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Monuments à faire autour de Vaison-la-Romaine (84) Tout afficher

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Château de Meyrargues
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Château de Meyrargues

Propriété privée. Le château abrite depuis 2019, 26 appartements gérés par un syndic. Chaque année, à l'occasion des journées nationales du patrimoine, les parties communes du château sont ouvertes au public.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Au XVIIIe siècle, Coudoux, hameau constitué deux siècles plus tôt et dépendant de Ventabren fut marqué par une volonté farouche de ses habitants de créer une véritable communauté autonome et une commune à part entière, qu'elle deviendra en...1950. r r L'église Saint-Michel est le symbole et l'acte fondateur de cette émancipation. En effet, c'est à l'issue d'un combat juridique déclenché en 1707 que les habitants du hameau purent enfin, en 1746, assister aux offices sans avoir à effectuer le trajet jusqu'à Ventabren. r r L'église se distingue par un clocher particulièrement original et à l'histoire tourmentée : il ne fut construit qu'en 1788, avec la participationr de la population tout entière, il réchappa d'abord à l'incendie de 1789 puis à la foudre en 1901. r r Il est surmonté d'une rampe en fer forgé, sorte de léger campanile et d'une girouette, formée par un ange soufflant dans une trompette. r r r En façade, à côté d'une statue de Vierge à l'enfant, le cadran solaire porte l'inscription latine poétique Sic lucat lux vostra. r r Hoec ultima forsan (Que vos heures brillent comme celles-ci : celle que je marque est peut-être la dernière). La tradition veut, comme c'était le cas dans de nombreuses communes provençales, que les habitants soient dépositaires d'un santon qu'ils entretiennent et déposent dans la crèche de l'église pour la Noël puis le récupèrent le 2 février.
Le château
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Le château

Le château d'Oraison a été certainement construit après l’époque médiévale
Eglise Notre Dame du Thor
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Eglise Notre Dame du Thor

L'église Notre Dame du Thor fut certainement construite avant 1662 puis restaurée à diverses époques.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Les ruines de Villevieille
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Les ruines de Villevieille

Témoignage du Moyen Âge, les ruines de l'ancien château de la colliner du Tholonet au lieu dit Villevieille, continuent à dominer la cité.
Château d'Alphéran
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Château d'Alphéran

La construction du château d'Alphéran trouve ses origines au sein de la famille Forbin des Issarts, Seigneurs de Sainte Croix.r Cette famille a tenu le premier rang parmi les plus illustres de la Provence, tant par la noblesse de ses alliances, ses possessions, les dignités et les charges qu’elle a possédées, que par les services rendus à la couronne et à la France. r Son tout premier propriétaire est Jean-Baptiste Renaud de Forbin, Seigneur de Sainte-Croix, des Issarts et des Angles, Mousquetaire Noir et Capitaine d'infanterie.r r Tout comme la famille de Forbin, le nom d'Alphéran fait référence à une grande famille provençale, dont toutefois plus aucun membre ne subsiste aujourd'hui. r Le 19 septembre 1724, Claude Alphéran de Bussan, tout juste anobli, acquiert la bastide dite de Sainte Croix que vend Jean-Batiste de Forbin. r Claude Alphéran est un écuyer, seigneur de Montmeillan. Il reçoit son titre de noblesse par lettres patentes du mois de juin 1724 pour les services rendus au moment de la grande peste. r Quelques mois après, il devient donc propriétaire du château de Sainte Croix, qu'il ne tarde pas à inscrire dans le patrimoine historique de sa propre famille. r r Au cours des siècles, plusieurs remaniements successifs ont progressivement modifié le bâtiment d'origine, contribuant ainsi à lui donner son style architectural actuel, très atypique pour la région Provençale.r Aujourd'hui, le domaine s'étend sur plus de 30 hectares.
Eglise St Pierre
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Eglise St Pierre

Situé à Peyrolles-en-Provence (13860) au Rue de l'Eglise.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

Petite église dans le quartier Châteauvert.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Eglise Sainte-Catherine
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Eglise Sainte-Catherine

Messe tous les dimanches à 10h30 et à 18h pendant les périodes scolaires.r Construite en 1953.
Ancienne église
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Ancienne église

Visite extérieure- L'ancienne église, construite à Venelles le Haut, sur l'ancien oppidum celtique, fut victime du tremblement de terre de 1909 : seuls subsistent le clocher et la façade, adossée plus tard à un château d'eau. La vue exceptionnelle sur le Concors, le Sambuc, la plaine de la Durance, et Sainte-Victoire, ainsi que cet émouvant témoignage de la dernière catastrophe sismique fraçaise, rendent incontournable la visite de ce promontoire.
Eglise Saint Hippolyte
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Eglise Saint Hippolyte

A la suite du tremblement de terre, il fallut reconstruire l'église, sise alors à Venelles le Haut, et en grande partie démolie. Après moult querelles, il fut décidé d'établir le nouvel édifice à Venelles le Bas, qui commençait alors à se développer. Une partie du mobilier de l'église y fut alors déposée, notamment les oeuvres du sculpteur local, Louis-Félix Chabaud égaement ancien maire de la ville, ami de Charles Garnier architecte de l'opéra de Paris. Mais l'église, construite en 1911, pour une population dix fois moindre, s'avère trop exigüe en cette fin de XXème siècle d'où son extension, consacrée en 2008.
Eglise Saint Prix
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Eglise Saint Prix

Restaurée en 1830 sous le curé Baucaire. La vieille église romane est rasée et l'édifice actuel construit sur son emplacement. L'édifice, dessiné par l'architecte Tracol et réalisé par l'entreprise Jomaron de la Roche-de-Glun.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'église Saint-Nicolas est perchée en haut du village sur l'ancienne motte castrale. Elle est remarquable par son clocher de type alpin refait au XIXe siècle. Au sommet de la butte, une table d'orientation offre une vue panoramique sur les alentours.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Construite en 1859 par l'ingénieur Achille Tracol et l'architecte Pierre Bossan, à qui succèdera Joannis Rev (formé par Pierre Bossan).r Les vitraux ont été réalisés par l'atelier Thomas, maitre-verrier à Valence depuis 1875.
Château de Caveirac
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Château de Caveirac

De 1653 à 1826, trois familles se succèdent en tant que propriétaires : Boisson, Sartre et Novy. Le château est aujourd'hui, en grande partie, propriété de la Ville de Caveirac.
Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey
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Eglise romane de Saint-Didier-de-Charpey

L'église de Saint-Didier-de-Charpey relevait au XIIème siècle des Bénédictins de Lyon, avant de devenir dépendance de Léoncel.r Accès intérieur réservé au culte.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Le quartier Saint-Jean était une grande paroisse au Moyen-âge. Si aucun vestige de l’édifice initial ne subsiste, son clocher-porche date en partie du XIIe et abrite deux chapiteaux romans historiés : la Femme aux serpents et Tobie capturant le poisson.
Château de Cadarache
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Château de Cadarache

Le premier château fut totalement détruit vers la fin du XIVe siècle, et reconstruit un siècle plus tard par les nouveaux propriétaires, en 1475.r r Enfin, en 1919, il est restauré et transformé par le CEA (Commissariat de l'Energie Atomique) en hôtellerie d'accueil pour les travailleurs extérieurs venus en stage au Centre d'Etudes Nucléaires de Cadarache.r r Aujourd'hui, il ne reste plus beaucoup de traces du château médiéval, à l'exception d'une des chapelles. Les groupes peuvent également visiter le Château sur demande.
Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert
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Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert

L'église de Mas-Thibert fut consacrée en 1857, sous le vocable de Saint-Honorat. C'est la seule église de la commune construite par l'architecte Henri Révoil. Avant cette implantation, l'église de Mas-Thibert changea trois fois de place. Celle que nous voyons aujourd'hui fut construite à la fin du XIXème siècle et consacrée en 1900. Encore utilisée aujourd'hui, elle abrite de nombreuses statues et reliques remarquables. On y a découvert, en 1995, un Christ en bois du XIVème siècle, conservé au musée Réattu d'Arles.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise Saint Paul
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Eglise Saint Paul

Cette église de style roman, reconstruite en 1704 contient de splendides retables et peintures d'une rare qualité, dont une copie fidèle du grand retable donné par Monseigneur de Grimaldi, l'archevêque d'Aix en Provence et seigneur de Jouques à l'église de ce village voisin. Il en est d'autant plus précieux que l'original a été malheureusement détruit depuis.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

C'est à l'intérieur que l'on a une belle surprise, lorsqu'on aime la période Art Déco. Les voûtes, les couleurs, les peintures, les vitraux. Tout est propre à la période. Les angles saillants des portes et fenêtres contrastent avec l'arrondi des voûtes.
Eglise Notre Dame de Beauvoir
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Eglise Notre Dame de Beauvoir

Inscrite aux monuments historiques par arrêté du 14 octobre 1997, l'église Notre Dame de Beauvoir est certainement l'édifice qui par son aspect massif (contreforts en façade) se remarque le plus de loin. r r Appelée encore "Belveyre" ou "Beauvezer" (Bien voir), on l'a dit " plus à la portée des anges que des hommes ". Il est vrai que le panorama y est magnifique. r C'est une église paroissiale, construite dans le style roman provençal et dédiée à Notre Dame de Beauvoir.r r L'église et sa façade ont été rénovées en 2017 et 2018.r r Elle abrite depuis le 28 avril 2019 une relique tout à fait unique : une pierre du Mont Golgotha. Tout droit venu de Jérusalem, ce fragment du rocher sur lequel Jésus Christ fut crucifié est un don de la Custodie de Terre Sainte à la paroisse d'Istres.
Eglise Saint-Martin d'Aubord
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Eglise Saint-Martin d'Aubord

Détruite pendant les guerres de religion elle est reconstruite dès le XVIIe siècle. r Son bénitier est classé à l'inventaire des Monuments Historiques.
Les Ruines du Château de Barbières
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Les Ruines du Château de Barbières

La dentelle de pierre des ruines du château de Pellafol domine majestueusement le village de Barbières. Quelques vestiges encore bien visibles depuis la plaine témoignent de son existence.
Ruines du Château de Rochefort
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Ruines du Château de Rochefort

Les vestiges du Château de Rochefort, datant du Moyen-Age, sont situés sur la colline à l'entrée du Village. Bien visibles de la plaine, ils sont accessibles par un sentier pédestre. r Une table d'orientation permet de découvrir un vaste panorama.
Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Saint Sauveur ou Notre Dame de l'Assomption

L'édifice actuel a été reconstruit au XIX ème siècle, sur l'empalcement de l'ancienne église "prieuré bénédictin indépendant de Saint Pierre de Montmajour (XII -XV ème siècle).
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, qui date du 11° siècle, a subi des agrandissements au 16° et au 19° siècle. Elle possède un retable qui date du 16° siècle. Elle est aujourd'hui en réfection intérieure complète. Travaux effectués après la réfection extérieure en 2003. Travaux de rénovation intérieure : chauffage, sonorisation et rénovation de l'ameublement : réalisés de 2008 à 2010. Inauguration le 20 février 2010.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

Mentionnée pour la première fois en 1275, l'église Saint-Didier est une ancienne Eglise Castrale. Son portail roman est en plein cintre. Son arc repose sur deux chapiteaux ornées de têtes sculptées de lions "valentinois".
Eglise de Beauvoisin
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Eglise de Beauvoisin

L’église de Beauvoisin fut donnée en 871 à l’abbaye de Psalmody ; plus tard elle passa aux chanoines de Nîmes..
L'église Saint-Marcel de Javaisans
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L'église Saint-Marcel de Javaisans

Au cours du XXe siècle, le langage local lui donne le nom de Chapelle de Surel.
Église Saint-François-d'Assise
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Église Saint-François-d'Assise

Messe le mercredi et le vendredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Eglise de Saint Agnan
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Eglise de Saint Agnan

L'église située au coeur du village serait d'origine médiévale. Fin XVII siècle, elle fut entiérement reconstruite, le cloche de type alpinr est le témoin de ses travaux. Au XVIII siècle une chapelle des pénitents est accolée au sud de l'édifice.
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Le siège épicospal s’installe à côté de l’église peu de temps après le IVème siècle. Son nom est alors rattaché au bâtiment : Eglise Notre-Dame de la Seds pour “sedes episcopali” qui signifie “du siège épiscopal”. r r Elle a été détruite au VIIIème siècle par les Sarrasins. En 1103, les fondations d’une nouvelle église sont établies et elle peut être reconstruite mais l’avancée est lente. Une nouvelle maladie commence à faire rage à partir de 1521. C’est la peste. De 1521 à 1630, Notre-Dame va accueillir tant bien que mal, des enfants échappant à l'épidémie. Lors d’une énième vague au XVIIème, une procession a lieu à l’Eglise Notre-Dame, le 1er septembre 1630, jour où la peste a commencé à se dissiper. Elle est aussi utilisée contre le choléra. Elle est élevée, ensuite, au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, avant de tomber à l'abandon avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r L'église actuelle est celle de 1853. Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont il a été dit, lors d'une cérémonie en 1857, que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de la ville. r r Elle a hébergé les reliques de Saint Mitre avant qu’elles ne soient envoyées à la Cathédrale Saint-Sauveur en 1383. Une légende veut que Saint Mitre ait protégé la ville d'Aix contre les maladies, en apportant lui-même sa tête sur l’autel de l’église, après son exécution. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus. Il justifie également celle de plusieurs ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle.r r Des visites sont disponibles tous les jours aux heures d'ouverture.
Cathédrale Saint-Sauveur
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Cathédrale Saint-Sauveur

Les origines de cette église se placent, à la fois, dans la légende et dans l'histoire. Son emplacement sur l'ancienne voie Aurélienne fait d'elle un trait d'union, un relais entre le monde romain et le monde chrétien aixois. La légende dit que la cathédrale a été bâtie sur les fondations d'un ancien temple dédié au dieu Apollon. r r La construction de la cathédrale a évolué entre le Ve et le XVIIIe siècle et se lit d'emblée sur sa façade : à droite, au sud, le portail roman du XIIe siècle jouxte un mur romain, tandis qu'à gauche, au nord, le vaste portail gothique richement sculpté du XVe et du XVIe siècle est surmonté d'un clocher octogonal dans sa partie supérieure, érigé entre 1323 et 1425.r r Toutes les statues de la façade ont été détruites pendant la Révolution, et seront remplacées seulement au XIXe siècle. Seuls la Vierge du trumeau et le Grand Saint Michel subsistent dans leur état d'origine. Les portes de la cathédrale ont également survécu. Elles ont été réalisées par le sculpteur toulonnais Guirarmand entre 1500 et 1508. Les portes comportent une représentation des quatre prophètes d’Israël : Isaïe, Jérémie, Daniel et Ezéchiel. Ils sont accompagnés des douze sybilles, prophétesses ayant annoncé la venue du Christ. r r À l'intérieur, la cathédrale unit trois nefs de styles différents : roman, gothique et baroque.r r La nef romane offre des voûtes soulignées d'une frise imitée de l'Antique et ses chapiteaux corinthiens sont spécifiques du XIIe siècle provençal. Successivement sur la droite se trouve le musée lapidaire et l'accès au cloître. Elle flanque le baptistère, dont les colonnes supportant son dôme octogonal proviennent, dit-on, d'un temple antique. Sa cuve centrale rappelle l'ancienne pratique du baptême par immersion. r r La nef gothique est beaucoup plus haute que la nef romane grâce aux croisées d'ogives. Au-dessus des portes de la nef se trouve un grand vitrail moderne qui remplace celui de Jean Joye, détruit sous la Révolution. En son sein sont présents deux triptyques du XVe siècle, des tapisseries flamandes du XVIe siècle et deux buffets d'orgues du XVIIIe siècle.r r La nef baroque a été réalisé au XVIIe siècle par Laurent et Jean Vallon. La chapelle a été repoussée au nord pour construire la nouvelle nef et donner une perspective triomphale, digne du baroque. La nef comprend une représentation de l'Assomption en relief de stuc de Jacques Fossé. r r Le cloître est édifié à la fin du XIIe, il est de petite dimension et respire la tranquillité.r Ses galeries charpentées offrent une décoration abondante et variée grâce à ses piliers et chapiteaux sculptés de figures humaines, animales, de végétaux et d'êtres fantastiques.r Aux angles sont symbolisés les quatre évangélistes. Les figures sculptées sur les chapiteaux du cloître rappellent l'Histoire Sainte. r Le cloître est classé en 1875.r Le sous-sol conserve le dallage et les fondations d'une grande cour datant du Ier siècle, qui s'étend jusqu'à la place de l'Archevêché et qui était potentiellement le forum de l'ancienne ville romaine.r r Les trésors cachés de la cathédrale : c'est dans la nef gothique qu'il est possible d'admirer le triptyque du Buisson Ardent, reconnu comme l'un des plus illustres tableaux de l'Europe du XVe siècle, et le chef d'œuvre de la ville d'Aix. r Commandé à l'origine pour l'église des Carmes par le Roi René, il est peint par Nicolas Froment vers 1476. Fermé, le triptyque représente la scène de l'Annonciation. Ouvert, il figure, sur ses panneaux, les donateurs en prière. À droite, Jeanne de Laval, à gauche, le Roi René en habit de chanoine et entouré de saints, dont Marie-Madeleine, patronne de la Provence. Un sens profond est à redécouvrir par une lecture symbolique qui puise ses racines dans la Bible.r r Le triptyque a bénéficié en 2003 d'une restauration minutieuse et il est aujourd'hui à nouveau visible dans son intégralité au sein de la Chapelle Saint-Lazare, selon un calendrier d'ouverture très précis. Le triptyque est exposé certains jours uniquement. Afin de garantir sa conservation, le retable est ouvert six mois par an:r ● du premier dimanche de l'Avent (fin novembre / début décembre) à l’Épiphanie.r ● du saint jour de Pâques au lundi de Pentecôte.r ● du 21 juin aux journées du Patrimoine (troisième week-end de Septembre)r Le reste du temps, le retable est fermé.r r Quant aux orgues, le buffet de J.E. Isnard, vert et or, date de 1745 et la partie instrumentale de M.H.de Ducroquet de 1855 sont tous deux classés monuments historiques. Cet orgue a subi une restauration par J.Dunand en 1972.r r La cathédrale Saint-Sauveur est classée Monument Historique en 1840. Elle est aussi la première cathédrale de France connectée, grâce à ses pierres interactives. Parcourez ces lieux chargés d'histoire, grâce aux Pierres connectées avec l'application mobile Aix Cathédrale Connect.r r Pour les personnes à mobilité réduite, qui souhaitent visiter la cathédrale, merci de téléphoner à l'association Cathédrale vivante au 04 42 23 47 40.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Domaine de Saint-Pons
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Domaine de Saint-Pons

On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII où séjourna Malherbe.
Eglise Notre Dame des Ormeaux
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Eglise Notre Dame des Ormeaux

De Pâques au 1er Novembre, messe à 9h00. Toute l'année à 11h00.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Devant le Palais de Justice s'étend la place des Prêcheurs, ouverte au XVe siècle par le Roi René, devenue le centre de la vie publique et mondaine avant la création du cours Mirabeau. Sur l'emplacement de l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, Laurent Vallon a édifié l'église de la Madeleine (1691-1703). Mais la façade restée inachevée, reçoit un placage monumental de Revoil, en 1855-1860. r r A l'extérieur sud et au chevet de l'église, des éléments médiévaux remployés dans le chantier de Vallon sont visibles : collatéraux, contreforts, murs goutterots. Cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix, dont l'exceptionnel Retable de l'Annonciation datant de 1444. r r C'est ici que fut baptisé Paul Cezanne. r r Un nouvel autel a été réalisé en 2004 dans des matériaux nobles tel que le cristal de roche. En 1988 l'église est classée et le couvent inscrit. Une Vierge à l'Enfant se trouve rue Portalis.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés et aux pauvres de la ville. L'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit un bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux et l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse.r C'est dans cette église que fût célébré en 1772, le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. En 1804, le Pape Pie VII est venue dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r La construction, fidèle au dessin, a su conserver les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons.r Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté, le maitre-autel datant de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. Il est possible d'observer les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel en question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs.r r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont la quittance datée de 1740 a été retrouvée. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

Sa construction s'est plus précisément étalée de 1272 à 1277.r À l'origine, elle est située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie. Son architecture est directement inspirée des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r Une église existait déjà en 1234, dans laquelle ont été placée les sépultures d'Alphonse II et son fils, en 1256. En 1272, un agrandissement est demandé pour y placer le tombeau de la reine Béatrix. Ainsi, l’édifice actuel a été construit pour être le mausolée de la famille des Comtes de Provence avant d'être utilisé par les Hospitaliers.r r La construction était dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r À savoir : une seule tourelle avait été édifiée lorsque les moines-soldats occupaient l'église, la seconde a été construite plus tard pour une question de symétrie architecturale. r r La façade a donc un aspect sévère, que vient tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice. Elles ont malheureusement été détruites en 1794.r L'église est le bâtiment le plus haut d'Aix avec ses 67 mètres. Elle abrite une nef de 45m de longueur et de 21m de hauteur. Elle est composée de 4 pavés dont les poussées des voûtes des croisées d’ogives reposent sur des piliers surmontés de feuillage. Il s’en suit un transept plat et quatre travées plus étroites que le cœur. Cette nef lui procure le titre de “Sainte Chapelle du Midi”. De plus, elle comporte quatre cloches.r r En 1793, à la demande de la ville de Toulon, trois cloches sont réquisitionnées en raison du besoin de métal pour fabriquer des canons servant à Napoléon. En 2013, la mairie de Toulon décide de restituer trois bouts de canons issus des cloches. Ils sont fondus et utilisés pour fabriquer les nouvelles cloches de l'église. Elles reprennent officiellement leur place en 2018.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'œuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Achevé en 1746, il lui confère une belle ordonnance, quelque peu dénaturée par l'agrandissement du XIXe siècle et le poids des ans. r Aujourd'hui, son clocher carré est surmonté d'un campanile tandis que deux niches en cul de four aux grands culots sculptés, tempèrent la façade de leurs courbes et la rythment. r r Après la Révolution, dévastatrice, Sainte Marie-Madeleine a été remeublée avec d'autres œuvres provenant de divers édifices religieux aixois.r r Messes du mardi au vendredi à 8h30 et le dimanche à 10h30 et 18h.
Domaine Les Toulons - vestiges d'une cave viticole romaine
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Domaine Les Toulons - vestiges d'une cave viticole romaine

Vestige d'une des plus grande villa viticole de l'époque gallo-romaine. Accès libre, merci de rester sur le pourtour du site afin de ne pas le dégrader. Des poteries et autres éléments trouvés sur place sont visibles à la cave du domaine, 500 m plus loin.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Au XI ou XIIème une chapelle fût érigée à l'emplacement actuel de l'église Notre Dame. Au XIII elle devint une église. Elle fût endommagée à 2 reprises en 1856 et pendant les événement de 1944. La partie la plus ancienne est le clocher reconstruit au XII
La Route Cezanne
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La Route Cezanne

Certains l'appellent encore la D17, d'autres l'ont connue sous le nom de petite route du Tholonet, mais depuis 1959 c'est la "Route Cezanne". r r Ce site protégé est connu du monde entier, grâce à l'extraordinaire beauté de ses paysages et à celui qui les a immortalisés : Paul Cezanne.r r La Route Cezanne a rejoint le Réseau Impressionisms Routes© du Conseil de l’Europe au début de l'année 2022. Le projet de Routes des Impressionnismes en Europe, « Impressionisms Routes » a pour objet de créer et de faire vivre au sein du continent un lien entre les sites ayant inspiré les peintres impressionnistes et pleinairistes européens depuis le milieu du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle.
Eglise de Vauvenargues
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Eglise de Vauvenargues

Placée initialement sous la protection de Saint Sidoine, premier archevêque d'Aix-en-Provence, elle est actuellement dédiée à Saint Etienne et Sainte Victoire. Bien que peu visible du village de part son encaissement, elle bénéficie d'une vue magnifique sur le massif de Sainte-Victoire et sur le château grâce à un charmant belvédère situé devant le parvis. r r Elle renferme 9 ex-voto du XIXe siècle.
Château de Vauvenargues
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Château de Vauvenargues

Flanquée de deux tours du XIVe siècle et entourée d'une enceinte du XVIe siècle, la propriété appartenait en 1257 aux archevêques d'Aix. Son histoire, liée à celle de la Provence, passe par le roi René en 1473, qui cède ensuite sa terre à son médecin Pierre Robin d'Angers.r r Les familles de Cabanis, de Jarente et de Séguiran sont propriétaires du château jusqu'en 1548, date à laquelle, par le mariage de Marguerite de Séguiran et de François de Clapiers, il passe aux Clapiers.r r Sous l'impulsion d'Henri de Clapiers, seigneur de Vauvenargues, premier consul d'Aix et procureur du Pays de Provence en 1674, d'importants travaux modifient la place forte médiévale du château et lui donnent sa configuration actuelle, prenant assise sur l'affleurement du piton rocheux ainsi que sur les fortes murailles qui seront conservées.r r En 1722, Joseph de Clapiers voit ses terres érigées en marquisat pour services rendus pendant la Grande peste de 1720. Et c'est le troisième marquis de Vauvenargues qui vend le château en 1790 à la famille des Isoard, dont les blasons sont toujours visibles aujourd'hui sur les remparts et les façades de l'édifice. r r A l'intérieur, dans un salon encore tendu de velours, demeure le portrait du cardinal d'Isoard.r En 1943, le domaine est vendu par Simone Marguerite d'Isoard Vauvenargues à trois industriels marseillais. Il est ensuite transformé en colonie de vacances pour les enfants des personnels de la marine marchande (quelques aménagements parasites demeurent de cette période), puis vendu en 1954 à la société civile Société agricole du domaine de Vauvenargues.
Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise
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Eglise dédiée à Saint Mitre et Saint Blaise

De la terrasse de l'église, belle vue sur l'étang du Pourra. r Au-dessous, jaillit une source qui alimente une fontaine et un lavoir.
Eglise Sainte-Anne
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Eglise Sainte-Anne

Située à Meymans, cette église est dédiée au XIIIème siècle à Notre-Dame puis à Sainte Anne. Ancienne dépendance du Prieuré de Jaillans, elle est fortifiée au XIVème siècle et surmontée d'un chemin de ronde qui fait le tour du toit de la nef.