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Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'architecte François Scheult avait conçu au début du XIXème siècle une église de style néo-classique reprenant le vocabulaire greco-romain avec notamment son fronton triangulaire en façade. L'édifice fait face au musée dédié au poète de la Renaissance Joachim Du Bellay qui n'aurait sans doute pas renié ces jolies formes.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Cette église conserve peu d'éléments architecturaux d'origine. Afin que l'entrée donne sur la rue, celle-ci fut déplacée et l'ancienne façade ouest est donc devenue le chevet de l'église.
La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Réalisée par Henri Gilée, architecte départemental à Nantes, cette église à été restaurée et classée par les Rubans du Patrimoine en 2012.
Eglise de Saint-Michel
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Eglise de Saint-Michel

Paroisse médiévale "Terra de Chevesche" Cette paroisse apparaît dans divers écrits sous le nom de " Terra de Chevesche". L'église aurait été donnée à l'abbaye de Saint Serge à Angers vers 1104. Au XVème, l'édifice avait deux autels latéraux, l'un consacré à Saint Blaise, l'autre à saint Mathurin. ⛪ Eglise de Saint-Michel : XIXème siècle On sait peu de détails historique entre l'époque médiévale et le XIXème siècle. La première pierre de la nouvelle église fut bénite le 1er août 1886. Architecture extérieure tLe clocher de l'église St Michel est surmonté d'une statue de l'archange Saint-Michel. tLe clocher-porche se trouve en avant-corps. tDe chaque coté du clocher, une tourelle d'escalier donne accès au niveau médian, éclairé par une grande baie sur la place. tAu-dessus, se trouve l'horloge de l'église Saint-Michel, tet au même niveau sans doute, la chambre des cloches de section octogonale. tSur les quatre coins de l'entablement carré du niveau précédent se dressent des petites tourelles à colonettes qui achèvent les angles de l'octogone. tAu-dessus se trouve la flèche en pierre, percée de 4 petits fenestrons en bâtière, donnant sur les 4 points cardinaux. tEnfin, cette flèche est surmontée par un lanternon à jour, lui-même de section octogonale aussi, surmonté d'une petite flèche. tLa croix du Christ siège sur l'ensemble. Architecture intérieure L'église a trois nefs, un transept et un chevet à pans. Deux sacristies sont accolées aux bras de transept. L'édifice est orienté d'est (façade) en ouest et la célèbre biscuiterie des Galettes Saint-Michel se trouve à deux pas, de l'autre coté de la départementale 96 qui traverse le centre-ville. Des motifs marins décorent l'intérieur, où l'on peut aussi admirer le remarquable ensemble de vitraux : d'un côté, à gauche en entrant, on peut voir la vie de la Vierge Marie et à droite la vie de Jésus. A droite en entrant, se trouve également la chapelle des morts, et à gauche celle des fonts. Les petits plus : tUn autre site religieux est à découvrir sur la commune dans le quartier de Tharon Plage. N'hésitez pas à visiter la Chapelle Sainte-Anne. tProfitez de votre présence dans le bourg de Saint-Michel Chef-Chef pour découvrir la délicieuse histoire plus que centenaire de la Galette St Michel en poussant les portes de la boutique de l'Atelier St Michel juste de l'autre côté de la rue. L'occasion de faire une halte gourmande 😋 Pour connaître les jours et horaires des messes à Saint-Michel, cliquez ici.
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
Eglise Saint Georges
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Eglise Saint Georges

L'église Saint-Georges était une ancienne dépendance de l'abbaye de Maillezais.r Elle est restaurée au milieu du XVIIème et au XVIIIème siècle. Victime d'un incendie en 1844, elle subit une nouvelle restauration au XIXème siècle.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

L'église Saint Martin est un ancien prieuré autrefois rattaché à Saint Gilles de Surgères et dépendant de l'évêché de Saintes.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

L'église Saint-Pierre a été construite en calcaire et en crépi en 1871, pour remplacer deux églises plus anciennes, détruites par les guerres ayant ravagé la région.r Elle est fondée sur l’ancien prieuré Amilly la Capelle.
Eglise Sainte Béatrice et son retable
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Eglise Sainte Béatrice et son retable

La particularité de cette église réside dans son retable en pierre sculptée peinte exécuté en 1663 et 1686. D'abord construite au XIIIème, l'église fut reconstruite au XVIIème siècle. Le petit clocher carré quant à lui, fut construit en 1848.
Château d'Ancenis
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Château d'Ancenis

Château des Marches de Bretagne, sa position stratégique l’expose à de multiples sièges entre le XIIe et le XVIe siècle. Le châtelet d’entrée édifié à la fin du XIVe et au début du XVIe, présente un dispositif défensif particulier : un pont-levis précède la herse, dans une galerie couverte, disposée en chicane. Le logis Renaissance, un programme résidentiel initié par le couple Claude 1er de Rieux et son épouse Suzanne de Bourbon, est édifié vers 1529. Sa façade, côté cour, offre un décor de la première Renaissance, tandis que la structure du logis reste gothique. Entre 2013 et 2015, le logis Renaissance du château a été réhabilité. Cela concernait à la fois la consolidation des structures, la reprise des ouvertures et des sculptures. Vous y trouverez aujourd'hui des expositions temporaires toute l'année. Parc en accès libre tous les jours de 8h à 21h.
Église Saint Pierre d'Ancenis
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Église Saint Pierre d'Ancenis

L'église Saint-Pierre possède un porche-clocher avec un sommet quadrangulaire, assez rare, daté du XVe et ses fondations sont peut-être gallo-romaines. L’église primitive fut gravement endommagée pendant La Guerre Folle (1485-1488). Relevée, elle présente aujourd’hui un transept de part et d'autre du chœur du XVIe et des bas-côtés du XVIIe. Les vitraux de Raphaël Lardeur datent de 1946. L'église est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.
Dolmen la Pierre Levée
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Dolmen la Pierre Levée

Dolmen classé au titre des Monuments historiques en 1889. Ce monument mégalithique servait de sépulture et de lieu pour le culte des morts.
Porte du château et les remparts
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Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

L'église Saint-Louis (1841), œuvre de l'architecte Chenantais. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle « l'adoration des mages entre deux saints ». Le clocher est inscrit à l'inventaire du patrimoine naturel, car il abrite une race de chauves-souris très rare.
Église romane Notre-Dame
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Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
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Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Château de Bonnemie
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Château de Bonnemie

Au milieu d’un superbe parc, l’ancien château des Le Berton, seigneurs de Bonnemie a été construit au XIVe siècle.Son parc paysagé invite à la rêverie et aux promenades bucoliques. Le château ne se visite pas .
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Située au cœur de l’enceinte médiévale de Surgères, l’église Notre Dame est un chef d’œuvre d’art roman, dominée par un clocher octogonal. L’église s’impose par l’ampleur de sa façade, aux motifs sculptés d’une variété exceptionnelle.
Église Saint-Pierre de Chemillé
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Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
EGLISE
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EGLISE

L'église Notre-Dame-des-Landes, achevée en 1889, est due à l'architecte nantais Mathurin Fraboulet.
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

Eglise de style néo-byzantin, inscrite sur la liste des Monuments Historiques depuis 2006. L'église Saint-Louis fut construite entre 1876 et 1913 d'après les plans des frères et architectes nantais, Lucien et Ludovic Douillard, afin de remplacer l'église paroissiale abîmée lors de la Révolution. Lucien et Ludovic Douillard avaient dans un premier temps réalisé les plans pour le concours de la construction du Sacré-Cœur à Paris, arrivés seulement 4ème, ils pensaient que leur projet ne verrait pas le jour. Finalement, le projet sera revu et construit dans de moindres proportions à Paimbœuf. L'église est facilement reconnaissable grâce à sa coupole unique dans le Pays de Retz. On ne peut que remarquer la beauté du chœur peint (à partir de 1882) par Alexis Douillard représentant la mort de Saint-Louis à Tunis, sous lequel trône un majestueux maître-autel de 1776, constitué de quatre marbres italiens différents. Le maître-autel provenait au départ de l'abbaye de Buzay qui fût incendiée durant la Révolution. Paimbœuf racheta l'autel en 1792, il n'a depuis plus bougé de là. Pour en savoir plus n'hésitez pas à consulter la fiche consacrée à l'église, réalisée lors de l'inventaire de la commune par Françoise Lelièvre, ici. Visites : Juillet- Août : Accueil de 14h à 18h - visite individuelle ou de groupe (limité à 20 personnes) Visite de groupe toute l'année : sur demande uniquement, au 06 31 65 33 15 Messe : vendredi à 18h et dimanche à 9h30.
CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS
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CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS

Le premier château fut édifié en 1070, l'actuel date du 18è siècle. Le domaine du Pont Hus est aujourd'hui un haras réputé. Ce château est visible depuis la rivière Erdre
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Si l’église actuelle n’est pas la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716, puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat napoléonien pour restaurer l’église qui menacait de tomber en ruine. Ainsi de 1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales. C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur, toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes representant des animaux, rappel du bestiaire roman : l’ours, le crocodile et le lion. Messe : samedi à 18h, mercredi à 9h
Site archéologique - Villa Gallo Romaine
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Site archéologique - Villa Gallo Romaine

Venez découvrir les secrets cachés de la villa gallo-romaine à Saint-Saturnin-du-Bois !
Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais
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Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais

Lieu de pèlerinage depuis l'apparition de la Vierge à Saint-Maurille, sur les bords de l'Èvre, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Marillais est un site connu pour la vénération de Notre-Dame l'Angevine Entre 1890 et 1913, l'ancienne chapelle est remplacée par un sanctuaire aux proportions majestueuses, édifié par l'architecte Beignet. Après la Première Guerre Mondiale, on lui ajouta une tour carrée de 40 mètres de haut qui marque le paysage des alentours. L'église accueille en son sein de nombreux vitraux. Un célèbre la cérémonie du couronnement de la Vierge ayant eu lieu en 1931 par le Pape Pie X tandis qu'un autre rappelle le massacre du Champs des Martyrs, tout proche, durant les Guerres de Vendée. Une magnifique rosace est également à découvrir. Le sanctuaire se situe à l'embouchure de l'Èvre et de la Loire et vous avez possibilité de rejoindre Saint-Florent-le-Vieil à pied en empruntant la promenade Julien Gracq, qui vous fera passer par le Champs des Martyrs et vous permettra de découvrir les bords de Loire.
Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil
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Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil

En approchant de Saint-Florent-le-Vieil, c’est le site qui, d’emblée, retient l’attention : l’abbaye bénédictine perchée sur le Mont Glonne surplombe la Loire de ses cinquante mètres. L’ancienne abbaye mauriste constitue un ensemble monastique majeur du Maine-et-Loire, dont l'histoire a débuté dès le IVème siècle sous l'impulsion de l'ermite saint Florent, qui se serait établi sur le site pour évangéliser le territoire à la demande de Saint Martin de Tours. Le Moyen Âge florentais est ainsi essentiellement marqué par l’histoire de l’abbaye. Si l’établissement du saint ne peut être avéré au IVème siècle, la fondation de l’abbaye bénédictine par Saint Mauron est attestée par une charte de 717-718. Son église abbatiale, joyau architectural de la ville, renferme le tombeau en marbre blanc du général vendéen Bonchamps, sculpté par le célèbre artiste angevin David d'Angers. L'église et l'abbaye telles que l'on peut les visiter aujourd'hui datent de la reconstruction par les moines mauristes, à partir de 1637, à la suite de la destruction du site lors des Guerres de Religion. Le chœur néo-gothique de l'église, qui est élevé sur une crypte et qui date du XIXème, est l'oeuvre de l'architecte Alfred Tessier, originaire de Beaupréau. Elle comporte un ensemble de vitraux remarquables qui retracent l'histoire de l'abbaye, la vie au village et l'histoire des Guerres de Vendée qui ont profondément marqué l'histoire de la ville. Ces derniers ont d'ailleurs été bénis en 1934. La crypte, quant à elle, abrite une partie des reliques de Saint-Florent et un petit musée lapidaire. L'église est ouverte toute l'année de 9h à 19h (hors cérémonies religieuses)
Champs des Martyrs
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Champs des Martyrs

Durant la période de la Terreur allant de 1793 à 1794, la Vendée militaire paiera le prix fort son soulèvement et les Mauges et Saint-Florent-le-Vieil n’y échapperont pas. Durant l’hiver 1793-1794, environ 2000 hommes, femmes et enfants seront enfermés dans l’abbaye puis fusillés dans le Champs des Martyrs, au pied du Mont Glonne ou noyés dans la Loire. En mémoire de ce massacre, depuis 1953, dans le Champs des Martyrs, on trouve un autel commémoratif au pied duquel ont été recueillis les ossements des victimes. Des vitraux au sein de l’église Notre-Dame-du-Marillais rappellent également l'évènement. Accessible depuis la promenade Julien Gracq, le champs des Martyrs vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'histoire locale tout en découvrant le patrimoine naturel ligérien.
LE MANOIR DU PASQUIAUD
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LE MANOIR DU PASQUIAUD

Le manoir du Pasquiaud, en bordure de Loire, fut une des habitations du peintre paysagiste nantais Charles Le Roux (1814-1895). Son épouse Marie Euphémie Affilé reçut ce domaine en 1848, des mains de son grand-père, négociant à Paimboeuf. Le couple y recevait des amis peintres : Daubigny, Théodore Rousseau, Gustave Doré, Louis Cabat, Camille Corot (les bouquets peints sur les murs du salon lui sont attribués) etc... Charles Le Roux avait son atelier dans un moulin voisin : le moulin Perret. Ce manoir est dorénavant une salle municipale qui ne se visite pas mais ses abords ont été aménagés pour y pique-niquer.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

L’église actuelle date de 1833. Le clocher, achevé en 1874, abrite quatre cloches installées en 1875 : Caroline-Louise 1450 kg, Renée-Marguerite 850 kg, Anne-Marie-Thérèse 610 kg et Marie-Louise-Célestine 400 kg.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L’église paroissiale Notre-Dame à 2 clochers date du XIXe siècle. Cette église achevée en 1890 voit sa façade encadrée par deux clochers dont les flèches aiguës et ajourées, typiquement néo-gothiques, furent construites en 1899 et 1900.
Château de Vair
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Château de Vair

Franchissez les grilles, entrez dans la Légende… Venez découvrir en famille l'Histoire, les Contes et les Légendes de Vair ! Visites historiques, Chasse au trésor et Jeux… Les arbres à balançoires, la tyrolienne et la slackline feront le bonheur des enfants ! "En quête du Graal" ou sur les pas de "Flamme, la salamandre de François 1er", des aventures extraordinaires vous attendent au château de Vair ! LES MERCREDIS DE VAIR Le château de Vair est ouvert à la visite tous les mercredis après-midi de 14h00 à 19h00, d'Avril à Novembre et tous les jours sur RDV pour les groupes et scolaires. Visites de 14h à 19h : Chasses au trésor pour les enfants et Visites Historique pour les adultes ! Jeux de 14h à 19h : Arbres à Balançoires, Tyrolienne, Slackline ! Anniversaire : Organisez un anniversaire inoubliable en choisissant un spectacle ou une activité ! L’ensemble des recettes vont à l’association VAIRBIAGES dont l’objectif est la sauvegarde et l’animation du site.
Église Saint-André
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Église Saint-André

A découvrir au cœur d'une venelle du bourg de Dolus-d'Oléron, la petite église Saint-André, construite en moellons calcaires gris et en pierres de taille, dans un style mêlant des éléments classiques et romans.
CHÂTEAU DU PORT MULON
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CHÂTEAU DU PORT MULON

Château du 18° siècle, qui a appartenu à la famille COINQUET. Compositeur des valses "l'Erdre"et "le Port-Mulon", François Prosper Barthélémy Coinquet organisait des soirées musicales renommées au Château où les artistes nantais conviés se rendaient en bateau. Le parc permet d'agréables balades, au milieu de nombreuses espèces rares d'arbres.
Eglise Saint Médard
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Eglise Saint Médard

L'église Saint Médard est un édifice du XIème siècle. r Les vitraux du chœur représentent Saint Médard et Sainte Radegonde, reine des Francs et patronne de Poitiers.
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
EGLISE SAINT CHRISTOPHE
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EGLISE SAINT CHRISTOPHE

Très riche par ses vitraux, l'église actuelle (1901/1903) fut construite au même emplacement que ses précédentes mais orientée différement, le clocher est détaché, il date de 1842. 33 fenêtres éclairent l'église grâce aux vitraux restaurés de 1995 à 1998 - vitraux posés en 1902 par la manufacture St Clément de Nantes. L'orgue expressif Cavaillé Coll datant de 1884, véritable patrimoine de cet église est encore utilisé lors de concert.
Château de Maupassant
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Château de Maupassant

LE CHÂTEAU DE MAUPASSANT est un édifice composite dont les parties les plus anciennes sont antérieures au début du XIVème siècle. A son origine, il était entourés d’eau sur trois côtés par la rivière « le Lys » et le ruisseau « Retruette ». De cet édifice primitif (sans doute ruiné en même temps que la ville par les troupes anglaises), il ne subsisterait que la base en glacis, certaines maçonneries de la façade Nord, un tunnel (orienté nord-sud) et la base de la tour ronde (trace visible sur le mur de soutènement de la terrasse à l’ouest). Le château, sans doute plus large à l’origine, devait s’étendre sur l’emprise du jardin. Seule la conduite de fouilles archéologiques dans le jardin (coté façade sud) permettrait de confirmer cette hypothèse et définir de quelle manière pouvait se poursuivre le souterrain. A la fin du XIVème siècle ou au début du XVème, l’édifice aurait été reconstruit sur un plan proche de celui du château que nous connaissons : l’élévation précise nous est inconnue et seuls les percements du rez-de-chaussée de la façade sud peuvent être attribués à cette époque. Ceux de l’étage et ceux de la façade sud (en pierre de tuffeau et non en falun) peuvent être postérieurs (arrachement visible, sous les latrines). Au XVème siècle, le souterrain aurait été percé ou réaménagé et on aurait construit la salle de « garde » (appelée communément « la chapelle ») afin d’en garantir l’entrée. La troisième époque voit la ruine (guerres de religion ?) du château et sa reconstruction. C’est alors un bâtiment de deux étages (avec un étage de combles) qui présentait les mêmes percements que le château actuel. Il est probable que chaque travée de fenêtre à meneaux s’achevait pour une lucarne pendante. Aucune trace d’escalier n’a été retrouvée. Deux hypothèses peuvent être formées : ou l’escalier prenait place devant la façade sud de la tour (façade ayant été fortement remaniée), ou l’escalier se trouvait dans une situation proche de celle de l’escalier actuel. Cette deuxième hypothèse supposerait l’existence possible d’un bâtiment en retour. Au XVIIIème siècle, le château est transformé : construction de l’escalier et première modification des ornements de la façade sud (moulures, impostes, cartouches des baies, bandeaux et corniches). Le jardin aurait été créé à cette époque. Suite aux troubles liés aux guerres de Vendée et l’incendie, les murs du château sont à reconstruire (travaux exécutés avant 1826 puisque M. de Maupassant décède dans une chambre du château). La façade sud et celles de la tour ne semblent pas avoir été touchées ; en revanche, les planchers, la charpente, le couvrement de la dernière volée de l’escalier (en briques) ont été entièrement refaits. Les lucarnes, les corniches, les décors des pilastres, les clôtures du jardin et l’obturation des portes de rez-de-chaussée de la tour semblent dater des travaux d’appropriation pour la maison de retraite. Aujourd’hui, grâce au travail des bénévoles de l’association Vihiers Patrimoine et au soutien de la Ville de Vihiers, la réhabilitation du château se poursuit. Les trois pièces du rez-de-chaussée et les deux salles du sous-sol ont été remises en état. Les travaux d’aménagement des salles du 1er étage sont terminés. On dispose désormais à ce niveau d’une salle de 175 m² pour des concerts et des expositions, une salle dite d’archives et de sanitaires. En plus des aménagements divers, une tour ronde à l’ouest, une salle de gardes sous la terrasse et un mur de soutènement côté étang sont aussi en cours de restauration.
EGLISE SAINT MÉLAINE
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EGLISE SAINT MÉLAINE

L'église est d'inspiration gothique. On le remarque notamment dans le choeur de l'édifice à travers les voûtes basses reposant sur de fines colonnes. En outre le gothique se ressent avec les couleurs rouge et or et les croisées d'ogives. Les arcs brisés, les piliers en faisceaux, les murs largement percés de rosaces et les différentes statues isolées (telles que celles de Saint Jacques de Compostelle ou de Saint Mélaine) que l'on trouve dans l'église, sont également caractéristiques de l'art gothique. A l'intérieur de l'église on trouve la statue de Saint Jacques de Compostelle (datant du 18ème siècle), située près des fonds baptismaux. Elle a été réalisée en pierre polychrome c'est-à-dire en pierre de plusieurs couleurs. Cette statue rappelle que la commune était une halte pour les pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Château de la Jumelière
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Château de la Jumelière

Avec une architecture de style Louis XIII, le château de la Jumellière est un parfait témoin de l'aristocratie du XIXème siècle. Ses fenêtres, ses lucarnes travaillées ou encore ses sculptures en tuffeau lui apportent une incroyable majesté. La Jumellière est issue de la rencontre de deux dynasties : celle d'un célèbre architecte parisien, Henri Parent et celle des Ducs de Plaisance, représentée par Armand-Urbain, conte de Maillé, Président du Conseil Général et sénateur du Maine-et-Loire. C'est grâce à la transmission faite par les femmes que le château appartient à la même famille depuis maintenant huit siècles. Cet édifice éclectique, en brique et pierre, est élevé entre 1858 et 1862 et est inauguré en 1866, sous le Second Empire. Une extension voit le jour vers 1874. A l'intérieur, tout (ou presque) à été conservé : l'escalier à vis, entièrement fait de chêne, la salle à manger, les salons de style Louis XVI, la cuisine en sous-sol, ses cuivres et faïences, la cave, la salle à manger des domestiques... Le château de la Jumellière vous plongera au cœur du Second Empire, grâce à ses décors et son mobilier remarquablement conservés. Vous découvriez comment s'organisait le quotidien d'une grande maison en parcourant les salons en enfilade, la grande salle à manger, la cuisine, les pièces réservées au personnel ou encore les chambres des domestiques.
ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON
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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON

Elle est, avec l’église Notre Dame de Bouée, la plus ancienne de la région. Remaniée à plusieurs reprises au fil des siècles, il ne reste de l’époque de sa construction que le porche d’entrée de style roman. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. Détruite par un l’incendie en 1994, elle a été restaurée à l’identique.
Eglise Saint Pierre-ès-Liens
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Eglise Saint Pierre-ès-Liens

Le prieuré de Breuil-la-Réorte dépendait de l'abbaye d'Ebreuil, au diocèse de Clermont-Ferrand. L'église, composée d'une nef à deux travées et chevet plat, présente des restes gothiques et de très belles fresques du XIVème.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église romane de Fay de Bretagne possédait un clocher en bois recouvert d'ardoises et situé au milieu de la nef. Celui-ci fut remplacé en 1859 par un clocher en pierre. Lors de la construction de la nouvelle église, seul ce clocher a été conservé.
Église Saint-Pierre de Montrelais
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Église Saint-Pierre de Montrelais

Venez découvrir l'église Saint-Pierre à Montrelais dont le chœur est de style Renaissance, ainsi que la Grande Verrière qui se trouve au-dessus du Maître-autel, classée au titre d'objet Monument historique, méritent que le visiteur s’y attarde. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, Empereur du Saint-Empire Germanique qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi Soliman le Magnifique, Sultan de l'Empire Ottoman son allié. À la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries. Les somptueuses couleurs de cette Grande Verrière illuminent le chœur de l’église où subsistent des fresques du XVIIème siècle remettant à l’honneur les blasons des familles seigneuriales de Montrelais. Vous pouvez également admirer les deux retables du transept classés aux Monuments historiques. Le retable nord (à gauche) est décoré de deux statues représentant saint Célestin et saint Roch sculptés par Henri-Amilton Barrême dit Barrême d'Ancenis en 1835, encadrant une Vierge à l'Enfant. Le retable sud (à droite) est décoré quant à lui de deux statues représentant saint Pierre et saint Etienne sculptés par Henri-Amilton Barrême en 1835, encadrant une statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus.
Château de Gonnord
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Château de Gonnord

D'ores et déjà en place au XIème siècle, le château-fort de Gonnord était entouré de douves et d'un pont-levis. Au cours de siècles, il connut de nombreuses métamorphoses. En 1230, le château fut pris et rasé par les Anglais. Puis en 1575, c'est Artus de Cossé qui entreprit la reconstruction du château. Il reçut la visite du Duc d'Anjou les 15 et 16 février 1580, tout comme celle d'Henri IV en 1598. En 1791, les Guerres de Vendée poussent la famille de Cossé-Gonnord à partir en exil. Le château est alors laissé entre les mains des serviteurs et du régisseur. Le 9 juillet 1790 un décret impose l'aliénation des biens nationaux, le château de Gonnord devient alors propriété de l'Etat. Durant la 2ème moitié du XIXème siècle, les ruines du château servent de carrière de pierres à une société, mais celle-ci ne fut pas rentable. C'est ainsi que la partie Est du château fut épargnée. Au début du XXème siècle, le château connaît un renouveau : sa toiture est restaurée et on y aménage un jeu de boules de fort (Cercle Saint-Pierre), ainsi qu'une salle de spectacle à l'étage. En 1926, le château est inscrit au titre des Monuments Historiques. Les bords de l'étang et son parc de 2 hectares sont également aménagés. Un lieu chargé d'histoire, calme, reposant et entouré par la nature à ne pas manquer lors de votre passage à Valanjou ! Attention, seul le parc du château de Gonnord est ouvert à la visite !
Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique
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Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique

Eglise de style néo-gothique construite en 1868 par de Coutailloux, en remplacement d'une ancienne église du XIe siècle. Le clocher-porche, élevé sur quatre niveaux et arc-bouté contre les culées des collatéraux, forme une façade imposante. A l'intérieur, dans le chœur, le polyptyque relatant des épisodes de l'histoire de Dieu, est l'œuvre de Bernard Bouin, originaire de La Pommeraye.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Venez contempler ce chef d'œuvre d'architecture fait de pierres de taille, et présentant de nombreux vitraux, sculptures et peintures de l'artiste local Omer Charlet.
Église Saint-Pierre de Soubise
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Église Saint-Pierre de Soubise

L’église de Soubise a une longue histoire. Église romane, sans doute détruite par quelques "sièges", elle fut reconstruite à l’époque gothique.
DOMAINE DE L'ESCURAYS
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DOMAINE DE L'ESCURAYS

Datant du début du XVème siècle, le manoir breton de l'Escurays, logis seigneurial, dépendait des Vicomtes de Donges. Le manoir, devenu "seigneurie" est agrandi et embelli dans les années 1600, dans le style de la Renaissance bretonne. Le domaine, qui s'étend sur 25 hectares (parc, jardin, murs de clôture, motte castrale et logis seigneurial) est propriété municipale depuis juin 1994. Depuis, il accueille des activités touristiques et culturelles. Le manoir et son jardin clos sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 décembre 1997. Cet espace végétal, très riche en arbres superbes et variés, est une véritable mine de découvertes pour les amateurs de flores locales.
EGLISE SAINT SAUVEUR
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EGLISE SAINT SAUVEUR

Style hétéroclite aux trois voûtes de même hauteur dans un style néo-poitevin. Le clocher actuel en béton et pierre blanche est de style bâtard, moderne dans ses grandes lignes voulant tout à la fois rappeler l'ancien clocher en pierre, détruit en 1944. L'église actuelle compte aujourd'hui l'autel en bois peint provenant de l'ancienne chapelle St Mathurin détruite, et les anciens fonts baptismaux de l'ancienne église médiévale détruite. De nombreuses sculptures de l'artiste contemporain Jean Fréour ornent l'intérieur de l'église ainsi que le porche.