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Visites à faire autour de L'Isle-sur-la-Sorgue (84) Tout afficher

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Jardin des peintres
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Jardin des peintres

Le jardin des Peintres se situe sur les hauteurs d'Aix-en-Provence, chemin de la Marguerite, à 15 minutes à pied de l'atelier Cezanne. Il est en accès libre toute l'année.r r Un peu d'histoire...r Le jardin des Peintres est inscrit dans le Domaine de la Marguerite. C'est à l'époque de la construction du domaine que la municipalité d'Aix décida de préserver ce terrain comme espace public pour sa vue extraordinaire sur la montagne Sainte-Victoire. Cezanne venait souvent peindre dans cet environnement pendant la dernière partie de sa vie. Le terrain des Peintres a été aménagé sur un belvédère, face à la montagne Sainte-Victoire et ses jeux de lumière.r r Aujourd'huir Un chemin a été aménagé de manière agréable le long du terrain et permet de franchir un dénivelé de l'ordre d'une trentaine de mètres pour finir sur une petite esplanade. On retrouve ainsi des bancaous ou restanques agrémentés de végétaux typiquement méditerranéens. r Plusieurs reproductions de tableaux, représentant Sainte-Victoire, sont disposées sur l'esplanade. Ce musée en plein air constitue un complément naturel et vivant aux sites de Cézanne. r r Accès : r Le jardin des Peintres est à quelques centaines de mètres de l'atelier Cezanne, sur l'avenue qui porte aussi le nom du célèbre peintre. Pour ceux qui veulent prolonger la promenade, il est possible de rejoindre l'oppidum d'Entremont, situé à environ 1 km, par le chemin de la Marguerite qui est piétonnier depuis une dizaine d'années. L'oppidum d'Entremont est un des plus beaux oppidums de Provence et abritait la communauté des salyens, des celto-ligures qui y étaient installés avant l'arrivée des romains.r r ⚠ ⚠ Il n'y a pas de toilettes publiques sur place.
Saint-Laurent-La-Vernède
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Saint-Laurent-La-Vernède

Faites un bond dans l'Histoire en découvrant le fort datant du XVe siècle, ses tours et remparts.r Au nord du village, le Dolmen de Cocovèze atteste d'un passé préhistorique.r Le sentier des ocres atteste également de l'industrie de l'extraction de l'ocre.
Montségur-sur-Lauzon
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Montségur-sur-Lauzon

Au cœur de la Drôme provençale, découvrez le village de Montségur-sur-Lauzon et ses nombreux atouts, la richesse de sa vie associative, ses commerces, son patrimoine… Venez admirer la vue depuis le belvédère du Vieux Village.
Valréas
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Valréas

" Capitale " de l'Enclave des Papes, Valréas, riche de son terroir et de son patrimoine culturel et historique, se distingue par son emplacement géographique : elle fait partie avec Visan, Richerenches et Grillon du territoire vauclusien enclavé en Drôme.
La Roque sur Cèze, village classé "Plus Beaux Villages de France"
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La Roque sur Cèze, village classé "Plus Beaux Villages de France"

Lorsque vous vous y promènerez, retenez bien ce dicton local : «Quau vai a La Ròca, se i cròca», autrement dit : «Qui va à La Roque s'y accroche».
Circuit piéton "à la découverte de Valréas"
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Circuit piéton "à la découverte de Valréas"

Partez à la découverte de la vieille ville, de son histoire en parcourant les 15 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ de l'Office de Tourisme.
Saint André d'Olérargues
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Saint André d'Olérargues

Un village authentique et atypique
Saint Laurent de Carnols
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Saint Laurent de Carnols

Un village élégant et pittoresque
Venterol
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Venterol

L'odeur de la lavande, le bruit des cigales et les rayons généreux du soleil sont à Venterol. Le village, en forme de point d’interrogation, possède en son sein un temple, une église avec un campanile du XVIIe siècle et une rue du Boutr du Monde !
Saint-Paulet-de-Caisson
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Saint-Paulet-de-Caisson

Un village qui va de l’avant
Montguers
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Montguers

La commune de Montguers se situe à 20Km à l’est de Buis-les-Baronnies. On y accède en empruntant la départementale 65. Il s’agit d’un petit village traversé par l’Ouvèze, qui appartient au canton de Séderon.
Centre ancien de Saint Paul Trois Châteaux
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Centre ancien de Saint Paul Trois Châteaux

Splendide ville gallo-romaine, "Augusta Tricastinorum" est élevée au rang de "citivas" sous l'Empire Romain puis devient un siège d'évêché au Moyen-Âge : une cathédrale unique et un centre ancien préservé en témoignent.
Montauban-sur-l'Ouvèze
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Montauban-sur-l'Ouvèze

Montauban-sur-Ouvèze est une petite commune située entre Saint-Auban-sur-l’Ouvèze et Laborel sur la D65.
Le forum culturel d'Aix-en-Provence
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Le forum culturel d'Aix-en-Provence

Le Grand Théâtre de Provence (GTP) a été conçu par l'architecte milanais Vittorio Gregotti (inauguré en 2007), qui a souhaité harmoniser l'architecture avec le contexte urbain. L'amphithéâtre peut accueillir 1366 spectateurs.r r A côté, se trouve le centre chorégraphique national, le Pavillon noir. Il a été conçu par Rudy Ricciotti, architecte français reconnu mondialement et qui a également signé le MUCEM à Marseille. L'architecte a élaboré un cube comportant 4 salles de répétitions et une scène de spectacle. Le Pavillon noir accueille depuis 2006 le Ballet Preljocaj.r r A quelques mètres du Pavillon noir, le conservatoire Darius Milhaud, imaginé par Kengo Kuma et inauguré en 2013. Cet édifice aux allures d'origami dispose de 62 salles d'enseignement musical, de deux salles d'enseignement d'art dramatique, de quatre studios de danse et d'un auditorium de 500 places.r r Dans le même périmètre, se trouve la La Cité du livre avec la bibliothèque Méjanes qui contient de nombreux ouvrages littéraires et qui accueille des centaines de visiteurs chaque année.r r Aux abords immédiats du conservatoire, se trouve le mur d'eau, le plus grand d'Europe avec ses 700m2 de surface, conçu par Christophe Ghion et inauguré en 2014. Sur son versant nord, le mur végétal de Patrick Blanc est constitué de plus de 20 000 plantes.r r La bibliothèque Méjanes, le conservatoire, ainsi que l'ensemble de l'esplanade Mozart, bénéficient d'une couverture wi-fi gratuite (réseau "Aixmaville").
Les Allées
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Les Allées

Au cours de votre escapade dans la ville d'Aix-en-Provence, vous serez invité à faire un voyage dans le temps. Vos pas vous conduiront vers un patrimoine architectural et culturel exceptionnel. r r Situées en bas du Cours Mirabeau, avec 2300 places, les parkings Rotonde et Méjanes sont à votre disposition et vous permettent d'accéder très facilement aux Allées et au centre-ville.r r Les Allées sont le lieu idéal pour profiter pleinement de la ville et faire les boutiques : avec plus de 50 boutiques et restaurants, elles vous offrent une journée shopping alliant charme et modernité.r r Retrouvez toutes les tendances actuelles en mode, beauté, décoration, téléphonie...les Allées sauront aussi vous accueillir chaleureusement pour vos envies détentes et gourmandes.r r Au coeur de ce nouveau centre urbain, devenu le nouveau centre de vie, le Grand Théâtre de Provence, conçu par l'architecte Vittorio Gregotti, en est un geste architectural fort.r r S'inscrivent également au sein de cet ensemble architectural moderne, le pavillon noir – centre chorégraphique du Ballet Preljocaj, la cité du livre avec la bibliothèque Méjanes, la Fondation Saint John Perse, la vidéothèque d'Art Lyrique, le Conservatoire Darius Milhaud ainsi que l'Office de Tourisme d'Aix-en-Provence.r r Une station de recharge de téléphone a pris place aux Allées dans le passage couvert entre Banana Moon et Passionata.r r Les boutiques :r Zara, H&M, Seven's, Le Temps des Cerises, Banana Moon, Olly Gan, Adidas, Oysho, Darjeeling, Massimo Dutti, Jules, BZB, Levi's Store, Superdry, Swarovski, clinique des Champs Elysées, Bijou Brigitte, Histoire d'Or, Prime Time, 1894 - L'Immobilier, Fram, Pharmacie des Allées, Société Générale, Club Bouygues Telecom, Orange, Micromania, Fnac, Nature & Découvertes, Maisons du Monde, Zara Home, Schmidt, Nocibé, JR Coiffure, Body Minute, Sephora, Chez Augustine, Nicolas, Darius café, La Croissanterie, Brasserie Les Artistes, La Cure Gourmande, Monoprix, Le Tanneur, Optique des Allées, Générale d'Optique, Lovmyb, Jott.
La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers
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La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers

Ouvrez bien grand vos yeux : les richesses de la ville se trouvent à chaque carrefour. r r Au Nord de la ville, le bourg Saint sauveur occupe le site de l'ancienne ville romaine. Il s'étend de la cathédrale à la Tour de l'Horloge (Hôtel de Ville). Quelques rues ont gardé des noms évocateurs, comme la rue Esquicho coudo, étroit passage hérité du Moyen-Age. Les vestiges des remparts médiévaux sont visibles, en haut de la rue Jacques de la Roque (à droite de la rue des guerriers). Plus bas, à l'emplacement des anciens thermes romains de Sextius, les fouilles ont permis de découvrir une piscine thermale romaine que vous pouvez voir à l'entrée du centre d'hydrothérapie.r Face à la cathédrale, sur la place de l'Université, l'ancienne faculté de droit (1409) a cédé la place à l'Institut d'études politiques (IEP). Le palais de l'Université, reconstruit par Georges Vallon en 1734, y affirme orgueilleusement sa fonction officielle.r r Jouxtant la cathédrale, l'ancien palais des archevêques d'Aix-en-Provence ferme la place dégagée au milieu du XVIIIe siècle, (actuellement place des Martyrs de la Résistance). Forts de leur pouvoir ecclésiastique et politique, ces princes de l'Église se devaient d'avoir une résidence digne de leur rang. Les bâtiments actuels ont été construits entre 1650 et 1730, et le portail est attribué au sculpteur Toro. r Au premier étage se trouve le Musée des Tapisseries. Depuis 1948, la cour de l'archevêché sert d'écrin aux principales manifestations du Festival d'Art Lyrique pendant le mois de juillet.r Au n°23 de la rue Gaston de Saporta qui descend vers la mairie et le beffroi, l'hôtel Maynier d'Oppède appartenait à une célèbre famille de parlementaires. Rebâti en 1730 par l'architecte Georges Vallon et le sculpteur Chastel, c'est aujourd'hui l'Institut d'études françaises pour étudiants étrangers. Sa cour sert de cadre aux concerts donnés au mois de juin et juillet.r Au n°19, l'hôtel de Chateaurenard. Il fut bâti en 1650. Célèbre pour avoir hébergé Louis XIV lors de sa visite en Provence en 1660, il possède un magnifique escalier, peint en trompe l'oeil par Jean Daret. Au 17, de la rue Gaston de Saporta dans l'Hôtel d'Estienne de Saint Jean exécuté par Vallon (1652-1724), le musée du Vieil Aix qui rassemble les témoignages du passé aixois. r r Plus bas, passé le beffroi, vous voici dans l'ancienne cité comtale. La cité épiscopale et la cité des comtes ont été en effet séparées par des remparts au Moyen Age. C'est la partie la plus ancienne du centre d'Aix. Aujourd'hui piétonnes et très commerçantes, les rues incitent à la flânerie.r r Ancien beffroi de la ville et symbole du pouvoir communal, la tour enjambe la rue sur des bases romaines. Surélevée en 1510, elle abrite une horloge astronomique (1661) dont on peut toujours voir les quatre statues en bois. Symbolisant les saisons, elles défilent à tour de rôle. Sur la place, créée au XVIII siècle, la fontaine sculptée par Chastel est surmontée d'une colonne romaine en son milieu. r r Elle est dominée par l'Hôtel de Ville (1655-1670) dont on remarque la façade à l'italienne, les portes de bois sculpté et la cour intérieure, est installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l'Horloge ancien beffroi de la ville avec son horloge astronomique (1661) sur laquelle des statues figurant les quatre saisons apparaissent à tour de rôle.r Sur la même place, la Halle aux Grains - confiée aux architectes Vallon, ce bâtiment du XVIIIe (1759-1761) rappelle l'importance du commerce du blé à cette époque. La façade nord est couronnée d'un fronton allégorique dû à Chastel, représentant les éléments de la prospérité agricole en Provence : le Rhône et la Durance. La partie Sud donnant sur la place Richelme est riche de motifs décoratifs liés à la fonction de l'édifice : fruits, céréales, Olives. La fontaine de Chastel également, est coiffée d'une colonne romaine. Il s'y tient un marché aux primeurs tous les matins.r r Derrière la mairie, la place des Cardeurs - elle a été ouverte en 1963 sur l'emplacement d'un îlot insalubre, qui était au Moyen Âge le quartier juif, aujourd'hui parsemé de terrasses de cafés et de restaurants. Elle est bordée de belles maisons d'époque classique réhabilitées, et ornée d'une fontaine créée en 1977 par Jean Amado, artiste aixois. r r Puis, à partir de la Mairie, en descendant vers la place d'Albertas, l'hôtel d'Arbaud (1670) dans la rue du Maréchal Foch offre aux visiteurs la vision de sa porte soutenue par deux atlantes, thème souvent repris dans la décoration aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Plus bas, au n° 13 de la rue Aude, le décor à bossages de l'Hôtel de Peyroneti (1625) semble sortir tout droit d'un palais de la Renaissance italienne.r Vous arrivez à la place d'Albertas - lieu magique, la place est née en 1745 de la volonté du marquis Jean Baptiste d'Albertas qui fit démolir les maisons face à son hôtel. L'hôtel très vaste, remanié en 1724, et la place au décor rococo sont l'oeuvre des Vallon (père et fils) qui s'inspirèrent de la mode des places royales parisiennes. Au centre, la fontaine avec sa vasque en fonte date de 1912.r r Juste à côté, l'hôtel Boyer d'Eguilles, construit en pierre de Bibémus, dont les carrières se trouvent près de la Montagne Sainte-Victoire, il abrite au premier étage le Muséum d'Histoire Naturelle. r r Vous arrivez ensuite au Palais de Justice, qui après avoir abrité les souverains de Provence, le Parlement, le Bureau des finances et la cour des Comptes, l'ancien palais sera démoli à la fin du XVIIIe siècle, en même temps que le quartier environnant. r r Sur son emplacement, l'architecte Ledoux conçut un nouveau palais que la Révolution empêche de réaliser. Penchaud construit entre 1825 et 1832 le Palais de Justice et la prison sur les fondations de Ledoux. Transformée en 1998, l'ancienne prison fait partie intégrante du nouveau pôle judiciaire et abrite désormais la Cour d'Appel, actuel Palais Monclar. Juste à côté, l'église de la Madeleine, l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, qui fut entièrement reconstruit de 1691 à 1703 par Laurent Vallon qu'il nomma l'église de la Madeleine. Derrière sa façade du XIXe siècle, cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix.
Grillon
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Grillon

Grillon est l'ancienne limite septentrionale des Etats Pontificaux. Deux tours dominent ses imposants remparts. De loin, le beffroi surmonté d'un campanile en fer forgé et le clocher de l'église coiffé d'une flèche octogonale en pierre attirent le regard.
Mirabeau
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Mirabeau

Situé sur les bords de la Durance, au cœur de la Provence, ce village est une célébrité provençale.
Circuit piéton "à la découverte de Grillon"
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Circuit piéton "à la découverte de Grillon"

Partez à la découverte du village, de son histoire en parcourant les 9 panneaux qui jalonnent le circuit. Départ sur la place de la Bourgade.
Le quartier Mazarin
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Le quartier Mazarin

Véritable lotissement de luxe pour les parlementaires et grands bourgeois de l'époque, il s'organise autour de deux axes principaux : la rue Cardinale et la rue du 4 septembre. r r La rue Cardinale : son nom rappelle encore l'archevêque Mazarin, qui reçut la pourpre cardinalice. C'est une des plus jolies rues d'Aix, grâce à ses magnifiques hôtels particuliers. L'Hôtel de Gallifet situé au 52 de cette rue se veut être un espace muséal dédié à l'art contemporain. La rue traverse ensuite la place de la fontaine des quatre dauphins qui date de 1667 et qui est sculptée par Jean-Claude Rambot. Sa vasque circulaire est en pierre de la Sainte-Beaume. Avec ses quatre dauphins et leurs nageoires dressées sur un lit de vague qui soutiennent l'obélisque coiffé d'une pomme de pin, elle offre un témoignage de l'art baroque qu'affectionnait la noblesse aixoise. Le collège Mignet où ont étudié Paul Cezanne, Emile Zola, Darius Milhaud et bien d'autres se situe également dans cette rue.r r Par la rue Cardinale, on accède à l'église Saint-Jean de Malte et au musée Granet.r r L'église Saint-Jean de Malte était située à travers champs avant la construction du quartier Mazarin, c'était l'église de la Commanderie de Saint-Jean de Jérusalem (futur ordre de Malte), établie à Aix au milieu du XIIe siècle. Elle est conçue dans le style gothique provençal et possède au-dessus de sa nef un clocher du XVIe siècle haut de 67 mètres surmonté d'une flèche, et dont les proportions effilés donnent, au soleil couchant, une évocation de minaret. Attenant à l'église, se trouve le musée Granet, musée des Beaux-Arts de la ville.r r Le 2e axe de ce quartier est la rue du 4 septembre. Ce fut la première rue ouverte lors de l'agrandissement de la ville. Mazarin lui donna le nom de son église métropolitaine : rue Saint-Sauveur, mais le public lui donna celui de la rue des Quatre Dauphins, du nom de la place qu'elle traverse. Dans la rue, le musée Arbaud, du nom de son créateur. Homme érudit, il légua en 1910 à la ville d'Aix une des plus importantes collections de faïences provençales, de nombreux manuscrits et tableaux. Il accueille une bibliothèque régionale (le musée est fermé pour une durée indéterminée).r r La rue Joseph Cabassol avec l'hôtel de Caumont bâti de 1715 à 1742 sous la direction de Georges Vallon pour le marquis de Cabanes, président à la Cour de Comptes. Il est devenu le Centre d'art du même nom.r r Le quartier est traversé par la rue d'Italie - la plus ancienne rue d'Aix, puisqu'elle correspond au tracé de la voie aurélienne, à son entrée dans la colonie romaine.
Quartier du Jaï
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Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Le Poët-Sigillat
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Le Poët-Sigillat

Le village est adossé à la Montagne de Buisseron, qui culmine au col d'Ambonne, à 1 269 mètres d'altitude, et le nord de la commune longe la crête de la Montagne du Poët. r Le sud de la commune est traversé par le Ravin du Clos, affluent de l'Ennuye.
Beaumont de Pertuis
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Beaumont de Pertuis

Au détour de la route, le village surgit, vaisseau minéral ancré à la colline pour l'éternité.
Montaren-et-Saint-Médiers
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Montaren-et-Saint-Médiers

Montaren et Saint-Médiers situés sur un site occupé depuis l'Antiquité, sont réunis en 1815 sous Napoléon pour former une même commune.r Datée du XIIe, la tour Sarrazine est le plus vieux édifice, château médiéval avec ses 2 tours et ses pigeonniers.
Chamaret
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Chamaret

Le village médiéval est dominé par les vestiges de l’ancienne forteresse féodale et de son donjon du XIIIe siècle. On découvre dans le village les restes de l’enceinte médiévale et deux des anciennes portes fortifiées.
La Bruguière
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La Bruguière

La Bruguière avec ses maisons de pierres, de gré et de calcaire, se dresse au milieu de la garrigue.r La Bruguière possède un fort passé lié à la soie avec une apogée au XIXe.siècle et dont quelques filatures d'antan subsistent dans le village.
Rousset-les-Vignes
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Rousset-les-Vignes

Le Village offre une vue superbe sur le Mont-Ventoux. Une randonnée vous permettra d'accéder à la chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir. Ancien pieuré clunisien, le village cache un dédale de ruelles menant au château féodal, au prieuré, et à l'église romane.
Verfeuil
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Verfeuil

Le charme de la nature
Nîmes, Ville d'Art et d'Histoire
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Nîmes, Ville d'Art et d'Histoire

Nîmes a plus de deux mille ans. Deux mille années d'histoire, d'architecture, d'art et de passions.Ces deux mille années, ce XXIe siècle, Nîmes souhaite les partager en adhérant au réseau national des Villes et Pays d'Art et d'Histoire.
Site de Vière à Ongles
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Site de Vière à Ongles

Les origines du site de Vière à Ongles remontent à l'époque protohistorique. C'est sur ses traces qu'un premier bourg s‘est implanté vraisemblablement au XIIe siècle.
Cornillon
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Cornillon

Perché sur son piton rocheux, vous y apprécierez la visite des rues, la vue du haut des remparts, et vous pourrez vous y promener dans les vestiges de l'ancien château féodal. Un voyage dans le temps inoubliable !
Saint-Julien-de-Peyrolas
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Saint-Julien-de-Peyrolas

Un village d’histoire et de terroir
Salazac
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Salazac

Un village entre ciel et terre
Miroir aux oiseaux
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Miroir aux oiseaux

Le Miroir aux Oiseaux à Martigues est un haut lieu touristique rempli de charme. C’est en descendant les escaliers du pont Saint-Sébastien que vous pourrez accéder à ce plan d’eau calme et tranquille. Ses façades colorées et ses barques alignées évoquent le Martigues d’Antan, un véritable havre de paix. r r Autrefois, les pêcheurs (pour une majorité des Martégaux de naissance) y amarraient leurs « bettes » de 6m de long. Situé dans le quartier Brescon, ce lieu était le plus animé de Martigues. Le quai était constamment encombré par les activités des pêcheurs occupés à entretenir leurs bateaux ou à réparer leurs fils de pêche. r r Dans les années 50, de nombreuses boutiques étaient ouvertes et les filets séchaient au soleil sur les « talantous ». A proximité, un pont tournant rejoignait le quartier de Jonquières et sa rue commerçante situés de l’autre côté du canal. Il est aujourd’hui remplacé par le pont levant. r r Les barques, souvent munies d’une voile latine, et parfois manœuvrés à l’aviron sont aujourd’hui remplacées par des bateaux de plaisance. Les couleurs vives et cohérentes des façades de maisons et des coques de bateaux ont retenu l’attention de nombreux peintres (Delacroix, Corot, Loubon, Ziem ou Dufy) au XIXe siècle. C’est ce qui rend cet endroit si spécial. On raconte par ailleurs que les peintures flamboyantes des barques provenaient du reste de peinture des façades des maisons situés tout autour.r r Certains visiteurs auront plaisir à flâner le long du quai pavé tandis que d’autres y feront escale pour leur pause déjeuner. D’une part, le restaurant « Le Miroir » offre quelques places en terrasse pour les privilégiés. D’autre part, « L’Accadémia Caffe » offre une magnifique vue surplombante. C’est d’ailleurs sur son toit que nichent les oiseaux de passage dont le reflet se projette dans l’eau. D’où son nom : Le Miroir aux Oiseaux, l’âme martégale. r r Chaque été, il est de tradition de fêter les « Danses au Miroir » sur la place de La Libération, au cœur même du quartier de l’Ile. Aujourd'hui, il attire les passionnés de photographie.
Place de la Libération
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Place de la Libération

Au centre, une fontaine érigée en 1881, pour célébrer l'arrivée de l'eau douce dans la ville depuis La Durance.r r La célèbre place devient piste de danse en été, pour les "Danses au Miiroir", soirées Milonga et toutes danses les mardis, jeudis et samedis.r Cafés et restaurants bordent la place.r r Cette place offre une vue sur l’église de la Madeleine, la maison au chapeau de gendarme et la composition statutaire de Bourvil et Fernandel. Cette composition statutaire est également réalisée par Sébastien Langloÿs comme pour celle du pêcheur et la ramendeuse située sur le quartier de Ferrières.r Elle fait référence au film « La Cuisine au beurre » qui a été tourné à Martigues en 1963 avec Bourvil et Fernandel. Le sculpteur a volontairement ajouté des chaises en plus pour inviter les passants à entrer dans l'œuvre. r r De l’autre côté du canal San Sebastien, vous pouvez apercevoir celle que l’on appelle la Maison en chapeau de gendarme, marquée par sa façade et son pignon à volutes. Son balcon a été réalisé en fer forgé. Cet édifice du XVIIe fait office de restaurant dans le film passant du nom « A la vraie bouillabaisse » à la « Sole normande ». r r Appelée "La Cathédrale" par les martégaux, l'église de la Madeleine est la plus imposante des églises de la ville de Martigues. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Île qui ont participé à son financement. Elle fait également face au restaurant "Academia café" sur lequel les oiseaux viennent se nicher pour se refléter dans le célèbre "Miroir aux Oiseaux".
Le Chemin de ronde
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Le Chemin de ronde

L'actuel chemin de ronde permet de relier le château de Grignan à la Collégiale Saint Sauveur. De nombreuses calades en pierre le traversent, permettant ainsi aux promeneurs de rejoindre les autres ruelles et rues du centre historique de Grignan.
Goudargues
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Goudargues

Les terrasses des cafés s’animent aux premières lueurs de l’été, les marchés s’animent de jour comme de nuit offrant à ce petit joyau verdoyant parmi les plus beaux accents de la Provence Occitane.
Grignan
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Grignan

Citadelle au Moyen-Age, Grignan est construit sur un piton rocheux autour d'un magnifique château Renaissance classé. Les ruelles pittoresques vous mèneront à la Collégiale Saint-Sauveur du XVIe siècle qui abrite le tombeau de la Marquise de Sévigné.
Centre ancien historique
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Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Serviers-et-Labaume
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Serviers-et-Labaume

Commune divisée en deux parties. Serviers, au pied d'un promontoire dominé par son château bâti sur les ruines d'un château fort et Labaume, situé à 2 km et blotti au creux de la vallée sur les rives de la Seynes.r Direction La Serre pour une vue sur Uzès.
La Villa Gallo Romaine
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La Villa Gallo Romaine

Une villa gallo-romaine datant des premiers siècles de notre ère a été mise à jour au parc du Griffon. Elle était dépendante d'une villa plus importante, découverte près du domaine de Fontblanche et comprenait 3 pièces au décor mural sophistiqué.
Sahune
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Sahune

Sahune est situé à l'entrée occidentale des gorges de l'Eygues dites aussi « gorges de Saint-May ».
Saint Christol de Rodières
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Saint Christol de Rodières

Un village charmant et discret
La Garde-Adhémar
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La Garde-Adhémar

Classé parmi "les plus beaux villages de France", le village perché de La Garde-Adhémar vous charmera par ses ruelles pittoresques, son église romane, son jardin des Herbes labellisé "Jardin Remarquable" et ses calades.
Aiguèze, village classé "Plus Beau Village de France"
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Venez parcourir son chemin de ronde, il vous ramènera aux grandes heures des chevaliers, tout en vous offrant une vue incomparable sur l’Ardèche et la Vallée du Rhône !
Village de Saint Paul lez Durance
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Village de Saint Paul lez Durance

Le village de St Paul lez Durance se situe à l'extrême Nord-Est des Bouches-du-Rhône
Valaurie
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Valaurie

Abrité des assauts du mistral, Valaurie, village perché, typique de la Drôme provençale, avec son patrimoine et ses calades particulièrement bien entretenus et restaurés, garde quelques vestiges de son château médiéval.
Promenade du Barri
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Promenade du Barri

Cette promenade est située sur l'ancien chemin de ronde ("bàrri" signifie rempart en provençal).
Cour des Carmes
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Cour des Carmes

Elle est la cour de l'ancien Couvent des Carmes, un établissement religieux riche construit au XIVe siècle.
Passage des Greniers
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Passage des Greniers

Ancienne dépendance située derrière l'Hôtel de Pochet (actuel Hôtel de Ville), les consuls y avaient fait installer les greniers à grains communaux en 1774. Une pierre gravée placée sur le mur de la Mairie rappelle l'emplacement de ces greniers.
Place des Marchands
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Place des Marchands

C'est une très jolie place coquette où la statue la "Vénus de Millot" trône.
Passage rue des Ferrages de Guilhempierre
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Passage rue des Ferrages de Guilhempierre

Ce passage permet d’accéder à la rue des Ferrages de Guilhempierre.