Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Sorgues (84) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Richerenches - Commanderie Templière
explore 40.2 km

Richerenches - Commanderie Templière

Au coeur de la Provence, Richerenches, petit village médiéval, vous surprendra par la richesse de son terroir, sa qualité de vie, son accueil chaleureux, ses vins des Côtes du Rhône et l'incontournable truffe qui enchantera votre visite !
Eglise Vinsobres
explore 40.2 km

Eglise Vinsobres

Eglise de la Nativité
Église Louise Bourgeois
explore 40.4 km

Église Louise Bourgeois

Cette ancienne église occupée par les Récollets expose des œuvres majeures de l'artiste Louise Bourgeois, réalisées spécialement pour ce lieu : des fonts baptismaux en marbre de Carrare, un confessionnal avec des ouvrages en tapisserie...
Notre-Dame des Aspirants
explore 40.4 km

Notre-Dame des Aspirants

L'église Notre-Dame des Aspirants de La Penne-sur-l'Ouvèze se situe au sommet d'une petite colline qui domine le village.
Eglise St Julien
explore 40.4 km

Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Eglise Notre Dame de la Major
explore 40.5 km

Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Château d' Alleins
explore 40.5 km

Château d' Alleins

Un cartulaire du 10e siècle évoque l'existence d'un château primitif : «Allenii castrum» probablement situé au même emplacement.r r Propriété des Comtes de Provence au 12e siècle, il passe aux mains de l'archevêque de Marseille, Benoît d'Alignan au 13e siècle.r C'est à la fin du 15e siècle que la famille des Renaud, d'origine arlésienne, obtient cette seigneurie en remboursement de frais engagés au service du Roi. Les Renaud font reconstruire le château pour s'y installer durablement. A la fin du 17e siècle, la seigneurie devient marquisat. A la Révolution Française, il est abandonné, le château et les terres sont vendus comme biens nationaux et les bâtiments sont démantelés.
Eglise Paroissiale d'Alleins
explore 40.5 km

Eglise Paroissiale d'Alleins

Eglise édifiée au 18ème siècle sur l'ancienne chapelle Notre-Dame de l'Annonciade, présente une nef à trois travées orientées Nord/Sud. A l'intérieur, une cuve baptismale décorée d'angelots sculptés ainsi qu'une stèle funéraire du 3ème siècle avant J.C.
Eglise St Jean de Moustiers
explore 40.6 km

Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
L'église
explore 40.6 km

L'église

L église nouvelle a été érigée en 1876, sur des fondations datant du Xe siècle. Sa construction a connu de nombreuses évolutions au fil du temps.r r En 1052, l église Sanctus Martinus de Palud Majori est concédée aux chanoines d Arles par Guillaume, Vicomte de Marseille.r r En 1061, Raimbaud, archevêque d Arles, en fait donation au Chapitre de Saint Trophime. Lorsque l on examine l état originel du clocher, on remarque une porte haute accessible au moyen d une échelle ou d un escalier en bois. Il reste des vestiges des meurtrières en pierre taillée, qui témoignent d un rôle défensif des lieux. Sur la façade Nord, on observe de plus une baie surmontée d un blason. Le tout concourt à affirmer que l édifice était une tour de garde, l église primitive se trouvant à côté de la tour.r r Au XVIIe siècle, lors de la grande peste, se construit un deuxième clocher sur l ancienne tour de garde. Puis, en 1720, un oratoire s édifie. Il disparaît entre 1929 et 1933 environ. En 1790, le Chapitre d Arles nomme un curé pour les 800 habitants de Saint-Martin de Crau de la Palud : c est l une des premières paroisses rétablies par le Concordat. L église nouvelle date de 1876.r r Au XIXe siècle, l ouverture de la baie détruit les proportions de l église primitive. La construction d apprentis contre le bas côté obstrue l entrée du clocher.r r En 1992, la rénovation entreprise par la commune redonne au clocher sa vocation de tour accessible. A partir de 1995, d autres travaux de rénovation sont entrepris : réfection de la façade, des vitraux et du mur de la nef soutènement des murs et du recouvrement, éclairage des façades.r r A noter : une table d'orientation située dans le clocher offre une vue magnifique sur les Alpilles et la Crau, par temps clair, uniquement lors des Journées du Patrimoine, en septembre.r r L'église sert d'écrin à des concerts : chants de Noël, chorales associatives, chants corses....
Le Calvaire d'Alleins
explore 40.6 km

Le Calvaire d'Alleins

Avec ses 14 stations, elle offre un magnifique panorama sur la vallée de la Durance et la chaîne du Luberon.
Le Théâtre Antique
explore 40.7 km

Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Église Saint-Marcel
explore 40.7 km

Église Saint-Marcel

L'église Saint-Marcel de Propiac est un édifice religieux reconnaissable au loin à son clocher.
Primatiale Saint Trophime
explore 40.8 km

Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Eglise fortifiée Saint-Pierre d'Aureillac
explore 40.8 km

Eglise fortifiée Saint-Pierre d'Aureillac

Ancienne église fortifiée du village d'Aureillac, église Saint-Pierre, aujourd'hui transformée en habitation.
Eglise St Césaire
explore 41.1 km

Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Eglise Saint-Martin de Serviers
explore 41.1 km

Eglise Saint-Martin de Serviers

Bâtie à l’emplacement d’un sanctuaire gallo-romain, les origines de Saint-Martin remontent au XIIe s. Plusieurs fois détruite, elle est reconstruite au début de 1662 avec des pierres provenant de la carrière de la Bouscarasse voisine.
Le cirque romain
explore 41.5 km

Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Clansayes
explore 41.6 km

Clansayes

Le plateau de Clansayes est occupé depuis l'époque préhistorique et de nombreux vestiges encore visibles attestent de ces 10 000 ans de présence humaine. Du début du néolithique en passant par l'époque de bronze puis Gallo-romaine: murs en pierre sèche.
Village primitif
explore 41.9 km

Village primitif

Le village primitif était élevé sur l'éperon rocheux et bordé par le ravin de la Combe. Cet ensemble d'habitations, côté Ouest et leurs chevrons faisaient partie du système de défense. Au Sud, l'unique porte du village primitif, le Portalet.
Ruines du château seigneurial de Vernègues
explore 42.0 km

Ruines du château seigneurial de Vernègues

Bâti du Xème au XVème siècle sur l'escarpement rocheux qui domine le village, ce château fortifié du bas Moyen-âge est typique de l'architecture féodale de Provence.r Actuellement interdit au public, des travaux de réhabilitation devraient permettre sa prochaine réouverture.
Eglise Saint-Jacques
explore 42.2 km

Eglise Saint-Jacques

Située au cœur du vieux village, l'église Saint-Jacques est caractéristique du deuxième art roman provençal. En partie détruite par le tremblement de terre de 1909, elle a été restaurée.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues
explore 42.6 km

Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues

Construite en 1911, ce monument d'architecture modeste abrite une superbe fresque intitulée "Hymne à la création" réalisée par Peter Erkel en 2000.
Château de Lussan
explore 43.4 km

Château de Lussan

Siège actuel de la mairie, construit à la fin du XVe siècle et remanié au XIXe par la construction d'un campanile avec horloge.r On peut encore admirer dans une des salles un plafond peint.r Récemment rénové, le chemin de ronde offre une vue remarquable.
Eglise Saint-Pierre de Lussan
explore 43.5 km

Eglise Saint-Pierre de Lussan

L’église Saint-Pierre de style néo-roman, achevée en 1880 après plusieurs phases de construction, l’ancienne église ayant souffert du manque d’entretien lié à la Réforme très présente à Lussan, la Révolution, sa transformation en temple de la Raison.
Église Saint-Simon et Saint-Jude
explore 43.5 km

Église Saint-Simon et Saint-Jude

L’église romane, datant du XIIe siècle, se situe dans le quartier des Granges.
Château de Simiane
explore 43.8 km

Château de Simiane

Le Château de Simiane fut la propriété de Pauline de Simiane, la petite-fille de la Marquise de Sévigné. Lieu d’animations culturelles en Provence, gratuit, il propose toute l’année : expositions, concerts, animations, visites de ses salles d’exception.
Valréas
explore 43.8 km

Valréas

" Capitale " de l'Enclave des Papes, Valréas, riche de son terroir et de son patrimoine culturel et historique, se distingue par son emplacement géographique : elle fait partie avec Visan, Richerenches et Grillon du territoire vauclusien enclavé en Drôme.
Château du Castelas
explore 43.9 km

Château du Castelas

Propriété des Comtes de Provence, puis des archevêques d'Arles, le château fut vendu pour participation à la rançon de François 1er fait prisonnier à Pavie en 1526.r r En 1575, il passe aux mains de la famille de Cordoue. Pendant les guerres de religion, le château subit sa première destruction sur ordre de Richelieu. Les Cordoue se réinstallèrent dans le château reconstruit au pied du rocher jusqu'à la Révolution.r r Le château devient ensuite la propriété de la famille de Florans. r Dans les années trente, il est vendu à Sœur Louise de Saint-Vincent de Paul et transformé en colonie de vacances des enfants et jeunes filles des œuvres. Incendié par les allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale, le château en grande partie détruit, est vendu à l'abbé Jourdan, curé d'Aurons qui en fit cadeau à la commune en 1956. r Au cœur du village, on peut encore admirer la colonnade qui bordait le jardin du château ainsi que deux de ses tours.
Eglise Notre-Dame de Gattigues
explore 43.9 km

Eglise Notre-Dame de Gattigues

L’église datée du XIIe siècle est située non loin de la voie Régordane. Elle est considérée comme relevant de la congrégation de la Chaise Dieu. r L'église Notre-Dame de Gattigues sert encore au culte et parfois à des manifestations culturelles.
Eglise Notre-Dame de Nazareth
explore 43.9 km

Eglise Notre-Dame de Nazareth

Très belle église romane du XIIe siècle. Buffet d'orgues exceptionnel.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons
explore 43.9 km

Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons

A remarquer, l'inscription polychrome (couleurs) "Haec est Domus Domini" : "Voici la maison du Seigneur".
Tour de Chamaret
explore 44.0 km

Tour de Chamaret

Dernier témoin de la forteresse féodale primitive bâtie entre le 12ème et le 14ème siècle, la Tour (ancien donjon) offre aujourd'hui une vue remarquable sur le paysage environnant. r Des expositions y sont présentées chaque été.
Eglise Saint-Michel et ancien cimetière
explore 44.0 km

Eglise Saint-Michel et ancien cimetière

L'église du XIIe (restaurée), située dans l’enceinte des remparts.r Devant et autour : l’ancien cimetière. r Fin XIXe, ont été retrouvés 3 niveaux de sépultures : sarcophages monolithiques, tombes à caisson formées de dalles, tombes creusées dans le rocher.
Église Saint Baudile
explore 44.0 km

Église Saint Baudile

L’église Saint-Baudile de Nîmes est une église de style néo-gothique située à Nîmes en France, dans le département du Gard et la région Occitanie.
Château de Garrigues Sainte-Eulalie
explore 44.0 km

Château de Garrigues Sainte-Eulalie

Ancien château fortifié (peut-être du XIIe siècle) dont il reste peu de choses et peu de documents : haute tour carrée transformée depuis longtemps en pigeonnier / portion de créneau / trace d’une tour en poivrière. r Position dominante en haut du village.
Eglise Saint-Michel
explore 44.1 km

Eglise Saint-Michel

Elle oriente son chevet vers l'Est, pratique particulièrement répandue, on se tourne vers Jérusalem [et le soleil levant] pour célébrer la messe. L'édifice illustre les spécificités de l'art provençal par son clocher à arcades et la sobriété de ses décors sculptés qui s'inscrivent dans le style roman, style expliquant aussi la simplicité de son plan (nef unique sans bas-côté ni déambulatoire), ainsi que l'épaisseur des murs et l'étroitesse des ouvertures. L'aspect sobre et massif de l'église est éclairé par la chaleur lumineuse de la pierre employée pour son gros oeuvre.r r De la même époque, le tympan sculpté qui orne son portail évoque l'archange Saint-Michel écrasant les forces du mal symbolisées par le serpent. Si l'aspect général de l'édifice est typique de l'art roman, les voûtes sur croisées d'ogives de la nef et de l'abside illustrent quant à elles l'une des premières percées du style gothique en Provence. L'église fut donc l'objet de plusieurs campagnes de construction successives, allant même jusqu'à l'ajout au XVe siècle d'un clocher couronnant la façade et utilisé comme horloge jusqu'au XVIIe siècle. Bâtiment romano-gothique. Classé monument historique
La Porte Auguste
explore 44.1 km

La Porte Auguste

L'Empereur Auguste a offert à Nîmes l'une des plus vastes enceintes de la Gaule Romaine. La Porte Auguste ainsi que la Porte de France en sont les seules portes encore visibles.
Le Castellas
explore 44.1 km

Le Castellas

Le Castellas, ancien château fort du XIIe siècle, est perché sur un piton rocheux derrière le vieux village. Il semblerait que ce Castellas ait été détruit lors de la révolte des Tuchins, vers 1380.
Eglise Saint Barthélémy
explore 44.1 km

Eglise Saint Barthélémy

D'abord dédiée à Notre-Dame, l'église date du XVe siècle. Le clocher fut rajouté en 1555. Début XVIIe, elle devient église paroissiale sous le nom de St Barthélémy quand la chapelle du château s'effondre.
Église Saint-Blaise
explore 44.1 km

Église Saint-Blaise

L'église Saint-Blaise de Plaisians se situe sur la place du village, au hameau des Allègres.
Le château de Fan
explore 44.1 km

Le château de Fan

Le château de style Renaissance était l'ancienne résidence d’été des contes d’Audibert de Lussan et berceau de la famille d’André Gide.r Il fut réaménagé en appartements dans les années 2010.r Son parc possède des arbres pluri-centenaires.
Grillon
explore 44.2 km

Grillon

Grillon est l'ancienne limite septentrionale des Etats Pontificaux. Deux tours dominent ses imposants remparts. De loin, le beffroi surmonté d'un campanile en fer forgé et le clocher de l'église coiffé d'une flèche octogonale en pierre attirent le regard.
Circuit piéton "à la découverte de Valréas"
explore 44.2 km

Circuit piéton "à la découverte de Valréas"

Partez à la découverte de la vieille ville, de son histoire en parcourant les 15 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ de l'Office de Tourisme.
Eglise Sainte Agathe
explore 44.2 km

Eglise Sainte Agathe

Eglise du village.
Circuit piéton "à la découverte de Grillon"
explore 44.2 km

Circuit piéton "à la découverte de Grillon"

Partez à la découverte du village, de son histoire en parcourant les 9 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ sur la place de la Bourgade.
Église Sainte Perpétue
explore 44.3 km

Église Sainte Perpétue

Située à Nîmes, au cœur du Gard et dans la pittoresque région du Languedoc-Roussillon, l'église Sainte-Perpétue et Sainte-Félicité se distingue par son architecture éclectique, caractéristique de l'époque du Second Empire.
Château de l'Empéri
explore 44.3 km

Château de l'Empéri

L'Empéri, qui a également accueilli des rois de France, est un musée d'art et de costumes et d'histoire militaire. Il abrite ainsi les collections constituées à partir du début du siècle par Raoul et Jean Brunon, qui depuis 1967 sont propriété du Musée de l'Armée. Le musée présente en une trentaine de salles : l'histoire des armées françaises de Louis XIV à 1918. Collections du Musée de l'Armée. Gratuité pour les militaires et personnels de la Défense. Architecture définitive romain, gothique, renaissance.r r Le château de l’Empéri, avec ses cours, son Jardin des Simples et sa terrasse, est ouvert aux visiteurs tous les jours (sauf le mardi), de 10h à 12h et de 13h30 à 17h. Entrée libre et gratuite.r r Le musée de l’Empéri et les salles Théodore Jourdan sont fermés jusqu’en mai 2026. Réouverture prévue à l’occasion de la Nuit des musées en mai 2026.
Église saint Charles
explore 44.3 km

Église saint Charles

Conçue par l'architecte Claude Rollin en 1773, cette église se dresse au sein du jardin autrefois occupé par les pères doctrinaires.
Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor
explore 44.4 km

Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor

La cathédrale s'est d'abord appelée Sainte Marie, puis Notre Dame et enfin, à la révolution, Saint Castor. Elle abrite le tombeau du Cardinal de Bernis, de Monseigneur Cohon, évêque de Nîmes et un sarcophage paléochrétien en marbre.
Val des nymphes
explore 44.4 km

Val des nymphes

A 2 Kms du village, une chapelle romane prés d'une source mystérieuse dans un écrin de chênes centenaires.
L'Église Saint-Paul
explore 44.6 km

L'Église Saint-Paul

De style Romano-byzantin, cette église elle a été édifiée au 19e siècle. A l'intérieur, les fresques colorées de son chœur sont d'Hippolyte Flandrin.