Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Sorgues (84) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château de Teillan
explore 66.2 km

Château de Teillan

Le château de Teillan, inscrit aux Monuments Historiques, se situe à 3 kilomètres au sud du village d'Aimargues. Cet ancien castrum romain portait le nom de "villa Tellianis" dont les plus anciens documents datent de 814 et 960.
Bonlieu sur Roubion
explore 66.2 km

Bonlieu sur Roubion

Village de la Drôme provençale au charme indéniable, resserré autour de ses deux clochers, sa basilique à la sobre architecture cistercienne et sa petite église communale. Il a su conserver au fil du temps et de son développement, son caractère rural.
Château de Soucanton à St Jean du Pin
explore 66.2 km

Château de Soucanton à St Jean du Pin

Le Castel de Soucanton, un ancien donjon, domine la vallée de l'Alzon et le village de Saint-Jean-du-Pin.
Charols
explore 66.2 km

Charols

Commune située au cœur de la Valdaine. Un village dynamique et accueillant.r Francois 1er, l’empereur Barberousse ou Madame de Sévigné ont fait comme vous. Ils sont venus dans ce village. Vous pourrez marcher sur leurs traces…
Site archéologique de Tholon
explore 66.3 km

Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Ancienne église
explore 66.3 km

Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Eglise de Saint Marcel les Sauzet
explore 66.4 km

Eglise de Saint Marcel les Sauzet

L'église Saint-Marcel est une église du XIIe siècle, construite par les moines de Cluny.
Saint Marcel Lès Sauzet
explore 66.5 km

Saint Marcel Lès Sauzet

Un cœur de village aux ruelles étroites, doté d’une église romane du XIIe siècle, classée monument historique. Un lavoir également, auquel fait face le Bacchus de la fontaine du moulin.
Prieuré de Saint-André-de-Rosans
explore 66.6 km

Prieuré de Saint-André-de-Rosans

Le prieuré clunisien de Saint-André de Rosans est fondé en 988. Le site conserve les vestiges de ses décors sculptés et de ses pavements, remarquables témoins de l’art roman provençal. Un parcours dans le village médiéval prolonge la visite.
Château de Sommières
explore 66.6 km

Château de Sommières

Réouverture bientôt. Le château se refait une beauté en 2025 ! Un lieu chargé d'histoires...
Meyrargues
explore 66.7 km

Meyrargues

Meyrargues est un village blotti à flanc de collines. Il domine la vallée de la Durance entre la montagne du Luberon et son vaste espace forestier du Ligourès qui s'étend jusqu'à la montagne Sainte-Victoire. Meyrargues a su conserver toute la beauté de son environnement et sa faune remarquable.r Son château du X siècle domine le village du haut d'un rocher. r r Dans un vallon derrière le château, en prenant la route du cimetière, vous pourrez apercevoir les vestiges d'un ancien aqueduc romain qui jadis desservait la ville d'Aix en Provence. Ce vallon est également le point de départ de nombreuses randonnées pédestres.r r Le circuit de "Découverte du patrimoine entre nature et histoire" avec la table d'orientation au sommet de la colline St Claude permet aux visiteurs d'embrasser un panorama à couper le souffle sur 360°.
Eglise Saint André
explore 66.8 km

Eglise Saint André

Visite tous les jours aux heures d'ouverture.r Eglise de style néo classique édifiée en 1737, au coeur du village, elle renferme un magnifique tableau du peintre portraitiste Tito Marzocchi de Bellucci (1868) offert par Napoléon 3. Les seigneurs de Meyrargues y furent enterrés en son sous-sol du XVIIème au XVIIIème siècle. La façade est ornée d'une très belle rosace datant de 1900.
Eglise Saint Hippolyte
explore 66.8 km

Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu
explore 66.8 km

Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu

L'église du Mas Dieu est un établissement religieux au style roman très sobre dont la façade principale est dépourvue d'ouverture.
La chapelle Saint-Michel
explore 67.0 km

La chapelle Saint-Michel

Elle fut érigée au XII ème siècle sur une structure de motte fortifiée
Château de Meyrargues
explore 67.0 km

Château de Meyrargues

Propriété privée. Le château abrite depuis 2019, 26 appartements gérés par un syndic. Chaque année, à l'occasion des journées nationales du patrimoine, les parties communes du château sont ouvertes au public.
L'église Saint Lambert
explore 67.0 km

L'église Saint Lambert

Située au coeur du village fortifié, l'église actuelle de style roman est une ancienne chapelle castrale desservie dès le 12e siècle par les moines bénédictins de Saint-Marcel-lès-Sauzet.
Château de Sauvage à St Jean du Pin
explore 67.1 km

Château de Sauvage à St Jean du Pin

Le château de Sauvages date du XVIIIe siècle
Domaine de Saint-Pons
explore 67.2 km

Domaine de Saint-Pons

On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII où séjourna Malherbe.
Sauzet
explore 67.2 km

Sauzet

Avec son village médiéval au riche passé, ses sentiers de randonnées, son agriculture généreuse, et ses commerces, Sauzet est un village où il fait bon vivre. Le village a été créé vers l'an mil, autour de son château protégé par une double enceinte.
Savasse
explore 67.2 km

Savasse

Depuis la table d’orientation se dégage une superbe vue sur les contreforts des Alpes, le Mont-Ventoux, la vallée du Rhône et les monts d’Ardèche. Les fours à chaux témoignent du passé industriel.
Manas
explore 67.3 km

Manas

Petit village jadis entouré de remparts, Manas est le village le plus à l’est du Pays de Marsanne. Enroulé autour de son château du XVIème siècle, reconnaissable à sa tourelle coiffée d’une girouette, le village est un dédale de ruelles et de venelles ...
Château de Massillargues
explore 67.4 km

Château de Massillargues

Le château du 18e siècle dont la partie la plus ancienne date du XIIe siècle, est situé dans le village de Massillargues.
L'Eglise Saint-Gérard
explore 67.4 km

L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
explore 67.5 km

Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
La Laupie
explore 67.8 km

La Laupie

Village perché, vieux village reconstruit dans les années 60/70 après sa destruction lors des bombardements de 1944. Le nouveau village se trouve dans la plaine. Soyez le VIP du village de la Laupie.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
explore 67.8 km

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Pont-de-Barret
explore 68.0 km

Pont-de-Barret

Le village de Pont de Barret est veillé par ses trois montagnes, Sainte-Euphémie, Eson et Briesse, et baigné par le Roubion, et la Rimandoule.
Jardin Lapidaire
explore 68.0 km

Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Eglise Saint Geniès
explore 68.0 km

Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Église Saint-François-d'Assise
explore 68.1 km

Église Saint-François-d'Assise

Messe le mercredi et le vendredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Eglise Notre Dame de Laval
explore 68.1 km

Eglise Notre Dame de Laval

La construction de l’église Notre Dame de Laval remonte au XIIe siècle. Ce fut un haut lieu de pèlerinage des mineurs, qui chaque année s’y rendaient pour le culte de la Vierge le 15 août.
Cléon d'Andran
explore 68.2 km

Cléon d'Andran

Le charmant village de Cléon d’Andran est le premier de la Drôme provençale, à 15 km à l’est de Montélimar. La partie agglomérée a évolué en cercles concentriques.
Bourdeaux
explore 68.5 km

Bourdeaux

Cœur historique de Bourdeaux, "la Viale" est un quartier tout en hauteur, lui-même dominé par d'énormes ruines. A voir : la maison du seigneur, le beffroi, l'église Notre Dame, la fontaine d'Alberte mais aussi tous ses détails : portes, linteaux...
L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar
explore 68.8 km

L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar

L'église Notre-Dame-et-Saint-Elzéar, placée sous le double vocable de Notre-Dame et de Saint Elzéar, est une église du XIII ème siècle, de style roman.
La Pierre Plantee
explore 68.8 km

La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Château du Pradel
explore 69.3 km

Château du Pradel

Cet ancien relais de poste médiéval fut occupé dès l’époque moderne par différents propriétaires, apportant des modifications architecturales.
Eglise Saint-Joseph du Pradel
explore 69.5 km

Eglise Saint-Joseph du Pradel

L'église Saint-Joseph est un édifice de style roman, reconnaissable avec ses ouvertures en plein cintre.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
explore 69.5 km

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Achevé en 1746, il lui confère une belle ordonnance, quelque peu dénaturée par l'agrandissement du XIXe siècle et le poids des ans. r Aujourd'hui, son clocher carré est surmonté d'un campanile tandis que deux niches en cul de four aux grands culots sculptés, tempèrent la façade de leurs courbes et la rythment. r r Après la Révolution, dévastatrice, Sainte Marie-Madeleine a été remeublée avec d'autres œuvres provenant de divers édifices religieux aixois.r r Messes du mardi au vendredi à 8h30 et le dimanche à 10h30 et 18h.
Le Poët-Célard
explore 69.5 km

Le Poët-Célard

Depuis le Roubion, la route monte raide jusqu’au village du Poët-Célard, petit village drômois par excellence. Après, il faut vite laisser sa voiture pour se promener à pied dans les rues médiévales qui s'élèvent vers le château admirablement restauré.
Dolmen de Trélys
explore 69.5 km

Dolmen de Trélys

Ce dolmen est situé au col de Trélys sur la commune du Martinet.
Eglise Notre-Dame de la Seds
explore 69.5 km

Eglise Notre-Dame de la Seds

Le siège épicospal s’installe à côté de l’église peu de temps après le IVème siècle. Son nom est alors rattaché au bâtiment : Eglise Notre-Dame de la Seds pour “sedes episcopali” qui signifie “du siège épiscopal”. r r Elle a été détruite au VIIIème siècle par les Sarrasins. En 1103, les fondations d’une nouvelle église sont établies et elle peut être reconstruite mais l’avancée est lente. Une nouvelle maladie commence à faire rage à partir de 1521. C’est la peste. De 1521 à 1630, Notre-Dame va accueillir tant bien que mal, des enfants échappant à l'épidémie. Lors d’une énième vague au XVIIème, une procession a lieu à l’Eglise Notre-Dame, le 1er septembre 1630, jour où la peste a commencé à se dissiper. Elle est aussi utilisée contre le choléra. Elle est élevée, ensuite, au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, avant de tomber à l'abandon avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r L'église actuelle est celle de 1853. Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont il a été dit, lors d'une cérémonie en 1857, que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de la ville. r r Elle a hébergé les reliques de Saint Mitre avant qu’elles ne soient envoyées à la Cathédrale Saint-Sauveur en 1383. Une légende veut que Saint Mitre ait protégé la ville d'Aix contre les maladies, en apportant lui-même sa tête sur l’autel de l’église, après son exécution. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus. Il justifie également celle de plusieurs ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle.r r Des visites sont disponibles tous les jours aux heures d'ouverture.
Eglise St Pierre
explore 69.5 km

Eglise St Pierre

Situé à Peyrolles-en-Provence (13860) au Rue de l'Eglise.
Château de Tornac
explore 69.7 km

Château de Tornac

Situé à un emplacement stratégique à l'entrée d'Anduze, il offre une vue panoramique exceptionnelle sur Anduze et le vignoble de Tornac. r Accès libre sous la responsabilité de chacun.
Banne : Villages de caractère®
explore 69.7 km

Banne : Villages de caractère®

L’origine celtique de son nom : sommet, aiguille, décrit parfaitement ce charmant village labellisé Villages de Caractère®. La commune se compose d’une quinzaine de hameaux pittoresques.
Site de Vière à Ongles
explore 69.7 km

Site de Vière à Ongles

Les origines du site de Vière à Ongles remontent à l'époque protohistorique. C'est sur ses traces qu'un premier bourg s‘est implanté vraisemblablement au XIIe siècle.
Paroisse st Paul
explore 69.9 km

Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Cathédrale Saint-Sauveur
explore 69.9 km

Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Son emplacement sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois. La légende dit que la cathédrale a été bâtie sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon. r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. Les portes de la cathédrale ont également survécu. Elles ont été réalisées par le sculpteur toulonnais Guirarmand entre 1500 et 1508. Les portes comportent une représentation des quatre prophètes d’Israël : Isaïe, Jérémie, Daniel et Ezéchiel. Ils sont accompagnés des douze sybilles, prophétesses ayant annoncé la venue du Christ. r r À l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Successivement sur la droite se trouve le musée lapidaire et l'accès au cloître. Elle flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion. r r La nef gothique est beaucoup plus haute que la nef romane grâce aux croisées d'ogives. Au-dessus des portes de la nef se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit sous la Révolution. En son sein sont présents deux triptyques du XVe siècle, des tapisseries flamandes du XVIe siècle et deux buffets d'orgues du XVIIIe siècle.r r La nef baroque a été réalisé au XVIIe siècle par Laurent et Jean Vallon. La chapelle a été repoussée au nord pour construire la nouvelle nef et donner une perspective triomphale, digne du baroque. La nef comprend une représentation de l'Assomption en relief de stuc de Jacques Fossé. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes. Les figures sculptées sur les chapiteaux du cloître rappellent l'Histoire Sainte. r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était potentiellement le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique qu'il est possible d'admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'œuvre de la ville d'Aix. r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Fermé, le triptyque représente la scène de l'Annonciation. Ouvert, il figure, sur ses panneaux, les donateurs en prière. À droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié en 2003 d'une restauration minutieuse et il est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint-Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est exposé certains jours uniquement. Afin de garantir sa conservation, le retable est ouvert six mois par an:r ● du premier dimanche de l'Avent (fin novembre / début décembre) à l’Épiphanie.r ● du saint jour de Pâques au lundi de Pentecôte.r ● du 21 juin aux journées du Patrimoine (troisième week-end de Septembre)r Le reste du temps, le retable est fermé.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La cathédrale Saint-Sauveur est classée Monument Historique en 1840. Elle est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
explore 69.9 km

Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Château Sainte Marguerite
explore 70.0 km

Château Sainte Marguerite

Les restes du château Sainte-Marguerite ou château des Tributiis, privé, consistent en quelques fenêtres Renaissance intégrées dans la ferme actuelle, côté cour.
Château de la Charce
explore 70.1 km

Château de la Charce

Le château doit sa célébrité à Philis de la Charce, héroïne du Dauphiné. Sa restauration est le résultat de 30 années d'effort.
La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille
explore 70.2 km

La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille

Cette église romane en ruine est tout ce qui reste du prieuré bénédictin Saint Sébastien de Malenque, dépendant de l'abbaye Saint Pierre de Sauve, placée sous l'autorité de l'abbaye de Gellone (St Guilhem le Désert).