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Monuments à faire autour de Pertuis (84) Tout afficher

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Eglise des Grands Carmes
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Eglise des Grands Carmes

Au XIIIe siècle, des religieux du Mont Carmel arrivent à Marseille et s'installent aux Aygalades. D'abord dans des grottes appelées l'Ermitage, puis dans le village baigné des eaux vives qui ont donné leur nom au site, les eaux abondantes. En 1285, ils fondent un monastère à l'intérieur des murs de la ville. Grâce aux libéralités de la famille de Monteux, une première église est bâtie. Tombée en désuétude, elle est reconstruite au début du XVIIe siècle. L'évêque F. Raguenau en pose la première pierre en 1603. Le clocher octogonal est terminé en 1640. Très fréquentée, elle accueille de nombreuses corporations dans ses chapelles. Processions et fêtes ont lieu sur le parvis. Sous la Révolution, elle sert aux réunions patriotiques. Des religieux sont massacrés, puis l'église est fermée, mais elle conserve ses cloches. En 1802, elle devient paroissiale. Son titre reste Notre-Dame du Mont Carmel. Au cours du XIXe siècle, elle est amputée du tiers de sa longueur par suite de la démolition de la coupole du chœur, menaçant ruine. En 1898, après sa réfection, le curé Décanis engage le remaniement de sa décoration, la recouvre de peintures et y introduit plus de 300 statues, de toutes provenances. A voir : les boiseries et stalles avec les peintures de Serre, le maître autel de Duparc et une belle chaire. Curé : Alain Ottonello.
Eglise Saint-Michel Archange
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Eglise Saint-Michel Archange

Elle est inachevée notamment au niveau de la façade : pas de tours ni de statuaire. A voir : le tombeau de l'abbé Meistre, les vitraux de l'abside et le grand orgue. Curé : Rémy de Mauvaisin. r r Messes: dimanche à 10h30r Le mardi, jeudi et vendredi à 18h30r Mercredi à 9h
Eglise de la Mission de France Saint Pie X
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Eglise de la Mission de France Saint Pie X

Fermée pendant la Révolution, devenue bien national, elle fut mise en vente en 1795. Louée aux Clarisses de 1806 à 1833, puis confiée aux Jésuites par Mgr Eugène de Mazenod en 1839. Ces dernières entreprennent sa restauration à partir de 1844. Il s'agit en fait d'une véritable reconstruction qui modifiera complètement l'aspect du bâtiment. En 1860 Désiré Michel, cimentier, réalise la façade très originale que nous pouvons voir encore aujourd'hui. Buffet d 'orgue dessiné par l'architecte et ingénieur marseillais Henry Condamin. Fermée au culte en 1901, devenue salle de concert puis après diverses tribulations, école de maçonnerie et entrepôt de mobilier scolaire jusqu'en 1979, elle sera enfin rendue au culte par affectation de la Ville de Marseille à la Fraternité Sacerdotale St Pie X, le 18 octobre 1982.
Chapelle et clocher triangulaire de St Jerome de l'Observance
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Chapelle et clocher triangulaire de St Jerome de l'Observance

Ce clocher est entièrement bâti en pierres taillées. r La structure épurée du clocher mêle les lignes géométriques à la douceur des courbes, caractéristique de la période Baroque classisime. r Mais sa particularité la plus étonnante est qu'il n'est composé que de trois pans, rareté architecturale typique de l'arrière-pays niçois qui en compte une vingtaine.r r Accueil Secrétariat de Observance : Mardi au Samedi : 9h à 12hr Messe dominicale : 09h30 r Mardi : 8h15r Jeudi : 8h15r Vendredi : 8h15
Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs
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Eglise Saint-Cannat les Prêcheurs

La façade est réalisée par les frères Gérard dans un style à la romaine (de 1739 à 1744) , ce qui contraste avec la nef qui est d'un gothique tardif. Le baptistère est situé dans la première chapelle de gauche. Une grille à dorures y donne accès. Il est dominé par le tableau classé de Pierre Parrocel (XVIIIe siècle) représentant le baptême du Christ. r r A voir également : le maître autel en marbre polychrome (1755) et des tableaux de Serre, Reisson, Faudran. Chaire du XVIIe. siècle. Curé : Xavier Autonès.r Le buffet d'orgue d'Isnard de 1747 est un buffet à deux corps. La partie instrumentale qui était au début d'Isnard a été restaurée par Borme. Plusieurs restaurations ont été nécessaires après la Révolution : celle de Génoyer et celle de Blondeau. En 1936 recomposition importante par Merklin, Dunand et Chéron. Le buffet est classé monument historique.r r L'église est ouverte lundi, mardi, jeudi de 9h à 13h, mercredi de 9h à 19h, vendredi de 9h à 12h, samedi de 15h à 19h.
La Canebière
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La Canebière

Mais ce n'est qu'avec le départ du Grand Arsenal à la fin du XVIIIe siècle que la Canebière est prolongée jusqu'au port et que de beaux immeubles y sont construits. r r Le Second Empire et l'expansion coloniale bouleversent la ville : de grandes percées sont ouvertes, de riches bâtiments sont construits, un nouveau port est créé. La Canebière connaîtra ses heures de gloire sous la Troisième République grâce à l'intense activité intellectuelle et commerçante régnant dans les cafés, grands hôtels et grands magasins.r La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n'est, officellement, qu'en 1928 que la Canebière s'étendra du Vieux-Port jusqu'à l'église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique.r r Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le Café Turc (à l'ancien emplacement de l'Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l'Orient. Un salon à l'orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d'une horloge à quatre cadrans. Symbole de l'ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l'heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale.r r La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l'Arsenal des Galères, elle porte le nom d'un gouverneur de Provence. Elle fut l'une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l'Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835.r L'Opéra.r r Les Marseillais ont toujours été des amateurs de théâtre et d'opéra. Plusieurs salles de spectacle furent d'ailleurs construites en divers points de la ville pour répondre à cet engouement local. Mais il faudra attendre la vente des terrains de l'Arsenal des Galères en 1781 pour permettre la construction du Grand Théâtre (une des clauses de l'acte de vente stipulait l'obligation de construire un opéra selon le principe de la concession à perpétuité). L'ensemble des terrains est cédé par le Ministère de la Marine à la ville qui les revend trois ans plus tard à une Compagnie dirigée par le génois Rapalli. Il procède à la construction d'immeubles qui vont donner lieu à d'extraordinaires flambées de prix. Tout le quartier va dès lors s'organiser autour de cette vaste parcelle et les rues seront dédiées au théâtre et à la musique (Corneille, Molière, Lully ...) ainsi qu'aux grands représentants de la Royauté en Provence.r r Le Grand Théâtre, inauguré en 1787, était l'oeuvre de l'architecte Benard. De style néo-classique, il l'avait conçu comme un temple de la musique et de la danse. En 1919, un incendie détruisit entièrement la salle et la scène seuls furent conservés les murs maîtres, la colonnade ionique et la façade principale en pierre de taille. L'architecte Gaston Castel associé à Raymond Ebrard fût désigné pour reconstruire l'opéra de 1921 à 1924 dans un style Art Déco. L'idée de Castel fût d'ouvrir ce chantier à une pléiade de créateurs et de techniciens qui vont intervenir dans tous les domaines : peinture, sculpture, mosaïque, ferronnerie.r Sur la façade, on peut voir les quatre allégoriques de Sartorio ainsi que la phrase inscrite sur la corniche supérieure : " L'Art reçoit la Beauté d'Aphrodite, le rythme d'Apollon, l'équilibre de Pallas, et doit à Dionysos le mouvement et la vie ". Dans la salle surmontant le cadre de la scène " la naissance de la beauté " réalisée par Antoine Bourdelle, en stuc rouge sur fond or dans le grand foyer, deux superbes vases spécialement conçus pour ce vaste espace par la manufacture de Sèvres et le décor plafonnant de Carrera illustrant dans des tons acidulés le mythe d'Orphée et d'Eurydice.r r L'originalité du bâtiment est d'avoir réussi à mêler le style néo-classique du XVIIIe siècle et le style Art Déco du XXe siècle.r r Les grands hôtelsr Une des plus belles réalisations est sans aucun doute l'ancien Hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Pot occupé aujourd'hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu'en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine. Après la guerre et jusqu'en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers... Le décor est alors tel qu'il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d'abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu les architectes ne garderont que les façades, l'escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l'intérieur, à gauche l'escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l'époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C'est dans cet hôtel qu'en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille "Entrée en gare de La Ciotat".r r L'Hôtel Noailles fut édifié par l'architecte Bérengier en 1865. C'est un très beau bâtiment, beaucoup plus sobre dans son architecture que le Louvre et Paix, avec un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire. La façade est rythmée par l'alternance de frontons triangulaires et curvilignes. C'était autrefois un hôtel très luxueux et jusqu'en 1979 les grands de ce monde, qu'ils soient artistes ou hommes politiques, "descendaient" au Noailles.r Tous les hôtels de la rue Noailles étaient d'ailleurs si réputés qu'une rubrique quotidienne leur était consacrée dans le journal. Aujourd'hui transformé en commissariat, le Noailles reste néanmoins une adresse prestigieuse.r r Les allées de Meilhanr L'agrandissement de 1666 prévoyait la création d'une promenade publique au-delà des remparts. Les travaux ne furent achevés qu'en 1775 grâce à l'intendant de Provence, Sénac de Meilhan. Ces allées étaient alors réputées pour leurs guinguettes où les jeunes gens venaient s'amuser et danser. Le style des immeubles est très différent de celui de la Canebière et de la rue Noailles et ils datent pour la plupart de la fin du XVIIIe siècle. On retrouve d'ailleurs le type du "3 fenêtres marseillais" que l'on rencontrera plus loin sur le boulevard Longchamp.r r C'est sur cette partie de La Canebière que se tenait la foire aux santons. Elle est l'une des traditions les plus vivantes et les plus populaires de Marseille. Les origines de la foire aux santons remontent au lendemain de la Révolution et en font la plus vieille foire aux santons de Provence. La foire aux santons de Marseille est ouverte chaque année du dernier dimanche de novembre au 31 décembre. Son inauguration s'effectue, au son des tambourins et en présence d'une foule joyeuse, à l'issue de la messe des santonniers célébrée en provençal, en l'église Saint-Vincent de Paul les Réformés.r r Le kiosque à musiquer Le kiosque à musique en métal remplace depuis 1911 un kiosque en bois plus ancien. Une fontaine Wallace, que l'on retrouvera dans le parc Longchamp, a été mise en place ici dans les années 1930.r r Le Monument aux Mobilesr Il a été érigé ici en 1894 en souvenir des soldats marseillais morts pendant la guerre de 1870. On reconnaît la France Armée avec à ses pieds les vaillants soldats. Le Monument aux Mobiles est le point de départ des manifestations qui descendent la Canebière vers le Vieux-Port, puis souvent se dirigent vers l'Hôtel de Ville ou vers la préfecture selon la nature des doléances ! Mais c'est aussi là que se forment les défilés, que ce soit pour le 14 juillet ou pour le carnaval quand les héros du jour pavoisent fièrement sur La Canebière, applaudis par la foule toujours prête à faire la fête !r r Les Réformésr Au XIVe siècle, les ermites de Saint Augustin s'installent à l'emplacement de l'église Saint-Ferréol les Augustins, située sur le Vieux-Port. Au XVIe siècle, une réforme de leur culte s'organise les Augustins Déchaux bâtissent un autre couvent au-delà de la Canebière. Sous la Révolution, les moines sont dispersés. En 1803, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier dont la population augmente. Un prêtre de la Mission, congrégation fondée en 1625 par Saint-Vincent de Paul en devient le premier curé. La construction de la nouvelle église d'inspiration néo-gothique se fera selon les plans de l'architecte Reybaud. L'église est consacrée en 1888. En 1989, l'ASPRA est créée pour la sauvegarde de l'édifice. En 1998, un carillon de quatre cloches est enfin placé dans l'une des deux flèches. Leur hauteur, 69 mètres au-dessus du sol de la crypte donne une idée des dimensions imposantes de l'église.r r À l'intérieur, les vitraux réalisés par Didron évoquent les principales scènes de la bible et les saints de Provence. Les fonts baptismaux, le maître autel en marbre, lapis-lazuli, onyx, bronze doré orné d'émaux, la chaire en bois sculpté, l'autel en marbre réalisé en 1999 avec l'ancienne table de communion, le Christ du Saint Suaire du sculpteur marseillais Botinelly.
Eglise  Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Au XVIIème siècle, c’est une petite chapelle qui se trouvait autrefois sur cet emplacement pour rendre hommage à l’apôtre Saint-Pierre. r r Crèche réputée au moment de Noël. Accueil du lundi au samedi de 17h à 19h. Curé : Rémy de Mauvaisin. r Messe Samedi à 18h, jeudi à 8h30
Cathédrale de la Major
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Cathédrale de la Major

Son style "exotique" et sa décoration intérieure somptueuse font immanquablement penser aux églises d'Orient. Il s'agit de la plus vaste cathédrale bâtie depuis le Moyen-Age. Elle se situe à l'emplacement du baptistère des Gaules et jouxte l'ancienne cathédrale Major qui fut amputée de deux travées au milieu du XIXe siècle. r A voir : les statues de Botinelly, celles de Carli, les autels de Cantini et le tombeau de St Eugène de Mazenod. r r Ouverture de la cathédrale : tous les jours de 10h à 19h en été et de 10h à 18h en hiver. Fermée le mardi.r r Accueil paroissial : à Saint-Laurent du mardi au samedi de 14h à 18h30r Tél : 04 91 90 01 82r Recteur de la cathédrale : André Mariotti.r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r r - A Saint-Laurent : messe le dimanche et jour de fête à 10h30r r - A l'église des Accoules : Adoration mardi à 18h, messes mardi et jeudi à 18h30, messe samedi à 18h
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Fondée au XVIIIème siècle, au même emplacement que l'ancienne église construite à la fin du XVème siècle. Vous pouvez admirer dans l'église six vitraux qui sont des reproductions du XIIème et XIVème siècle et qui racontent la vie de Saint Martin. Ce populaire saint du IVème siècle est le Patron de Gémenos. A voir également les vitraux de l'abside qui datent du début du XIXème.
Site Achéologique du Port Antique
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Site Achéologique du Port Antique

Le site du Port Antique – dénommé Jardin des Vestiges à son ouverture au public en 1983 – présente les résultats de la première grande fouille archéologique urbaine en France réalisée entre 1967 et 1983 sur le chantier du Centre Bourse (le site est classé monument historique en 1972).r r Les principaux vestiges visibles sont datés pour l’essentiel des 3 périodes principales de Marseille antique :r r - époque hellénistique (4e siècle > 1er siècle av J.-C. )r r - époque romaine (1er siècle av J.-C.> 3e siècle ap. J.-C. )r r - époque tardive (4e > 5e siècle)r r Ils appartiennent à la fortification de la ville et à un quartier périurbain à vocation portuaire, artisanale et funéraire. Ils témoignent des débuts de la plus ancienne ville de France, la grecque Massalia fondée vers 600 avant notre ère par la cité grecque de Phocée, en Asie mineure, actuelle Foça, en Turquie. Conquise par Jules César en 49 avant J.-C., elle deviendra Massilia en latin. Des vestiges de l’Antiquité tardive ont révélé le dynamisme de la ville tandis que du moyen âge et des temps modernes ne sont conservées que quelques constructions.
Eglise Notre Dame des Accoules
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Eglise Notre Dame des Accoules

Cette église, dédiée à la Vierge, était nommée en langage populaire :"Nostra Dona de las Acohas ou Accoas".De cette église primitive, il ne subsiste que le clocher et les traces de la nef. L'église actuelle, sur plan centré, date du XIXème siècle. Le clocher a sa base actuelle au-dessous des étages à pans octogonaux appartenant à l'ancienne Tour de Sauveterre, et à ce titre il demeure un des vestiges les plus anciens de Marseille. r Curé : Alain Ottonello.r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Clocher des Accoules
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Clocher des Accoules

Messe célébrée les veilles de fêtes religieuses et liturgiques à 18h.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Le baptistère, construit à cette période, est situé dans la première chapelle latérale de droite. Le pavement de galets, en contrebas, y rappelle la descente des eaux. A voir : les trois peintures de Serre, la chaire, le maître-autel en marbre polychrome, le buste reliquaire de Saint -Ferréol (XVIIIe siècle.) et l'autel des Portefaix. r r Périodes d'ouverture : tous les jours de 9h à 12h et de 15h à 18h, mardi et mercredi de 12h à 14h. Curé : Xavier Autonès.r r Messes lundi, mardi, mercredi et vendredi à 12hr Jeudi à 12h30 r Du lundi au vendredi à 18hr Samedi à 18hr Dimanche à 9h30 et 11h
Eglise  la Sainte Trinité
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Eglise la Sainte Trinité

Le baptistère, semi-circulaire, situé à gauche en entrant, est voûté en cul-de-four. De très belles peintures de Dominique Magaud (XIXème. siècle) et de sa soeur Marie, représentent le baptême du Christ, et Saint Michel avec un enfant. Une grande croix surplombe la cuve baptismale.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Celui qui avait conservé, malgré l'amputation dûe à la construction du fort sous Louis XIV, son caractère original, a échappé à la destruction de 1943. Fortement ébranlée par les explosions ayant démoli les maisons avoisinantes, elle a été longtemps désaffectée puis en partie restaurée puis rendue au culte. Elle est située à l'emplacement probable du premier temple grec dédié à Apollon. Un énorme et magnifique chapiteau a été retrouvé au pied de la butte lorsque fut installé le tout à l'égout dans le quartier St Jean.r r Au Moyen-âge, Marseille connut, le danger des invasions sarrazines. Celles-ci en effet, prirent Marseille et la pillèrent en 838, si bien que pour prévenir de nouvelles incursions, un évêque dénommé Babon, fit construire une enceinte avec un château de refuge, dénommé le château Babon sur la butte St Laurent. L'église actuelle qui succède à la chapelle beaucoup plus ancienne, comprise dans le château Babon, fut construite au XIIe s, après la Major, dont d'ailleurs elle était un prieuré. r r Ce monument a subi au cours des temps de nombreux remaniements et sa façade, notamment, fut coupée en 1668 lorsque fut construit le fort St Jean. Elle conserve encore aujourd'hui les éléments essentiels de l'architecture romane. r r Curé : Alain Ottonello. r r Les messes sont célébrées à Saint-Laurent et aux Accoules : r A Saint-Laurent mardi et jeudi à 18h, dimanche et jour de fête à 10h30r A l'église des Accoules le samedi et veille de jour de fête à 18h
Eglise paroissiale Notre-Dame
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Eglise paroissiale Notre-Dame

De style néo-roman, datant de la 2ème partie du XIXème siècle, l'église paroissiale Notre-Dame trône fièrement au centre du village d'Aureille.r r Unité pastorale ELSA : Eyguières Lamanon Sénas Aureille
La Tour de l'Horloge
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La Tour de l'Horloge

La Tour de l'Horloge – style néo-roman – élevée à la place du clocher de la première église du village Notre-Dame-de-l'Assomption (anciennement église paroissiale Sainte-Marie).r r L'église est construite au XVIIe siècle aux frais des habitants du village, et que ces derniers, très pauvres, n'arrivaient pas à l'entretenir. Elle est agrandie après l'épidémie de peste de 1720, et reste constamment en mauvais état. r Elle est finalement remplacée par une nouvelle église au XIXe siècle et devient une propriété municipales.
Eglise Saint-Jean-Marie Vianney (Camp-Major)
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Eglise Saint-Jean-Marie Vianney (Camp-Major)

Accueil : mercredi, jeudi et samedi de 9h à 11hr Mardi et vendredi de 15h00 à 17h00r r Messes :r Mercredi : 08h30r Dimanche : 10h30r r Curé : P. Pierre THONG
Église Invention de la Sainte-Croix
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Église Invention de la Sainte-Croix

à compléter
Eglise Saint-Laurent - La Penne sur Huveaune
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Eglise Saint-Laurent - La Penne sur Huveaune

Ouverture de l’église du mardi au samedi, de 8h30 à 12h
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

La nouvelle église Saint Laurent date du XXe siècle et est de style néo-roman. Par contre, l'ancienne église Saint Laurent, de style roman (XIIe siècle), a vu son clocher détruit à la Révolution puis reconstruit sous le Second Empire. L'annexe basse construite dans le prolongement de l'église date du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Charles
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Eglise Saint-Charles

Elle a fait l'objet de plusieurs restaurations.Chaque année, est célébrée la messe du Saint Esprit pour la rentrée des tribunaux avec la présence des juges en robe. r A voir : le maître autel J. Cantini, les toiles, le grand orgue et la chaire. Accueil tous lees jours de 14h à 17h. Curé : Irénée Hetier. r Messe le dimanche à 9h30, mes mardi, jeudi, vendredi, samedi à 8h30, le mercredi à 12h10.
Eglise de Saint-Loup
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Eglise de Saint-Loup

Messe dimanche à 9h30.r En semaine mardi et vendredi à 8h, mercredi à 18h30.r Père Michel Armand.
Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite
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Saint-Nicolas de Myre église grecque melkite

Fondé par l'archevêque de Myre, Mgr Maximos Mazloum et inauguré par l'archevêque d'Aix en Provence, Mgr Fd de Beausset, cet édifice est original par son architecture typiquement orientale, par sa décoration et surtout par son bi- ritualisme : depuis sa création des offices de rite romain et de rite byzantin sont célébrés en alternance. Créée pour accueillir des catholiques français et orientaux, elle apparaît comme la meilleure illustration de l'esprit de tolérance et d'ouverture des Melkites mais aussi de leur volonté d'être un pont entre l'Orient et l'Occident. Témoignage de l'histoire des chrétiens d'Orient, cette église n'en reste pas moins l'un des plus fabuleux vestiges du passé levantin de Marseille. La Fondation du Patrimoine s'associe à la restauration de l'église en mobilisant le mécénat des particuliers et d'entreprises par la présente souscription.r Curé Antoine Forget. L'église est ouverte de 15h à 18h du mardi au samedi, messe le dimanche à 10h30.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 10h30, en semaine tous les jours à 18h30.r Curé : Christophe Jullien.
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le baptistère, situé dans la seconde chapelle à droite, évoque la façade d'un temple, avec quatre colonnes, un fronton décoré d'une mosaïque représentant l'arche de Noé, et en son centre, l'armoire aux saintes huiles. Au sommet de la voûte, la colombe symbolise l'Esprit de Dieu.r r Le buffet et la partie instrumentale sont de Cavaillé Coll (1868), qui a réutilisé des tuyaux de l'ancien instrument de Callinet. Restaurations et modifications par Mader, Vignolo et Merklin.Tribune dessinée par Espérandieu. Le buffet et la partie instrumentale sont classés monuments historiques.r Accueil de 10h à 12h et de 16h à 18h. Curé : Xavier Maurin. Messe en semaine lundi, mardi, mercredi à 11h30. Messe le dimanche à 10h30.
Le moulin à vent
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Le moulin à vent

Situé à Eygalières (13810)
Baptistère de Venasque
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Baptistère de Venasque

Le baptistère est un des plus anciens monuments chrétiens de la région. Édifié fin VIe siècle, il fut remanié au XIIe siècle. L'entrée est libre avec un accès à la première abside et vue globale sur les trois autres.
Eglise Evangélique Baptiste
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Eglise Evangélique Baptiste

L'office a lieu le dimanche à 10h, la réunion de prière avec l'étude biblique le mardi à 19h30.
Eglise anglicane
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Eglise anglicane

Eglise anglicane construite en 1903-1904.
Château de Pontevès
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Château de Pontevès

L'emplacement du château est cité dès le XI° siècle. Propriété des Pontevès jusqu'en 1650, c'est le Crésus provençal, Pierre Maurel qui le rachète ensuite et le rénove.
Ancienne Église Saint-Laurent
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Ancienne Église Saint-Laurent

L'Ancienne ou Vieille Église Saint-Laurent a été édifiée sur le rempart nord du village au début du XIIe siècle, puis remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.r r Lieu de culte de 1155 à 1905, elle est de pur style roman. L’intérieur est caractéristique des églises provençales de la même époque.r Elle a été classée Monument Historique en 1983.r r Aujourd’hui rénovée, elle offre un écrin merveilleux à un grand nombre d’évènements artistiques et culturels.r L'intérieur de l’Église est accessible uniquement lorsque des expositions y sont organisées et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Château du Beaucet
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Château du Beaucet

De ce lieu se dégage une atmosphère magique , et offre un panorama à couper le souffle sur le Mont-Ventoux, les Dentelles de Montmirail et la plaine de Carpentras. Le château et ses diverses animations sont attendues vivement.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Accueil du lundi au vendredi de 10h15 à 11h15 et de 17h à 18h30. Curé : Michel Lombard. Messe en semaine : mercredi à 8h30, jeudi à 7h, mardi et vendredi à 18h30. Messe le samedi à 18h30, le dimanche 10h30.
Eglise Notre Dame de Beauvoir
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Eglise Notre Dame de Beauvoir

Inscrite aux monuments historiques par arrêté du 14 octobre 1997, l'église Notre Dame de Beauvoir est certainement l'édifice qui par son aspect massif (contreforts en façade) se remarque le plus de loin. r r Appelée encore "Belveyre" ou "Beauvezer" (Bien voir), on l'a dit " plus à la portée des anges que des hommes ". Il est vrai que le panorama y est magnifique. r C'est une église paroissiale, construite dans le style roman provençal et dédiée à Notre Dame de Beauvoir.r r L'église et sa façade ont été rénovées en 2017 et 2018.r r Elle abrite depuis le 28 avril 2019 une relique tout à fait unique : une pierre du Mont Golgotha. Tout droit venu de Jérusalem, ce fragment du rocher sur lequel Jésus Christ fut crucifié est un don de la Custodie de Terre Sainte à la paroisse d'Istres.
Eglise Notre-Dame de Venasque
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Eglise Notre-Dame de Venasque

Église romane protégée depuis les temps anciens par sa situation pratiquement inexpugnable, au sommet de son rocher abrupt, dominant l'ancienne voie romaine possède en son sein un trésor : Le célèbre tableau de l’école d'Avignon (1498), la crucifixion
Basilique le Sacré-Coeur
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Basilique le Sacré-Coeur

A voir : la Pietà de Botinelly, les vitraux de Pinta, et plus généralement son somptueux décor. r Le buffet et la partie instrumentale sont de Laval Thivolle (1988) et ont réutilisé certains éléments de l'orgue de Haerpfer de Saint-Charles d'Alger.r Curé : Jean-Pierre Ellul. Messes : le samedi à 19h, le dimanche à 8h, 9h30, 11h, 19h, en semaine à 7h, 8h30, 19h, et à 16h le vendredi. Accueil dans la basilique du lundi au vendredi de 9h15 à 12h et de 15h30 à 18h30 .
Château de Valbelle
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Château de Valbelle

Il ne reste aujourd'hui que des vestiges du château de TOURVES, véritable résidence princière édifiée au milieu du XVIIIème siècle par Joseph Omer de Valbelle.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise Saint Eugène d'Endoume
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Eglise Saint Eugène d'Endoume

L'église est pimpante: les couleurs chaudes de ses vitraux, de ses murs et de son orgue évoquent une palette de style provençal. L'ensemble est entretenu avec grand soin.r A quelques mètres sur une façade de la rue Tolstoï une plaque commémore la visite d'écoles marseillaises par le grand écrivain en 1861.r r L'église fait partie de la paroisse du Roucas Blanc avec Saint-Antoine de Padoue.r Administrateur : Père Xavier Manzanor Messe le dimanche 9h30
Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise paroissiale Saint-Pierre-es-Liens

Construite en 1864, sur les plans de l'architecte Henry Revoil, l'église paroissiale St-Pierre-es-Liens a remplacé une église romane fortifiée démolie en 1857. Sa particularité provient de la silhouette du clocher inspirée par le mausolée romain conservé à St-Rémy de Provence.r r Lors des travaux de démolition, on découvrit que le bâtiment était construit sur pilotis comme les palais vénitiens. Cela prouve que le terroir n'était pas suffisamment stabilisé à cette époque où les marécages constituaient un piège pour les lourds bâtiments romans du XIIème siècle. Le couvent de l'abbaye fut fondé en 1208, achevé en 1218 et c'est une importante construction à côté de l'église St-Pierre.
Eglise du Coeur Immaculé de Marie
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Eglise du Coeur Immaculé de Marie

Messe en philippin les 2e, 3e, 4e dimanches du mois à 17h30. Curé : P. Percival Redona,. Messe le samedi à 18h30, le dimanche à 11h. Messe en espagnol à 17h30 : le 1er dimanche du mois avec des lectures en français et anglais. Messes en semaine : lundi, mercredi, vendredi à 11h.r r Messes en Semaine : 11h Lun, Mer, Ven
Eglise de Saint-Giniez
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Eglise de Saint-Giniez

L'orgue de l'église d à été construit en 1912 dans les ateliers du célèbre facteur d'orgue Parisien, Aristide Cavaillé-Coll sous la direction de son successeur et premier contremaître Charles Mutin.r r Il possède 2 claviers, 1 pédalier et 13 jeux. Il est de plus entièrement expressif.Il s'agit donc d'un instrument de musique digne d'intégrer le patrimoine organistique de valeur de la ville de Marseille.r r L'église accueille des concerts.
Eglise Sainte Trinité
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Eglise Sainte Trinité

Classée Monument Historique depuis 1915, l'église de Saint Trinit est un échantillon exemplaire de l'architecture religieuse romane de Haute-Provence.
La cathédrale arménienne
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La cathédrale arménienne

L'église n'est pas ouverte tous les jours mais le portail reste ouvert en journée et l'on peut s'adresser au secrétariat de 9h à 12h, et de 14h à 17h si l'on souhaite entrer dans l'église. La messe est dite le dimanche à 10h.
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Château d'If
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Château d'If

Il ordonne alors la construction d'une forteresse sur l'île. Ce n'est qu'en 1524, après une attaque de Charles Quint, que les premiers murs du château sont construits pour pouvoir enfin protéger l'accès du port de Marseille. La construction du château se termine en juillet 1531.r r Tant redouté, le château d'If ne fut jamais attaqué. Aussi, la fonction carcérale du château d'If débuta quelques années seulement après la fin de sa construction, au milieu du XVIe siècle. La situation géographique du château et son architecture en faisaient une prison idéale d'où il semblait impossible de s'échapper. Le premier prisonnier fut vraisemblablement le chevalier Anselme en 1580, puis Mirabeau enfermé en 1774 sur lettre de cachet. Le général Kléber a été le dernier prisonnier célèbre, mais c'est une fois mort - assassiné au Caire en 1800 - qu'il a été rapatrié en France. Son cercueil est resté 18 ans au château d'If.r A la suite des émeutes de juin 1848, 120 personnes furent incarcérées au château d'If. L'inscription "Hôtel du peuple souverain" qui figure au-dessus de l'ancienne porte d'accès à la cour, date de cette époque.r 304 détenus furent entassés à If après le coup d'Etat du 2 décembre 1852, en attendant leur déportation vers Alger et la Guyane.r r Les légendes du Château d'If r Au fil des siècles légendes et réalité jalonnent l'histoire d'If. Avant même la construction du château le premier prisonnier supposé est l'unique rhinocéros d'Asie à avoir touché le sol européen à cette époque. Il est raconté que le cadeau du Roi Emmanuel du Portugal au Pape Léon X fait escale sur l'ile d'if lors de son long périple. Pour l'anecdote, le pape reçoit son cadeau non pas vivant mais empaillé, le navire le transportant ayant fait naufrage dans la baie de Gênes. r Le visiteur accostant ne discerne plus ce qui est de la réalité ou de l'imaginaire. Face à lui se dresse une forteresse bien réelle tout comme la volonté de François 1er d'affirmer la puissance de la royauté française en Provence. r r Le comte de Monte-Cristor Pendant son enfance, Dumas entend évoquer par son père le château d'If comme un lieu voué à la mémoire de Kléber. Au XIXe siècle, la prison est tristement célèbre pour ses conditions de détention insalubres et sordides. Il la visite une première fois en décembre 1834, au cours d'un périple en Méditerranée. Lorsqu'il établit la trame de son histoire, entre la réussite du héros à Rome et sa vengeance à Paris, il place le début de l'intrigue à Marseille.r r En 1842, au cours d'un voyage en bateau dans l'archipel toscan avec le prince Jérôme Napoléon Bonaparte, Dumas contourne la petite île de Monte-Cristo, près de l'île d'Elbe. Une légende rapporte qu'au Moyen-âge, des moines y auraient chassé un dragon malfaisant. Devenus maîtres de l'archipel, ils percevaient de fortes redevances sur ces îles et auraient constitué un véritable trésor, longtemps recherché par les pirates. r En mémoire de cette découverte, il promet d'intituler un jour l'un de ses romans Monte-Cristo, titre qui fera également écho à la terre de ses ancêtres dominicains.r L'ile d'If avec l'ensemble de l'archipel du Frioul fait partie du Parc National des Calanques.r r La visite guidée est proposée sur place tous les jours à 11h15, 14h30 et 16h. Un livret pour les enfants et une application de visite sont aussi proposés gratuitement.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

"A l'origine simple prieuré rattaché à l'abbaye de Saint-Victor, l'église actuelle de Sainte Marguerite a été édifiée, au cours du XIXème siècle, sur les plans de l'architecte Charles Bodin. r r La nouvelle mise en lumière de cet édifice cultuel s'inscrit, dans le programme 2014 de modernisation des installations d'éclairage public de la place Antide Boyer dans le 9e arrondissement. r r Mélange subtile de blanc chaud, de blanc neutre et de blanc froid, la scénographie lumineuse contribue à révéler et magnifier les différents éléments architecturaux de cet édifice de style roman : r - les quatre pinacles structurant la façade r - les quatre pilastres r - les voussures r - l'archivolte scandant le porche central r - et le triforium surmontant une frise délicatement soulignée et surplombé de la croix. r r Sur le parvis, à l'entrée de l'église, les deux statues en fonte, récemment dorées, représentant Saint Joseph et la Vierge, veillent." Ville de Marseille.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Marseille bord de mer
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Marseille bord de mer

En 1848, on décide de créer une route en bord de mer afin de donner du travail aux nombreux chômeurs de l'époque, c'est la création des Ateliers Municipaux et l'embauche de 8 000 ouvriers. La voie, large de 25 m, est ouverte en deux tronçons, le premier jusqu'à l'anse de la Fausse Monnaie et le second jusqu'au Pharo, résidence impériale de Napoléon III. Les travaux ont duré 15 ans. Dès les années vingt, la Corniche devint un lieu de promenade très fréquenté par les Marseillais grâce la ligne de tramway qui la desservait et qui pouvait accueillir jusqu'à 20 000 passagers le dimanche avec un départ toutes les 5 minutes !r La promenade fait aujourd'hui 5 km de long. Elle a été réaménagée à la fin des années cinquante et baptisée Corniche J. F. Kennedy en 1963. Dressée en surplomb de la mer, on y remarque une immense pale d'hélice, sculpture réalisée par César, enfant de la ville, en 1971 en hommage aux rapatriés d'Afrique du Nord...r L'ouverture de la Corniche dans sa totalité sous le Second Empire est l'occasion pour la bourgeoisie marseillaise fortunée de faire construire de somptueuses villas. Il est alors de bon ton de n'y séjourner que peu de temps, au printemps, juste avant le départ estival pour la bastide. Les négociants et armateurs s'entourent d'architectes et de sculpteurs de renom pour se faire bâtir des sortes de “folies” dont la fantaisie n'est pas sans évoquer le XVIIIe siècle. En effet, les références historiques sont nombreuses pour peu que l'on observe les villas dont les plus remarquables restent le Château Berger et la Villa Valmer.r La Villa Valmer, la villa " Vague à la Mer ", est édifiée dans les années 1865 par l'architecte marseillais Condamin, dans un style renaissance, au sommet d'un vaste parc planté d'essences végétales tropicales rapportées de ses voyages en Orient par le propriétaire, un riche négociant en oléagineux. La villa appartient aujourd'hui à la Ville de Marseille. Château Berger a été bâti pour le baron Houitte de la Chesnaye en 1860 dans le style renaissance française du Château de Chambord. C'est aujourd'hui un centre de thalassothérapie.r À côté de ces folies architecturales, un certain art de vivre marseillais demeure dans le petit port de pêche du Vallon des Auffes, où il fait bon déguster bouillabaisse et autres spécialités locales.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.