Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Olonne-sur-Mer (85) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château de Bessay
explore 48.2 km

Château de Bessay

Visite uniquement sur réservation Classé monument historique en 1928, le château de Bessay est aujourd’hui une habitation privée ouverte au public. Bâti sur une ancienne motte féodale, il est composé de deux tours Renaissance, reliées par un corps de logis datant du XVIIIème siècle et XVIIIème siècles. Son histoire est profondément liée à celle de la famille Bessay, une grande et puissante famille qui en restera propriétaire jusqu’en 1988. L’originalité de la tour Renaissance repose sur son inspiration médiévale et son caractère défensif : chemin de ronde, mâchicoulis et meurtrières. Son parc, aux arbres séculaires, abrite l'un des plus grands pigeonniers de la région avec ses 3200 boulins (niches à pigeons). Il est classé monument historique depuis 1990.
EGLISE SAINT-PIERRE
explore 50.0 km

EGLISE SAINT-PIERRE

Situé à Essarts en Bocage (85140) au LES ESSARTS.
Château des Essarts
explore 50.4 km

Château des Essarts

Situé à Essarts en Bocage (85140) au 6 rue du vieux château.
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
explore 51.0 km

LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
EGLISE DE LA TRINITÉ
explore 51.1 km

EGLISE DE LA TRINITÉ

Elle a été construite pour remplacer l'église romane datant du XIII° siècle. Sa construction est due à la volonté de l'abbé Bouron et débute en 1863 et s'achève en 1881 par la construction des deux flèches sous la direction de l'abbé Lavigne. On dit que le curé Lavigne, ayant récolté une somme suffisante pour doter l'église de trois nefs, fit approuver son projet de deux flèches de 62,14 et 60,53 mètres, ce qui donna ainsi à l'église de l'ancienne capitale du duché de Retz, cette allure de cathédrale.
Château de la Chevallerie
explore 51.4 km

Château de la Chevallerie

Depuis 20 ans, La Chevallerie renaît peu à peu grâce à un travail passionné de restauration qui redonne vie à ses pierres chargées d’histoire. Ce lieu unique vous invite à une plongée au cœur du patrimoine, où chaque recoin raconte une anecdote ou révèle un pan oublié de la Grande Histoire de France. Nouveauté : la ferme florale Depuis 2023, La Chevallerie cultive sur place une ferme florale en agriculture raisonnée. À partir de 2025, repartez avec un bouquet éco-responsable réalisé sur mesure, pour emporter un peu de ce cadre enchanteur chez vous. Un cadre exceptionnel à privatiser Pour vos mariages, séances photo ou événements, La Chevallerie offre un décor authentique et élégant, mêlant charme historique et ambiance champêtre. N’hésitez pas à vous renseigner pour personnaliser votre moment. Infos pratiques - Visites guidées l'été : juillet à septembre. - Hors saison : sur rendez-vous, avec un minimum de 4 adultes. - Activités pour les enfants : chasse au trésor et surprises garanties ! Venez vivre une expérience unique à La Chevallerie, où histoire et modernité se mêlent dans un cadre préservé.
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
explore 51.9 km

ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
Logis-porche du château de la Touche
explore 52.8 km

Logis-porche du château de la Touche

Après 2 années de travaux, le logis-porche du château de la Touche ouvre au public pendant l'été. Il est possible de se promener librement et gratuitement à l' extérieur du site tout au long de l'année. Programme d'animation : www.mairie-la-limouziniere.com
Église Saint-Hilaire
explore 53.3 km

Église Saint-Hilaire

De petite taille, les premières pierres ont été posées au XIIème siècle. Toutefois, la voûte et la travée sous le clocher sont datées de 1533. Le clocher, construit au XVIIème siècle, s'élève à 14 mètres. Sa cloche en bronze de 1786 est classée monument historique depuis 1943.
Villa des Bretaudières
explore 54.9 km

Villa des Bretaudières

LA VILLA DES BRETAUDIÈRES : UN CHANTIER DE RESTAURATION La villa étant en restauration, vous pouvez accéder au parc où des explications sur l'histoire de la villa et le déroulement du chantier vous sont données. Villa néo-classique du 19 siècle classée Monument Historique depuis 1997. Jours et horaires d'ouverture 2024 : Du 13 juillet au 18 août 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 21 et 22 septembre 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 28 au 29 septembre 2024, de 10h à 16h. Commentaire historique et architectural toutes les 30 minutes. Gratuit
Église Saint-Joseph
explore 55.0 km

Église Saint-Joseph

Du début du XIIème siècle jusqu'en 1790, Moreilles est dotée d'une abbaye. Au début du XIXème siècle, elle est en très mauvais état et l'ensemble est reconstruit d'inspiration gothique entre 1867 et 1871 grâce à la générosité des habitants. La façade est restaurée en 1965.
Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz
explore 55.2 km

Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz

Une église attestée dès l'époque médiévale Les traces historiques démontrent qu'un lieu de culte était déjà présent au Moyen Âge, à l'emplacement de l'édifice actuel. La première église de Fresnay existait dès le XIIIème siècle, puisqu'un document atteste le passage en 1210, de l'évêque de Nantes, Gaufridus (dont le nom est écrit de différentes façons dont Geoffroy). Celui-ci s'arrêta dans cette paroisse en revenant du bourg des Moutiers. L'église du XVIIème siècle puis La Révolution En 1681, l'édifice était en très mauvais état lorsque le recteur, Pierre Drouet, le fit reconstruire. Il avait obtenu du roi Louis XIV la somme de 200 livres à cet effet. Le seigneur de La Salle en Fresnay participa à ces travaux. Francisque Venier descendait de l'illustre famille vénitienne, les Venieri, qui donna trois doges à cette cité. Ce gentilhomme vénitien, est arrivé en France dans le même temps qu'Albert de Gondi (1522-1602), gentilhomme florentin, qui épouse en 1565 la veuve du baron de Rais et qui fut élevé en 1581 au titre de duc de Retz. Ayant francisé son nom en Vénier, le seigneur de La Salle devint l'homme de confiance d'Albert de Gondi . Le château et l'église affirmaient la présence catholique face à la forteresse de la Noë-Briord, distante de quelques centaines de mètres, qui appartenait au célèbre chef huguenot (protestant) François de La Nouë, dit Bras de fer (1531-1591). Par mariage, le domaine de La Salle passa à la famille de Bastelard. C'est d'ailleurs le chevalier de Bastelard qui fit édifier le grand retable de l'église, ainsi qu'en témoigne l'inscription : " Le grand autel a esté fait bâtir par Messire Hanry de Bastelard, chevalier ; seigneur, chastellain de La Salle et dame de Launay son épouse, seigneurs Fondateurs de cette église l'an 1684". Cette dédicace murale, écrite en remerciement d'Henri de Batelard et de son épouse Claude, de la famille de La Salle, fondateurs de l'ancienne église de 1684, sera mise en évidence dans la future église. Elle est encore visible de nos jours. Au moment de la Révolution, le curé de la paroisse, Pierre Loiseau, a une forte influence sur les habitants de Fresnay. Aussi, on craint une opposition populaire au moment de la confiscation des biens ecclésiastiques. De plus, il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Dans ce contexte, en 1791, le directoire ordonne des représailles. L'église est fermée, ce qui entraîne la radicalisation des habitants. Lors de l'année terrible de 1793, elle fut détruite par les troupes républicaines. L'église du XIXème siècle En 1801, le culte est rétabli à Fresnay dans le bâtiment d'un pressoir et l'on commence la reconstruction de l'église. À l'occasion des travaux de construction de l'église actuelle, en 1801, des sépultures anciennes, situées vraisemblablement à l'intérieur de l'ancienne église, ont été découvertes. Il est assez curieux de constater le remploi des pierres tombales. Coupées en deux, car elles étaient manifestement trop larges, elles servent de marches pour mener jusqu'à l'autel. On peut encore lire les inscriptions latines qui y sont gravées. C'est en avril 1803 que fut bénite la nouvelle église par le curé de Machecoul, l'abbé Massonnet. Des pierres provenant de l'abbaye de la Chaume à Machecoul sont utilisées. Quant au bois nécessaire, on le prit à Saint-Même et à la Richerie en Saint-Hilaire-de-Chaléons. En 1822, la construction du clocher est commencée, ainsi qu'une nouvelle travée. Ces travaux sont terminés en 1883. Ils seront complétés par une flèche surmontée du coq et de la croix. La cloche, mise en place en 1884, reçoit le nom d'Amélie, Louise, Henriette, Adélaïde, Françoise. L'édifice actuel est petit et sobre. Il est dédié à la Vierge Marie, en la fête de sa Nativité. Les objets et meubles remarquables L'église contient : tun maître-autel de marbre noir, daté de 1717, qui provient de l'ancienne église de Bourgneuf. tun cruxifix mis en place en 1875 tles statues de la Vierge, de Sainte Madeleine et Saint Jean, installées au pied de la croix en 1882. tainsi que les statues de saint Barthélemy et saint Sébastien. L'édifice actuel est placé sous l'invocation de la Vierge. Le retable est orné de colonnes corinthiennes de marbre noir, et le chœur de dix sièges à miséricorde. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
explore 55.7 km

Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.
Manoir de la Noë Briord
explore 55.8 km

Manoir de la Noë Briord

Un personnage de renom : François de Lanoue Bras de Fer : Il s'agissait du siège de la Seigneurie de la Noë Briord. C'est par des liens familiaux que nous arrivons à un personnage célèbre : François de Lanoue Bras de Fer (1531-1591). Il est né et fut baptisé à la Chapelle Basse Mer, mais fut élevé dans la religion catholique, au sein de sa famille à Fresnay. Il fut par la suite un Chevalier remarquable d'Henri IV. En se remariant, il se convertit au protestantisme et se retrouva à combattre les Catholiques. Ce fut pour lui un lourd cas de conscience. Blessé, il mourut au siège de Lamballe (22) en 1591. Prisonnier dans une autre bataille, pendant son internement, il écrivit les discours politiques et militaires avec trois thèmes essentiels à chaque civilisation : celui de la guerre, celui de l'éducation et celui de l'autorité. Henri IV apprenant la mort de son compagnon d'armes lui adressa ce compliment : "C'était un grand homme de guerre, et plus encore un grand homme de bien". Il est à noter que le manoir de la Noë Briord et ses métairies relevaient toujours de la châtellenie de Bourgneuf (châtellenie : seigneurie et juridiction d'un seigneur châtelain). La Noë Briord : La seigneurie de la Noë Briord est ancienne puisqu'on sait qu'à la construction de l'église de Saint-Cyr-en-Retz, en 1252, une entrée spéciale est déjà réservée à ses maîtres. Elle dispose alors d'un vaste domaine, avec fuie, bois et marais, qui s'étend en grande partie sur la commune actuelle de Fresnay. De cette construction féodale, il ne reste que quelques pans de murs au nord du manoir. Au XVIIème siècle, le château appartient au seigneur de La Salle en Fresnay. Ce dernier n'a donc pas été bâti sur les ruines du château médiéval. Puis, c'est une élégante construction de la fin du XIXème siècle, en pierre de taille, qui s'élève au milieu d'un petit parc circulaire agrémenté d'une pièce d'eau. Le manoir de la Noë Briord construit en 1888 est l'œuvre de l'architecte Jules Monfort. Propriété privée, le manoir accueille, de nos jours, un hébergement touristique (Gites de France) de Villeneuve-en-Retz. Le petit plus : il est possible d'apercevoir la bâtisse entourée de son espace vert en randonnée avec le circuit Le Bocage au départ de la table d'orientation de Saint-Cyr-en-Retz , située à proximité, qui offre un beau point de vue notamment sur le Marais Breton Vendéen.
Église templière Notre-Dame-de-l'Assomption
explore 56.2 km

Église templière Notre-Dame-de-l'Assomption

Cette église est l'unique témoin de la présence de l'ordre des Templiers au début du XIIème siècle en Vendée. Elle est construite sur les propriétés du triangle rectangle de Pythagore. L'édifice est classé aux Monument historique depuis 1991. La cloche la plus importante, appelée MARIE, date de 1744 est classée dans le répertoire des biens et monuments historiques depuis 1943.
Église de Saint-Cyr-en-Retz
explore 56.2 km

Église de Saint-Cyr-en-Retz

La paroisse d'origine de l'actuelle commune de Villeneuve-en-Retz. Le village de Saint Cyr est situé sur l'ancien rivage du Golfe de Machecoul. Il daterait de l'époque romaine ou mérovingienne. Cette localité ancienne est située près d'un cimetière mérovingien. Elle a longtemps porté le nom de Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondée par les seigneurs de la Noé Briord au XIIIème siècle, l'histoire de Saint-Cyr est liée à la mer, et notamment à son retrait dû à l'envasement du Marais Breton Vendéen. La première construction connue, une chapelle, date de 1262. Toutefois, le patronage de saint Cyr implique un culte antérieur. En effet, Léon Maitre, archiviste nantais, précise que : t"Le culte de Saint-Cyr est très ancien à Nantes". Comme celui de sa mère sainte Julitte, il est très populaire en Bretagne. Ils furent martyrisés tous deux au IVème siècle. t"La paroisse de Saint-Cyr et Sainte-Julitte est mentionnée Antiquitus constituta." Après qu'un incendie ait détruit la première construction, l'église de Saint-Cyr, dédiée à sainte Julitte, fut reconstruite en 1453 grâce aux souscriptions des habitants du village. De style roman, avec des contreforts massifs, elle avait une nef étroite. Son clocher carré, séparé de l'église, constituait un amer pour les marins de la baie. A la Révolution, le bourg et l'église furent incendiés par les républicains en 1794. Une église aujourd'hui considérée comme l'une des trois plus jolies de la région Lors du Concordat, la paroisse de Saint-Cyr fut supprimée et ne fut rétablie qu'en 1815. La reconstruction de l'église fut longtemps différée par le conflit qui opposait Bourgneuf et Saint-Cyr : "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère". Le préfet de police, en 1840, écrivait au ministre : "Cinq communes sont en feu. Les sections de Saint-Cyr, La Bernerie... sont en guerre ouverte avec les chefs-lieux et demandent avec les plus vives instances une séparation administrative." Bourgneuf n'était pas pressée de voir l'église de Saint-Cyr rebâtie. Et pourtant, elle le fut en 1898 grâce au curé Mathurin Dureau et à la générosité de la population. Un nouveau lieu de culte est alors édifié à l'emplacement du cimetière. La construction de cette nouvelle église a été confié à l'architecte diocésain nantais François Bougoüin (1846-1933), qui réalise également, à la même période, la transformation du château de Pornic. Il a opté pour un style néogothique, s'inspirant de l'église Saint-Julien de Vouvantes. L'église est dotée de nombreuses verrières. Les premières pierres sont posées le 12 juillet 1897. L'édification se fait jusqu'en 1901. Elle est considérée comme l'une des trois églises lumineuses du pays de Retz. Ses nombreuses ouvertures, permises par les vitraux qui l'entourent, lui donne une atmosphère particulièrement éclairée. Son clocher est situé sur le flan nord du choeur pour des soucis de stabilité du sous-sol. L'édifice, comme les nombreux monuments situés sur des sols de schiste, positionné à la prise au vent de mer, nécessite une surveillance particulière. Une grande restauration a eu lieu durant vingt six mois, entre 2013 et 2015, l'église faisant ainsi peau neuve (toiture, charpente, sacristies, vitraux...), tout comme celle de Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz. Les éléments remarquables de l'église Le tableau "Le martyre de Saint Cyr", date du XVIIème siècle. Cette peinture à l'huile est située derrière les fonts baptismaux, dans la nef de l'église Sainte-Julitte. La toile, classée à titre d'objet aux Monuments historiques, remontant au XVIIème siècle, provient de l'ancienne église de Saint-Cyr brûlée durant la Révolution, dédiée, comme la nouvelle à saint Cyr et sainte Julitte. Elle pourrait avoir fait partie du retable de celle-ci. Ce grand tableau représente un procurateur romain, Alexandre, en présence de ses légionnaires, qui tient par un pied, un enfant en bas âge, saint Cyr, qu'il menace de massacrer. L'interprétation faite de cette version laisse supposer qu'il espère ainsi obtenir de la mère, sainte Julitte, qui lui fait face, le reniement de sa foi. L'œuvre, n'est pas celle d'un grand artiste. Si le nom de celui-ci reste inconnu, les fausses perspectives des marches trahissent sans doute le travail d'un peintre local. Mais cette toile témoigne d'une ferveur populaire. Très délabré, le tableau a fait l'objet d'une restauration en 2017 par deux ateliers nantais. La bannière de procession de l'église reprend le thème du martyre de saint Cyr. Elle représente saint Cyr et sainte Julitte sur fond de velours (recto et verso). Le meurtre de l'enfant a eu lieu et le petit saint Cyr gît aux pieds de son bourreau tandis que sa mère, désignant l'enfant martyr, montre les cieux de l'autre main. L'œuvre, évidemment locale, constitue un témoignage fort d'art populaire religieux. La bannière n'est pas datée mais remonterait au XIXème siècle. Les personnages sont peints sur tissu. Sa restauration a été décidée en 2017. Le saviez-vous ? Cyr de Tarse est un martyr, en 304, à l'âge à peine de cinq ans avec sa mère sainte Julitte. C'est un très jeune garçon qui habitait Antioche au début du IVeme siècle, sous le règne de Dioclétien. Alors qu'il assiste à un procès contre des chrétiens, il réussit à se glisser sur la tribune d'un juge nommé Alexandre et lui crie dans l'oreille : "Moi aussi, je suis chrétien !". Devant les exclamations de l'enfant, le magistrat attrape le jeune enfant par une jambe et le lance contre la muraille où il se fracasse la tête et meurt. Sainte Julitte, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
SITE DE L'ABBATIALE - DEAS
explore 57.3 km

SITE DE L'ABBATIALE - DEAS

L’ABBATIALE CAROLINGIENNE QUI CONSTITUE LE COEUR DU SITE « DÉAS » A ÉTÉ ÉDIFIÉE AU DÉBUT DU IXE SIÈCLE. Admirable par le mariage de la pierre et de la brique, la majesté incomparable des lourds piliers de ses arcs en damier, ce monument est dans un état exceptionnel de conservation. Classée monument historique, cette oeuvre de transition entre l’art antique et l’art du Moyen Âge est un rare témoin de l’époque carolingienne. Elle abrite le sarcophage du saint éponyme de la ville. La salle du pressoir accueille en permanence une exposition sur la collection naturalisée d’Helmut Warzecha. Une quarantaine d’oiseaux emblématiques du lac et de ses marais est présentée pour mieux comprendre la faune de cette zone humide exceptionnelle qui entoure le site de l’abbatiale. Les jardins Jouxtant l’abbatiale, le Jardin des simples, inspiré du célèbre plan de Saint-Gall, regroupe de façon pédagogique des plantes médicinales, aromatiques, tinctoriales et ornementales. À l’emplacement des bâtiments du monastère, le prieuré et ses salles accueillent des expositions temporaires.
TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES
explore 57.8 km

TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES

Situé à Saint-Vincent-Sterlanges (85110) au rue de l'église.
Église Sainte-Radegonde
explore 58.1 km

Église Sainte-Radegonde

Elle est établie sur l'emplacement d'un prieuré bénédictin. Le bâtiment n'est encore qu'une grange en 1124, l'église existe à partir de 1357. Elle a subit différentes restaurations qui ont modifié son aménagement. Le clocher a été restauré en 1898 par l'architecte Léon Ballereau. Un ensemble de 7 vitraux réalisés entre 1939 et 1945 relate la vie de Sainte Radegonde. Une statue en bois naturel de Sainte Radegonde datée du XVIIème siècle est classée à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1976
Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz
explore 58.1 km

Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz

Une origine sans doute médiévale On ne connaît pas exactement la date de la construction de la première chapelle romane de Bourgneuf. Elle fut probablement édifiée au XIIIème siècle, puisqu'un document rédigé en 1256 indique : "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (un bourg neuf dans la paroisse de Saint-Cyr). Mais l'attrait du nouveau bourg de la paroisse de Saint-Cyr fut tel, qu'il devint nécessaire de construire une nouvelle église, à l'emplacement de ce nouveau port du "Bourg Neuf", afin d'accueillir tous les fidèles. Une autre charte, ainsi qu'une bulle (lettre portant le sceau du pape) d’avril 1332, précisent : "Dans une ville appelée Bourgneuf, Gérard Ier de Machecoul [(1320-1342)] édifie de nouveau une église en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie." Ce contenu prouve bien la présence d'un lieu de cuIte antérieur, dédié déjà à Notre-Dame-du-Bon-Port. En 1458, une autre église est de nouveau construite à ce même emplacement. Fondée par René de Rais, seigneur de Bourgneuf et frère du célèbre Gilles de Rais, elle est constituée d'un monument haut flanqué d'un clocher massif. Elle est consacrée le 14 mai de cette-même année, sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Port. Cette présence d'un culte à la patronne des marins s'explique aisément puisque Bourgneuf, dépendant de Saint-Cyr-en-Retz pendant tout le Moyen Âge, était devenu le principal port du sel de la baie. D'ailleurs, la ville va prendre la suprématie sur la paroisse mère de Saint-Cyr à partir de 1672. Ce clocher, tellement massif, fut trop hâtivement construit. Il menaça à plusieurs reprises la bâtisse toute entière. Cependant, cette église va rester en service pendant plusieurs siècles. Mais elle dut subir de nombreuses réparations qui ruinèrent la fabrique. Pendant la période révolutionnaire, l'église est relativement épargnée, le curé Marchese ayant prêté serment à la constitution civile du clergé. Elle est transformée en magasin à fourrage. En 1800, la nécessité d'envisager la réparation du clocher est soulevée, car il sert de point de repère pour la navigation dans la Baie. Le péril devient éminent comme le constate le nouveau curé Esseau : l'inclinaison des murs s'intensifiant. Mais les années passent, et en 1850 un rapport rendu est sans appel : l'église du XVème siècle est irréparable. Une nouvelle église Il faut alors envisager la construction d'une nouvelle église. Une commission est formée regroupant des conseilllers municipaux et des conseillers de fabrique. On s'accorde sur l'implantaion de la nouvelle construction. C'est l'architecte nantais Henri Gilée (1816-1885) qui est chargé du chantier. Les travaux débutèrent en 1854 et la bénédiction faite en juillet 1863. Il ne reste plus qu'à l'orner d'un le clocher ! Afin d'éviter l'effondrement de l'édifice, le clocher du précédent édifice fut finalement démoli en 1878. Il faut attendre 1892 pour que les travaux du nouveau clocher débutent. L'actuel clocher date de 1893. Il est en pierre de Saint Savinien, de 55 mètres de hauteur. Il est orné par de nombreuses sculptures de tuffeau et granit des sculpteurs Potet et Vallet. Enfin, ses vitraux, somptueux, sont d'Antoine Meuret. Il aura fallu plus de quarante ans pour voir l'église achevée. L'église Notre-Dame-du-Bon-Port fut consacrée le 29 août 1900. L'église actuelle a été remaniée à plusieurs reprises. Son emplacement, sur les fondations de l'ancien cimetière paroissiale, sa position au vent et son type d'architecture, font d'elle un monument fragile dans le temps. Suite à une tempête en 1972, le bâtiment de l'église, mal entretenu, est endommagé. Il fallut se résoudre à abaisser le toit, car des pierres tombaient de la voûte. On conserva toutefois le clocher, qui domine tout le marais. En raison de sa vétusté, la belle nef en pierre de l'église fut remplacée par un plafond en bois lambrissé, rabaissant de sept mètres la voute d'origine. Construite en tuffeau, matériau assez fragile et sensible à l'humidité, une rénovation de l'église s'avère nécessaire, tout comme l'église de Saint-Cyr en Retz. Elle eut lieu en 2013/2014 (maçonnerie, voûte intérieure, sacristies, vitraux...). Les éléments remarquables de l'église A l'intérieur, on remarque tLes 12 colonnes de granit aux chapiteaux ornés de feuillages différents tLa sacristie est décorée de belles boiseries de style Louis XV tDu mobilier liturgique intéressant à souligner : un orgue en bois de chêne (œuvre datant de 1925, spécialement conçue pou l'église par deux facteurs d’orgues nantais : Georges Gloton (1876-1955), d’origine bourguignonne, installé à Nantes, et son associé Charles Le Mintier). t t Focus sur l'orgue de ND-du-Bon-Port tIl présente une façade néo-gothique en chêne tLes tuyaux apparents sont factices : ils sont peints sur le bois en couleur argentée tLa console est située derrière l'orgue. tEn 1973, l'orgue est modernisé : la machine pneumatique tubulaire d'origine est enlevée et l'instrument subit une électrification des transmissions. Un ventilateur électrique est installé dans la sacristie attenante mais les pompes à pied et les réservoirs à deux plis compensés sont conservés. tLes claviers de grand orgue et de récit expressif possèdent chacun 5 jeux, et le pédalier un jeu. L'instrument est surtout utilisé par des organistes locaux. Les oeuvres d'art de ND-du-Bon-Port Certaines œuvres d'art provenant de l'ancienne église sont visibles, tels que ces statues de bois datant du XVème au XVIIIème siècles : tun magnifique crucifix, polychrome à l'origine, remontant à la fin du XVème siècle. Il est posssible de discerner ce qui fait sa particularité, en examinant de près ce Christ : alors qu'aujourd'hui, sur tous les crucifix, les clous traversent les mains, on distingue ici, dans les poignets, des trous qui indiquent un premier mode de fixation plus conforme à la réalité du supplice. tUne statuette de "la Vierge à l'Enfant", du XVIIIème siècle. A noter que le visage de l'Enfant Jésus, de même que les draperies, sont assez frustes pour l'époque. Ce qui traduirait certainement une production d'un artiste amateur local. t Une statue de "Saint Paul bénissant", date du XVIIIème siècle. Celle-ci, à l'ample mouvement de bras, qui entraîne une large draperie, ne semble pas être du même artiste que la précédente. Moins soucieuse du détail, la sculpture, paraît vouloir montrer intentionnellement la taille du bois. tUn tableau de l'Immaculée Assomption. Propriété de l'Etat, puisque l'église n'en est que dépositaire, ce tableau date du XIXème siècle. Il a été offert par Napoléon III. La toile a été peinte par la copiste Clara Fournier d'après une oeuvre du peintre espagnol Murillo. Il a été restauré en 2017. 🚩Une bannière de procession rouge de 1791. Autrefois, à l'occasion des processions, on sortait les différentes bannières qui ornaient les murs et les colonnes des églises. Celle de Bourgneuf est une des plus ancienne du département. Celle-ci présente une particularité intéressante. Confectionnée approximativement en 1782 ou 1784, elle est recouverte par une autre date, en 1791, suite à une modification de la bannière. A l'époque où la monarchie devient constitutionnelle, elle était parsemée de fleurs de lys bleues. Lors du renversement de celle-ci, les fleurs de lys sont décousues au cours de la Révolution. La toile rouge, restaurée en 2018, en porte encore des traces. Provenant à l'origine de la chapelle Saint-Vincent, à Nantes (qui fut démoli lors de la Révolution), cette bannière fut ramenée en 1804 à Bourgneuf par un curé nommé à la paroisse. Celui-ci sauva également des vêtements sacerdotaux exposés, de nos jours, au Musée du Pays de Retz. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz. Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
L'ancienne prison
explore 58.1 km

L'ancienne prison

Le tribunal seigneurial et la prison Pendant l'âge d'or de la commune, entre les XVIIème et XVIIIème siècles, nombre de marins, contrebandiers, braconniers, pilleurs d'épaves et autres "hors la loi" fréquentent les quartiers du village de Bourgneuf. Aussi, la commune se dote d'une prison, d'un auditoire, d'une salle de séance, pour rendre la justice sur place. Le pilori Au milieu du carrefour actuel, était planté, jadis, sur cet espace, le pilori. Ce poteau était muni de deux anneaux de fer où étaient ainsi exposés au public les condamnés en signe d'infamie. Le pilori de Bourgneuf fut arraché en 1789. La maison d'un maire Au cours du XIXème siècle, les notables issus de la bourgoisie vont faire bâtir de grandes maisons. Celles-ci bordent la rue de la Mairie jusqu' à la place. A l'emplacemment de la prison, en 1818 une maison bourgoise fut édifiée. Cette bâtisse est alors habitée par un des maires de la ville. Gustave Bourdin (1825-1913), né à Viellevigne, est notaire. Il s'unit en 1851, à Sainte-Pazanne, avec Clotilde Gigault (1829-1890). De leur union, 3 enfants naîtront. La famille s'installe à Bourgneuf en 1856, rue de Belinette. Gustave devient maire de Bourgneuf en 1865. Depuis au moins 1866, il habite rue du Château-Gaillard, dans la demeure qui nous intéresse, jusqu'à son décès. Gustave Bourdin , est conseiller général du canton de Bourgneuf, avec l'étiquette Républicain, de 1871 à 1877, battant le précédent conseiller, Charles Étienne Gustave Le Clerc de Juigné, propriétaire du château de Bois-Rouaud. Gustave devient président, fondateur du comice agricole de Bourgneuf. En 1897, il est décoré du grade de chevalier du mérite agricole. Gustave Bourdin rend son dernier soupir à l'âge de 87 ans, le 19 juin 1913, à Bourgneuf-en-Retz. Le saviez-vous ? Le pilori, une peine infamante persistante... Utilisé depuis le Moyen Âge, le pilori était un droit seigneurial. A la vue de tous, le seigneur signifiait ainsi qu'il avait le droit de justice sur ce fief. "Mettre quelqu'un au pilori", consiste à signaler la personne condamnée à l'indignation publique, la vouer au mépris public. Après l'abolition du régime féodal à la Révolution, les piloris sont tombés en désuétude. Ils furent remplacés vers 1795 par la peine du carcan qui reste en vigueur en France jusqu'en 1832. Puis en 1832, le châtiment est devenue une simple exposition publique sans entrave matérielle (prévue par l'article 22 du code pénal en « peine accessoire » d'une condamnation aux travaux forcés ou à la réclusion). La peine elle-même ne sera supprimée qu'en 1848. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz.
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
explore 58.2 km

CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
Eglise Saint Nicolas
explore 58.5 km

Eglise Saint Nicolas

Placée sous le patronage de l'abbaye de Maillezais, l'église Saint Nicolas apparaît dans les documents aux alentours du XIVème siècle.r Ruinée au temps des Guerres de Religion, elle est rétablie avant 1630.
EGLISE - CHANTONNAY
explore 58.6 km

EGLISE - CHANTONNAY

Situé à Chantonnay (85110) au Parvis Saint Pierre.
Eglise Saint-Pierre de Marsilly
explore 59.9 km

Eglise Saint-Pierre de Marsilly

Situé à Marsilly (17137) au Place de l'Abbé Coll.
Le château de la Durasserie
explore 59.9 km

Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château de la Favrie
explore 60.2 km

Le château de la Favrie

Le logis de la Favrie édifié vers 1775 pour Louis Victor Geffray un médecin de Nantes, est entouré de hauts murs et possède une chapelle privée, dédiée à saint Louis. Il appartient aux de Chalus. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
CHÂTEAU DE LA GUERIVIERE
explore 60.3 km

CHÂTEAU DE LA GUERIVIERE

Situé à Villeneuve-en-Retz (44580) au Bourgneuf-en-Retz.
Église Sainte-Marie Madeleine
explore 60.4 km

Église Sainte-Marie Madeleine

Construite en 1211 de style roman, elle fut presque totalement reconstruite en style néogothique en 1867. La Cène en fer forgé est l'œuvre d'un artiste ferronnier chaillezais. L'orgue a été construit en 1875 à Vouillé-les-Marais, il comportait alors 7 jeux sur un seul clavier transposeur. La municipalité décide de le restaurer et de l'agrandir en 1987. Aujourd'hui, l'instrument possède 16 jeux et 2 claviers manuels et pédalier.
Eglise Saint-Martin
explore 60.5 km

Eglise Saint-Martin

Une église composée d'une architecture incroyable et une vue panoramique sur la mer et les alentours.
L'église Saint-Pierre
explore 61.1 km

L'église Saint-Pierre

L’édifice date en partie du XIème siècle et en possède les caractéristiques architecturales : contreforts placés de biais et fenêtres de plein cintre. Une seconde partie fut construite postérieurement, au milieu du XVIème siècle. La structure de la nef est charpentée comme un navire renversé ; malheureusement invisible, elle fut recouverte de lambris en 1827. Le grand retable (classé) du XVIIème siècle occupant tout le chevet surmonte trois autels appuyés au pignon. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement grec complet. Les niches latérales abritent les statues de la Vierge Mère et du Pape Saint Clément. Le trois-mâts suspendu au fond de l’église est un ex-voto de marins en détresse. Il rappelle que les Moutiers fut une paroisse de marins et que la mer arrivait au bourg. En détails... Le clocher, « point fine d’oignon monté à graines » n’existe que depuis 1853 ; il est encadré de 4 clochetons rappelant la Lanterne des morts. Le clocher est l’oeuvre de l’architecte Renou, de Pornic. Du sol au sommet de la croix, il mesure 45 mètres et fut construit en 1853, sous le pastorat de l’Abbé Maillard (qui régit la paroisse de 1848 à 1878). Il remplace une tour carrée, qui sur la sacristie actuelle, ne dépassait pas le faîte de l’église. Dans la chambre haute, il y a 4 cloches. La plus ancienne date de 1840, les autres sont de 1848. L’église paroissiale, le monastère des hommes, dans sa partie la plus ancienne date du XIème siècle. De l’extérieur l’église présente une construction massive surmontée d’un élégant clocher au chevet de choeur. L’église est flanquée de 12 contreforts trapus. Les deux qui continuent le pignon oriental ont été placés de biais selon l’architecture du XIème siècle. Le retable « classé » est la grande richesse de cette église. Il est l’oeuvre de Jean Boffrand et date du XVIIème siècle. Six colonnes corinthiennes soutiennent l’entablement avec architrave, frise et corniche. Au-dessus, l’architecte a placé 3 niches accostées de pilastres légers et de rampants en volutes avec vases de fleurs et urnes flamboyantes. tLa niche du milieu : 3 coeurs cantonnés de 4 anges y figurent la Trinité. tLes niches latérales abritent la statue de la Vierge Mère et celle du Pape Saint Clément. Les tableaux du choeur, de gauche à droite : tLa Vierge donne le rosaire à Saint Dominique, tandis que l’Enfant Dieu le remet à Sainte Catherine de Sienne. Autour de la scène se déroulent les quinze mystères du rosaire. Ce tableau de 1631 (époque Maniériste) ne révèle pas le nom de son auteur tLe tableau central (restauré à la fin du XIX siècle), est une bonne copie d’une oeuvre du maître. Il représente la « dation des clefs à Saint Pierre » tSaint Clément, pape, orne l’autel de droite, offert à l’Eglise en 1631. La statue de Saint Paul est en bois, la statue de Saint-Pierre est en tuffeau. Des coquilles Saint Jacques à la place d’auréole rappelle les passages d’anciens pèlerins de Compostelle. Au-dessus de la porte de la sacristie : un tableau de l’école florentine représente une « Vierge au poupon emmailloté ». Autrefois, dans la Chapelle de Prigny, il fut lacéré pendant la révolution, restauré à la demande de l’Abbé Coeslier, il a été placé dans l’église sous le titre de « NOTRE DAME DE PRIGNY ». Les autels, hors du choeur, sont du XVIIIème siècle. Ils sont surmontés de beaux retables avec niches, guirlandes, potiches, colonnes, cartouches et tableau central. Ces autels malgré leur intérêt réel, ne sont pas « classés ». Les verrières (oeuvre du Maître verrier nantais Uzureau) sont de 1945. Elles représentent des scènes évangéliques faciles à interpréter. L'ex-voto : maquette d'un trois-mâts Cet ex-voto représente une barque de commerce en bois polychrome de 2,37 m de longueur pour 1,72 m de hauteur. Il témoigne du passé maritime des Moutiers-en-Retz et de la commune voisine de La Bernerie-en-Retz. Du XIXeme siècle jusque dans les années 1960, la maquette était descendue pour la fête de l'Assomption le 15 août et pouvait être admirée des paroissiens et des touristes lors de la procession nocturne qui suivait la plage et se concluait par la bénédiction de la mer. Quelques chiffres pour les amateurs : t tLa superficie de l’église : 370m² - elle peut contenir 450 personnes t t tHauteur centrale : 14 mètres t t tLes bancs sont de 1867 t t tLe carrelage du choeur est de 1775 t t tLe carrelage de la nef, en granite de Vigneux, est de 1867 t t tLe Chemin de Croix, peint sur toile, est de 1875 t Orientée selon les traditions liturgiques vers l’est, l’église Saint-Pierre, à l’ouest, a deux portes et deux verrières : « Judicaël » et « Adénor » fondateurs du couvent des bénédictines du Ronceray. Au nord, il y a cinq fenêtres et deux portes : l’une, la porte des "Sablais", est masquée intérieurement par le polyphone ; l’autre, la porte des "Berneriens" (ou porte parapluie, ou encore porte balai) a un auvent. C’est là, qu’à leur arrivée aux offices, les dames refaisaient à l’abri leur coiffure tourmentée par les intempéries des saisons, au temps où l’on allait à pied. Au sud, une seule ouverture, en raison du vent de mer et des tempêtes. Les petits + : tIl est possible de s'intéresser à ce patrimoine religieux de la commune en suivant la visite guidée à pied des Moutiers-en-Retz, un bourg aux origines ancestrales. tLa découverte de l'église Saint-Pierre peut se faire en parcourant le circuit de randonnée Le circuit de la campagne.
Le château de l'Ennerie
explore 61.2 km

Le château de l'Ennerie

Le château de l'Ennerie ou de l'Aisnerie date du XVIIIe siècle, il a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
La chapelle et le village de Prigny
explore 61.2 km

La chapelle et le village de Prigny

Découvrez le quartier de Prigny, ancien village des Moutiers-en-Retz, et ses rues bordées de hauts murs des XIVème et XVème siècles, recherchez les pierres de lest apportées par les navires du nord, ainsi que les anciens puits et les anciens moulins à vent. Découvrez la chapelle, qui est en fait, la première église des Moutiers car jusqu'au XIème siècle, les Moutiers ne furent qu'un simple faubourg de Prigny. Situé dans l'ancien rivage du golfe de Machecoul, Prigny domine le Marais Breton. Durant la conquête romaine, la ville fut fortifiée et devint un "oppidum" surveillant la Baie de Bourgneuf et les deux voies romaines y aboutissant. La chapelle est en fait la première église des Moutiers-en-Retz : l'église Saint-Jean-le-Baptiste. Elle est dénommée aujourd'hui chapelle par les habitants, du seul fait de sa petite taille. Datant du XIème siècle, la chapelle de Prigny est un édifice trapu où les quatre ouvertures sont de plein cintre : détail révélateur de son style roman primitif. Le clocher est postérieur et servit probablement de tour de guet aux templiers puisqu'il domine la Baie de Bourgneuf et le Marais Breton. D'entrée, vous apercevez les retables du XVIIème siècle caractéristiques de l'art baroque et véritables trésors de cet édifice ainsi que l'ancre viking. Information pratique : visites libres du 11/07 au 31/08/2025, tous les mardis et vendredis de 10h30 à 12h, sans réservation. Pour participer à la campagne de restauration de la chapelle de Prigny, réalisez un don à la Fondation du Patrimoine. L'histoire de la chapelle de Prigny en détail La chapelle Elle date du XIème siècle. Elle est longue de 17,60m et large de 6,90m. Contrairement aux églises de cette période, celle-ci n'est pas orientée. Elle est construite Nord-Sud. Personne, parmi les auteurs qui ont étudié Prigny, ne comprend la raison de ce manque d'orientation. Peut-être le château voisin empêchait-il une ouverture le long de son mur : pure hypothèse. Ses ouvertures accusent le roman primitif, de même que le contrefort placé de biais au coin sud-ouest de la façade. D'autres contreforts soutiennent les murs à l'ouest et témoignent du pré-roman. Les ouvertures rares et de plein cintre, confirment l'ancienneté de l'édifice. Au sud face au marais breton, une large porte en « anse de panier », la porte principale de la chapelle est surmontée d'une fenêtre et, au sommet du pignon, d'un oculus. Des armoiries, usées par l'érosion éolienne, absolument illisibles, sont peut-être celles des sires de Rais ou, par leur drapé, celles de quelque abbé commendataire. Vous pouvez pénétrer par la porte secondaire latérale située à l'est. En face de vous une autre porte donne accès au clocher. Cette vaste pièce de 50m2, avec une grande cheminée, servit un temps d'habitation au curé, lorsque la conventualité cessa à l'abbaye (la Bouie)...Les murs épais de la chapelle sont blanchis à la chaux, comme l'était jadis les maisons du pays. Quatre fenêtres éclairent le bâtiment dont la voute de bois laisse apparaître de grosses pièces de charpente. Sur l'une est gravée la date d'une restauration : 1641. 🔔 Le clocher Masse carrée de 7m de coté, avec sa hauteur de 10m, il forme un cube de maçonnerie, sans aucune ouverture extérieure. Il est postérieur à l'église elle-même et semble avoir servi de tour de guet pour les Templiers qui furent un temps la maréchaussée ducale, chargés de la police de la route, de la surveillance des marchands et des pèlerins. La pierre à cochons Dès le haut Moyen-Age un cimetière existait déjà autour de l'église. Dans le mur d'enclos, à l'est, face à la porte latérale, vous apercevez une échancrure fermée à mi-hauteur par une dalle de schiste. C'est une « pierre à cochons ». Jadis les cochons pacageaient sur les communaux autour des lieux de culte. Mais les cochons avaient la mauvaise habitude de pénétrer dans les cimetières où ils déterraient parfois les morts. Le duc de Bretagne avait donc demandé de mettre à l'entrée une pierre que les chrétiens pourraient enjamber, mais qui condamnerait l'accès aux porcs. 📖 Les trois autels La richesse de cette église se trouve dans les trois autels du XVIIème siècle. tLe maître autel est dédié au patron de l'église Saint-Jean Baptiste. C'est un retable composé de colonnes, de niches, de guirlandes. Au sommet nous voyons saint Jean et son agneau. De chaque coté de cet autel principal, deux statues : saint Luc l'évangéliste et saint Marcoul, abbé de Nanteuil. Le tableau central a disparu. Lors de la restauration en 1876, on plaça sur l'autel un Christ avec une Vierge des Douleurs et l'apôtre saint-Jean. Le tableau central était un ciel étoilé, car au XIXème siècle on ne concevait pas de calvaire sans ciel étoilé. Un tabernacle de bois, très orné dans le goût du XVIIIème siècle. Une inscription à l'intérieur indique : « Fait par moi, A.Leblanc, maître menuisier à Nantes, ce 28 août 1852 ». C'est l'époque de Louis XV, qui fut l'âge d'or de la paroisse Saint-Jean Baptiste. Parlant de ce retable le chanoine Russon écrit : « l'ensemble, peint de couleurs vives, est imposant de grâce et de majesté, avec ses six colonnes aux chapiteaux corinthiens enjolivés de volutes, avec ses têtes d'angelots joufflus, avec ses vases, d'où s'échappent des flammes ardentes. C'est la noble et agréable ordonnance du Grand Siècle. » Dans le choeur, il faut encore signaler une crédence en pierre aménagée dans le mur latéral. Elle remonte au XIVème siècle. Au-dessus un grand Christ de l'école espagnole sans doute du XVIIème siècle, étend largement les bras, contrairement aux christs d'inspiration jansénistes. Le maître-autel est orné en son milieu de la croix de Malte, qui nous rappelle la longue présence des templiers et de leurs successeurs sur le site de Prigny. Ce même autel est surmonté de trois miroirs : l'un au-dessus du tabernacle et les deux autres aux extrémités. Leur but était de multiplier le luminaire avant l'apparition de l'électricité. Ces autels à miroirs sont rares. Il en existe un autre à St-Aignan-de-Grand-Lieu. Ils sont plus nombreux en Normandie. Au fond de l'église est accrochée une ancre de Viking, enterrée près de l'église avant le départ des Normands en 938, retrouvée avec trois autres à la fin du XIXème siècle... tLes deux autels latéraux sont de même style et de la même époque, le XVIIIème siècle. Celui de gauche, dédié à la Vierge, présente un retable classique en pierre polychromée, mais les quatre colonnes corinthiennes sont ornées à leur base : fleurs feuillages et angelots tenant dans leur bouche des guirlandes de fruits. Les niches latérales abritent un saint Joseph avec l'Enfant Jésus (deux statues séparées formant un seul groupe) et un saint Germain. L'autel est surmonté d'une Vierge en bois polychrome, Vierge Normande remontant à l'époque où la baie de Bourgneuf ravitaillait en sel les greniers du roi à Rouen. Elle est caractérisée par une tête large, un enfant Jésus « grandillet » grand et laid, (oreilles décollées tête étroite), un manque de regard maternel entre la mère et le fils. Enfin le voile de la Vierge est court. Le déhanchement annoncerait un XIVème siècle. D'après les spécialistes, cette statue serait pourtant antérieure, probablement fin XIIIème siècle, époque de la prospérité de la baie du sel. Fut-elle sculptée en Normandie, ou chez nous par un artiste normand ? Nous ne pouvons le dire. Cette statue fut restaurée en 1966 par les Beaux-Arts. e retable de droite, est renommé par ses deux statues, celle de saint Augustin en haut, à droite celle de saint Guénolé, et à gauche celle de saint Antoine de Padoue. Saint Guénolé fut le fondateur au Vème siècle de l'abbaye de Landévennec près de Brest. Cet abbé breton - dont le nom signifie « tout blanc » - fut au Moyen-Age le patron des paludiers de la région de Guérande. Comme les relations étaient continuelles entre ce pays du sel et notre baie, les sauniers du Pays de Retz prirent également Guénolé pour patron. Mais à Prigny l'on ne parlait pas breton. Guénolé ou Gwénolé devint donc Guinolet. C'est pourquoi les textes anciens concernant notre paroisse mentionnent toujours : saint Guinolet. Il est invoqué par les jeunes filles qui désirent un mari. Piquer le pied du saint permet à la demoiselle de trouver l'âme soeur. Source : Extrait de l'ouvrage d' Emile Boutin "Les Moutiers en Retz", en vente à l'office de tourisme des Moutiers-en-Retz.
EGLISE - SAINT GERMAIN DE PRINCAY
explore 61.8 km

EGLISE - SAINT GERMAIN DE PRINCAY

Situé à Saint-Germain-de-Prinçay (85110)
Le château du Moulin Henriet
explore 61.8 km

Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Château du Fougeroux
explore 62.1 km

Château du Fougeroux

Octave de Rochebrune y habita et laissa son empreinte : une fontaine néo-Renaissance et un pont d'inspiration antique. A voir : une laiterie unique en Vendée.
Le château d'Ardennes
explore 62.6 km

Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
explore 63.4 km

L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
Cathédrale Saint-Louis
explore 63.6 km

Cathédrale Saint-Louis

Situé à La Rochelle (17000) au 17 rue Chaudrier.
L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons
explore 63.7 km

L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons

Une ancienne église date du Moyen-Age. Elle a cependant été détruite lors de la Révolution. Un bâtiment en bois a ensuite été construit pour la remplacer. Il faudra attendre 1895 pour l'édification d'une nouvelle église. 📿 Les éléments remarquables de l'église à découvrir lors de votre visite : 🖼️ Le tableau intitulé "la Fuite en Egypte" provient de l'ancienne église. Les vitraux représentent l'Arche de Noë, Jeanne d'Arc, saint Louis, saint Joseph avec la Sainte Famille, l'apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque... Le clocher, quant à lui, a été dresser seulement en 1930. Il est surmonté d'une coupole de forme hexagonale. Trois cloches (un mi-bémol, un sol, un la bémol) y sont disposées. L'Angélus sonnait à 7h, 12h et 19h. Des horaires qui ont longtemps rythmés la vie quotidienne. En 1947, trois nouvelles cloches sont installées. 🔔 Les cinq cloches : tArmande 1250 kg tAnne-Andrée-Thérèse 900 kg tClaude-Louise 850 kg tFrançoise-Maurice 580 kg tMarie-Pierre 350 kg En 1948, un carillon est placé, sonnant l'air de la "Paimpolaise" aux heures pleines, chant marin créé en 1895 par l'auteur-compositeur et interprète Théodore Botrel (1868-1925).
Église Notre-Dame de Bon Secours
explore 63.9 km

Église Notre-Dame de Bon Secours

Cette église est édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame de Bon-Secours bénite le 26 avril 1845 et remplaçant elle-même une chapelle du XVIIe siècle. Le clocher date de 1853. Après son agrandissement au XIXe siècle, l'église n'est ouverte au culte qu'en 1862. La tribune date de 1922. Quelques oeuvres à remarquer : tLa peinture intitulée "La Vierge à l'Enfant" a été donnée par Napoléon III en 1867. tLa peinture intitulée "Grignon de Montfort", œuvre de A. Ayloul, date de 1925. tUne fresque du peintre bernerien Edgard Maxence au-dessus de la grande porte. L'orgue polyphonique, œuvre du facteur Debierre, date de 1884. Le grand orgue, qui date de 1860, est acheté en 1922 par la commune de La Bernerie-en-Retz : il est modifié en 1939 (ajout d'un jeu de nasard) et en 1889 (modification de la console).
Le Château de Sigournais
explore 63.9 km

Le Château de Sigournais

Situé à Sigournais (85110) au Rue du Donjon.
Eglise Saint-Sauveur
explore 64.0 km

Eglise Saint-Sauveur

L'église Saint-Sauveur fut construite au XIIe siècle par les moines de l'Île d'Aix. Depuis, elle fut détruite à trois reprises.
Domaine de La Gressière, son histoire
explore 64.5 km

Domaine de La Gressière, son histoire

Au XIème siècle, on raconte que le château de la Gressière était une véritable forteresse, entourée de douves, qui dominait toute la Baie de Bourgneuf. À l'époque, il était entièrement construit en bois. Malheureusement, un incendie ruina la bâtisse à la fin du XVIIème siècle. Le château de la Gressière fut alors reconstruit en 1870 sur les ruines de la forteresse par Arthur Charrette de Boisfoucault. Il est difficile aujourd'hui d'imaginer qu'à l'époque, cette propriété s'étendait sur 50 ha et allait jusqu'à la mer. La propriété comprenait le château, les dépendances et deux fermes. C'est en 1936, qu’elle fut parcellisée, le château vendu à la famille de Boüard et la ferme à la famille Corbé. La ville de La Bernerie le rachète en 1985, après le décès du comte Roger de Boüard de Laforest, son dernier propriétaire. En 1991, elle met le château en location au travers d'un bail emphytéotique dans l'idée d'en faire un hôtel-restaurant et le loue à Madame Grandjean qui l'exploitera jusqu'en 2002. Depuis 2011, Marc Guillermou est locataire de ce bail, il investit pour optimiser l'offre du Domaine et délègue la gérance à plusieurs équipes successives. Depuis 2021, Alan Castelsagué en assure l'exploitation et anime le domaine pour en faire un lieu de vie pour tous, un lieu où l'on s'évade, se retrouve et surtout où l'on se sent bien. Le Domaine de la Gressière propose aujourd'hui un large panel d'activités : hôtel, restaurant, bar à cocktail, séminaire et évènements.
Église Saint-Maixent
explore 64.9 km

Église Saint-Maixent

Cette église est dédiée à Saint-Maixent qui, grâce à sa réputation de guérisseur, attire les pèlerins. Elle a été bâtie au XIVe siècle sur l'emplacement de la chapelle primitive appartenant à un monastère bénédictin, tout près du vieux village du Jard, ancien village de pêcheurs. L'église est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 avril 1984.
Le château du Bois-Rouaud
explore 65.1 km

Le château du Bois-Rouaud

La Seigneurie du Bois-Rouaud Cette seigneurie existait depuis longtemps. Elle formait "une châtellenie avec ses annexes de Maubussons, Ville-Maurice, La Hunaudais, La Sicaudais et Vue, tous fiefs s'étendant sur les paroisses de Saint-Hilaire, Arthon et Chéméré." Le nom du Bois-Rouaud vient de Rouaud ou Rouault qui pourrait provenir de Rodoald puissant seigneur du Pellerin, descendant de Vikings convertis à la religion catholique. Une forteresse féodale a été bâtie sur ces terres au milieu du Moyen Âge. Il ne reste cependant aucun vestige de ce château médiéval. Alors que sous Louis XIII, le Bois-Rouaud n'était qu'un simple manoir, un château fut édifié au XVIIIème siècle. Il fut malencontreusement incendié durant la Révolution. Alors que les Républicains cantonnaient au Bois-Rouaud, ils furent attaqués par les troupes royalistes de Princé. Comte et marquis de Juigné L'apogée des seigneurs du Bois-Rouaud arrive tardivement avec le comte de Gustave de Juigné (1825-1900) La famille Juigné avait hérité de ce domaine des Crux-Rochechouart en 1755. Gustave de Juigné s'associe à Aristide Locquet de Grandville - de Port-Saint-Père - pour assécher le lac de Grandlieu, alors propriété du comte. Ce projet gigantesque sera néanmoins très vite abandonné. Conseiller général du canton de Bourgneuf-en-Retz, il s'employa au développement de l'agriculture régionale et des voies de communication. Il contribua activement à la création du chemin de fer dans le Pays de Retz. D'ailleurs, il donna des terres pour la construction de la ligne Nantes-Pornic, ainsi que celle de Saint-Hilaire à Paimboeuf (qui ne fonctionne plus désormais). Entouré d'une pièce d'eau et d'un magnifique parc paysager à l'anglaise, ce château Bois-Rouaud se dresse au milieu des terres du domaine (3500 ha). Les jardins sont l'œuvre, en 1865, de l'architecte paysagiste Édouard André (1840-1911) puis de son fils René Édouard André (vers 1913). Le comte Gustave de Juigné, célibataire, lègue à sa mort, en 1900, tous ses biens à son neveu, le marquis Jacques de Juigné. Château du XXe siècle Le Marquis de Juigné (1874-1951) décide de reconstruire un château moderne, à l'attention de son épouse Eulalie Schneider du Creusot. Il fit édifier par l'architecte Alfred Coulomb (1838-1929), un nouveau château en 1905, de type gros cottage normand. L'édifice est remarquable par sa toiture, inscrite. Celle-ci est particulière : dissymétrique, elle ressemble aux casques prussiens de la guerre de 1870. A l'intérieur, deux curiosités qu'il convient de souligner : tLes murs du grand salon sont recouverts de lambris XVIIIème siècle, attribués au père de David d'Angers. tCeux de la salle-à-manger reprennent les lambris du Jockey-club de Paris, démonté vers 1912. Le château est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 27 novembre 2001. Le saviez-vous ? Haras du Bois-Rouaud Membre du Jockey Club de Paris et vice-président de la Société hippique française, le comte de Juigné était un homme de cheval. En 1864 (ou 1867), il créa un haras au Bois-Rouaud. Il possédait une écurie de dressage, une porcherie et des dépendances pour la boulangerie, la laiterie et les habitations du personnel. Le domaine était alors très prospère. Les récoltes agricoles étaient bonnes et la race bovine et chevaline du Bois-Rouaud était reconnue. Il s'associa par la suite à son ami le prince d'Arenberg (1837-1924) et créa une société de courses. Leurs chevaux remportent le succès sous des couleurs communes (casaque cerclée jaune et rouge, toque noire) et gagnèrent de nombreux prix. Le petit plus : Si le château est une propriété privée et ne se visite pas, il est possible de découvrir le parc paysager lors des "Rendez-vous aux jardins" au début du mois de juin.
Eglise Saint Nazaire
explore 65.7 km

Eglise Saint Nazaire

Ancien prieuré dépendant de l'abbaye de Montier-Neuf à Poitiers, l'église Saint Nazaire en partie du XIIème siècle, conserve d'intéressantes parties romanes.
Eglise Saint Etienne
explore 65.7 km

Eglise Saint Etienne

Dans le cimetière situé au sud de Marans, les ruines de l'ancien prieuré Saint-Etienne bâti probablement au XIIème siècle, présentent encore des chapiteaux romans remarquables. r Visible uniquement de l'extérieur.
L'église Saint-Martin
explore 66.0 km

L'église Saint-Martin

Un peu d'histoire... La sorcellerie s'étant développée très tôt dans les Chaumes, l'évangélisation ne fut qu'assez tardive et l'église ne fut pas primitive comme dans la localité proche de Chéméré. La paroisse d'Arthon est d'époque carolingienne. Son nom apparaît dans un acte du cartulaire de Redon qui mentionne "In plebe quae vocatur Artum". En effet, au XIème, l'église était la propriété d'un clerc qui la donna à Saint-Sauveur de Redon suite à la réforme grégorienne. Cette donation fut confirmée par le pape en 1104. Elle est placée sous le patronage de Saint-Martin de Tours. L'ancienne église avait été construite sur l'emplacement de l'actuel parking situé à proximité. A côté de celle-ci, se trouvait un cimetière. Il convient de préciser que dans celui-ci, un enclos nommé cimetière des Brigandins était réservé à l'enterrement de ceux qui n'avaient pas le droit de passer à l'église pour leur sépulture, à savoir les divorcés, les suicidés... L'église est devenue trop petite et insalubre. Si la construction d'un nouvel édifice est envisagée dès 1830, les travaux ne commenceront qu'une trentaine d'années plus tard. La première pierre sera posée le 12 octobre 1862 et bénite par Monseigneurd Blanchard, chanoine honoraire supérieur du collège de Machecoul. L’église actuelle fut bâtie entre 1862 et 1865. Sa consécration eut lieu en novembre 1889. Un clocher particulier Le clocher, qui sera terminé en 1892, présente la particularité d'être couvert de losanges en cuivre au lieu des traditionnelles ardoises. Il possède 4 cloches : tLa première cloche à avoir été installée provient de l'ancienne église. Elle date d'aout 1845. C'est la plus grosse et elle pèse 945 kg. Nommée Ambroisine, elle donne le son du mi bémol. Elle est installée dès 1887. tAline pèse 755kg (ou 850kg selon la source) et donne le son du la. Elle a été inaugurée et bénite en avril 1904, comme les deux autres cloches. tAlexandrine, qui pèse 564kg, donne le son du sol. tMarguerite, dont le poids est de 335kg, donne le son du si bémol. Les cloches ont été électrifiées en 1946 pour la première, et en 1948 pour les trois autres. Travaux du XXe siècle tEn 1904, le dallage de l'ancienne église a été posé dans le choeur de la nouvelle. tAvant la Première Guerre mondiale, les vitraux du choeur et au-dessus des deux autels latéraux ont été installés. Les vitraux latéraux sont plus récents. tEn 1943, les orgues furent installés. A la fin de 2017, après la réfection du clocher, d'important travaux de rénovation ont commencé pour plusieurs mois. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), article de presse Ouest France 27 juillet 2018.
Château de la Péraudière
explore 66.2 km

Château de la Péraudière

Au domaine de la Péraudière cinq générations se succèdent depuis 1872 et contribuent à l’élaboration de prestigieux Cognac et Pineau des Charentes
L'église Saint-Jean-Baptiste
explore 66.3 km

L'église Saint-Jean-Baptiste

Création de la paroisse Le seigneur Harscoët Ier de Rais fonde la paroisse de Chéméré en 1020. L'église est alors dédiée à Saint-Jean. Dans la seconde moitié du XIème siècle, la paroisse est rattachée au prieuré de Saint-Jean-Baptiste de Chéméré puis à l'abbaye Saint-Serge d'Angers. Construction, restauration et reconstruction de l'église Saint-Jean-Baptiste : des siècles d'évolution Construction puis incendie : L'église Saint-Jean-Baptiste a été construite au XIIème siècle. Elle fut brûlée en 1794, dans l'incendie qui ravagea l'entrée du bourg, lors du passage des "Colonnes infernales" de l'armée républicaine du général Turreau lors des Guerres de Vendée. Il s'agit d'un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires qui reçoivent les ordres suivants : texterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus tfaire évacuer les populations neutres ou patriotes tsaisir les récoltes et les bestiaux tincendier les villages et les forêts. Restauration Une restauration provisoire va être réalisée en 1805. Cette bâtisse reste cependant trop petite pour la paroisse, pouvant accueillir 1277 paroissiens. De plus, de mauvaise construction, elle est considérée comme fragile. La décision est prise, en 1849, d'en reconstruire une nouvelle. Il faut attendre 1875 pour que le projet soit approuvé, et le financement possible. Destruction et reconstruction L'édifice est alors rasé et le cimetière déplacé pour permettre la construction du nouveau lieu de culte. La réalisation fut confiée à l'architecte Henry Galec en 1877, qui achève les travaux du corps du bâtiment en 1879. De style néo-gothique, il s'inspire du style de la basilique Saint-Nicolas de Nantes qui influence de nombreux architectes de la deuxième moitié du XIXème siècle. L'ouvrage ne possède pas tout de suite un clocher par manque de fonds. Une sorte de beffroi, devant la cour du presbytère, abrita alors la cloche Caroline de l'ancienne église. Le clocher sera finalement élevé en 1894. Après son achèvement, l'église fut inaugurée le 18 décembre 1894 et dédiée à Jean le Baptiste. En octobre 1896, les 3 cloches furent bénites et installées grâce à la générosité des paroissiens : tFernande Adeline, qui donne le mi naturel et pèse 1 165 kg tMarie-Rose, qui donne le fa dièse et pèse 836 kg tJeanne-Marie, qui donne le sol dièse et pèse 617 kg Des éléments de l'ancien édifice ont été réutilisés pour la décoration intérieure de la nouvelle église. Un christ en bois domine le choeur de l'église de Chéméré. Cette croix de procession en bois d'orme, sur laquelle est représenté le Christ, date de la fin du XVIIème siècle. Installée jusqu'en 1963 dans le cimetière, elle a été restaurée avant d'être placée dans l'église. Plusieurs objets liturgiques ont été inscrits au titre des Monuments historiques en 1964 : tun encensoir, tune navette à encens, tune cuillère tune croix de procession. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré. Le petit plus : L'église Saint-Jean-Baptiste peut être découverte en suivant le circuit de randonnée “ les chênes ”.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
explore 66.3 km

Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.