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Monuments à faire autour de Le Poiré-sur-Vie (85) Tout afficher

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Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Situé à Longeville-sur-Mer (85560) au Place de la Liberté.
Église Sainte-Radégonde
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Église Sainte-Radégonde

Situé à Jard-sur-Mer (85520) au Place Sully.
Église Saint-Romain et la Crypte
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Église Saint-Romain et la Crypte

Situé à Curzon (85540) au 5 place de la Mairie.
Église Saint-Vincent
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Église Saint-Vincent

Situé à Saint-Vincent-sur-Jard (85520) au Place de l'Eglise.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

C'est sur cet emplacement qu'au XIIe siècle l'église Saint Nicolas est construite dans le style roman. Au XIVe siècle, on décide d'élever au centre de l'église le clocher actuel. L'église est en forme de croix grecque, composée d'une courte nef, d'un transept, d'une travée de chœur et d'une abside en hémicycle. Le clocher de plan octogonal établi sur une base carrée, est flanqué de clochetons. Ses quatre faces sont percées de trois fenêtres ornées de figures décoratives. De l'époque romane, il subsiste les murs latéraux et les bras du transept, voûtés en berceaux brisés. Chaque pignon est percé d'une haute fenêtre largement ébrasée. La base du clocher est une coupole à huit nervures. Le chevet se compose de trois travées sur croisée d'ogives. En 1968 sont découverts des fragments de peintures murales du Moyen-Age. L'église est classée aux Monuments historiques depuis le 20 novembre 1906.
Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz
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Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz

Une église attestée dès l'époque médiévale Les traces historiques démontrent qu'un lieu de culte était déjà présent au Moyen Âge, à l'emplacement de l'édifice actuel. La première église de Fresnay existait dès le XIIIème siècle, puisqu'un document atteste le passage en 1210, de l'évêque de Nantes, Gaufridus (dont le nom est écrit de différentes façons dont Geoffroy). Celui-ci s'arrêta dans cette paroisse en revenant du bourg des Moutiers. L'église du XVIIème siècle puis La Révolution En 1681, l'édifice était en très mauvais état lorsque le recteur, Pierre Drouet, le fit reconstruire. Il avait obtenu du roi Louis XIV la somme de 200 livres à cet effet. Le seigneur de La Salle en Fresnay participa à ces travaux. Francisque Venier descendait de l'illustre famille vénitienne, les Venieri, qui donna trois doges à cette cité. Ce gentilhomme vénitien, est arrivé en France dans le même temps qu'Albert de Gondi (1522-1602), gentilhomme florentin, qui épouse en 1565 la veuve du baron de Rais et qui fut élevé en 1581 au titre de duc de Retz. Ayant francisé son nom en Vénier, le seigneur de La Salle devint l'homme de confiance d'Albert de Gondi . Le château et l'église affirmaient la présence catholique face à la forteresse de la Noë-Briord, distante de quelques centaines de mètres, qui appartenait au célèbre chef huguenot (protestant) François de La Nouë, dit Bras de fer (1531-1591). Par mariage, le domaine de La Salle passa à la famille de Bastelard. C'est d'ailleurs le chevalier de Bastelard qui fit édifier le grand retable de l'église, ainsi qu'en témoigne l'inscription : " Le grand autel a esté fait bâtir par Messire Hanry de Bastelard, chevalier ; seigneur, chastellain de La Salle et dame de Launay son épouse, seigneurs Fondateurs de cette église l'an 1684". Cette dédicace murale, écrite en remerciement d'Henri de Batelard et de son épouse Claude, de la famille de La Salle, fondateurs de l'ancienne église de 1684, sera mise en évidence dans la future église. Elle est encore visible de nos jours. Au moment de la Révolution, le curé de la paroisse, Pierre Loiseau, a une forte influence sur les habitants de Fresnay. Aussi, on craint une opposition populaire au moment de la confiscation des biens ecclésiastiques. De plus, il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Dans ce contexte, en 1791, le directoire ordonne des représailles. L'église est fermée, ce qui entraîne la radicalisation des habitants. Lors de l'année terrible de 1793, elle fut détruite par les troupes républicaines. L'église du XIXème siècle En 1801, le culte est rétabli à Fresnay dans le bâtiment d'un pressoir et l'on commence la reconstruction de l'église. À l'occasion des travaux de construction de l'église actuelle, en 1801, des sépultures anciennes, situées vraisemblablement à l'intérieur de l'ancienne église, ont été découvertes. Il est assez curieux de constater le remploi des pierres tombales. Coupées en deux, car elles étaient manifestement trop larges, elles servent de marches pour mener jusqu'à l'autel. On peut encore lire les inscriptions latines qui y sont gravées. C'est en avril 1803 que fut bénite la nouvelle église par le curé de Machecoul, l'abbé Massonnet. Des pierres provenant de l'abbaye de la Chaume à Machecoul sont utilisées. Quant au bois nécessaire, on le prit à Saint-Même et à la Richerie en Saint-Hilaire-de-Chaléons. En 1822, la construction du clocher est commencée, ainsi qu'une nouvelle travée. Ces travaux sont terminés en 1883. Ils seront complétés par une flèche surmontée du coq et de la croix. La cloche, mise en place en 1884, reçoit le nom d'Amélie, Louise, Henriette, Adélaïde, Françoise. L'édifice actuel est petit et sobre. Il est dédié à la Vierge Marie, en la fête de sa Nativité. Les objets et meubles remarquables L'église contient : tun maître-autel de marbre noir, daté de 1717, qui provient de l'ancienne église de Bourgneuf. tun cruxifix mis en place en 1875 tles statues de la Vierge, de Sainte Madeleine et Saint Jean, installées au pied de la croix en 1882. tainsi que les statues de saint Barthélemy et saint Sébastien. L'édifice actuel est placé sous l'invocation de la Vierge. Le retable est orné de colonnes corinthiennes de marbre noir, et le chœur de dix sièges à miséricorde. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique
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Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique

Longtemps forteresse imprenable, le château de Clisson est un modèle de château fort. Édifié par la puissante famille de Clisson à partir du XIIe siècle, ce château devient au XVe un point stratégique protégeant la frontière du duché de Bretagne. En 1793, pendant la guerre de Vendée, la forteresse est incendiée et partiellement détruite. Aujourd’hui, le château de Clisson offre encore de nombreux exemples d’architecture défensive : archères, canonnières, assommoirs…| De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château. | Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Église Notre Dame de Clisson
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Église Notre Dame de Clisson

Édifié sur l’emplacement d'une ancienne collégiale détruite pendant les guerres de Vendée, c’est une église entièrement refaite au XIX selon des modèles italiens. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 2006. Ce classement est dû à son campanile (son clocher) inspiré de l'Italie centrale et à son corps de bâtiment inspiré d’une basilique de Rome, San Giovanni e San Paolo. Elle constitue l'élément italien le plus identifiable dans la ville.| À l’intérieur, vous trouverez une remarquable fresque de 1930.| Pour profiter au mieux de l’église, vous pouvez bien évidemment l’admirer de l’intérieur. Néanmoins, nous vous invitons à aller l’observer à différents points de vue tels que sur le pont de la vallée, sur la terrasse de l’hôtel Best Western ou encore sur le Viaduc de Clisson ou sur la terrasse de la Villa Lemot.| Depuis 2024, l'église se visite avec une application dédiée sur ISO Apple et un site internet : https://www.belleseglises.com/eglises/1467
Eglise et espace Saint-Jacques
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Eglise et espace Saint-Jacques

Étape clé de la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église Saint-Jacques est dédiée au pèlerin, mais pas que puisqu’elle est devenue un lieu culturel de la Mairie de Clisson.| Grande église romane de pèlerinage, elle perdit son chevet et son transept pendant la révolution où elle devint « temple Décadaire ». Sa nef, aujourd’hui restaurée, est transformée en espace culturel à part entière.| Cet espace culturel intimiste, propose une programmation riche et diversifiée. La ville de Clisson a pour ambition de réunir petits et grands autour de spectacles vivants et d'expositions.| Sans oublier son jardin médiéval ouvert librement au public.
Le château de la Durasserie
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Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Saint-Benoît
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Église Saint-Benoît

Situé à Saint-Benoist-sur-Mer (85540) au 1 rue de l'Eglise.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne dépendance de l'abbaye de Saint-Michel-en-l'Herm, l'église Saint-Pierre de Lairoux a subi les dommages de la guerre de Cent Ans en 1427 puis des guerres de Religion en 1568. L'église est composée de deux parties, le chœur du XIVe siècle et la nef reconstruite au XIXe siècle. L'église conserve une horloge dont on aperçoit le mécanisme. Ce mécanisme particulier date de 1925 et fut repris en 1940. On remarque aussi l'autel vitrine en bois.
Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson
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Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson

L’église de la Trinité est la plus ancienne église de Clisson accompagnée du couvent Fontevriste à l’architecture travaillé multigénérationnelle (du XII au XIXe siècle). Très abîmés aux guerres de Vendée, les bâtiments annexes furent réaménagés au XIXe siècle par Jacques Charles Valentin, sur l’emplacement de l’ancien couvent, en partie démoli.| Venez visiter le parc paysager bucolique la Garenne Valentin. À l’instar de la Garenne Lemot, c’est l’autre parc paysager qu’il faut découvrir ! De proportions plus modestes : 4 hectares, il possède une superbe fabrique monumentale appelée le « pavillon des rochers ».| Aujourd’hui, l’église est fermée pour cause d’insécurité, mais vous pouvez toujours l’admirer d’extérieur, ainsi nous vous invitons à vous promener au sein du parc de la Garenne Valentin.
Manoir de la Noë Briord
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Manoir de la Noë Briord

Un personnage de renom : François de Lanoue Bras de Fer : Il s'agissait du siège de la Seigneurie de la Noë Briord. C'est par des liens familiaux que nous arrivons à un personnage célèbre : François de Lanoue Bras de Fer (1531-1591). Il est né et fut baptisé à la Chapelle Basse Mer, mais fut élevé dans la religion catholique, au sein de sa famille à Fresnay. Il fut par la suite un Chevalier remarquable d'Henri IV. En se remariant, il se convertit au protestantisme et se retrouva à combattre les Catholiques. Ce fut pour lui un lourd cas de conscience. Blessé, il mourut au siège de Lamballe (22) en 1591. Prisonnier dans une autre bataille, pendant son internement, il écrivit les discours politiques et militaires avec trois thèmes essentiels à chaque civilisation : celui de la guerre, celui de l'éducation et celui de l'autorité. Henri IV apprenant la mort de son compagnon d'armes lui adressa ce compliment : "C'était un grand homme de guerre, et plus encore un grand homme de bien". Il est à noter que le manoir de la Noë Briord et ses métairies relevaient toujours de la châtellenie de Bourgneuf (châtellenie : seigneurie et juridiction d'un seigneur châtelain). La Noë Briord : La seigneurie de la Noë Briord est ancienne puisqu'on sait qu'à la construction de l'église de Saint-Cyr-en-Retz, en 1252, une entrée spéciale est déjà réservée à ses maîtres. Elle dispose alors d'un vaste domaine, avec fuie, bois et marais, qui s'étend en grande partie sur la commune actuelle de Fresnay. De cette construction féodale, il ne reste que quelques pans de murs au nord du manoir. Au XVIIème siècle, le château appartient au seigneur de La Salle en Fresnay. Ce dernier n'a donc pas été bâti sur les ruines du château médiéval. Puis, c'est une élégante construction de la fin du XIXème siècle, en pierre de taille, qui s'élève au milieu d'un petit parc circulaire agrémenté d'une pièce d'eau. Le manoir de la Noë Briord construit en 1888 est l'œuvre de l'architecte Jules Monfort. Propriété privée, le manoir accueille, de nos jours, un hébergement touristique (Gites de France) de Villeneuve-en-Retz. Le petit plus : il est possible d'apercevoir la bâtisse entourée de son espace vert en randonnée avec le circuit Le Bocage au départ de la table d'orientation de Saint-Cyr-en-Retz , située à proximité, qui offre un beau point de vue notamment sur le Marais Breton Vendéen.
Église Notre Dame des Anges
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Église Notre Dame des Anges

Situé à Angles (85750) au Place de l'Eglise.
Le Château de Sigournais
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Le Château de Sigournais

Situé à Sigournais (85110) au Rue du Donjon.
Église de Saint-Cyr-en-Retz
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Église de Saint-Cyr-en-Retz

La paroisse d'origine de l'actuelle commune de Villeneuve-en-Retz. Le village de Saint Cyr est situé sur l'ancien rivage du Golfe de Machecoul. Il daterait de l'époque romaine ou mérovingienne. Cette localité ancienne est située près d'un cimetière mérovingien. Elle a longtemps porté le nom de Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondée par les seigneurs de la Noé Briord au XIIIème siècle, l'histoire de Saint-Cyr est liée à la mer, et notamment à son retrait dû à l'envasement du Marais Breton Vendéen. La première construction connue, une chapelle, date de 1262. Toutefois, le patronage de saint Cyr implique un culte antérieur. En effet, Léon Maitre, archiviste nantais, précise que : t"Le culte de Saint-Cyr est très ancien à Nantes". Comme celui de sa mère sainte Julitte, il est très populaire en Bretagne. Ils furent martyrisés tous deux au IVème siècle. t"La paroisse de Saint-Cyr et Sainte-Julitte est mentionnée Antiquitus constituta." Après qu'un incendie ait détruit la première construction, l'église de Saint-Cyr, dédiée à sainte Julitte, fut reconstruite en 1453 grâce aux souscriptions des habitants du village. De style roman, avec des contreforts massifs, elle avait une nef étroite. Son clocher carré, séparé de l'église, constituait un amer pour les marins de la baie. A la Révolution, le bourg et l'église furent incendiés par les républicains en 1794. Une église aujourd'hui considérée comme l'une des trois plus jolies de la région Lors du Concordat, la paroisse de Saint-Cyr fut supprimée et ne fut rétablie qu'en 1815. La reconstruction de l'église fut longtemps différée par le conflit qui opposait Bourgneuf et Saint-Cyr : "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère". Le préfet de police, en 1840, écrivait au ministre : "Cinq communes sont en feu. Les sections de Saint-Cyr, La Bernerie... sont en guerre ouverte avec les chefs-lieux et demandent avec les plus vives instances une séparation administrative." Bourgneuf n'était pas pressée de voir l'église de Saint-Cyr rebâtie. Et pourtant, elle le fut en 1898 grâce au curé Mathurin Dureau et à la générosité de la population. Un nouveau lieu de culte est alors édifié à l'emplacement du cimetière. La construction de cette nouvelle église a été confié à l'architecte diocésain nantais François Bougoüin (1846-1933), qui réalise également, à la même période, la transformation du château de Pornic. Il a opté pour un style néogothique, s'inspirant de l'église Saint-Julien de Vouvantes. L'église est dotée de nombreuses verrières. Les premières pierres sont posées le 12 juillet 1897. L'édification se fait jusqu'en 1901. Elle est considérée comme l'une des trois églises lumineuses du pays de Retz. Ses nombreuses ouvertures, permises par les vitraux qui l'entourent, lui donne une atmosphère particulièrement éclairée. Son clocher est situé sur le flan nord du choeur pour des soucis de stabilité du sous-sol. L'édifice, comme les nombreux monuments situés sur des sols de schiste, positionné à la prise au vent de mer, nécessite une surveillance particulière. Une grande restauration a eu lieu durant vingt six mois, entre 2013 et 2015, l'église faisant ainsi peau neuve (toiture, charpente, sacristies, vitraux...), tout comme celle de Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz. Les éléments remarquables de l'église Le tableau "Le martyre de Saint Cyr", date du XVIIème siècle. Cette peinture à l'huile est située derrière les fonts baptismaux, dans la nef de l'église Sainte-Julitte. La toile, classée à titre d'objet aux Monuments historiques, remontant au XVIIème siècle, provient de l'ancienne église de Saint-Cyr brûlée durant la Révolution, dédiée, comme la nouvelle à saint Cyr et sainte Julitte. Elle pourrait avoir fait partie du retable de celle-ci. Ce grand tableau représente un procurateur romain, Alexandre, en présence de ses légionnaires, qui tient par un pied, un enfant en bas âge, saint Cyr, qu'il menace de massacrer. L'interprétation faite de cette version laisse supposer qu'il espère ainsi obtenir de la mère, sainte Julitte, qui lui fait face, le reniement de sa foi. L'œuvre, n'est pas celle d'un grand artiste. Si le nom de celui-ci reste inconnu, les fausses perspectives des marches trahissent sans doute le travail d'un peintre local. Mais cette toile témoigne d'une ferveur populaire. Très délabré, le tableau a fait l'objet d'une restauration en 2017 par deux ateliers nantais. La bannière de procession de l'église reprend le thème du martyre de saint Cyr. Elle représente saint Cyr et sainte Julitte sur fond de velours (recto et verso). Le meurtre de l'enfant a eu lieu et le petit saint Cyr gît aux pieds de son bourreau tandis que sa mère, désignant l'enfant martyr, montre les cieux de l'autre main. L'œuvre, évidemment locale, constitue un témoignage fort d'art populaire religieux. La bannière n'est pas datée mais remonterait au XIXème siècle. Les personnages sont peints sur tissu. Sa restauration a été décidée en 2017. Le saviez-vous ? Cyr de Tarse est un martyr, en 304, à l'âge à peine de cinq ans avec sa mère sainte Julitte. C'est un très jeune garçon qui habitait Antioche au début du IVeme siècle, sous le règne de Dioclétien. Alors qu'il assiste à un procès contre des chrétiens, il réussit à se glisser sur la tribune d'un juge nommé Alexandre et lui crie dans l'oreille : "Moi aussi, je suis chrétien !". Devant les exclamations de l'enfant, le magistrat attrape le jeune enfant par une jambe et le lance contre la muraille où il se fracasse la tête et meurt. Sainte Julitte, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Le château de la Favrie
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Le château de la Favrie

Le logis de la Favrie édifié vers 1775 pour Louis Victor Geffray un médecin de Nantes, est entouré de hauts murs et possède une chapelle privée, dédiée à saint Louis. Il appartient aux de Chalus. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château d'Ardennes
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Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château de l'Ennerie
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Le château de l'Ennerie

Le château de l'Ennerie ou de l'Aisnerie date du XVIIIe siècle, il a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.
Le château du Moulin Henriet
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Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Château de la Chevallerie
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Château de la Chevallerie

Depuis 20 ans, La Chevallerie renaît peu à peu grâce à un travail passionné de restauration qui redonne vie à ses pierres chargées d’histoire. Ce lieu unique vous invite à une plongée au cœur du patrimoine, où chaque recoin raconte une anecdote ou révèle un pan oublié de la Grande Histoire de France. Nouveauté : la ferme florale Depuis 2023, La Chevallerie cultive sur place une ferme florale en agriculture raisonnée. À partir de 2025, repartez avec un bouquet éco-responsable réalisé sur mesure, pour emporter un peu de ce cadre enchanteur chez vous. Un cadre exceptionnel à privatiser Pour vos mariages, séances photo ou événements, La Chevallerie offre un décor authentique et élégant, mêlant charme historique et ambiance champêtre. N’hésitez pas à vous renseigner pour personnaliser votre moment. Infos pratiques - Visites guidées l'été : juillet à septembre. - Hors saison : sur rendez-vous, avec un minimum de 4 adultes. - Activités pour les enfants : chasse au trésor et surprises garanties ! Venez vivre une expérience unique à La Chevallerie, où histoire et modernité se mêlent dans un cadre préservé.
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
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L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption
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Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption

Siège du diocèse depuis 1317, la cathédrale de Luçon a une histoire bien plus ancienne. C'est autour de l'an 675 qu'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Philbert de Noirmoutier est mentionné. Si la vie religieuse est perturbée par les invasions normandes, c'est autour de l'an Mil puis du XIIᵉ siècle que Luçon commence à trouver sa stabilité. C'est d'ailleurs en 1040 que le prieuré de Luçon est élevé au rang d'abbaye. Restaurée à la suite des ravages de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, la cathédrale de Luçon possède une étonnante façade classique réalisée par l'architecte poitevin François Leduc à l'aube du XVIIIe siècle. Déjà réalisée par François Leduc, La flèche gothique a été rebâtie au XIXe siècle, elle culmine à 85 m. De l'époque romane subsiste le transept gauche visible de tous mais également de nombreux éléments sculptés dissimulés dans les combles. La cathédrale a été profondément transformée au XIVe et XVe siècles à partir de son assise du XIIe siècle. Comme la cathédrale, le cloître du XVIe siècle est ouvert librement à la visite. Parmi les éléments mobiliers, on notera la chaire en bois peint de l'évêque Pierre Nivelle (XVIIe siècle), le chœur du XVIIIe siècle, l'orgue Cavaillé-Coll/Schwenkedel dont le buffet a été conçu par Émile Boeswillwald l'un des principaux architectes religieux du XIXe siècle. Dans le transept droit, le public peut admirer une Descente de croix peinte par le maître français du XVIIe siècle, Lubin Baugin. Plus récemment, le mobilier du chœur de célébration a été confié à l'orfèvre et artiste contemporain Goudji.
Le château de la Rivière
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Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Lors de sa fondation, le prieuré de Grues est une dépendance de l'Abbaye de Saint-Michel-en-l'Herm. Gautier de Bruges, Évêque de Poitiers, le mentionne dans un texte avant 1306.L'ancienne église datant des XIIIe et XIVe siècles est incendiée lors du passage des Huguenots le 7 janvier 1569. Elle est reconstruite en 1777. Un inventaire du mobilier de culte est entrepris en 1794. Dès 1802, des restaurations sommaires ont lieu et en 1869, à la suite à une visite de l'édifice, il est déclaré que l'église « ne se soutient qu'au moyen d'étais ». Elle fut bénite le 30 janvier 1881.
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

Certains éléments du chœur datent de 1060. Les guerres de Religion ont causées de graves dommages à l'édifice. La nef a été reconstruite au XVIIème siècle sur les fondations primitives. Le chœur est la partie la plus ancienne, il possède une voûte en berceau. À la croisée du transept s'élève une coupole octogonale. La nef du XVIIe siècle comporte quatre travées restaurées en 1893. Elle est éclairée côté sud de quatre fenêtres dont les plus grandes datent du XIXe siècle. Le pignon occidental de l'église est orné d'un petit portail du XVIIe siècle, surmonté d'une statue de Saint Denis (faite le tour de l'édifice pour trouver la tête de St Denis). Le clocher est du XVIIe siècle. L'église est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 11 juin 1991.
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
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LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
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Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
ÉGLISE FORTIFIEE DU BOUPERE
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ÉGLISE FORTIFIEE DU BOUPERE

En façade, des contreforts percés d’archères et de canonnières sont reliés par un chemin de ronde protégé par un parapet crénelé. Des visites audio-guidées sont à votre disposition toute l'année gratuitement en vous adressant au Café des Sports, rue du Général de Gaulle. Temps de visite 1h environ.
L'ancienne prison
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L'ancienne prison

Le tribunal seigneurial et la prison Pendant l'âge d'or de la commune, entre les XVIIème et XVIIIème siècles, nombre de marins, contrebandiers, braconniers, pilleurs d'épaves et autres "hors la loi" fréquentent les quartiers du village de Bourgneuf. Aussi, la commune se dote d'une prison, d'un auditoire, d'une salle de séance, pour rendre la justice sur place. Le pilori Au milieu du carrefour actuel, était planté, jadis, sur cet espace, le pilori. Ce poteau était muni de deux anneaux de fer où étaient ainsi exposés au public les condamnés en signe d'infamie. Le pilori de Bourgneuf fut arraché en 1789. La maison d'un maire Au cours du XIXème siècle, les notables issus de la bourgoisie vont faire bâtir de grandes maisons. Celles-ci bordent la rue de la Mairie jusqu' à la place. A l'emplacemment de la prison, en 1818 une maison bourgoise fut édifiée. Cette bâtisse est alors habitée par un des maires de la ville. Gustave Bourdin (1825-1913), né à Viellevigne, est notaire. Il s'unit en 1851, à Sainte-Pazanne, avec Clotilde Gigault (1829-1890). De leur union, 3 enfants naîtront. La famille s'installe à Bourgneuf en 1856, rue de Belinette. Gustave devient maire de Bourgneuf en 1865. Depuis au moins 1866, il habite rue du Château-Gaillard, dans la demeure qui nous intéresse, jusqu'à son décès. Gustave Bourdin , est conseiller général du canton de Bourgneuf, avec l'étiquette Républicain, de 1871 à 1877, battant le précédent conseiller, Charles Étienne Gustave Le Clerc de Juigné, propriétaire du château de Bois-Rouaud. Gustave devient président, fondateur du comice agricole de Bourgneuf. En 1897, il est décoré du grade de chevalier du mérite agricole. Gustave Bourdin rend son dernier soupir à l'âge de 87 ans, le 19 juin 1913, à Bourgneuf-en-Retz. Le saviez-vous ? Le pilori, une peine infamante persistante... Utilisé depuis le Moyen Âge, le pilori était un droit seigneurial. A la vue de tous, le seigneur signifiait ainsi qu'il avait le droit de justice sur ce fief. "Mettre quelqu'un au pilori", consiste à signaler la personne condamnée à l'indignation publique, la vouer au mépris public. Après l'abolition du régime féodal à la Révolution, les piloris sont tombés en désuétude. Ils furent remplacés vers 1795 par la peine du carcan qui reste en vigueur en France jusqu'en 1832. Puis en 1832, le châtiment est devenue une simple exposition publique sans entrave matérielle (prévue par l'article 22 du code pénal en « peine accessoire » d'une condamnation aux travaux forcés ou à la réclusion). La peine elle-même ne sera supprimée qu'en 1848. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz.
Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz
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Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz

Une origine sans doute médiévale On ne connaît pas exactement la date de la construction de la première chapelle romane de Bourgneuf. Elle fut probablement édifiée au XIIIème siècle, puisqu'un document rédigé en 1256 indique : "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (un bourg neuf dans la paroisse de Saint-Cyr). Mais l'attrait du nouveau bourg de la paroisse de Saint-Cyr fut tel, qu'il devint nécessaire de construire une nouvelle église, à l'emplacement de ce nouveau port du "Bourg Neuf", afin d'accueillir tous les fidèles. Une autre charte, ainsi qu'une bulle (lettre portant le sceau du pape) d’avril 1332, précisent : "Dans une ville appelée Bourgneuf, Gérard Ier de Machecoul [(1320-1342)] édifie de nouveau une église en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie." Ce contenu prouve bien la présence d'un lieu de cuIte antérieur, dédié déjà à Notre-Dame-du-Bon-Port. En 1458, une autre église est de nouveau construite à ce même emplacement. Fondée par René de Rais, seigneur de Bourgneuf et frère du célèbre Gilles de Rais, elle est constituée d'un monument haut flanqué d'un clocher massif. Elle est consacrée le 14 mai de cette-même année, sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Port. Cette présence d'un culte à la patronne des marins s'explique aisément puisque Bourgneuf, dépendant de Saint-Cyr-en-Retz pendant tout le Moyen Âge, était devenu le principal port du sel de la baie. D'ailleurs, la ville va prendre la suprématie sur la paroisse mère de Saint-Cyr à partir de 1672. Ce clocher, tellement massif, fut trop hâtivement construit. Il menaça à plusieurs reprises la bâtisse toute entière. Cependant, cette église va rester en service pendant plusieurs siècles. Mais elle dut subir de nombreuses réparations qui ruinèrent la fabrique. Pendant la période révolutionnaire, l'église est relativement épargnée, le curé Marchese ayant prêté serment à la constitution civile du clergé. Elle est transformée en magasin à fourrage. En 1800, la nécessité d'envisager la réparation du clocher est soulevée, car il sert de point de repère pour la navigation dans la Baie. Le péril devient éminent comme le constate le nouveau curé Esseau : l'inclinaison des murs s'intensifiant. Mais les années passent, et en 1850 un rapport rendu est sans appel : l'église du XVème siècle est irréparable. Une nouvelle église Il faut alors envisager la construction d'une nouvelle église. Une commission est formée regroupant des conseilllers municipaux et des conseillers de fabrique. On s'accorde sur l'implantaion de la nouvelle construction. C'est l'architecte nantais Henri Gilée (1816-1885) qui est chargé du chantier. Les travaux débutèrent en 1854 et la bénédiction faite en juillet 1863. Il ne reste plus qu'à l'orner d'un le clocher ! Afin d'éviter l'effondrement de l'édifice, le clocher du précédent édifice fut finalement démoli en 1878. Il faut attendre 1892 pour que les travaux du nouveau clocher débutent. L'actuel clocher date de 1893. Il est en pierre de Saint Savinien, de 55 mètres de hauteur. Il est orné par de nombreuses sculptures de tuffeau et granit des sculpteurs Potet et Vallet. Enfin, ses vitraux, somptueux, sont d'Antoine Meuret. Il aura fallu plus de quarante ans pour voir l'église achevée. L'église Notre-Dame-du-Bon-Port fut consacrée le 29 août 1900. L'église actuelle a été remaniée à plusieurs reprises. Son emplacement, sur les fondations de l'ancien cimetière paroissiale, sa position au vent et son type d'architecture, font d'elle un monument fragile dans le temps. Suite à une tempête en 1972, le bâtiment de l'église, mal entretenu, est endommagé. Il fallut se résoudre à abaisser le toit, car des pierres tombaient de la voûte. On conserva toutefois le clocher, qui domine tout le marais. En raison de sa vétusté, la belle nef en pierre de l'église fut remplacée par un plafond en bois lambrissé, rabaissant de sept mètres la voute d'origine. Construite en tuffeau, matériau assez fragile et sensible à l'humidité, une rénovation de l'église s'avère nécessaire, tout comme l'église de Saint-Cyr en Retz. Elle eut lieu en 2013/2014 (maçonnerie, voûte intérieure, sacristies, vitraux...). Les éléments remarquables de l'église A l'intérieur, on remarque tLes 12 colonnes de granit aux chapiteaux ornés de feuillages différents tLa sacristie est décorée de belles boiseries de style Louis XV tDu mobilier liturgique intéressant à souligner : un orgue en bois de chêne (œuvre datant de 1925, spécialement conçue pou l'église par deux facteurs d’orgues nantais : Georges Gloton (1876-1955), d’origine bourguignonne, installé à Nantes, et son associé Charles Le Mintier). t t Focus sur l'orgue de ND-du-Bon-Port tIl présente une façade néo-gothique en chêne tLes tuyaux apparents sont factices : ils sont peints sur le bois en couleur argentée tLa console est située derrière l'orgue. tEn 1973, l'orgue est modernisé : la machine pneumatique tubulaire d'origine est enlevée et l'instrument subit une électrification des transmissions. Un ventilateur électrique est installé dans la sacristie attenante mais les pompes à pied et les réservoirs à deux plis compensés sont conservés. tLes claviers de grand orgue et de récit expressif possèdent chacun 5 jeux, et le pédalier un jeu. L'instrument est surtout utilisé par des organistes locaux. Les oeuvres d'art de ND-du-Bon-Port Certaines œuvres d'art provenant de l'ancienne église sont visibles, tels que ces statues de bois datant du XVème au XVIIIème siècles : tun magnifique crucifix, polychrome à l'origine, remontant à la fin du XVème siècle. Il est posssible de discerner ce qui fait sa particularité, en examinant de près ce Christ : alors qu'aujourd'hui, sur tous les crucifix, les clous traversent les mains, on distingue ici, dans les poignets, des trous qui indiquent un premier mode de fixation plus conforme à la réalité du supplice. tUne statuette de "la Vierge à l'Enfant", du XVIIIème siècle. A noter que le visage de l'Enfant Jésus, de même que les draperies, sont assez frustes pour l'époque. Ce qui traduirait certainement une production d'un artiste amateur local. t Une statue de "Saint Paul bénissant", date du XVIIIème siècle. Celle-ci, à l'ample mouvement de bras, qui entraîne une large draperie, ne semble pas être du même artiste que la précédente. Moins soucieuse du détail, la sculpture, paraît vouloir montrer intentionnellement la taille du bois. tUn tableau de l'Immaculée Assomption. Propriété de l'Etat, puisque l'église n'en est que dépositaire, ce tableau date du XIXème siècle. Il a été offert par Napoléon III. La toile a été peinte par la copiste Clara Fournier d'après une oeuvre du peintre espagnol Murillo. Il a été restauré en 2017. 🚩Une bannière de procession rouge de 1791. Autrefois, à l'occasion des processions, on sortait les différentes bannières qui ornaient les murs et les colonnes des églises. Celle de Bourgneuf est une des plus ancienne du département. Celle-ci présente une particularité intéressante. Confectionnée approximativement en 1782 ou 1784, elle est recouverte par une autre date, en 1791, suite à une modification de la bannière. A l'époque où la monarchie devient constitutionnelle, elle était parsemée de fleurs de lys bleues. Lors du renversement de celle-ci, les fleurs de lys sont décousues au cours de la Révolution. La toile rouge, restaurée en 2018, en porte encore des traces. Provenant à l'origine de la chapelle Saint-Vincent, à Nantes (qui fut démoli lors de la Révolution), cette bannière fut ramenée en 1804 à Bourgneuf par un curé nommé à la paroisse. Celui-ci sauva également des vêtements sacerdotaux exposés, de nos jours, au Musée du Pays de Retz. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz. Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Le château et la chapelle de Grandville
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Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons
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L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons

Une ancienne église date du Moyen-Age. Elle a cependant été détruite lors de la Révolution. Un bâtiment en bois a ensuite été construit pour la remplacer. Il faudra attendre 1895 pour l'édification d'une nouvelle église. 📿 Les éléments remarquables de l'église à découvrir lors de votre visite : 🖼️ Le tableau intitulé "la Fuite en Egypte" provient de l'ancienne église. Les vitraux représentent l'Arche de Noë, Jeanne d'Arc, saint Louis, saint Joseph avec la Sainte Famille, l'apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque... Le clocher, quant à lui, a été dresser seulement en 1930. Il est surmonté d'une coupole de forme hexagonale. Trois cloches (un mi-bémol, un sol, un la bémol) y sont disposées. L'Angélus sonnait à 7h, 12h et 19h. Des horaires qui ont longtemps rythmés la vie quotidienne. En 1947, trois nouvelles cloches sont installées. 🔔 Les cinq cloches : tArmande 1250 kg tAnne-Andrée-Thérèse 900 kg tClaude-Louise 850 kg tFrançoise-Maurice 580 kg tMarie-Pierre 350 kg En 1948, un carillon est placé, sonnant l'air de la "Paimpolaise" aux heures pleines, chant marin créé en 1895 par l'auteur-compositeur et interprète Théodore Botrel (1868-1925).
La Ciste des Cous
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La Ciste des Cous

La ciste des Cous non loin du bourg de la commune est située sur un plateau calcaire à la confluence des rivières du Loing et de l'Arkanson. Monument à couloir et couverte de pierres. Près de cette ciste, vous trouverez un autre dolmen appelé "le dolmen des Pierres Folles". Entrée libre
Le château du Bois-Rouaud
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Le château du Bois-Rouaud

La Seigneurie du Bois-Rouaud Cette seigneurie existait depuis longtemps. Elle formait "une châtellenie avec ses annexes de Maubussons, Ville-Maurice, La Hunaudais, La Sicaudais et Vue, tous fiefs s'étendant sur les paroisses de Saint-Hilaire, Arthon et Chéméré." Le nom du Bois-Rouaud vient de Rouaud ou Rouault qui pourrait provenir de Rodoald puissant seigneur du Pellerin, descendant de Vikings convertis à la religion catholique. Une forteresse féodale a été bâtie sur ces terres au milieu du Moyen Âge. Il ne reste cependant aucun vestige de ce château médiéval. Alors que sous Louis XIII, le Bois-Rouaud n'était qu'un simple manoir, un château fut édifié au XVIIIème siècle. Il fut malencontreusement incendié durant la Révolution. Alors que les Républicains cantonnaient au Bois-Rouaud, ils furent attaqués par les troupes royalistes de Princé. Comte et marquis de Juigné L'apogée des seigneurs du Bois-Rouaud arrive tardivement avec le comte de Gustave de Juigné (1825-1900) La famille Juigné avait hérité de ce domaine des Crux-Rochechouart en 1755. Gustave de Juigné s'associe à Aristide Locquet de Grandville - de Port-Saint-Père - pour assécher le lac de Grandlieu, alors propriété du comte. Ce projet gigantesque sera néanmoins très vite abandonné. Conseiller général du canton de Bourgneuf-en-Retz, il s'employa au développement de l'agriculture régionale et des voies de communication. Il contribua activement à la création du chemin de fer dans le Pays de Retz. D'ailleurs, il donna des terres pour la construction de la ligne Nantes-Pornic, ainsi que celle de Saint-Hilaire à Paimboeuf (qui ne fonctionne plus désormais). Entouré d'une pièce d'eau et d'un magnifique parc paysager à l'anglaise, ce château Bois-Rouaud se dresse au milieu des terres du domaine (3500 ha). Les jardins sont l'œuvre, en 1865, de l'architecte paysagiste Édouard André (1840-1911) puis de son fils René Édouard André (vers 1913). Le comte Gustave de Juigné, célibataire, lègue à sa mort, en 1900, tous ses biens à son neveu, le marquis Jacques de Juigné. Château du XXe siècle Le Marquis de Juigné (1874-1951) décide de reconstruire un château moderne, à l'attention de son épouse Eulalie Schneider du Creusot. Il fit édifier par l'architecte Alfred Coulomb (1838-1929), un nouveau château en 1905, de type gros cottage normand. L'édifice est remarquable par sa toiture, inscrite. Celle-ci est particulière : dissymétrique, elle ressemble aux casques prussiens de la guerre de 1870. A l'intérieur, deux curiosités qu'il convient de souligner : tLes murs du grand salon sont recouverts de lambris XVIIIème siècle, attribués au père de David d'Angers. tCeux de la salle-à-manger reprennent les lambris du Jockey-club de Paris, démonté vers 1912. Le château est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 27 novembre 2001. Le saviez-vous ? Haras du Bois-Rouaud Membre du Jockey Club de Paris et vice-président de la Société hippique française, le comte de Juigné était un homme de cheval. En 1864 (ou 1867), il créa un haras au Bois-Rouaud. Il possédait une écurie de dressage, une porcherie et des dépendances pour la boulangerie, la laiterie et les habitations du personnel. Le domaine était alors très prospère. Les récoltes agricoles étaient bonnes et la race bovine et chevaline du Bois-Rouaud était reconnue. Il s'associa par la suite à son ami le prince d'Arenberg (1837-1924) et créa une société de courses. Leurs chevaux remportent le succès sous des couleurs communes (casaque cerclée jaune et rouge, toque noire) et gagnèrent de nombreux prix. Le petit plus : Si le château est une propriété privée et ne se visite pas, il est possible de découvrir le parc paysager lors des "Rendez-vous aux jardins" au début du mois de juin.
Château du Fougeroux
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Château du Fougeroux

Octave de Rochebrune y habita et laissa son empreinte : une fontaine néo-Renaissance et un pont d'inspiration antique. A voir : une laiterie unique en Vendée.
CHÂTEAU DE LA GUERIVIERE
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CHÂTEAU DE LA GUERIVIERE

Situé à Villeneuve-en-Retz (44580) au Bourgneuf-en-Retz.
Donjon
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Donjon

Au travers de ce monument datant du XIVème siècle, plongez au cœur de la vie quotidienne au Moyen Age. Empruntez l’escalier à vis qui vous conduira aux cinq étages meublés et vous mènera au chemin de ronde culminant à 30 mètres de haut et offrant une vue exceptionnelle sur le bocage vendéen. Se visite avec le jardin contemporain d'inspiration médiévale .
Four à chaux du Port de Montru
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Four à chaux du Port de Montru

Le four à chaux fut construit en 1825 par M. Duhoux pour satisfaire la demande des agriculteurs. Le calcaire extrait de Liré descendait la Loire et remontait la Goulaine par bateau. Il était débarqué sur le "petit port" aujourd'hui comblé et hissé à la brouette au sommet du four. L'activité fut intense pendant 25 ans. Le département créa la route du Port en 1851. Mais la construction de la digue de la Divatte en 1854-1856 condamna la batellerie sur le marais et provoqua l'extinction des feux. Sur place : aire de repos, aire de pique nique.
Le Château de Briord
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Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
Église Saint-Jean-l'Évangéliste
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Église Saint-Jean-l'Évangéliste

Cet édifice comporte une nef coupée d'un transept et un chœur carré. L'abside hémicylindrique date des années 1770. Le chœur et le clocher datent de 1771. Toute l'église (nef, transept et chœur) devait être recouverte d'une voûte en pierre. En 1621-1622, par boulets de canon, les Huguenots renversèrent le mur nord ainsi que la tour du clocher. Le croisillon nord du transept fut reconstruit seulement en 1840. C'est encore à cette époque que l'on supprime la voûte en pierre du clocher pour y construire celle que vous voyez aujourd'hui. En 1966, l'église connaît une nouvelle restauration. La façade avec ses trois arcatures aveugles a été remaniée. Le clocher actuel a été érigé vers 1780 probablement par un compagnon du tour de France qui l'a construit une première fois au sol, puis démonté et remonté. Sa charpente à triple renflement en fait un clocher unique en France et en Europe. Sa silhouette se remarque de loin dans le marais.
La chapelle et le village de Prigny
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La chapelle et le village de Prigny

Découvrez le quartier de Prigny, ancien village des Moutiers-en-Retz, et ses rues bordées de hauts murs des XIVème et XVème siècles, recherchez les pierres de lest apportées par les navires du nord, ainsi que les anciens puits et les anciens moulins à vent. Découvrez la chapelle, qui est en fait, la première église des Moutiers car jusqu'au XIème siècle, les Moutiers ne furent qu'un simple faubourg de Prigny. Situé dans l'ancien rivage du golfe de Machecoul, Prigny domine le Marais Breton. Durant la conquête romaine, la ville fut fortifiée et devint un "oppidum" surveillant la Baie de Bourgneuf et les deux voies romaines y aboutissant. La chapelle est en fait la première église des Moutiers-en-Retz : l'église Saint-Jean-le-Baptiste. Elle est dénommée aujourd'hui chapelle par les habitants, du seul fait de sa petite taille. Datant du XIème siècle, la chapelle de Prigny est un édifice trapu où les quatre ouvertures sont de plein cintre : détail révélateur de son style roman primitif. Le clocher est postérieur et servit probablement de tour de guet aux templiers puisqu'il domine la Baie de Bourgneuf et le Marais Breton. D'entrée, vous apercevez les retables du XVIIème siècle caractéristiques de l'art baroque et véritables trésors de cet édifice ainsi que l'ancre viking. Information pratique : visites libres du 11/07 au 31/08/2025, tous les mardis et vendredis de 10h30 à 12h, sans réservation. Pour participer à la campagne de restauration de la chapelle de Prigny, réalisez un don à la Fondation du Patrimoine. L'histoire de la chapelle de Prigny en détail La chapelle Elle date du XIème siècle. Elle est longue de 17,60m et large de 6,90m. Contrairement aux églises de cette période, celle-ci n'est pas orientée. Elle est construite Nord-Sud. Personne, parmi les auteurs qui ont étudié Prigny, ne comprend la raison de ce manque d'orientation. Peut-être le château voisin empêchait-il une ouverture le long de son mur : pure hypothèse. Ses ouvertures accusent le roman primitif, de même que le contrefort placé de biais au coin sud-ouest de la façade. D'autres contreforts soutiennent les murs à l'ouest et témoignent du pré-roman. Les ouvertures rares et de plein cintre, confirment l'ancienneté de l'édifice. Au sud face au marais breton, une large porte en « anse de panier », la porte principale de la chapelle est surmontée d'une fenêtre et, au sommet du pignon, d'un oculus. Des armoiries, usées par l'érosion éolienne, absolument illisibles, sont peut-être celles des sires de Rais ou, par leur drapé, celles de quelque abbé commendataire. Vous pouvez pénétrer par la porte secondaire latérale située à l'est. En face de vous une autre porte donne accès au clocher. Cette vaste pièce de 50m2, avec une grande cheminée, servit un temps d'habitation au curé, lorsque la conventualité cessa à l'abbaye (la Bouie)...Les murs épais de la chapelle sont blanchis à la chaux, comme l'était jadis les maisons du pays. Quatre fenêtres éclairent le bâtiment dont la voute de bois laisse apparaître de grosses pièces de charpente. Sur l'une est gravée la date d'une restauration : 1641. 🔔 Le clocher Masse carrée de 7m de coté, avec sa hauteur de 10m, il forme un cube de maçonnerie, sans aucune ouverture extérieure. Il est postérieur à l'église elle-même et semble avoir servi de tour de guet pour les Templiers qui furent un temps la maréchaussée ducale, chargés de la police de la route, de la surveillance des marchands et des pèlerins. La pierre à cochons Dès le haut Moyen-Age un cimetière existait déjà autour de l'église. Dans le mur d'enclos, à l'est, face à la porte latérale, vous apercevez une échancrure fermée à mi-hauteur par une dalle de schiste. C'est une « pierre à cochons ». Jadis les cochons pacageaient sur les communaux autour des lieux de culte. Mais les cochons avaient la mauvaise habitude de pénétrer dans les cimetières où ils déterraient parfois les morts. Le duc de Bretagne avait donc demandé de mettre à l'entrée une pierre que les chrétiens pourraient enjamber, mais qui condamnerait l'accès aux porcs. 📖 Les trois autels La richesse de cette église se trouve dans les trois autels du XVIIème siècle. tLe maître autel est dédié au patron de l'église Saint-Jean Baptiste. C'est un retable composé de colonnes, de niches, de guirlandes. Au sommet nous voyons saint Jean et son agneau. De chaque coté de cet autel principal, deux statues : saint Luc l'évangéliste et saint Marcoul, abbé de Nanteuil. Le tableau central a disparu. Lors de la restauration en 1876, on plaça sur l'autel un Christ avec une Vierge des Douleurs et l'apôtre saint-Jean. Le tableau central était un ciel étoilé, car au XIXème siècle on ne concevait pas de calvaire sans ciel étoilé. Un tabernacle de bois, très orné dans le goût du XVIIIème siècle. Une inscription à l'intérieur indique : « Fait par moi, A.Leblanc, maître menuisier à Nantes, ce 28 août 1852 ». C'est l'époque de Louis XV, qui fut l'âge d'or de la paroisse Saint-Jean Baptiste. Parlant de ce retable le chanoine Russon écrit : « l'ensemble, peint de couleurs vives, est imposant de grâce et de majesté, avec ses six colonnes aux chapiteaux corinthiens enjolivés de volutes, avec ses têtes d'angelots joufflus, avec ses vases, d'où s'échappent des flammes ardentes. C'est la noble et agréable ordonnance du Grand Siècle. » Dans le choeur, il faut encore signaler une crédence en pierre aménagée dans le mur latéral. Elle remonte au XIVème siècle. Au-dessus un grand Christ de l'école espagnole sans doute du XVIIème siècle, étend largement les bras, contrairement aux christs d'inspiration jansénistes. Le maître-autel est orné en son milieu de la croix de Malte, qui nous rappelle la longue présence des templiers et de leurs successeurs sur le site de Prigny. Ce même autel est surmonté de trois miroirs : l'un au-dessus du tabernacle et les deux autres aux extrémités. Leur but était de multiplier le luminaire avant l'apparition de l'électricité. Ces autels à miroirs sont rares. Il en existe un autre à St-Aignan-de-Grand-Lieu. Ils sont plus nombreux en Normandie. Au fond de l'église est accrochée une ancre de Viking, enterrée près de l'église avant le départ des Normands en 938, retrouvée avec trois autres à la fin du XIXème siècle... tLes deux autels latéraux sont de même style et de la même époque, le XVIIIème siècle. Celui de gauche, dédié à la Vierge, présente un retable classique en pierre polychromée, mais les quatre colonnes corinthiennes sont ornées à leur base : fleurs feuillages et angelots tenant dans leur bouche des guirlandes de fruits. Les niches latérales abritent un saint Joseph avec l'Enfant Jésus (deux statues séparées formant un seul groupe) et un saint Germain. L'autel est surmonté d'une Vierge en bois polychrome, Vierge Normande remontant à l'époque où la baie de Bourgneuf ravitaillait en sel les greniers du roi à Rouen. Elle est caractérisée par une tête large, un enfant Jésus « grandillet » grand et laid, (oreilles décollées tête étroite), un manque de regard maternel entre la mère et le fils. Enfin le voile de la Vierge est court. Le déhanchement annoncerait un XIVème siècle. D'après les spécialistes, cette statue serait pourtant antérieure, probablement fin XIIIème siècle, époque de la prospérité de la baie du sel. Fut-elle sculptée en Normandie, ou chez nous par un artiste normand ? Nous ne pouvons le dire. Cette statue fut restaurée en 1966 par les Beaux-Arts. e retable de droite, est renommé par ses deux statues, celle de saint Augustin en haut, à droite celle de saint Guénolé, et à gauche celle de saint Antoine de Padoue. Saint Guénolé fut le fondateur au Vème siècle de l'abbaye de Landévennec près de Brest. Cet abbé breton - dont le nom signifie « tout blanc » - fut au Moyen-Age le patron des paludiers de la région de Guérande. Comme les relations étaient continuelles entre ce pays du sel et notre baie, les sauniers du Pays de Retz prirent également Guénolé pour patron. Mais à Prigny l'on ne parlait pas breton. Guénolé ou Gwénolé devint donc Guinolet. C'est pourquoi les textes anciens concernant notre paroisse mentionnent toujours : saint Guinolet. Il est invoqué par les jeunes filles qui désirent un mari. Piquer le pied du saint permet à la demoiselle de trouver l'âme soeur. Source : Extrait de l'ouvrage d' Emile Boutin "Les Moutiers en Retz", en vente à l'office de tourisme des Moutiers-en-Retz.
Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure
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Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure

Accédez au sommet du clocher de Saint-Michel-Mont-Mercure toute l'année ! Accès permanent à cette tour de 42 mètres de haut, surmontée de la statue de l’archange Saint Michel, qui permet de découvrir un panorama exceptionnel sur le bocage vendéen. A l'intérieur du clocher : exposition sur l'histoire de l'église et sa statue. Visite guidée individuelle les vendredis et samedis en été. Visite guidée pour des groupes possible toute l'année. Le clocher sera exceptionnellement fermé du 23 au 28 décembre 2025.
Le château de Noirbreuil
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Le château de Noirbreuil

Histoire du Château de Noirbreuil Le château de Noirbreuil fut construit en 1878 (ou 1879). Cette grande batisse fut la propriété de la famille Levesque du Rostu. Le manoir de Noirbreuil fut transformé en hôpital pendant la guerre de 1914-1918, avec appel à la population pour des draps servant aux bandages des blessés. Centre de loisirs pour tous Il appartint à l’entreprise Saint-Gobain à partir de 1954, qui le transforma en colonie de vacances pour les enfants des salariés. En 1977, le bien est acquis par l’association Apalos quelques mois après sa création, au comité d'entreprise de Saint-Gobain. Le château fut converti en centre de loisirs. Cette association nantaise, créée en 1976, par différents comités d'entreprises de cinq organismes sociaux nantais (CAF, CPAM, le Comité des oeuvres sociales de la Ville de Nantes...), a pour but de proposer des loisirs sportifs et culturels accessibles à tous, en privilégiant l'ouverture sociale. Elle va permettre aux enfants de pouvoir faire du cheval, se lancer dans un parcours acrobatique dans les arbres, faire de la moto, côtoyer des animaux... Ne pouvant plus assurer le fonctionnement du château, le site est vendu en 2017. Lieu de réception Le château est, depuis 2018, la propriété de Magali et Franck Bérieau qui vont réaliser des travaux pour lui offrir une cure de jouvence, et permettre d'organisent des évènements dans les lieux. Le site accueille également une écurie. Le petit plus : il est possible de louer le château pour des évènenements professionnels ou particuliers : La salle des Grands Chênes ou Les Salons du Château
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

L’édifice date en partie du XIème siècle et en possède les caractéristiques architecturales : contreforts placés de biais et fenêtres de plein cintre. Une seconde partie fut construite postérieurement, au milieu du XVIème siècle. La structure de la nef est charpentée comme un navire renversé ; malheureusement invisible, elle fut recouverte de lambris en 1827. Le grand retable (classé) du XVIIème siècle occupant tout le chevet surmonte trois autels appuyés au pignon. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement grec complet. Les niches latérales abritent les statues de la Vierge Mère et du Pape Saint Clément. Le trois-mâts suspendu au fond de l’église est un ex-voto de marins en détresse. Il rappelle que les Moutiers fut une paroisse de marins et que la mer arrivait au bourg. En détails... Le clocher, « point fine d’oignon monté à graines » n’existe que depuis 1853 ; il est encadré de 4 clochetons rappelant la Lanterne des morts. Le clocher est l’oeuvre de l’architecte Renou, de Pornic. Du sol au sommet de la croix, il mesure 45 mètres et fut construit en 1853, sous le pastorat de l’Abbé Maillard (qui régit la paroisse de 1848 à 1878). Il remplace une tour carrée, qui sur la sacristie actuelle, ne dépassait pas le faîte de l’église. Dans la chambre haute, il y a 4 cloches. La plus ancienne date de 1840, les autres sont de 1848. L’église paroissiale, le monastère des hommes, dans sa partie la plus ancienne date du XIème siècle. De l’extérieur l’église présente une construction massive surmontée d’un élégant clocher au chevet de choeur. L’église est flanquée de 12 contreforts trapus. Les deux qui continuent le pignon oriental ont été placés de biais selon l’architecture du XIème siècle. Le retable « classé » est la grande richesse de cette église. Il est l’oeuvre de Jean Boffrand et date du XVIIème siècle. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement avec architrave, frise et corniche. Au-dessus, l’architecte a placé 3 niches accostées de pilastres légers et de rampants en volutes avec vases de fleurs et urnes flamboyantes. tLa niche du milieu : 3 coeurs cantonnés de 4 anges y figurent la Trinité. tLes niches latérales abritent la statue de la Vierge Mère et celle du Pape Saint Clément. Les tableaux du choeur, de gauche à droite : tLa Vierge donne le rosaire à Saint Dominique, tandis que l’Enfant Dieu le remet à Sainte Catherine de Sienne. Autour de la scène se déroulent les quinze mystères du rosaire. Ce tableau de 1631 (époque Maniériste) ne révèle pas le nom de son auteur tLe tableau central (restauré à la fin du XIX siècle), est une bonne copie d’une oeuvre du maître. Il représente la « dation des clefs à Saint Pierre » tSaint Clément, pape, orne l’autel de droite, offert à l’Eglise en 1631. La statue de Saint Paul est en bois, la statue de Saint-Pierre est en tuffeau. Des coquilles Saint Jacques à la place d’auréole rappelle les passages d’anciens pèlerins de Compostelle. Au-dessus de la porte de la sacristie : un tableau de l’école florentine représente une « Vierge au poupon emmailloté ». Autrefois, dans la Chapelle de Prigny, il fut lacéré pendant la révolution, restauré à la demande de l’Abbé Coeslier, il a été placé dans l’église sous le titre de « NOTRE DAME DE PRIGNY ». Les autels, hors du choeur, sont du XVIIIème siècle. Ils sont surmontés de beaux retables avec niches, guirlandes, potiches, colonnes, cartouches et tableau central. Ces autels malgré leur intérêt réel, ne sont pas « classés ». Les verrières (oeuvre du Maître verrier nantais Uzureau) sont de 1945. Elles représentent des scènes évangéliques faciles à interpréter. L'ex-voto : maquette d'un trois-mâts Cet ex-voto représente une barque de commerce en bois polychrome de 2,37 m de longueur pour 1,72 m de hauteur. Il témoigne du passé maritime des Moutiers-en-Retz et de la commune voisine de La Bernerie-en-Retz. Du XIXeme siècle jusque dans les années 1960, la maquette était descendue pour la fête de l'Assomption le 15 août et pouvait être admirée des paroissiens et des touristes lors de la procession nocturne qui suivait la plage et se concluait par la bénédiction de la mer. Quelques chiffres pour les amateurs : t tLa superficie de l’église : 370m² - elle peut contenir 450 personnes t t tHauteur centrale : 14 mètres t t tLes bancs sont de 1867 t t tLe carrelage du choeur est de 1775 t t tLe carrelage de la nef, en granite de Vigneux, est de 1867 t t tLe Chemin de Croix, peint sur toile, est de 1875 t Orientée selon les traditions liturgiques vers l’est, l’église Saint-Pierre, à l’ouest, a deux portes et deux verrières : « Judicaël » et « Adénor » fondateurs du couvent des bénédictines du Ronceray. Au nord, il y a cinq fenêtres et deux portes : l’une, la porte des "Sablais", est masquée intérieurement par le polyphone ; l’autre, la porte des "Berneriens" (ou porte parapluie, ou encore porte balai) a un auvent. C’est là, qu’à leur arrivée aux offices, les dames refaisaient à l’abri leur coiffure tourmentée par les intempéries des saisons, au temps où l’on allait à pied. Au sud, une seule ouverture, en raison du vent de mer et des tempêtes. Les petits + : tIl est possible de s'intéresser à ce patrimoine religieux de la commune en suivant la visite guidée à pied des Moutiers-en-Retz, un bourg aux origines ancestrales. tLa découverte de l'église Saint-Pierre peut se faire en parcourant le circuit de randonnée Le circuit de la campagne.
Château de Mortagne, site médiéval
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Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans). Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
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Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)