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Visites à faire autour de Saint-André-les-Vergers (10) Tout afficher

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Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Ce charmant édifice, daté des XIIème et XVIème siècles, a été fortement dénaturé au XIXème siècle. De plan en croix latine, il est constitué d’une nef à vaisseau unique, d’une abside à trois pans et d’un clocher fin à la croisée du transept.r r Renfermant quelques sculptures du XVIème siècle, ce sont surtout ses vitraux de la même époque qui avaient été classés Monuments Historiques en 1913, notamment une verrière de la Légende de Sainte Marguerite qui datait de 1545.r r Restée en la possession des habitants du hameau pendant plusieurs siècles, l’église passa propriété de la commune de St Germain au début du XXème siècle.r r Malheureusement, dans un état de délabrement avancé, celle-ci n’est plus ouverte au public.
Cimetière de la Chapelle Saint Luc
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Cimetière de la Chapelle Saint Luc

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jules Ferry.
Cimetière de Bréviandes
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Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.
Cimetière de Saint-Léger-près-Troyes
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Cimetière de Saint-Léger-près-Troyes

Situé à Saint-Léger-près-Troyes (10800) au Rue des Prés-Baudouin.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Eglise Saint-Pouange
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Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
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Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Cimetière de Buchères
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Cimetière de Buchères

Situé à Buchères (10800) au D93, rue des Vaucelles.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

Flamboyant, il a été en partie détruit par les inondations de 1910, dont il est survivant avec la première travée et le clocher. r r Elle renferme nombre de sculptures classées monuments historiques à titre d’objets, tels que : une Piéta, une Sainte-Catherine, Saint Roch et Saint Antoine, datant du XVIe siècle, une Sainte-Marguerite du XVe ou encore un Saint Evêque et un Saint Nicolas du XVIIe siècle.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. r r L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux.r r Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Son beau porche en pierre dont la toiture se prolonge jusqu'aux bas-côtés est constitué de baies jumelées qu'ornent de petites colonnes.r La nef quant à elle, malgré sa hauteur, n'est pas voûtée comme d'ailleurs les bas-côtés qui courent sur toute sa longueur. Eclairée par de petites ouvertures plein cintre, elle est marquée par d'impressionnants piliers carrés sans chapiteau supportant des arcades plein cintre ou en ogives. Enfin, le chœur accueille la tour de l'édifice.r r Les nombreuses statues des XIV et XVI° siècles qui ornent l'intérieur de l'édifice sont attribués à l'Ecole troyenne.r Le bénitier est un témoignage du XII° siècle, quelques éléments de vitraux du XVI° siècles ont été conservé et le maître-autel ainsi que la chaire réalisés en bois sculpté datent du XVIII° siècle.r r La clé est disponible dans une maison proche, vous trouverez les informations à l'entrée de l'église.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.
Cimetière de Verrières
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Cimetière de Verrières

Situé à Verrières (10390) au Rue de la République.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

La tour fut édifiée en 1863 avec le « puissant concours de Sa Majesté Napoléon III » qui offrit à l'époque un don de 4 000 Francs. Le sanctuaire de la chapelle est éclairé par cinq fenêtres ogivales, dont quatre sont illustrées par des scènes de la vie de Jésus en vitrail. Le tympan du porche et les vitraux sont classés monuments historiques.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
Château de Villemereuil
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Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Chapelle Saint Aventin
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Chapelle Saint Aventin

Situé à Verrières (10390) au Saint-Aventin.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Eglise Assomption de la Sainte Vierge
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Eglise Assomption de la Sainte Vierge

Malgré sa construction au XVIIIe siècle, l’architecture rappelle les constructions précédentes avec les croisées d’ogives au plafond. Néanmoins, l’église est marquée par le XVIIIe siècle et l’engouement pour l’antiquité gréco-romaine : pilastres et frontons encadrent le portail d’entrée et ponctuent l’élévation intérieure. Le néo-classicisme s’allie avec l’architecture religieuse. r Pour tous ces précieux témoignages de l’art du XVIIIe siècle, l’église est classée monument historique en 1986. r r Une vingtaine d’objets conservés dans l’église de Vauchassis sont classés monuments historiques dont le maître-autel en marbre rouge et gris du XVIIIe, un panneau de bois peint, Ecce Homo, daté du 1er quart du XVIIe et issu de l’école hollandaise, une huile sur toile, L’immaculée conception, daté du XVIIIe siècle et exécuté d’après Edme Bouchardon et un retable en bois du XIXe siècle.
Eglise Assomption de la Vierge
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Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Dans ses inspirations du passé, le XIXe a choisi ici de reprendre les grandes lignes des basiliques romaines. A vaisseau unique flanqué de bas-côtés, séparés de la nef par des colonnes toscanes, et des petites fenêtres hautes à l’étage supérieur contribuent à recréer les sensations fantasmées d’une basilique romaine. r Alors que l’extérieur parait sobre et la forme simple, l’intérieur invite au dépaysement. r Son mobilier est pour partie classé monument historique à titre d’objets : une statue en calcaire polychromé et doré de Saint Nicolas du XVIe, dans la même technique, deux statues de la fin du XVIe ou début XVIIe représentant pour Sainte Syre et la Vierge à l’enfant. r Deux statuettes reliquaires viennent rejoindre cette collection, l’une de Saint Jean-Baptiste et l’autre de la Vierge à l’enfant, toutes deux en chêne et faux marbre polychromé et datées du XVIIIe siècle.r r L'étude d'Inventaire autour de l'église Saint-Jean-Baptiste est terminée ! Cette église, construite de 1826 à 1830, a été financée par les sept communes de la paroisse : Assenay, Lirey, Longeville (sur-Mogne), Maupas, Prunay (annexée à Saint-Jean-de-Bonneval en 1908), Saint-Jean-de-Bonneval et Villery.r Aujourd'hui, vous pouvez découvrir tout l'historique de sa construction et une description complète sur la base de données de l'Inventaire (https://inventaire-chalons.grandest.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-jean-baptiste/63a8ffdf-9962-4ff8-b92c-fed0a813ccdf).
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’originalité de l’édifice est sa forme de vaisseau ogival. Il date de la fin du XIe siècle et possède un autel en pierre assez récent dédié à Notre-Dame de La Salette et une nef datant du début du XIIe siècle.r Sa statuaire date principalement du XVe, avec un retable* représentant la Nativité, la Présentation au Temple et la Circoncision de l'atelier d'Anvers en bois polychrome . Marie en bois... et du XVIe : Antoine en calcaire polychrome . Jacques le Majeur en calcaire polychrome et Savine du XVIe en calcaire polychrome.r Son plafond est peint et représente saint Mathieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean, Rosaire et les anges du XVIIe.r r (*Ce retable, constitué de trois scènes (Nativité, Présentation au Temple, Circoncision) serait une production de sculpteurs flamands et daterait de la 4e moitié du 15e siècle. Remarquable pour la finesse des traits des personnages et la précision des gestes, il est classé au titre des Monuments Historiques depuis 1894. Ce retable est un rare exemple sur le territoire de mobilier réalisé par des sculpteurs flamands.)