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Le château de Bressoreau
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Le château de Bressoreau

Le domaine est une propriété privée, non visitable.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'Eglise Notre Dame de Courçon est pour l'essentiel de style roman, malgré ses allures d'église fortifiée. Elle fut bâtie à la fin du XIème siècle, en l'an 1091.
Eglise d'Angoulins-sur-Mer
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Eglise d'Angoulins-sur-Mer

L’Eglise d’Angoulins sur Mer est une magnifique composition d’architecture qui offre une vue impressionnante même de loin. Edifiée au XVe siècle, cette église renferme encore plein de vestiges et son histoire fascine plus d’un.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Située au centre du bourg de la Chapelle Basse Mer, à 4 kms de la Loire et dominant sa vallée, l'Eglise Notre Dame de l'Assomption, et notamment son chevet, sont mis en valeur. Cet édifice néo-gothique, réalisé par la fabrique (Assemblée de laïcs élus par les paroissiens), datant du 19ème siècle, est livré au culte en 1879. Le mobilier, l'architecture, les statuaires et vitraux sont la marque d'une oeuvre achevée.
Chapelle Sainte Magdeleine
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Chapelle Sainte Magdeleine

A Barbechat, partez à la decouverte des vestiges de la Chapelle Sainte Magdeleine du XIIIe siècle et du tumulus sur le site du Perthuis Churin. Le 1er édifice religieux aurait été construit vers l'an 777 dédiée à Sainte Magdeleine, patronne de Barbechat. En 1769, le bâtiment étant trop vétuste, une église est érigée au Bois Guillet (à l'emplacement de l'église actuelle). Elle est bénite en 1771.| | A proximité se trouve un Tumulus gaulois. Certains écrits, parlent de mausolée de terre sous lequel reposerait la femme d'un lieutenant de Jules César, d'autres d'une motte féodal du XIe siècle servant de lieu de surveillance pour contrôler le passage dans la vallée.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
L'église Sainte-Anne
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L'église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de Vue est une belle illustration de l'histoire architecturale et religieuse de la région. Une histoire riche et mouvementée L'église actuelle est une construction du XIXe siècle. Elle a été érigée pour remplacer l'ancienne chapelle Sainte-Anne, qui menaçait ruine, et l'église Saint-Philbert, détruite par les guerres de Vendée. tDes origines tumultueuses : alors que l'église Saint-Philibert connut des incendies et des reconstructions, les habitants édifièrent une chapelle de secours à ses côtés. Celle-ci fut utilisée comme lieu de culte pendant la Révolution. tElle sera agrandie pour accueillir les fidèles et deviendra l'église paroissiale de 1801 à 1855. tUne reconstruction nécessaire : face à la dégradation de la chapelle Sainte-Anne, la décision est prise de construire une nouvelle église. Les travaux débutent au milieu du XIXe siècle et s'étalent sur plusieurs années. La première pierre fut posée le 23 juin 1854. Les ouvriers ont travaillé sur le clocher jusqu'à Pâques 1856. tLes travaux ont été achevés le 11 novembre 1868 avec la pose de la boule couronnant la flèche. tUn édifice marqué par les évènements : La statue de sainte Anne, trônant au-dessus du porche d'entrée, est une oeuvre du sculpteur nantais Potet. Elle sera bénie le 26 juillet 1882. tL'église est tout naturellement dédiée à sainte Anne. En effet, le curé de l'époque avait insisté pour conserver ce patronage observant la portée des pèlerinages. tChaque année, le 26 juillet, une messe est célébrée au sein de l'église pour rendre hommage à la sainte. tL'église Sainte-Anne n'a pas été épargnée par les aléas du temps. Elle a subi un violent incendie au début du XXème siècle, nécessitant d'importants travaux de restauration (voir ci-dessous : Le saviez-vous ?). Une architecture caractéristique, un mobilier d'exception L'église Sainte-Anne est un bâtiment remarquable, qui reflète le style architectural de son époque. tDes matériaux locaux : les pierres utilisées pour la construction proviennent de la carrière de l'Ilette à Vue, témoignant d'un ancrage local. tUn clocher emblématique : le clocher de l'église est un élément marquant de son architecture. Il a été construit plusieurs années après l'achèvement du reste de l'édifice. tUn mobilier riche : à l'intérieur, l'église abrite un mobilier intéressant, avec notamment des fonts baptismaux en pierre mais aussi : t- Un calice et une patène en argent doré du XVIIème siècle, qui proviendraient de l'abbaye de Buzay. Ce calice, orné d'un « C » couronné, est décoré d'une tête mitrée, d'une crosse et de la main de justice. Eu égard à sa grande valeur, cet ensemble n'est pas visible à l'intérieur de l'église. t- Un reliquaire du XIXème siècle. Ce reliquaire contient un morceau d'os de sainte Anne, provenant de la cathédrale d'Apt. Le 26 juillet 1846, une fête grandiose célèbre la translation de cette relique. Le reliquaire est un cadeau de Mlle Victoire Chérau de Vue. t- Le baptistère en granit datant du haut Moyen Age. Il provient certainement de l'ancienne église Saint-Philbert. t- L'autel, situé à droite de l'entrée principale, date du XIXème siècle. Il provient de la chapelle de La Blanchardais. t- Le maître-autel. Réalisé par un sculpteur nantais, Potet, l'autel est inauguré le 13 avril 1879. t- Le retable représente sainte Anne. t- Une statue représentant sainte Anne, peut-être de la Renaissance. t- Une statue représentant Saint Philbert datant du XIXème siècle. Située dans le transept droit de l'église, elle honore le premier patron de la paroisse, fondateur de l'abbaye de Noirmoutier. Le saint et ses moines sillonnent le pays de Retz au VIIème siècle. Il fonde un prieuré à Vue et y instaure le culte de Ste Anne Un lieu de culte et de patrimoine Aujourd'hui, l'église Sainte-Anne est un lieu de culte actif, mais c'est aussi un patrimoine architectural et historique important pour la commune de Vue. L'église accueille régulièrement des célébrations religieuses et des événements culturels. Le saviez-vous? Le 11 août 1923, un incendie va engendrer de nombreux dégâts au toit de l'église. Toute la charpente et la toiture sont détruites ainsi que la sacristie où s'est déclaré l’incendie. Il semblerait que ce soit une bougie restée allumée qui avait enflammé un dais. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation du Pays de Retz L'évangélisation du pays fut l'oeuvre de Martin de Vertou au VIème siècle. La paroisse se constitue à l'époque carolingienne aux dépens de celle du Clion. Au début du XIIème siècle, l'évêque de Nantes, Benoit, confirme à l'abbé de Redon Justin, la possession de l'église de Chauvé. C'est certainement sous l'influence des Bénédictins de Redon que le culte de saint Martin de Vertou fut remplacé par celui de saint Martin de Tours. Ensuite, ce sont les Augustins qui s'en occupèrent. La précédente église fut brûlée et saccagée sous la Révolution Pour les Révolutionnaires, le patrimoine religieux est à la fois la matérialisation du pouvoir ancien et le support de la superstition ; c'est à ce titre qu'il faut le détruire ou lui faire perdre sa dimension sacrée. L'Église catholique, privée de son monopole, est étroitement subordonnée à l'État. Elle est d'abord économiquement appauvrie et soumise : confiscation de son patrimoine, abolition des impôts ecclésiastiques... A l'opposé parce qu'il est justement sacré, ce patrimoine est considéré comme vivant. C'est Joseph Guihal, supérieur de l'école ecclésiastique de Chauvé (petit séminaire), devennant curé de la paroisse, qui entreprit la construction d'une nouvelle église au milieu du XIXe siècle, pour remplacer l'ancienne devenue irréparable. La construction de l'église acuelle s'inspire de celle de Saint-Nicolas de Nantes. La première pierre fut posée le 10 avril 1849. L'église fut inaugurée le jour de la Saint-Martin en 1850. Des éléments historiques et cultuels remarquables Son magnifique portail vaut le détour. Plusieurs objets cultuels sont également intéressants : tune chaire sculptée en 1862 par un jeune homme originaire de Chauvé, Pierre Potet, sculpteur nantais qui réalisa le maître-autel de l'église Sainte-Anne de Vue tdes bannières du XIXème siècle tun vêtement liturgique en soie vert, inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de l'épisode de la "Poche de Saint-Nazaire", l'église est bombardée par les Allemands. Son clocher, qui servait de tour de guet, fut en grande partie détruit par un obus le 3 janvier 1945. Horaires de messe Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Le saviez-vous ? A côté de l'église, dans le cimetière, se situe le Carré des prêtres. Datant du début du XIXème siècle, ce monument représente les bustes des curés de la paroisse de Chauvé.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Le château et la chapelle de la Blanchardais
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Le château et la chapelle de la Blanchardais

LE CHÂTEAU DE LA BLANCHARDAIS Un premier château a été édifié aux 12e et 13e siècles au lieu-dit "la Blanchardaye". A cette époque, la seigneurie de la Blanchardaye se différenciait de la châtellenie de Vue. En 1265, le duc de Bretagne Jean Ier a offert la châtellenie de Vue à son fils aîné Pierre. Ce dernier l'échangea contre les terres d'Emma Chabot de Nogent-le-Rotrou. La dame de Rais laissant ses terres à son mari Girard II Chabot si leur fils mourait en héritier. Celui-ci devenu prêtre, le seigneur de Rais devint donc le nouveau propriétaire de la châtellenie de Vue. Au fil des siècles, Vue passa des mains de ducs de Bretagne et des barons de Retz à celles des seigneurs de la Blanchardaye. Lors des révoltes de 1793, le seigneur de la Blanchardais, Dranguy, fut contraint par se paysans d'aller attaquer Paimboeuf. Blessé, il fut arrêté chez lui dès le lendemain. Conduit à Nantes par les Républicains, il fut fusillé sans jugement et ses biens placé sous séquestre. LE PIGEONNIER Posséder un pigeonnier ou une fuie était un privilège dû à la féodalité. Les seigneurs détenaient alors "le droit de colombier". Ils disposaient ainsi du moyen de communication le plus rapide de l'époque. En effet, le pigeon a la faculté d'être un grand voyageur avec le sens de l'orientation et il revient fidèlement à son pigeonnier. Le pigeonnier de La Blanchardais fut bâti au 14e siècle. Environ 2600 pigeons pouvaient s'y réfugier pour pondre et couver sans être importunés par les intempéries. LA CHAPELLE DE LA BLANCHARDAIS Il y a eu plusieurs chapelles au cours des siècles. Les deux premières chapelles étaient accolées au château de la Blanchardais comme on peut s’en apercevoir sur le cadastre de 1836. En 1781, une deuxième chapelle à la Blanchardais a dû être reconstruite car on retrouve un extrait de la bénédiction de cette nouvelle chapelle sur le registre paroissiale des baptêmes, mariages et décès. C'était une chapelle privée, construite par et pour une famille. L'édifice est doté d'une crypte mortuaire. Le domaine est une propriété privée ouverte à la visite uniquement lors des journées Européennes du Patrimoine de septembre.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON
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LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON

Maître Jean Marie François Pélage Rannou y décéda en 1784. Julien Ranou, aide de camp du Général Humbert, qui se distingua lors de l’expédition d’Irlande contre les Anglais en 1798 en entrant le premier dans Castlebar, a vécu dans cette maison. Cette maison est située sur un domaine privé non visitable.
Eglise Saint-Pierre du Clion
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Eglise Saint-Pierre du Clion

Un clocher-porche, ancienne tour de guet L’église du Clion est remarquable avec sa haute tour carrée, massive, tel un donjon. Elle remonterait au XVème siècle, voir même au XIVe siècle. Cette tour, qui s’élève à 18 mètres de haut (37 m avec la flèche), est un clocher-porche, se composant : td'un clocher avec la chambre des cloches au dernier niveau, td'un porche au niveau du sol, accès somptueux de l’édifice. Les contreforts placés de biais montent du sol jusqu’au sommet, et lui confèrent cette allure puissante et altière. Construit pendant la guerre de Cent Ans, ce clocher-porche a vraisemblablement servi à l'origine de tour de guet vers la rivière de Haute-Perche qui coule à proximité au nord du bourg. Par la suite, cette tour de guet devint clocher, et l'église fut reconstruite en 1636, comme en témoigne l'inscription visible sur le porche. Une architecture sobre Il s'agit de la seule église du XVIIème siècle en Pays de Retz. La sobre architecture du bâtiment témoigne du "style Louis XIII" : tLes décorations superflues sont bannies. tLa pierre reste apparente et peu sculptée. tLe pavage est sommaire. Cette église date de l'époque de la Contre-Réforme catholique qui encouragea la mise en oeuvre d'une décoration intérieure maniériste et baroque. Rénovation de l'église du Clion Après la Révolution, l'église tomba en ruine. Une première restauration eut lieu vers 1825, sous l'impulsion de mademoiselle du Tressay de La Sicaudais. A partir de 1837, commence une complète rénovation menée sous la conduite du curé Fierabras. Les travaux les plus importants débutèrent en 1856. On acquit à cette occasion en 1857 le fameux carillon à mécanismes de dix cloches qui fonctionne toujours. Les cloches peuvent sonner l'octave complet, il est donc possible de faire jouer "l'Ave Maria" et "Il est né le Divin Enfant". Le petit plus L'église du Clion, par sa simplicité et son unicité, est à découvrir. Le circuit d'interprétation du patrimoine “ Paysage rural au fil de l'eau ” permet de rejoindre celle-ci après une balade le long du Canal de Haute-Perche en partant du vieux port de Pornic. Comptez une demi-journée (4h environ) pour l'aller-retour à pied. Une navette rejoint le bourg du Clion à l'Office de Tourisme de Pornic. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici.
LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE
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LE MANOIR ET LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE

LE MANOIR DE LA RIGAUDIERE : Monument principal de la seigneurie de la Rigaudière, le Manoir, parfois appelé château, a été occupé par : t1429 : Pierre HEAUME t1461 : Gilles HEAUME t1535 : Jeanne HEAULME t1561 : Richard de PONTOISE t1580 : Jacques du BOISORHANT t1612 : Jean du BOISORHANT t1667-1675 : René du BOISORHANT 1675-1706 : Charles de MONTGOGUÉ t1706-1726 : Catherine de MONTGOGUÉ épouse de Henry Maximilien MEUSNIER DES GRAVIERS t1726-1766 : François LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1766-1770 : Armand LE MEUSNIER DES GRAVIERS t1770-1789 : Louis LEMEUSNIER DES GRAVIERS, premier maire de CHAUVÉ Source : Jean-Pierre VALLÉE LE MOULIN DE LA RIGAUDIERE : Il date du XV-XVIe siècle et appartenait autrefois à M. LE MEUSNIER DESGRAVIERS. Il était exploité par Pierre BURGAUD avec son valet meunier. Pierre BURGAUD fût tué par les bleus le 23 juin 1794. Les bleus enlevèrent les fers du moulin pour qu’il ne puisse pas tourner. La paix revenue, le moulin de la Rigaudière est acheté par la famille BEILVERT, originaire de Saint-Même-le-Tenu, qui répare le moulin et le fait tourner. Le moulin a été racheté en 1970 à Arsène BEILVERT par Jean-Pierre VALLÉE qui a entrepris sa restauration en refaisant la toiture et en replaçant des ailes en iroko (bois originaire d’Afrique équatoriale d’une grande solidité). Pendant la poche de Saint-Nazaire, les Allemands occupaient l’escalier extérieur qu’Arsène BEILVERT avait élevé pour aller dans la chambre du moulin. Ils y installèrent une mitrailleuse et tuèrent un FFI qui longeait le chemin de la Cristerie. Les meuniers de la Rigaudière avant la révolution : t30 septembre 1684 : Henry SAILLAUD t10 septembre 1685 : Jullien GALLAYE t1690 : LEROUX, farinier au moulin de la Rigaudière t1692 : Julien GALAYS t23 juin 1794 : Pierre BURGAUD Le moulin tourna jusqu’en 1914, époque où le meunier Arsène BEILVERT fût appelé sous les drapeaux pour la guerre 14-18. Lorsqu’il revint en 1919, il voulut remettre le moulin en marche mais les ailes, qui n’avaient pas été entretenues, tombèrent par terre et ne furent jamais remises. Le moulin de la Rigaudière date au moins du 14e siècle, en témoignent les 5 croix sculptées dans le schiste. Source : « LES MOULINS DE CHAUVÉ avant, pendant et après la Révolution » par Jean-Pierre VALLÉE. Ces deux domaines sont aujourd'hui des domaines privés non visitables.
L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais
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L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais

Histoire de la paroisse de La Sicaudais La Sicaudais fut longtemps un gros village d'Arthon, dont elle dépend toujours sur le plan administratif. De nos jours, elle fait partie de Chaumes-en-Retz, née en 2016 de la fusion des communes historiques de Chéméré et d’Arthon-en-Retz. Si la présence humaine est attestée depuis la Préhistoire, c'est au Moyen Âge que la trêve se développe, avant de devenir paroisse. Au milieu du XIXème siècle, Victoire du Tressay de la Sicaudais (1755 - 1854) dresse le plan du futur bourg, tel qu’il est constitué actuellement et finance la construction d’une église et d’un presbytère (devenu mairie en 1989). En 1843, à la suite de nombreuses démarches, elle obtient, non sans mal, l'érection de La Sicaudais en paroisse. Ici, les guerres ont laissé leur triste empreinte Dans le choeur de l'église, sont enterrées 20 personnes victimes des "Colonnes infernales" révolutionnaires qui ont incendié et dévasté le village en détruisant les récoltes et en massacrant des habitants (hommes, femmes, enfants) lors des Guerres de Vendée. Cent ans plus tard, pendant les combats de la Poche de Saint-Nazaire, le clocher, haut de 38 mètres servit de point d'observation aux Allemands. Le 31 décembre 1944, dans l'après-midi, il fut détruit par l'artillerie franco-américaine. Il reçut 3 obus. Ce clocher, réparé, n'était pas au bout de ses malheurs : il fut incendié par la foudre à deux reprises : tle 14 juin 1952, tle 25 mars 1984. En 1946, un monument en granit fut inauguré en une cérémonie très solennelle, à laquelle participaient toutes les paroisses du Pays de Retz. Il présente des plaques de bronze rappelant les combats de la Poche de Saint-Nazaire et le souvenir de ceux qui y périrent. L'escalier qui accède au clocher (du moins au premier niveau), lui, date d'avant la dernière guerre. Il est particulièrement vermoulu, aussi il convient de faire bien attention s'il est emprunté. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Son nom vient du moine ermite Saint Vital, né en Angleterre ou en Irlande, vers la fin du VIIème siècle. Saint-Vital se retire au Mont Scobrit (à l’emplacement du bourg actuel de Saint Viaud) dans le pays de Retz qui dépend alors de l’évêché de Poitiers. Saint Vital meurt en 750. Le petit plus : L'église Sainte-Victoire peut être découverte en suivant la randonnée circuit de la Sicaudais.
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
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Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L'Eglise Notre Dame de Virson est située à environ 200 mètres du bourg, près du cimetière.r Il reste quelques éléments sculptés de l'ancienne façade romane, notamment un portail à voussure nue aux chapiteaux très abîmés.
Le château de Terre-Neuve
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Le château de Terre-Neuve

Le château est situé sur un domaine constitué des métairies du Petit Bois Joly, de la Feuilletrie, de la Bonnelais, du Bois des Vallées et du Chêne Fougeray. Issu du démembrement de la seigneurie du Bois-Joly, l’assemblage de ces métairies constituait de fait une terre neuve, d’où le nom du château. Vraisemblablement, le Château de Terre Neuve fut construit par Joseph Nicolas BACHELIER, chevalier de Bercy, et son épouse Marie-Rose BOUX DE BOUGON entre 1768 et 1770. De par ses caractéristiques architecturales, il est répertorié comme étant de style Louis XV. Il ne commença à être habité qu’à partir de 1771. Il fut ensuite la propriété de la famille TRUBERT, puis de la famille TEILHARD. La fille de ces derniers, Alice, veuve de M. VALEIX en fit ensuite don à la Croisade des Aveugles. Source : bulletin de la Société d’études et de recherches historiques du Pays de Retz n°15 B Ce château, domaine privé non visitable, accueille aujourd’hui un établissement Médico-social.
Le château de Pornic
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Le château de Pornic

Château militaire ou demeure balnéaire ? Les deux mon capitaine ! Tout dépend de l’époque à laquelle vous faites référence ! Baigné d'un côté par la mer, le château de Pornic est construit sur un site défensif. Il était autrefois entouré d'eau des deux côtés. Sa physionomie actuelle date de la fin du XIXème siècle. « Même si l’extérieur est plutôt de style balnéaire, sa base médiévale se révèle lorsque l’on traverse l’une des pièces ouvertes aux visites » vous dirait son propriétaire actuel. Cinq grandes périodes se sont succédées tAu milieu du Xème siècle, Alain Barbetorte, Duc de Bretagne, fait de Pornic une place forte en faisant construire un château-fort en bois. Il est occupé par une garnison qui protège l'entrée de Pornic. tUn première construction solide apparait au début du XIIème siècle. Au XIIIème siècle, il appartient aux seigneurs de Rais qui construisent un nouveau château en pierre. Le plus connu des seigneurs de Rais sera Gilles de Rais au XVème siècle (compagnom d'armes de Jeanne d'Arc) qui n'y résida pas lui préférant le château de Machecoul. tA la fin du XVIIIème siècle, le château est la propriété du Marquis de Brie-Serrant. Avec la Révolution française ses biens sont confisqués et le château tombe en ruine. tAu début du XIXème siècle, Joseph Lebreton achète, en 1824, les vestiges médiévaux du château et en fait un lieu de résidence. A cette fin, il fait faire de premiers aménagement avec une architecture italianisante, en partie encore visble au pied de la tour nord du château. Son fils, Alcime Lebreton, réalise une seconde tranche de travaux pour aggrandir notamment la bâtisse principale entre 1863 et 1872. tA la fin du XIXème siècle, c'est l'architecte nantais François Bougouin qui lui donnera son aspect actuel suite aux travaux réalisés entre 1897 et 1899 à l'initiative du propriétaire de l'époque Clément de Bourqueney. Le château aujourd'hui La famille de Robert de Voguë, actuel propriétaire, est à Pornic depuis 1886 ! Elle était très liée à la famille Lebreton, précédemment propriétaire du château depuis 1824. Ce château a la particularité de se transmettre par les femmes ce qui explique depuis les quatre changements de noms des propriétaires à la suite des mariages de celles-ci, mais il s’agit bien de la même lignée ! Et il n’est pas impossible que cette tradition perdure... Comment Robert de Voguë est-il donc devenu propriétaire du château et pour quelle raison a-t-il décidé d’y vivre ? "A la mort de mes grands-parents, mes parents ne souhaitaient pas s’occuper du château. Ils l’ont donc transmis de leur vivant à la génération suivante. Dans l’ordre de la fratrie, je n’étais pas le premier mais la mort de mon frère aîné pour la France en 1955 en a décidé autrement. C’est pourquoi j’en suis devenu propriétaire en 1977. J’étais alors très jeune. Au début c’était ma résidence secondaire, de coeur, puis, c’est devenu ma résidence principale, de coeur et de vie !" Visites du château de Pornic Le château est aujourd'hui privé. Il se visite dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme et avec des visites commentées organisées par le propriétaire du Château. tPour accéder aux cours du château de Pornic : visite à pied de la ville avec accès dans les jardins du château "Cité médiévale et maritime ou visite spéciale enfant 7-12 ans dans les jardins du château "Il était une fois...le château de Pornic". tIl ouvre également ses portes durant les Journées europénnes du Patrimoine le troisième week-end de septembre. tPour découvrir certaines pièces de l'intérieur du château de Pornic, propriété privée et habitée, deux possibilités sont proposées selon les saisons : Visite guidée animée par les guides de l'office de tourisme Dans l'intimité du château de Pornic : (à partir de 10 ans exclusivement - Tarif unique 8 €), de fin octobre à fin avril ou Visite commentée du château de Pornic (Tarif 8 € - Gratuit pour les moins 10 ans). Billets en vente dans tous les bureaux d'information (La Bernerie-en-Retz, Les Moutiers-en-Retz, La Plaine-sur-Mer, Pornic, Préfailles, Saint-Michel-Chef-Chef et Villeneuve-en-Retz).
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Une église à travers les siècles Une première église médiévale fut édifiée, semble-t-il, dans la ville haute de Pornic dès le Xème siècle, en 978 par le prince breton Glévihen. Une seconde fut bâtie à la fin XIVème siècle et mise sous l'invocation de saint Gilles. Elle fut placée sous l’autorité religieuse de l’abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic jusqu’au milieu du XVIème siècle. C'est précisément en 1554, que l'église de Pornic devint paroissiale. Celle-ci fut abattue au cours de la deuxième moitié du XIXème siècle pour laisser place à son emplacement à un édifice plus important. L'église Saint-Gilles actuelle date d'une époque où beaucoup d'églises dans notre région ont été reconstruites. La décision de rebâtir l'église vétuste du Moyen Âge est intervenue en 1852. Si les travaux ont débuté en 1864, elle ne fut entièrement achevée qu'en 1875 par la construction du clocher. L'église Saint-Gilles au temps médiéval, époque des Templiers La dévotion des Templiers pour Saint-Gilles-du-Gard, un des hauts-lieux de pèlerinage de la chrétienté médiévale, expliquerait vraisemblablement ce choix de patronage car les Templiers avaient des biens à Pornic. Dans l’ancienne église auraient été retrouvés des fragments de pierres tombales ornées de la croix de cet ordre hospitalier et militaire. C’est vers le milieu du VIIème siècle, à Athènes, que naît saint Gilles (Aegidius). S’illustrant par des miracles, mais fuyant la renommée, il quitte sa patrie et s’installe en Provence, où il vit en ermite dans une forêt au sud de Nîmes, avec une biche pour tout animal de compagnie. Selon la légende, la biche, poursuivie par des chasseurs, vient se réfugier à ses pieds, tandis qu’une flèche, tirée par un roi wisigoth, manque l’animal et blesse le saint à la main. Pour se faire pardonner, le roi consent à construire une abbaye dont Gilles devient le premier abbé, donnant naissance à la ville de Saint-Gilles-du-Gard. Saint-Gilles, célébré le 1er septembre, jour de sa mort, est invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers. On le représente souvent avec une biche sur la tête de laquelle repose sa main blessée. A voir les deux représentations du saint patron: l'une à l'extérieur de l'église, sculptée au-dessus du porche d'entrée, l'autre à l'intérieur sur un vitrail du choeur. Eglise Saint-Gilles : de style roman. La place de l'église est dominée par le clocher en pierre : tour massive couronnée par une flèche recouverte de pierres blanches. L'ensemble du bâtiment est entouré de culés d'arcs-boutants s'apparentant au style gothique (seuls ces détails architecturaux rappellent le gothique). Le parvis est constitué de l'escalier menant au porche d'entrée. Au-dessus de ce dernier, on aperçoit le tympan sculpté, représentant le personnage de saint Gilles. Il est étonnant que sur ce tympan la biche soit transpercée par une flèche. En effet, d'après la légende, c'est saint Gilles qui a reçu la flèche à la place de l'animal en la protégeant. Intérieur de l'église Saint-Gilles Plusieurs curiosités ont un intérêt : tA gauche, au fond de l'église, le baptistère. Présents dans l'ancienne église, les fonts baptismaux datent au moins de 1837. Ils sont en marbre rose avec un remarquable couvercle en chêne sculpté. tA proximité, un tableau de l'Assomption de la Vierge peint en 1868 par Joséphine Houssay, nantaise, pour le compte de l’Etat, en réponse à une demande de la paroisse de Pornic de disposer d’une œuvre pour sa nouvelle église en construction. C'est un copie d'un célèbre tableau de Pierre-Paul Prud'hon de 1819, conservé au Louvre.L’œuvre, longtemps remisée, a été restaurée et remise en place dans l’église en 2013. tLa statue de la Vierge à l'Enfant, située à droite du chœur. Cette sculpture, dite « bourguignonne », date de la première moitié du XVème siècle. Elle est attribuée à l'atelier du sculpteur Claus de Werve (1380-1439). Classée, elle était présente dans l'ancienne église médiévale. tUn Christ, installé dans le chœur, est une copie exacte d'un Christ polychrome du XVème siècle, œuvre de la communauté des sœurs de Bethléem. tLe maître-autel est en pierre de Chauvigny, comme les deux anges des autels latéraux. Les sculptures représentent, d'une part, les quatre évangélistes symbolisés par l'homme ailé, le taureau, le lion et l'aigle. De l'autre côté, ce sont deux scènes de l'Ancien Testament encadrant la mise en croix du Christ. tEnfin, à remarquer sur le tailloir des deux colonnes centrales de la tribune, deux personnages avec des instruments de musique, représentant d'un côté le roi David et de l'autre sainte Cécile. Les vitraux du chœur sont à rattacher à l'histoire religieuse de Pornic : tà gauche, le vitrail représente saint Gilles avec une biche, et saint Clément, troisième pape, patron des bateliers tau centre, il représente l'ancienne chapelle Notre-Dame de Recouvrance tet à droite saint André, apôtre de Jésus et sainte Anne, en souvenir de deux anciennes chapelles de Pornic. L’église actuelle est achevée en 1871, mais il faudra attendre 1875 pour que le son des trois nouvelles cloches se fasse entendre. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Les petits plus : tL'histoire de l'église est abordée avec un guide dans le cadre de l'une des visites guidées à pied proposées par l'Office de Tourisme Intercommunal intitulée "Rues et chemins". tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le coeur de ville et son paysage médévial.
Eglise Saint Gérard
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Eglise Saint Gérard

Possession du Prieuré de Mauzé vers l'an 1000, l'église Saint Gérard ne conserve de son aspect original que quelques chapiteaux et une peinture murale dans le transept nord (propriété privée). Son abside semi-circulaire a également disparue.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

L'église Saint Etienne d'Aigrefeuille d'Aunis connut différentes périodes de construction.r Ses murs ont conservé des vestiges des XIIème au XVIIème siècle. L'art roman est présent dans cet édifice par son transept à voûtes en berceau brisé.
Église de Sainte-Marie
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Église de Sainte-Marie

Un prieuré devenu une abbaye influente Malgré les nombreuses invasions jusqu'au XIème siècle, le prieuré subsiste et fut érigé en abbaye au XIIème siècle. L'abbaye de Sainte-Marie atteint son apogée au XIVème siècle. Elle rayonne alors sur 13 prieurés dont Saint-Pierre du Clion, Saint-Gildas de Haute-Perche, Rohars, Guermiton de Frossay, Pornic, Saint-Laurent de Bourgneuf, Saint-Martin de Chauvé... Mais suite à de multiples conflits et à l'abandon progressif des lieux par les moines, au XVIIème siècle l'abbaye est démolie. Les bâtiments conventuels occupaient la cure actuelle de Sainte-Marie et les jardins. On pouvait encore y voir des vestiges du cloître et des morceaux de chapiteaux au début du XXème siècle. Les oeuvres de l'église de Sainte-Marie Toutefois, il reste à Sainte-Marie deux oeuvres d'art du lointain XIVème siècle. Elles se trouvent toutes deux dans la nouvelle église néo-gothique : tla pierre tombale de Guillaume des Bretesches tet la statue de Notre-Dame de Tabernacle. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Le petit plus : tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le bourg de Sainte-Marie-sur-Mer.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Au cœur du village côtier de la Brée les Bains, laissez vous surprendre par cette belle petite église atypique, parée d'un remarquable clocher.
Église Saint Martin du Cellier
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Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
Église St Martin de Tours
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Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
CHÂTEAU DU HAUT GESVRES
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CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

La propriété du Haut-Gesvres - dite aussi de la Rivière - fut successivement la résidence d’armateurs nantais. Au XXè siècle, elle appartenait à la famille Sébert (Etienne Sébert, ingénieur agronome fortuné et maire de Treillières de 1934 à 1960), avant de devenir par la volonté des propriétaires un institut pour jeunes filles (fermé en 1976). Le château et les 7,5 hectares du parc furent légués à la commune en 1990 au terme d’un long et destructeur imbroglio judiciaire. Le château fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’association « Renaissance du Haut-Gesvres » en partenariat avec la commune, afin de créer un espace de rencontres et de festivités. Dès les beaux jours, sa façade nord se couvre d’une grande toile imprimée. Cette création artistique éphémère du plasticien nantais Tangui Robert dévoile, entre rêve et réalité, quelques épisodes de la vie antérieure du château et évoque également le chantier de réhabilitation en cours.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Une histoire de foi, de feu et de renaissance L’église actuelle de Frossay veille sur la place du village depuis le XXᵉ siècle, mais son histoire remonte bien plus loin… Elle succède à une première église bâtie vers 1450, au cœur même de la place, perpendiculaire à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. La première église Édifiée dans un élégant style ogival, coiffée de clochetons à la croisée du transept, la première église dominait le bourg depuis la Butte aux Moines. Mais le 7 novembre 1610, un violent orage provoqua un terrible incendie : la coupole et la nef furent la proie des flammes, la charpente s’effondra sur la sacristie. Les habitants, profondément attachés à leur lieu de culte, la restaurèrent aussitôt. Les heures sombres de la Révolution À la Révolution, Frossay devient un foyer de résistance. De la Cathelinière, général vendéen originaire du bourg, rallie ici les paysans pour attaquer Paimbœuf, restée républicaine. En représailles, les troupes révolutionnaires incendient l’église le 26 décembre 1793. La tradition rapporte qu’elles auraient apporté le feu… dans un sabot ! La charpente monumentale partit en fumée, les cloches fondirent. Et pourtant, au milieu des cendres, un miracle : en 1800, on retrouva intacte une statue en bronze de Notre-Dame de la Miséricorde, datant du XIVᵉ siècle, après sept années passées sous les décombres. Une reproduction en est aujourd’hui visible dans l’église ; l’originale est conservée en lieu sûr. De la reconstruction à la nouvelle église Dès 1804, les Frossetains lancent une souscription pour réparer et agrandir leur église, qui restera entourée du cimetière jusqu’en 1832. Un siècle plus tard, dans les années 1930, le curé Jean-Baptiste Legentilhomme entreprend la construction de l’église actuelle. La première pierre est posée le 25 novembre 1936. De style néo-gothique en ciment armé, elle ne respecte pas l’orientation traditionnelle vers l’est : un choix volontaire, destiné à retarder son inauguration afin d’éviter son occupation par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elle sera finalement consacrée le 8 septembre 1940. Trésors et découvertes Sous l’ancien emplacement, des cantonniers mirent au jour en 1946 une plaque funéraire du seigneur de la Rousselière, J.-B. Despinose. À l’extérieur, la façade se distingue par une statue de Saint Pierre aux Liens, sculptée en 1993 par le célèbre artiste Jean Fréour, originaire de Batz-sur-Mer. Pourquoi « Saint-Pierre-aux-Liens » ? Ce nom évoque un épisode émouvant de la vie de l’apôtre Pierre : emprisonné par le roi Hérode, il est miraculeusement libéré par un ange, qui fait tomber ses chaînes. C’est ce symbole de délivrance qui est rappelé dans l’église de Frossay : deux représentations de Saint Pierre tenant ses chaînes brisées, l’une au-dessus du portail, l’autre à gauche de l’autel. Infos pratiques Messes t tTous les jeudis à 9h30 t t t2ᵉ dimanche du mois à 9h30 t t t4ᵉ samedi du mois à 18h30
LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE
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LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE

La Châtaigneraie se distingue de ses voisins des bords de l'Erdre, car les historiens parlent de style palladien en référence à Palladio, architecte italien du XVIème siècle. Ce style architectural est largement décliné à Clisson, ville italienne de Loire-Atlantique. Après une succession de ventes et d'achats, cette demeure finit par appartenir, de 1931 à 1986 , à Mr et Mme Legoff qui firent don du parc à la municipalité. La demeure est ensuite vendue au couple Delphin, qui donnera à la Châtaigneraie la réputation de haut lieu gastronomique. Aujourd'hui, le manoir de la Châtaigneraie est à la fois un café, un restaurant, et un lieu de vie qu'il ne faut pas hésiter à aller découvrir !
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

L'église fait partie des dépendances du prieuré clunisien de l'île d'Aix dès l'époque romane. Construite à cette période, elle est dotée d'un chœur gothique au XVème siècle, puis de deux chapelles latérales au XVIème siècle.
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
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Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
ÉGLISE SAINT ETIENNE
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ÉGLISE SAINT ETIENNE

L'église de Sucé-sur-Erdre a traversé les temps !Mentionnée pour la première fois en 952 dans une charte, elle a subi de nombreux remaniements au fil des siècles. L'édifice roman date du XIIe siècle et a été complété au XVIème ; peu entretenu avant la révolution, et devenu trop petit, il fut démoli progressivement à partir de 1842 est remplacé par l'église actuelle
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Romane à l'origine, cette église connut différentes étapes de construction, identifiables à partir des éléments architecturaux restants : une abside romane richement décorée, une nef et un portail plus tardifs, de style gothique.
Église et prieuré Saint-Martin
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Église et prieuré Saint-Martin

L' Abbaye de Cluny fonde en 1067 l'église et le prieuré Saint-Martin.
Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux
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Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux

Depuis les 2 tours d'entrée de l'ancienne citadelle fortifiée de Champtoceaux, empruntez le chemin du Voinard et grimpez jusqu'aux vestiges afin d'en apprendre plus sur le passé prestigieux de la commune. Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. Il reste comme vestige les 2 tours d'entrée et les ruines de l'ancienne place forte. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. Niché dans un écrin de verdure, les ruines se dévoilent et prouvent l'importance de la forteresse au Moyen-Âge. Une très belle balade dans un lieu riche et mystérieux. Cette cité fortifiée couvrait 30 hectares. Seule la partie seigneuriale est aujourd’hui accessible : le donjon, la chapelle St Pierre, la citerne, une cave voûtée ou encore le pont-levis. Mais surtout les vestiges de la Citadelle jouissent d'une magnifique vue sur la Loire et la vallée. L'histoire tumultueuse de ce site renvoi à celle des différentes forteresses des Marches de Bretagne et au royaume de France. Sept grands livres ouverts vous feront en feront découvrir les différents aspects. Non loin de là, continuez la balade vers le bord de Loire et les vestiges de l'ancien moulin pendu.
Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux
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Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux

Si vous êtes en visite à Champtoceaux, vous ne pouvez pas manquer les 2 tours situées place des Piliers. Ces dernières sont les vestiges d'une citadelle du Moyen-Âge ! Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. La porte d'entrée de cette citadelle se situait donc entre ces 2 tours. Celle de gauche est authentique et date du XIIème siècle, en revanche, celle de droite a été restaurée au XIXème siècle avec des créneaux décoratifs et servait de salle de justice et de prison pour les criminels de droit commun. Dans tous les cas, au Moyen-Âge, une porte devait représenter la sécurité et le pouvoir. elle devait à la fois donner envie aux commerçants de s'établir dans l'enceinte de la ville et intimider les bandits. C'est pourquoi on retrouve une architecture massive mais travaillée et détaillée. Votre curiosité est piquée ? Vous avez d'en savoir plus sur le passé prestigieux de Champtoceaux ? Alors n'attendez plus et empruntez dès maintenant la balade "Parcours médiéval" pour partir à la découverte des secrets de la citadelle de Châteauceaux !
Abbaye Notre-Dame-des-Gardes
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Abbaye Notre-Dame-des-Gardes

Dominant la colline des Gardes, le sanctuaire Notre-Dame est depuis toujours un haut lieu de pèlerinage marial. Vers 1465, le seigneur du lieu, retenu prisonnier, promet pour sa libération, d'édifier une chapelle Notre-Dame. Libéré, il accomplit son vœu, c'est le début des pèlerinages. Une nouvelle chapelle et un monastère sont bâtis au XVIIème siècle. Le bourg des Gardes se développe. Pendant la tourmente révolutionnaire, couvent et église sont pillés et brûlés. L'ensemble est restauré au XIXème siècle, puis agrandi jusqu'en 1948. Le pèlerinage est fixé au dimanche qui précède le 8 septembre. Aujourd'hui l'abbaye des Gardes propose des séjours individuels et découverte, pour toutes les personnes souhaitant partager la solitude, le silence et la prière de la communauté. L'accueil des groupes et des étudiants est également possible (récollection-retraite, réunion, session de travail ou de formation, révisions…). Les soeurs se feront également un plaisir de vous accueillir dans leur magasin où vous aurez l'occasion d'y trouver leurs produits (confitures et gelées à l'ancienne, pâtes de fruits, gâteaux maison, chapelets, CD...), ainsi que des produits provenant d'autres monastères. > Visite libre uniquement de l'église et du magasin > Visites guidées uniquement durant les Journées Européennes du Patrimoine (dimanche après-midi)
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L'église Saint-Pierre est datée de l'époque romane, en raison de son style architectural. Comme les églises voisines, elle relevait de l'église Saint-Pierre de Soubise.
Eglise Sainte Trinité
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Eglise Sainte Trinité

La partie la plus ancienne de l'église semble remonter à l'époque carolingienne. L'église primitive ne comportait qu'une nef, un chœur et une abside semi-circulaire. Elle fut donnée à l'abbaye de Vendôme en 1040.
Château Médiéval d'Oudon
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Château Médiéval d'Oudon

À 30 minutes de Nantes, au cœur de ce charmant village des bords de Loire, le château médiéval d’Oudon impressionne et intrigue par son architecture depuis plus de 600 ans. Vous y découvrirez : un parcours pour les familles, des expositions temporaires et un magnifique point de vue remarquable depuis la terrasse du donjon sur Oudon et la vallée de la Loire ! ----------------------JOURS ET HORAIRES D'OUVERTURE 2025------------------------- > Du 29 mars au 4 juillet : Mercredi, jeudi, vendredi : 14h30 à 18h Samedis, dimanches, jours fériés, ponts et vacances scolaires (zone B : du 5 au 21 avril) : 10h-13h / 14h-18h > Du 5 juillet au 31 août : Tous les jours : 10h à 18h30 > Du 1er au 30 septembre : Mercredi, jeudi, vendredi : 14h30 à 18h Samedis, dimanches : 10h-13h / 14h-18h > Octobre (hors vacances scolaires) : Samedis, dimanches : 10h-13h / 14h-18h > Vacances de la Toussaint (du 18 octobre au 2 novembre) : Tous les jours : 10h-13h / 14h-18h > Samedi 29 et dimanche 30 novembre à l'occasion du Marché de Noël de la ville : 10h-13h / 14h-18h ----------------------VISITES GUIDÉES------------------------- Visite "Les Essentiels" : 30 min visite guidée puis accès en autonomie au donjon (sans réservation) Week-ends, jours fériés, ponts et petites vacances : > tous les jours à 15h30 Vacances d'été : > tous les jours à 11h Réservations et tarifs groupes (à partir de 15 personnes), nous contacter. ------------------------------------TARIFS------------------------------------- Visite en autonomie : Adulte / 6,80 € Adulte tarif réduit / 5,80 € Enfant de 4 à 14 ans / 4,80 € Enfant de moins de 4 ans / gratuit Visite guidée "Les Essentiels" et accès en autonomie au donjon : Adulte / 9,30 € Adulte tarif réduit / 8,30 € Enfant de 4 à 14 ans / 6,30 € Enfant de moins de 4 ans / gratuit Carte Pass : accès illimité au château incluant la visite de 30 min "Les Essentiels", valable toute l'année 2025 : Adulte / 14 € Enfant de 4 à 14 ans / 9 € Billetterie fermée : 45 min avant la fermeture du site.
Ruines du Manoir de la Turmelière
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Ruines du Manoir de la Turmelière

Au fond d'un vaste parc romantique s'élève un château massif construit à la fin du XIXe siècle. Mais le promeneur curieux découvrira derrière cet édifice, un peu en contrebas et dissimulés par les arbres, les restes imposants d'un manoir médiéval. Ces ruines sont celles de la demeure natale de Joachim Du Bellay, cette " pauvre maison " qu'à Rome il regrettera. Le château primitif date du XIIIe siècle et fut restauré au XVe siècle par Perceval Chabot, aïeul de la mère de Joachim Du Bellay. La Turmelière est alors une place-forte où les Seigneurs de Liré se retranchaient en cas de guerre. La position du bâtiment, entre coteaux escarpés et une petite vallée, le rendait quasiment imprenable. Le grand-père maternel du poète s'y installe en 1472. Joachim Du Bellay est né à la Turmelière vers 1522-1525. Il y passera toute sa jeunesse et il est certain que les paysages de bocage qui entourent le château ont pu inspirer au poète son attachement à la douceur angevine… La demeure a été détruite en grande partie durant les guerres de Vendée, mais conservée par la suite pour agrémenter, dans un esprit romantique, le parc de la propriété. N'hésitez donc pas à venir flâner autour des ruines de la Turmelière et à vous laisser porter par cette ambiance médiévale et bucolique. Le parc est ouvert tous les jours de 6h à 22h.
ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS
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ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS

Eglise du XIXème siècle
Château de la Tourlandry
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Château de la Tourlandry

Le château tient son origine de la période du Haut-Moyen Age, sous le Premier Roi des Francs Clovis, lorsque le premier chevalier Landry choisit le domaine pour établir une tour de guet sur le plus haut point de l’Anjou. Cette tour donna au château son nom, puis celui du village de "La Tourlandry". La célébrité du château tient notamment à Geoffroy de la Tour Landry qui a rédigé l'ouvrage à succès européen "L'enseignement de mes filles" (aussi appelé Livre du chevalier de la Tour Landry), mais aussi aux visites répétées de Napoléon III (1808 - 1873) au château. Ses visites sont matérialisées par la présence de trois séquoias offerts par l’Empereur en souvenir de son passage, ainsi qu’un tableau de Lorenzo di Credi portant encore la mention « don de Napoléon III au Château de La Tourlandry ». La Duchesse de Berry s'est également rendue au Château de la Tourlandry en 1828 et 1832. Le château actuel du Second Empire, succède aux précédents châteaux édifiés depuis le XIème siècle. Ses deux tourelles et le pigeonnier datant du XVème siècle rappellent la période du chevalier de La Tourlandry. Abandonné entre 1980 et 2015, le château connaît une véritable renaissance à partir de 2016. Un projet autour du patrimoine bâti et naturel naît, dans l'objectif de sortir le site de la désuétude et de le rendre autonome afin qu'il perdure dans le temps. Depuis 2019, le château est site touristique ouvert au public. Élégamment rénové, le château, son permaparc et son jardin potager vous suggèrent un moment d'évasion au cœur du Second Empire. Une visite libre des parcs et jardins ou encore une visite conférence vous sont proposées sur place : > Visite libre des parcs et jardins "Parcours histoire et patrimoine bâti" : Profitez des 3 hectares de parcs et jardins du Château de la Tourlandry en suivant le parcours « histoire et patrimoine bâti ». Sur votre chemin, arrêtez-vous au pied du Pigeonnier du XVe ou découvrez l’allée des Explorations Botaniques du XIXe siècle parmi les différents points d’intérêts indiqués sur votre plan. Vous pourrez également compléter votre découverte en suivant le chemin du parcours « patrimoine végétal et sciences du vivant », vous êtes libre de suivre les pistes qui vous inspirent ! > Visite conférence - "L'histoire choisie des sciences et techniques du XIXème siècle à nos jours" : Sur les pas de Napoléon III, découvrez l’impact des évolutions des sciences et de la technologie sous le Second Empire et plus largement au XIXe siècle comme lors des premières grandes Expositions Universelles de l’époque. Ce parcours dans les salons restaurés du château met à l’honneur des hommes et des femmes symboliques de cette époque : Napoléon III, l’Impératrice Eugénie, Jules Verne, et bien d’autres… Une visite conférence passionnante et labellisée par la Fondation Napoléon lors de « 2023 l’année Napoléon III » pour fêter les 150 ans de la disparition du premier président de la République et dernier Empereur des Français. Visites guidées sur réservation, 25 personnes maximum.
Château Fournier
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Château Fournier

Dans le prolongement de la place de Verdun, se trouve le château Fournier. Aux allures de conte de fées, il a été construit en 1877.
Eglise de St Georges d'Oléron
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Eglise de St Georges d'Oléron

Le bourg de Saint-Georges possède l'un des plus anciens édifices de l'île d'Oléron : sa très belle église romane, construite aux XIème et XIIème siècle. Elle est classée monument historique depuis 1931.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
STÈLE AUX AVIATEURS
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STÈLE AUX AVIATEURS

Une stèle à la mémoire des sept aviateurs tués dans la chute de de leur bombardier Stirling parti de Liverpool en Angleterre dans la nuit du 17 octobre 1942. Ce monument a été érigé et inauguré le 11 novembre 2004, avec le concours du Souvenir Français. L'objectif de leur mission était de bombarder des usines aux environs de Bordeaux. Un panneau explicatif, implanté auprès de la stèle, au lieu-dit Les Landes, retrace cet événement.
Eglise Saint Jacques du Cher
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Eglise Saint Jacques du Cher

Située a l'écart du bourg au milieu des champs, cette église a subi de nombreux remaniements et son aspect actuel date de la fin des guerres de religion.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.