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Activités à faire autour de Saint-André-les-Vergers (10)

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Longpré-le-Sec
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Longpré-le-Sec

Petite commune au sud du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, à proximité de Vendeuvre-sur-Barse où l'on trouve de nombreux commerces, Longpré-le-Sec est une bourgade calme de 84 habitants. Au coeur du village, découvrez l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques en 1987. Ses dates de construction varient entre le XVIème et le XVIIème siècle. Vous pouvez y découvrir de belles sculptures datant du XVIème siècle telle que l'Education de la Vierge, la Vierge à l'Enfant, ses vitraux et son bénitier.
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
Lavoir d'Etourvy
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Lavoir d'Etourvy

Le lavoir de la petite fontaine est alimenté par les sources descendant des coteaux, mais il reste asséché l'été. Pour trouver ce lavoir : Il est situé en face de l'étang. Le second lavoir a l'originalité de posséder 2 toits à 2 pans. Pour trouver ce lavoir : Il est situé sur le parking du Domaine Saint Georges.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
Ecomusée de la Forêt d'Orient
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Ecomusée de la Forêt d'Orient

Gardien de la mémoire des hommes et des traditions, l'Ecomusée de la Forêt d'Orient vous fera découvrir la vie rurale à travers ses objets d'art populaire, ses métiers et ses reconstitutions. L'Ecomusée est un lieu d'accueil, d'information et de réflexion consacré à la richesse de notre patrimoine régional unique. Site 1 : - La Maison des Jours et des Champs : la Galerie Agricole, la Grange des vieux métiers, la salle des tracteurs anciens, les différentes reconstitutions (boucherie, coiffeur, habitat, école, bistrot, salle de couture, buanderie…). Site 2 : - « La Boutique » : Atelier de forge, charronnage, maréchalerie, mécanique du début du XXe siècle en état de marche. Pour les visites guidées de groupes, n'hésitez pas à contacter directement l'Ecomusée. Cette année, place à l'exposition temporaire "B.A = BA Apprendre à lire, une aventure à l'école primaire" L’Écomusée de Brienne‑la‑Vieille ouvre une nouvelle page de son histoire en consacrant une exposition inédite dédiée à un moment fondateur de la vie de chacun : l’apprentissage de la lecture au cours préparatoire. Une plongée sensible, ludique et patrimoniale dans un univers qui a façonné des générations d’écoliers. 📚 Lire : un rite de passage universel Qui ne se souvient pas de son premier livre de lecture, de ces syllabes hésitantes, de la fierté ressentie en déchiffrant enfin une phrase entière ? L’exposition met en lumière ce moment charnière où l’enfant découvre que les mots ouvrent des mondes. À travers une sélection de livres de lecture emblématiques, de méthodes pédagogiques et de supports scolaires, le visiteur redécouvre comment, depuis plus d’un siècle, l’école a transmis ce savoir essentiel. 🏫 Des livres qui ont marqué l’enfance. L’Écomusée présente une riche collection de manuels et d’ouvrages utilisés dans les classes françaises. Chaque livre raconte une époque, une vision de l’enfance, une manière d’entrer dans la langue. Les visiteurs pourront comparer les méthodes, et mesurer l’évolution des pratiques pédagogiques grâce à des panneaux explicatifs et pédagogiques. Une immersion dans la classe d’autrefois L’exposition s’inscrit dans la continuité des espaces déjà consacrés à l’école au sein de l’Écomusée. Pupitres, encriers, cahiers, tableaux noirs et affiches pédagogiques dialoguent avec les livres de lecture pour recréer l’atmosphère d’une salle de classe d’hier. Des animations ponctuelles permettront aux enfants comme aux adultes de tester différentes méthodes de lecture, de la syllabique à la globale, et de comprendre leurs principes. 👨‍👩‍👧‍👦 Une exposition pour tous les âges Pensée pour les familles, les enseignants, les passionnés de patrimoine ou les simples curieux, cette exposition invite chacun à retrouver un morceau de son enfance. Accessible durant toute la saison, l’exposition s’intègre au parcours permanent de l’Écomusée et bénéficie d’une scénographie chaleureuse et interactive. Une belle occasion de (re)découvrir ce lieu patrimonial unique du territoire de Brienne et de partager un moment riche en souvenirs et en découvertes. Vous pourrez également découvrir la maquette de feu le moulin et des véhicules agricoles miniatures
Brienne-la-Vieille
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Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
Le pont de Brienne-le-Château
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Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

Cette église fortifiée au XIIIème siècle est flanquée d'un immense clocher (32m) à 16 pans. A ne pas manquer : le tableau de Girodet et la salle du trésor
Parc et jardin du château de Ferreux-Quincey
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Parc et jardin du château de Ferreux-Quincey

Fait de grandes lignes classiques, le château de Ferreux-Quincey abritait un jardin à la française dont il ne restait aucune trace, lorsqu’en 1968, Marcel Chéreil de la Rivière décida de créer l’actuelle composition. Côté cour, quatre compartiments bordés de buis reproduisant des fleurs de lys, s’appuient sur une haie dans laquelle sont aménagés plusieurs cabinets de verdure.Côté parc, le maître des lieux a tracé des allées qui rayonnent à partir de l’austère bâtisse du XVIIème siècle. La perspective axiale s’achève sur un canal face à un escalier d’eau, tous deux alimentés par l’Ardusson. Au-delà, une pièce d’eau romantique entoure une île accessible grâce à une étonnante passerelle métallique.
Exposition : Astrid Bromure, la fabrication d’une bande dessinée
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Exposition : Astrid Bromure, la fabrication d’une bande dessinée

Plongez dans les coulisses de la création d’une bande dessinée avec Astrid Bromure, l’héroïne pétillante imaginée par Fabrice Parme. De la première idée à l’album papier, découvrez toutes les étapes qui donnent vie à une BD : écrire, dessiner, relier, distribuer et enfin vendre… c’est toute la chaîne du livre qui se dévoile ! Avec un livret-jeu autour de la bande dessinée. Une exposition ludique et instructive pour tous les curieux du 9ème art !
Musée Napoléon
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Musée Napoléon

Au cœur du bâtiment de l’ancienne École Royale Militaire, le musée Napoléon vous propose de découvrir les différentes facettes de ce personnage mondialement connu. Au travers de 4 thématiques, plongez dans la vie du plus illustre des Français : Napoléon Bonaparte ! Découvrez les gloires militaires, son image, l’œuvre réformatrice et entrez dans une intimité parfois méconnue… De l’histoire à la légende, l’Empereur ne vous laissera pas indifférent !
Brienne-le-Château
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Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Statue de Napoléon Bonaparte
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Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Rachel Debreuve
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Rachel Debreuve

Encadrements et vente d’œuvres d'art contemporaines et artisanales.
Exposition "Miroir"
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Exposition "Miroir"

L'exposition "Miroir" de Jocelyne Hermann Salley est à l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne ! Venez découvrir ses œuvres d'abstraction lyrique. Après avoir suivi des cours de dessin aux Beaux-Arts à Troyes, Jocelyne Hermann Salley commence à peindre en 1990. D'abord figuratif, son art devient abstrait, lui permettant de transmettre ses envies, ses vibrations, ses émotions. “Peindre et créer est une nécessité pour moi, c’est mon écriture, celle de mes émotions, de mes passions. Une réponse à la vie, lui donner sens. Une attente intérieure qui s'exprime sur la toile. C'est un pont vers l’autre et un fabuleux moyen de communication et d'échanges.” #expoot
Lavoir de Lignière
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Lavoir de Lignière

Au début Lignières comptait quatre lavoirs. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le lavoir de la Paix. Ce lavoir à impluvium (c’est l’eau de pluie qui l’alimente) a été restauré à la fin du XXe siècle. Il vient de retrouver la cheminée qui réchauffait les lavandières. Pour trouver le lavoir : Prendre la rue des ormes et à proximité, vous trouverez des panneaux vous y emmèneront.
Lavoir de Villiers-le-Bois
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Lavoir de Villiers-le-Bois

Édifié au XIVe siècle, ce lavoir repose directement sur un lit de marne bleue. Il est alimenté par une source qui inonde lors des fortes pluies ce qui explique qu’il soit à ciel ouvert. Pour trouver le lavoir : Descendre la Grande Rue, puis la Route d'Arthonnay, puis à la sortie du village sur la droite vous trouverez le lavoir. Un banc est installé en bordure de la route.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Balade à Anglure
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Balade à Anglure

Village fleuri 2 fleurs La cité des seigneurs Ogier de Saint Chéron, barons d'Anglure du 12ème au 14ème siècle, se fait très accueillante dès les premiers beaux jours. La rivière se déploie en majesté dans un écrin reposant et s'anime avec le va-et-vient des cygnes et des canards. Sur sa rive, la promenade s'élargit à la faveur du tracé du parc Forgeot qui abrite des courts de tennis derrière les frondaisons. L’imposant lavoir à l'entrelac de poutres se mire au pied du moulin qui a brûlé en 1935. L'Aube y apporte son énergie et son bouillonnement.
Musée des communications
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Musée des communications

Le musée de la communication de Neuville sur Seine a ouvert en 2014. 50 ans de collection de Guy Millot, une promenade de 200 ans. Le musée est le fruit de 45 ans de collection passionnée. Il a fallu rassembler plus de 200 ans d'histoire sur les moyens de communications. Les pièces sont présentées dans l'ordre chronologique afin de vous permettre de visualiser l'évolution des technologies de la communication. Nous vous présentons dores et déjà un avant goût de de ce que vous découvrirez lors de votre visite au musée et nous espérons vous accueillir très prochainement. Venez vous émerveiller devant des pièces uniques et assister à une reconstitution du contexte de l'époque. Visite gratuite uniquement sur rendez-vous par téléphone (07 83 86 73 22) ou email (musee.communications10@orange.fr).
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Église Saint Gengoult
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Église Saint Gengoult

Situé à Juvanzé (10140) au 2 rue de l'église.
Golf à la carte Golf indoor
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Golf à la carte Golf indoor

Ce golf met à votre disposition : - le matériel (clubs - putters), - 2 véritables cages de frappe, - 1 bunker de travail, - 1 zone de chipping et putting green 12 trous sur 170 m², - 2 simulateurs offrant la possibilité de jouer 52 des parcours les plus réputés au monde, - 1 lounge vidéo pour débriefer les cours dispensés par un professionnel diplômé.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

L'église de Neuville était succursale de Gyé. Le fief relevait de Bar-sur-Seine. Église d'origine romane. Nef reconstruite en style néo-classique entre 1818 et 1824. Église dénaturée de 1876 à 1878 et après-guerre en 1941. Église à plan en croix latine ; sanctuaire rectangulaire ; transept double supportant une tour-clocher ; porche à l'entrée ouest.
Le Ginkgo Biloba d'Anglure
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Le Ginkgo Biloba d'Anglure

Le Ginko Biloba est l'une des plus anciennes variétés d'arbres de la planète. A Anglure, les enfants de l'école primaire ont planté cet arbre en 2000 pour passer le cap d'une nouvelle ère.
Site pédagogique pour la biodiversité
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Site pédagogique pour la biodiversité

Le site pédagogique pour la biodiversité a été créer en partenariat avec la Fédération de Chasse de l'Aube et la mairie de Donnement. L'ancien terrain de football de la commune a ainsi laissé place à la biodiversité avec la création : - D'un arboretum - De haies - D'une jachère mellifère - D'un parcours pédagogique sur la faune et la flore de la commune - D'une aire de jeux sur la faune sauvage - D'un boulodrome - D'un hôtel à insectes - D'un potager pour les enfants de l'école - D'une aire avec bancs et tables de pique-nique. Vous le trouverez derrière la salle des fêtes et la mairie, L'accès est libre et gratuit alors n'hésitez pas à en profiter ! Ce projet a été soutenu par la région Grand Est, le département de l'Aube et l'Andra.
Donnement
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Donnement

La vie dans le village est attesté dès l'époque gallo-romaine avec le passage de la voie Langres Chalons et la découverte d'objet dont une épée lors de fouilles. Son nom vient du patron de la paroisse, Saint Amand. En 1196, l'hôpital de Donnement fut réuni à l'Hôtel Dieu de Troyes. En 1252, Laurent de Donnement était garde des foires de Champagne. L'Eglise Saint Amand date du 12ème/16ème. On peut y voir: - une statue de Saint Amand en pierre peinte du XVIéme siècle - une statue de Saint Nicolas - une verrière du 16ème siècle illustrant l'Annonciation - un grand crucifix en bois et en cuivre. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 111 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1124 hectares Altitude : 108 mètres
Notre Dame des Vignes
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Notre Dame des Vignes

Cette imposante statue de la vierge domine le village de ses 23 mètres de hauteur. Elle représente Notre Dame tenant une grappe de raisin dans la main droite et implorant le ciel pour la protection des vignes de cette région de production de Champagne. Elle a été réalisée en 1864, sur une commande de l'union des vignerons. Aux quatre angles du socle, quatre médaillons entourés de grappes de raisins et de feuilles de vignes rappellent la date de création et l'origine des donateurs. Depuis le site une vue magnifique s'ouvre sur toute la vallée de la Seine. Une table d'orientation et un espace aménagé permettent de profiter pleinement du site. Notez l'installation de 42m² de panneaux photovoltaïques qui servent à l'éclairage des 3 projecteurs de la statue; une initiative intéressante!!! Pour accéder à la statue, à la sortie de Neuville sur Seine en direction de Buxeuil sur la D971, il faut prendre un chemin goudronné à droite qui indique Notre Dame des Vignes.
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Eglise Saint-Amand de Donnement
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Eglise Saint-Amand de Donnement

La partie la plus ancienne de l’église, le mur nord-est, date du XIIème siècle. Le reste de l’édifice est constitué de nombreuses additions datant du XVIème siècle. Le portail à une porte s’inscrit dans une embrasure rectangulaire ornée de trois blasons. Il supporte un tympan nu entouré de deux archivoltes dont l’une porte un décor végétal ; un gâble en légère accolade prend appui sur des culots extérieurs au portail et surmonte l’ensemble.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Situé à Montmartin-le-Haut (10140)
La Rothière
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La Rothière

Mot dialectal champenois, une rothière désigne une lande ou plaine inculte. Son origine viendrait du mot germanique Ritvi, signifiant défrichement. Le village a toujours été une dépendance des Comtes de Brienne. Nom des habitants : les « Rothiérons » Le monument napoléonien commémoratif rappelle que le village a donné son nom à une bataille sanglante. La Bataille de La Rothière eut lieu le 1er février 1814 est l'une des plus grandes batailles de la Campagne de France, lancée par les Prussiens de l'armée de Silésie contre l'armée de Napoléon Ier. Ainsi, sous la neige, dès le milieu de la journée et jusqu'à la nuit tombée, 45 000 français vont défendre avec acharnement leurs positions face à 110 000 coalisés. Le champ de la bataille s'étendra sur un vaste territoire, couvrant les villages de Dienville et La Rothière au centre, Chaumesnil, Petit-Mesnil et la Giberie à l'est, Trannes, Jessains, Bossancourt et Eclance au sud. L'armée française, pour ne pas être débordée par des forces supérieures, opéra sa retraite sur Brienne. En 1865, un rapport indique que, dans le cimetière, la disposition des tombes laisserait supposer l'existence d'une léproserie, d'où le vocable de sa chapelle « Notre-Dame des sept douleurs ou de la Pitié ». Elle a été démolie en 1983, faute d'entretien. Village fleuris : Deux fleurs Patrimoine culturel : L'Église sous le vocable de la Nativité de la Vierge, rénovée à neuf en 1978, et en 1997 pour l'extérieur. Elle comprend une nef du 12ème siècle. Le choeur et le sanctuaire, détruits lors de la Campagne de France, furent reconstruits sous Louis XVIII dans le style du 13ème siècle. L'abside du 13ème a été remaniée au 19ème siècle. Plusieurs objets sont classés « Monument Historique » comme le crucifix du 16ème siècle,la Pièta attribué au sculpteur Dominique le Florentin, une Vierge à l'enfant du XIIème siècle. Cette église a été convertie en temple protestant vers 1550. Dans le jardin public se trouve une des 25 stèles de la Campagne de france retraçant la bataille du 1er février 1814. Le Lavoir : il a été restauré par les jeunes du village en 1990. Cette action les a récompensée par le 1er prix du concours 1990 d'actions localisées pour l'amélioration de l'environnement, crée par le Conseil Général. A l'intérieur du lavoir une plaque relate la mort du Général Margue et des civils et militaires morts glorieusement le 1er février 1814. La voie romaine dite « Voie de l'Océan » qui relie Langres à Boulogne-sur-Mer. Patrimoine naturel : Le territoire recèle plusieurs puits abrités par des tilleuls, « les puits de contrées », utilisés autrefois par les cultivateurs pour se rafraîchir, se reposer et abreuver les animaux. Sur le chemin de l'ancienne voie romaine, des bosquets de tilleuls plantés sous Sully abritent un calvaire. Ce site a été restauré récemment dans le cadre d'un aménagement paysager financé par la communauté de communes de Soulaines et constitue une zone de loisirs et de repos très prisée par les habitants du village et les touristes. Quant à l'étang de Laborde, il acc
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Un prieuré de l'abbaye de Molesme y fut fondé à la fin du 11e siècle. Église de la fin du 12e siècle. Portail ouest roman. Fenêtres agrandies au 18e siècle. Clocher de 1863-1865.
Jessains
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Jessains

L'étymologie du nom de la commune est incertaine. Elle proviendrait de Giso et Ing , signifiant flèche et clan, famille, ou encore de jactum signifiant parc à bétail . Elle se situe aux abords de la rivière Aube. Son histoire, quant à elle, doit beaucoup à Claude-Laurent Bourgeois (1764-1853), Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois. Une peu de géographie : 300 habitants en 1790 - 243 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Jessainois » Surnom des habitants : les « Bouirtons » 1088 hectares en superficie Région agricole humide : vignoble Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide C'est sur son territoire que se situe la prise d'eau du barrage-réservoir Aube, à l'emplacement de l'ancienne usine hydroélectrique de Beaulieu. Ce site abritait une fabrique de soie artificielle qui avait, elle-même, succédé à une usine de transformation de métaux. Un peu d'histoire : Claude Laurent-Bourgeois, Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois, exerça alors sa fonction à la Préfecture de Châlons-sur-Marne pendant 38 ans, sous six régimes politiques différents, ce qui constitue une performance. Il fit une partie de ses études à l'école militaire de Brienne en même temps que le jeune Bonaparte. Il semblerait même que le futur empereur passa ses vacances dans la maison familiale, achetée par la mairie en 1976 et aménagée en salle polyvalente en 1983, et en espace Petite Enfance et logements en 2002. En 1791, la prospérité du vignoble jessainois fleurissait beaucoup plus qu'à l'heure actuelle. Il est d'ailleurs en voie de disparition puisqu'il n'a pas d'appellation « Champagne ». La gare de Jessains a participé à la victoire de la bataille de la Marne en 1914, avec un camp de « permissionnaires », de par sa situation à l'embranchement des voies ferrées de Vitry-le-François et de Bar-sur-Aube. Mais, en 1944, elle subit un bombardement américain. Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint- Pierre-es-Liens des 12ème et 16ème siècles.Son portail est daté du 12ème siècle.Un médaillon modelé dans une cavité du mur du choeur a été sculpté par le célèbre sculpteur italien Médaro Rosso.Chapelle, où est inhumé le Vicomte de Jessains et neuf membres de sa famille, située à côté de l'église. La nécropole gallo-romaine découverte en 1882 au lieu-dit « Le Boulet » par les terrassiers qui construisaient le chemin de fer reliant Jessains à Brienne, face au stade.Y ont été découvertes 60 à 80 sépultures et des fosses de 10 à 12 défunts. Théophile Habert, historien troyen, travailla sur le chantier et mit à jour des vases en terre et en verre, des bracelets, une broche en bronze ainsi que deux pièces de monnaie de ce même métal. En 1965, pour la pose d'une canalisation d'eau au terrain de sport, on découvrit encore cinq sépultures. Les fosses mesuraient environ 2 m de longueur, jusqu'à 0.60 m de largeur et 1.50 m de profondeur. Elles étaient orientées Sud-Ouest/Nord-Est et contenaient, presque toutes, des cendres, du charbon, ainsi que des pierres dans le fond et quelquefois des crânes. Tous les sujets étaient inhumés à même le sol sans cercueil. 5 pièces de monnaie en bronze ont été trouvées dans ces sépultures. Cette nécropole date du 5ème siècle, mais, d'après les constatations faites par Théophile Habert en 1860, elle aurait pu être créée dès les premiers temps de l'occupation romaine. Patrimoine naturel : La rivière Aube est enrichie par des alevinages réguliers en truites fario élevées sur place par la société de pêche locale. Ses bassins sont alimentés par une fontaine. Des gravières ont été aménagées en trous à pêche par la commune et par des entreprises pour le plaisir des pêcheurs. Possibilité d'observer une faune variée : des canards, grèbes et hérons ainsi que lézards et vipères dans les milieux plus secs du côté de la voie ferrée. Promenade au bois de la Charmelle, méritant bien son nom. Fontaine intarissable des Bonnes Eaux, située à l'orée du bois (12°C/14°C).
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Concours de saut d'obstacles
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Concours de saut d'obstacles

Avis aux amateurs d'équitation, de chevaux ou tout simplement aux curieux : assistez au concours hippique de saut d'obstacles organisé par Brienne Jump ! Ce concours hippique rassemble amateurs et professionnels. Venez découvrir cette discipline autour d'une ambiance conviviale et observez les couples de cavaliers ne faire qu'un avec leur monture ! Pour cette session, il s'agit d'épreuves amateurs pro en cycles libres. Restauration et buvette sur place.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Riceys-Bas existe au moins depuis la fin du VIIe siècle. C’est l’église-mère de l’agglomération des Riceys. Son aspect actuel remonte à la transition entre Moyen Age et Renaissance, aussi son style reflète ces deux époques. Le chœur a été construit à la fin du XVe siècle, suivi par les chapelles latérales du chœur, le transept et la nef, dans la première moitié du XVIe. Les dates de 1522 et 1527 sont portées sur les piliers sud et celle de 1543 sur le premier pilier nord. La façade occidentale date du milieu du XVIe et le tout a été achevé par l’ajout de deux chapelles latérales du chœur en 1614 et 1647. Le grand escalier en pierre de l'entrée ouest a été refait en 1861.L’église est composée d’une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, avec des chapelles latérales pratiquées entre les contreforts, d’un transept non saillant et d’un chœur à trois vaisseaux de trois travées également accompagnées de chapelles terminé par une abside à trois pans. La façade occidentale comporte un porche en plein cintre surmonté d’un étage à tribune extérieure et de trois lanternes de pierre couvertes de coupoles. Le clocher, surmonté d’une flèche aigüe de 42 m, s’élève au-dessus de la croisée.Les plus anciennes vitreries subsistantes remontent à la fin du XVe siècle, avec le Calvaire et le Credo apostolique de l’abside. La baie d'axe est consacrée à la Vie de saint Pierre, avec des donateurs présentés par le saint en pape ; au Credo apostolique avec des apôtres et des prophètes qui se répondent par le biais de phylactères ; au Christ de Pitié accompagné de fragments d’un Arbre de Jessé, de saint Robert, de scènes disparates comme une Décollation de saint Jean-Baptiste. Vers 1525 a été réalisée la verrière consacrée à la Genèse, qui suit un modèle iconographique courant en Champagne. Les verrières de la nef à l’imagerie originale présentant l’Hostie miraculeuse et le Dit des trois morts et des trois vifs datent de 1549 et 1550. Des verrières décoratives et figurées ont été mises en place au XIXe siècle, notamment par L.V. Gesta en 1871 et 1880 pour un ange gardien (baie 6), une sainte Barbe et une sainte Emilie (baie 11) , et par E. Virot en 1872 pour une Education de la Vierge (baie 7). La réfection complète des vitraux est entreprise en 1869. Mais de graves dommages sont occasionnés par la grêle entre 1876 et 1895. Les principales verrières sont restaurées par J.J. Gruber en 1960 (Hostie miraculeuse) puis entre 1974 et 1976 et enfin en 1981 (Dit des trois morts). En 1983, la verrière d’axe est endommagée par des jets de pierres. De 1985 à 1987, l’atelier Vinum a procédé à la dépose de plusieurs panneaux qui ont rejoint les vitraux des Quatre cavaliers de l’Apocalypse à l’annexe du trésor de la cathédrale de Troyes.L’édifice et les vitraux ont été classés en 1840.
Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne
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Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne

Entre Champagne et Bourgogne, dans la vallée de la Laignes et au cœur de Riceys-Bas, le Château de Ricey-Bas, avec ses jardins à la française et son parc de plus de vingt-cinq hectares, s’inscrit dans la grande Histoire de France depuis Robert 1er, Seigneur des Riceys qui assoit les premières fondations en 1086… Entouré de deux bras de la Laignes, le Château de Ricey-Bas, classé Monument Historique, est l’un des plus anciens de la région. Transformé par les familles qui s’y sont succédées, il ne cesse de renaître pour devenir aujourd’hui un lieu de vie qui se découvre en toute simplicité. Rencontre avec … Charles et Ségolène de Taisne sont les plus récents héritiers de cette élégante propriété dans la famille depuis 1837. Ils vous raconteront mieux que personne ses 10 siècles d’histoire, au gré des transmissions de famille en famille. Aujourd’hui, avec leurs enfants, ils donnent de nouvelles couleurs à la vie de château. Une vie conviviale, ponctuée de moments de partage avec visiteurs, habitants et amis. Charles et Ségolène transmettent avec passion les plaisirs simples du quotidien dans ce cadre exceptionnel. Une invitation au voyage... Parce que chaque visite doit être un souvenir, Charles et Ségolène vous proposent une nouvelle manière de visiter et vous offrent la possibilité de profiter d’un moment unique dans un cadre exceptionnel. Goûter aux jardins, sentier pédagogique autour de l’eau ou simple balade, prenez le temps de savourer… Ouvertures en 2025 : Avril, Mai, Juin et Septembre - Sur réservation uniquement (mail ou téléphone) Juillet et Août – accueil sans réservation du lundi au jeudi de 12h à 19h
Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne
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Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne

Le château de Ricey-Bas et ses grands jardins s'inscrivent dans la grande histoire de France. La maison que vous découvrez, porte les traces de l'histoire mouvementée (XIVème et XVIème siècles) de ce village appartenant au duché de Bourgogne et de l'évolution des mœurs qui a conduit au fil du temps, ses propriétaires à entreprendre des travaux d'embellissement et de "modernisation". Découvrez l'histoire du château, son parc et son cellier du XIIème siècle. Une traversée du temps et de l'histoire : de la cour du château édifiée sur l'emprise du château fort primitif (1086) aux jardins à la française et à l'allée des platanes témoins de la splendeur du parc aux XVIIème et XVIIIème siècles. Horaires d'ouverture : Du 1er avril au 5 juillet et du 17 septembre au 30 Octobre : 10h - 18h sur rendez-vous les week-ends et jours fériés Du 5 Juillet au 27 août 2021 : 10h-18h (possibilité de fermeture le week-end selon évènement) Visites commentées : 15h30 - 16h15 - 17h00 Du 30 octobre au 1er avril : fermeture annuelle
Parisjump
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Parisjump

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Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Construit autour d'un solide clocher carré en pierre du xiie siècle couvert d'ardoises, l'édifice se compose extérieurement d'une large nef, d'un transept et d'un cœur. L'ensemble comporte des toitures en tuiles. À l'intérieur, la nef, portée par six piliers, est flanquée de deux collatéraux. L'ensemble est surmonté de voûtes d'arêtes. Le transept composé de 2 travées suivant la longueur de l'église et trois suivant sa largeur, est couvert de voûtes sur croisées d'ogives. Le cœur délimité par une abside à cinq pans, est surmonté d'une voûte rayonnante à six branches d'ogives, liernes et tiercerons. Le maître autel ainsi que les retables des deux autels latéraux, dédiés l'un à la Vierge et l'autre à Sainte Béline, sont l'œuvre de Jean-Baptiste Bouchardon. Les murs extérieurs sont percés de 13 baies ornées de vitraux des xixe et xxe siècles. L'absence d'unité de style du bâtiment témoigne des nombreux remaniements qu'il a subi au cours des siècles. De l'église originelle du XIIème siècle, seul le clocher subsiste. Le cœur et le transept ont été reconstruits au XVIème siècle, de même que la nef et les collatéraux au XVIIIème siècle. Les vitraux datent des XIXème et XXème siècles. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989.
Les bois de la Chapelle
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Les bois de la Chapelle

1. Vous quittez ce chemin pour arriver sur une rue goudronnée. Le cimetière est situé de l’autre côté de cet emplacement. Vous tournez à gauche (rue des Etangs). 2. Vous quittez la rue des Etangs pour prendre à droite la rue des Promenades. Vous arrivez à hauteur d’un arbre qui symbolise un rond-point. Vous passez à droite de cet arbre et vous vous engagez à hauteur du N°10 bis (placé sur un pavillon) dans une ruelle qui conduit au Château d’Eau. Vous dépassez ce château d’eau en le laissant sur votre droite. 3. Puis 50 m après, vous empruntez un chemin herbeux plutôt large qui part à droite. Un peu plus loin, vous tournerez une fois à gauche puis une fois à droite pour rejoindre une route goudronnée. 4. Arrivé à cette route goudronnée, vous la traversez, et en face vous prenez un chemin herbeux. 5. Vous arrivez sur une route goudronnée, plutôt large. Vous l’empruntez en partant sur votre gauche. Sans la quitter jusqu’au point suivant. 6. Vous arrivez à une intersection de chemins. Vous êtes rentré dans la forêt depuis peu. Passez cette intersection en allant tout droit. Mais attention, très vite, vous devrez prendre un petit chemin herbeux, étroit, qui s’engouffre dans la forêt sur votre gauche. Vous quittez donc l’allée sur laquelle vous étiez. Ce chemin très agréable descend dans la forêt et se prolonge jusqu’à un fossé très creux (Ru Fouinat) Vous aurez ignoré tous les chemins qui partent à droite ou à gauche de cette allée sur laquelle vous vous trouvez. 7. Arrivé au fossé, prudence, le passage du fossé (ou gué) peut être rendu difficile si beaucoup d’eau coule dans celui-ci. Passé ce fossé vous allez tout droit en vous engageant dans un chemin herbeux. Vous ignorez les chemins qui partent à gauche comme à droite à cet endroit là. 8. Très vite (50 m) vous arrivez sur une bifurcation. Il vous faut prendre alors le chemin qui part à droite à angle droit. Vous ne le quitterez pas. Bientôt le revêtement change. Le chemin herbeux fait place à une allée gravillonnée. Continuez tout droit en ignorant les chemins qui partent à droite ou à gauche. 9. Vous arrivez à une bifurcation importante. Vous venez de franchir une barrière et sur votre gauche une maison de chasseur vous sert de repère. À ce carrefour, vous traversez la route goudronnée pour vous engager, en face, sur une allée herbeuse. Vous devrez franchir, à nouveau, une barrière. Vous continuez tout droit. Chemin en légère descente. 10. Nouvelle intersection. Il faut, ici, tourner à gauche puis tout de suite après à droite. Vous franchissez une barrière métallique de couleur blanche avec des parties de couleur noire. Vous restez sur ce chemin. 11. Vous arrivez à une intersection. Prendre l’allée gravillonneuse, en partant sur votre droite. Légère montée. 12. C’est ici que vous pourrez rejoindre l’étang situé à 50 m. Tourner à gauche, puis très rapidement vous apercevrez l’étang. C’est un bel endroit pour pique-niquer. Vous pouvez faire le tour de celui-ci. Suivre le balisage. Revenu à votre point de départ, (étang) vous reprendrez le chemin inverse, en partant sur votre gauche. Mais vous ignorerez le chemin par lequel vous êtes arrivé plus tôt (à droite) et irez tout droit. Le chemin que vous empruntez est bordé, sur votre gauche, par une clôture faite d’un grillage à mailles carrées. Vous longez en fait un parc d’élevage de sangliers. Continuez sur ce chemin. 13. Nouvelle intersection. Vous vous dirigez sur la gauche. Vous longez encore la clôture grillagée. 14. Vous arrivez sur une placette. Prenez l’allée caillouteuse (assez large) qui part sur votre droite. 15. Vous arrivez à une nouvelle intersection (Petite place). Vous traversez tout droit pour prendre une ruelle. Une maison porte le numéro 4 et retient votre attention. Puis, 10 m après, tournez à gauche dans une toute petite ruelle qui vous amène sur une petite place située derrière l’église. Vous contournez l’église en tournant sur la droite. Vous apercevez un monument aux morts vers lequel vous vous dirigez. Vous passez devant la Mairie. (Grande Rue) Puis laissez à votre droite une place avec deux abris bus. Vous continuez tout droit. 16. Vous arrivez à une intersection. Allez tout droit en traversant la rue Flogny Chavey. Prenez la rue du Verdeau. Vous arrivez sur un lotissement de pavillons assez récents. Continuez toujours en restant sur cette même rue. 17. Vous arrivez sur une nouvelle intersection. Place avec 2 abris bus distincts. Conifères en arrière-plan. Longez les clôtures des pavillons en restant sur votre droite (rue des Groseilliers). Bientôt vous apercevrez le parking duquel vous êtes partis. La boucle est bouclée.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'Église Saint Victor est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Viviers-sur-Artaut dans le département de l'Aube.
Journée portes ouvertes pendant l'enduro
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event Jeudi

Journée portes ouvertes pendant l'enduro

À l'occasion de l'enduro, l'étang de la sablière vous ouvre ses porte pour vous permettre de le découvrir. Buvette et restauration sur place pour déguster les burgers maison du jeudi au samedi. Le dimanche, pensez à reserver pour le repas de clôture : poulet à la broche et patates à la braise. L'apéritif est offert, le reste des boissons est à votre charge 👨‍👩‍👧‍👦 **Ouvert à tous tout le week-end !** Ambiance conviviale, passion de la pêche et bons moments garantis 🎉 👉 Venez nombreux !
Bibliothèque municipale de Pont-sur-Seine
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Bibliothèque municipale de Pont-sur-Seine

La bibliothèque municipale de Pont-sur-Seine vous met à disposition un large choix de livres pour enfants et adultes. Des activités vous sont également proposées durant l'année.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.