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Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés et aux pauvres de la ville. L'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit un bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux et l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse.r C'est dans cette église que fût célébré en 1772, le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. En 1804, le Pape Pie VII est venue dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r La construction, fidèle au dessin, a su conserver les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons.r Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté, le maitre-autel datant de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. Il est possible d'observer les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel en question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs.r r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont la quittance datée de 1740 a été retrouvée. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Saoû
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Saoû

Saou s'est construit autour de son château médiéval et de l'Abbaye Saint-Thiers. Ce bourg historique, lié aux guerres de religion et village martyr de 1944, est aujourd'hui connu pour ses artisans et son accès privilégié à l'exceptionnelle Forêt de Saou.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L'Eglise romane Notre-Dame de Saoû se situe en plein cœur du village. Elle dispose d'un parvis, de beaux vitraux et de deux pierres d'angles taillées. Bien que de simple ouvrage, elle s'inscrit dans le patrimoine typique de la vallée de la Drôme.
Eglise Saint Paul
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Eglise Saint Paul

Cette église de style roman, reconstruite en 1704 contient de splendides retables et peintures d'une rare qualité, dont une copie fidèle du grand retable donné par Monseigneur de Grimaldi, l'archevêque d'Aix en Provence et seigneur de Jouques à l'église de ce village voisin. Il en est d'autant plus précieux que l'original a été malheureusement détruit depuis.
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
L'ancienne église Saint-Lambert
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L'ancienne église Saint-Lambert

Sur la colline proche du village, quelques vestiges du château féodal, de maisons effondrées et le clocher lombard de l'église et ses quatres pans de murs restants.
Roynac
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Roynac

Roynac un village où il fait bon flâner, et plein de charme... Au XVIIIe siècle, le village est composé du village proprement dit (de nos jours le vieux village) et de trois hameaux dans la plaine: les Girards, les Bessons, les Frangeas.
Château de Moussac
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Château de Moussac

Authentique château du XIVe dominant le village, il est l'ancienne propriété des évêques d’Uzès.r Avant cela, il appartenait au comte de Toulouse, puis concédé à l'évêque d'Uzès par le roi Philippe-Auguste.r De nos jours, propriété privée en hébergement.
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

Sa construction s'est plus précisément étalée de 1272 à 1277.r À l'origine, elle est située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie. Son architecture est directement inspirée des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r Une église existait déjà en 1234, dans laquelle ont été placée les sépultures d'Alphonse II et son fils, en 1256. En 1272, un agrandissement est demandé pour y placer le tombeau de la reine Béatrix. Ainsi, l’édifice actuel a été construit pour être le mausolée de la famille des Comtes de Provence avant d'être utilisé par les Hospitaliers.r r La construction était dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r À savoir : une seule tourelle avait été édifiée lorsque les moines-soldats occupaient l'église, la seconde a été construite plus tard pour une question de symétrie architecturale. r r La façade a donc un aspect sévère, que vient tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice. Elles ont malheureusement été détruites en 1794.r L'église est le bâtiment le plus haut d'Aix avec ses 67 mètres. Elle abrite une nef de 45m de longueur et de 21m de hauteur. Elle est composée de 4 pavés dont les poussées des voûtes des croisées d’ogives reposent sur des piliers surmontés de feuillage. Il s’en suit un transept plat et quatre travées plus étroites que le cœur. Cette nef lui procure le titre de “Sainte Chapelle du Midi”. De plus, elle comporte quatre cloches.r r En 1793, à la demande de la ville de Toulon, trois cloches sont réquisitionnées en raison du besoin de métal pour fabriquer des canons servant à Napoléon. En 2013, la mairie de Toulon décide de restituer trois bouts de canons issus des cloches. Ils sont fondus et utilisés pour fabriquer les nouvelles cloches de l'église. Elles reprennent officiellement leur place en 2018.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'œuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Achevé en 1746, il lui confère une belle ordonnance, quelque peu dénaturée par l'agrandissement du XIXe siècle et le poids des ans. r Aujourd'hui, son clocher carré est surmonté d'un campanile tandis que deux niches en cul de four aux grands culots sculptés, tempèrent la façade de leurs courbes et la rythment. r r Après la Révolution, dévastatrice, Sainte Marie-Madeleine a été remeublée avec d'autres œuvres provenant de divers édifices religieux aixois.r r Messes du mardi au vendredi à 8h30 et le dimanche à 10h30 et 18h.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

De style roman, l'église fut construite du XII ème au XVI ème siècle.
Château de Cadarache
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Château de Cadarache

Le premier château fut totalement détruit vers la fin du XIVe siècle, et reconstruit un siècle plus tard par les nouveaux propriétaires, en 1475.r r Enfin, en 1919, il est restauré et transformé par le CEA (Commissariat de l'Energie Atomique) en hôtellerie d'accueil pour les travailleurs extérieurs venus en stage au Centre d'Etudes Nucléaires de Cadarache.r r Aujourd'hui, il ne reste plus beaucoup de traces du château médiéval, à l'exception d'une des chapelles. Les groupes peuvent également visiter le Château sur demande.
La Tour-donjon et le Château seigneurial de Brignon
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La Tour-donjon et le Château seigneurial de Brignon

C’est de cette tour carrée située au Nord de l'enceinte, qu’est né le village médiéval de Brignon. Ce donjon de la fin du XIe siècle était le symbole de la puissance des seigneurs du village, les Raimond de Brignon.
Village du Vieil Eyguians
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Village du Vieil Eyguians

La première localité d’Eyguians, située en plaine, serait citée en 739 sous le nom de Laquaticum. Vers le XIe siècle, pour être mieux protégé, le village est implanté sur la colline dite du Vieil Eyguians. Les vestiges conservés en retracent l’histoire.
Le château féodal de Mison
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Le château féodal de Mison

Au 13è siècle, la famille Mévouillon fait construire cette forteresse.r L'édifice s'organise autour d'une cour centrale et de quatre corps de bâtiments flanqués de tours carrées. Deux portes en permettaient l'accès intérieur.
Marsanne
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Marsanne

Marsanne, village perché entre plaine et montagne à 15 kilomètres au nord-est de Montélimar, offre un éventail riche en découvertes nature et en manifestations culturelles.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Eglise Saint-Martin d'Aubord
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Eglise Saint-Martin d'Aubord

Détruite pendant les guerres de religion elle est reconstruite dès le XVIIe siècle. r Son bénitier est classé à l'inventaire des Monuments Historiques.
L'église Saint Martin des Plans
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L'église Saint Martin des Plans

L'église Saint Martin est située sur la commune des Plans. Elle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle grâce à la volonté et l'investissement des villageois.
Eglise Saint-Loup et Saint-Pierre
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Eglise Saint-Loup et Saint-Pierre

Cet ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin est connu dès le Moyen-Age. C'est un édifice dont on a su conserver au fil des transformations certains caractères de l'architecture romane. Le clocher massif et triangulaire est le seul vestige du prieuré.
Le Château de la Condamine à St Hippolyte de Caton
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Le Château de la Condamine à St Hippolyte de Caton

Le Château de la Condamine date du XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, qui date du 11° siècle, a subi des agrandissements au 16° et au 19° siècle. Elle possède un retable qui date du 16° siècle. Elle est aujourd'hui en réfection intérieure complète. Travaux effectués après la réfection extérieure en 2003. Travaux de rénovation intérieure : chauffage, sonorisation et rénovation de l'ameublement : réalisés de 2008 à 2010. Inauguration le 20 février 2010.
Église Invention de la Sainte-Croix
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Église Invention de la Sainte-Croix

à compléter
Église paroissiale de Saint-Arey
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Église paroissiale de Saint-Arey

L’église de Serres est dédiée à St Arey, évêque de Gap vers 600. L’ensemble appartient au style roman provençal. Un manuscrit des archives départementales fait remonter son origine au VII ou IX° siècle.
Le Château de Cruviers-Lascours
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Le Château de Cruviers-Lascours

Ce château est aujourd'hui le bâtiment de la Mairie de Cruviers Lascours.
Château de Caveirac
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Château de Caveirac

De 1653 à 1826, trois familles se succèdent en tant que propriétaires : Boisson, Sartre et Novy. Le château est aujourd'hui, en grande partie, propriété de la Ville de Caveirac.
Église Saint-Louis de Saint-Genis
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Église Saint-Louis de Saint-Genis

Édifice modeste construit en 1877, l’église Saint-Louis est un lieu apprécié des randonneurs. La proximité des gorges du Riou et le spectacle en arrière-plan des falaises de Saint-Genis lui confèrent une dimension toute particulière.
Condillac
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Condillac

Dans la verdure et les collines, les 150 habitants sont fiers du calme et de la tranquillité de leur commune qui couvre 957 hectares dont 658 de bois. Les chemins de randonnées vous feront passer de 176 mètres à 381 mètres d’altitude.
Le Sanctuaire de Notre-Dame de Fresneau
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Le Sanctuaire de Notre-Dame de Fresneau

Dix siècles que les visiteurs du vallon de Fresneau sont touchés par cette belle oasis de verdure, à l’entrée de la grande forêt de Marsanne. En toutes saisons, on rempli des bidons d’eau fraîche et pure qui coule de la fontaine « miraculeuse »…
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette jeune église construite entre 1897 et 1902 surprend le visiteur par le nombre et la somptuosité de ses vitraux. Fabriqués par la Maison Buche et Balmet de Grenoble, ils ont été posés en 1902.
Château Gaspard de Perrinet
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Château Gaspard de Perrinet

Le château de Laragne, inscrit comme monument historique, mérite d’être découvert par sa façade orientale, récemment restaurée. Son plan, ses élévations et son décor intérieur s’inspirent de modèles plus septentrionaux de la même époque.
Eglise Saint-Sauveur
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Eglise Saint-Sauveur

Erigée sur le point culminant (32m), elle est chargée de protéger la porte du château à proximité, mais aussi le bourg et sa nécropole qui s'étend à ses pieds. Construite intégralement en calcaire coquillier local, Saint-Sauveur est en élévation une église à deux nefs terminée à l'est par deux chevets à fond plat archaïques, aux soubassements en partie rupestre, datés du Haut Moyen Age (9e siècle ?). La nef nord, datée au moins du Premier art roman (11ème siècle) est étayée à l'intérieur par huit arcs en plein cintre, reposant sur des pilastres. La nef sud d'une grande sobriété de lignes, et construite en bel appareil, est voûtée en berceau plein cintre. C'est un remarquable exemple du second art roman provençal classique (fin 12e siècle), illustré à Fos par d'autres monuments médiévaux : les tours et la porte Nord de l'Hauture et la chapelle Notre-Dame-de-la-Mer.
Site médiéval de l'Hauture
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Site médiéval de l'Hauture

S'il ne conserve actuellement qu'une enceinte avec chemin de ronde, deux tours et deux portes au nord et au sud, tous éléments datés de la fin du 12ème siècle, les sources écrites attestent qu'au Moyen Age le château comportait de nombreuses constructions seigneuriales, à fonction résidentielle, économique ou militaire. La qualité de ses défenses comme sa silhouette, fière et altière comme ses seigneurs, ont pu faire écrire à son sujet " le castel fort est si fort batillié,... ne le prendront que ceux qui sont aux ciel " !
Eglise Marie Agathe
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Eglise Marie Agathe

Probablement une ancienne chapelle au début du Moyen Age, ce n'est qu'au XVII ème siècle alors que le château tombe en ruines (une chapelle y existait durant 8 siècles), qu'une nouvelle chapelle va être construite.
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Château de Servas
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Château de Servas

Ce château a construit au 13ème puis au 17ème.
Château d'Arzeliers
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Château d'Arzeliers

Ce site majeur du Laragnais aux XIIe-XIVe siècles est le siège de la seigneurie originelle de Laragne. On y trouve les vestiges du château, du donjon, de la chapelle castrale et de maisons reconstruites du 17è au 19è à l’emplacement du village médiéval.
Eglise Saint Jean Baptiste de Servas
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Eglise Saint Jean Baptiste de Servas

L'Eglise St Jean Baptiste, située sur la commune de Servas date du 19ème siècle.
Notre Dame de la Nativité
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Notre Dame de la Nativité

Cette église romane est située sur le haut du village de Boucoiran à côté du château.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Une chapelle consacrée à Notre Dame de la Salette à la voûte ogivale et aux murs peints dans un florilège d'angelots et bouquets floraux, de tour et de château. r r Datée de 1888, cette chapelle se termine par la statue de la Vierge au fond d'une sorte de cavité en relief très originale, constituée de nuages desquels émergent une cinquantaine d'anges ciselés dans un décor de plâtre : il s'agit donc d'une représentation de l'Assomption.r r ➜ Messes de semaine : lundi à 18h, du mardi au vendredi à 8h30 et le samedi à 9h.r ➜ Adoration silencieuse du Saint-Sacrement 1h avant les messes du mardi, jeudi, vendredi et samedi matin.r ➜ Prières du chapelet le lundi à 8h30 et 17h.r ➜ Possibilité de se confesser pendant l'adoration ou sur RDVr ➜ Messes anticipées tous les samedis à 18h30 et solennités le dimanche à 9h
Eglise St Martin de Martignargues
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Eglise St Martin de Martignargues

Eglise de style roman datant du XVIII siècle.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
La Coucourde
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La Coucourde

Constituée de hameaux, La Coucourde propose ses sentiers balisés permettant d’explorer l’ancien village fortifié de Lachamp avec les ruines de sa chapelle romane (XIIe siècle). Dans la campagne, la douce odeur des champs de lavande accompagne vos balades.
Château de la Basse Cour à Monteil
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Château de la Basse Cour à Monteil

Le Château de la Basse Cour se situe dans le village.
Eglise Saint Sauveur de Monteils
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Eglise Saint Sauveur de Monteils

L'Eglise Saint Sauveur fait partie de la paroisse Sainte Bernadette qui regroupe les clochers de Sainte Bernadette, Saint Hilaire de Brethmas, Méjannes et Monteils.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise Saint Pierre de Mons
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Eglise Saint Pierre de Mons

L’église : Sa construction aurait eu lieu au XIIème siècle et elle est de STYLE Roman.
Eglise de St Julien de Cassagnas
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Eglise de St Julien de Cassagnas

L'église est située au centre du village.
Château de Mons
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Château de Mons

Le château de Mons, ancienne seigneurie transformée en baronnie avant la révolution, fut assiégé et détruit en 1628 par le Duc de Rohan. r La forteresse fut reconstruite entre 1630 et 1660, et devint la demeure des seigneurs de Mallérargues
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Construite entre 1866 et 1869 grâce au financement de la châtelaine der Calas, Louise Gavaraque, cette église possède une copie de l'ancien autel de la cathédrale Saint-Sauveur à Aix-en-Provence.