Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Granges-sur-Vologne (88) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château du Freudeneck
explore 66.4 km

Château du Freudeneck

Situé proche du village de Wangenbourg, le château du Freudeneck est construit à l'extrémité d'une crête du Schlossberg à 390m d'altitude et domine la rivière Mossig. Les ruines laissent deviner de nos jours ce que fût le château du Freudeneck autrefois, à savoir un château de surveillance pour alerter le château de Wangenbourg voisin. Les vestiges architecturaux sont peu nombreux ; reste le donjon rond au centre de la forteresse, fait de pierres à bossages, la basse-cour, les ruines des fortifications... La porte fortifiée sûrement précédée d'un pont levis a disparu. Depuis le château de Wangenbourg, un sentier balisé à travers la forêt permet d'accéder aux ruines après une courte marche. Une route permet aux visiteurs véhiculés de se rendre au plus près du site, puis d'accéder via un sentier à la ruine en 5 minutes de marche. L'accès au château est libre et gratuit toute l'année.
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
explore 68.0 km

Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
Château de Fléville
explore 68.1 km

Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
Château de Dommartin-sur-Vraine
explore 68.4 km

Château de Dommartin-sur-Vraine

Laissez-vous transporter par l'histoire en explorant les imposants vestiges du château médiéval de la puissante famille de Dommartin. Malgré les siècles, ces ruines majestueuses racontent une histoire de noblesse et de défense. Vous pourrez admirer d'importants témoignages de cette forteresse, notamment ses trois tours restantes et les restes de son système défensif, comme la porte principale et les multiples meurtrières perçant les murs. Le site témoigne également de la transition vers la Renaissance, avec un élégant logis du XVIe siècle qui s'intègre aux structures médiévales.
Le château de Werde, au bord de l'Ill
explore 68.5 km

Le château de Werde, au bord de l'Ill

Au lieu-dit "Woerth", au sud-est du village de Matzenheim, s'élevait le château dont il reste une grande enceinte comtale avec quelques terrassements et une cave voûtée sous l'édifice. Les comtes de Werde, Landgrave d'Alsace, sont mentionnés au XIIe siècle, signalant la naissance du château en 1185. Différents propriétaires se sont succédés, et au XVIIe siècle, le château fort fut transformé en château d'habitation. Aujourd'hui, les actuels propriétaires, la famille Million, a entièrement rénové et décoré le château avec passion, et vous accueille, en chambres d'hôtes, dans un cadre historique et enchanteur.
Dolmen d'aillevans
explore 68.8 km

Dolmen d'aillevans

Site de fouilles archéologiques laissées en place, ouvertes au public totalement librement, abrité sous un chalet. Des panneaux explicatifs permettent d'en savoir plus sur ces étonnants vestiges.
Eglise de Colombier - Comberjon
explore 69.0 km

Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Remparts de Westhoffen
explore 69.5 km

Remparts de Westhoffen

En 1332, Westhoffen obtient de l’Empereur Louis de Bavière du Saint Empire Romain Germanique, le titre de ville. Cela octroi dès lors l’autorisation d’élever des fortifications et de tenir un marché hebdomadaire. Les fortifications vont se concentrer autour d’un noyau urbain situé au Nord-Est : le Staedtel, surement pour des raisons budgétaires. Les dimensions sont de 160m du Nord au Sud et 180m de l’Est à l’Ouest. L’enceinte est longue de 520m et a une hauteur variant entre 9 à 12m. Les fortifications possédaient 6 tours ainsi que deux portes, la Unterstaedteltor et la Oberstaedteltor. Le mur Est comporte la particularité d’avoir englobé le cœur de l’ancienne église Saint Erhard du XIe siècle. Les remparts sont entourés d’un fossé à sec. C’est en 1813 que le conseil municipal ordonne la démolition des portes des fortifications. Au XIXe siècle, le mur Ouest ainsi que la tour Nord-Ouest à côté de la mairie sont aménagés par le propriétaire. Une gloriette en brique rouge qui devient une image emblématique de Westhoffen. Les remparts sont accessibles depuis la cour de la Mairie : Du lundi au jeudi de 8h à 12h et de 14h à 17h Le vendredi de 8h à 12h et de 14h à 16h Les visites sont possibles en dehors des horaires d'ouverture de la Mairie sur rendez-vous au 03.88.50.38.21.
Ancien château de Westhoffen
explore 69.7 km

Ancien château de Westhoffen

Le château de la Rosenberg date du XIe siècle est sous la forme d’un donjon fortifié sous la possession de Marmoutier. Au XIXe siècle, il est transformé en habitat rural. L’édifice fut acquis par la famille Müllenheim Rosenbourg vers 1440. L’édifice perd sa vocation de défense au XVIIe siècle et l’édifice est progressivement transformé. Le château est sur une propriété privé et ne se visite donc pas.
Château de Birkenwald
explore 70.1 km

Château de Birkenwald

Manoir Renaissance construit en 1562 sur une ancienne maison fortifiée. Six tours semi-circulaires flanquent le château : trois sur le flanc ouest, coiffées en poivrières, deux autres à l'opposé, transformées en terrasse donnant sur le jardin ; une dernière tourelle d'escalier dessert la salle des gardes, au rez-de-chaussée.
Städtelglöckelturm à Westhoffen
explore 70.1 km

Städtelglöckelturm à Westhoffen

Le Städtelglöckelturm est le clocher du beffroi de la ville. Il sert à avertir les villageois d’un danger ou d’un événement important. La légende veut qu’une femme s’était égarée en forêt et qu’elle put retrouver son chemin à l’aide du son de la cloche. En remerciement, elle offrit une cloche en argent, cloche qui sonne tous les soirs à 22h. Cette cloche servait à prévenir d’événements importants, comme l’appel aux délibérations communales, une exécution capitale, l’approche d’un ennemi ou encore de la fermeture des portes. Le beffroi a pour but de symboliser la puissance du seigneur à qui appartient la ville.
Château d'Ochsenstein
explore 70.4 km

Château d'Ochsenstein

Le Château d'Ochsenstein se trouve sur le ban communal de Reinhardsmunster, au cœur de la forêt domaniale de Saverne. Il se situe à 585 mètres d’altitude sur le massif du Schlossberg. Il est construit sur trois éperons de grès et constitue, en réalité, trois châteaux : le Grand Ochsenstein, le Petit Ochsenstein et le Château de Wachelheim. Le site est partiellement fermé (seul le Grand Ochsenstein est accessible), mais les restes d'une chapelle castrale sont encore visibles.
Eglise Saint-Maimboeuf
explore 71.2 km

Eglise Saint-Maimboeuf

Bâtie de 1850 à 1875 à la demande du Cardinal Mathieu pour affirmer la reconquête du catholicisme sur le luthéranisme, l'Eglise Saint Maimboeuf domine la ville. Un abondant décor de style néo-renaissance orne les façades. A l'intérieur, un retable en bois polychrome fait face idéalement à l'autre extrémité de l'église à un orgue de bois de mêmes proportions (10 mètres de haut). Classée Monument historique en 1994. Pour les visites de groupes se renseigner auprès de l'Office de Tourisme.
Le château Montbéliard Wurtemberg
explore 71.2 km

Le château Montbéliard Wurtemberg

Bâtie sur un promontoire rocheux, la place forte, déjà présente au 10e s., fut constamment transformée au cours des siècles. Du château, construit aux 15e et 16e s., il ne reste que deux tours massives surmontées d’un lanternon, la tour Henriette, la tour Frédéric ainsi que le corps de logis. Tous les autres éléments furent rasés pour faire place à des bâtiments de style classique. Une belle grille en fer forgé, œuvre de Jean Messagier (1920-1999), ferme le porche conduisant à la tour Henriette. Le château abrite un musée qui conte l’histoire du pays de Montbéliard, de la préhistoire à nos jours. Ses anciennes cuisines, superbes salles voûtées très bien restaurées, abritent un circuit historique. Fermé pour travaux.
Chateau de villersexel
explore 71.5 km

Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
L'Oberschloss à Romanswiller
explore 71.9 km

L'Oberschloss à Romanswiller

L’Oberschloss, ou château du Haut, est une belle maison bourgeoise construite par les Barons autrichiens propriétaires de Romanswiller, les Haindel. Construit au milieu du XVIIIe siècle, le château est occupé par la famille Cerf Berr durant une dizaine d’années, puis d’autres familles dont le dernier, Jacques Metzger. Il y installe une grande ferme familiale qui accueilli plusieurs générations. La dépendance est vendue à la Commune en 2012.
Château de l'Erlenburg à Romanswiller
explore 71.9 km

Château de l'Erlenburg à Romanswiller

Au XVIe siècle, Romanswiller se trouvait partagé entre la ville libre de Strasbourg, l’Evêché de Strasbourg et les Bock, une branche de la famille patricienne de Strasbourg qui prit le nom du château de l’Erlenburg. Lorsque le dernier héritier de la famille décède au XVIIe siècle, la ville de Strasbourg rachète ses parts ainsi que celle de l’Evêché. Peu de temps après, le château (ainsi que le village) devient propriété des Barons autrichien Haindel. Le château de l’Erlenburg est tombé en ruines et fut démantelé en 1872 par son nouveau propriétaire. Désormais on trouve la propriété Toscano à l’emplacement du village car le propriétaire Jean-Baptiste Weber y construisit une maison de campagne. Le grand parc de la maison correspond à l’emplacement du château.
Château de Scharrachbergheim
explore 72.1 km

Château de Scharrachbergheim

Le manoir est édifié par la famille de Dettlingen, dont la dernière descendante de la famille de Scharrach épouse un noble de la famille de Dettlingen. Ce manoir féodal est édifié au nord-est du village et était un château à douve, ou Wasserschloss, dont le fossé était en eau qui provenait des sources proches. A la Révolution, le château devient un bien national puis est vendu. Le nom des acquéreurs successifs est connu jusqu’en 1871. A partir de cette date c’est le peintre Louis Schutzenberger qui en devient le propriétaire. Le château est annexé par les Allemands en 1940 et le mobilier vendu aux enchères. Il va être réquisitionné pour recevoir les trésors du musée du château des Rohan et du musée Notre Dame de Strasbourg. Quatre conservateurs vont loger au château et vont restaurer les œuvres d’art. Le château est vendu en 2007 pour être transformé en résidence et en relais château.
Ancien château de Wangen
explore 72.3 km

Ancien château de Wangen

L'ancien château est situé au centre de la bourgade et date du XIIIe siècle. Les chevaliers Von Wangen, vassaux de l'évêque de Strasbourg, y résidaient. Ils défendaient également le village. Le château est ruiné en 1566 car les Wangen ne possédaient plus de biens dans la localité. Les fossés ont même servi de vivier (bassin d'eau aménagé pour l'élevage de poissons). Ce n'est que vers 1750 que ce château à plan octogonal est démantelé. Les éléments subsistants de l’enceinte extérieure et du terrain archéologique correspondant sont inscrit aux monuments historique en 1993.
Château Geraudon d'Odratzheim
explore 72.4 km

Château Geraudon d'Odratzheim

En 1765, Auguste Pierre de Géradon qui était un commissaire royal de guerre fait construire ce château qui va être sa résidence. Le bâtiment est édifié par Joseph Massol et la demeure va connaitre bien des propriétaires. Le château est bâti sur l’emplacement d’un château antérieur. Le porte charretière de droite de l’ancien moulin car la date de 1624 est ornée d’une roue de moulin. La porte de gauche date quant à elle de 1560. En 1940, un incendie accidentel détruit le toit du bâtiment principal. Celui-ci va être reconstruit en 1945. De nombreuses parties des bâtiments sont réaménagés à cette époque. Le corps central est souligné par un fronton triangulaire à l’avant comme à l’arrière. L’édifice est partiellement inscrit aux monuments historiques en 1940 : les façades, les toitures, l’escalier intérieur.
Château des évêques
explore 72.5 km

Château des évêques

Pour mieux défendre ses salines convoitées par les Ducs de Lorraine et les Comtes de Bar, Bertram, évêque de Metz, construit vers 1200 un puissant château fort à Vic. Ses successeurs, en conflit avec la bourgeoisie messine, y transfèrent le siège de leur temporel et le renforcent continuellement aux XIV et XVème siècles. A l'origine le château dessinait un plan polygonal (92 x 105 mètres) flanqué de tours demi-circulaires. Les destructions se sont accumulées depuis 1815 et il n'est plus qu'une ruine romantique. On peut néanmoins toujours admirer la nouvelle porterie de style gothique flamboyant édifiée au début du XVIème siècle. Elle se compose de deux tours circulaires, hautes de 7 mètres, reliées par un passage garni de mâchicoulis sur consoles finement sculptées. Les murs épais de 1,50 mètres sont percés de canonnières à mire cruciforme. Le côté septentrional du château montre encore trois tronçons de courtines hautes de 12 mètres. Au sommet un chemin de ronde ménagé dans l'épaisseur du mur dessert une série d'archères à étrier. Un fossé large de 20 mètres complète le système défensif. Accès libre permanent et gratuit aux extérieur, visite commentée (payante) sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26
Enceinte médiévale de Wangen
explore 72.5 km

Enceinte médiévale de Wangen

Les fortifications datent de la fin XIIIe siècle. Le mur d’enceinte est inscrit au monument historique depuis 1931. Ces fortifications avaient un diamètre de 100m. Ces remparts sont érigés en même temps que le château pour protéger la ville et son vignoble déjà florissants très convoités. Les remparts servaient également à se protéger des invasions : anglais, strasbourgeois, armagnacs, suédois et français en 1643 et 1646.
Portes médiévales de Wangen
explore 72.6 km

Portes médiévales de Wangen

Wangen étant une cité fortifiée possédant des remparts de plus de 1 000 mètres de long ainsi que des portes positionnées pour permettre l'accès à la ville. Aujourd'hui elles se comptent au nombre de trois. La Niedertor, ou Niedertorturm, signifiant "porte basse" en allemand est la mieux conservée. Avec ses soubassements qui datent du XIIIe siècle, la porte est classé monument historique en 1931. Le mur est réalisé en grès et au premier niveau s'observe une salle ayant servi de cachot. La seconde porte est le Sommertor, ou aussi Sondertor, Sundertor. Des canonnières Renaissance en forme d'œil sont visibles, ainsi que des éléments du XIIIe sous le porche. Une fenêtre gothique y est installée au XIVe siècle. Jusqu'en 2000, le Sommertor abritait le presbytère catholique. La troisième porte est la Motscheltor. Détruite en 1887, celle-ci menait vers les vignes dont il ne nous reste aujourd'hui plus qu'un banc de vigneron.
Tour carrée
explore 73.1 km

Tour carrée

Au Moyen - Âge, la Ville de Wasselonne était défendue par un Château érigé sur la hauteur qui dominait la cité. De ce château, il ne reste aujourd'hui que la porte d'entrée surmontée d'une tour carrée, l'ancienne demeure du bailli, quelques pans de murs d'enceinte ainsi qu'une tour ronde. Cette porte, flanquée de 2 tourelles rondes, a été surélevée par une tour carrée en 1789, afin de remplacer la tour de guet se trouvant au centre du château et détruite en 1674. La partie inférieure comportait le logement du gardien et des cellules pour prisonniers. Cette tour est visible uniquement de l'extérieur (sauf demande de visite guidée auprès de l'Office de Tourisme) ou en période estivale. La défense du château prévoyait de nombreuses meurtrières et des mâchicoulis. Une meurtrière au-dessus de la voûte de la porte d'entrée est fermée par une pierre de taille cylindrique que l'on peut pivoter facilement. En dessous, un cadre comportait les armoiries du Seigneur, armoiries martelées lors de la révolution. La tour carrée abrite un mécanisme d'horloge datant de 1881 ainsi qu'une grande cloche installée en 1818. Renseignements : Office de Tourisme Intercommunal Mossig et Vignoble
Vestiges gallo-romains du Wasserwald
explore 73.1 km

Vestiges gallo-romains du Wasserwald

Le site du Wasserwald se situe aux limites des départements du Bas-Rhin et de la Moselle, en pleine forêt et à quelques kilomètres de la commune de Hultehouse. Le site correspond aux vestiges importants d’un village de l’époque gallo-romaine. Les Médiomatriques, habitants de ses villages, sont resté très attaché à leurs cultures celtiques. La culture romaine n’eut aucune influence sur eux. Ils n’empruntèrent que peu de techniques romaines et semblaient vivre en autarcie. Ils formèrent ce que de nombreux historiens appelèrent « la culture des sommets vosgiens ». Comment y accéder : depuis le village de Hultehouse suivre « Chalet du Limmersberg » (chalet Club Vosgien et aire de pique-nique puis suivre la signalétique de randonnée affichée sur place).
Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim
explore 73.4 km

Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim

Au VIIe siècle, Kirchheim était la résidence des rois mérovingiens. Dagobert II, Charles le Gros et Sainte Richarde y ont séjourné. Un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 par Plath ont permis de localiser le palais entre rue du Général de Gaulle et rue du Moulin. Le site était constitué d’un quadrilatère de 100m de long sur 83m de large. Aujourd’hui les vestiges sont sur bâti. Une fresque au sud du chantier des fouilles, place des Tilleuls, fut retrouvée avec des traces de polychromie : du rouge, du vert et du noir, représentant une scène des vendanges. Il est ainsi possible que cette scène soit la plus ancienne représentation des vendanges alsaciennes au temps de Romains.
Château de Lutzelbourg
explore 73.5 km

Château de Lutzelbourg

L'abbaye de Marmoutier, qui possédait le village, le fit coiffer d'une forteresse vers 930. Pierre de Falkenstein s'empara du château au XIIème siècle et prit le titre de sire de Lutzelbourg. Par la suite, plusieurs co-seigneurs y régnèrent. Mais au 16° siècle, il servit de repaire à des seigneurs brigands et à leur chef, Franz Sikingen. Le landgrave de Hesse et les électeurs palatins de Trêves conjuguèrent leurs efforts pour ruiner définitivement le château en 1523. Restauré en 1900 par le propriétaire des lieux, un médecin strasbourgeois qui fit redresser quelques murs et édifier une maison néo-romane à son usage, l'édifice appartient depuis 1978 à la commune. Il est ouvert toute l'année et présente trois donjons qui étaient enfermés chacun dans une enceinte particulière, ce qui prouve combien les co-seigneurs se méfiaient les uns des autres. L’Église Saint-Michel du 18° siècle fut agrandie entre 1834 et 1869.
Ancien cimetiere de melecey
explore 73.6 km

Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
Eglise de l'Immaculee-Conception
explore 73.8 km

Eglise de l'Immaculee-Conception

Un trésor de béton, lumière et foi L’Église de l’Immaculée-Conception, classée Monument Historique depuis 2013, incarne une transition audacieuse dans l’architecture religieuse du XXᵉ siècle . Conçue entre 1929 et 1932 sur des plans de Dom Paul Bellot aidé d’Hézard , elle suit un plan en croix latine classique : large porche, clocher, tour d’escalier à vis, nef à trois travées, transept et chœur à abside polygonale. L’architecture intérieure est une leçon de lumière et de structure : arcs segmentés, poteaux ajourés, claustras, et parois intérieures en briques polychromes. À l’opposé, l'extérieur révèle une façade en béton lisse, sobre et épurée. À l’intérieur, les vitraux de Valentine Reyre diffusent un jeu lumineux captivant, sublimant l’espace de spiritualité. Le mobilier liturgique n’est pas en reste : on note la présence d’un tableau de la Cène et d’une statue de la Vierge à l’Enfant de Henri Charlier. Ce lieu est à la croisée de la modernité et de la tradition, où foi, architecture et art se rencontrent dans une communion visuelle et contemplative.
Château de Marlenheim
explore 74.1 km

Château de Marlenheim

Le château de Marlenheim était la propriété de l’abbaye d’Andlau au XIVe siècle. Il devient propriété de la ville de Strasbourg au XVIe siècle. Les fondations du bâtiment se trouvent sous le sol de la cour et le château actuel est construit au XVIIIe siècle et porte les armoiries de la ville. Il devait sûrement servir de logement au bailli. Après la Révolution il passe entre les mains de divers propriétaires et l’évêque de Strasbourg va installer dans les communs la petite Sorbonne afin de compléter l’éducation des meilleurs élèves du séminaire. De nos jours, le bâtiment est propriété des sœurs de Ribeauvillé qui l’utilisent en tant que maison de retraite. L’ensemble des bâtiments est en U et s’ouvrent sur la cour. L’école surnommée la Petite Sorbonne ferme ses portes en 1842 après le décès de Mgr Le Pape de Trévern, pour être repris en 1916 par les sœurs de Ribeauvillé.
Haut Château- Essey les Nancy
explore 74.6 km

Haut Château- Essey les Nancy

Le Haut-Château est une construction datant du XVe siècle qui propose à la location un grand salon, un petit salon, un caveau et une cuisine. Le dernier étage est consacré aux expositions temporaires. Le parc ouvre ses portes tous les jours
Château de Petit Geroldseck
explore 74.7 km

Château de Petit Geroldseck

Probablement construit vers le milieu du XIIIe siècle par les seigneurs de Geroldseck. Le petit Geroldseck était un fief de l’évêché de Metz duquel relevant la seigneurie de Marmoutier. Il existe déjà en 1235 quand sont citées "deux terres de Gerolsec" : dans la première moitié du XIVe siècle. Il est nommé nouveau Geroldseck. Il semble avoir été abandonné très tôt. Probablement dès le XVe siècle. Texte : Jean-Michel RUDRAUF.
L'Eglise Saint-Pierre
explore 74.9 km

L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
Eglise du Sacré-Coeur
explore 75.1 km

Eglise du Sacré-Coeur

Construite après la seconde guerre mondiale de 1949 à 1951 dans le quartier des "Autos" à Audincourt grâce à une savante association de paroissiens solidaires, d'hommes d'église volontaires et d'artistes inspirés, l'église du Sacré Cœur est un joyau de lumières. Fernand Léger, remarquable artiste du XXe siècle, fit de cette église un monument incontournable de l'Art Sacré. Il réalisa 17 vitraux. C'est avec beaucoup de symbolisme que les différentes étapes de la passion du Christ sont traduites aux fidèles et aux visiteurs. Peintre et plasticien, Fernand Léger a très bien su s'adapter aux exigences du vitrail pour tracer ses dessins. Il se sert du fractionnement caractéristique des carrés de verre formant les vitraux pour réduire en charpie la robe sans couture du Christ symbolisant habituellement l'unité de l'église. Par cette division, l'artiste a souhaité mettre en avant les clivages qui existent entre les chrétiens. Ces vitraux sont remarquables notamment par leur qualité plastique mais aussi par les idées que Fernand Léger a souhaité mettre en avant par leur utilisation bousculant parfois les canons de l'art religieux. Toutefois, c'est au coeur du baptistère que s'exprime le mieux la lumière imprégnant le lieu d'une chaleur agréable et enveloppante. Jean Bazaine, traitant ici le thème de l'eau vive, s'est inspiré des versets du livre de la sagesse pour réaliser cette fresque. Chef d'oeuvre de clarté, elle est une symphonie de couleurs qui épouse la cuve baptismale d'Etienne Martin, sculptée dans un bloc de lave de Volvic.
Château de Grand Geroldseck
explore 75.1 km

Château de Grand Geroldseck

Châteaux médiévaux en ruine, le Grand et le Petit Geroldseck dateraient du XIIe siècle. Ils sont accessibles depuis le Château du Haut-Barr par un sentier de randonnée.
Château du Haut-Barr
explore 75.9 km

Château du Haut-Barr

À 5 minutes en voiture ou en 1 h 30 à pied du centre-ville, le Château du Haut-Barr, surnommé “L’Oeil de l’Alsace”, est construit sur trois rochers à 470 mètres d’altitude. Château médiéval en ruine du XIIe siècle, il occupe une position stratégique entre le plateau lorrain et la plaine d’Alsace. Le château actuel fut édifié en 1583 par Jean de Manderscheid. La passerelle du Pont du Diable, accessible par escalier, relie deux rochers. Célèbre par sa légende, sa traversée est particulièrement impressionnante. Profitez de la superbe vue et tentez d’apercevoir la flèche de la Cathédrale de Strasbourg ! Partez à la découverte du château à pied depuis Saverne avec la randonnée du Haut-Barr !
Château de Hangenbieten
explore 76.3 km

Château de Hangenbieten

En 1900, Philippe Bernhard achète la propriété, où se trouve une villa datant de 1830 qu’il détruit, pour faire construire l’édifice actuel. Le château est composé de pierres de taille et sa toiture est couverte d’ardoise. Le château est une demeure privée.
Château de Valleroy
explore 76.5 km

Château de Valleroy

Au travers de ce site, vous découvrirez le château de Valleroy bien sûr, mais vous pourrez aussi apprendre une partie de son histoire, comprendre la place prépondérante de l'association "pour la Reconstruction et la Mise en Valeur du Château de Valleroy", analyser les traces laissées par les siècles précédant le nôtre. Le château est une propriété privée et n'est ouvert au public qu'en présence des propriétaires ou d'un membre de l'association (un rendez-vous peut aussi être pris). Les salles sont ouvertes les dimanches après-midi de mi-avril à début octobre (visites guidées à 15h00, 16h00 et 17h00 ou sur rendez-vous) et 4 semaines du 14 juillet au 15 août.
Fontaines Romaines d'Étrappe
explore 76.6 km

Fontaines Romaines d'Étrappe

Le charmant village d'Étrappe recèle bien des secrets, cachées au fond d'une clairière isolée, les vieilles Fontaines Romaines valent bien un arrêt. C'est aussi le lieu idéal pour faire un arrêt pique-nique.
Château de Greifenstein
explore 76.8 km

Château de Greifenstein

Le Château de Greifenstein (ou Griffon) domine la vallée de la Zorn, en face du Haut-Barr et des deux Geroldseck, au sud du Greifenstein. Un certain chevalier Meribodo de Greifenstein, au service de l'évêque de Strasbourg, est mentionné en 1156, ce qui induit l'existence du château. La famille de Greifenstein est probablement parente des Ochsenstein, propriétaire d'une partie du château en 1217. Au XIVe siècle, l'évêque de Strasbourg est suzerain du site, alors partagé entre plusieurs ministériels, ce qui entraîne immanquablement la signature de paix castrales en 1401, 1440 et 1474. À l'extinction des Greifenstein, en 1450, le château est inféodé aux Hohenbourg, puis en 1482 aux Kirchheim. Entre temps, le comte palatin Louis de Deux-Ponts-Veldenz, frère de l'évêque de Strasbourg, devient le seigneur du "Hintergreifenstein". En 1470, la forteresse est occupée par les ennemis du comte palatin Frédéric, puis à nouveau rendue à l'évêque. Au XVe siècle, les textes mentionnent l'existence au château d'une chapelle Saint-Vit. En 1516, l'évêque est propriétaire des deux parties de la forteresse, ruinée durant la guerre de Trente Ans. Il faut surtout s'attarder au grand donjon roman du XIIe siècle (à l'ouest du site), reconnaissable aux grands blocs en grès rouge et décoré de puissants bossages. À l'est, on remarquera le donjon et le logis seigneurial, le tout dans un état de ruine avancée. En 1670, le château servira de carrière lors de la construction à Saverne du palais du cardinal-évêque François Egon de Furstenberg. Cinq ans plus tard, Turenne ordonne la destruction du site, qui est classé monument historique en 1898.
Château de Einhartshausen
explore 77.0 km

Château de Einhartshausen

Le château, berceau de Phalsbourg, est le siège du Comte Palatin George Jean, fondateur de la ville à partir de 1568. La restauration extérieure (escalier et tour) date de George Jean. De cette époque subsiste également le rez-de-chaussée (actuelle cave) où est gravé le millesime 1568. La clef de voûte armoriée en pierre, enlevée vers 1890, montrait l'écusson de George-Jean. Le château s'étendait alors jusqu'à la place d'Armes. Vauban inscrit le bâtiment dans son plan et le circonscrit dans l'un des bastions. L'accès au bâtiment se fait aujourd'hui par le premier étage. Le château est une étape du circuit de découverte. Visite libre de l'extérieur.
Le Wickersheim, château féodal
explore 77.1 km

Le Wickersheim, château féodal

Construit sous le règne de l'empereur Barberousse au XIIe siècle, le château, avec son architecture de forteresse médiévale, se mêle intimement à l'histoire du village. Sa situation est particulière car il est sis en terrain plat et donc difficilement défendable. Il a probablement été bâti à cet endroit pour des raisons pratiques, la source située à proximité permettant une inondation rapide du fossé. Ceint d'un mur protecteur, le château-fort résiste à plusieurs assauts, notamment ceux des Strasbourgeois en 1261, lors du conflit qui les oppose à leur évêque, seigneur du lieu et propriétaire du château. Il est pourtant pillé et incendié, ainsi que le village, de nombreuses fois, la dernière remontant à la guerre de Trente ans. Reconstruit au XIVe siècle, il est, au XVIe siècle, adapté aux armes à feu et muni de canonnières. A cette même époque, le fossé est en partie comblé et les pierres de l'enceinte sont remployées dans les dépendances. Sur les deux ailes encore existantes, datant du XVe siècle, on peut admirer trois tours rondes, construites à l'aide de pierres d'une épaisseur de 70 à 95 cm. L'une d’entre elles, au sud-ouest a encore sa gargouille et sa toiture en poivrière. Le manoir, inscrit aux Monuments Historiques, est encore habité aujourd'hui. Il se situe au sud du village, près de la route menant à Hangenbieten.
Théâtre antique de Mandeure
explore 78.1 km

Théâtre antique de Mandeure

Installez-vous au centre de ce vaste cirque de 142m de diamètre sur lequel se déployaient autrefois 4 étages de gradins. Imaginez, autour de vous 17 000 spectateurs. La clameur du public se lève comparable à celle qui animait le Colisée de Rome à la même époque. Par-delà les millénaires, l'émotion est là, vivace. Associé à un temple qui lui faisait face, l'édifice adossé à la colline, était partie intégrante d'une enceinte sacrée, haut lieu de pèlerinage antique. Le site est accessible toute l'année. Plus de 5 000 pièces extraites du site sont conservées au musée du château de Montbéliard.
Château des Rohan
explore 78.6 km

Château des Rohan

Le Château des Rohan, surnommé autrefois "Le Petit Versailles Alsacien", est situé au centre-ville de Saverne, le long du Canal de la Marne au Rhin. Construit au XIIIe siècle et restauré au XIXe siècle à l’initiative de Napoléon III, cet ancien château épiscopal abrite aujourd’hui un musée, un relais culturel, une auberge de jeunesse et une école. La façade (côté parc), en grès rose de style néo-classique, se déploie sur 140 mètres de long, soit l’équivalent à l’horizontal de la hauteur de la Cathédrale de Strasbourg. Admirez la perspective du château depuis le parc et profitez d’une vue imprenable sur le Port de Plaisance ! Découvrez tous ses secrets en visitant le musée (art et histoire, archéologie et les collections de Louise Weiss).
Église de l'Assomption
explore 78.6 km

Église de l'Assomption

C'est une église paroissiale, construite entre 1781 et 1786. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1991. Le capitaine Henri Leblond, natif de Chariez, laisse un testament prévoyant une somme de 5000 F. pour que Jean-Léon Gérôme réalise une Vierge à l'enfant pour l'église (où sont enterrés ses parents), ce qui est réalisé en 1859. Le tableau, qui y est toujours conservé, fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques. On accède à l'église par un clocher-porche. Elle possède une nef basilicale et des bas-côtés séparés par des colonnes doriques. Sa cloche, datée de 1689, ainsi qu'un tableau du XVIe siècle représentant une Vierge du rosaire, sont eux aussi inscrits aux monuments historiques. Depuis juin 2014, Chariez a rejoint le réseau des Petites Cités Comtoises de Caractère.
Château de bas de Champigneulles
explore 79.1 km

Château de bas de Champigneulles

Au début du XVIIIe siècle, Christophe LE PRUD'HOMME, comte de Fontenoy, fait construire en bordure du chemin de la Papeterie un important château entouré d'un parc et de jardins à la française. L’édifice renferme notamment en son cœur un remarquable escalier courbe à double volée sous un haut plafond ovale peint en trompe-l’œil, pièce maîtresse toujours visible aujourd’hui. Cette œuvre baroque, très proche de celle de l’hôtel Ferraris à Nancy, est attribuée à Giacomo BARILLI, collaborateur du célèbre décorateur italien Francesco BIBIENA, venu en Lorraine sur appel du duc Léopold 1er, afin d’y construire son opéra. Les pierres des vestiges de l'ancien hameau de Saint-Barthélemy ont servi à la construction. Si nous n'avons pas de détails intéressants sur la construction du château en tant que telle, il subsiste néanmoins quelques notes sur son aspect : "Le château de Monsieur de Fontenoy est fort bien bâti, les jardins magnifiques et il y a de fort belles eaux." Le site devient alors un lieu de rendez-vous régulier du duc Léopold 1er de Lorraine qui s'y rend avec sa cour pour y déguster notamment le vin de Champigneulles. Un cépage de Champagne fut en effet commandé par le comte, la vigne subsistera longtemps sous le nom de Plante de Reims. Autour de son château, qui entraîne un regain d’activité important pour la localité, le domaine foisonne d’activités. L’on fabrique à Champigneulles du papier, des tuiles, des briques ou encore des faïences. C’est d’ailleurs ici que débute l’histoire de la célèbre faïencerie de Lunéville. Dès 1711, Jacques Chambrette, maître faïencier de Dijon, y crée ses premières pièces pour le comte de Fontenoy, avant que son fils n’établisse la manufacture bien connue à Lunéville, onze ans plus tard. En 1758, l’imposant édifice et ses jardins auraient séduits Voltaire, cherchant à revenir en Lorraine et plus particulièrement à la cour de Lunéville, autour du duc Stanislas. Mais ce dernier n’y donna pas une suite favorable, sur prescription de son gendre le roi Louis XV qui ne souhaite pas voir l’écrivain des Lumières se rapprocher de Paris, à la suite du contentieux lié à l’article « Genève » de l’Encyclopédie. Le château connaîtra ensuite différents propriétaires durant le XVIIIème et le XIXème siècle. C’est en 1888 que l’industriel Victor HINZELIN, qui deviendra dix ans plus tard le cofondateur de la Brasserie de Champigneulles, produisant « la grande blonde de Champigneulles, Reine des bières », devient propriétaire du site. Durant la seconde guerre mondiale, le château sera occupé par l’Allemagne nazie avant d’être vendu à la Libération par la famille HINZELIN. Devenue propriété de la Ville en 1951, s’y installent une école jusqu’en 2017, ainsi que la restauration scolaire, l’école municipale de musique et divers locaux associatifs. Au fil des années, le parc du château a également subi de nombreuses transformations, passant d’un aménagement à la française à un jardin à l’anglaise. Afin d’éviter qu’il ne se transforme en lotissement, la Ville a engagé des procédures de protection dès 1955. Le parc est aujourd’hui classé au titre des monuments et des sites. Composé d’un bâtiment central, abritant l’escalier monumental, et de deux grandes ailes, le château totalise environ 3000 m2 sur trois niveaux et dispose d’une cour d’honneur centrale et d’un accès direct sur son parc. La requalification totale du château de bas constitue le cœur du nouveau plan patrimoine de la ville de Champigneulles. L’opération consiste à optimiser l’utilisation des surfaces disponibles, à réhabiliter les espaces intérieurs, à préserver et valoriser les éléments patrimoniaux remarquables et à reconquérir les espaces extérieurs. Trois grandes orientations ont été dégagées à la suite d’une étude préalable et d’une concertation des habitants de sorte à ce que la population se réapproprie le site par la nécessité d’y développer du service public, tout en faisant un lien d’accueil d’exception. Un aménagement est envisagé par aile, en fonction des vocations : une aile petite enfance, une aile vie culturelle et associative et le bâtiment central avec un pôle évènementiel, économique et touristique. Aujourd’hui, dans le cadre du plan patrimoine, pour le mandat 2020-2026, devant permettre une réorganisation et une gestion plus efficace du bâti communal, le château est redevenu une école pour une durée de 2 ans, afin d’agrandir l’école Jean Moulin et y intégrer les activités liées à cette école présentes dans le château, à savoir la restauration scolaire, le RASED, le périscolaire.
Cité médiévale de Fénétrange
explore 79.5 km

Cité médiévale de Fénétrange

Fénétrange fait partie du réseau Petites Cités de Caractère® et offre un centre historique de toute beauté. Réputée cité imprenable au Moyen-Âge, elle a connu un passé glorieux. Son centre historique et ses abords offrent beaucoup d'éléments qui peuvent échapper à notre attention : emblèmes, marques de tailleurs de pierres, petites venelles, décors sculptés, colombages... Quant aux personnages qui ont habité ici, ou qui y habitent encore, du plus humble au plus célèbre, ils méritent d'être connus ! Possibilité de visite guidée de l'ensemble en 1 h30 à 2 h.
Château de Fénétrange
explore 79.6 km

Château de Fénétrange

En entrant dans la cour du château, on découvre cet imposant ensemble architectural des 16°-18° siècles encore habité. Le château abrite une chapelle gothique, édifiée en 1584 pour accueillir le culte catholique après le triomphe de la réforme. Cuisine seigneuriale et magnifique escalier hélicoïdal avec volutes en coquille d'escargot. Il est classé "Monuments Historiques". Le château est partiellement ouvert à la visite ( visites guidées uniquement). Visite de l'extérieur en accès libre. Visite guidée pour les groupes sur RDV.
Eglise de Saint Martin
explore 81.0 km

Eglise de Saint Martin

L'église Saint Martin de Scey-sur-Saône et St Albin est la troisième église construite sur le même lieu. Outre les chapelles latérales qui ont conservé leurs autels, retables et ferroneries du XVIIIème siècle, elle comporte 3 autels : un maître autel sous l’invocation de Saint Martin, un autel du Saint Rosaire, et un autel de Saint Claude. Elle possède un très riche mobilier. Infos auprès du secrétariat les mardis et jeudis de 17h à 18h30 et le samedi de 10h à 12h.
Château Médiéval de Montby
explore 83.0 km

Château Médiéval de Montby

Le château de Montby est une ancienne forteresse et résidence seigneuriale édifiée au XIVème siècle, par la famille éponyme, en lieu et place d'une construction du XIème siècle, sur le plateau de Montby. Depuis décembre 2009, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. L'association "Les amis de Montby", contribuant à la sauvegarde, à la restauration, à l'animation et à la promotion du Château vous propose de visiter ce château médiéval en cours de restauration, sur rendez-vous. Les murs les plus anciens du château datent du Moyen-Age et mesurent un mètre quatre-vingts de large. Les habitants des environs ont participé à l'édification de cette maison-forte à grande tour carrée où, en temps d'invasion, ils se réfugiaient avec leur bétail. Le château fut pris, pillé et incendié plusieurs fois et les habitants, dit-on, se réfugièrent dans les grottes voisines. En 1795, il fut mis en vente comme bien national, puis devint une maison d'exploitation agricole. La guerre de 1870 ne l'épargna pas, puisque l'une des 4 ailes, celle du Levant fut incendiée et jamais reconstruite. Malgré tout, Montby conserve un trésor inaliénable : une vue magnifique sur la vallée du Doubs, la chaîne du Lomont... Aussi, le Château de Montby propose un service d'organisation de mariage.
Château de Bicqueley
explore 83.1 km

Château de Bicqueley

Découvrez le Château de Bicqueley XVI-XVIII siècle- inscrit aux Monuments Historiques Au cours de votre visite, vous pourrez visiter la chapelle, la chambrée des as et le pigeonnier. La visite commentée aborde l'histoire des lieux dans l'histoire de France et l'histoire de la rénovation. Ouverture du site de la mi-août à la fin septembre. Tarifs : 5€ pour les adultes gratuit pour les enfants Il est demandéd'appeler avant de visiter pour s'assurer de la présence des propriétaires : 06.45.34.37.94 Possibilité de visiter hors de la période d'ouverture sur réservation obligatoire.
Château de  Ferrette
explore 83.2 km

Château de Ferrette

Le château de Ferrette est l’un des plus anciens d’Alsace. Sa première mention remonte à 1105. Il fut une des principales possessions des comtes de Ferrette, dynastie qui s’est constituée par partage de l’héritage des comtes de Montbéliard. Sept comtes de Ferrette se succèderont. Après la mort du dernier comte, le comté passa à la maison d’Autriche par le mariage de Jeanne de Ferrette avec le duc Albert II de Habsbourg en 1324. Le château devient alors résidence d’un bailli autrichien. Les ruines du château sont composées de deux parties : - le château supérieur, le plus ancien, est constitué d’une tour d’habitation taillée dans le calcaire et sur plusieurs niveaux, une des premières de ce type en Alsace. Une plate forme permet de jouir d'un superbe panorama sur les Vosges, la Forêt Noire et le Jura. - le château inférieur comporte plusieurs tours rondes ouvertes à la gorge et équipées de bouche à feu. Visite libre toute l'année. Guide à la découverte des châteaux du Jura alsacien disponible à l'Office de Tourisme (3€). Parking au pied du château en face de l'ancien tribunal ou à l'Office de Tourisme. Compter 45 à 60 min pour une visite libre du château. Vous pouvez télécharger gratuitement les points sonores pour les écouter sur place.