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Monuments à faire autour de Sorgues (84) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'Eglise romane Notre-Dame de Saoû se situe en plein cœur du village. Elle dispose d'un parvis, de beaux vitraux et de deux pierres d'angles taillées. Bien que de simple ouvrage, elle s'inscrit dans le patrimoine typique de la vallée de la Drôme.
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Au cœur du village, se trouve l'église Saint-Pierre datant du milieu du XIIe siècle. Sa construction s'est faite en trois étapes.
Dolmens et tumulus à Soustelle
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Dolmens et tumulus à Soustelle

Sur les hauteurs de Soustelle, plusieurs dizaines de monuments funéraires ont été recensés dont des coffres, des dolmens et des tumuli.
Eglise Saint-Loup et Saint-Pierre
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Eglise Saint-Loup et Saint-Pierre

Cet ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin est connu dès le Moyen-Age. C'est un édifice dont on a su conserver au fil des transformations certains caractères de l'architecture romane. Le clocher massif et triangulaire est le seul vestige du prieuré.
L'Eglise Sainte Cécile d'Andorge
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L'Eglise Sainte Cécile d'Andorge

Perchée sur un promontoire, l’église de Sainte Cécile parait défier les siècles.
Les Tourrettes
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Les Tourrettes

Le nom de Les Tourrettes vient du radical « Turretas » qui veut dire petites tours.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

On peut notamment y voir un bénitier composé de remplois celto-ligure et romain ainsi qu'un splendide triptyque du XVIe siècle. r r Le clocher a été aménagé au XVIIIe siècle dans l'ancienne tour des remparts et porte d'accès au village fortifié.r r Visite sur rendez-vous auprès du Musée Melik.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Saint Julien est le patron de la paroisse du village d'Orpierre.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Le clocher, carré à la base, octogonal en partie supérieure est élevé plus tard, en 1879, puis surmonté d'un grand campanile vers 1930. r r L'édifice s'affranchit remarquablement d'un terrain accidenté. L'intérieur recèle une dalle de marbre sculptée en 1056 et surtout une très intéressante sculpture classée de 1476, œuvre de l'italien Francesco Laurana, qui représente trois générations, Sainte Anne, Marie et Jésus, mais montre également, chose rare, la Vierge au sein nu allaitant Jésus.r r Ouverture uniquement lors des offices et sur rendez-vous auprès dur syndicat d'initiative des Pennes-Mirabeau.r r Fermé actuellement pour cause de travaux.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'ancienne église de Saint-Laurent, du XIIe siècle, désormais en ruines, fut l'objet de la vénération des populations qui la considéraient comme la première église construite dans la vallée.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Le portail plein cintre, avec ses colonnades ornées de feuillages qui supportent l'archivolte, est classé aux Monuments Historiques. A l'intérieur de l'église, on peut admirer un tableau ex-voto d'une scène de naufrage (datant du XVIII ème siècle), des toiles de Jean Garcin du 17ème, des toiles du 19ème, le retable du 17ème ainsi que 48 ex-voto, reflets d'une culture populaire. Ils sont d'une extrême variété (maladies, épidémies, accidents, noyades, naufrages, chutes) et nous éclairent de façon souvent émouvante sur la vie quotidienne de nos aïeux. Le Christ en Croix en bois peint et la statue de la Vierge à l'Enfant datent du 18 ème. L'orgue actuel,de type baroque polyphonique, a été inauguré en mai 2006. Il fut béni par Monseigneur Claude Feidt, Archevêque d'Aix et Arles. Il est placé dans l'angle droit juste avant le choeur.
Château de Bouc Bel Air
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Château de Bouc Bel Air

Le château est mentionné dès 997 dans un acte et dans de nombreuses chartes du cartulaire de l'abbaye de St Victor. r Ce fut un important poste fortifié entre Aix et Marseille qui percevait un droit de péage, signalé en 1420 dans les archives. Le caractère médiéval si nettement conservé au château se retrouve dans le vieux village blotti à l'ombre de la forteresse. r r Les rues étroites et tortueuses au flanc du rocher sont bordées de maisons irrégulières, non alignées aux toits décrochés, au deuxième étage surbaissé. Elles ont des noms pittoresques: du Barri, de la Pie, de la Vierge... r r Le château est désormais propriété de la commune et de nombreuses manifestations sont organisées dans ses belles salles voûtées.r Surface de l'exposition temporaire : 200
La Vernarède
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La Vernarède

La commune de La Vernarède a été créée le 1er janvier 1870 à la demande de la Société qui exploitait les houillères à partir de parcelles des communes du Chambon et de Portes.
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

L'Eglise de Saint Jean est située sur la commune de La Vernarède, dans un endroit isolé, en pleine nature
Eglise Saint Paul
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Eglise Saint Paul

Cette église de style roman, reconstruite en 1704 contient de splendides retables et peintures d'une rare qualité, dont une copie fidèle du grand retable donné par Monseigneur de Grimaldi, l'archevêque d'Aix en Provence et seigneur de Jouques à l'église de ce village voisin. Il en est d'autant plus précieux que l'original a été malheureusement détruit depuis.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, qui date du 11° siècle, a subi des agrandissements au 16° et au 19° siècle. Elle possède un retable qui date du 16° siècle. Elle est aujourd'hui en réfection intérieure complète. Travaux effectués après la réfection extérieure en 2003. Travaux de rénovation intérieure : chauffage, sonorisation et rénovation de l'ameublement : réalisés de 2008 à 2010. Inauguration le 20 février 2010.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Autichamp
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Autichamp

D'origine gallo-romaine, ce village a conservé une authenticité remarquable, notamment de la période Renaissance. Site inscrit en 1953. Le château d'origine médiéval est actuellement une propriété privée.r Superbe vue sur le massif de Saoû et les 3 Becs.
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas

Dès 419, date de la constitution du diocèse d'Uzès, un sanctuaire chrétien remplace le monument primitif, sur l'emplacement de l'actuelle église paroissiale.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

De décembre à janvier, une crèche animée est visible à l'Eglise.
Le Menhir de Sénéchas
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Le Menhir de Sénéchas

Ce menhir
Eglise de Vauvenargues
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Eglise de Vauvenargues

Placée initialement sous la protection de Saint Sidoine, premier archevêque d'Aix-en-Provence, elle est actuellement dédiée à Saint Etienne et Sainte Victoire. Bien que peu visible du village de part son encaissement, elle bénéficie d'une vue magnifique sur le massif de Sainte-Victoire et sur le château grâce à un charmant belvédère situé devant le parvis. r r Elle renferme 9 ex-voto du XIXe siècle.
Château de Cadarache
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Château de Cadarache

Le premier château fut totalement détruit vers la fin du XIVe siècle, et reconstruit un siècle plus tard par les nouveaux propriétaires, en 1475.r r Enfin, en 1919, il est restauré et transformé par le CEA (Commissariat de l'Energie Atomique) en hôtellerie d'accueil pour les travailleurs extérieurs venus en stage au Centre d'Etudes Nucléaires de Cadarache.r r Aujourd'hui, il ne reste plus beaucoup de traces du château médiéval, à l'exception d'une des chapelles. Les groupes peuvent également visiter le Château sur demande.
Château de Vauvenargues
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Château de Vauvenargues

Flanquée de deux tours du XIVe siècle et entourée d'une enceinte du XVIe siècle, la propriété appartenait en 1257 aux archevêques d'Aix. Son histoire, liée à celle de la Provence, passe par le roi René en 1473, qui cède ensuite sa terre à son médecin Pierre Robin d'Angers.r r Les familles de Cabanis, de Jarente et de Séguiran sont propriétaires du château jusqu'en 1548, date à laquelle, par le mariage de Marguerite de Séguiran et de François de Clapiers, il passe aux Clapiers.r r Sous l'impulsion d'Henri de Clapiers, seigneur de Vauvenargues, premier consul d'Aix et procureur du Pays de Provence en 1674, d'importants travaux modifient la place forte médiévale du château et lui donnent sa configuration actuelle, prenant assise sur l'affleurement du piton rocheux ainsi que sur les fortes murailles qui seront conservées.r r En 1722, Joseph de Clapiers voit ses terres érigées en marquisat pour services rendus pendant la Grande peste de 1720. Et c'est le troisième marquis de Vauvenargues qui vend le château en 1790 à la famille des Isoard, dont les blasons sont toujours visibles aujourd'hui sur les remparts et les façades de l'édifice. r r A l'intérieur, dans un salon encore tendu de velours, demeure le portrait du cardinal d'Isoard.r En 1943, le domaine est vendu par Simone Marguerite d'Isoard Vauvenargues à trois industriels marseillais. Il est ensuite transformé en colonie de vacances pour les enfants des personnels de la marine marchande (quelques aménagements parasites demeurent de cette période), puis vendu en 1954 à la société civile Société agricole du domaine de Vauvenargues.
Château de Gueidan
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Château de Gueidan

Face au pavillon des Quatre-Tours, fut construit à la fin du XVIIe s. le château de Gueidan, dont la façade fut réaménagée en 1734 par Franque pour Gaspard de Gueidan. Ce bâtiment est occupé de nos jours par l'école d'application de Sécurité Civile. Journées portes ouvertes lors des Journées du Patrimoine.
Château du Cheylard d'Aujac
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Château du Cheylard d'Aujac

La sentinelle des Cévennes.r Le Cheylard d'Aujac s'installe au XIIIe siècle au centre de la haute vallée de la Cèze, sur un éperon à proximité du Mont Lozère. r Une vue à 360° dans un cadre préservé.r Ce château a "quelque chose à te dire" !
Eglise Saint Théodorit
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Eglise Saint Théodorit

L’église Saint Théodorit est un magnifique ouvrage de style roman. Elle fut bâtie au XIe siècle avec une nef de pierre de schistes avec des piliers en grès.
Château de Crouzas
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Château de Crouzas

Le Château de Crouzas se trouve au sud ouest du village de Chamborigaud, il est construit sur des fondations du du XIIe siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église romane du XIIe siècle est édifiée en grès grisâtre, issu de carrière locale. En 1479 un clocher peigne est ajouté.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Deux cloches rythment toujours la vie du village, la première est timbrée du millésime 1634, la seconde nommée Joséphine Léoni date de 1891. Celle-ci a pour parrain Paul Léon et pour marraine Joséphine Penon, bienfaiteurs de l'église.r r L'église détient un très riche mobilier liturgique dont sept oeuvres d'art protégées au titre des Monuments historiques. La nef est décorée de retables, de tableaux, de statues et autres objets d'art allant du XVIIe au XXe siècle. r r L'église est ouverte au public sur rendez-vous ou lors de cérémonies.
Saulce sur Rhône
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Saulce sur Rhône

Situé à Saulce-sur-Rhône (26270)
Ailhon : village de caractère
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Ailhon : village de caractère

Entouré de pins maritimes qui lui donnent un cachet tout particulier, le village d’Ailhon a su conserver le cachet de ses maisons de grès. Point d’orgue : l’église, beau témoignage du passage de l’architecture romane à l’architecture gothique (XIIe/XVIe)
Eglise Saint-Dominique
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Eglise Saint-Dominique

A l'intérieur, intelligemment mis à nus dans le chœur, ils offrent un contraste remarquable avec les murs peints et confèrent à cette modeste construction, un charme certain. Un buste reliquaire de Saint Dominique est mis en valeur dans une niche décorée de moulures et mascarons.
Château de Tagnac
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Château de Tagnac

Le château de Tagnac est une ancienne maison forte construite à la fin du XVIe siècle.
Saint-Sauveur-en-Diois
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Saint-Sauveur-en-Diois

Installée, sur la lèvre septentrionale de la Forêt de Saoû, la commune de Saint-Sauveur présente une des plus fortes dénivellations de l’avant-pays diois.r Mille mètres d’altitude séparent les graviers de la rivière Drôme qui coule à ses pieds, des 3 Becs.
Eglise de l'Estaque
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Eglise de l'Estaque

Messe le mercredi à 17h30 et 18h30.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L’église Saint-Michel, située à 100 m du village, date en partie du XIIIe siècle. De style roman, elle présente sur sa façade méridionale deux niches à fond plat abritant d’anciens tombeaux de notables, appelés enfeus.
Domaine Les Toulons - vestiges d'une cave viticole romaine
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Domaine Les Toulons - vestiges d'une cave viticole romaine

Vestige d'une des plus grande villa viticole de l'époque gallo-romaine. Accès libre, merci de rester sur le pourtour du site afin de ne pas le dégrader. Des poteries et autres éléments trouvés sur place sont visibles à la cave du domaine, 500 m plus loin.
Église Notre-Dame de la Nativité de Lagrand
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Église Notre-Dame de la Nativité de Lagrand

Édifiée entre le milieu du XIe et la fin du XIVe siècle, l’architecture conjugue les styles roman et gothique. Issu des carrières d’Eyguians, le calcaire noir utilisé pour la construction donne au bâtiment une couleur grise très caractéristique.
Rimon-et-Savel
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Rimon-et-Savel

Géographiquement, Savel et Rimon occupent 2 replats sur le flanc de la Montagne de l’Aup, avec Savel à 558 m d’altitude et Rimon à 984 m, ce qui en fait le plus haut village de la vallée de la Drôme.
Chabrillan
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Chabrillan

Le village perché de Chabrillan en Drôme est une pépite médiévale. Dominant la plaine, il s'articule autour de son église romane classée et des vestiges du château. Flânez dans ses ruelles fleuries !
Eglise La Viste St Paul
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Eglise La Viste St Paul

Messe le dimanche à 9h.
Grâne
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Grâne

Village perché, connu pour sa molasse ocre, il est marqué par son passé médiéval avec les ruines du château des Comtes de Valentinois et son emblématique clocher solitaire du XVe siècle.
L’église Saint-Pierre de Malons
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L’église Saint-Pierre de Malons

Ce village, le plus septentrional du Gard, abrite à plus de 800 mètres d’altitude une belle église romane aux intéressants chapiteaux sculptés.
Eglise St Géraud
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Eglise St Géraud

L'église St Géraud, construite au XIIème siècle est classée monument historique. Partiellement détruite lors des guerres de religion, elle a été fortement remaniée mais garde les caractéristiques d'une église romane et son plan en forme de croix latine.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

La porte, le pavage, les orgues, la tribune et la cloche sont les dons de C. A. Verminck, dont la statue orne la place depuis 1902. Une messe y est dite tous les dimanche matins à 10h30.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Elle est construit sur un plan centré et on remarque une grande utilisation du béton (statues monumentales) et du béton armé (poutres et piliers). A voir : le lustre en fer forgé et le chemin de croix par M.Ferrière, et deux toiles monumentales de Victor Vasarely (1906-1997) exposées depuis septembre 2005 (prêt de la ville de Charenton-le-Pont). Oeuvres conçues comme un diptyque : Le Christ (5,66 x 3,24 m) et Saint-Pierre (5,73 x 3,10 m).
Église paroissiale de Saint-Arey
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Église paroissiale de Saint-Arey

L’église de Serres est dédiée à St Arey, évêque de Gap vers 600. L’ensemble appartient au style roman provençal. Un manuscrit des archives départementales fait remonter son origine au VII ou IX° siècle.
Eglise de la Transfiguration
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Eglise de la Transfiguration

Une partie de son mobilier est issue du monastère de Notre-Dame des Anges, situé dans le massif de l'Etoile, dont les santons les plus anciens de Provence, une clôture de choeur et un bas-relief en bois sculpté et doré du XVIIe siècle. On y découvre également deux statues émouvantes : une Pietà en bois d'olivier du XVIe siècle et une Notre Dame des Anges en marbre du XVIIe siècle.r r Ouverture uniquement lors des offices.
Espace Sainte Marie
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Espace Sainte Marie

Dès le XVIIe siècle, cette église va s’avérer trop petite. Dans un rapport présenté le 14 avril 1868 à une commission réunie par le curé, l'instituteur présente le projet de construction d'une nouvelle église. Le village compte alors environ 1 000 habitants et ne dispose que d'une église étroite, délabrée et difficilement accessible qui ne peut accueillir tous les fidèles. Le rapport précise que l'actuelle église est "une construction sans importance, sans ornements, sans architecture, sans régularité, qui ne se recommande sous aucun rapport". Il est donc indispensable de construire une autre église. Un emplacement plus bas dans le village, point central où viennent aboutir tous les chemins vicinaux de la commune, a été acheté par le curé sur ses propres deniers. Ce terrain doit permettre la construction d’une nouvelle église qui sera l’église Saint-Pons consacrée en 1874. Mais le clocher de cette nouvelle église ne sera réalisé qu’en 1897. De ce fait, le clocher en activité est toujours celui de la vieille église même s’il menace ruine présentant un danger pour le sonneur de cloches et pour l'employé de la commune chargé chaque jour de remonter l'horloge. Ce n’est qu’en 1891 que le Conseil municipal décide d'interdire l'accès à l'ancien clocher jusqu'à ce qu'il ait été démoli dans sa partie supérieure. Ancienne église située sur la place haute du village de Puyloubier, elle fut la première église paroissiale du canton.r r En 2005, une restauration a été réalisée.r r En 2018, le choix est fait de recouvrir l’édifice par une structure contemporaine, en remontant certaines parties de murs en pierre et en posant une charpente métallique qui supporte la toiture et un grand châssis vitré, protégé de l’extérieur par des panneaux perforés d’un motif simple. Enfin en 2019, l’accès à l’église et le parvis sont aménagés.r r En 2019, la reconstruction de l’église Sainte-Marie a fait l’objet d’un prix départemental des Rubans du Patrimoine.r r En 2022, cette ancienne église devient : " Espace Sainte-Marie " avec pour objectif d'évoluer vers un lieu dédié à l'art et à la culture.