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Monuments à faire autour de Luçon (85) Tout afficher

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L’église Notre-Dame-de-la-Nativité - Salles-lès-Aulnay
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L’église Notre-Dame-de-la-Nativité - Salles-lès-Aulnay

L’église desservait autrefois la paroisse de Salles, qui dépendait du diocèse de Poitiers. La plus grande partie de l’église date du 12e siècle ainsi que la cuve baptismale.
La Chaussée de Saint-James et la voie romaine
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La Chaussée de Saint-James et la voie romaine

La chaussée de Saint-James a été construite vers le 12e siècle sur une voie antique, sans doute par Geoffroy de Rancon, seigneur de Taillebourg,
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
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ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
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CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
Eglise Saint-Nicolas des Essards
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Eglise Saint-Nicolas des Essards

On trouve la première trace de l'église en 1157, dans une bulle du Pape Adrien IV "L'église des Essards et toute la Seigneurie".r Cette église, dédiée à St Nicolas, était sur le prieuré de Montierneuf de Poitiers.
Église Catholique de la Presqu'île d'Arvert
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Église Catholique de la Presqu'île d'Arvert

Église Catholique située sur la commune d'Étaules.r Église Notre-Dame de la Nativité ou Notre-Dame De L'Isle.r Père : Joseph Kenye Bongo.
église Asnières-La-Giraud
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église Asnières-La-Giraud

Construite au XIIe siècle, l‘église Saint-Médard est l’un des principaux sites historiques d’Asnières la Giraud.
Église Notre-Dame de la Nativité
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Église Notre-Dame de la Nativité

L’église Notre-Dame est une église paroissiale située à Étaules dans le diocèse de La Rochelle et Saintes. La paroisse, qui appartient au doyenné de Royan, est comprise dans le secteur pastoral de la presqu'île d'Arvert, centré sur La Tremblade.
Église Protestante Unie des Îles de Saintonge
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Église Protestante Unie des Îles de Saintonge

Église Protestante sur la commune d'Étaules. r Lieux de culte indiqués sur chaque temple des communes de la presqu'île d'Arvert.r Pasteur : Evelyne Schaller.
Eglise de Soulignonnes
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Eglise de Soulignonnes

Église du XIe et fin du XIXe siècle.
Le lavoir commun
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Le lavoir commun

Ce lavoir, composé de quelques marches donnant accès à la rivière la Saudrenne, date de la deuxième moitié du 19e siècle. Il est entouré d’un mur en moellon où autrefois reposait une charpente couverte de tuiles.
Eglise Notre-Dame de Nancras
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Eglise Notre-Dame de Nancras

L'Eglise de Nancras est un des édifices gothiques les plus homogènes de la Saintonge.
Église Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Église Saint-Cyr et Sainte-Juliette

Église catholique de style roman du Xe siècle et un clocher de style néo-gothique construit en 1870. Dans le clocher se trouve une petite cloche datant de 1788 classée au titre des objets historiques depuis 1911 pour avoir sonné la révolte en 1789.
Eglise Notre-Dame de la Chapelle-du-Genêt
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Eglise Notre-Dame de la Chapelle-du-Genêt

L’église actuelle a été construite dans un style néo-classique, date de 1834. L’ensemble fut restauré en 1923 et 1997. Entrez dans l'église et découvrez la superbe charpente en coque de bateau renversée. Près de l'église (dans l'ancien cimetière), se trouve un if vénérable, dont le tronc mesure 4 m 25 de circonférence. D'après la tradition, il aurait été planté au XVe siècle. Les registres paroissiaux le mentionnent dès 1621.
Eglise St Laurent
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Eglise St Laurent

Eglise romane aux formes très simples, inspirées du néo-classicisme, elle ne conserve de cette époque que son clocher carré, recouvert d’une flèche en ardoise.
Eglise Sainte-Madeleine de Balanzac
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Eglise Sainte-Madeleine de Balanzac

L'église Sainte-Madeleine ; XIIe et XIX siècles
Eglise Saint-Nazaire de Corme-Royal
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Eglise Saint-Nazaire de Corme-Royal

Il y a comme un air de triomphe dans la façade du 12ème siècle ! De quoi rendre cette église romane particulière.
Eglise Saint-Martin de Nieul-lès-Saintes
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Eglise Saint-Martin de Nieul-lès-Saintes

Prenez le temps d’observer les 45 petits personnages qui jouent de la musique et qui dansent sur la grande voussure du portail !
Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz
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Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz

Une église attestée dès l'époque médiévale Les traces historiques démontrent qu'un lieu de culte était déjà présent au Moyen Âge, à l'emplacement de l'édifice actuel. La première église de Fresnay existait dès le XIIIème siècle, puisqu'un document atteste le passage en 1210, de l'évêque de Nantes, Gaufridus (dont le nom est écrit de différentes façons dont Geoffroy). Celui-ci s'arrêta dans cette paroisse en revenant du bourg des Moutiers. L'église du XVIIème siècle puis La Révolution En 1681, l'édifice était en très mauvais état lorsque le recteur, Pierre Drouet, le fit reconstruire. Il avait obtenu du roi Louis XIV la somme de 200 livres à cet effet. Le seigneur de La Salle en Fresnay participa à ces travaux. Francisque Venier descendait de l'illustre famille vénitienne, les Venieri, qui donna trois doges à cette cité. Ce gentilhomme vénitien, est arrivé en France dans le même temps qu'Albert de Gondi (1522-1602), gentilhomme florentin, qui épouse en 1565 la veuve du baron de Rais et qui fut élevé en 1581 au titre de duc de Retz. Ayant francisé son nom en Vénier, le seigneur de La Salle devint l'homme de confiance d'Albert de Gondi . Le château et l'église affirmaient la présence catholique face à la forteresse de la Noë-Briord, distante de quelques centaines de mètres, qui appartenait au célèbre chef huguenot (protestant) François de La Nouë, dit Bras de fer (1531-1591). Par mariage, le domaine de La Salle passa à la famille de Bastelard. C'est d'ailleurs le chevalier de Bastelard qui fit édifier le grand retable de l'église, ainsi qu'en témoigne l'inscription : " Le grand autel a esté fait bâtir par Messire Hanry de Bastelard, chevalier ; seigneur, chastellain de La Salle et dame de Launay son épouse, seigneurs Fondateurs de cette église l'an 1684". Cette dédicace murale, écrite en remerciement d'Henri de Batelard et de son épouse Claude, de la famille de La Salle, fondateurs de l'ancienne église de 1684, sera mise en évidence dans la future église. Elle est encore visible de nos jours. Au moment de la Révolution, le curé de la paroisse, Pierre Loiseau, a une forte influence sur les habitants de Fresnay. Aussi, on craint une opposition populaire au moment de la confiscation des biens ecclésiastiques. De plus, il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Dans ce contexte, en 1791, le directoire ordonne des représailles. L'église est fermée, ce qui entraîne la radicalisation des habitants. Lors de l'année terrible de 1793, elle fut détruite par les troupes républicaines. L'église du XIXème siècle En 1801, le culte est rétabli à Fresnay dans le bâtiment d'un pressoir et l'on commence la reconstruction de l'église. À l'occasion des travaux de construction de l'église actuelle, en 1801, des sépultures anciennes, situées vraisemblablement à l'intérieur de l'ancienne église, ont été découvertes. Il est assez curieux de constater le remploi des pierres tombales. Coupées en deux, car elles étaient manifestement trop larges, elles servent de marches pour mener jusqu'à l'autel. On peut encore lire les inscriptions latines qui y sont gravées. C'est en avril 1803 que fut bénite la nouvelle église par le curé de Machecoul, l'abbé Massonnet. Des pierres provenant de l'abbaye de la Chaume à Machecoul sont utilisées. Quant au bois nécessaire, on le prit à Saint-Même et à la Richerie en Saint-Hilaire-de-Chaléons. En 1822, la construction du clocher est commencée, ainsi qu'une nouvelle travée. Ces travaux sont terminés en 1883. Ils seront complétés par une flèche surmontée du coq et de la croix. La cloche, mise en place en 1884, reçoit le nom d'Amélie, Louise, Henriette, Adélaïde, Françoise. L'édifice actuel est petit et sobre. Il est dédié à la Vierge Marie, en la fête de sa Nativité. Les objets et meubles remarquables L'église contient : tun maître-autel de marbre noir, daté de 1717, qui provient de l'ancienne église de Bourgneuf. tun cruxifix mis en place en 1875 tles statues de la Vierge, de Sainte Madeleine et Saint Jean, installées au pied de la croix en 1882. tainsi que les statues de saint Barthélemy et saint Sébastien. L'édifice actuel est placé sous l'invocation de la Vierge. Le retable est orné de colonnes corinthiennes de marbre noir, et le chœur de dix sièges à miséricorde. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Eglise Saint-Martial - Le Douhet
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Eglise Saint-Martial - Le Douhet

Telle une vigie, la flèche de l’église Saint-Martial signale le bourg du Douhet.r Le clocher carré, certainement reconstruit au 15ème siècle, porte, à chacun de ses angles, un petit clocheton.
Le château de la Durasserie
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Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Manoir de la Noë Briord
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Manoir de la Noë Briord

Un personnage de renom : François de Lanoue Bras de Fer : Il s'agissait du siège de la Seigneurie de la Noë Briord. C'est par des liens familiaux que nous arrivons à un personnage célèbre : François de Lanoue Bras de Fer (1531-1591). Il est né et fut baptisé à la Chapelle Basse Mer, mais fut élevé dans la religion catholique, au sein de sa famille à Fresnay. Il fut par la suite un Chevalier remarquable d'Henri IV. En se remariant, il se convertit au protestantisme et se retrouva à combattre les Catholiques. Ce fut pour lui un lourd cas de conscience. Blessé, il mourut au siège de Lamballe (22) en 1591. Prisonnier dans une autre bataille, pendant son internement, il écrivit les discours politiques et militaires avec trois thèmes essentiels à chaque civilisation : celui de la guerre, celui de l'éducation et celui de l'autorité. Henri IV apprenant la mort de son compagnon d'armes lui adressa ce compliment : "C'était un grand homme de guerre, et plus encore un grand homme de bien". Il est à noter que le manoir de la Noë Briord et ses métairies relevaient toujours de la châtellenie de Bourgneuf (châtellenie : seigneurie et juridiction d'un seigneur châtelain). La Noë Briord : La seigneurie de la Noë Briord est ancienne puisqu'on sait qu'à la construction de l'église de Saint-Cyr-en-Retz, en 1252, une entrée spéciale est déjà réservée à ses maîtres. Elle dispose alors d'un vaste domaine, avec fuie, bois et marais, qui s'étend en grande partie sur la commune actuelle de Fresnay. De cette construction féodale, il ne reste que quelques pans de murs au nord du manoir. Au XVIIème siècle, le château appartient au seigneur de La Salle en Fresnay. Ce dernier n'a donc pas été bâti sur les ruines du château médiéval. Puis, c'est une élégante construction de la fin du XIXème siècle, en pierre de taille, qui s'élève au milieu d'un petit parc circulaire agrémenté d'une pièce d'eau. Le manoir de la Noë Briord construit en 1888 est l'œuvre de l'architecte Jules Monfort. Propriété privée, le manoir accueille, de nos jours, un hébergement touristique (Gites de France) de Villeneuve-en-Retz. Le petit plus : il est possible d'apercevoir la bâtisse entourée de son espace vert en randonnée avec le circuit Le Bocage au départ de la table d'orientation de Saint-Cyr-en-Retz , située à proximité, qui offre un beau point de vue notamment sur le Marais Breton Vendéen.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Abbaye Notre-Dame-des-Gardes
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Abbaye Notre-Dame-des-Gardes

Dominant la colline des Gardes, le sanctuaire Notre-Dame est depuis toujours un haut lieu de pèlerinage marial. Vers 1465, le seigneur du lieu, retenu prisonnier, promet pour sa libération, d'édifier une chapelle Notre-Dame. Libéré, il accomplit son vœu, c'est le début des pèlerinages. Une nouvelle chapelle et un monastère sont bâtis au XVIIème siècle. Le bourg des Gardes se développe. Pendant la tourmente révolutionnaire, couvent et église sont pillés et brûlés. L'ensemble est restauré au XIXème siècle, puis agrandi jusqu'en 1948. Le pèlerinage est fixé au dimanche qui précède le 8 septembre. Aujourd'hui l'abbaye des Gardes propose des séjours individuels et découverte, pour toutes les personnes souhaitant partager la solitude, le silence et la prière de la communauté. L'accueil des groupes et des étudiants est également possible (récollection-retraite, réunion, session de travail ou de formation, révisions…). Les soeurs se feront également un plaisir de vous accueillir dans leur magasin où vous aurez l'occasion d'y trouver leurs produits (confitures et gelées à l'ancienne, pâtes de fruits, gâteaux maison, chapelets, CD...), ainsi que des produits provenant d'autres monastères. > Visite libre uniquement de l'église et du magasin > Visites guidées uniquement durant les Journées Européennes du Patrimoine (dimanche après-midi)
Château de la Tourlandry
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Château de la Tourlandry

Le château tient son origine de la période du Haut-Moyen Age, sous le Premier Roi des Francs Clovis, lorsque le premier chevalier Landry choisit le domaine pour établir une tour de guet sur le plus haut point de l’Anjou. Cette tour donna au château son nom, puis celui du village de "La Tourlandry". La célébrité du château tient notamment à Geoffroy de la Tour Landry qui a rédigé l'ouvrage à succès européen "L'enseignement de mes filles" (aussi appelé Livre du chevalier de la Tour Landry), mais aussi aux visites répétées de Napoléon III (1808 - 1873) au château. Ses visites sont matérialisées par la présence de trois séquoias offerts par l’Empereur en souvenir de son passage, ainsi qu’un tableau de Lorenzo di Credi portant encore la mention « don de Napoléon III au Château de La Tourlandry ». La Duchesse de Berry s'est également rendue au Château de la Tourlandry en 1828 et 1832. Le château actuel du Second Empire, succède aux précédents châteaux édifiés depuis le XIème siècle. Ses deux tourelles et le pigeonnier datant du XVème siècle rappellent la période du chevalier de La Tourlandry. Abandonné entre 1980 et 2015, le château connaît une véritable renaissance à partir de 2016. Un projet autour du patrimoine bâti et naturel naît, dans l'objectif de sortir le site de la désuétude et de le rendre autonome afin qu'il perdure dans le temps. Depuis 2019, le château est site touristique ouvert au public. Élégamment rénové, le château, son permaparc et son jardin potager vous suggèrent un moment d'évasion au cœur du Second Empire. Une visite libre des parcs et jardins ou encore une visite conférence vous sont proposées sur place : > Visite libre des parcs et jardins "Parcours histoire et patrimoine bâti" : Profitez des 3 hectares de parcs et jardins du Château de la Tourlandry en suivant le parcours « histoire et patrimoine bâti ». Sur votre chemin, arrêtez-vous au pied du Pigeonnier du XVe ou découvrez l’allée des Explorations Botaniques du XIXe siècle parmi les différents points d’intérêts indiqués sur votre plan. Vous pourrez également compléter votre découverte en suivant le chemin du parcours « patrimoine végétal et sciences du vivant », vous êtes libre de suivre les pistes qui vous inspirent ! > Visite conférence - "L'histoire choisie des sciences et techniques du XIXème siècle à nos jours" : Sur les pas de Napoléon III, découvrez l’impact des évolutions des sciences et de la technologie sous le Second Empire et plus largement au XIXe siècle comme lors des premières grandes Expositions Universelles de l’époque. Ce parcours dans les salons restaurés du château met à l’honneur des hommes et des femmes symboliques de cette époque : Napoléon III, l’Impératrice Eugénie, Jules Verne, et bien d’autres… Une visite conférence passionnante et labellisée par la Fondation Napoléon lors de « 2023 l’année Napoléon III » pour fêter les 150 ans de la disparition du premier président de la République et dernier Empereur des Français. Visites guidées sur réservation, 25 personnes maximum.
Eglise Sainte-Madeleine de la Clisse
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Eglise Sainte-Madeleine de la Clisse

Il est toujours amusant de chercher les personnages sculptés sur une église. L'église Sainte-Madeleine de La Clisse ne fait pas défaut. Reconnaîtrez-vous le roi des animaux dans les sculptures sans tête qui ornent sa façade ?
Église de Saint-Cyr-en-Retz
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Église de Saint-Cyr-en-Retz

La paroisse d'origine de l'actuelle commune de Villeneuve-en-Retz. Le village de Saint Cyr est situé sur l'ancien rivage du Golfe de Machecoul. Il daterait de l'époque romaine ou mérovingienne. Cette localité ancienne est située près d'un cimetière mérovingien. Elle a longtemps porté le nom de Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondée par les seigneurs de la Noé Briord au XIIIème siècle, l'histoire de Saint-Cyr est liée à la mer, et notamment à son retrait dû à l'envasement du Marais Breton Vendéen. La première construction connue, une chapelle, date de 1262. Toutefois, le patronage de saint Cyr implique un culte antérieur. En effet, Léon Maitre, archiviste nantais, précise que : t"Le culte de Saint-Cyr est très ancien à Nantes". Comme celui de sa mère sainte Julitte, il est très populaire en Bretagne. Ils furent martyrisés tous deux au IVème siècle. t"La paroisse de Saint-Cyr et Sainte-Julitte est mentionnée Antiquitus constituta." Après qu'un incendie ait détruit la première construction, l'église de Saint-Cyr, dédiée à sainte Julitte, fut reconstruite en 1453 grâce aux souscriptions des habitants du village. De style roman, avec des contreforts massifs, elle avait une nef étroite. Son clocher carré, séparé de l'église, constituait un amer pour les marins de la baie. A la Révolution, le bourg et l'église furent incendiés par les républicains en 1794. Une église aujourd'hui considérée comme l'une des trois plus jolies de la région Lors du Concordat, la paroisse de Saint-Cyr fut supprimée et ne fut rétablie qu'en 1815. La reconstruction de l'église fut longtemps différée par le conflit qui opposait Bourgneuf et Saint-Cyr : "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère". Le préfet de police, en 1840, écrivait au ministre : "Cinq communes sont en feu. Les sections de Saint-Cyr, La Bernerie... sont en guerre ouverte avec les chefs-lieux et demandent avec les plus vives instances une séparation administrative." Bourgneuf n'était pas pressée de voir l'église de Saint-Cyr rebâtie. Et pourtant, elle le fut en 1898 grâce au curé Mathurin Dureau et à la générosité de la population. Un nouveau lieu de culte est alors édifié à l'emplacement du cimetière. La construction de cette nouvelle église a été confié à l'architecte diocésain nantais François Bougoüin (1846-1933), qui réalise également, à la même période, la transformation du château de Pornic. Il a opté pour un style néogothique, s'inspirant de l'église Saint-Julien de Vouvantes. L'église est dotée de nombreuses verrières. Les premières pierres sont posées le 12 juillet 1897. L'édification se fait jusqu'en 1901. Elle est considérée comme l'une des trois églises lumineuses du pays de Retz. Ses nombreuses ouvertures, permises par les vitraux qui l'entourent, lui donne une atmosphère particulièrement éclairée. Son clocher est situé sur le flan nord du choeur pour des soucis de stabilité du sous-sol. L'édifice, comme les nombreux monuments situés sur des sols de schiste, positionné à la prise au vent de mer, nécessite une surveillance particulière. Une grande restauration a eu lieu durant vingt six mois, entre 2013 et 2015, l'église faisant ainsi peau neuve (toiture, charpente, sacristies, vitraux...), tout comme celle de Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz. Les éléments remarquables de l'église Le tableau "Le martyre de Saint Cyr", date du XVIIème siècle. Cette peinture à l'huile est située derrière les fonts baptismaux, dans la nef de l'église Sainte-Julitte. La toile, classée à titre d'objet aux Monuments historiques, remontant au XVIIème siècle, provient de l'ancienne église de Saint-Cyr brûlée durant la Révolution, dédiée, comme la nouvelle à saint Cyr et sainte Julitte. Elle pourrait avoir fait partie du retable de celle-ci. Ce grand tableau représente un procurateur romain, Alexandre, en présence de ses légionnaires, qui tient par un pied, un enfant en bas âge, saint Cyr, qu'il menace de massacrer. L'interprétation faite de cette version laisse supposer qu'il espère ainsi obtenir de la mère, sainte Julitte, qui lui fait face, le reniement de sa foi. L'œuvre, n'est pas celle d'un grand artiste. Si le nom de celui-ci reste inconnu, les fausses perspectives des marches trahissent sans doute le travail d'un peintre local. Mais cette toile témoigne d'une ferveur populaire. Très délabré, le tableau a fait l'objet d'une restauration en 2017 par deux ateliers nantais. La bannière de procession de l'église reprend le thème du martyre de saint Cyr. Elle représente saint Cyr et sainte Julitte sur fond de velours (recto et verso). Le meurtre de l'enfant a eu lieu et le petit saint Cyr gît aux pieds de son bourreau tandis que sa mère, désignant l'enfant martyr, montre les cieux de l'autre main. L'œuvre, évidemment locale, constitue un témoignage fort d'art populaire religieux. La bannière n'est pas datée mais remonterait au XIXème siècle. Les personnages sont peints sur tissu. Sa restauration a été décidée en 2017. Le saviez-vous ? Cyr de Tarse est un martyr, en 304, à l'âge à peine de cinq ans avec sa mère sainte Julitte. C'est un très jeune garçon qui habitait Antioche au début du IVeme siècle, sous le règne de Dioclétien. Alors qu'il assiste à un procès contre des chrétiens, il réussit à se glisser sur la tribune d'un juge nommé Alexandre et lui crie dans l'oreille : "Moi aussi, je suis chrétien !". Devant les exclamations de l'enfant, le magistrat attrape le jeune enfant par une jambe et le lance contre la muraille où il se fracasse la tête et meurt. Sainte Julitte, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans) et un parcours ados. Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr
Le château de la Favrie
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Le château de la Favrie

Le logis de la Favrie édifié vers 1775 pour Louis Victor Geffray un médecin de Nantes, est entouré de hauts murs et possède une chapelle privée, dédiée à saint Louis. Il appartient aux de Chalus. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château d'Ardennes
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Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Saint-Augustin
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Église Saint-Augustin

L'ancienne église de Saint-Augustin, de fondation médiévale, se trouvait dans le quartier du Bourg, sur une petite éminence rocheuse qui dominait autrefois le golfe du Barbareu et un petit port de pêche.
Le château de l'Ennerie
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Le château de l'Ennerie

Le château de l'Ennerie ou de l'Aisnerie date du XVIIIe siècle, il a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
Eglise Saint-Vivien d'Ecoyeux
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Eglise Saint-Vivien d'Ecoyeux

Vous ne serez pas déçus par cette église à la fière allure de château…r Et pour cause, sa façade est flanquée de deux échauguettes en poivrières reliées par un chemin de ronde crénelé, vestiges d’une fortification remontant sans doute au 15ème siècle.
église - Bercloux
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église - Bercloux

église d'un petit village des Vals de Saintonge.
Le château du Moulin Henriet
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Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Saint-Sulpice
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Église Saint-Sulpice

L'église Saint-Sulpice est une église paroissiale située sur la commune de Saint-Sulpice-de-Royan. Elle fait partie du doyenné de Royan et du secteur pastoral Saint-Hilaire en Pays Royannais. Le Saint patron de cette église est Saint Sulpice.
Le château de la Rivière
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Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Eglise Saint-Vivien de Fontcouverte
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Eglise Saint-Vivien de Fontcouverte

Nichée à flanc de coteau du vallon de l’Escambouille, cette église édifiée au 12ème siècle porte en elle les caractères distinctifs du roman saintongeais, et ce, en toute simplicité.
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
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L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
église - Brizambourg
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église - Brizambourg

Édifiée au 17e siècle, l’église Saint-Gemme est un édifice rectangulaire, flanqué d’un chevet rond ( extrémité du chœur d'une église derrière le maître-autel et le sanctuaire de l'église) et d’une chapelle sur son mur sud.
Thermes de Saint-Saloine
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Thermes de Saint-Saloine

Datés de la seconde moitié du 1er siècle, les thermes auraient été construits dans une deuxième phase d'extension du tissu urbain de la ville antique.
Église Saint-Romain
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Église Saint-Romain

L'église Saint-Romain, située sur la commune de Saint-Romain-de-Benet, est un édifice d'aspect assez atypique est issu de plusieurs campagnes de reconstructions, qui s'étalèrent sur près de huit siècles.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Eglise Saint-Vivien de Saintes
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Eglise Saint-Vivien de Saintes

Souvent détruite puis reconstruite, l'église Saint-Vivien date du 19e et est de style néo-classique.
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
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LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Église Saint-Martin de L'Éguille
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Église Saint-Martin de L'Éguille

L’église Saint-Martin de l'Éguille est une église catholique située dans le diocèse de La Rochelle et Saintes. Elle fait partie du doyenné de Royan et du secteur pastoral Sainte-Marie en Saintonge. Elle est sous le vocable de Saint-Martin.
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
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Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Château de Pisany
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Château de Pisany

Joyau médiéval du XVe siècle, le Château de Pisany invite à une immersion vivante dans l’histoire, entre découverte du patrimoine et animations conviviales pour petits et grands.
Eglise Saint-Eutrope et sa crypte
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Eglise Saint-Eutrope et sa crypte

Nichée sur les hauteurs de la ville, l’église Saint-Eutrope est un joyau de l’art roman Saintongeais. Sa crypte compte parmi les plus vastes d'Europe et est classée à l'Unesco.