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Monuments à faire autour de Vedène (84) Tout afficher

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Notre-Dame de la Rouvière
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Notre-Dame de la Rouvière

Édifiée au XIIème siècle, l'église Sainte-Marie de Domazan est brûlée pendant les guerres de Religion lors de l’incendie du village en 1562. Au début du XIXème siècle, la foudre s'abat sur l’édifice provoquant l’effondrement de la voûte.
Eglise Saint Louis
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Eglise Saint Louis

Une chapelle avait été bâtie en 1844. Son agrandissement fut décidé en 1878 pour devenir l'église "St Louis" avec un fronton de style baroque qui donnera naissance au quartier de l'église. Le 9 avril 1855 était inaugurée la croix sur la place de l'église. A l'intérieur de l'église vous pourrez admirer un tableau de Reynaud Levieux qui est un peintre provençal né en 1613 à Nîmes et mort à Rome en 1699. Il a fait de nombreuses toiles religieuses dont celle-ci découverte dans les greniers du presbytère de l'église St-LOuvert toute l'années de Plan d'Orgon. Après expertise, la toile a été restaurée par M. De Grasset. Nommé également "le couronnement d'épines" ce tableau est daté de 1650 et appartiendrait à une série de quatre tableaux sur thème de la passion.
Le Mur de la Peste
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Le Mur de la Peste

Le Mur de la Peste a été érigé en 1720 pour protéger le Comtat-Venaissin, suite à l'épidémie de la peste dite "La Grande Peste" provenant de Marseille et qui fit périr plus de 20% de la population du Comtat.
Château féodal - Ancien Hospice
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Château féodal - Ancien Hospice

Le château féodal a appartenu aux Princes d'Orange, et a probablement été utilisé comme résidence secondaire. Puis, en 1678, les Hospices y furent créés. Après la révolution Française, ce lieu fut aménagé en école pour jeunes filles et abandonné en 1904.
Eglise Saint Pierre-aux-liens
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Eglise Saint Pierre-aux-liens

Appuyée au rocher qui domine le village, son origine remonte au 13e siècle, mais elle a été reconstruite au début du 18e siècle ; depuis le parvis, la vue est superbe sur les Dentelles de Montmirail.
Saint-Victor-La-Coste
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Saint-Victor-La-Coste

Un bijou médiéval
Le Castellas
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Le Castellas

Situé sur une pyramide rocheuse, dominant la vaste plaine du Bas-Rhône et du Comtat, sur la commune de Saint-Victor-la-Coste, le Castellas dresse fièrement les vestiges de son passé médiéval
Eglise de la Nativité de la Vierge Marie
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Eglise de la Nativité de la Vierge Marie

Bâtie sans doute à la fin du XIIe siècle, sur l'emplacement d'un édifice carolingien du IXe et Xe siècle, cette église romane fut à plusieurs reprises restaurées et remaniée.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'une des caractéristiques de cette église, de style roman, est son clocher, de base carrée, sur lequel est adossé un escalier d'accès au Campanile du XVIe siècle.
Château du Barroux
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Château du Barroux

Découvrez un monument incontournable au centre d'un panorama époustouflant. Une exposition permanente de fossiles et dinosaures captivera petits et grands ! Réservez en ligne votre visite guidée de la distillerie ou ateliers dégustation autour du whisky.
Laudun l'Ardoise
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Laudun l'Ardoise

Un village remarquable, une ville attractive
Site Archéologique de Glanum
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Site Archéologique de Glanum

Jadis capitale des Glaniques, un des peuples de l'antique Provence, Glanum est aujourd'hui un ensemble archéologique de premier plan. La ville s'hellénisa au contact de Marseille, se dota de monuments publics grandioses sous l'influence romaine puis disparut vers 270, victime d'invasions barbares. Les fouilles entreprises ont permis de mettre à jour un quartier d'habitations avec maison à cour centrale bordée de colonnes, des rues avec égouts, des mosaïques, des thermes ainsi que le forum, qui témoignent d'un certain raffinement.r r Audioguides disponibles en français, anglais, allemand, espagnol et italien : 3€r r ATTENTION : Horaires exceptionnels certains jours de juillet, en raison du festival d'Avignon et du festival de Glanum.r -> Consulter les horaires modifiées sur le site internet du Site Archéologique de Glanumr Le bâtiment d’accueil, la buvette, ainsi que l’espace pique-nique resteront ouverts et accessibles aux mêmes horaires que d’habitude.
Église Saint Pierre
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Église Saint Pierre

L'église St Pierre survivra aux événements des XIVème et XVIIIe siècles. Elle fut reconstruite en 1715, allongée d'un tiers en 1858 et le clocher fut érigé en 1868. La Paroisse fût créée en 1665 par démembrement de celle de Tarascon. L' église possède dans le choeur de magnifiques statues de la Vierge à l'enfant et de Saint Roch. Une Chapelle de la Sainte Vierge et une Chapelle de Saint-Pierre sont ornées de belles statues.
Eglise Saint-Grégoire
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Eglise Saint-Grégoire

Constituant la silhouette de Théziers, église fortifiée (XIIe) construite sur un rocher dans lequel la sacristie est creusée, sur lequel reposent la tour et le clocher. r A l'origine, petite église romane dont il subsiste l'abside et la nef en berceau.
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Le camp de César
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Le camp de César

Parcourir le territoire de Provence Occitane, c’est parcourir les chemins du temps, et les remonter jusqu’à des temps anciens…
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Chusclan
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Chusclan

Un écrin médiéval entre rivière et vignes
Le Château de Gordes
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Le Château de Gordes

Le château reconstruit en 1525, existait déjà en 1031. Bien conservé et restauré avec soin, il lie l’architecture de la période troublée du Moyen Age au nouvel art de vivre de la Renaissance.
Aqueduc
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Aqueduc

Ce sont les vestiges d'un aqueduc du XIXe siècle, aux arches reposant sur des cercles au lieu des piliers carrés ou rectangulaires conventionnels. Après s'être effondré en 1945, il est partiellement restauré depuis 1997.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
Château de la Rabasse
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Château de la Rabasse

Charles Faret, seigneur de Saint-Privat et de Fournès, construisit ce château vers 1638, sur l'emplacement d'un château fort, la partie centrale du château. Après plusieurs familles, les Faret furent propriétaires jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Village de Vallabrègues
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Village de Vallabrègues

Vallabrègues, le plus Provençal des villages Gardois au 21ème siècle !
Château de Pouzilhac
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Château de Pouzilhac

Le château du XIIe a un aspect pittoresque et original. Remanié au XIXe siècle, il a conservé beaucoup d'éléments médiévaux. A l'intérieur, un très beau plafond du XVIIe du salon, cheminées, chapelle et cour d'honneur agrémentent le château de Pouzilhac.
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
Château de Montfrin
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Château de Montfrin

Montfrin, dominé par son château (privé) classé au titre des Monuments Historiques.r Bâti autour de l'ancienne tour romaine puis du donjon des Templiers, cet édifice souvent remanié, a abrité de nombreux hôtes illustres, dont Louis XIII à 4 reprises.
Eglise Notre-Dame de Malpas
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Eglise Notre-Dame de Malpas

L'église Notre-Dame de Malpas est l'un des plus beaux édifices romans du Bas-Languedoc, bâti en 1180 par les Templiers. r Œuvre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, le clocher date de 1372.r A l'intérieur clés de voûte en croisé d'ogives, bénitier.
Eglise Saint Jacques
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Eglise Saint Jacques

La façade, de style classique, est réalisée en pierre de Beaucaire.r Description architecturale:r C'est le style baroque qui a été choisi pour l'ornementation de l'édifrice, avec un système de voussure. La façade à double volutes latéraux s'inspire dans sa composition du baroque italien: elle mêle les éléments empruntés à l'architecture antique-deux pilastres à chapiteaux ioniques encadrent le portail principal que surmonte un fronton triangulaire-et les motifs de décors raffinés, finement travaillés - des guirlandes de végétaux rythment le haut de la façade et soulignent les courbes de l'imposant oculus percé au dessus de la porte. La coupole qui coiffe la croisée du transept, de conception audacieuse, est un beau travail stéréotomique. Le baldaquin et les orgues XVIIIème que renferme Saint-Jacques proviennent du couvent des ursulines.
Boulevard Joseph Desanat
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Boulevard Joseph Desanat

C'était un félibre pré-Mistralien, journaliste et poète à la fois. A une époque où l'orthographe du provençal n'avait pas encore été fixée par l'illustre maillanais, il n'avait que 16 ans à l'époque où cet ouvrage a été édité, il est intéressant de noter que la graphie Mistralienne est différente de celle de Désanat (on enlève des "e", des "s" et on écrit comme cela se prononce...). Désanat écrit le patois provençal, en fait. Mistral en fera une langue. A noter que la prononciation du Provençal est encore proche, par contre, de celle de notre félibre tarasconnais.
Eglise Notre-Dame et Saint-Martin
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Eglise Notre-Dame et Saint-Martin

Cette église fut construite de 1811 à 1819 sur l’emplacement de l’ancien cimetière. Elle abrite des éléments remarquables : un tableau représentant la crucifixion inscrit à l’inventaire des Monuments historiques et un orgue Moitessier classé.
Eglise Notre-Dame de Bethléem
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Eglise Notre-Dame de Bethléem

Cette ancienne église du XIIème siècle, devenue tour à tour au XXe siècle, mairie, justice de paix, prison, puis école. Inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, l'église Notre-Dame de Bethléem possède un clocher à peigne.
Château de Tarascon
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Château de Tarascon

Bâti sur un rocher peu élevé, à l’intersection des voies terrestres et fluviales reliant la Provence au Languedoc, le château assume le rôle de sentinelle monumentale. Il contrôle, jusqu’en 1481, la frontière politique du Rhône qui coule à ses pieds. Trait d’union entre les villes d’Avignon et d’Arles, Tarascon est, tout au long du Moyen Âge, la base territoriale d’expansion et de conquête des comtes de Barcelone puis des ducs d’Anjou, devenus comtes de Provence. Afin d’asseoir son pouvoir dans la région, Louis II, duc d’Anjou ( 1384-1417 ) et Yolande d’Aragon ( 1400-1417 ) lancent à l’automne 1400 le chantier de construction du bâtiment côté Rhône, finalement achevé en 1411. Leur fils Louis III ( 1417-1434 ) fait bâtir l’aile côté ville entre 1429 et 1434. Le maître des œuvres du roi, Jean Robert, en est l’architecte. René Ier ( 1434-1480 ), héritier du Comté de Provence, prend possession du château dans son état actuel. Il porte les titres prestigieux de roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem, duc d’Anjou, de Bar et de Lorraine, comte de Provence et de Forcalquier.r r René Ier n’effectue, dans cette demeure, que des aménagements décoratifs et de confort. À chacun de ses nombreux séjours, il en fait un lieu de rencontre, de fête et de prestige.r r Un lieu d'incarcération pour détenus d'incarcération pour détenus civils et militaires. Siège du pouvoir régalien du comte, le château sert, dès le début, de lieu de détention. En 1480, un prisonnier catalan, partisan du roi d’Aragon, ennemi du roi René Ier, y est enfermé. Il grave, dans deux cachots, des graffiti exceptionnels der bateaux de guerre, de commerce, des motifs religieux et profanes. La fonction carcérale du château est accentuée entre 1642 et 1926.r Tour à tour, le site est utilisé comme prison, maison d’arrêt et de correction. Les salles sont alors transformées en cachots collectifs ou individuels. Sous la Révolution française, les partisans de Robespierre y sont exécutés en 1795. De cette histoire, subsistent des centaines de graffiti gravés par des soldats espagnols, des marins britanniques et hollandais, témoins des guerres euro- méditerranéennes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Château de Gicon
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Château de Gicon

Sur l'ancien Oppidum dominant le village de Chusclan, se dressent les ruines du Château de Gicon. Du haut de son plateau boisé, le donjon du Château domine le Rhône et sa vallée
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Edifice de caractère, imposant et magnifique, l'église saint Michel a été classée monument historique en 1982. C'est à la fin du XIIIème siècle que débuta sa construction dont on attribue l'origine au pape Clément V.
La Forteresse de Beaucaire
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La Forteresse de Beaucaire

Perchée sur son éperon rochaux, la forteresse domine la ville.
Forteresse de Mornas
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Forteresse de Mornas

Viendez et poussez l'huis de la forteresse de Mornas. Moult dames et seigneurs vous conteront de façon originale, ludique, interactive, les us et coutumes du Moyen Age !
Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire
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Beaucaire, Ville d'Art et d'Histoire

Classée "Ville d'art et d'histoire" en 2001, Beaucaire possède un riche patrimoine architectural.
Abbaye de Saint Roman
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Abbaye de Saint Roman

Venez découvrir au travers de visites libres ou guidées, l'Abbaye troglodytique de Saint-Roman au sommet d'une colline dominant le Rhône. Une véritable nécropole rupestre qui accueille des centaines de sépultures creusées dans le rocher.
Oppidum Saint Vincent de Gaujac
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Oppidum Saint Vincent de Gaujac

Perché sur une colline, l’oppidum de Gaujac révèle plus de 2000 ans d’histoire, des Gaulois Samnagenses aux Romains. Vestiges de remparts, thermes et temples témoignent d’un passé riche, au cœur des vallées de la Cèze et de la Tave.
Les tunnels romains de Sernhac
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Les tunnels romains de Sernhac

Nichés entre Saint-Bonnet-du-Gard et Sernhac, d’antiques tunnels romains se cachent dans la garrigue du Vallon d’Escaunes et Cantarelles.
Église Saint-Barthélemy
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Église Saint-Barthélemy

L'église datant du XIIe siècle dont le clocher est la partie intacte de l'église primitive. L'église est fortifiée par les Templiers. Elle sera reconstruite au XVIIIe.
Le mur de la peste
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Le mur de la peste

Le mur de la peste témoigne de la "grande peste" qui a causé 126 000 morts en Provence (plus de 20% de la population du Comtat). On estime que l’épidémie se déplaçait de 45 kilomètres par mois.
Castellas de Roquemartine
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Castellas de Roquemartine

Les ruines du Castellas de Roquemartine dominent la route de Cavaillon. Ce point de passage essentiel entre Avignon et l'étang de Berre accueillit, au Moyen Age, une cour d'amour fameuse. Il s'agit d'un site privé, donc non accessible. Une brochure relatant l'histoire du château est en vente à l'office de tourisme
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Rochegude
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Rochegude

Le village de Rochegude, « rupes acuta » en latin, « roc aigu » en Occitan, est situé sur un piton rocheux dominant l'ancienne voie romaine Via Agrippa et la plaine réputée pour ses vignobles.
Eglise Saint Amand
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Eglise Saint Amand

A la fin du XIème siècle, les seigneurs de Sénas avaient fait construire trois chapelles dont celle de Saint-Amand, qui fut, plus tard, promue église paroissiale. Le clocher construit en 1306 se distingue par une flèche garnie de rostres. les fresques ont été réalisé au XIXe siècle. Sur le mur nord, réaisé au début du XIIème siècle, l'enfeu de la famille du Chevalier et Marquis Charles de Jarentes. Les tableaux, les fonts baptismaux, le bénitier et les statues ont fait l'objet d'une minutieuse restauration en 2009 ainsi que de l'ensemble de l'intérieur de l'église.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

L'église paroissiale reconstruite et agrandie à partir de 1692 est sous le vocable de Saint-Roch. De proportions agréables, elle domine une placette à la croix monumentale et une fontaine pourvue en eau fraîche. Messe à 18h30 le samedi.