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L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

L’édifice date en partie du XIème siècle et en possède les caractéristiques architecturales : contreforts placés de biais et fenêtres de plein cintre. Une seconde partie fut construite postérieurement, au milieu du XVIème siècle. La structure de la nef est charpentée comme un navire renversé ; malheureusement invisible, elle fut recouverte de lambris en 1827. Le grand retable (classé) du XVIIème siècle occupant tout le chevet surmonte trois autels appuyés au pignon. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement grec complet. Les niches latérales abritent les statues de la Vierge Mère et du Pape Saint Clément. Le trois-mâts suspendu au fond de l’église est un ex-voto de marins en détresse. Il rappelle que les Moutiers fut une paroisse de marins et que la mer arrivait au bourg. En détails... Le clocher, « point fine d’oignon monté à graines » n’existe que depuis 1853 ; il est encadré de 4 clochetons rappelant la Lanterne des morts. Le clocher est l’oeuvre de l’architecte Renou, de Pornic. Du sol au sommet de la croix, il mesure 45 mètres et fut construit en 1853, sous le pastorat de l’Abbé Maillard (qui régit la paroisse de 1848 à 1878). Il remplace une tour carrée, qui sur la sacristie actuelle, ne dépassait pas le faîte de l’église. Dans la chambre haute, il y a 4 cloches. La plus ancienne date de 1840, les autres sont de 1848. L’église paroissiale, le monastère des hommes, dans sa partie la plus ancienne date du XIème siècle. De l’extérieur l’église présente une construction massive surmontée d’un élégant clocher au chevet de choeur. L’église est flanquée de 12 contreforts trapus. Les deux qui continuent le pignon oriental ont été placés de biais selon l’architecture du XIème siècle. Le retable « classé » est la grande richesse de cette église. Il est l’oeuvre de Jean Boffrand et date du XVIIème siècle. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement avec architrave, frise et corniche. Au-dessus, l’architecte a placé 3 niches accostées de pilastres légers et de rampants en volutes avec vases de fleurs et urnes flamboyantes. tLa niche du milieu : 3 coeurs cantonnés de 4 anges y figurent la Trinité. tLes niches latérales abritent la statue de la Vierge Mère et celle du Pape Saint Clément. Les tableaux du choeur, de gauche à droite : tLa Vierge donne le rosaire à Saint Dominique, tandis que l’Enfant Dieu le remet à Sainte Catherine de Sienne. Autour de la scène se déroulent les quinze mystères du rosaire. Ce tableau de 1631 (époque Maniériste) ne révèle pas le nom de son auteur tLe tableau central (restauré à la fin du XIX siècle), est une bonne copie d’une oeuvre du maître. Il représente la « dation des clefs à Saint Pierre » tSaint Clément, pape, orne l’autel de droite, offert à l’Eglise en 1631. La statue de Saint Paul est en bois, la statue de Saint-Pierre est en tuffeau. Des coquilles Saint Jacques à la place d’auréole rappelle les passages d’anciens pèlerins de Compostelle. Au-dessus de la porte de la sacristie : un tableau de l’école florentine représente une « Vierge au poupon emmailloté ». Autrefois, dans la Chapelle de Prigny, il fut lacéré pendant la révolution, restauré à la demande de l’Abbé Coeslier, il a été placé dans l’église sous le titre de « NOTRE DAME DE PRIGNY ». Les autels, hors du choeur, sont du XVIIIème siècle. Ils sont surmontés de beaux retables avec niches, guirlandes, potiches, colonnes, cartouches et tableau central. Ces autels malgré leur intérêt réel, ne sont pas « classés ». Les verrières (oeuvre du Maître verrier nantais Uzureau) sont de 1945. Elles représentent des scènes évangéliques faciles à interpréter. L'ex-voto : maquette d'un trois-mâts Cet ex-voto représente une barque de commerce en bois polychrome de 2,37 m de longueur pour 1,72 m de hauteur. Il témoigne du passé maritime des Moutiers-en-Retz et de la commune voisine de La Bernerie-en-Retz. Du XIXeme siècle jusque dans les années 1960, la maquette était descendue pour la fête de l'Assomption le 15 août et pouvait être admirée des paroissiens et des touristes lors de la procession nocturne qui suivait la plage et se concluait par la bénédiction de la mer. Quelques chiffres pour les amateurs : t tLa superficie de l’église : 370m² - elle peut contenir 450 personnes t t tHauteur centrale : 14 mètres t t tLes bancs sont de 1867 t t tLe carrelage du choeur est de 1775 t t tLe carrelage de la nef, en granite de Vigneux, est de 1867 t t tLe Chemin de Croix, peint sur toile, est de 1875 t Orientée selon les traditions liturgiques vers l’est, l’église Saint-Pierre, à l’ouest, a deux portes et deux verrières : « Judicaël » et « Adénor » fondateurs du couvent des bénédictines du Ronceray. Au nord, il y a cinq fenêtres et deux portes : l’une, la porte des "Sablais", est masquée intérieurement par le polyphone ; l’autre, la porte des "Berneriens" (ou porte parapluie, ou encore porte balai) a un auvent. C’est là, qu’à leur arrivée aux offices, les dames refaisaient à l’abri leur coiffure tourmentée par les intempéries des saisons, au temps où l’on allait à pied. Au sud, une seule ouverture, en raison du vent de mer et des tempêtes. Les petits + : tIl est possible de s'intéresser à ce patrimoine religieux de la commune en suivant la visite guidée à pied des Moutiers-en-Retz, un bourg aux origines ancestrales. tLa découverte de l'église Saint-Pierre peut se faire en parcourant le circuit de randonnée Le circuit de la campagne.
Le château du Moulin Henriet
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Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château d'Ardennes
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Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
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L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons
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L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons

Une ancienne église date du Moyen-Age. Elle a cependant été détruite lors de la Révolution. Un bâtiment en bois a ensuite été construit pour la remplacer. Il faudra attendre 1895 pour l'édification d'une nouvelle église. 📿 Les éléments remarquables de l'église à découvrir lors de votre visite : 🖼️ Le tableau intitulé "la Fuite en Egypte" provient de l'ancienne église. Les vitraux représentent l'Arche de Noë, Jeanne d'Arc, saint Louis, saint Joseph avec la Sainte Famille, l'apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque... Le clocher, quant à lui, a été dresser seulement en 1930. Il est surmonté d'une coupole de forme hexagonale. Trois cloches (un mi-bémol, un sol, un la bémol) y sont disposées. L'Angélus sonnait à 7h, 12h et 19h. Des horaires qui ont longtemps rythmés la vie quotidienne. En 1947, trois nouvelles cloches sont installées. 🔔 Les cinq cloches : tArmande 1250 kg tAnne-Andrée-Thérèse 900 kg tClaude-Louise 850 kg tFrançoise-Maurice 580 kg tMarie-Pierre 350 kg En 1948, un carillon est placé, sonnant l'air de la "Paimpolaise" aux heures pleines, chant marin créé en 1895 par l'auteur-compositeur et interprète Théodore Botrel (1868-1925).
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L'église paroissiale d'Angliers appartient à l'époque médiévale et fut construite au XIIème siècle. Elle dépendait autrefois de l'Abbaye de Nieul sur l'Autise.
Église Notre-Dame de Bon Secours
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Église Notre-Dame de Bon Secours

Cette église est édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame de Bon-Secours bénite le 26 avril 1845 et remplaçant elle-même une chapelle du XVIIe siècle. Le clocher date de 1853. Après son agrandissement au XIXe siècle, l'église n'est ouverte au culte qu'en 1862. La tribune date de 1922. Quelques oeuvres à remarquer : tLa peinture intitulée "La Vierge à l'Enfant" a été donnée par Napoléon III en 1867. tLa peinture intitulée "Grignon de Montfort", œuvre de A. Ayloul, date de 1925. tUne fresque du peintre bernerien Edgard Maxence au-dessus de la grande porte. L'orgue polyphonique, œuvre du facteur Debierre, date de 1884. Le grand orgue, qui date de 1860, est acheté en 1922 par la commune de La Bernerie-en-Retz : il est modifié en 1939 (ajout d'un jeu de nasard) et en 1889 (modification de la console).
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

L'Église Saint Martin de Nuaillé d'Aunis fut construite au XVIIème siècle. Elle fut bénite le 11 novembre 1676. Pendant les guerres de religions, une primitive église Saint Martin se trouvait dans le château et fût détruite durant ces évènements.
Le château du Bois-Rouaud
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Le château du Bois-Rouaud

La Seigneurie du Bois-Rouaud Cette seigneurie existait depuis longtemps. Elle formait "une châtellenie avec ses annexes de Maubussons, Ville-Maurice, La Hunaudais, La Sicaudais et Vue, tous fiefs s'étendant sur les paroisses de Saint-Hilaire, Arthon et Chéméré." Le nom du Bois-Rouaud vient de Rouaud ou Rouault qui pourrait provenir de Rodoald puissant seigneur du Pellerin, descendant de Vikings convertis à la religion catholique. Une forteresse féodale a été bâtie sur ces terres au milieu du Moyen Âge. Il ne reste cependant aucun vestige de ce château médiéval. Alors que sous Louis XIII, le Bois-Rouaud n'était qu'un simple manoir, un château fut édifié au XVIIIème siècle. Il fut malencontreusement incendié durant la Révolution. Alors que les Républicains cantonnaient au Bois-Rouaud, ils furent attaqués par les troupes royalistes de Princé. Comte et marquis de Juigné L'apogée des seigneurs du Bois-Rouaud arrive tardivement avec le comte de Gustave de Juigné (1825-1900) La famille Juigné avait hérité de ce domaine des Crux-Rochechouart en 1755. Gustave de Juigné s'associe à Aristide Locquet de Grandville - de Port-Saint-Père - pour assécher le lac de Grandlieu, alors propriété du comte. Ce projet gigantesque sera néanmoins très vite abandonné. Conseiller général du canton de Bourgneuf-en-Retz, il s'employa au développement de l'agriculture régionale et des voies de communication. Il contribua activement à la création du chemin de fer dans le Pays de Retz. D'ailleurs, il donna des terres pour la construction de la ligne Nantes-Pornic, ainsi que celle de Saint-Hilaire à Paimboeuf (qui ne fonctionne plus désormais). Entouré d'une pièce d'eau et d'un magnifique parc paysager à l'anglaise, ce château Bois-Rouaud se dresse au milieu des terres du domaine (3500 ha). Les jardins sont l'œuvre, en 1865, de l'architecte paysagiste Édouard André (1840-1911) puis de son fils René Édouard André (vers 1913). Le comte Gustave de Juigné, célibataire, lègue à sa mort, en 1900, tous ses biens à son neveu, le marquis Jacques de Juigné. Château du XXe siècle Le Marquis de Juigné (1874-1951) décide de reconstruire un château moderne, à l'attention de son épouse Eulalie Schneider du Creusot. Il fit édifier par l'architecte Alfred Coulomb (1838-1929), un nouveau château en 1905, de type gros cottage normand. L'édifice est remarquable par sa toiture, inscrite. Celle-ci est particulière : dissymétrique, elle ressemble aux casques prussiens de la guerre de 1870. A l'intérieur, deux curiosités qu'il convient de souligner : tLes murs du grand salon sont recouverts de lambris XVIIIème siècle, attribués au père de David d'Angers. tCeux de la salle-à-manger reprennent les lambris du Jockey-club de Paris, démonté vers 1912. Le château est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 27 novembre 2001. Le saviez-vous ? Haras du Bois-Rouaud Membre du Jockey Club de Paris et vice-président de la Société hippique française, le comte de Juigné était un homme de cheval. En 1864 (ou 1867), il créa un haras au Bois-Rouaud. Il possédait une écurie de dressage, une porcherie et des dépendances pour la boulangerie, la laiterie et les habitations du personnel. Le domaine était alors très prospère. Les récoltes agricoles étaient bonnes et la race bovine et chevaline du Bois-Rouaud était reconnue. Il s'associa par la suite à son ami le prince d'Arenberg (1837-1924) et créa une société de courses. Leurs chevaux remportent le succès sous des couleurs communes (casaque cerclée jaune et rouge, toque noire) et gagnèrent de nombreux prix. Le petit plus : Si le château est une propriété privée et ne se visite pas, il est possible de découvrir le parc paysager lors des "Rendez-vous aux jardins" au début du mois de juin.
Domaine de La Gressière, son histoire
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Domaine de La Gressière, son histoire

Au XIème siècle, on raconte que le château de la Gressière était une véritable forteresse, entourée de douves, qui dominait toute la Baie de Bourgneuf. À l'époque, il était entièrement construit en bois. Malheureusement, un incendie ruina la bâtisse à la fin du XVIIème siècle. Le château de la Gressière fut alors reconstruit en 1870 sur les ruines de la forteresse par Arthur Charrette de Boisfoucault. Il est difficile aujourd'hui d'imaginer qu'à l'époque, cette propriété s'étendait sur 50 ha et allait jusqu'à la mer. La propriété comprenait le château, les dépendances et deux fermes. C'est en 1936, qu’elle fut parcellisée, le château vendu à la famille de Boüard et la ferme à la famille Corbé. La ville de La Bernerie le rachète en 1985, après le décès du comte Roger de Boüard de Laforest, son dernier propriétaire. En 1991, elle met le château en location au travers d'un bail emphytéotique dans l'idée d'en faire un hôtel-restaurant et le loue à Madame Grandjean qui l'exploitera jusqu'en 2002. Depuis 2011, Marc Guillermou est locataire de ce bail, il investit pour optimiser l'offre du Domaine et délègue la gérance à plusieurs équipes successives. Depuis 2021, Alan Castelsagué en assure l'exploitation et anime le domaine pour en faire un lieu de vie pour tous, un lieu où l'on s'évade, se retrouve et surtout où l'on se sent bien. Le Domaine de la Gressière propose aujourd'hui un large panel d'activités : hôtel, restaurant, bar à cocktail, séminaire et évènements.
Église et prieuré Saint-Martin
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Église et prieuré Saint-Martin

L' Abbaye de Cluny fonde en 1067 l'église et le prieuré Saint-Martin.
Château de Bonnemie
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Château de Bonnemie

Au milieu d’un superbe parc, l’ancien château des Le Berton, seigneurs de Bonnemie a été construit au XIVe siècle.Son parc paysagé invite à la rêverie et aux promenades bucoliques. Le château ne se visite pas .
ÉGLISE FORTIFIEE DU BOUPERE
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ÉGLISE FORTIFIEE DU BOUPERE

En façade, des contreforts percés d’archères et de canonnières sont reliés par un chemin de ronde protégé par un parapet crénelé. Des visites audio-guidées sont à votre disposition toute l'année gratuitement en vous adressant au Café des Sports, rue du Général de Gaulle. Temps de visite 1h environ.
Le château de la Rivière
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Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
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Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.
EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR
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EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR

Situé à La Bruffière (85530) au Place Jeanne d'Arc.
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
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LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Un peu d'histoire... La sorcellerie s'étant développée très tôt dans les Chaumes, l'évangélisation ne fut qu'assez tardive et l'église ne fut pas primitive comme dans la localité proche de Chéméré. La paroisse d'Arthon est d'époque carolingienne. Son nom apparaît dans un acte du cartulaire de Redon qui mentionne "In plebe quae vocatur Artum". En effet, au XIème, l'église était la propriété d'un clerc qui la donna à Saint-Sauveur de Redon suite à la réforme grégorienne. Cette donation fut confirmée par le pape en 1104. Elle est placée sous le patronage de Saint-Martin de Tours. L'ancienne église avait été construite sur l'emplacement de l'actuel parking situé à proximité. A côté de celle-ci, se trouvait un cimetière. Il convient de préciser que dans celui-ci, un enclos nommé cimetière des Brigandins était réservé à l'enterrement de ceux qui n'avaient pas le droit de passer à l'église pour leur sépulture, à savoir les divorcés, les suicidés... L'église est devenue trop petite et insalubre. Si la construction d'un nouvel édifice est envisagée dès 1830, les travaux ne commenceront qu'une trentaine d'années plus tard. La première pierre sera posée le 12 octobre 1862 et bénite par Monseigneurd Blanchard, chanoine honoraire supérieur du collège de Machecoul. L’église actuelle fut bâtie entre 1862 et 1865. Sa consécration eut lieu en novembre 1889. Un clocher particulier Le clocher, qui sera terminé en 1892, présente la particularité d'être couvert de losanges en cuivre au lieu des traditionnelles ardoises. Il possède 4 cloches : tLa première cloche à avoir été installée provient de l'ancienne église. Elle date d'aout 1845. C'est la plus grosse et elle pèse 945 kg. Nommée Ambroisine, elle donne le son du mi bémol. Elle est installée dès 1887. tAline pèse 755kg (ou 850kg selon la source) et donne le son du la. Elle a été inaugurée et bénite en avril 1904, comme les deux autres cloches. tAlexandrine, qui pèse 564kg, donne le son du sol. tMarguerite, dont le poids est de 335kg, donne le son du si bémol. Les cloches ont été électrifiées en 1946 pour la première, et en 1948 pour les trois autres. Travaux du XXe siècle tEn 1904, le dallage de l'ancienne église a été posé dans le choeur de la nouvelle. tAvant la Première Guerre mondiale, les vitraux du choeur et au-dessus des deux autels latéraux ont été installés. Les vitraux latéraux sont plus récents. tEn 1943, les orgues furent installés. A la fin de 2017, après la réfection du clocher, d'important travaux de rénovation ont commencé pour plusieurs mois. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), article de presse Ouest France 27 juillet 2018.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

Création de la paroisse Le seigneur Harscoët Ier de Rais fonde la paroisse de Chéméré en 1020. L'église est alors dédiée à Saint-Jean. Dans la seconde moitié du XIème siècle, la paroisse est rattachée au prieuré de Saint-Jean-Baptiste de Chéméré puis à l'abbaye Saint-Serge d'Angers. Construction, restauration et reconstruction de l'église Saint-Jean-Baptiste : des siècles d'évolution Construction puis incendie : L'église Saint-Jean-Baptiste a été construite au XIIème siècle. Elle fut brûlée en 1794, dans l'incendie qui ravagea l'entrée du bourg, lors du passage des "Colonnes infernales" de l'armée républicaine du général Turreau lors des Guerres de Vendée. Il s'agit d'un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires qui reçoivent les ordres suivants : texterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus tfaire évacuer les populations neutres ou patriotes tsaisir les récoltes et les bestiaux tincendier les villages et les forêts. Restauration Une restauration provisoire va être réalisée en 1805. Cette bâtisse reste cependant trop petite pour la paroisse, pouvant accueillir 1277 paroissiens. De plus, de mauvaise construction, elle est considérée comme fragile. La décision est prise, en 1849, d'en reconstruire une nouvelle. Il faut attendre 1875 pour que le projet soit approuvé, et le financement possible. Destruction et reconstruction L'édifice est alors rasé et le cimetière déplacé pour permettre la construction du nouveau lieu de culte. La réalisation fut confiée à l'architecte Henry Galec en 1877, qui achève les travaux du corps du bâtiment en 1879. De style néo-gothique, il s'inspire du style de la basilique Saint-Nicolas de Nantes qui influence de nombreux architectes de la deuxième moitié du XIXème siècle. L'ouvrage ne possède pas tout de suite un clocher par manque de fonds. Une sorte de beffroi, devant la cour du presbytère, abrita alors la cloche Caroline de l'ancienne église. Le clocher sera finalement élevé en 1894. Après son achèvement, l'église fut inaugurée le 18 décembre 1894 et dédiée à Jean le Baptiste. En octobre 1896, les 3 cloches furent bénites et installées grâce à la générosité des paroissiens : tFernande Adeline, qui donne le mi naturel et pèse 1 165 kg tMarie-Rose, qui donne le fa dièse et pèse 836 kg tJeanne-Marie, qui donne le sol dièse et pèse 617 kg Des éléments de l'ancien édifice ont été réutilisés pour la décoration intérieure de la nouvelle église. Un christ en bois domine le choeur de l'église de Chéméré. Cette croix de procession en bois d'orme, sur laquelle est représenté le Christ, date de la fin du XVIIème siècle. Installée jusqu'en 1963 dans le cimetière, elle a été restaurée avant d'être placée dans l'église. Plusieurs objets liturgiques ont été inscrits au titre des Monuments historiques en 1964 : tun encensoir, tune navette à encens, tune cuillère tune croix de procession. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré. Le petit plus : L'église Saint-Jean-Baptiste peut être découverte en suivant le circuit de randonnée “ les chênes ”.
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle de Grandville
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Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
Le château de la Meule
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Le château de la Meule

Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Le château de Noirbreuil
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Le château de Noirbreuil

Histoire du Château de Noirbreuil Le château de Noirbreuil fut construit en 1878 (ou 1879). Cette grande batisse fut la propriété de la famille Levesque du Rostu. Le manoir de Noirbreuil fut transformé en hôpital pendant la guerre de 1914-1918, avec appel à la population pour des draps servant aux bandages des blessés. Centre de loisirs pour tous Il appartint à l’entreprise Saint-Gobain à partir de 1954, qui le transforma en colonie de vacances pour les enfants des salariés. En 1977, le bien est acquis par l’association Apalos quelques mois après sa création, au comité d'entreprise de Saint-Gobain. Le château fut converti en centre de loisirs. Cette association nantaise, créée en 1976, par différents comités d'entreprises de cinq organismes sociaux nantais (CAF, CPAM, le Comité des oeuvres sociales de la Ville de Nantes...), a pour but de proposer des loisirs sportifs et culturels accessibles à tous, en privilégiant l'ouverture sociale. Elle va permettre aux enfants de pouvoir faire du cheval, se lancer dans un parcours acrobatique dans les arbres, faire de la moto, côtoyer des animaux... Ne pouvant plus assurer le fonctionnement du château, le site est vendu en 2017. Lieu de réception Le château est, depuis 2018, la propriété de Magali et Franck Bérieau qui vont réaliser des travaux pour lui offrir une cure de jouvence, et permettre d'organisent des évènements dans les lieux. Le site accueille également une écurie. Le petit plus : il est possible de louer le château pour des évènenements professionnels ou particuliers : La salle des Grands Chênes ou Les Salons du Château
Eglise Saint Jean Baptiste
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Eglise Saint Jean Baptiste

L'église est située sur la place principale et la partie la plus élevée du bourg. Elle présente une large façade de style néo-roman.
Le Château de Princé
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Le Château de Princé

En seigneurerie de Rais Une première fortification en bois aurait été incendiée lors du passage des Vikings. Harscoët 1er de Sainte-Croix (vers 1010-vers 1070), seigneur de Rais, fonde la paroisse de Chéméré au XIème siècle, et fait alors édifier une forteresse féodale entourée d'un rempart en pierre. Le château féodal entouré de douves a appartenu à Gilles de Rais (vers 1405-1440). Il a d'ailleurs été donné son surnom à une des tours du château de cinq étages, « la Tour de Barbe-bleue », dont les ruines ont disparu au milieu du XXème siècle. Après Gilles de Laval, baron de Rais, Princé devient une résidence et un pavillon de chasse pour les sires de Rais. Les Chauvigny, les Tournemine et les d'Annebault y séjournèrent. La renommée de Princé Claude Catherine de Clermont (1543-1603), baronne de Rais, jeune et jolie veuve de Jean d'Annebault (1527-1562), épousa en secondes noces Albert de Gondi (1522-1602) en 1565, avec l'accord de la reine de France Catherine de Médicis. La Baronnerie de Rais est érigée à l'occasion en comté de Retz. Puis ce dernier devint duché de Retz en 1581. Les Gondi firent construire à Princé un nouveau château de style Renaissance sur l'ancienne forteresse. Vont trouver toute leur place dans ce nouvel agencement : tpotager, tfruitier et verger, tjardin d'apothicaire. Henri de Gondi (1590-1659), duc de Retz et de Beaupréau, héritier et petit-fils d'Albert et Catherine, continue l'aménagement aux environs avec les jardins des Iles Enchantées. Le ravage des guerres A la fin du XVIIIème siècle, le château acheté par Jean Guillon, écuyer et secrétaire du roi, est reconstruit et modernisé . Un belvédère quadrangulaire est aménagé sur la haute tour. Le bâtiment est partiellement brûlé durant les Guerres de Vendée, en mai 1793, par les troupes républicaines et laissé à l'abandon. Une tour d'angle, nommée « la chapelle » est encore apparente sur le terrain. Quant à la tour de cinq étages, elle a été détruite durant la Seconde Guerre Mondiale par les résistants de peur qu'elle ne serve de repère aux soldats allemands. Le domaine est une propriété privée non visitable. Seules les ruines du bâtiment principal sont visibles de la voie sans issue. Source principale: "Châteaux et manoirs en Pays de Retz" d'Emile Boutin, édition Siloë 1995
Eglise Saint-Pierre du Clion
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Eglise Saint-Pierre du Clion

Un clocher-porche, ancienne tour de guet L’église du Clion est remarquable avec sa haute tour carrée, massive, tel un donjon. Elle remonterait au XVème siècle, voir même au XIVe siècle. Cette tour, qui s’élève à 18 mètres de haut (37 m avec la flèche), est un clocher-porche, se composant : td'un clocher avec la chambre des cloches au dernier niveau, td'un porche au niveau du sol, accès somptueux de l’édifice. Les contreforts placés de biais montent du sol jusqu’au sommet, et lui confèrent cette allure puissante et altière. Construit pendant la guerre de Cent Ans, ce clocher-porche a vraisemblablement servi à l'origine de tour de guet vers la rivière de Haute-Perche qui coule à proximité au nord du bourg. Par la suite, cette tour de guet devint clocher, et l'église fut reconstruite en 1636, comme en témoigne l'inscription visible sur le porche. Une architecture sobre Il s'agit de la seule église du XVIIème siècle en Pays de Retz. La sobre architecture du bâtiment témoigne du "style Louis XIII" : tLes décorations superflues sont bannies. tLa pierre reste apparente et peu sculptée. tLe pavage est sommaire. Cette église date de l'époque de la Contre-Réforme catholique qui encouragea la mise en oeuvre d'une décoration intérieure maniériste et baroque. Rénovation de l'église du Clion Après la Révolution, l'église tomba en ruine. Une première restauration eut lieu vers 1825, sous l'impulsion de mademoiselle du Tressay de La Sicaudais. A partir de 1837, commence une complète rénovation menée sous la conduite du curé Fierabras. Les travaux les plus importants débutèrent en 1856. On acquit à cette occasion en 1857 le fameux carillon à mécanismes de dix cloches qui fonctionne toujours. Les cloches peuvent sonner l'octave complet, il est donc possible de faire jouer "l'Ave Maria" et "Il est né le Divin Enfant". Le petit plus L'église du Clion, par sa simplicité et son unicité, est à découvrir. Le circuit d'interprétation du patrimoine “ Paysage rural au fil de l'eau ” permet de rejoindre celle-ci après une balade le long du Canal de Haute-Perche en partant du vieux port de Pornic. Comptez une demi-journée (4h environ) pour l'aller-retour à pied. Une navette rejoint le bourg du Clion à l'Office de Tourisme de Pornic. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici.
Le Château de Briord
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Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
Le château de Bressoreau
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Le château de Bressoreau

Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique
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Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique

Longtemps forteresse imprenable, le château de Clisson est un modèle de château fort. Édifié par la puissante famille de Clisson à partir du XIIe siècle, ce château devient au XVe un point stratégique protégeant la frontière du duché de Bretagne. En 1793, pendant la guerre de Vendée, la forteresse est incendiée et partiellement détruite. Aujourd’hui, le château de Clisson offre encore de nombreux exemples d’architecture défensive : archères, canonnières, assommoirs…| De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château. | Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Eglise et espace Saint-Jacques
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Eglise et espace Saint-Jacques

Étape clé de la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église Saint-Jacques est dédiée au pèlerin, mais pas que puisqu’elle est devenue un lieu culturel de la Mairie de Clisson.| Grande église romane de pèlerinage, elle perdit son chevet et son transept pendant la révolution où elle devint « temple Décadaire ». Sa nef, aujourd’hui restaurée, est transformée en espace culturel à part entière.| Cet espace culturel intimiste, propose une programmation riche et diversifiée. La ville de Clisson a pour ambition de réunir petits et grands autour de spectacles vivants et d'expositions.| Sans oublier son jardin médiéval ouvert librement au public.
Église Notre Dame de Clisson
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Église Notre Dame de Clisson

Édifié sur l’emplacement d'une ancienne collégiale détruite pendant les guerres de Vendée, c’est une église entièrement refaite au XIX selon des modèles italiens. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 2006. Ce classement est dû à son campanile (son clocher) inspiré de l'Italie centrale et à son corps de bâtiment inspiré d’une basilique de Rome, San Giovanni e San Paolo. Elle constitue l'élément italien le plus identifiable dans la ville.| À l’intérieur, vous trouverez une remarquable fresque de 1930.| Pour profiter au mieux de l’église, vous pouvez bien évidemment l’admirer de l’intérieur. Néanmoins, nous vous invitons à aller l’observer à différents points de vue tels que sur le pont de la vallée, sur la terrasse de l’hôtel Best Western ou encore sur le Viaduc de Clisson ou sur la terrasse de la Villa Lemot.| Depuis 2024, l'église se visite avec une application dédiée sur ISO Apple et un site internet : https://www.belleseglises.com/eglises/1467
LE MANOIR DE PRINCÉ-NEUF
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LE MANOIR DE PRINCÉ-NEUF

Le manoir de Princé-Neuf qui date du XIXème siècle était la propriété du duc Villeroy, duc de Retz, avant 1740. Aujourd'hui, les propriétaires du manoir accueillent des visiteurs dans leurs chambres d'hôtes.
Le château de Pornic
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Le château de Pornic

Château militaire ou demeure balnéaire ? Les deux mon capitaine ! Tout dépend de l’époque à laquelle vous faites référence ! Baigné d'un côté par la mer, le château de Pornic est construit sur un site défensif. Il était autrefois entouré d'eau des deux côtés. Sa physionomie actuelle date de la fin du XIXème siècle. « Même si l’extérieur est plutôt de style balnéaire, sa base médiévale se révèle lorsque l’on traverse l’une des pièces ouvertes aux visites » vous dirait son propriétaire actuel. Cinq grandes périodes se sont succédées tAu milieu du Xème siècle, Alain Barbetorte, Duc de Bretagne, fait de Pornic une place forte en faisant construire un château-fort en bois. Il est occupé par une garnison qui protège l'entrée de Pornic. tUn première construction solide apparait au début du XIIème siècle. Au XIIIème siècle, il appartient aux seigneurs de Rais qui construisent un nouveau château en pierre. Le plus connu des seigneurs de Rais sera Gilles de Rais au XVème siècle (compagnom d'armes de Jeanne d'Arc) qui n'y résida pas lui préférant le château de Machecoul. tA la fin du XVIIIème siècle, le château est la propriété du Marquis de Brie-Serrant. Avec la Révolution française ses biens sont confisqués et le château tombe en ruine. tAu début du XIXème siècle, Joseph Lebreton achète, en 1824, les vestiges médiévaux du château et en fait un lieu de résidence. A cette fin, il fait faire de premiers aménagement avec une architecture italianisante, en partie encore visble au pied de la tour nord du château. Son fils, Alcime Lebreton, réalise une seconde tranche de travaux pour aggrandir notamment la bâtisse principale entre 1863 et 1872. tA la fin du XIXème siècle, c'est l'architecte nantais François Bougouin qui lui donnera son aspect actuel suite aux travaux réalisés entre 1897 et 1899 à l'initiative du propriétaire de l'époque Clément de Bourqueney. Le château aujourd'hui La famille de Robert de Voguë, actuel propriétaire, est à Pornic depuis 1886 ! Elle était très liée à la famille Lebreton, précédemment propriétaire du château depuis 1824. Ce château a la particularité de se transmettre par les femmes ce qui explique depuis les quatre changements de noms des propriétaires à la suite des mariages de celles-ci, mais il s’agit bien de la même lignée ! Et il n’est pas impossible que cette tradition perdure... Comment Robert de Voguë est-il donc devenu propriétaire du château et pour quelle raison a-t-il décidé d’y vivre ? "A la mort de mes grands-parents, mes parents ne souhaitaient pas s’occuper du château. Ils l’ont donc transmis de leur vivant à la génération suivante. Dans l’ordre de la fratrie, je n’étais pas le premier mais la mort de mon frère aîné pour la France en 1955 en a décidé autrement. C’est pourquoi j’en suis devenu propriétaire en 1977. J’étais alors très jeune. Au début c’était ma résidence secondaire, de coeur, puis, c’est devenu ma résidence principale, de coeur et de vie !" Visites du château de Pornic Le château est aujourd'hui privé. Il se visite dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme et avec des visites commentées organisées par le propriétaire du Château. tPour accéder aux cours du château de Pornic : visite à pied de la ville avec accès dans les jardins du château "Cité médiévale et maritime ou visite spéciale enfant 7-12 ans dans les jardins du château "Il était une fois...le château de Pornic". tIl ouvre également ses portes durant les Journées europénnes du Patrimoine le troisième week-end de septembre. tPour découvrir certaines pièces de l'intérieur du château de Pornic, propriété privée et habitée, deux possibilités sont proposées selon les saisons : Visite guidée animée par les guides de l'office de tourisme Dans l'intimité du château de Pornic : (à partir de 10 ans exclusivement - Tarif unique 8 €), de fin octobre à fin avril ou Visite commentée du château de Pornic (Tarif 8 € - Gratuit pour les moins 10 ans). Billets en vente dans tous les bureaux d'information (La Bernerie-en-Retz, Les Moutiers-en-Retz, La Plaine-sur-Mer, Pornic, Préfailles, Saint-Michel-Chef-Chef et Villeneuve-en-Retz).
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Une église à travers les siècles Une première église médiévale fut édifiée, semble-t-il, dans la ville haute de Pornic dès le Xème siècle, en 978 par le prince breton Glévihen. Une seconde fut bâtie à la fin XIVème siècle et mise sous l'invocation de saint Gilles. Elle fut placée sous l’autorité religieuse de l’abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic jusqu’au milieu du XVIème siècle. C'est précisément en 1554, que l'église de Pornic devint paroissiale. Celle-ci fut abattue au cours de la deuxième moitié du XIXème siècle pour laisser place à son emplacement à un édifice plus important. L'église Saint-Gilles actuelle date d'une époque où beaucoup d'églises dans notre région ont été reconstruites. La décision de rebâtir l'église vétuste du Moyen Âge est intervenue en 1852. Si les travaux ont débuté en 1864, elle ne fut entièrement achevée qu'en 1875 par la construction du clocher. L'église Saint-Gilles au temps médiéval, époque des Templiers La dévotion des Templiers pour Saint-Gilles-du-Gard, un des hauts-lieux de pèlerinage de la chrétienté médiévale, expliquerait vraisemblablement ce choix de patronage car les Templiers avaient des biens à Pornic. Dans l’ancienne église auraient été retrouvés des fragments de pierres tombales ornées de la croix de cet ordre hospitalier et militaire. C’est vers le milieu du VIIème siècle, à Athènes, que naît saint Gilles (Aegidius). S’illustrant par des miracles, mais fuyant la renommée, il quitte sa patrie et s’installe en Provence, où il vit en ermite dans une forêt au sud de Nîmes, avec une biche pour tout animal de compagnie. Selon la légende, la biche, poursuivie par des chasseurs, vient se réfugier à ses pieds, tandis qu’une flèche, tirée par un roi wisigoth, manque l’animal et blesse le saint à la main. Pour se faire pardonner, le roi consent à construire une abbaye dont Gilles devient le premier abbé, donnant naissance à la ville de Saint-Gilles-du-Gard. Saint-Gilles, célébré le 1er septembre, jour de sa mort, est invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers. On le représente souvent avec une biche sur la tête de laquelle repose sa main blessée. A voir les deux représentations du saint patron: l'une à l'extérieur de l'église, sculptée au-dessus du porche d'entrée, l'autre à l'intérieur sur un vitrail du choeur. Eglise Saint-Gilles : de style roman. La place de l'église est dominée par le clocher en pierre : tour massive couronnée par une flèche recouverte de pierres blanches. L'ensemble du bâtiment est entouré de culés d'arcs-boutants s'apparentant au style gothique (seuls ces détails architecturaux rappellent le gothique). Le parvis est constitué de l'escalier menant au porche d'entrée. Au-dessus de ce dernier, on aperçoit le tympan sculpté, représentant le personnage de saint Gilles. Il est étonnant que sur ce tympan la biche soit transpercée par une flèche. En effet, d'après la légende, c'est saint Gilles qui a reçu la flèche à la place de l'animal en la protégeant. Intérieur de l'église Saint-Gilles Plusieurs curiosités ont un intérêt : tA gauche, au fond de l'église, le baptistère. Présents dans l'ancienne église, les fonts baptismaux datent au moins de 1837. Ils sont en marbre rose avec un remarquable couvercle en chêne sculpté. tA proximité, un tableau de l'Assomption de la Vierge peint en 1868 par Joséphine Houssay, nantaise, pour le compte de l’Etat, en réponse à une demande de la paroisse de Pornic de disposer d’une œuvre pour sa nouvelle église en construction. C'est un copie d'un célèbre tableau de Pierre-Paul Prud'hon de 1819, conservé au Louvre.L’œuvre, longtemps remisée, a été restaurée et remise en place dans l’église en 2013. tLa statue de la Vierge à l'Enfant, située à droite du chœur. Cette sculpture, dite « bourguignonne », date de la première moitié du XVème siècle. Elle est attribuée à l'atelier du sculpteur Claus de Werve (1380-1439). Classée, elle était présente dans l'ancienne église médiévale. tUn Christ, installé dans le chœur, est une copie exacte d'un Christ polychrome du XVème siècle, œuvre de la communauté des sœurs de Bethléem. tLe maître-autel est en pierre de Chauvigny, comme les deux anges des autels latéraux. Les sculptures représentent, d'une part, les quatre évangélistes symbolisés par l'homme ailé, le taureau, le lion et l'aigle. De l'autre côté, ce sont deux scènes de l'Ancien Testament encadrant la mise en croix du Christ. tEnfin, à remarquer sur le tailloir des deux colonnes centrales de la tribune, deux personnages avec des instruments de musique, représentant d'un côté le roi David et de l'autre sainte Cécile. Les vitraux du chœur sont à rattacher à l'histoire religieuse de Pornic : tà gauche, le vitrail représente saint Gilles avec une biche, et saint Clément, troisième pape, patron des bateliers tau centre, il représente l'ancienne chapelle Notre-Dame de Recouvrance tet à droite saint André, apôtre de Jésus et sainte Anne, en souvenir de deux anciennes chapelles de Pornic. L’église actuelle est achevée en 1871, mais il faudra attendre 1875 pour que le son des trois nouvelles cloches se fasse entendre. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Les petits plus : tL'histoire de l'église est abordée avec un guide dans le cadre de l'une des visites guidées à pied proposées par l'Office de Tourisme Intercommunal intitulée "Rues et chemins". tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le coeur de ville et son paysage médévial.
Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson
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Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson

L’église de la Trinité est la plus ancienne église de Clisson accompagnée du couvent Fontevriste à l’architecture travaillé multigénérationnelle (du XII au XIXe siècle). Très abîmés aux guerres de Vendée, les bâtiments annexes furent réaménagés au XIXe siècle par Jacques Charles Valentin, sur l’emplacement de l’ancien couvent, en partie démoli.| Venez visiter le parc paysager bucolique la Garenne Valentin. À l’instar de la Garenne Lemot, c’est l’autre parc paysager qu’il faut découvrir ! De proportions plus modestes : 4 hectares, il possède une superbe fabrique monumentale appelée le « pavillon des rochers ».| Aujourd’hui, l’église est fermée pour cause d’insécurité, mais vous pouvez toujours l’admirer d’extérieur, ainsi nous vous invitons à vous promener au sein du parc de la Garenne Valentin.
Le château de Bâtiment
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Le château de Bâtiment

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Église de Sainte-Marie
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Église de Sainte-Marie

Un prieuré devenu une abbaye influente Malgré les nombreuses invasions jusqu'au XIème siècle, le prieuré subsiste et fut érigé en abbaye au XIIème siècle. L'abbaye de Sainte-Marie atteint son apogée au XIVème siècle. Elle rayonne alors sur 13 prieurés dont Saint-Pierre du Clion, Saint-Gildas de Haute-Perche, Rohars, Guermiton de Frossay, Pornic, Saint-Laurent de Bourgneuf, Saint-Martin de Chauvé... Mais suite à de multiples conflits et à l'abandon progressif des lieux par les moines, au XVIIème siècle l'abbaye est démolie. Les bâtiments conventuels occupaient la cure actuelle de Sainte-Marie et les jardins. On pouvait encore y voir des vestiges du cloître et des morceaux de chapiteaux au début du XXème siècle. Les oeuvres de l'église de Sainte-Marie Toutefois, il reste à Sainte-Marie deux oeuvres d'art du lointain XIVème siècle. Elles se trouvent toutes deux dans la nouvelle église néo-gothique : tla pierre tombale de Guillaume des Bretesches tet la statue de Notre-Dame de Tabernacle. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Le petit plus : tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le bourg de Sainte-Marie-sur-Mer.
Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure
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Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure

Accédez au sommet du clocher de Saint-Michel-Mont-Mercure toute l'année ! Accès permanent à cette tour de 42 mètres de haut, surmontée de la statue de l’archange Saint Michel, qui permet de découvrir un panorama exceptionnel sur le bocage vendéen. A l'intérieur du clocher : exposition sur l'histoire de l'église et sa statue. Visite guidée individuelle les vendredis et samedis en été. Visite guidée pour des groupes possible toute l'année. Le clocher sera exceptionnellement fermé du 23 au 28 décembre 2025.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

L'église Saint Etienne d'Aigrefeuille d'Aunis connut différentes périodes de construction.r Ses murs ont conservé des vestiges des XIIème au XVIIème siècle. L'art roman est présent dans cet édifice par son transept à voûtes en berceau brisé.
Église Saint-André
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Église Saint-André

A découvrir au cœur d'une venelle du bourg de Dolus-d'Oléron, la petite église Saint-André, construite en moellons calcaires gris et en pierres de taille, dans un style mêlant des éléments classiques et romans.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation du Pays de Retz L'évangélisation du pays fut l'oeuvre de Martin de Vertou au VIème siècle. La paroisse se constitue à l'époque carolingienne aux dépens de celle du Clion. Au début du XIIème siècle, l'évêque de Nantes, Benoit, confirme à l'abbé de Redon Justin, la possession de l'église de Chauvé. C'est certainement sous l'influence des Bénédictins de Redon que le culte de saint Martin de Vertou fut remplacé par celui de saint Martin de Tours. Ensuite, ce sont les Augustins qui s'en occupèrent. La précédente église fut brûlée et saccagée sous la Révolution Pour les Révolutionnaires, le patrimoine religieux est à la fois la matérialisation du pouvoir ancien et le support de la superstition ; c'est à ce titre qu'il faut le détruire ou lui faire perdre sa dimension sacrée. L'Église catholique, privée de son monopole, est étroitement subordonnée à l'État. Elle est d'abord économiquement appauvrie et soumise : confiscation de son patrimoine, abolition des impôts ecclésiastiques... A l'opposé parce qu'il est justement sacré, ce patrimoine est considéré comme vivant. C'est Joseph Guihal, supérieur de l'école ecclésiastique de Chauvé (petit séminaire), devennant curé de la paroisse, qui entreprit la construction d'une nouvelle église au milieu du XIXe siècle, pour remplacer l'ancienne devenue irréparable. La construction de l'église acuelle s'inspire de celle de Saint-Nicolas de Nantes. La première pierre fut posée le 10 avril 1849. L'église fut inaugurée le jour de la Saint-Martin en 1850. Des éléments historiques et cultuels remarquables Son magnifique portail vaut le détour. Plusieurs objets cultuels sont également intéressants : tune chaire sculptée en 1862 par un jeune homme originaire de Chauvé, Pierre Potet, sculpteur nantais qui réalisa le maître-autel de l'église Sainte-Anne de Vue tdes bannières du XIXème siècle tun vêtement liturgique en soie vert, inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de l'épisode de la "Poche de Saint-Nazaire", l'église est bombardée par les Allemands. Son clocher, qui servait de tour de guet, fut en grande partie détruit par un obus le 3 janvier 1945. Horaires de messe Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Le saviez-vous ? A côté de l'église, dans le cimetière, se situe le Carré des prêtres. Datant du début du XIXème siècle, ce monument représente les bustes des curés de la paroisse de Chauvé.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'Eglise Notre Dame de Virson est située à environ 200 mètres du bourg, près du cimetière.r Il reste quelques éléments sculptés de l'ancienne façade romane, notamment un portail à voussure nue aux chapiteaux très abîmés.
Le château de la Vignauderie
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Le château de la Vignauderie

Le château a été reconstruit sur un ancien lieu d’une chatellenie dès 1628, puis siège d’une chapellenie du Sieur Cazal, le château actuel est plus récent. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouverte à la visite.
Pouzauges - Petite Cité de Caractère
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Pouzauges - Petite Cité de Caractère

Érigée sur un promontoire rocheux, la ville s’est développée en terrasses fortifiées au pied de son château. De cette époque, elle conserve des rues au tracé sinueux et des monuments emblématiques : le château, l’église Saint-Jacques dans le centre-ville. Centre moteur d’un territoire rural, Pouzauges a connu de nouvelles heures de gloire au tournant des XIXe et XXe siècles. Première ville électrifiée de l’ouest de la France, ses vivants marchés aux bestiaux faisaient sa renommée. Les parcelles typiques du paysage bocager et les hameaux qui constituent l’environnement immédiat de Pouzauges témoignent de cette étroite relation entre le bourg et la campagne. Dans le cœur de ville cohabitent aujourd’hui des ruelles étroites et fleuries appelées "venelles", des façades typiques en pierre, brique et tuile, des espaces verts ressourçants, et des œuvres d’art contemporain. Placées en entrée et sortie de chaque venelle, des mosaïques mettent en valeur ces ruelles piétonnes dont le nom témoigne de l'histoire et des singularités de la ville. Ainsi, Pouzauges offre un cadre propice à la détente, à la découverte du patrimoine et de la culture et à un contact privilégié avec la nature. A l’extérieur du bourg, il est également possible de découvrir l’église Notre-Dame du Vieux-Pouzauges et ses peintures murales du XIIe siècle, et les moulins à vent jumeaux du Terrier-Marteau, qui ont conservé leur mécanisme de fonctionnement et produisent aujourd'hui encore de la farine. Un jeu d'enquête est aussi disponible pour découvrir la ville d'une autre façon tout au long de l'année. Coffret en vente à l'office de tourisme (20€). Visites guidées de la ville en saison. Départ de l'office de tourisme. Réservation conseillée.
ÉGLISE SAINT JACQUES DE POUZAUGES
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ÉGLISE SAINT JACQUES DE POUZAUGES

Construite au XIe siècle mais largement modifiée au XIVème siècle, cette église présente la curiosité de réunir les architectures romane et gothique. Elle est dotée de somptueux vitraux dont l’un raconte raconte les Guerres de Vendée. L’église abrite également un orgue majestueux et un riche mobilier. Idée visite : en sortant de l'église, partez pour une balade à pied dans les venelles de Pouzauges.
LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE
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LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE

LE MANOIR DE LA RIGAUDIERE : Monument principal de la seigneurie de la Rigaudière, le Manoir, parfois appelé château, a été occupé par : t1429 : Pierre HEAUME t1461 : Gilles HEAUME t1535 : Jeanne HEAULME t1561 : Richard de PONTOISE t1580 : Jacques du BOISORHANT t1612 : Jean du BOISORHANT t1667-1675 : René du BOISORHANT 1675-1706 : Charles de MONTGOGUÉ t1706-1726 : Catherine de MONTGOGUÉ épouse de Henry Maximilien MEUSNIER DES GRAVIERS t1726-1766 : François LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1766-1770 : Armand LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1770-1789 : Louis LEMEUSNIER DES GRAVIERS, premier maire de CHAUVÉ Source : Jean-Pierre VALLÉE LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE : Il date du XV-XVIe siècle et appartenait autrefois à M. LE MEUSNIER DESGRAVIERS. Il était exploité par Pierre BURGAUD avec son valet meunier. Pierre BURGAUD fût tué par les bleus le 23 juin 1794. Les bleus enlevèrent les fers du moulin pour qu’il ne puisse pas tourner. La paix revenue, le moulin de la Rigaudière est acheté par la famille BEILVERT, originaire de Saint-Même-le-Tenu, qui répare le moulin et le fait tourner. Le moulin a été racheté en 1970 à Arsène BEILVERT par Jean-Pierre VALLÉE qui a entrepris sa restauration en refaisant la toiture et en replaçant des ailes en iroko (bois originaire d’Afrique équatoriale d’une grande solidité). Pendant la poche de Saint-Nazaire, les Allemands occupaient l’escalier extérieur qu’Arsène BEILVERT avait élevé pour aller dans la chambre du moulin. Ils y installèrent une mitrailleuse et tuèrent un FFI qui longeait le chemin de la Cristerie. Les meuniers de la Rigaudière avant la révolution : t30 septembre 1684 : Henry SAILLAUD t10 septembre 1685 : Jullien GALLAYE t1690 : LEROUX, farinier au moulin de la Rigaudière t1692 : Julien GALAYS t23 juin 1794 : Pierre BURGAUD Le moulin tourna jusqu’en 1914, époque où le meunier Arsène BEILVERT fût appelé sous les drapeaux pour la guerre 14-18. Lorsqu’il revint en 1919, il voulut remettre le moulin en marche mais les ailes, qui n’avaient pas été entretenues, tombèrent par terre et ne furent jamais remises. Le moulin de la Rigaudière date au moins du 14e siècle, en témoignent les 5 croix sculptées dans le schiste. Source : « LES MOULINS DE CHAUVÉ avant, pendant et après la Révolution » par Jean-Pierre VALLÉE. Ces deux domaines sont aujourd'hui des domaines privés non visitables.
LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON
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LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON

Maître Jean Marie François Pélage Rannou y décéda en 1784. Julien Ranou, aide de camp du Général Humbert, qui se distingua lors de l’expédition d’Irlande contre les Anglais en 1798 en entrant le premier dans Castlebar, a vécu dans cette maison. Cette maison est située sur un domaine privé non visitable.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation La région fut évangélisée au VIème siècle par saint Martin de Vertou (527-601), moine envoyé par l'évêque de Nantes, Félix, pour combattre le paganisme dans le sud de la Loire. Selon la tradition, la Pierre Saint-Martin (ou Pierre Tremblante), grande dalle de gneiss située sur la rive de l'Acheneau, aurait servi de chaire à saint Martin pour prêcher devant la population locale. La paroisse de Cheix fut fondée aux Xème ou XIème siècles. Une première église fut construite au bourg de Chesiacum au XIème ou XIIème siècle. L'édifice est de dimension bien modeste : de 15 mètres sur 5 environ, avec des murs d’à peine 3 mètres de hauteur. L'église est entourée par son petit cimetière. Une église qui connut bien des changements C'est au cours du XIIème siècle que le nom du saint patron de cette première église connue va changer. Placée sous le patronage de l'évangélisateur local, saint Martin de Vertou, celui-ci fut remplacé par saint Martin de Tours (316-397), comme en plusieurs autres endroits du Pays de Retz (c'est le cas à Chauvé). Quand vint la Révolution, le pays fut ruiné. Une partie du village et l'église de Cheix-en-Retz sont détruites suite au passage des troupes républicaines en 1793. tEn 1803, l'église est restaurée. En 1833, elle est agrandie par un prolongement de la nef, surmonté d’un petit clocher (pour y placer une cloche). tEn 1852, le cimetière précédemment autour de l'église, fut déplacé un peu plus loin et établi en son emplacement actuel. tEn 1853, on installa le baptistère que l’on a conservé dans l’église actuelle. Mais l’église était trop petite, trop basse et insalubre. tEn 1856, à l'initiative du maire de l'époque, Claude Camille Brillaud de Laujardière (propriétaire du château de Bois-Corbeau), il est décidé de reconstruire et d'agrandir l'église. Les habitants vont conserver ses anciennes pierres en les réutilisant pour la construction à venir. L'église Saint-Martin actuelle date de 1856. Elle est construite selon les plans de l’architecte nantais Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868), à qui l’on doit l’ancien Palais de Justice de Nantes ou l'église Notre-Dame de Bon-Secours à La Bernerie-en-Retz. De style néo - roman, elle remplace l'édifice médiéval détruit à la Révolution. Les éléments remarquables de l'église Les piliers de la voûte du transept et les arcs des verrières sont constituées d'une alternance de pierres blanches et de briques. Le bénitier en granit date du XIIème siècle. Il est l'un des rares vestiges de l'église du XIIème siècle. Les fonts baptismaux datent de 1853. Constitués d'une vasque de marbre et d'un dôme de cuivre, ils ont été achetés pour l'ancienne église. Ils sont placés dans un angle du fond de l'éfifice. Ces fonts baptismaux sont entourés d'une grille, pièce de ferronnerie très travaillée. La verrière du chœur, est l'œuvre de l'atelier des carmélites. Elle date de 1856. Elle représente trois épisodes de la vie de Saint-Martin : tla charité du saint, tla fondation du monastère de Ligugé, tet l’épiscopat de Tours. La bannière, datant de 1856, est en velours et soie, à l’effigie de saint Martin. Elle est utilisée pour les processions. Nouvelle église La nouvelle église connut ses premières réparations en 1931 : tla toiture et la voûte de la nef sont refaites. tdes vitraux neufs y sont placés. En 1935, le clocher abrita deux nouvelles cloches. Une restauration interne fut entreprise dans les années 1960 au niveau du chœur (pour l’adapter aux nouvelles liturgies découlant du Concile Vatican II). Dans les années 1980, les travaux s'enchainent : tle clocher à refaire dont la flèche s’inclinait; tle ravalement interne du pignon sud; tle carrelage à refaire dans sa totalité; tle ravalement intérieur du transept. Mais l'église accuse les outrages du temps. Des travaux de réfection par vagues successives sont en cours pour permettre à la commune de sauvegarder ce site religieux. Le petit plus : Il est possible d'observer l'église située en plein centre du bourg de Cheix-en-Retz en couplant la découverte des lieux avec la randonnée du circuit de la Pierre Tremblante. A noter que l'intérieur de l'église est accesssible le samedi matin uniquement, de 10h à 11h30, en dehors des célébrations. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
Le château et la chapelle de la Budorière
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Le château et la chapelle de la Budorière

La chapelle date du XVIIIe siècle, il pourrait s'agir de la chapelle d'une ancienne léproserie. Un château a été bâti à proximité en 1887 en lieu et place d’un ancien datant de 1669, des Seigneurs François, puis des Louer de la Caffinière. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouv
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Prieuré du Moyen Âge Au Moyen Âge, dès le XIème siècle, des écrits mentionnent à Rouans (Rotohenge) un prieuré fondé par les moines de l'abbaye Saint-Serge d'Angers. C'est à cette époque qu'une première église sous l'invocation de saint Martin, évêque de Tours, est construite. Une statue du XIXème siècle, en bois peint, située dans le choeur de l'église actuelle, le représente. Puis, la seconde église construite plus tard daterait du XVIIème siècle. Elle menaçait de tomber en ruine à la fin du XIXème siècle. La construction d'un nouvel édifice fut décidée en avril 1893, et l'achat du terrain suivit. Les éléments ramarquables de l'église Saint-Martin C'est en 1901 que la première pierre fut bénie. Le 10 avril 1904, la première grand-messe fut donnée, avec la bénédiction d'Émile Rouard, évêque de Nantes. Cette église est réalisée par l'architecte nantais Joseph Nau, petit-fils du célèbre architecte diocésain Théodore Nau, dans un style gothique flamboyant. Les vitraux furent installés en 3 temps : ten avril 1929, lorsque l'on fêta les 25 ans de l'église, eut lieu la bénédiction de onze vitraux : ceux du chœur (représentant la vie de saint Martin de Tours) et ceux des chapelles. ten mars 1942, la grande rosace flamboyante a été posée par Félix Razin, maître-verrier de Nantes. Elle est imposante par ses couleurs et ses dimensions. ten 1955, on posa les cinq vitraux de la grande verrière Nord-Est. Les fonts baptismaux, qui se trouvaient dans l'ancienne église, datent du XVIIIème siècle. Le reliquaire, en métal doré, datant de 1950, contient les reliques d'Anne Françoise Moreau. Fille du pays née en avril 1866 à Rouans, elle était devenue religieuse, martyrisée en Chine en juillet 1900, avec six autres Franciscaines missionnaires de Marie. Elle fut béatifiée en 1946 (la bienheureuse Marie de Saint-Just) et canonisée le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II. La cloche de l'ancienne église de Rouans, d'un poids de 600 kg, "Justine" a remplacé celle du précédent lieu de culte. Cette dernière avait "trépassé en sonnant pour la commémoration des morts", le jour de la fête de la Toussaint. Justine a été offerte par Mme Maudit du Plessix, généreuse donatrice habitant le château de la Vignauderie. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.