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Monuments à faire autour de Apt (84) Tout afficher

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L'église de Saint Martin de Brômes
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L'église de Saint Martin de Brômes

L’église du village, placée sous le vocable de Saint-Martin, est implantée sur les anciennes « aires » de foulage, à la pointe de la colline du Castelleras.
Eglise paroissiale Saint-Pons
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Eglise paroissiale Saint-Pons

L'église a fait l'objet depuis d'importants travaux : reprise en sous-oeuvre des fondations, réfection des enduits extérieurs, restauration des vitraux, rénovation de la toiture, réhabilitation du parvis, mise en lumière de l'ensemble des façades, rénovation des sols du choeur, amélioration de l'éclairage intérieur, rénovation du presbytère et de son jardin, peintures intérieures, tableaux et harmonium.r r Elle est de style néo roman.
Eglise Notre-Dame du Bon Repos
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Eglise Notre-Dame du Bon Repos

L'église Notre-Dame de Bon Repos est située à Montfavet sur la commune d'Avignon dans le Vaucluse.r r Elle dépend du diocèse d'Avignon et fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques de France depuis le 20 juillet 1908.
Le Château Peyruisien
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Le Château Peyruisien

Le château de Peyruis est à l'origine une véritable forteresse féodale dont la fonction défensive prévalait comme en témoignent les vestiges imposants de son enceinte au sommet du village, il offre un bel appareil de pierres datant du XII-XIIIème siècle.
Église de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze
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Église de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze

L'église catholique de Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze se trouve dans le village médiéval, face à une charmante placette.
Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet
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Eglise paroissiale Notre de Dame de Beauvezet

Au dessus de la porte dans une niche une statut de la Vierge à l'Enfant et l'écusson aux armes de l'Abbaye de Montmajour qui rappelle la filiation de centre de spiritualité avec le village que l'on retrouve aussi en clef de voute au dessus du choeur. L'Eglise date du XV° siècle. Toujours consacrée.
Aire de battage de Brès
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Aire de battage de Brès

C'est la plus ancienne du village, édifiée dés le XVI ème siècle sur cet emplacement privilégié, en hauteur par rapport au village, pour bénéficier des vents dominants permettant le battage des céréales au fléau.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

L'église Saint-Marcel de Propiac est un édifice religieux reconnaissable au loin à son clocher.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Entièrement restaurée en 1995, l'église du Castellet est dédiée à saint Pierre. Le clocher placé latéralement, au niveau du chœur, date du XIXe siècle.
Jas Girard
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Jas Girard

Le Jas Girard est une ancienne cabane de berger en pierres sèches ou il est possible d’envisager un arrêt pour la nuit. Cet abri de fortune en pierre sèche, sur la montagne de Chanteduc, a été restauré par des passionnés lors de chantiers participatifs
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

Église paroissiale. l’église de Valensole domine le bourg de sa masse imposante, surprenante pour une simple église paroissiale (longueur : 44 m, largeur : 17 m, hauteur sous voûtes : 25 m environ).
Courthézon
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Courthézon

"Un Patrimoine, un terroir, le plaisir d'accueillir"r 5388 habitants
Site Archéologique de Glanum
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Site Archéologique de Glanum

Jadis capitale des Glaniques, un des peuples de l'antique Provence, Glanum est aujourd'hui un ensemble archéologique de premier plan. La ville s'hellénisa au contact de Marseille, se dota de monuments publics grandioses sous l'influence romaine puis disparut vers 270, victime d'invasions barbares. Les fouilles entreprises ont permis de mettre à jour un quartier d'habitations avec maison à cour centrale bordée de colonnes, des rues avec égouts, des mosaïques, des thermes ainsi que le forum, qui témoignent d'un certain raffinement.r r Audioguides disponibles en français, anglais, allemand, espagnol et italien : 3€r r ATTENTION : Horaires exceptionnels certains jours de juillet, en raison du festival d'Avignon et du festival de Glanum.r -> Consulter les horaires modifiées sur le site internet du Site Archéologique de Glanumr Le bâtiment d’accueil, la buvette, ainsi que l’espace pique-nique resteront ouverts et accessibles aux mêmes horaires que d’habitude.
Le château Comtal
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Le château Comtal

Solidement bâti sur le rocher, surplombant la ville, on le voit de toute part comme un point de repère incontournable. De son parvis, magnifique panorama à découvrir. (accessible sous réserve de chaussures de marche et une bonne aptitude à la marche).
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

La façade, de style baroque provençal, contraste avec la sobriété de l'intérieur presque nu. La seconde chapelle, à droite de l'entrée, est ornée d'un magnifique retable en demi relief retraçant des épisodes de la vie de la Vierge : le retable Sainte Anne du XVIème siècle. r Ouvert le matin uniquement
Le Pont Romain
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Le Pont Romain

Le pont gallo-romain, classé "Monuments historiques" en 1840, constitue le véritable lien entre la ville basse moderne et la cité médiévale. Le pont est l’un des monuments majeurs de la ville.
Église Notre-Dame de Porporières
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Église Notre-Dame de Porporières

L'église Notre-Dame de Porporières de Mérindol-les-Oliviers est un monument situé à Mérindol-les-Oliviers, commune de la Drôme.
Jonquières
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Jonquières

La Provençale "Savoir Faire et Traditions"r 4 375 habitants
Eglise Saint-Symphorien les Carmes
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Eglise Saint-Symphorien les Carmes

Eglise de l'ancien couvent des Carmes reconstruite entre 1320 et 1520, ses dimensions amples et sa sobriété correspondent aux valeurs des ordres mendiants.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Construite entre 1866 et 1869 grâce au financement de la châtelaine der Calas, Louise Gavaraque, cette église possède une copie de l'ancien autel de la cathédrale Saint-Sauveur à Aix-en-Provence.
Château Malijay
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Château Malijay

Le Château Malijay est un domaine viticole de 140 hectares situé sur la commune de Jonquières entre les vignobles de Châteauneuf-du-Pape et Gigondas, dans l'aire méridionale de l'AOC Côtes du Rhône.
Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine
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Le parc archéologique de Vaison-la-Romaine

Découvrez 2000 ans d'histoire et un patrimoine d'exception. Marchez sur les pas des gallo-romains dans le plus grand site archéologique de France ouvert au public : une immersion dans l'opulente cité antique Vasio.
Château de Gueidan
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Château de Gueidan

Face au pavillon des Quatre-Tours, fut construit à la fin du XVIIe s. le château de Gueidan, dont la façade fut réaménagée en 1734 par Franque pour Gaspard de Gueidan. Ce bâtiment est occupé de nos jours par l'école d'application de Sécurité Civile. Journées portes ouvertes lors des Journées du Patrimoine.
Eglise Saint-Ruf
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Eglise Saint-Ruf

L'église paroissiale Saint-Ruf, de style néo-roman, a été construite en 1912 par l'architecte Léon Véran.r Elle est restée inachevée, son clocher n'ayant jamais été réalisé.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite sur l'emplacement d'une chapelle érigée par le pape Adrien IV (1154-1159) et dédiée à Saint-Pierre-es-liens. Construction et premiers agrandissements aux XVIème et XVIIème siècles, le bâtiment actuel fut remanié en 1758 et agrandi en 1832 et 1894. Le clocher actuel date de 1932 où il a remplacé celui de 1843 construit sur de mauvaises fondations.r L'église se caractérise par la présence de quatre chapelles latérales donc une utilisée pour une reconstitution de la grotte de Lourdes.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Le portail plein cintre, avec ses colonnades ornées de feuillages qui supportent l'archivolte, est classé aux Monuments Historiques. A l'intérieur de l'église, on peut admirer un tableau ex-voto d'une scène de naufrage (datant du XVIII ème siècle), des toiles de Jean Garcin du 17ème, des toiles du 19ème, le retable du 17ème ainsi que 48 ex-voto, reflets d'une culture populaire. Ils sont d'une extrême variété (maladies, épidémies, accidents, noyades, naufrages, chutes) et nous éclairent de façon souvent émouvante sur la vie quotidienne de nos aïeux. Le Christ en Croix en bois peint et la statue de la Vierge à l'Enfant datent du 18 ème. L'orgue actuel,de type baroque polyphonique, a été inauguré en mai 2006. Il fut béni par Monseigneur Claude Feidt, Archevêque d'Aix et Arles. Il est placé dans l'angle droit juste avant le choeur.
Château de Bouc Bel Air
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Château de Bouc Bel Air

Le château est mentionné dès 997 dans un acte et dans de nombreuses chartes du cartulaire de l'abbaye de St Victor. r Ce fut un important poste fortifié entre Aix et Marseille qui percevait un droit de péage, signalé en 1420 dans les archives. Le caractère médiéval si nettement conservé au château se retrouve dans le vieux village blotti à l'ombre de la forteresse. r r Les rues étroites et tortueuses au flanc du rocher sont bordées de maisons irrégulières, non alignées aux toits décrochés, au deuxième étage surbaissé. Elles ont des noms pittoresques: du Barri, de la Pie, de la Vierge... r r Le château est désormais propriété de la commune et de nombreuses manifestations sont organisées dans ses belles salles voûtées.r Surface de l'exposition temporaire : 200
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L'église de Rousset fut construite par l'abbé Ferdinand Meissonnier en à peine deux ans, parce qu'il sut mettre à contribution toutes les forces vives du village : la plupart des Roussettains ont participé au chantier, souvent en tant que manoeuvres.
Collégiale Saint-Agricol
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Collégiale Saint-Agricol

Eglise édifiée au début du 14e s. à l'emplacement d'une ancienne église du quartier des Fustiers. Conservation des reliques de Saint Agricol, patron de la ville.
L'Eglise Saint-Gérard
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L'Eglise Saint-Gérard

La première église paroissiale dédiée à Saint-Gérard Tenque, fondateur de l'ordre de Malte, se trouvait au fond du vieux cimetière du Roucas (vestiges encore visibles). La toiture prenant appui sur le flanc du rocher, des chutes de pierres et des dégâts étaient fréquents. Le Conseil de la communauté décida de construire une nouvelle église hors des remparts, achevée en 1744. La coordination des travaux est confiée à l'architecte d'Aix-en-Provence, Georges Vallon. Elle est conçue dans le style roman avec un clocher à coupole byzantine, en son sein : un maître-autel en bois doré symbolisant l'ancien et le nouveau testament, attribué au sculpteur Pierre Puget et plusieurs tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles, classés au patrimoine culturel régional et restaurés en 2004 en même temps que l'église, dont l'Assomption de la Vierge (1709), signé Jean-Claude Cundier, ainsi que deux bustes en bois plâtré (St Pierre et St Gérard). Une plaquette détaillée est disponible au Bureau Municipal du Tourisme.
Château de la Colombières
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Château de la Colombières

Le château de Bésignan dit de la "Colombières", aujourd'hui en ruines, est bien connu à la période révolutionnaire pour avoir accueilli le dernier seigneur du château, le marquis Pierre Charles Joseph Duclaux de Bésignan.
Les ruines de la Vière
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Les ruines de la Vière

Au coeur du village d’Esparron-de-Verdon, englouties sous le lierre et les micocouliers, se cachent les ruines du centre historique du village: les ruines de Vière.
Tour Philippe-le-Bel
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Tour Philippe-le-Bel

Donjon d’une forteresse édifiée au XIIIe siècle par le roi de France, au débouché du célèbre pont d’Avignon, dont elle contrôlait l’accès, la Tour Philippe le Bel domine toute la Provence. r Très belles salles voûtées, espace muséographique permanent.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

On peut notamment y voir un bénitier composé de remplois celto-ligure et romain ainsi qu'un splendide triptyque du XVIe siècle. r r Le clocher a été aménagé au XVIIIe siècle dans l'ancienne tour des remparts et porte d'accès au village fortifié.r r Visite sur rendez-vous auprès du Musée Melik.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

La porte, le pavage, les orgues, la tribune et la cloche sont les dons de C. A. Verminck, dont la statue orne la place depuis 1902. Une messe y est dite tous les dimanche matins à 10h30.
Église Saint-Simon et Saint-Jude
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Église Saint-Simon et Saint-Jude

L’église romane, datant du XIIe siècle, se situe dans le quartier des Granges.
Château des Papes
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Château des Papes

C’est le Pape Jean XXII, second pape avignonnais, qui choisit de bâtir en 1316 à « Châteauneuf Calcernier » une résidence, tout à la fois de villégiature et avant tout, poste de défense stratégique.
Eglise paroissiale Sainte-Agathe
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Eglise paroissiale Sainte-Agathe

L'église paroissiale, d'origine romane (XIIIème siècle), portait le vocable de Notre-Dame-de-Bethléem. Il est remplacé par celui de Sainte-Agathe, patronne du village. Au XVIIème, l'édifice menaçant ruine, on entame des travaux de restauration, qui seront complétés par une campagne plus importante en 1760, l'église avait été interdite au culte car jugée trop dangereuse. L'on fait construire par un maître maçon de Tarascon le chœur, la sacristie, le clocher et deux chapelles (sainte-Agathe et sainte-Vierge).r r Le mobilier et la décoration sont du XIXème siècle : l'élément le plus notable est un magnifique autel en marbre historié XVIIème siècle. Acquis en 1793, après le saccage de l'église par les patriotes, il fut classé en 1907, sur demande du curé de l'époque, appuyé par Mistral. Il provient de l'église du séminaire Sainte-Garde d'Avignon. Le retable, en marbre blanc, illustre l'épisode dit "des pèlerins d'Emmaüs" relaté dans l'évangile selon Saint-Luc : Le christ ressuscité trouve sur sa route deux pèlerins désespérés par sa mort et fuyant Jérusalem. Ils lui offrent l'hospitalité sans savoir qui il est. C'est lors du repas, lorsqu'il prend le pain et le leur donne qu'ils le reconnaissent. C'est cette dernière scène qui est représentée ici.r La chapelle Notre-Dame abrite également une vierge noire en bois de noyer du XIVème, Notre-Dame-de-Grâce. Invoquée contre le choléra en 1854, elle est célébrée par une procession annuelle les 28 & 29 Août, en souvenir du miracle qu'elle réalisa alors. r r Plaque en provençal située sur le parvis de l'église :r "Dins aquesto glèiso es esta bateja Frederi Mistral e lou bèu jour de l'Anounciado, sa cloche, la Daiano, a souna pèr ensèn l'angelus e lou clar dóu pouèto inmourtau."r "Dans cette église a été baptisé Frédéric Mistral et, le beau jour de l'Annonciation ", sa cloche, la Daillane a sonné en même temps que l'angélus et le glas du poète immortel."
Eglise Notre Dame de Saint-Antoine
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Eglise Notre Dame de Saint-Antoine

A l'origine une paroisse du XIIe siècle (dédiée à Sainte Marie). r L'église de Châteauneuf a traditionnellement un double patronage et donc deux fêtes votives : Saint Antoine le Grand (ne pas confondre avec Saint Antoine de Padoue), fête le 15 janvier et la Vierge Marie célébrée le 15 août.r r r XIVe siècle : 1ère destruction par les gascons, XVIIe siècle état lamentable sous 3 siècles d'abandon, reconstruction en 1690. r r Détruite sous la Révolution, elle est réédifiée en 1825.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'ancienne église de Saint-Laurent, du XIIe siècle, désormais en ruines, fut l'objet de la vénération des populations qui la considéraient comme la première église construite dans la vallée.
La Pierre Plantee
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La Pierre Plantee

Ce monolithe (monument fait d'une seule pierre) en calcaire blanc daterait de la Préhistoire. Sa signification reste imprécise. Point de repère, de ralliement ou pierre de sépulture ? La Pierre Plantée fut découverte dans les années 1900 dans le quartier des Hermes puis déplacée, pour être érigée à l'entrée du village, avenue Camille Pelletan, dans le jardin privatif de l'actuel hôpital de jour (villa Mélodie). Elle se trouve sur son emplacement actuel depuis 1996. Les nombreuses plantades de ce type déjà découvertes en Provence, enracinées dans la terre et s'élevant vers le ciel, permettent d'avancer, outre le symbole de l'éternité, qu'il s'agirait d'après leur localisation, de points de repères saisonniers. Cette pierre plantée aurait été érigée par les Salyens, peuple celto ligure qui a colonisé la région entre le Rhône et le Var vers le deuxième siècle avant notre ère. Contrairement aux Grecs de Massalia, ces derniers, pour se protéger des invasions helléniques, ont vécu retranché dans les oppidums, jusqu'au début de la pax Romana.
Eglise paroissiale Saint Marc
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Eglise paroissiale Saint Marc

Elle est construite sur l’avancée du Vaugiscle, qui domine le village et a connu au moins quatre états successifs. Elle est placée sous le vocable et le patronage de Saint Marc. Son Campanile, surmonté d'une girouette, enferme une cloche datée de 1666.
Eglise Saint Martin ou  Notre Dame de l’Assomption
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Eglise Saint Martin ou Notre Dame de l’Assomption

L’Eglise Saint Martin ou Notre Dame de l’Assomption, officiellement datée du XIIième siècle suscite bien des interrogations.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie
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Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie

L'église Notre Dame de la Nativité de Marie a été reconstruite en 1848 dans sa majeure partie, à partir d'une église datant du XIIème siècle (1198).r En effet son histoire est particulière : seul le chœur, inscrit sur la liste des monuments historiques, est d'origine romane.r r N'hésitez pas à lever la tête pour admirer la coupole romane. Et à regarder les toiles du XVIIème et XVIIIème siècle.r r L'église en elle-même a été reconstruite au XIXème siècle mais le chœur est remarquable, de par son architecture. La façade est décorée dans un style néo-classique : un fronton triangulaire sur modillons à volutes souligne le haut du portail principal. Celui-ci est encadré par deux niches en plein cintre vides. Au-dessus d'une ouverture en demi-lune, vient prendre place un fronton triangulaire plus important, au tympan orné de bas-reliefs. Le chœur se compose d'un dôme à pans octogonal sur trompes ornés de motifs tétramorphes. Les enfeus sont décorés par des outils de forgeron ou d'orfèvre mais ils sont malheureusement en mauvais état. Le mur de l'abside en cul-de-four est doublé d'une colonnade : des motifs géométriques (torsades...) se dessinent sur les fûts pour le décor des chapiteaux, on a réutilisé de manière assez libre plusieurs motifs antiquisants : oves, fleurons, feuilles d'acanthe, volutes... La nef principale, néo-romane, est de facture plus sobre : une voute en berceau couvre les trois travées centrales tandis que les bas-côtés présentent un plafond sur double arêtier. Chacune des 6 chapelles latérales contient un autel de marbre blanc : tous possèdent un décor singulier mais forment un ensemble cohérent.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint Martin est de style roman avec un chevet plat. Elle appartient à la commune depuis la loi de 1905 et dépend du diocèse de Digne.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Deux cloches rythment toujours la vie du village, la première est timbrée du millésime 1634, la seconde nommée Joséphine Léoni date de 1891. Celle-ci a pour parrain Paul Léon et pour marraine Joséphine Penon, bienfaiteurs de l'église.r r L'église détient un très riche mobilier liturgique dont sept oeuvres d'art protégées au titre des Monuments historiques. La nef est décorée de retables, de tableaux, de statues et autres objets d'art allant du XVIIe au XXe siècle. r r L'église est ouverte au public sur rendez-vous ou lors de cérémonies.
Eglise Notre Dame du Serre
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Eglise Notre Dame du Serre

L’église Notre-Dame-du-Serre date probablement de 1547.
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Château et Parc de Saint Martin
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Château et Parc de Saint Martin

Construit au XIII° siècle mais largement transformé à plusieurs époques, le château bénéficie d'un plan carré avec une tour à chaque angle. C'est une propriété familiale depuis plusieurs générations.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.