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Monuments à faire autour de Saint-Gilles-Croix-de-Vie (85) Tout afficher

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Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne dépendance de l'abbaye de Saint-Michel-en-l'Herm, l'église Saint-Pierre de Lairoux a subi les dommages de la guerre de Cent Ans en 1427 puis des guerres de Religion en 1568. L'église est composée de deux parties, le chœur du XIVe siècle et la nef reconstruite au XIXe siècle. L'église conserve une horloge dont on aperçoit le mécanisme. Ce mécanisme particulier date de 1925 et fut repris en 1940. On remarque aussi l'autel vitrine en bois.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

Lors de sa fondation, le prieuré de Grues est une dépendance de l'Abbaye de Saint-Michel-en-l'Herm. Gautier de Bruges, Évêque de Poitiers, le mentionne dans un texte avant 1306.L'ancienne église datant des XIIIe et XIVe siècles est incendiée lors du passage des Huguenots le 7 janvier 1569. Elle est reconstruite en 1777. Un inventaire du mobilier de culte est entrepris en 1794. Dès 1802, des restaurations sommaires ont lieu et en 1869, à la suite à une visite de l'édifice, il est déclaré que l'église « ne se soutient qu'au moyen d'étais ». Elle fut bénite le 30 janvier 1881.
Église de Dissais - Musée des 3 Batailles
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Église de Dissais - Musée des 3 Batailles

Eglise de Dissais - Site des Trois Batailles Cette église romane a été édifiée aux XIᵉ et XIIᵉ siècles. Elle abrite le caveau de famille du seigneur Sabourin (daté de 1705). Restaurée après les Guerres de Religion au 15ᵉ, son clocher est relevé au 17ᵉ siècle. L'église est vendue comme bien national en 1798 à la veuve du seigneur de Dissais. Église de plan longitudinal ; chevet plat. Le portail en plein cintre en façade et surmonté par un grand oculus. Les contreforts d'angle de la façade sont couverts en bâtière. Le clocher de plan carré se situe sur la partie latérale sud de la façade. Il est dépourvu de flèche. Aujourd’hui, elle est propriété de la commune. Depuis 1993, elle abrite le mémorial des Trois Batailles. L’exposition permanente vous explique le déroulement tragique de ces trois batailles qui ont eu lieu le 28 juin, le 30 juillet et le 14 août 1793, lors des Guerres de Vendée. Les Vendéens voulurent prendre d’assaut la ville de Luçon, laissant sur le terrain 7500 morts. Des visites de groupes sont possibles sur demande auprès de la mairie. Groupes à partir de 10 personnes.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

C'est sur cet emplacement qu'au XIIe siècle l'église Saint Nicolas est construite dans le style roman. Au XIVe siècle, on décide d'élever au centre de l'église le clocher actuel. L'église est en forme de croix grecque, composée d'une courte nef, d'un transept, d'une travée de chœur et d'une abside en hémicycle. Le clocher de plan octogonal établi sur une base carrée, est flanqué de clochetons. Ses quatre faces sont percées de trois fenêtres ornées de figures décoratives. De l'époque romane, il subsiste les murs latéraux et les bras du transept, voûtés en berceaux brisés. Chaque pignon est percé d'une haute fenêtre largement ébrasée. La base du clocher est une coupole à huit nervures. Le chevet se compose de trois travées sur croisée d'ogives. En 1968 sont découverts des fragments de peintures murales du Moyen-Age. L'église est classée aux Monuments historiques depuis le 20 novembre 1906.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Une histoire de foi, de feu et de renaissance L’église actuelle de Frossay veille sur la place du village depuis le XXᵉ siècle, mais son histoire remonte bien plus loin… Elle succède à une première église bâtie vers 1450, au cœur même de la place, perpendiculaire à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. La première église Édifiée dans un élégant style ogival, coiffée de clochetons à la croisée du transept, la première église dominait le bourg depuis la Butte aux Moines. Mais le 7 novembre 1610, un violent orage provoqua un terrible incendie : la coupole et la nef furent la proie des flammes, la charpente s’effondra sur la sacristie. Les habitants, profondément attachés à leur lieu de culte, la restaurèrent aussitôt. Les heures sombres de la Révolution À la Révolution, Frossay devient un foyer de résistance. De la Cathelinière, général vendéen originaire du bourg, rallie ici les paysans pour attaquer Paimbœuf, restée républicaine. En représailles, les troupes révolutionnaires incendient l’église le 26 décembre 1793. La tradition rapporte qu’elles auraient apporté le feu… dans un sabot ! La charpente monumentale partit en fumée, les cloches fondirent. Et pourtant, au milieu des cendres, un miracle : en 1800, on retrouva intacte une statue en bronze de Notre-Dame de la Miséricorde, datant du XIVᵉ siècle, après sept années passées sous les décombres. Une reproduction en est aujourd’hui visible dans l’église ; l’originale est conservée en lieu sûr. De la reconstruction à la nouvelle église Dès 1804, les Frossetains lancent une souscription pour réparer et agrandir leur église, qui restera entourée du cimetière jusqu’en 1832. Un siècle plus tard, dans les années 1930, le curé Jean-Baptiste Legentilhomme entreprend la construction de l’église actuelle. La première pierre est posée le 25 novembre 1936. De style néo-gothique en ciment armé, elle ne respecte pas l’orientation traditionnelle vers l’est : un choix volontaire, destiné à retarder son inauguration afin d’éviter son occupation par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elle sera finalement consacrée le 8 septembre 1940. Trésors et découvertes Sous l’ancien emplacement, des cantonniers mirent au jour en 1946 une plaque funéraire du seigneur de la Rousselière, J.-B. Despinose. À l’extérieur, la façade se distingue par une statue de Saint Pierre aux Liens, sculptée en 1993 par le célèbre artiste Jean Fréour, originaire de Batz-sur-Mer. Pourquoi « Saint-Pierre-aux-Liens » ? Ce nom évoque un épisode émouvant de la vie de l’apôtre Pierre : emprisonné par le roi Hérode, il est miraculeusement libéré par un ange, qui fait tomber ses chaînes. C’est ce symbole de délivrance qui est rappelé dans l’église de Frossay : deux représentations de Saint Pierre tenant ses chaînes brisées, l’une au-dessus du portail, l’autre à gauche de l’autel. Infos pratiques Messes t tTous les jeudis à 9h30 t t t2ᵉ dimanche du mois à 9h30 t t t4ᵉ samedi du mois à 18h30
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

Certains éléments du chœur datent de 1060. Les guerres de Religion ont causées de graves dommages à l'édifice. La nef a été reconstruite au XVIIème siècle sur les fondations primitives. Le chœur est la partie la plus ancienne, il possède une voûte en berceau. À la croisée du transept s'élève une coupole octogonale. La nef du XVIIe siècle comporte quatre travées restaurées en 1893. Elle est éclairée côté sud de quatre fenêtres dont les plus grandes datent du XIXe siècle. Le pignon occidental de l'église est orné d'un petit portail du XVIIe siècle, surmonté d'une statue de Saint Denis (faite le tour de l'édifice pour trouver la tête de St Denis). Le clocher est du XVIIe siècle. L'église est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 11 juin 1991.
Château de Bessay
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Château de Bessay

Visite uniquement sur réservation Classé monument historique en 1928, le château de Bessay est aujourd’hui une habitation privée ouverte au public. Bâti sur une ancienne motte féodale, il est composé de deux tours Renaissance, reliées par un corps de logis datant du XVIIIème siècle et XVIIIème siècles. Son histoire est profondément liée à celle de la famille Bessay, une grande et puissante famille qui en restera propriétaire jusqu’en 1988. L’originalité de la tour Renaissance repose sur son inspiration médiévale et son caractère défensif : chemin de ronde, mâchicoulis et meurtrières. Son parc, aux arbres séculaires, abrite l'un des plus grands pigeonniers de la région avec ses 3200 boulins (niches à pigeons). Il est classé monument historique depuis 1990.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

De style basilical, l'église se distingue des constructions néo-gothiques abondantes au XIXème siècle. La nef est éclairée par des demi-rosaces situées au-dessus des bas côtés. Les vitraux sont réalisés en 1949 par le Vendéen Degas. Le plafond en bois peint est remplacé par un plafond à caissons, l'abside est en stuc, à la manière d'un retable. Elle est restaurée en 2000. Elle abrite l'ex-voto du voilier "La Victoire".
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU
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CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU

Le musée d'Histoire de Nantes, à la scénographie résolument contemporaine, raconte l'histoire de la ville : de la Bretagne ducale à la métropole d'aujourd'hui. La scénographie permet de manière ludique, esthétique et pédagogique d'approcher plus de 850 objets de collection.
Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption
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Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption

Siège du diocèse depuis 1317, la cathédrale de Luçon a une histoire bien plus ancienne. C'est autour de l'an 675 qu'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Philbert de Noirmoutier est mentionné. Si la vie religieuse est perturbée par les invasions normandes, c'est autour de l'an Mil puis du XIIᵉ siècle que Luçon commence à trouver sa stabilité. C'est d'ailleurs en 1040 que le prieuré de Luçon est élevé au rang d'abbaye. Restaurée à la suite des ravages de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, la cathédrale de Luçon possède une étonnante façade classique réalisée par l'architecte poitevin François Leduc à l'aube du XVIIIe siècle. Déjà réalisée par François Leduc, La flèche gothique a été rebâtie au XIXe siècle, elle culmine à 85 m. De l'époque romane subsiste le transept gauche visible de tous mais également de nombreux éléments sculptés dissimulés dans les combles. La cathédrale a été profondément transformée au XIVe et XVe siècles à partir de son assise du XIIe siècle. Comme la cathédrale, le cloître du XVIe siècle est ouvert librement à la visite. Parmi les éléments mobiliers, on notera la chaire en bois peint de l'évêque Pierre Nivelle (XVIIe siècle), le chœur du XVIIIe siècle, l'orgue Cavaillé-Coll/Schwenkedel dont le buffet a été conçu par Émile Boeswillwald l'un des principaux architectes religieux du XIXe siècle. Dans le transept droit, le public peut admirer une Descente de croix peinte par le maître français du XVIIe siècle, Lubin Baugin. Plus récemment, le mobilier du chœur de célébration a été confié à l'orfèvre et artiste contemporain Goudji.
TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES
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TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES

Situé à Saint-Vincent-Sterlanges (85110) au rue de l'église.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Si l’église actuelle n’est pas la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716, puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat napoléonien pour restaurer l’église qui menacait de tomber en ruine. Ainsi de 1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales. C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur, toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes representant des animaux, rappel du bestiaire roman : l’ours, le crocodile et le lion. Messe : samedi à 18h, mercredi à 9h
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L'ancienne église fut démolie en 1897 et la même année, les travaux de construction du nouvel édifice commencèrent. La première messe est célébrée le 19 mars 1899 et la nouvelle église de style néo-gothique est consacrée par Mgr Catteau, évêque de Luçon, le 23 août 1899. L'église actuelle possède 3 nefs. Le maître autel, en marbre polychrome provient de l'ancienne abbaye. Au quatre angles de cet autel, on observe une tête d'angelot. Dans le médaillon du centre d'un côté, il y a Saint Michel terrassant le démon, et de l'autre Saint Michel tenant une balance. En 1791, l'autel est attribué à l'église après la suppression des congrégations religieuses. Il serait l'œuvre de François Le Duc dit "Toscane" qui dirigea les travaux de reconstruction et de réparation à l'Abbaye à la fin du XVIIème siècle. L'autel fut classé monument historique en 1965 et restauré en 1993. Sur la façade, une statue représente Saint Michel terrassant le dragon.
LE MANOIR DU PASQUIAUD
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LE MANOIR DU PASQUIAUD

Le manoir du Pasquiaud, en bordure de Loire, fut une des habitations du peintre paysagiste nantais Charles Le Roux (1814-1895). Son épouse Marie Euphémie Affilé reçut ce domaine en 1848, des mains de son grand-père, négociant à Paimboeuf. Le couple y recevait des amis peintres : Daubigny, Théodore Rousseau, Gustave Doré, Louis Cabat, Camille Corot (les bouquets peints sur les murs du salon lui sont attribués) etc... Charles Le Roux avait son atelier dans un moulin voisin : le moulin Perret. Ce manoir est dorénavant une salle municipale qui ne se visite pas mais ses abords ont été aménagés pour y pique-niquer.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

Eglise de style néo-byzantin, inscrite sur la liste des Monuments Historiques depuis 2006. L'église Saint-Louis fut construite entre 1876 et 1913 d'après les plans des frères et architectes nantais, Lucien et Ludovic Douillard, afin de remplacer l'église paroissiale abîmée lors de la Révolution. Lucien et Ludovic Douillard avaient dans un premier temps réalisé les plans pour le concours de la construction du Sacré-Cœur à Paris, arrivés seulement 4ème, ils pensaient que leur projet ne verrait pas le jour. Finalement, le projet sera revu et construit dans de moindres proportions à Paimbœuf. L'église est facilement reconnaissable grâce à sa coupole unique dans le Pays de Retz. On ne peut que remarquer la beauté du chœur peint (à partir de 1882) par Alexis Douillard représentant la mort de Saint-Louis à Tunis, sous lequel trône un majestueux maître-autel de 1776, constitué de quatre marbres italiens différents. Le maître-autel provenait au départ de l'abbaye de Buzay qui fût incendiée durant la Révolution. Paimbœuf racheta l'autel en 1792, il n'a depuis plus bougé de là. Pour en savoir plus n'hésitez pas à consulter la fiche consacrée à l'église, réalisée lors de l'inventaire de la commune par Françoise Lelièvre, ici. Visites : Juillet- Août : Accueil de 14h à 18h - visite individuelle ou de groupe (limité à 20 personnes) Visite de groupe toute l'année : sur demande uniquement, au 06 31 65 33 15 Messe : vendredi à 18h et dimanche à 9h30.
Eglise et espace Saint-Jacques
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Eglise et espace Saint-Jacques

Étape clé de la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle, l’église Saint-Jacques est dédiée au pèlerin, mais pas que puisqu’elle est devenue un lieu culturel de la Mairie de Clisson.| Grande église romane de pèlerinage, elle perdit son chevet et son transept pendant la révolution où elle devint « temple Décadaire ». Sa nef, aujourd’hui restaurée, est transformée en espace culturel à part entière.| Cet espace culturel intimiste, propose une programmation riche et diversifiée. La ville de Clisson a pour ambition de réunir petits et grands autour de spectacles vivants et d'expositions.| Sans oublier son jardin médiéval ouvert librement au public.
Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique
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Château de Clisson Grand Patrimoine de Loire-Atlantique

Longtemps forteresse imprenable, le château de Clisson est un modèle de château fort. Édifié par la puissante famille de Clisson à partir du XIIe siècle, ce château devient au XVe un point stratégique protégeant la frontière du duché de Bretagne. En 1793, pendant la guerre de Vendée, la forteresse est incendiée et partiellement détruite. Aujourd’hui, le château de Clisson offre encore de nombreux exemples d’architecture défensive : archères, canonnières, assommoirs…| De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château. | Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Église Notre Dame de Clisson
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Église Notre Dame de Clisson

Édifié sur l’emplacement d'une ancienne collégiale détruite pendant les guerres de Vendée, c’est une église entièrement refaite au XIX selon des modèles italiens. Elle est inscrite aux Monuments Historiques depuis 2006. Ce classement est dû à son campanile (son clocher) inspiré de l'Italie centrale et à son corps de bâtiment inspiré d’une basilique de Rome, San Giovanni e San Paolo. Elle constitue l'élément italien le plus identifiable dans la ville.| À l’intérieur, vous trouverez une remarquable fresque de 1930.| Pour profiter au mieux de l’église, vous pouvez bien évidemment l’admirer de l’intérieur. Néanmoins, nous vous invitons à aller l’observer à différents points de vue tels que sur le pont de la vallée, sur la terrasse de l’hôtel Best Western ou encore sur le Viaduc de Clisson ou sur la terrasse de la Villa Lemot.| Depuis 2024, l'église se visite avec une application dédiée sur ISO Apple et un site internet : https://www.belleseglises.com/eglises/1467
Église Saint-Jean-l'Évangéliste
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Église Saint-Jean-l'Évangéliste

Cet édifice comporte une nef coupée d'un transept et un chœur carré. L'abside hémicylindrique date des années 1770. Le chœur et le clocher datent de 1771. Toute l'église (nef, transept et chœur) devait être recouverte d'une voûte en pierre. En 1621-1622, par boulets de canon, les Huguenots renversèrent le mur nord ainsi que la tour du clocher. Le croisillon nord du transept fut reconstruit seulement en 1840. C'est encore à cette époque que l'on supprime la voûte en pierre du clocher pour y construire celle que vous voyez aujourd'hui. En 1966, l'église connaît une nouvelle restauration. La façade avec ses trois arcatures aveugles a été remaniée. Le clocher actuel a été érigé vers 1780 probablement par un compagnon du tour de France qui l'a construit une première fois au sol, puis démonté et remonté. Sa charpente à triple renflement en fait un clocher unique en France et en Europe. Sa silhouette se remarque de loin dans le marais.
EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR
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EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR

Situé à La Bruffière (85530) au Place Jeanne d'Arc.
Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson
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Parc de la Garenne Valentin et l'église de la Trinité à Clisson

L’église de la Trinité est la plus ancienne église de Clisson accompagnée du couvent Fontevriste à l’architecture travaillé multigénérationnelle (du XII au XIXe siècle). Très abîmés aux guerres de Vendée, les bâtiments annexes furent réaménagés au XIXe siècle par Jacques Charles Valentin, sur l’emplacement de l’ancien couvent, en partie démoli.| Venez visiter le parc paysager bucolique la Garenne Valentin. À l’instar de la Garenne Lemot, c’est l’autre parc paysager qu’il faut découvrir ! De proportions plus modestes : 4 hectares, il possède une superbe fabrique monumentale appelée le « pavillon des rochers ».| Aujourd’hui, l’église est fermée pour cause d’insécurité, mais vous pouvez toujours l’admirer d’extérieur, ainsi nous vous invitons à vous promener au sein du parc de la Garenne Valentin.
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
Château de la Chevallerie
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Château de la Chevallerie

Depuis 20 ans, La Chevallerie renaît peu à peu grâce à un travail passionné de restauration qui redonne vie à ses pierres chargées d’histoire. Ce lieu unique vous invite à une plongée au cœur du patrimoine, où chaque recoin raconte une anecdote ou révèle un pan oublié de la Grande Histoire de France. Nouveauté : la ferme florale Depuis 2023, La Chevallerie cultive sur place une ferme florale en agriculture raisonnée. À partir de 2025, repartez avec un bouquet éco-responsable réalisé sur mesure, pour emporter un peu de ce cadre enchanteur chez vous. Un cadre exceptionnel à privatiser Pour vos mariages, séances photo ou événements, La Chevallerie offre un décor authentique et élégant, mêlant charme historique et ambiance champêtre. N’hésitez pas à vous renseigner pour personnaliser votre moment. Infos pratiques - Visites guidées l'été : juillet à septembre. - Hors saison : sur rendez-vous, avec un minimum de 4 adultes. - Activités pour les enfants : chasse au trésor et surprises garanties ! Venez vivre une expérience unique à La Chevallerie, où histoire et modernité se mêlent dans un cadre préservé.
EGLISE - CHANTONNAY
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EGLISE - CHANTONNAY

Situé à Chantonnay (85110) au Parvis Saint Pierre.
EGLISE SAINTE-ANNE
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EGLISE SAINTE-ANNE

De nombreux artistes de l'époque ont contribué à sa réalisation et en font aujourd’hui un joyau du patrimoine nazairien. Elle bénéficie de la protection au titre des Monuments Historiques. Très géométrique et de forme rectangulaire avec un toit plat, l'église Sainte-Anne est loin des représentations que l'on peut se faire des églises françaises. Son clocher, un campanile de 39 mètres plus exactement, est séparé du bâtiment principal et recouvert d'une représentation d'une bible ouverte vers le ciel. De chaque côté de l'entrée principale, deux imposants cylindres sont recouverts de deux mosaïques représentant le travail des ouvriers des chantiers navals nazairiens. Cette œuvre aux angles saillants a été dessinée par le célèbre affichiste de l'époque Paul Colin et réalisée par les ateliers Jean Barillet. À l’intérieur, les décors modernes sont le fruit d'un travail remarquable de nombreux artistes célèbres du milieu du XXe siècle : l’autel est un monolithe de Maxime Adam-Tessier, orné de représentations abstraites de la résurrection, le christ en métal de couleur bleue a été réalisé par Albert Schilling, le tabernacle est une œuvre de l'arrière-petit-fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, orfèvre reconnu pour ses travaux avec Picasso, et les vitraux ont été dessinés par l’artiste Serge Rezvani puis réalisés par les ateliers Jean Barillet.
ÉGLISE SAINT-GOHARD
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ÉGLISE SAINT-GOHARD

Après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle église de Saint-Gohard est totalement reconstruite en 1955 dans un style architectural typique de la Reconstruction environ 800 m plus au nord de son emplacement d'origine. Sa réalisation et son aménagement sont le fruit d'un travail collaboratif entre architectes, ingénieurs et artisans d'art qui l'ont doté de nombreuses œuvres sacrées de grande qualité. Édifiée depuis un plan en forme de croix grecque, elle est composée de 3 nefs identiques et de baies verticales aux vitraux colorés. Grâce aux nouvelles techniques de construction des années 1950, et au béton armé, l'église se caractérise par un vaste espace totalement ouvert dépourvu de tout pilier ou de support porteur au croisement des nefs. Sa couverture très basse en ardoise et ses façades en béton peintes en blanc forment de grands pignons triangulaires qui lui donnent sa signature architecturale si particulière. L'église Saint-Gohard est reconnue au titre du label "Architecture Contemporaine Remarquable" par le Ministère de la Culture anciennement appelé "Patrimoine du XXe siècle".
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
LE TUMULUS DE DISSIGNAC
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LE TUMULUS DE DISSIGNAC

Témoin du génie néolithique, le tumulus de Dissignac, classé monument historique, est l’un des sites les plus remarquables et les plus anciens de la région. Construit aux environs de 4300 avant J-C. par des communautés agricoles, il renferme deux tombes mégalithiques composées chacune d’une chambre précédée d’un étroit et long couloir d’accès. L’une des chambres présente une dalle de couverture ornée de symboles gravés qui nous interpellent (crosses, haches, cachalot …). Pendant l’été, visitez ce monument funéraire en très petit groupe pour découvrir les talents et les mystères de la société néolithique. Durée : de 45min à 1h. Départ de visite toutes les 30 minutes. Réservation sur : www.saint-nazaire-tourisme.com.
Four à chaux du Port de Montru
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Four à chaux du Port de Montru

Le four à chaux fut construit en 1825 par M. Duhoux pour satisfaire la demande des agriculteurs. Le calcaire extrait de Liré descendait la Loire et remontait la Goulaine par bateau. Il était débarqué sur le "petit port" aujourd'hui comblé et hissé à la brouette au sommet du four. L'activité fut intense pendant 25 ans. Le département créa la route du Port en 1851. Mais la construction de la digue de la Divatte en 1854-1856 condamna la batellerie sur le marais et provoqua l'extinction des feux. Sur place : aire de repos, aire de pique nique.
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église subit de nombreuses destructions, notamment durant la révolution à l’issue de laquelle elle est reconstruite afin de servir aux deux communes de Sainte-Hermine et Saint-Hermand (aujourd’hui rassemblées sous l’unique nom de Sainte-Hermine). En 1832, cette église menace d’être entièrement détruite pour cause de vétusté très avancée et suite à des réparations estimées pour un montant exorbitant. La décision fut prise de tout de même réaliser les travaux dont le coût dépassera largement les premières estimations. Cette nouvelle église devait être de style grec, comporter 3 nefs et mesurer 35.50m de long pour 19.50m de large. Le clocher devait être reconstruit au même emplacement que le précédent, c’est à dire au-dessus de l’autel de Saint Joseph actuel. À la demande du conseil municipal, le clocher fut transféré sur la façade, et l’édifice fut orienté face à la rue et non plus parallèle. Les travaux ne débuteront qu’en 1844, sous l’égide de M. Raffin, entrepreneur à Sigournais, et selon les plans de M. Levêque, architecte à Fontenay-le-Comte. Par économie on employa avec parcimonie la pierre de taille et le fer. Aussi, en 1875, trente ans après cette reconstruction totale, l’église menace de nouveau ruine et nécessite la construction des contreforts qui soutiennent le Chœur. En 1877, trois cloches fondues au Mans sont installées. Le maître-autel est en marbre blanc, et fut consacré en 1885. Il présente huit colonnettes, encadrant des niches qui contiennent les statues de Saint Hermes, Sainte Catherine, Saint Paul, Notre Dame du Sceptre, Saint Pierre, Sainte Théodora Hermina et Saint Symphorien. Quatre statues monumentales des évangélistes se dressent dans le chœur. De chaque côté de ce dernier, deux médaillons représentent sur un fond bleu le glaive renversé de Saint Paul (côté épître) et les clefs de saint Pierre et la croix renversée (côté évangile). La Sainte table en fer forgé fut réalisée par M. Cailleton, forgeron de La Gaubretière, et date de 1838. Les vitraux des chapelles latérales datent de 1868 et proviennent de Tours, du maître verrier L. Lobin. Ceux des nefs latérales datent de 1885 et viennent de Toulouse, du maître verrier M. Gesta. Les vitraux du transept sont posés un an plus tard. Dans une chapelle du fond de la nef latérale, M. Piberne a fait ériger une Piéta en l’honneur des 61 enfants de Sainte-Hermine morts durant la première guerre mondiale. Le clocher qui s’incline fortement sur la nef et dont la flèche est faite de construction irrégulière a été emporté lors de la tempête de février 1972. Il ne fut jamais reconstruit entièrement jusqu’en 2014, quand à l’occasion de travaux de remise en l’état de l’église il retrouva son style d’origine. En observant de près le clocher, vous pourrez y observer le dessin dans l'ardoise d’une hermine, symbole de la commune. Au côté de cette église, un ossuaire construit en 1848 recueille les ossements de l’ancien cimetière. Ces éléments sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 6 février 1989.
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans). Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

De petite taille, les premières pierres ont été posées au XIIème siècle. Toutefois, la voûte et la travée sous le clocher sont datées de 1533. Le clocher, construit au XVIIème siècle, s'élève à 14 mètres. Sa cloche en bronze de 1786 est classée monument historique depuis 1943.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

Du début du XIIème siècle jusqu'en 1790, Moreilles est dotée d'une abbaye. Au début du XIXème siècle, elle est en très mauvais état et l'ensemble est reconstruit d'inspiration gothique entre 1867 et 1871 grâce à la générosité des habitants. La façade est restaurée en 1965.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

L'église du quartier de La Baule les Pins. La première pierre de la première église date du 15 juillet 1928, l'église avait été construite sur les plans d'Adrien Grave. Ne pouvant s'agrandir et devenant vétuste elle fut démolie en février 1972. L'église reconstruite au même emplacement et avec des éléments en préfabriqué, est inaugurée le 25 juin 1972 par Mgr Vial, évêque de Nantes. Horaires de messes : - Dimanche : 11h15 (et 19h en hiver) - Jeudi : 19h30 - Vendredi : 9h30
ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS
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ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS

Eglise du XIXème siècle
Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau
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Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau

La Chapelle de Penchâteau dite Chapelle Sainte-Anne est en réalité dédiée Saint-Julien. C'est certainement le monument le plus ancien du Pouliguen. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques comme étant du XVème siècle depuis 1925, ainsi que le calvaire sur place. La Chapelle ouvre ses portes à l’occasion de rendez-vous précis... En juillet et août, des visites commentées sont proposées par l’association des Greniers de la mémoire. Renseignement auprès de l'office de tourisme. En septembre, la chapelle accueille : l’exposition « L’Art au gré des chapelles » ; des visites commentées par l’association des Greniers de la mémoire, à l’occasion des Journées du patrimoine.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Remplaçant un édifice du 17ème siècle (situé à l’emplacement des halles actuelles), l’église est construite à partir de 1860, affectée au culte en 1864 mais achevée seulement en 1896. Elle est de style néo gothique (13ème siècle). L’édifice n’a pas de transept et comporte trois nefs. Les vitraux sont en majorité du 19ème siècle. La statuaire présente des éléments anciens remarquables : - Chapelle du Saint Sacrement, une statue en bois doré de la Vierge Marie (1629), deux reliquaires en bois doré - un diacre et un soldat romain (18ème siècle) - Fonds baptismaux : statue en bois de Saint Nicolas (1630), groupe représentant le baptême de Jésus (18ème siècle). - Deux œuvres contemporaines sont dues au sculpteur de Batz sur Mer, Jean Fréour. Il s’agit d’un Christ en Gloire, dans le chœur, et de Saint Joseph et Jésus adolescent, apprenti charpentier. En 2017, l'église accueille un nouvel orgue, conçu et réalisé par le facteur d'orgue Bertrand Cattiaux, maître d’art, et son équipe. À ce titre, il peut être qualifié de véritable «chef-d’oeuvre»; une oeuvre d’art qui se voit et qui s’entend… Côté design, son architecture, résolument moderne, dessine des voiles de bateaux, légèrement bombées par le vent, rappelant la dimension maritime du Pouliguen. Côté musique, son esthétique franco-flamande en fait un instrument polyphonique. Il pourra donc jouer la musique du 17e, du 18e et des oeuvres contemporaines du 20e et du 21e siècle, dans une région où les instruments sont plutôt dédiés à la musique du 19e. Il aura fallu deux ans pour fabriquer l'instrument en atelier. il compte 2318 tuyaux, 3 claviers de 58 touches chacun, et 32 touches de pédales. L'église est fermée pour travaux du 27 septembre jusqu'au 18 décembre 2021. Elle sera rouverte pour la période de Noël, ensuite les opérations reprendront début janvier pour s’achever en avril 2022.
Chapelle Sainte-Anne
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Chapelle Sainte-Anne

Construite entre 1880 et 1886 d'après l'architecte Georges Lafont, la Chapelle est agrandie en 1903 de deux nefs latérales pour donner satisfaction à la population estimée, en saison estivale à 4000 personnes. Une nouvelle église, Notre Dame, est construite en 1931. La Chapelle est laissée à l'abandon pendant plusieurs années et est vendue en 1981 par la paroisse à la ville de La Baule. Elle est entièrement rénovée et convertie en salle à but culturel. La Chapelle Sainte Anne est inaugurée en 1989 en tant que nouveau centre culturel où sont programmés expositions et concerts. Programme d'expositions et concerts sur demande auprès de la Mairie ou de l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Pierre d'Escoublac
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Eglise Saint-Pierre d'Escoublac

Elle fut construite pour remplacer la vieille chapelle des Bénédictins qui servait d'église paroissiale depuis les années 1750 jusqu'à son ensablement total en 1785. L'ensemble architectural est remarquable avec sa tourelle de style médiéval. Il s'y trouve de nombreux vestiges du passé tels que: l'autel (en bois sculpté) et les fonts baptismaux, la statue de Saint-Anne et les deux médaillons des vitraux du fond de l'église, sauvés de l'ancienne chapelle (restaurée en 1901). Architecte: Le Fort - pose de la 1ère pierre: 22 février 1785 - Inauguration: 4 juin 1786. Horaires des messes : Été : Samedi à 18h30 Hiver : Dimanche 9h et jeudi 18h30
CHÂTEAU DU HAUT GESVRES
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CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

La propriété du Haut-Gesvres - dite aussi de la Rivière - fut successivement la résidence d’armateurs nantais. Au XXè siècle, elle appartenait à la famille Sébert (Etienne Sébert, ingénieur agronome fortuné et maire de Treillières de 1934 à 1960), avant de devenir par la volonté des propriétaires un institut pour jeunes filles (fermé en 1976). Le château et les 7,5 hectares du parc furent légués à la commune en 1990 au terme d’un long et destructeur imbroglio judiciaire. Le château fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’association « Renaissance du Haut-Gesvres » en partenariat avec la commune, afin de créer un espace de rencontres et de festivités. Dès les beaux jours, sa façade nord se couvre d’une grande toile imprimée. Cette création artistique éphémère du plasticien nantais Tangui Robert dévoile, entre rêve et réalité, quelques épisodes de la vie antérieure du château et évoque également le chantier de réhabilitation en cours.
ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON
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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON

Elle est, avec l’église Notre Dame de Bouée, la plus ancienne de la région. Remaniée à plusieurs reprises au fil des siècles, il ne reste de l’époque de sa construction que le porche d’entrée de style roman. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. Détruite par un l’incendie en 1994, elle a été restaurée à l’identique.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Le 29 juin 1931, sur un terrain donné par la famille Darlu, la première pierre de l'église est posée par Monseigneur Le Fer de La Motte, Evêque de Nantes, en présence de Monsieur De Lapeyrouse, conseiller général et maire de La Baule, de Monsieur Bougouin, architecte de l'édifice, de nombreux membres du clergé et d'une foule de fidèles. Inaugurée en 1935, elle est venue remplacer la chapelle Sainte-Anne (place Leclerc). De style néo-roman, ses lignes sont sobres et élégantes : 52m de long, 21m de large, 16.50m de haut sous la voûte. Elle abrite la Chapelle Saint-Jean. Horaires de messes : Le samedi à 19h en saison. Le dimanche à 10h30 hors saison (Garderie pour les enfants
Chapelle du Sacré Coeur
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Chapelle du Sacré Coeur

Œuvre de l'architecte Paul Henri Datessen, la chapelle date de 1934. Horaires des messes : le samedi à 18h de septembre à la Pentecôte.
DOMAINE DE L'ESCURAYS
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DOMAINE DE L'ESCURAYS

Datant du début du XVème siècle, le manoir breton de l'Escurays, logis seigneurial, dépendait des Vicomtes de Donges. Le manoir, devenu "seigneurie" est agrandi et embelli dans les années 1600, dans le style de la Renaissance bretonne. Le domaine, qui s'étend sur 25 hectares (parc, jardin, murs de clôture, motte castrale et logis seigneurial) est propriété municipale depuis juin 1994. Depuis, il accueille des activités touristiques et culturelles. Le manoir et son jardin clos sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 décembre 1997. Cet espace végétal, très riche en arbres superbes et variés, est une véritable mine de découvertes pour les amateurs de flores locales.
Église templière Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église templière Notre-Dame-de-l'Assomption

Cette église est l'unique témoin de la présence de l'ordre des Templiers au début du XIIème siècle en Vendée. Elle est construite sur les propriétés du triangle rectangle de Pythagore. L'édifice est classé aux Monument historique depuis 1991. La cloche la plus importante, appelée MARIE, date de 1744 est classée dans le répertoire des biens et monuments historiques depuis 1943.
Eglise Saint Jean Baptiste
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Eglise Saint Jean Baptiste

Eglise (1858-1875) de style néo-gothique construite par l'architecte Faucher, vous pourrez observer la fresque de St Gilles classée (1170-1180) et la fresque de la guerre 1914-1918 inscrite par l'Abbé Bouchaud (1926) ainsi qu’un Bas-relief de Moïse (1821) inscrit de Dominique Molchnecht. | | La peinture de St Jean Baptiste (1827) inscrite et offerte par le roi Charles X à la ville du Loroux Bottereau après les guerres de Vendée.
Château de Pierre Landais
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Château de Pierre Landais

Aujourd'hui, il ne reste que les vestiges de deux tours du Château de Pierre Landais, qui succèderaient à un ou plusieurs châteaux. Celui-ci était rectangulaire (32 mètres sur 35) et possédait 6 tours plus 2 tours d'accès au pont-levis. Il fut reconstruit par Pierre Landais en 1474. Les tours et les murailles étaient couronnées de créneaux et mâchicoulis, et surmontées d'une courtine couverte formant un étage en saillie dans lequel pouvaient circuler les défenseurs en cas de siège. Au pied des vestiges du château, une plaque explicative retrace son histoire. Sur l'une des tours flotte le drapeau de Bretagne et l'oriflamme des armes de Pierre Landais.| | Agréable promenade le long de ces remparts et de l'étang qui borde le château| | Accès libre toute l'année|
Château de Careil
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Château de Careil

A 1 km de La Baule, inscrit aux Monuments Historiques, le Château de Careil, ancien fief protestant encore meublé et habité, montre l'évolution de l'architecture bretonne du XIVe au XVIe siècle. Visite guidée classique, visite-jeu, visite aux chandelles, anniversaire et mariage. Ouvert tous les jours de début juin à fin août. Tous les horaires sont sur Internet : www.careil.com - Sur réservation le reste de l'année. Le chateau de careil propose en juillet et août une visite aux chandelles nouvelle version avec le personnage de Cyrano de Bergerac Et dès septembre bienvenue au Club des Cadets, école d'escrime pour les enfants. Le reste de l'année : Visites sur rendez-vous + visites guidées tous les jours sauf le samedi, pendant les petites vacances scolaires. Un château, 3 types de visites : En fonction de la saison, le Château de Careil propose différentes expériences de visite : - La traditionnelle visite classique, - Une visite jeu - Des découvertes nocturnes à la lumière des bougies. Horaires des visites : 11h - 14h - 15h - 16h - 17h