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LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE
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LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE

LE MANOIR DE LA RIGAUDIERE : Monument principal de la seigneurie de la Rigaudière, le Manoir, parfois appelé château, a été occupé par : t1429 : Pierre HEAUME t1461 : Gilles HEAUME t1535 : Jeanne HEAULME t1561 : Richard de PONTOISE t1580 : Jacques du BOISORHANT t1612 : Jean du BOISORHANT t1667-1675 : René du BOISORHANT 1675-1706 : Charles de MONTGOGUÉ t1706-1726 : Catherine de MONTGOGUÉ épouse de Henry Maximilien MEUSNIER DES GRAVIERS t1726-1766 : François LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1766-1770 : Armand LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1770-1789 : Louis LEMEUSNIER DES GRAVIERS, premier maire de CHAUVÉ Source : Jean-Pierre VALLÉE LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE : Il date du XV-XVIe siècle et appartenait autrefois à M. LE MEUSNIER DESGRAVIERS. Il était exploité par Pierre BURGAUD avec son valet meunier. Pierre BURGAUD fût tué par les bleus le 23 juin 1794. Les bleus enlevèrent les fers du moulin pour qu’il ne puisse pas tourner. La paix revenue, le moulin de la Rigaudière est acheté par la famille BEILVERT, originaire de Saint-Même-le-Tenu, qui répare le moulin et le fait tourner. Le moulin a été racheté en 1970 à Arsène BEILVERT par Jean-Pierre VALLÉE qui a entrepris sa restauration en refaisant la toiture et en replaçant des ailes en iroko (bois originaire d’Afrique équatoriale d’une grande solidité). Pendant la poche de Saint-Nazaire, les Allemands occupaient l’escalier extérieur qu’Arsène BEILVERT avait élevé pour aller dans la chambre du moulin. Ils y installèrent une mitrailleuse et tuèrent un FFI qui longeait le chemin de la Cristerie. Les meuniers de la Rigaudière avant la révolution : t30 septembre 1684 : Henry SAILLAUD t10 septembre 1685 : Jullien GALLAYE t1690 : LEROUX, farinier au moulin de la Rigaudière t1692 : Julien GALAYS t23 juin 1794 : Pierre BURGAUD Le moulin tourna jusqu’en 1914, époque où le meunier Arsène BEILVERT fût appelé sous les drapeaux pour la guerre 14-18. Lorsqu’il revint en 1919, il voulut remettre le moulin en marche mais les ailes, qui n’avaient pas été entretenues, tombèrent par terre et ne furent jamais remises. Le moulin de la Rigaudière date au moins du 14e siècle, en témoignent les 5 croix sculptées dans le schiste. Source : « LES MOULINS DE CHAUVÉ avant, pendant et après la Révolution » par Jean-Pierre VALLÉE. Ces deux domaines sont aujourd'hui des domaines privés non visitables.
LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON
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LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON

Maître Jean Marie François Pélage Rannou y décéda en 1784. Julien Ranou, aide de camp du Général Humbert, qui se distingua lors de l’expédition d’Irlande contre les Anglais en 1798 en entrant le premier dans Castlebar, a vécu dans cette maison. Cette maison est située sur un domaine privé non visitable.
Église Sainte Flaive
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Église Sainte Flaive

Situé à Sainte-Flaive-des-Loups (85150) au Rue de la Mairie.
Le Château de Briord
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Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
Le château de la Vignauderie
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Le château de la Vignauderie

Le château a été reconstruit sur un ancien lieu d’une chatellenie dès 1628, puis siège d’une chapellenie du Sieur Cazal, le château actuel est plus récent. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouverte à la visite.
Le château et la chapelle de la Budorière
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Le château et la chapelle de la Budorière

La chapelle date du XVIIIe siècle, il pourrait s'agir de la chapelle d'une ancienne léproserie. Un château a été bâti à proximité en 1887 en lieu et place d’un ancien datant de 1669, des Seigneurs François, puis des Louer de la Caffinière. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouv
Le Logis de la Chabotterie
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Le Logis de la Chabotterie

Situé à Montréverd (85260) au La Chabotterie.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation La région fut évangélisée au VIème siècle par saint Martin de Vertou (527-601), moine envoyé par l'évêque de Nantes, Félix, pour combattre le paganisme dans le sud de la Loire. Selon la tradition, la Pierre Saint-Martin (ou Pierre Tremblante), grande dalle de gneiss située sur la rive de l'Acheneau, aurait servi de chaire à saint Martin pour prêcher devant la population locale. La paroisse de Cheix fut fondée aux Xème ou XIème siècles. Une première église fut construite au bourg de Chesiacum au XIème ou XIIème siècle. L'édifice est de dimension bien modeste : de 15 mètres sur 5 environ, avec des murs d’à peine 3 mètres de hauteur. L'église est entourée par son petit cimetière. Une église qui connut bien des changements C'est au cours du XIIème siècle que le nom du saint patron de cette première église connue va changer. Placée sous le patronage de l'évangélisateur local, saint Martin de Vertou, celui-ci fut remplacé par saint Martin de Tours (316-397), comme en plusieurs autres endroits du Pays de Retz (c'est le cas à Chauvé). Quand vint la Révolution, le pays fut ruiné. Une partie du village et l'église de Cheix-en-Retz sont détruites suite au passage des troupes républicaines en 1793. tEn 1803, l'église est restaurée. En 1833, elle est agrandie par un prolongement de la nef, surmonté d’un petit clocher (pour y placer une cloche). tEn 1852, le cimetière précédemment autour de l'église, fut déplacé un peu plus loin et établi en son emplacement actuel. tEn 1853, on installa le baptistère que l’on a conservé dans l’église actuelle. Mais l’église était trop petite, trop basse et insalubre. tEn 1856, à l'initiative du maire de l'époque, Claude Camille Brillaud de Laujardière (propriétaire du château de Bois-Corbeau), il est décidé de reconstruire et d'agrandir l'église. Les habitants vont conserver ses anciennes pierres en les réutilisant pour la construction à venir. L'église Saint-Martin actuelle date de 1856. Elle est construite selon les plans de l’architecte nantais Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868), à qui l’on doit l’ancien Palais de Justice de Nantes ou l'église Notre-Dame de Bon-Secours à La Bernerie-en-Retz. De style néo - roman, elle remplace l'édifice médiéval détruit à la Révolution. Les éléments remarquables de l'église Les piliers de la voûte du transept et les arcs des verrières sont constituées d'une alternance de pierres blanches et de briques. Le bénitier en granit date du XIIème siècle. Il est l'un des rares vestiges de l'église du XIIème siècle. Les fonts baptismaux datent de 1853. Constitués d'une vasque de marbre et d'un dôme de cuivre, ils ont été achetés pour l'ancienne église. Ils sont placés dans un angle du fond de l'éfifice. Ces fonts baptismaux sont entourés d'une grille, pièce de ferronnerie très travaillée. La verrière du chœur, est l'œuvre de l'atelier des carmélites. Elle date de 1856. Elle représente trois épisodes de la vie de Saint-Martin : tla charité du saint, tla fondation du monastère de Ligugé, tet l’épiscopat de Tours. La bannière, datant de 1856, est en velours et soie, à l’effigie de saint Martin. Elle est utilisée pour les processions. Nouvelle église La nouvelle église connut ses premières réparations en 1931 : tla toiture et la voûte de la nef sont refaites. tdes vitraux neufs y sont placés. En 1935, le clocher abrita deux nouvelles cloches. Une restauration interne fut entreprise dans les années 1960 au niveau du chœur (pour l’adapter aux nouvelles liturgies découlant du Concile Vatican II). Dans les années 1980, les travaux s'enchainent : tle clocher à refaire dont la flèche s’inclinait; tle ravalement interne du pignon sud; tle carrelage à refaire dans sa totalité; tle ravalement intérieur du transept. Mais l'église accuse les outrages du temps. Des travaux de réfection par vagues successives sont en cours pour permettre à la commune de sauvegarder ce site religieux. Le petit plus : Il est possible d'observer l'église située en plein centre du bourg de Cheix-en-Retz en couplant la découverte des lieux avec la randonnée du circuit de la Pierre Tremblante. A noter que l'intérieur de l'église est accesssible le samedi matin uniquement, de 10h à 11h30, en dehors des célébrations. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Prieuré du Moyen Âge Au Moyen Âge, dès le XIème siècle, des écrits mentionnent à Rouans (Rotohenge) un prieuré fondé par les moines de l'abbaye Saint-Serge d'Angers. C'est à cette époque qu'une première église sous l'invocation de saint Martin, évêque de Tours, est construite. Une statue du XIXème siècle, en bois peint, située dans le choeur de l'église actuelle, le représente. Puis, la seconde église construite plus tard daterait du XVIIème siècle. Elle menaçait de tomber en ruine à la fin du XIXème siècle. La construction d'un nouvel édifice fut décidée en avril 1893, et l'achat du terrain suivit. Les éléments ramarquables de l'église Saint-Martin C'est en 1901 que la première pierre fut bénie. Le 10 avril 1904, la première grand-messe fut donnée, avec la bénédiction d'Émile Rouard, évêque de Nantes. Cette église est réalisée par l'architecte nantais Joseph Nau, petit-fils du célèbre architecte diocésain Théodore Nau, dans un style gothique flamboyant. Les vitraux furent installés en 3 temps : ten avril 1929, lorsque l'on fêta les 25 ans de l'église, eut lieu la bénédiction de onze vitraux : ceux du chœur (représentant la vie de saint Martin de Tours) et ceux des chapelles. ten mars 1942, la grande rosace flamboyante a été posée par Félix Razin, maître-verrier de Nantes. Elle est imposante par ses couleurs et ses dimensions. ten 1955, on posa les cinq vitraux de la grande verrière Nord-Est. Les fonts baptismaux, qui se trouvaient dans l'ancienne église, datent du XVIIIème siècle. Le reliquaire, en métal doré, datant de 1950, contient les reliques d'Anne Françoise Moreau. Fille du pays née en avril 1866 à Rouans, elle était devenue religieuse, martyrisée en Chine en juillet 1900, avec six autres Franciscaines missionnaires de Marie. Elle fut béatifiée en 1946 (la bienheureuse Marie de Saint-Just) et canonisée le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II. La cloche de l'ancienne église de Rouans, d'un poids de 600 kg, "Justine" a remplacé celle du précédent lieu de culte. Cette dernière avait "trépassé en sonnant pour la commémoration des morts", le jour de la fête de la Toussaint. Justine a été offerte par Mme Maudit du Plessix, généreuse donatrice habitant le château de la Vignauderie. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Le château de Terre-Neuve
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Le château de Terre-Neuve

Le château est situé sur un domaine constitué des métairies du Petit Bois Joly, de la Feuilletrie, de la Bonnelais, du Bois des Vallées et du Chêne Fougeray. Issu du démembrement de la seigneurie du Bois-Joly, l’assemblage de ces métairies constituait de fait une terre neuve, d’où le nom du château. Vraisemblablement, le Château de Terre Neuve fut construit par Joseph Nicolas BACHELIER, chevalier de Bercy, et son épouse Marie-Rose BOUX DE BOUGON entre 1768 et 1770. De par ses caractéristiques architecturales, il est répertorié comme étant de style Louis XV. Il ne commença à être habité qu’à partir de 1771. Il fut ensuite la propriété de la famille TRUBERT, puis de la famille TEILHARD. La fille de ces derniers, Alice, veuve de M. VALEIX en fit ensuite don à la Croisade des Aveugles. Source : bulletin de la Société d’études et de recherches historiques du Pays de Retz n°15 B Ce château, domaine privé non visitable, accueille aujourd’hui un établissement Médico-social.
L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais
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L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais

Histoire de la paroisse de La Sicaudais La Sicaudais fut longtemps un gros village d'Arthon, dont elle dépend toujours sur le plan administratif. De nos jours, elle fait partie de Chaumes-en-Retz, née en 2016 de la fusion des communes historiques de Chéméré et d’Arthon-en-Retz. Si la présence humaine est attestée depuis la Préhistoire, c'est au Moyen Âge que la trêve se développe, avant de devenir paroisse. Au milieu du XIXème siècle, Victoire du Tressay de la Sicaudais (1755 - 1854) dresse le plan du futur bourg, tel qu’il est constitué actuellement et finance la construction d’une église et d’un presbytère (devenu mairie en 1989). En 1843, à la suite de nombreuses démarches, elle obtient, non sans mal, l'érection de La Sicaudais en paroisse. Ici, les guerres ont laissé leur triste empreinte Dans le choeur de l'église, sont enterrées 20 personnes victimes des "Colonnes infernales" révolutionnaires qui ont incendié et dévasté le village en détruisant les récoltes et en massacrant des habitants (hommes, femmes, enfants) lors des Guerres de Vendée. Cent ans plus tard, pendant les combats de la Poche de Saint-Nazaire, le clocher, haut de 38 mètres servit de point d'observation aux Allemands. Le 31 décembre 1944, dans l'après-midi, il fut détruit par l'artillerie franco-américaine. Il reçut 3 obus. Ce clocher, réparé, n'était pas au bout de ses malheurs : il fut incendié par la foudre à deux reprises : tle 14 juin 1952, tle 25 mars 1984. En 1946, un monument en granit fut inauguré en une cérémonie très solennelle, à laquelle participaient toutes les paroisses du Pays de Retz. Il présente des plaques de bronze rappelant les combats de la Poche de Saint-Nazaire et le souvenir de ceux qui y périrent. L'escalier qui accède au clocher (du moins au premier niveau), lui, date d'avant la dernière guerre. Il est particulièrement vermoulu, aussi il convient de faire bien attention s'il est emprunté. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Son nom vient du moine ermite Saint Vital, né en Angleterre ou en Irlande, vers la fin du VIIème siècle. Saint-Vital se retire au Mont Scobrit (à l’emplacement du bourg actuel de Saint Viaud) dans le pays de Retz qui dépend alors de l’évêché de Poitiers. Saint Vital meurt en 750. Le petit plus : L'église Sainte-Victoire peut être découverte en suivant la randonnée circuit de la Sicaudais.
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
Château Gaillard
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Château Gaillard

Situé à Le Girouard (85150) au Impasse du Château Gaillard.
Église Saint-Généreux
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Église Saint-Généreux

Situé à Le Girouard (85150) au Place Saint Généreux.
Le château et la chapelle de la Blanchardais
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Le château et la chapelle de la Blanchardais

LE CHÂTEAU DE LA BLANCHARDAIS Un premier château a été édifié aux 12e et 13e siècles au lieu-dit "la Blanchardaye". A cette époque, la seigneurie de la Blanchardaye se différenciait de la châtellenie de Vue. En 1265, le duc de Bretagne Jean Ier a offert la châtellenie de Vue à son fils aîné Pierre. Ce dernier l'échangea contre les terres d'Emma Chabot de Nogent-le-Rotrou. La dame de Rais laissant ses terres à son mari Girard II Chabot si leur fils mourait en héritier. Celui-ci devenu prêtre, le seigneur de Rais devint donc le nouveau propriétaire de la châtellenie de Vue. Au fil des siècles, Vue passa des mains de ducs de Bretagne et des barons de Retz à celles des seigneurs de la Blanchardaye. Lors des révoltes de 1793, le seigneur de la Blanchardais, Dranguy, fut contraint par se paysans d'aller attaquer Paimboeuf. Blessé, il fut arrêté chez lui dès le lendemain. Conduit à Nantes par les Républicains, il fut fusillé sans jugement et ses biens placé sous séquestre. LE PIGEONNIER Posséder un pigeonnier ou une fuie était un privilège dû à la féodalité. Les seigneurs détenaient alors "le droit de colombier". Ils disposaient ainsi du moyen de communication le plus rapide de l'époque. En effet, le pigeon a la faculté d'être un grand voyageur avec le sens de l'orientation et il revient fidèlement à son pigeonnier. Le pigeonnier de La Blanchardais fut bâti au 14e siècle. Environ 2600 pigeons pouvaient s'y réfugier pour pondre et couver sans être importunés par les intempéries. LA CHAPELLE DE LA BLANCHARDAIS Il y a eu plusieurs chapelles au cours des siècles. Les deux premières chapelles étaient accolées au château de la Blanchardais comme on peut s’en apercevoir sur le cadastre de 1836. En 1781, une deuxième chapelle à la Blanchardais a dû être reconstruite car on retrouve un extrait de la bénédiction de cette nouvelle chapelle sur le registre paroissiale des baptêmes, mariages et décès. C'était une chapelle privée, construite par et pour une famille. L'édifice est doté d'une crypte mortuaire. Le domaine est une propriété privée ouverte à la visite uniquement lors des journées Européennes du Patrimoine de septembre.
L'église Sainte-Anne
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L'église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de Vue est une belle illustration de l'histoire architecturale et religieuse de la région. Une histoire riche et mouvementée L'église actuelle est une construction du XIXe siècle. Elle a été érigée pour remplacer l'ancienne chapelle Sainte-Anne, qui menaçait ruine, et l'église Saint-Philbert, détruite par les guerres de Vendée. tDes origines tumultueuses : alors que l'église Saint-Philibert connut des incendies et des reconstructions, les habitants édifièrent une chapelle de secours à ses côtés. Celle-ci fut utilisée comme lieu de culte pendant la Révolution. tElle sera agrandie pour accueillir les fidèles et deviendra l'église paroissiale de 1801 à 1855. tUne reconstruction nécessaire : face à la dégradation de la chapelle Sainte-Anne, la décision est prise de construire une nouvelle église. Les travaux débutent au milieu du XIXe siècle et s'étalent sur plusieurs années. La première pierre fut posée le 23 juin 1854. Les ouvriers ont travaillé sur le clocher jusqu'à Pâques 1856. tLes travaux ont été achevés le 11 novembre 1868 avec la pose de la boule couronnant la flèche. tUn édifice marqué par les évènements : La statue de sainte Anne, trônant au-dessus du porche d'entrée, est une oeuvre du sculpteur nantais Potet. Elle sera bénie le 26 juillet 1882. tL'église est tout naturellement dédiée à sainte Anne. En effet, le curé de l'époque avait insisté pour conserver ce patronage observant la portée des pèlerinages. tChaque année, le 26 juillet, une messe est célébrée au sein de l'église pour rendre hommage à la sainte. tL'église Sainte-Anne n'a pas été épargnée par les aléas du temps. Elle a subi un violent incendie au début du XXème siècle, nécessitant d'importants travaux de restauration (voir ci-dessous : Le saviez-vous ?). Une architecture caractéristique, un mobilier d'exception L'église Sainte-Anne est un bâtiment remarquable, qui reflète le style architectural de son époque. tDes matériaux locaux : les pierres utilisées pour la construction proviennent de la carrière de l'Ilette à Vue, témoignant d'un ancrage local. tUn clocher emblématique : le clocher de l'église est un élément marquant de son architecture. Il a été construit plusieurs années après l'achèvement du reste de l'édifice. tUn mobilier riche : à l'intérieur, l'église abrite un mobilier intéressant, avec notamment des fonts baptismaux en pierre mais aussi : t- Un calice et une patène en argent doré du XVIIème siècle, qui proviendraient de l'abbaye de Buzay. Ce calice, orné d'un « C » couronné, est décoré d'une tête mitrée, d'une crosse et de la main de justice. Eu égard à sa grande valeur, cet ensemble n'est pas visible à l'intérieur de l'église. t- Un reliquaire du XIXème siècle. Ce reliquaire contient un morceau d'os de sainte Anne, provenant de la cathédrale d'Apt. Le 26 juillet 1846, une fête grandiose célèbre la translation de cette relique. Le reliquaire est un cadeau de Mlle Victoire Chérau de Vue. t- Le baptistère en granit datant du haut Moyen Age. Il provient certainement de l'ancienne église Saint-Philbert. t- L'autel, situé à droite de l'entrée principale, date du XIXème siècle. Il provient de la chapelle de La Blanchardais. t- Le maître-autel. Réalisé par un sculpteur nantais, Potet, l'autel est inauguré le 13 avril 1879. t- Le retable représente sainte Anne. t- Une statue représentant sainte Anne, peut-être de la Renaissance. t- Une statue représentant Saint Philbert datant du XIXème siècle. Située dans le transept droit de l'église, elle honore le premier patron de la paroisse, fondateur de l'abbaye de Noirmoutier. Le saint et ses moines sillonnent le pays de Retz au VIIème siècle. Il fonde un prieuré à Vue et y instaure le culte de Ste Anne Un lieu de culte et de patrimoine Aujourd'hui, l'église Sainte-Anne est un lieu de culte actif, mais c'est aussi un patrimoine architectural et historique important pour la commune de Vue. L'église accueille régulièrement des célébrations religieuses et des événements culturels. Le saviez-vous? Le 11 août 1923, un incendie va engendrer de nombreux dégâts au toit de l'église. Toute la charpente et la toiture sont détruites ainsi que la sacristie où s'est déclaré l’incendie. Il semblerait que ce soit une bougie restée allumée qui avait enflammé un dais. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Situé à Grosbreuil (85440) au Rue de la Rivière.
La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
Eglise de Saint-Michel
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Eglise de Saint-Michel

Paroisse médiévale "Terra de Chevesche" Cette paroisse apparaît dans divers écrits sous le nom de " Terra de Chevesche". L'église aurait été donnée à l'abbaye de Saint Serge à Angers vers 1104. Au XVème, l'édifice avait deux autels latéraux, l'un consacré à Saint Blaise, l'autre à saint Mathurin. ⛪ Eglise de Saint-Michel : XIXème siècle On sait peu de détails historique entre l'époque médiévale et le XIXème siècle. La première pierre de la nouvelle église fut bénite le 1er août 1886. Architecture extérieure tLe clocher de l'église St Michel est surmonté d'une statue de l'archange Saint-Michel. tLe clocher-porche se trouve en avant-corps. tDe chaque coté du clocher, une tourelle d'escalier donne accès au niveau médian, éclairé par une grande baie sur la place. tAu-dessus, se trouve l'horloge de l'église Saint-Michel, tet au même niveau sans doute, la chambre des cloches de section octogonale. tSur les quatre coins de l'entablement carré du niveau précédent se dressent des petites tourelles à colonettes qui achèvent les angles de l'octogone. tAu-dessus se trouve la flèche en pierre, percée de 4 petits fenestrons en bâtière, donnant sur les 4 points cardinaux. tEnfin, cette flèche est surmontée par un lanternon à jour, lui-même de section octogonale aussi, surmonté d'une petite flèche. tLa croix du Christ siège sur l'ensemble. Architecture intérieure L'église a trois nefs, un transept et un chevet à pans. Deux sacristies sont accolées aux bras de transept. L'édifice est orienté d'est (façade) en ouest et la célèbre biscuiterie des Galettes Saint-Michel se trouve à deux pas, de l'autre coté de la départementale 96 qui traverse le centre-ville. Des motifs marins décorent l'intérieur, où l'on peut aussi admirer le remarquable ensemble de vitraux : d'un côté, à gauche en entrant, on peut voir la vie de la Vierge Marie et à droite la vie de Jésus. A droite en entrant, se trouve également la chapelle des morts, et à gauche celle des fonts. Les petits plus : tUn autre site religieux est à découvrir sur la commune dans le quartier de Tharon Plage. N'hésitez pas à visiter la Chapelle Sainte-Anne. tProfitez de votre présence dans le bourg de Saint-Michel Chef-Chef pour découvrir la délicieuse histoire plus que centenaire de la Galette St Michel en poussant les portes de la boutique de l'Atelier St Michel juste de l'autre côté de la rue. L'occasion de faire une halte gourmande 😋 Pour connaître les jours et horaires des messes à Saint-Michel, cliquez ici.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Nieul-le-Dolent (85430) au 3 Place de l'Eglise.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Une histoire de foi, de feu et de renaissance L’église actuelle de Frossay veille sur la place du village depuis le XXᵉ siècle, mais son histoire remonte bien plus loin… Elle succède à une première église bâtie vers 1450, au cœur même de la place, perpendiculaire à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. La première église Édifiée dans un élégant style ogival, coiffée de clochetons à la croisée du transept, la première église dominait le bourg depuis la Butte aux Moines. Mais le 7 novembre 1610, un violent orage provoqua un terrible incendie : la coupole et la nef furent la proie des flammes, la charpente s’effondra sur la sacristie. Les habitants, profondément attachés à leur lieu de culte, la restaurèrent aussitôt. Les heures sombres de la Révolution À la Révolution, Frossay devient un foyer de résistance. De la Cathelinière, général vendéen originaire du bourg, rallie ici les paysans pour attaquer Paimbœuf, restée républicaine. En représailles, les troupes révolutionnaires incendient l’église le 26 décembre 1793. La tradition rapporte qu’elles auraient apporté le feu… dans un sabot ! La charpente monumentale partit en fumée, les cloches fondirent. Et pourtant, au milieu des cendres, un miracle : en 1800, on retrouva intacte une statue en bronze de Notre-Dame de la Miséricorde, datant du XIVᵉ siècle, après sept années passées sous les décombres. Une reproduction en est aujourd’hui visible dans l’église ; l’originale est conservée en lieu sûr. De la reconstruction à la nouvelle église Dès 1804, les Frossetains lancent une souscription pour réparer et agrandir leur église, qui restera entourée du cimetière jusqu’en 1832. Un siècle plus tard, dans les années 1930, le curé Jean-Baptiste Legentilhomme entreprend la construction de l’église actuelle. La première pierre est posée le 25 novembre 1936. De style néo-gothique en ciment armé, elle ne respecte pas l’orientation traditionnelle vers l’est : un choix volontaire, destiné à retarder son inauguration afin d’éviter son occupation par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elle sera finalement consacrée le 8 septembre 1940. Trésors et découvertes Sous l’ancien emplacement, des cantonniers mirent au jour en 1946 une plaque funéraire du seigneur de la Rousselière, J.-B. Despinose. À l’extérieur, la façade se distingue par une statue de Saint Pierre aux Liens, sculptée en 1993 par le célèbre artiste Jean Fréour, originaire de Batz-sur-Mer. Pourquoi « Saint-Pierre-aux-Liens » ? Ce nom évoque un épisode émouvant de la vie de l’apôtre Pierre : emprisonné par le roi Hérode, il est miraculeusement libéré par un ange, qui fait tomber ses chaînes. C’est ce symbole de délivrance qui est rappelé dans l’église de Frossay : deux représentations de Saint Pierre tenant ses chaînes brisées, l’une au-dessus du portail, l’autre à gauche de l’autel. Infos pratiques Messes t tTous les jeudis à 9h30 t t t2ᵉ dimanche du mois à 9h30 t t t4ᵉ samedi du mois à 18h30
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

Situé à La Boissière-des-Landes (85430) au Place de l'Eglise.
Église Saint-Eutrope
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Église Saint-Eutrope

Situé à Poiroux (85440) au Place de l'Eglise.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au Place de l'Eglise.
Château de Talmont
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Château de Talmont

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au 8 rue du Château.
Château des Grandes-Cathus
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Château des Grandes-Cathus

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au Les Granges Cathus.
Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au Rue du Hasard.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU
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CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU

Le musée d'Histoire de Nantes, à la scénographie résolument contemporaine, raconte l'histoire de la ville : de la Bretagne ducale à la métropole d'aujourd'hui. La scénographie permet de manière ludique, esthétique et pédagogique d'approcher plus de 850 objets de collection.
Église Sainte-Walburge
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Église Sainte-Walburge

Situé à Saint-Avaugourd-des-Landes (85540) au Place François Favreau.
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Si l’église actuelle n’est pas la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716, puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat napoléonien pour restaurer l’église qui menacait de tomber en ruine. Ainsi de 1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales. C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur, toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes representant des animaux, rappel du bestiaire roman : l’ours, le crocodile et le lion. Messe : samedi à 18h, mercredi à 9h
LE MANOIR DU PASQUIAUD
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LE MANOIR DU PASQUIAUD

Le manoir du Pasquiaud, en bordure de Loire, fut une des habitations du peintre paysagiste nantais Charles Le Roux (1814-1895). Son épouse Marie Euphémie Affilé reçut ce domaine en 1848, des mains de son grand-père, négociant à Paimboeuf. Le couple y recevait des amis peintres : Daubigny, Théodore Rousseau, Gustave Doré, Louis Cabat, Camille Corot (les bouquets peints sur les murs du salon lui sont attribués) etc... Charles Le Roux avait son atelier dans un moulin voisin : le moulin Perret. Ce manoir est dorénavant une salle municipale qui ne se visite pas mais ses abords ont été aménagés pour y pique-niquer.
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

Eglise de style néo-byzantin, inscrite sur la liste des Monuments Historiques depuis 2006. L'église Saint-Louis fut construite entre 1876 et 1913 d'après les plans des frères et architectes nantais, Lucien et Ludovic Douillard, afin de remplacer l'église paroissiale abîmée lors de la Révolution. Lucien et Ludovic Douillard avaient dans un premier temps réalisé les plans pour le concours de la construction du Sacré-Cœur à Paris, arrivés seulement 4ème, ils pensaient que leur projet ne verrait pas le jour. Finalement, le projet sera revu et construit dans de moindres proportions à Paimbœuf. L'église est facilement reconnaissable grâce à sa coupole unique dans le Pays de Retz. On ne peut que remarquer la beauté du chœur peint (à partir de 1882) par Alexis Douillard représentant la mort de Saint-Louis à Tunis, sous lequel trône un majestueux maître-autel de 1776, constitué de quatre marbres italiens différents. Le maître-autel provenait au départ de l'abbaye de Buzay qui fût incendiée durant la Révolution. Paimbœuf racheta l'autel en 1792, il n'a depuis plus bougé de là. Pour en savoir plus n'hésitez pas à consulter la fiche consacrée à l'église, réalisée lors de l'inventaire de la commune par Françoise Lelièvre, ici. Visites : Juillet- Août : Accueil de 14h à 18h - visite individuelle ou de groupe (limité à 20 personnes) Visite de groupe toute l'année : sur demande uniquement, au 06 31 65 33 15 Messe : vendredi à 18h et dimanche à 9h30.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Situé à Essarts en Bocage (85140) au LES ESSARTS.
Château des Essarts
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Château des Essarts

Situé à Essarts en Bocage (85140) au 6 rue du vieux château.
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Avrillé (85440) au Avenue du Général de Gaulle.
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Église de Saint Hilaire
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Église de Saint Hilaire

Situé à Saint-Hilaire-la-Forêt (85440) au Place de l'Eglise.
Eglise et espace Saint-Jacques
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Eglise et espace Saint-Jacques

Étape clé de la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église Saint-Jacques est dédiée au pèlerin, mais pas que puisqu’elle est devenue un lieu culturel de la Mairie de Clisson.| Grande église romane de pèlerinage, elle perdit son chevet et son transept pendant la révolution où elle devint « temple Décadaire ». Sa nef, aujourd’hui restaurée, est transformée en espace culturel à part entière.| Cet espace culturel intimiste, propose une programmation riche et diversifiée. La ville de Clisson a pour ambition de réunir petits et grands autour de spectacles vivants et d'expositions.| Sans oublier son jardin médiéval ouvert librement au public.
Château de la Cantaudière
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Château de la Cantaudière

Situé à Moutiers-les-Mauxfaits (85540) au La Cantaudière.
Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique
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Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique

Longtemps forteresse imprenable, le château de Clisson est un modèle de château fort. Édifié par la puissante famille de Clisson à partir du XIIe siècle, ce château devient au XVe un point stratégique protégeant la frontière du duché de Bretagne. En 1793, pendant la guerre de Vendée, la forteresse est incendiée et partiellement détruite. Aujourd’hui, le château de Clisson offre encore de nombreux exemples d’architecture défensive : archères, canonnières, assommoirs…| De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château. | Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Église Notre Dame de Clisson
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Église Notre Dame de Clisson

Édifié sur l’emplacement d'une ancienne collégiale détruite pendant les guerres de Vendée, c’est une église entièrement refaite au XIX selon des modèles italiens. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 2006. Ce classement est dû à son campanile (son clocher) inspiré de l'Italie centrale et à son corps de bâtiment inspiré d’une basilique de Rome, San Giovanni e San Paolo. Elle constitue l'élément italien le plus identifiable dans la ville.| À l’intérieur, vous trouverez une remarquable fresque de 1930.| Pour profiter au mieux de l’église, vous pouvez bien évidemment l’admirer de l’intérieur. Néanmoins, nous vous invitons à aller l’observer à différents points de vue tels que sur le pont de la vallée, sur la terrasse de l’hôtel Best Western ou encore sur le Viaduc de Clisson ou sur la terrasse de la Villa Lemot.| Depuis 2024, l'église se visite avec une application dédiée sur ISO Apple et un site internet : https://www.belleseglises.com/eglises/1467
Église Saint-Vincent
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Église Saint-Vincent

Situé à Saint-Vincent-sur-Graon (85540) au Place de l'Eglise.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

Situé à Moutiers-les-Mauxfaits (85540) au Place Saint Jacques.
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson
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Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson

L’église de la Trinité est la plus ancienne église de Clisson accompagnée du couvent Fontevriste à l’architecture travaillé multigénérationnelle (du XII au XIXe siècle). Très abîmés aux guerres de Vendée, les bâtiments annexes furent réaménagés au XIXe siècle par Jacques Charles Valentin, sur l’emplacement de l’ancien couvent, en partie démoli.| Venez visiter le parc paysager bucolique la Garenne Valentin. À l’instar de la Garenne Lemot, c’est l’autre parc paysager qu’il faut découvrir ! De proportions plus modestes : 4 hectares, il possède une superbe fabrique monumentale appelée le « pavillon des rochers ».| Aujourd’hui, l’église est fermée pour cause d’insécurité, mais vous pouvez toujours l’admirer d’extérieur, ainsi nous vous invitons à vous promener au sein du parc de la Garenne Valentin.
Église Sainte-Radégonde
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Église Sainte-Radégonde

Situé à Jard-sur-Mer (85520) au Place Sully.
Château de la Grève
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Château de la Grève

Situé à Saint-Martin-des-Noyers (85140) au La Grève.
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans). Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr