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Château-Musée du Bucheneck
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Château-Musée du Bucheneck

Dix salles, plusieurs étages d'un château du 12e consacrés au riche passé de la ville et à ses familles illustres. Découvrez les chevaliers de Malte, les Waldner de Freundstein, famille de noblesse d’épée possessionnée à Soultz, les Heeckeren d’Anthès dont le plus célèbre tua Pouchkine lors d’un duel en 1837, l’illustrateur Robert Beltz… Vous y trouverez une maquette monumentale de la ville en 1838, des documents rares, des costumes, des vues anciennes de la ville, des marbres antiques, des souvenirs du Soultz d’antan et des anciens métiers… Dans le cadre du marché de Noël, le musée sera ouvert gratuitement les samedis 2 et 9 de 15h à 20h et les dimanches 2 et 10 décembre de 14h à 19h.
Le Château des Comtes d'Eguisheim
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Le Château des Comtes d'Eguisheim

Le comte Eberhard, frère du duc Liutfrid et petit-fils du duc d'Alsace Adalric-Etichon, le père de Sainte Odile, aurait construit ou restauré vers 720, le château-fort. Egeno, de la parenté d'Eberhard, restaura le château et donna ainsi son nom au village d'Eguisheim, naissant autour de cette forteresse. La famille comtale habita le château jusqu'en 1225, date d'extinction de la lignée. Les salles situées au rez-de-chaussée, datent du 10ème siècle et servaient d'habitation au comte Hugo IV d'Eguisheim et à son épouse la comtesse Heilwige de Dabo, parent du comte Bruno né en 1002, futur évêque de Toul et Pape Léon IX. Le château d'Eguisheim appartient aujourd'hui à la commune. Il est ouvert uniquement lors d'expositions, de certains événements et réceptions.
Château du Bilstein
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Château du Bilstein

Château doté d'un donjon carré du XIIe siècle, protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe siècle. Accès au donjon par une porte haute de forme ogivale. Vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Château de Haroué
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Château de Haroué

Le Château de Haroué est un chef d'œuvre de style élégant du 18e siècle, créé par Germain Boffrand. L'architecte a souhaité en faire le symbole du temps qui s'écoule avec ses 365 fenêtres, 52 cheminées, 12 tours et tourelles et 4 ponts. De nombreux artistes ont contribué à embellir les lieux par leurs œuvres. On peut citer entre autres, les grilles de Jean Lamour et les statues de Barthélémy Guibal. Les visiteurs peuvent également y admirer un salon chinois décoré par Jean Pillement et des pièces de mobilier commandées initialement par Louis XVIII pour le château de Saint-Ouen. Enfin, le visiteur pourra apprécier un parc à la française et un jardin anglais. Nombreuses visites guidées entre le 1er avril et le 1 novembre. Retrouvez les horaires des visites guidées sur le site internet di château.
Château Saint-Ulrich
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Château Saint-Ulrich

Le château Saint-Ulrich (alt. 530 m) est le plus imposant et le mieux conservé des trois châteaux de Ribeauvillé. Appelé aussi Rappolstein, Gross Rappolstein, ou encore Ukrichsburg, il fut bâti vers le milieu du XIIIe siècle sur un éperon rocheux surplombant la vallée du Strengbach et reçu des agrandissements successifs, dont le plus remarquable consista dans l'adjonction d'une aile de proportions grandioses, composée de deux immenses salles disposées l'une sur l'autre et éclairées du côté du Levant par une double rangée de 7 fenêtres géminées de plein cintre. Si le St-Ulrich n’a que peu de caractère militaire, c’est un bel exemple d’habitat seigneurial. Résidence des Ribeaupierre jusqu'au XVe siècle, il est l'une des plus belles réalisations de l'art profane en Alsace. Au XVIe siècle, le château tombe en ruine par abandon, bien qu’il ait encore une petite garnison au début de la guerre de Trente ans (1618-1648). Au XVIIe siècle, le château est incendié. Aujourd'hui, il impressionne toujours par ses proportions. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques : - le donjon carré et le corps de logis sont datés du XIIe siècle, - la salle des chevaliers et la grande tour d'habitation du XIIIe siècle, - la barbacane d'entrée et l'enceinte extérieure sont du XIVe siècle, - la chapelle Saint-Ulrich est datée du XVe siècle. L'accès au château Saint-Ulrich se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)
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Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)

Au-dessus de Ribeauvillé et à l'ombre du Taennchel se dresse le Haut-Ribeaupierre. Appelé primitivement « Altencastel » ou « Altenkastel » par allusion à une forteresse romaine, ce château supérieur établi au sommet d’une petite montagne à 645 m d’altitude, a été conçu au XIIe siècle pour renforcer la sécurité du château Saint-Ulrich sur ordre des sires de Rapoltstein (Ribeaupierre). Le site est assez caractéristique de ceux qui choisissaient les constructeurs du XIIe siècle. La première mention de l’Altenkastel date de 1254. Architecture du château : Au XIIIe siècle, une tour ronde enchemisée s’élève au nord, du côté de l’attaque et sert de bouclier au logis construit en enfilade derrière elle, dominant une basse-cour équipée d’une citerne voûtée, au sud, son plan circulaire et sa voûte à nervures croisées en fait un vestige exceptionnel. Au nord du château, un ensemble de fossé participe à la défense de celui-ci. Des tessons d’époque hallstattienne et de l’âge de bronze ont été découverts sur le site. Une courtine, à l’est est pourvue d’un chemin de ronde. L’entrée du château est réaménagée au XVe siècle. A gauche du système d’entrée possédant des ponts-levis se situe une canonnière circulaire à ressort. Histoire : En 1288, Anselme de Ribeaupierre est chevalier du château et 10 ans plus tard, un partage lie celui-ci au vieux Ribeauvillé et au Zellenberg. Un acte de 1341 identifie bien le Haut-Ribeaupierre à l’Altenkastel. Le château sert de prison au chevalier anglais John Arleston de 1384 à 1387(durant la guerre de Cent Ans). En juin 1387, Bruno de Ribeaupierre emprisonne dans son château des juifs accusés d’avoir empoisonné un puits. En 1477, le château sert de prison à Philippe de Croy, comte de Chimay (un allié de Charles le Téméraire), que le sire de Ribeaupierre a fait prisonnier en combattant Charles Le Téméraire à Nancy. Le fils de Guillaume 1er de Ribeaupierre connaîtra cette geôle, puni par son père d’avoir trop cédé à sa passion pour le jeu et pour ses mauvaises fréquentations. Le château est abandonné dès le XVIe siècle. De nos jours, les vestiges du Haut-Ribeaupierre sont en cours de rénovation. L’accès au château est interdit au public, cependant il est possible de l’admirer depuis son entrée. L'accès à l’entrée du château du Haut-Ribeaupierre se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château de Girsberg
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Château de Girsberg

Sur des rochers presque inaccessibles, en face du château de St Ulrich, le château de Stein, au donjon pentagonal, fut construit vers 1250 par les Ribeaupierre sur un éperon rocheux, possiblement dans le dessein de renforcer la défense de ce château. Ce petit château n’aura jamais servi de résidence aux Ribeaupierre. Au début du XIVe siècle, il est inféodé à une famille noble les Girsberg, qui lui donne son nom. Il est également appelé Petit-Ribeaupierre, Giersberg ou Guirsberg selon l'orthographe. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques: - le donjon pentagonal et de plan carré à l'intérieur, construit en pierre, granit et grès, daté du XIIIe siècle a été classé monument historique au XIXe siècle, - le logis qui jouxte le donjon, est formé de deux bâtiments, dont l'un bâti en suivant le rocher n'est pas de forme régulière. Ils sont flanqués d'une tour demi-circulaire. Les logis comme la basse cour sont datés du XIVe siècle. L'accès au château du Girsberg se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Vestiges du chateau d'etobon
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Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
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Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
Ancien château de Vaudemont
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Ancien château de Vaudemont

Vestiges de l'ancien donjon du château des Comtes de Vaudémont XIe qui aurait joué un rôle dans les guerres opposant l'Austrasie à la Neustrie à l'époque de Brunehaut (568-613). Chemin de randonnée (Circuit Barrès-Brunehaut) - Accès libre ou circuit pédestre balisé dit "Barrès Brunehaut"
Château des comtes de Salm
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Château des comtes de Salm

Le château a été construit par le comte Henri III au début du XIIIe siècle sur les terre de l'abbaye de Senones dont il était le protecteur. Classée en 1898, la ruine fait actuellement l'objet de consolidations par l'Association Les Veilleurs de Salm. De plan rectangulaire, l'édifice occupait dès l'origine l'extrémité d'un rocher à 809 mètres d'altitude. Il s'agissait d'une construction soignée de style gothique comprenant au XIIIème siècle des corps d'habitations protégées par un mur épais et une tour couronnant le point le plus haut du rocher. En ces lieux, vers 1285, le comte Henri IV accueillit le trouvère Jacques Bretel, en chemin vers Chiny. Un long poème intitulé le Tournoi de Chauvency relate en 4590 vers les festivités qui rassemblèrent en Haute Lorraine la fine fleur de la chevalerie européenne. Dans la préface de sa chronique le poète témoigne en termes élogieux de l'hospitalité du Comte de Salm. A proximité du château, un sentier de la poésie jalonné de 18 bornes rend hommage au poète et à la poésie à travers un itinéraire de découverte plaisant en terre de Salm. Départ : Sentier d’accès en face de la maison forestière de Salm-La Broque.
Château de la Roche
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Château de la Roche

Siège de la Seigneurie du Ban de la Roche, le château de la Roche est propriété des Rathsamhausen zum Stein. Le château édifié en 1180 devient peu à peu un repaire de rançonneurs. Il est, pour cette raison, assiégé en 1469 et détruit par le duc de Lorraine et l’évêque de Strasbourg, qui en interdisent ensuite la reconstruction. Accès : Depuis le village, suivre la croix jaune jusqu’au château. Prévoir une demi-heure de marche.
Château de Lunéville
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Château de Lunéville

Le Château de Lunéville constitue une formidable porte ouverte sur le XVIIIème siècle. Venez découvrir ce fleuron du patrimoine français classé Monument Historique. De son musée à ses jardins à la française, cette visite vous fera voyager dans l'histoire des Ducs de Lorraine. * Fermeture hivernale du 02 janvier au 13 mars 2024. En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis de son successeur, Stanislas Leszcynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV. Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Méthodiquement, patiemment, les travaux engagés par le département effacent ici les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003 que les hommes de l'art nous ont rendu, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.
Château du Haut-Koenigsbourg
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Château du Haut-Koenigsbourg

Passer la porte du château du Haut-Koenigsbourg, c'est plonger dans l'univers du Moyen Âge. Et c'est en visitant le château librement et en découvrant le parcours à votre rythme, que vous profiterez pleinement du monument, ses richesses et ses détails. Une visite privilégiée dans cette impressionnante forteresse ! L'achat de billets en ligne sur https://tickets.haut-koenigsbourg.fr est conseillé en période de forte fréquentation.
Château d'Oedenbourg
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Château d'Oedenbourg

Ce château médiéval ruiné, situé à quelques centaines de mètres du Haut-Koenigsbourg, est interdit à la visite (présence de grillages) mais le mur-bouclier et les façades de son logis sont visibles depuis ses abords et offrent un bel exemple d'architecture castrale.
Château du Frankenbourg
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Château du Frankenbourg

Du château, en observant le paysage alentours, le visiteur comprendra aisément le choix de ce sommet conique (703 m.), légèrement détaché du massif gréseux de l'Altenberg, pour la construction du Frankenbourg. Au confluent des deux vallées (Val d'Argent et Val de Villé), peu avant leur débouché commun sur la plaine de l'Alsace centrale, ce belvédère naturel permettait de contrôler l'antique Route du Sel, celle des minerais d'argent, la route du vignoble. On y a également vue sur Sélestat, l'Ortenberg, l'Ungersberg, le massif du Champ du Feu... La construction du château par les comtes de Frankenbourg remontent probablement au début du XIIème siècle. En 1196, la famille de Frankenbourg-Werd acquiert la fonction de Landgrave de Basse Alsace, donc de représentant de l'Empereur pour cette région, en fait ce que nous pourrions appeler aujourd'hui le Bas Rhin. D'ailleurs, les armoiries du département du Bas Rhin sont encore aujourd'hui celles des seigneurs de Frankenbourg-Werd. La famille décline rapidement et le fief de Frankenbourg passe à l'evêché de Strasbourg qui l'engage à partir de 1393 à diverses familles: les Lützelsheim, les Uttenheim zum Ramstein, les Bock, les Hohenstein. De 1489 à 1789, le Grand Chapître administre seul le château et le Comte Ban (villages de rive droite du Giessen). Encore habité pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648), le château est progressivement délaissé à partir du XVIIème siècle. Sa dernière mention remonte à 1634. (Source : SHVV). Par arrêté municipal en date du 30 avril 2025, et suite à un avis technique de la DRAC et à la demande des services de l'état, l’accès au sentier menant à l’entrée du château du Frankenbourg et à la plate-forme du donjon est interdit à tout public jusqu’à nouvel ordre.
Château de Blâmont
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Château de Blâmont

Un des plus beaux vestiges de la Lorraine Médiévale, notamment grâce à la conservation en élévation de cinq tours. Donjon du XIIème siècle, évolution du château du XIIIème au XVIIème siècle, avec adaptation à l'artillerie. Depuis 1991, les bénévoles de l'Association Clef de Voûte s'attachent à entretenir le site et à lui redonner vie.
Eglise de Colombier - Comberjon
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Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Site Archéologique
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Site Archéologique

L'archéosite de Bulgnéville présente les vestiges d'une villa gallo-romaine occupée du Ier siècle av. JC au IIIe siècle après. Visite guidée sur réservation préalable : 06 78 04 65 00
Château de Dommartin-sur-Vraine
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Château de Dommartin-sur-Vraine

Laissez-vous transporter par l'histoire en explorant les imposants vestiges du château médiéval de la puissante famille de Dommartin. Malgré les siècles, ces ruines majestueuses racontent une histoire de noblesse et de défense. Vous pourrez admirer d'importants témoignages de cette forteresse, notamment ses trois tours restantes et les restes de son système défensif, comme la porte principale et les multiples meurtrières perçant les murs. Le site témoigne également de la transition vers la Renaissance, avec un élégant logis du XVIe siècle qui s'intègre aux structures médiévales.
Eglise saint-christophe d'hericourt
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Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle
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Eglise Saint-Léger d’Enfonvelle

L'église Saint-Léger fut reconstruite probablement à partir de 1830 car l'adjudication fut passée en décembre 1829. Un premier projet daté du 6 décembre 1827 avait été réalisé par l'architecte Aimé Battonot mais il ne fut pas retenu. Un second et un troisième projets ni datés ni signés ne le furent pas davantage. En revanche, on sait (sans conserver de plan) que l'architecte chaumontais Antoine Chaussier fut retenu. Cette église est une réplique assez fidèle de celle élevée par le même architecte à Roches-sur-Rognon en 1829 et préfigure celle d'Audeloncourt construite en 1836. En 1855, Jacquier, peintre décorateur et sculpteur à Mailley (Haute- Saône) réalisa les peintures du cul-de-four du choeur. La nef à trois vaisseaux de sept travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise. Ce dernier est accosté de deux chapelles. Le vaisseau central est voûté en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à caissons peints et dorés. La travée droite est encadrée par deux sacristies construites dans le prolongement des bas-côtés. Le portail principal est précédé d'un petit porche néo-classique à colonnes et fronton triangulaire. La façade occidentale, le clocher, les baies et les chaînes d'angle sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est enduit.
Château d'Enfonvelle
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Château d'Enfonvelle

Charmant château restauré récemment, qui présente en façade une tourelle d’escalier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Dolmen d'aillevans
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Dolmen d'aillevans

Site de fouilles archéologiques laissées en place, ouvertes au public totalement librement, abrité sous un chalet. Des panneaux explicatifs permettent d'en savoir plus sur ces étonnants vestiges.
Château de Thanvillé
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Château de Thanvillé

Au 11ème siècle, il s’élevait en ces lieux une forteresse, alors chargée de surveiller l’entrée de la vallée de Villé et de percevoir les droits de péage de l’antique Route du Sel. Aujourd’hui, il prend la forme d’un majestueux château de plaine, jadis entouré d’eau, datant pour sa forme actuelle du 17ème siècle. Précédé d’une grande cour carrée, son accès est protégé par une tour-porche à l’allure si caractéristique des lieux. En compagnie d’un guide de l’AOC (association à l'ombre du château), partez à la découverte de plus de 10 siècles d’histoire entre les murs du château de Thanvillé, une des plus belles demeures d’Alsace au début du 20ème siècle, lors d'une visite guidée. Le château de Thanvillé est uniquement ouvert lors de visites guidées (de mai à septembre). Les réservations des visites guidées historiques du château se font directement auprès de l'Office de la Vallée de Villé. En période estivale, des visites ludiques pour les enfants sont organisées. Visite pour des groupes également possible.
Château de Kintzheim
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Château de Kintzheim

Accessible uniquement depuis la Volerie des Aigles (entrée payante). Mentionné en 1270 comme propriété des Rathsamhausen, le château est acheté par la ville de Sélestat à la fin du 15ème siècle. Endommagé par la guerre de Trente ans, il est revendu en 1649 à l’ancien bourgmestre de Sélestat qui restaure en partie le donjon, le logis et la chapelle. Classés Monument Historique en 1964. Les vestiges abritent aujourd’hui la Volerie des aigles qui offre un spectacle impressionnant et saisissant, où l'émotion est grande et les sensations garanties : le vol en complète liberté des plus grands rapaces du monde. Une occasion unique pour observer de près des oiseaux inapprochables dans la nature. Admirer le spectacle aérien des aigles, vautours, milans et autres faucons dans le cadre magnifique du château de Kintzheim est une expérience unique et riche en émotion.
Voie romaine
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Voie romaine

Située en pleine forêt vosgienne, la Voie Romaine est dégagée sur près d'un kilomètre, avec des pavés presque intacts. Plusieurs tronçons parfaitement conservés montrent les ornières creusées par les chariots dans la roche tendre et laissent présager un trafic important sur ces sommets éloignés de tout ! Laissez vagabonder votre imagination en ces lieux surnaturels parcourus jadis par les prêtres Leuques et Romains. L'esprit des druides imprègne encore ces forêts majestueuses. Depuis Raon-lès-Leau, suivre les indications "Voie Romaine".
Château de Sandaucourt
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Château de Sandaucourt

Construit par la famille de Beauvau au XVIème siècle, le château est de plan carré entouré de quatre tours rondes à toiture à poivrière. Un perron, une porte élégante surmontée d’un balcon et de larges fenêtres ont été ajoutés au XVIIIème. Le rez-de-chaussée du château se visite en juillet/aout uniquement. Sur réservation pour les groupes de plus de 20 pers. Gratuit pour les moins de 3 ans Tarif enfant jusqu'à 12 ans
Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance
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Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur. Elle renferme un mobilier intéressant et une copie de « Mélancolie » (musée du Louvre) de Domenico Fetin, disciple de Caravage.
Eglise octogonale
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Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
Château de Schirmeck
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Château de Schirmeck

Construit au début du Xllle siècle, ce château fut détruit par les Suédois en 1633 pendant la Guerre de Trente Ans. En 1705, les Français songèrent à le reconstruire, mais abandonnèrent le projet et, en 1778, on édifia le clocher de l'église avec les matériaux du château... La population suivit l'exemple en prélevant massivement des pierres pour la construction des maisons. Le bâtiment a été restauré en partie par la Ville de Schirmeck en 1969. Visite extérieure. Magnifique vue sur les alentours.
Château du Ramstein
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Château du Ramstein

Pour des raisons de sécurité, le château reste interdit d’accès, mais la visite du chantier est parfois possible lors des Journées du patrimoine. Édifié en 1293 par Otto (Othon) von Ochsenstein, grand bailli d’Alsace, le château du Ramstein fut construit en contrebas de son puissant voisin l’Ortenbourg, afin de soutenir le siège mené contre celui-ci. À l’origine simple tour, il évolua peu à peu en véritable château. Après être passé entre les mains des Zorn de Bulach, il est dévasté par les Strasbourgeois au XVe siècle, puis de nouveau détruit par les Suédois au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, il ne subsiste de la tour d’habitation que deux pans de mur, où l’on distingue encore plusieurs niveaux, une cheminée et une grande archère à niche tournée vers l’Ortenbourg. Cette meurtrière, la plus vaste d’Alsace, avait été spécialement conçue pour accueillir une arbalète géante capable d’envoyer des projectiles sur le château voisin. Du Ramstein demeurent également la muraille extérieure et deux tourelles, reconstruites en 1793 pour défendre l’entrée des Vosges. Le site abrite une flore rare et précieuse, comme la biscutelle — petite crucifère unique dans la région — ainsi que des espèces menacées telles que la laitue pérenne, l’achillée noble ou encore le lézard vert. Depuis plusieurs années, une équipe de bénévoles, les « Veilleurs du Ramstein », dégage et consolide murs, tours et soubassements pour préserver ce patrimoine.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
Château de l'Ortenbourg
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Château de l'Ortenbourg

Situé à 443 mètres d’altitude au bout d’une crête, le château de l’Ortenbourg, considéré comme l’une des plus belles ruines de la vallée du Rhin, fut construit entre 1260 et 1265 par Rodolphe de Habsbourg. Chef-d’œuvre de l’architecture militaire médiévale, il se distingue par son donjon pentagonal de 32 mètres, enchemisé par une haute muraille de granite, offrant six étages de tir et conçu pour mieux dévier les projectiles ennemis. Visible de loin, il domine le paysage tel un navire de pierre, avec à sa proue son fier donjon, sa vaste porte d’entrée surmontée d’une archère et les élégantes baies gothiques du logis qui ouvrent sur un panorama exceptionnel. Au moment de son édification, le chantier est ravagé par Walter de Geroldseck, l’ambitieux évêque de Strasbourg, qui dévaste le Val de Villé. Vaincu quelques mois plus tard, il doit signer un traité de paix et verser 700 marks de réparation, permettant à Rodolphe de mener à bien la construction du plus beau château fort alsacien de son époque. Pourtant, dès 1265, l’Ortenbourg encore en travaux subit un premier siège par les troupes épiscopales. Quelques années plus tard, le château voisin du Ramstein est édifié ; l’Ortenbourg, privé de vivres, finit par tomber. Reconstruit vers 1300, il sera de nouveau ravagé en 1632, lorsque les Suédois le pillent et l’incendient durant la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, l’association « Les sentinelles de l’Ortenbourg », récemment créée, œuvre pour la sauvegarde, la mise en valeur et l’animation de ce monument emblématique, dont la silhouette demeure l’une des plus remarquables de la région.
Chateau de villersexel
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Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
Château du Bernstein
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Château du Bernstein

Ce château fort en granit est l’un des plus anciens d’Alsace, sa première mention remontant au début du XIème s. Le haut château comporte un donjon haut de 18 m, le corps de logis seigneurial de plan hexagonal, percé de meurtrières et de fenêtres en plein-cintre, et une tour carrée ayant abrité la chapelle castrale. Accès à pied :1h45 aller-retour, à partir de la Chapelle Saint-Sébastien, suivre le sentier balisé d’un disque bleu. Accès en voiture : sortir de Dambach-la-Ville par la D35 en direction du nord; à Blienschwiller tourner à gauche en direction de Villé (D203). Avant le sommet de la colline prendre le chemin à gauche (GR5), continuer jusqu’au parking Schulwaldplatz. Ensuite il faut compter 20 min. de marche : suivre le rectangle rouge (GR5). Après 100m, au lieudit ‘Kaesmarkt’ continuer tout droit, le chemin se divise : prendre à gauche.
Château de Villars-Saint-Marcellin
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Château de Villars-Saint-Marcellin

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin
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Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin

La découverte de l’édifice des XIe et XIIe siècle ne déçoit pas. O y découvre les plus anciennes voûtes d’ogives de l’Est de la France, et sont aussi à apprécier le tympan d’entrée, le chœur, la crypte classés Monuments Historiques. D’époque carolingienne, la crypte compte une Piéta du XVIe s. et le tombeau de saint Marcellin, martyr. L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
Eglise Saint-Remy de Melay
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Eglise Saint-Remy de Melay

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
Les tumuli
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Les tumuli

Le site d'Ohnenheim (4km au Sud) regroupe plusieurs tumuli dont certains abritaient des bijoux en or (exposés au Musée de St Germain en Laye) et le célèbre char celte (reconstitué au Musée de Mayence). Ces tombes étaient érigées par les celtes pour honorer leurs morts.
Ancien cimetiere de melecey
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Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Château de Fléville
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Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
Château de Valleroy
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Château de Valleroy

Au travers de ce site, vous découvrirez le château de Valleroy bien sûr, mais vous pourrez aussi apprendre une partie de son histoire, comprendre la place prépondérante de l'association "pour la Reconstruction et la Mise en Valeur du Château de Valleroy", analyser les traces laissées par les siècles précédant le nôtre. Le château est une propriété privée et n'est ouvert au public qu'en présence des propriétaires ou d'un membre de l'association (un rendez-vous peut aussi être pris). Les salles sont ouvertes les dimanches après-midi de mi-avril à début octobre (visites guidées à 15h00, 16h00 et 17h00 ou sur rendez-vous) et 4 semaines du 14 juillet au 15 août.
Château de Beaufremont
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Château de Beaufremont

Le château de Beaufremont est un château fort du XIIe siècle, propriété de la famille de Bauffremont. Il est cité pour la première fois en 1157. Il subit plusieurs transformations successives au cours des siècles : courtines reconstruites aux XIIIe, XIVe et XVe siècles (les vestiges au nord sont les plus anciens). Le logis seigneurial, appelé « maysonnement neuf », est reconstruit à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, vraisemblablement pour Claude d'Arberg. Le colombier, situé à l'extérieur des murs d'enceinte, est construit en 1607. Le château est démantelé en 1634 (datation par travaux historiques) lors de la guerre de Trente Ans. Un corps en retour d'équerre du logis seigneurial est construit au début du XIXe siècle, en même temps que les dépendances de la basse-cour (aujourd'hui en ruines également). Un corps dans le prolongement du logis seigneurial est construit au XXe siècle. Le colombier est transformé en chapelle Saint-Joseph. Les vestiges de l'enceinte et du logis seigneurial ainsi que la totalité du sol avec les fossés et la contrescarpe sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994.
Eglise Saint-Blaise de Serqueux
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Eglise Saint-Blaise de Serqueux

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

C'est une église paroissiale, construite entre 1781 et 1786. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1991. Le capitaine Henri Leblond, natif de Chariez, laisse un testament prévoyant une somme de 5000 F. pour que Jean-Léon Gérôme réalise une Vierge à l'enfant pour l'église (où sont enterrés ses parents), ce qui est réalisé en 1859. Le tableau, qui y est toujours conservé, fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques. On accède à l'église par un clocher-porche. Elle possède une nef basilicale et des bas-côtés séparés par des colonnes doriques. Sa cloche, datée de 1689, ainsi qu'un tableau du XVIe siècle représentant une Vierge du rosaire, sont eux aussi inscrits aux monuments historiques. Depuis juin 2014, Chariez a rejoint le réseau des Petites Cités Comtoises de Caractère.
Château de Bourbonne-les-Bains
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Château de Bourbonne-les-Bains

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey
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Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Château du Spesbourg
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Château du Spesbourg

Construit en 1247 pour contrôler la vallée et l’abbaye voisines, le château possède un large donjon carré haut de 24 m et une cour intérieure. Des fragments de fresques polychromes sont visibles; avec les chapiteaux de cheminées sculptées, elles évoquent un raffinement peu connu au XIVème s. Durant ces 20 dernières années, il a fait l'objet d'une campagne de restauration le rendant accessible. Accès en voiture : depuis Barr, prendre la RD 854 en direction du Mont Sainte-Odile. Après 5 km tourner à gauche pour atteindre le parking de la Maison Forestière du Hungerplatz, puis continuer à pied sur le sentier balisé d’un disque jaune : 20 min. de marche aller-retour.