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Thueyts : village de caractère
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Thueyts : village de caractère

Situé sur une plate-forme basaltique au-dessus de la rivière Ardèche, Thueyts offre des points de vue sur des sites admirables classés, tels que l'Echelle du Roi, la Gueule d'Enfer et la Chaussée des Géants.
Le forum culturel d'Aix-en-Provence
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Le forum culturel d'Aix-en-Provence

Le Grand Théâtre de Provence (GTP) a été conçu par l'architecte milanais Vittorio Gregotti (inauguré en 2007), qui a souhaité harmoniser l'architecture avec le contexte urbain. L'amphithéâtre peut accueillir 1366 spectateurs.r r A côté, se trouve le centre chorégraphique national, le Pavillon noir. Il a été conçu par Rudy Ricciotti, architecte français reconnu mondialement et qui a également signé le MUCEM à Marseille. L'architecte a élaboré un cube comportant 4 salles de répétitions et une scène de spectacle. Le Pavillon noir accueille depuis 2006 le Ballet Preljocaj.r r A quelques mètres du Pavillon noir, le conservatoire Darius Milhaud, imaginé par Kengo Kuma et inauguré en 2013. Cet édifice aux allures d'origami dispose de 62 salles d'enseignement musical, de deux salles d'enseignement d'art dramatique, de quatre studios de danse et d'un auditorium de 500 places.r r Dans le même périmètre, se trouve la La Cité du livre avec la bibliothèque Méjanes qui contient de nombreux ouvrages littéraires et qui accueille des centaines de visiteurs chaque année.r r Aux abords immédiats du conservatoire, se trouve le mur d'eau, le plus grand d'Europe avec ses 700m2 de surface, conçu par Christophe Ghion et inauguré en 2014. Sur son versant nord, le mur végétal de Patrick Blanc est constitué de plus de 20 000 plantes.r r La bibliothèque Méjanes, le conservatoire, ainsi que l'ensemble de l'esplanade Mozart, bénéficient d'une couverture wi-fi gratuite (réseau "Aixmaville").
La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers
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La vieille ville d'Aix-en-Provence, ses places et ses hôtels particuliers

Ouvrez bien grand vos yeux : les richesses de la ville se trouvent à chaque carrefour. r r Au Nord de la ville, le bourg Saint sauveur occupe le site de l'ancienne ville romaine. Il s'étend de la cathédrale à la Tour de l'Horloge (Hôtel de Ville). Quelques rues ont gardé des noms évocateurs, comme la rue Esquicho coudo, étroit passage hérité du Moyen-Age. Les vestiges des remparts médiévaux sont visibles, en haut de la rue Jacques de la Roque (à droite de la rue des guerriers). Plus bas, à l'emplacement des anciens thermes romains de Sextius, les fouilles ont permis de découvrir une piscine thermale romaine que vous pouvez voir à l'entrée du centre d'hydrothérapie.r Face à la cathédrale, sur la place de l'Université, l'ancienne faculté de droit (1409) a cédé la place à l'Institut d'études politiques (IEP). Le palais de l'Université, reconstruit par Georges Vallon en 1734, y affirme orgueilleusement sa fonction officielle.r r Jouxtant la cathédrale, l'ancien palais des archevêques d'Aix-en-Provence ferme la place dégagée au milieu du XVIIIe siècle, (actuellement place des Martyrs de la Résistance). Forts de leur pouvoir ecclésiastique et politique, ces princes de l'Église se devaient d'avoir une résidence digne de leur rang. Les bâtiments actuels ont été construits entre 1650 et 1730, et le portail est attribué au sculpteur Toro. r Au premier étage se trouve le Musée des Tapisseries. Depuis 1948, la cour de l'archevêché sert d'écrin aux principales manifestations du Festival d'Art Lyrique pendant le mois de juillet.r Au n°23 de la rue Gaston de Saporta qui descend vers la mairie et le beffroi, l'hôtel Maynier d'Oppède appartenait à une célèbre famille de parlementaires. Rebâti en 1730 par l'architecte Georges Vallon et le sculpteur Chastel, c'est aujourd'hui l'Institut d'études françaises pour étudiants étrangers. Sa cour sert de cadre aux concerts donnés au mois de juin et juillet.r Au n°19, l'hôtel de Chateaurenard. Il fut bâti en 1650. Célèbre pour avoir hébergé Louis XIV lors de sa visite en Provence en 1660, il possède un magnifique escalier, peint en trompe l'oeil par Jean Daret. Au 17, de la rue Gaston de Saporta dans l'Hôtel d'Estienne de Saint Jean exécuté par Vallon (1652-1724), le musée du Vieil Aix qui rassemble les témoignages du passé aixois. r r Plus bas, passé le beffroi, vous voici dans l'ancienne cité comtale. La cité épiscopale et la cité des comtes ont été en effet séparées par des remparts au Moyen Age. C'est la partie la plus ancienne du centre d'Aix. Aujourd'hui piétonnes et très commerçantes, les rues incitent à la flânerie.r r Ancien beffroi de la ville et symbole du pouvoir communal, la tour enjambe la rue sur des bases romaines. Surélevée en 1510, elle abrite une horloge astronomique (1661) dont on peut toujours voir les quatre statues en bois. Symbolisant les saisons, elles défilent à tour de rôle. Sur la place, créée au XVIII siècle, la fontaine sculptée par Chastel est surmontée d'une colonne romaine en son milieu. r r Elle est dominée par l'Hôtel de Ville (1655-1670) dont on remarque la façade à l'italienne, les portes de bois sculpté et la cour intérieure, est installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l'Horloge ancien beffroi de la ville avec son horloge astronomique (1661) sur laquelle des statues figurant les quatre saisons apparaissent à tour de rôle.r Sur la même place, la Halle aux Grains - confiée aux architectes Vallon, ce bâtiment du XVIIIe (1759-1761) rappelle l'importance du commerce du blé à cette époque. La façade nord est couronnée d'un fronton allégorique dû à Chastel, représentant les éléments de la prospérité agricole en Provence : le Rhône et la Durance. La partie Sud donnant sur la place Richelme est riche de motifs décoratifs liés à la fonction de l'édifice : fruits, céréales, Olives. La fontaine de Chastel également, est coiffée d'une colonne romaine. Il s'y tient un marché aux primeurs tous les matins.r r Derrière la mairie, la place des Cardeurs - elle a été ouverte en 1963 sur l'emplacement d'un îlot insalubre, qui était au Moyen Âge le quartier juif, aujourd'hui parsemé de terrasses de cafés et de restaurants. Elle est bordée de belles maisons d'époque classique réhabilitées, et ornée d'une fontaine créée en 1977 par Jean Amado, artiste aixois. r r Puis, à partir de la Mairie, en descendant vers la place d'Albertas, l'hôtel d'Arbaud (1670) dans la rue du Maréchal Foch offre aux visiteurs la vision de sa porte soutenue par deux atlantes, thème souvent repris dans la décoration aixoise des XVIIe et XVIIIe siècles. Plus bas, au n° 13 de la rue Aude, le décor à bossages de l'Hôtel de Peyroneti (1625) semble sortir tout droit d'un palais de la Renaissance italienne.r Vous arrivez à la place d'Albertas - lieu magique, la place est née en 1745 de la volonté du marquis Jean Baptiste d'Albertas qui fit démolir les maisons face à son hôtel. L'hôtel très vaste, remanié en 1724, et la place au décor rococo sont l'oeuvre des Vallon (père et fils) qui s'inspirèrent de la mode des places royales parisiennes. Au centre, la fontaine avec sa vasque en fonte date de 1912.r r Juste à côté, l'hôtel Boyer d'Eguilles, construit en pierre de Bibémus, dont les carrières se trouvent près de la Montagne Sainte-Victoire, il abrite au premier étage le Muséum d'Histoire Naturelle. r r Vous arrivez ensuite au Palais de Justice, qui après avoir abrité les souverains de Provence, le Parlement, le Bureau des finances et la cour des Comptes, l'ancien palais sera démoli à la fin du XVIIIe siècle, en même temps que le quartier environnant. r r Sur son emplacement, l'architecte Ledoux conçut un nouveau palais que la Révolution empêche de réaliser. Penchaud construit entre 1825 et 1832 le Palais de Justice et la prison sur les fondations de Ledoux. Transformée en 1998, l'ancienne prison fait partie intégrante du nouveau pôle judiciaire et abrite désormais la Cour d'Appel, actuel Palais Monclar. Juste à côté, l'église de la Madeleine, l'ancien couvent des Prêcheurs (dominicains) installé dès 1274, qui fut entièrement reconstruit de 1691 à 1703 par Laurent Vallon qu'il nomma l'église de la Madeleine. Derrière sa façade du XIXe siècle, cette église-musée recèle de nombreuses oeuvres d'artistes ayant vécu à Aix.
Les Allées
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Les Allées

Au cours de votre escapade dans la ville d'Aix-en-Provence, vous serez invité à faire un voyage dans le temps. Vos pas vous conduiront vers un patrimoine architectural et culturel exceptionnel. r r Situées en bas du Cours Mirabeau, avec 2300 places, les parkings Rotonde et Méjanes sont à votre disposition et vous permettent d'accéder très facilement aux Allées et au centre-ville.r r Les Allées sont le lieu idéal pour profiter pleinement de la ville et faire les boutiques : avec plus de 50 boutiques et restaurants, elles vous offrent une journée shopping alliant charme et modernité.r r Retrouvez toutes les tendances actuelles en mode, beauté, décoration, téléphonie...les Allées sauront aussi vous accueillir chaleureusement pour vos envies détentes et gourmandes.r r Au coeur de ce nouveau centre urbain, devenu le nouveau centre de vie, le Grand Théâtre de Provence, conçu par l'architecte Vittorio Gregotti, en est un geste architectural fort.r r S'inscrivent également au sein de cet ensemble architectural moderne, le pavillon noir – centre chorégraphique du Ballet Preljocaj, la cité du livre avec la bibliothèque Méjanes, la Fondation Saint John Perse, la vidéothèque d'Art Lyrique, le Conservatoire Darius Milhaud ainsi que l'Office de Tourisme d'Aix-en-Provence.r r Une station de recharge de téléphone a pris place aux Allées dans le passage couvert entre Banana Moon et Passionata.r r Les boutiques :r Zara, H&M, Seven's, Le Temps des Cerises, Banana Moon, Olly Gan, Adidas, Oysho, Darjeeling, Massimo Dutti, Jules, BZB, Levi's Store, Superdry, Swarovski, clinique des Champs Elysées, Bijou Brigitte, Histoire d'Or, Prime Time, 1894 - L'Immobilier, Fram, Pharmacie des Allées, Société Générale, Club Bouygues Telecom, Orange, Micromania, Fnac, Nature & Découvertes, Maisons du Monde, Zara Home, Schmidt, Nocibé, JR Coiffure, Body Minute, Sephora, Chez Augustine, Nicolas, Darius café, La Croissanterie, Brasserie Les Artistes, La Cure Gourmande, Monoprix, Le Tanneur, Optique des Allées, Générale d'Optique, Lovmyb, Jott.
Le quartier Mazarin
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Le quartier Mazarin

Véritable lotissement de luxe pour les parlementaires et grands bourgeois de l'époque, il s'organise autour de deux axes principaux : la rue Cardinale et la rue du 4 septembre. r r La rue Cardinale : son nom rappelle encore l'archevêque Mazarin, qui reçut la pourpre cardinalice. C'est une des plus jolies rues d'Aix, grâce à ses magnifiques hôtels particuliers. L'Hôtel de Gallifet situé au 52 de cette rue se veut être un espace muséal dédié à l'art contemporain. La rue traverse ensuite la place de la fontaine des quatre dauphins qui date de 1667 et qui est sculptée par Jean-Claude Rambot. Sa vasque circulaire est en pierre de la Sainte-Beaume. Avec ses quatre dauphins et leurs nageoires dressées sur un lit de vague qui soutiennent l'obélisque coiffé d'une pomme de pin, elle offre un témoignage de l'art baroque qu'affectionnait la noblesse aixoise. Le collège Mignet où ont étudié Paul Cezanne, Emile Zola, Darius Milhaud et bien d'autres se situe également dans cette rue.r r Par la rue Cardinale, on accède à l'église Saint-Jean de Malte et au musée Granet.r r L'église Saint-Jean de Malte était située à travers champs avant la construction du quartier Mazarin, c'était l'église de la Commanderie de Saint-Jean de Jérusalem (futur ordre de Malte), établie à Aix au milieu du XIIe siècle. Elle est conçue dans le style gothique provençal et possède au-dessus de sa nef un clocher du XVIe siècle haut de 67 mètres surmonté d'une flèche, et dont les proportions effilés donnent, au soleil couchant, une évocation de minaret. Attenant à l'église, se trouve le musée Granet, musée des Beaux-Arts de la ville.r r Le 2e axe de ce quartier est la rue du 4 septembre. Ce fut la première rue ouverte lors de l'agrandissement de la ville. Mazarin lui donna le nom de son église métropolitaine : rue Saint-Sauveur, mais le public lui donna celui de la rue des Quatre Dauphins, du nom de la place qu'elle traverse. Dans la rue, le musée Arbaud, du nom de son créateur. Homme érudit, il légua en 1910 à la ville d'Aix une des plus importantes collections de faïences provençales, de nombreux manuscrits et tableaux. Il accueille une bibliothèque régionale (le musée est fermé pour une durée indéterminée).r r La rue Joseph Cabassol avec l'hôtel de Caumont bâti de 1715 à 1742 sous la direction de Georges Vallon pour le marquis de Cabanes, président à la Cour de Comptes. Il est devenu le Centre d'art du même nom.r r Le quartier est traversé par la rue d'Italie - la plus ancienne rue d'Aix, puisqu'elle correspond au tracé de la voie aurélienne, à son entrée dans la colonie romaine.
Beauregard-Baret
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Beauregard-Baret

Jusqu’en 1950, la commune de Beauregard était la réunion de 4 anciennes paroisses, Beauregard, Jaillans, Meymans et Crispallot. Le centre effectif de la communauté était à Meymans qui représente le bourg le plus important.
Chatuzange-le-Goubet
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Chatuzange-le-Goubet

Chatuzange-le-Goubet conserve un patrimoine extrêmement riche et diversifié dont les sites majeurs sont le château de Pizançon, le hameau de la Part-Dieu et la maison forte de la Cizeranne.
Saint Mitre les Remparts
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Saint Mitre les Remparts

Mais ce n'est qu'après que le bourg de Castelveyre (construit sur les ruines d'Ugium) eut été pillé et saccagé par les troupes de Raymond de Turenne, seigneur des Baux, que l'Archevêque d'Arles autorisa la population à se protéger par des remparts (1395-1410) qui existent toujours dans leur quasi intégralité et qui sont inscrits aux Monuments Historiques. r Beaux portails de ville au Nord et au Sud.r Dans le prolongement de la Irénée Sabatier, au-delà de la rue Simiot, se trouve un moulin à vent de 1626.
Châteauneuf-sur-Isère
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Châteauneuf-sur-Isère

Remarquablement étendue, la commune de Châteauneuf-sur-Isère se compose d’un bourg occupant un ancien site castral démantelé au XVIe siècle et de nombreux écarts correspondant à d’anciens domaines seigneuriaux ou religieux.
Jaillans
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Jaillans

Village groupé autour d’un prieuré bénédictin remontant au XIIe siècle. Le noyau villageois formé par l’église romane et les anciens presbytères et écoles qui l’entourent est remarquable.
Quartier du Jaï
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Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Bourg-de-Péage
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Bourg-de-Péage

Entre le méandre de l’Isère et les monts du matin un petit bourg s’est enraciné au fil du temps, en face de sa ville-soeur Romans. Le nom de Bourg-de-Péage provient des droits qui étaient perçus sur les marchandises à l’entrée méridionale du Pont.
Hostun
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Hostun

Hostun se situe entre le Royans et la plaine valentinoise. Elle compte deux hameaux : St-Maurice et St-Martin.
Romans-sur-Isère
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Romans-sur-Isère

Romans est dotée d'un indéniable cachet, héritage d'un riche passé, avec ses ruelles étroites où se cotoient divers styles architecturaux.
Visite guidée des Ateliers de la Cité de la Chaussure
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event Plus que 3 jours

Visite guidée des Ateliers de la Cité de la Chaussure

Venez découvrir l'histoire de la chaussure à Romans et les grandes étapes de fabrication grâce à la visite des ateliers de Made In Romans.r r Certaines visites se font sans les ouvriers. Merci de vous renseigner à l'accueil de l'Office de Tourisme.
La Villa Gallo Romaine
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La Villa Gallo Romaine

Une villa gallo-romaine datant des premiers siècles de notre ère a été mise à jour au parc du Griffon. Elle était dépendante d'une villa plus importante, découverte près du domaine de Fontblanche et comprenait 3 pièces au décor mural sophistiqué.
Le Cailar, village emblématique de la Camargue gardoise
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Le Cailar, village emblématique de la Camargue gardoise

Authentique village camarguais empreint de traditions taurines, Les prés du Cailar sont un petit paradis de verdure au cœur de la Camargue ou paissent les taureaux et chevaux de Camargue
Centre ancien historique
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Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
Miroir aux oiseaux
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Miroir aux oiseaux

Le Miroir aux Oiseaux à Martigues est un haut lieu touristique rempli de charme. C’est en descendant les escaliers du pont Saint-Sébastien que vous pourrez accéder à ce plan d’eau calme et tranquille. Ses façades colorées et ses barques alignées évoquent le Martigues d’Antan, un véritable havre de paix. r r Autrefois, les pêcheurs (pour une majorité des Martégaux de naissance) y amarraient leurs « bettes » de 6m de long. Situé dans le quartier Brescon, ce lieu était le plus animé de Martigues. Le quai était constamment encombré par les activités des pêcheurs occupés à entretenir leurs bateaux ou à réparer leurs fils de pêche. r r Dans les années 50, de nombreuses boutiques étaient ouvertes et les filets séchaient au soleil sur les « talantous ». A proximité, un pont tournant rejoignait le quartier de Jonquières et sa rue commerçante situés de l’autre côté du canal. Il est aujourd’hui remplacé par le pont levant. r r Les barques, souvent munies d’une voile latine, et parfois manœuvrés à l’aviron sont aujourd’hui remplacées par des bateaux de plaisance. Les couleurs vives et cohérentes des façades de maisons et des coques de bateaux ont retenu l’attention de nombreux peintres (Delacroix, Corot, Loubon, Ziem ou Dufy) au XIXe siècle. C’est ce qui rend cet endroit si spécial. On raconte par ailleurs que les peintures flamboyantes des barques provenaient du reste de peinture des façades des maisons situés tout autour.r r Certains visiteurs auront plaisir à flâner le long du quai pavé tandis que d’autres y feront escale pour leur pause déjeuner. D’une part, le restaurant « Le Miroir » offre quelques places en terrasse pour les privilégiés. D’autre part, « L’Accadémia Caffe » offre une magnifique vue surplombante. C’est d’ailleurs sur son toit que nichent les oiseaux de passage dont le reflet se projette dans l’eau. D’où son nom : Le Miroir aux Oiseaux, l’âme martégale. r r Chaque été, il est de tradition de fêter les « Danses au Miroir » sur la place de La Libération, au cœur même du quartier de l’Ile. Aujourd'hui, il attire les passionnés de photographie.
Place de la Libération
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Place de la Libération

Au centre, une fontaine érigée en 1881, pour célébrer l'arrivée de l'eau douce dans la ville depuis La Durance.r r La célèbre place devient piste de danse en été, pour les "Danses au Miiroir", soirées Milonga et toutes danses les mardis, jeudis et samedis.r Cafés et restaurants bordent la place.r r Cette place offre une vue sur l’église de la Madeleine, la maison au chapeau de gendarme et la composition statutaire de Bourvil et Fernandel. Cette composition statutaire est également réalisée par Sébastien Langloÿs comme pour celle du pêcheur et la ramendeuse située sur le quartier de Ferrières.r Elle fait référence au film « La Cuisine au beurre » qui a été tourné à Martigues en 1963 avec Bourvil et Fernandel. Le sculpteur a volontairement ajouté des chaises en plus pour inviter les passants à entrer dans l'œuvre. r r De l’autre côté du canal San Sebastien, vous pouvez apercevoir celle que l’on appelle la Maison en chapeau de gendarme, marquée par sa façade et son pignon à volutes. Son balcon a été réalisé en fer forgé. Cet édifice du XVIIe fait office de restaurant dans le film passant du nom « A la vraie bouillabaisse » à la « Sole normande ». r r Appelée "La Cathédrale" par les martégaux, l'église de la Madeleine est la plus imposante des églises de la ville de Martigues. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Île qui ont participé à son financement. Elle fait également face au restaurant "Academia café" sur lequel les oiseaux viennent se nicher pour se refléter dans le célèbre "Miroir aux Oiseaux".
La Baume d'Hostun
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La Baume d'Hostun

La Baume d'Hostun s’étend des berges de l’Isère aux crêtes des Monts du Matin.
Vieux village de Gardanne
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Vieux village de Gardanne

Ruelles provençales, maisons de village, moulins, chapelle, clocher et point de vue à 360 degrés.
Visite de la ferme Intégrale
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Visite de la ferme Intégrale

Rangez vos bottes de cheval, à la Ferme Intégrale on ne parle pas d'aquaponey mais bien d'aquaponie. La jeune pousse drômoise a remis au goût du jour cette méthode de production ancestrale pour développer une ferme adaptée aux enjeux climatiques.
Saint-Paul-lès-Romans
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Saint-Paul-lès-Romans

La commune de St-Paul-lès-Romans, délimitée par le département de l'Isère, et par la rivière du même nom, s'étire de part et d'autre du cours d'eau la Joyeuse. r Nombre d'habitants : 526 r Superficie : 1 577 hectaresr Maire : Bernard Barthelon
Mours-Saint-Eusèbe
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Mours-Saint-Eusèbe

Le nom de Mours évoque les marais autrefois présents.
Clérieux
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Clérieux

Clérieux était le siège d’un important domaine foncier du Haut Moyen recouvrant la vallée de l’Herbasse que l’on appelle parfois Valclérieux, et devenu ensuite un fief important aux mains d’une famille puissante, les Clérieux du Xe au XIVe siècle.
Boucieu-le-Roi :  Village de Caractère
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Boucieu-le-Roi : Village de Caractère

Situé entre Tournon et Lamastre, surplombant un large méandre du Doux, ce village fut l'ancienne capitale du Haut-Vivarais, en devenant un baillage établi par le roi de France, Philippe-le-Bel jusqu'en 1565, d’où son nom : Boucieu-le-Roi.
Eymeux
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Eymeux

La commune d’Eymeux occupe une large boucle de l’Isère, dont elle occupe la rive gauche, en amont du barrage de Pizançon : le paysage et le patrimoine hydraulique lié à l’Isère ou au canal de la Bourne y sont très présents.
Village de Pont-en-Royans
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Village de Pont-en-Royans

Situé au départ des Gorges de la Bourne et sur La route de la Grotte de Choranche, ce village médiéval se caractérise par une architecture unique dans le Dauphiné : des maisons suspendues aux façades colorées au-dessus du vide.
Génissieux
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Génissieux

Génissieux correspond à une ancienne villa gallo-romaine, devenue au Haut Moyen-age un vaste domaine. Son patrimoine est représentatif de l’architecture domestique avec trois demeures nobles et un habitat villageois, ainsi qu’un patrimoine funéraire.
Rousset
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Rousset

Au pied de la Sainte-Victoire, Rousset est situé au coeur des paysagesr peints par Cézanne.r r Entre les collines recouvertes de garrigues et l'Arc , ce petit coin de paradis a su préserver une qualité de vie digne du charme des villages provençaux. r r Ses rues pavées et calmes vous permettent de flâner tranquillement auprès des commerçants et artisans locaux.
Saint-Bardoux
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Saint-Bardoux

Saint-Bardoux est un petit village perché dominant une commune vallonnée et étendue. Du clocher de son église, on aperçoit, dit-on, les reliefs de sept départements voisins.
Châtillon-Saint-Jean
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Châtillon-Saint-Jean

Le centre village actuel est établi sur le site de l’église Saint-Jean, alors que le site de l’ancienne motte castrale dit Châtillon a perdu de l’importance. Le patrimoine de la commune, riche et bien mis en valeur.
Vieux village de Fuveau
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Vieux village de Fuveau

Les vieux quartiers sont agglutinés autour de l'église Saint Michel (XIXéme s.), dont la majestueuse façade est fortement inspirée du style baroque italien.r L'histoire médiévale de Fuveau est, néammoins, toujours présente, l'un des derniers vestiges de cette époque est la Porte de Bassac, percée dans un des remparts d'1,50m d'épaisseur, qui était l'entrée Sud du village.r Nous vous invitons à venir vous perdre dans ce lacis de ruelles sinueuses et ombragées typiques de la Provence, au détour desquelles vous pourrez découvrir une chapelle, une vue imprenable sur la Sainte Victoire...
Peyrins
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Peyrins

Les différents noms donnés à la commune au fil des siècles contiennent tous l'idée de pierre, de rocher ou de carrière.
Triors
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Triors

Une ancienne motte castrale permet d'embrasser du regard tout le vallon triorais, la plaine de l'Isère, le rebord du Vercors et le Massif Central.r Nombre d'habitants : 609r Superficie : 565 hectares
Village de Saint-André-en-Royans
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Village de Saint-André-en-Royans

Saint-André-en-Royans est un petit village adossé aux contreforts du Vercors. Sa belle silhouette, aux maisons groupées autour du château, a toujours été appréciée par les visiteurs et les peintres de passage.
Mimet
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Mimet

Le village est entouré de collines boisées Les abords sont arrosés par les affluents de l'Arc et coupés par la Chaîne de l'Etoile.
Parnans
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Parnans

Entouré de collines, Parnans, a su conserver sa vocation rurale et fait preuve d'une grande vigilance quant à la protection du site et de l'environnement.
Village de Saint-Savournin
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Village de Saint-Savournin

Petit village provençal, Saint Savournin est construit sous le rocher de la chaîne de l'Etoile. Il est situé entre Aix et Marseille. Composé de plusieurs quartiers et du hameau de la Valentine, le village s'étend au milieu de terres cultivables et de forêts.r Plusieurs sentiers balisés côtoyés de murs pleins d'histoire existent pour des idées de promenades (la fontaine située en face à la Poste, le cercle philharmonique, le château comtal et sa ferme...). r Du Chemin de Croix et de l'ancien château féodal du Castellas, on peut admirer un magnifique panorama qui s'étend jusqu'à la Sainte Victoire, r r Ce village a pour particularité d'avoir dû construire pas moins de 4 églises depuis l'an 768!r Une première église fut construite entre 768 et 923, probablement sur les ruines d'un temple consacré à Saturne sur la place occupée actuellement par la Poste. r Une deuxième église fut construite sur l'emplacement de la première en 1683:elle fut démolie en 1865. r Une troisième fut construite 200 mètres plus loin entre 1851 et 1853 par l’archevêque de Marseille sur la place de l’hôtel de ville actuel. En 1873, on orna l'église de superbes peintures rappelant le martyr de Saint Saturnin. En 1932, on rajouta à la seule cloche baptisée « Félicité » deux autres cloches, la « Philomène Noémie » et la « Louise Noémie » r A partir de 1937-38, les travaux du Puits Germain ont provoqué de nombreux ébranlements dans tout le village et notamment dans les environs de l'église. En octobre 1942, un violent orage inonde le pays et fragilise encore l'édifice qui glisse et s'enfonce. Les pluies qui suivront aggraveront la situation et en 1946, l'église est partagée en deux : le haut resta accroché au rocher, le bas glissant peu à peu. Après quelques travaux d'infortune, le conseil municipal se résout à démolir l'église en 1960. Une quatrième église fut alors bâtie en 1961 sur le terrain de la salle paroissiale, de style plus contemporain, faisant table rase des églises précédentes.
Geyssans
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Geyssans

La commune actuelle de Geyssans se compose de deux anciennes paroisses et seigneuries, celle de Geyssans et celle de Saint-Ange, réunies seulement dans le dernier tiers du XVIIIe siècle par les Bally de Bourchenu, seigneurs de Triors.
Vallon de Riaux Bas
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Vallon de Riaux Bas

Ainsi naîtra Maisons à l'Estaque, tableau à propos duquel fut forgé le mot cubisme. Deux ans auparavant, Braque avait représenté les mêmes motifs dans une oeuvre fauve.