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Visites à faire autour de Granges-sur-Vologne (88) Tout afficher

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Commune de Hilbesheim
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Commune de Hilbesheim

Situé à Hilbesheim (57400) au 19 rue de l'Eglise.
Commune de Dieuze
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Commune de Dieuze

Situé à Dieuze (57260) au Place de l'Hôtel de Ville.
Seichamps
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Seichamps

Agréable village ouvrant sur les champs à l’est de Nancy, Seichamps compte quelques demeures du XVe s, des exploitations agricoles importantes et un centre équestre. Son église du XIIIe s. possède de belles stalles anciennes. Seichamps organise chaque 3e dimanche de septembre la Foire aux Fromages, qui attire plus de 40 000 personnes ! Pour les amateurs de fruits anciens : le Jardin Roussel, ce verger imaginé et créé à partir d’anciens vergers familiaux, compte 200 arbres fruitiers ! Conservatoire de pommes anciennes, c’est un incontournable. On y apprend tout ce qu’il faut savoir sur les fruitiers de notre région. Des animations sur la taille en février et la greffe en mars sont proposées chaque année
Crastatt
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Crastatt

Petite bourgade de 270 habitants, Crastatt se situe non loin de Wasselonne, au pied du Durenberg. Le village apparaît au Moyen Âge et son nom est mentionné à plusieurs reprises dans les biens des abbayes de Wissembourg au VIIIe siècle, de Marmoutier au XIIe siècle et d’Obersteigen au XIIIe siècle. Disputé entre le Saint-Empire romain germanique et l’évêché de Strasbourg, il est finalement possession de l’évêque de Strasbourg du XIVe siècle à la Révolution. Une nécropole mérovingienne de sept tombes datant du VIIe siècle est découverte au lieu-dit Ritterpfad en 1914. Cela atteste ainsi d’une présence à Crastatt depuis cette période. L’église de Crastatt est située au centre du village et est dédiée à Saint Augustin. Les parties les plus anciennes sont du XIIIe siècle et les plus récentes du XIXe siècle.
Marlenheim
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Marlenheim

Marlenheim est situé à l’entrée nord de la route des Vins en Alsace. De récents travaux ont permis de mettre à jour des vestiges datant de - 5000 ans avant J.C jusqu’à l’époque romaine. Le site est cité pour la première fois dans l’Historia Francorum de Grégoire de Tours. S’il ne reste pas de vestiges matériels de cette période, il n’en demeure pas moins que c’est dans ce texte que figure la première mention de la culture de la vigne en Alsace. Les Carolingiens séjournent également ici, et selon la légende, Richarde, patronne de l’église paroissiale, y subit l’épreuve du feu afin de prouver son innocence face aux accusations d’adultère de son mari l’empereur Charles le Gros. Le vieux bourg conserve son aspect de l’ancien camp romain des premiers siècles de notre ère. Le réseau routier en “arêtes de poisson” donne une certaine cohérence urbaine à ce qui ne fut pendant longtemps qu’un gros village. Le Kronthal est célèbre pour avoir fourni la cathédrale avec son grès. De ces temps mouvementés, Marlenheim conserve un riche patrimoine architectural : maisons à tourelle Renaissance, demeures bourgeoises cossues, fermes prospères, hôtel de ville et château (ancien siège du bailliage) du XVIIIe siècle, chapelle et chemin de croix. Il convient aussi de noter la réputation viticole de la commune. Ceci lui valut en 1953 d’être choisi comme Porte de la Route des Vins d’Alsace, inaugurée par Pierre Pflimlin, alors ministre des Finances et ami personnel de l'ancien maire Rodolphe Klein.
Ernolsheim-Bruche
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Ernolsheim-Bruche

Située à 20 km à l'Ouest de Strasbourg et à 8 km de l'aéroport international, à flanc de coteau, le village domine la Plaine de la Bruche. Le village est traversé par deux cours d'eau le Canal de la Bruche et la Bruche. Ce canal, reliant Wolxheim à Strasbourg, creusé sur ordre de Vauban, servait, à l’origine, à acheminer les matériaux nécessaires à la construction de la Citadelle de Strasbourg. Les amoureux de la «petite reine» emprunteront avec bonheur la piste cyclable aménagée sur l’ancien chemin de halage du Canal de la Bruche. Le château d’Urendorf, de style Renaissance, érigé en 1554 (propriété privée). La partie ancienne du village a su conserver quelques belles maisons alsaciennes. A proximité de la gare se trouve la piscine Le Triangle parfaitement accessibles par de nombreuses pistes cyclables.
Jetterswiller
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Jetterswiller

Avec ses 190 habitants, Jetterswiller est la plus petite commune de la communauté de communes Mossig et Vignoble. Le village abrite l’église Saint-Pancrace reconstruite au cours du XVIIIe siècle selon un plan allongé à la place d’un édifice de style gothique. La tour est couverte d’une toiture en pavillon surmontée d’une croix de faîtage. Une porte entre la nef et la tour pourrait laisser penser que la tour est plus ancienne et a été rhabillée ou que cette porte n’est qu’un remploi. Des fermes du XVIIIe siècle sont toujours présentes au sein du village. Typiques de l’architecture alsacienne, une étable et une grange adjacente sont de la même période. Le bâtiment actuel de la mairie était autrefois l'ancien presbytère du village. La date inscrite sur la porte permet d'estimer sa construction à 1701.
Seppois le Bas
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Seppois le Bas

Situé à Seppois-le-Bas (68580) au 1 Place du Marché.
Ancienne principauté de Lixheim
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Ancienne principauté de Lixheim

Fief de la famille Vaudémont et de la sulfureuse Henriette de Lorraine dite « princesse Henriette ». Cette petite citée fut fondé par le comte Palatin George Gustave. Jadis Principauté d’Empire ou l’on frappait monnaie à son effigie. De cette époque Lixheim conserve un riche patrimoine architectural, avec entre-autre : La fontaine monumentale datant de 1627, l’hôtel de la monnaie, l’église Saint Antoine. Ainsi que de nombreuses maisons avec de beaux oriels de façade, typique de l’architecture de l’Est de l’Europe.
Villers les Nancy
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Villers les Nancy

Village vigneron, fief de seigneurs à quelques lieues de Nancy, Villers les Nancy se baptise elle-même la ville aux 7 châteaux. Elle est placée sous la « protection » de Saint Fiacre, patron des jardiniers…et compte parmi ses sites remarquables, l’exceptionnel Jardin Botanique du Montet. Haut lieu de la culture scientifique et technique, rattaché à l’université de Nancy i et au Grand Nancy, ce jardin aux 12 000 espèces, aux serres arides et tropicales, grimpe sur le coteau ouest de l’agglomération, à l’aplomb du château de Brabois (voir son colombier du début du 18e siècle) . C’est un des plus beaux jardins de l’Est de la France (au milieu du site, la Chapelle Sainte Valérie) . Parmi les lieux remarquables de Villers, témoignages d’un passé prestigieux, - l’ancienne abbaye cistercienne de Clairlieu fondée en 1159. Il n’en subsiste que quelques pierres et un panneau explicatif sur la route qui mène au quartier résidentiel de Villers Clairlieu, - Le Château de Remicourt qui marie éléments médiévaux d’origine, ajouts néo classiques et néo gothiques. Il appartient à la Ville de Nancy qui en a fait une auberge de jeunesse et une école de plein air. On peut y organiser des réceptions. La petite chapelle néogothique est un lieu de culte orthodoxe. - Le château de Madame de Graffigny au cœur du vieux village, belle maison de maître du 18e s., posée dans un jardin enclos de hauts murs. Propriété de la ville de Villers, elle accueille réceptions et expositions (à l’intérieur, belle cheminée Ecole de Nancy en cours de classement). Dans le jardin, se trouvent deux cèdres du Liban plantés par Mathieu de Dombasle au 19e s. Son parc accueille au début de septembre les fêtes des vendanges. - Le Domaine de l’Asnée (8 ha) et son château du 16e remanié au 19e s., propriété du diocèse qui en a fait un site de rencontres et de conférences de moyenne capacité parfaitement équipé. Le parc du château de Brabois, d’environ 60 hectares, offre un panorama extraordinaire sur l’agglomération à partir de son esplanade. Avec le caveau de la Roêle dédiée au théâtre et la salle de spectacles des Ecraignes, le village de Villers présente un visage culturel dynamique et contemporain. Les amoureux des livres doivent faire un tour par la bibliothèque diocésaine, qui abrite 130 000 volumes auxquels s’ajoute un fond ancien de 50 000 volumes remarquables. Curiosité ; l’Union spéléologique de l’agglomération nancéienne –USAN- organise deux fois par an des visites des galeries hydrauliques, datant de la fin du 19e s. C’est impressionnant et instructif !
Thal-Marmoutier
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Thal-Marmoutier

L’Alsace est une région reconnue pour l’importance et la richesse de son patrimoine religieux. Le village de Thal-Marmoutier en est un témoin. Prenez plaisir à y découvrir 3 oratoires datant du 19è siècle, diverses croix de chemin du 17è et 18è siècle, ainsi que l'église Saint Pierre et Paul - qui fut érigée au courant du 13è siècle. Cette dernière possède un clocher et un chœur de style roman et un très bel orgue Stiehr-Mockers de 1865. Par-ailleurs, flânant le long des ruelles du village, découvrez un Monument aux Morts atypique, à savoir une statue de Jeanne d’Arc, ainsi qu’une maison de maître issue du 18è siècle.
L'Atelier du Moulin
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L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
Saint Max
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Saint Max

La ville de Saint Max est située au nord-est de Nancy de l'autre côté de la Meurthe. Elle est traversée par l'avenue Carnot qui est bordée de commerces et de quelques belles maisons datant du début du 20e s. dont l’hôtel de ville. Celui-ci s’est installé dans la maison d’un riche marchand de vins, construite en 1906 par l’architecte Joseph Hornecker (à qui on doit notamment le bâtiment de l’Opéra place Stanislas à Nancy). La petite église Saint Médard est l’édifice le plus ancien de l’agglomération (avec la tour de la Commanderie à Nancy) : elle possède une tour romane, un chapiteau du 12e s. et un autel de style baroque. Remarquez également la statue de vierge à l’enfant sur sa façade. A l’entrée de la ville, le long des rives de la Meurthe, le château du pont de la Meurthe ou château Garnier date de Napoléon III. Il accueille la bibliothèque qui compte 22 000 documents. Notez que Saint-Max est la dernière commune de l’agglomération (hors la ville centre) à compter encore un cinéma indépendant, le Royal Saint Max. C’est depuis Saint-Max que France Cartes, numéro un européen de la carte à jouer (qui a racheté Grimaud), commercialise dans le monde entier ses jeux de cartes. Le quartier des cristalleries, construit à l’époque des frères DAUM, est contemporain de l’Ecole de Nancy, il vient d’être réhabilité et les sentiers le long du bras vert de la Meurthe font passer le promeneur dans un environnement charmant, alternativement sur les territoires de Nancy et de Saint-Max. Au hasard de votre promenade, vous découvrirez d'autres édifices intéressants comme la chapelle de la gueule du Loup, sur les hauteurs de Saint-Max, surnommée ainsi car sa croix est surmontée d'une gueule de loup.
Marmoutier
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Marmoutier

Après l'incendie d'un premier monastère datant de 589, sa reconstruction est entreprise en 724 sous la direction de l'abbé Maur qui lui donne son nom "Mauri monasterium", le monastère de Mauri. Les habitants y sont appelés maurimonastériens en référence à ce nom. Situé sur la Route Romane d'Alsace, le pays de Marmoutier vous accueille dans ses édifices culturels, l'abbatiale et sa crypte archéologique, les orgues SIlbermann, le musée du patrimoine et du judaïsme alsacien, ses artisans, son patrimoine naturel , technique. Des forfaits découvertes sont également proposés à la journée.
Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine
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event Plus que 5 jours

Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine

Venez découvrir l’architecture du magnifique théâtre chargé d’histoire de la belle place Stanislas ! L’Opéra vous ouvre son péristyle, sa salle à l’italienne et son grand foyer pour 1h de visite. Achat de billets en ligne, par téléphone, par mail ou au guichet de l'Opéra (du lundi au vendredi de 13h à 19h). Groupe de 15 personnes maximum Visites en français Le parcours de la visite n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite.
Visite guidée - Enfant - Y'a pas de lézards
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event Dimanche

Visite guidée - Enfant - Y'a pas de lézards

Pendant les vacances, venez découvrir en vous amusant, la place importante des reptiles et des batraciens dans les œuvres d'art. Pour les enfants de 7 à 11 ans. Sur réservation en ligne.
Ville de Nancy
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Ville de Nancy

On la nomme « la plus italienne des villes de l’Est » . De la place Stanislas aux nombreuses constructions Art nouveau , son patrimoine de grande qualité étonnant et unique mérite le détour . Capitale d'un duché qui ne fut rattaché à la France qu'au milieu du XVIIIème siècle, Nancy a toujours eu un parcours mouvementé qui fait aujourd'hui son intérêt. Son originalité repose essentiellement sur les trois villes qui la composent et qui apportent chacune leur patrimoine remarquable : la Ville Vieille, qui abrite notamment le Palais Ducal, la Chapelle des Cordeliers et de nombreux hôtels particuliers de la Renaissance, la Ville Neuve de Charles III et bien sûr la Ville Royale de Stanislas, ensemble architectural constitué de la place Stanislas, de la Carrière et d'Alliance, et pour lequel Nancy figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un siècle plus tard, les artistes de l'École de Nancy comme Gallé, Daum, Majorelle, Prouvé ou Vallin offrent alors à la France son premier mouvement moderne d'arts décoratifs. Pétillante et créative, cette ville universitaire et jeune accueille 49 000 étudiants. Labellisée "4 fleurs" depuis 1998, Nancy cultive son héritage botanique et compte de nombreux parcs et jardins.
Haegen
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Haegen

Le Village de Haegen, calme et paisible, constitue un point de chute idéal pour les amateurs de randonnées pédestres et cyclotouristiques. Grâce à de nombreux sentiers balisés par le Club Vosgien, l’occasion sera donnée à tout un chacun de partir à la découverte de Châteaux Forts en ruines, les Grand et Petit Géroldseck, situés sur les hauteurs de Haegen et accessibles librement tout au long de l’année. Ces derniers sont le miroir du passé prestigieux de la Région de Saverne, ancien territoire imprenable de l’Archevêché de Strasbourg. Divers vestiges archéologiques tels que la Tour du Brotsch - également visibles sur les hauteurs de Haegen – sont autant d’autres témoins de ces richesses. Le patrimoine religieux, quant à lui, regorge aussi d’intérêt avec une Chapelle Saint-Quirin, objet de pèlerinages chaque année, ainsi qu’une Chapelle Cimetérale du 12è siècle.
Reutenbourg
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Reutenbourg

Reutenbourg apparaît pour la première fois au Xème siècle, dans un état des biens de l'abbaye de Marmoutier. Attribué en fief comme la majeure partie de la marche de Marmoutier aux seigneurs de Géroldseck dès le début du XIIème siècle, il échoit, à l'extinction de cette famille aux Wangen-géroldseck. En 1537, les sires de Wangen rachètent toutes leurs possessions dont Reutenbourg. En 1667, l'évêque de Strasbourg , François Egon de Fierstenberg acquiert le village, qu'il revend en 1705 à l'abbaye de Marmoutier. Celle-ci retrouve ainsi l'ensemble de ses possessions primitives. En 1790, le village est rattaché au canton de Marmoutier.
Centre ancien de Vesoul
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Centre ancien de Vesoul

Vesoul au fil des siècles La Motte marque de façon magistrale le paysage vésulien. Autrefois partie intégrante du plateau calcaire situé à l’est de la ville, la bute de la Motte (380m) en fut séparée au cours des bouleversements géologiques (ère quaternaire) qui permirent à l’eau de s’infiltrer dans les failles et d’ouvrir une brèche où s’engouffra le Durgeon. Au cours des millénaires, le patient travail des eaux vives isola la colline de la Motte, butte témoin exemplaire de l’ancien relief, dominant le paysage ouvert par la vallée du Durgeon. Elle est actuellement couronnée par un oratoire et une chapelle, construits pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854. Le Moyen-Age Dès le Haut Moyen-Age, la butte de la Motte est couronnée d’un château d’une grande importance stratégique. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons qui donneront naissance au bourg, tandis que la vigne couvre les versants bien exposés au soleil. Vesoul, alors entourée de remparts, est connue pour ses foires, son activité commerciale et judiciaire. Le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne. La Renaissance Après la destruction de la vallée à la fin du XVème siècle, Vesoul connaît au siècle suivant une période de prospérité. Centre administratif et artisanal, elle devient également l’une des plus importantes villes viticoles de la région. La ville de reconstruit autour de l’Eglise Saint Georges et de belles maisons s’édifient sur un modèle encore médiéval, celui de la maison rectangulaire flanquée d’une tourelle d’escaliers. Elles s’ornent de fines décorations empruntées au vocabulaire gothique. Le Siècle des Lumières Au XVIIIème siècle, la Haute Saône connaît une période de fort développement économique et démographique. Les villages reconstruisent leurs églises et les édifices publics. Vesoul, à cette époque, vit la plus forte expansion de son histoire. La population quadruple et la ville prend un nouveau visage. Les riches bourgeois modernisent les anciennes maisons de famille en construisant de nouveaux hôtels particuliers aux élégantes façades symétriques. Pour permettre à la ville de respirer, les rues s’élargissent, des fontaines s’édifient et des places sont aménagées. Avec plus de 40 avocats, Vesoul est alors un très important centre judiciaire. Le XIXème siècle Le XIXème siècle voit Vesoul entrer dans l’ère industrielle. Ses activités évoluent : au milieu du siècle, les chemins de fer placent la ville au centre d’un important réseau ferroviaire, d’intérêt : national et local. Les industries s’installent autour du centre-ville. Les faubourgs se développent entourant un centre historique qui sera toujours préservé. Vesoul est alors une paisible ville administrative et commerciale, abritant le Régiment du 11ème Chasseurs. Elle revendique alors sa tranquillité et sa qualité de vie. Les XX et XXIème siècles Au XXème siècle, Vesoul connaît une forte expansion dans les années 1950-1960, avec l’arrivée de l’usine Peugeot, et la construction de nouveaux quartiers. Dans les décennies qui suivent, la ville se développe, se rénove, et s’équipe d’équipements collectifs dans les domaines de la culture, des sports ou encore des loisirs. La ville étend et diversifie ses activités, au sein d’une agglomération de près de 32000 habitants. L'architecture vésulienne La pierre calcaire est le principal matériau utilisé pour les constructions vésuliennes. Un calcaire beige et bleu cohabite avec un calcaire ferrugineux, aux nuances plus rouges. Ces pierres sont utilisées pour créer des maisons sobres, solides, mais néanmoins élégantes. Après avoir été détruite plusieurs fois avant le XVIème siècle, Vesoul a toujours préféré la solidité à la fantaisie. En témoigne cette devise latine écrite sur un porsche « moderata durant » (ce qui est modéré dure). Le bois est également très présent dans les constructions, le plus souvent dans les arrières cours. Les lieux emblèmatiques du Vieux Vesoul La place du palais de Justice C’est à cet endroit qu’était située la halle de marché de Vesoul. Détruite à la fin du XVIIIème pour aménager une place, elle fut remplacée par l’actuel Palais de Justice. La construction de ce dernier fut le point de départ de la création d’un ensemble architectural, composé du palais de Justice, de l’hôtel Pétremand, et de l’hôtel de Salives. Formes épurées et symétriques, élégances et sobriété des façades sont les principales caractéristiques de cet ensemble remarquable. L'église Saint-Georges L’église Saint-Georges est un exemple très intéressant de l’architecture religieuse du début du XVIIIème siècle en Haute Saône. Sur le modèle de l’église-halle, en vogue à cette époque, les voûtes intérieures sont toutes situées à la même hauteur. Si l’extérieur de l’église frappe par son originalité, l’intérieur est remarquable par sa décoration : l’abside, ornée de superbes boiseries rocaille, répond aux 3336 tuyaux du grand orgue, l’un des plus puissants de la région. Au fil des chapelles, les époques se croisent et se dévoilent : Pièta médiévale, Mise au Tombeau, Renaissance, Gloire baroque, ou encore Saint Sébastien de Gustave Courtois. La place de la République Prolongée par les Allées et les Halles, cette place illustre les aménagements de la ville au XIXème siècle ; de vastes espaces, aérés, permettant la tenue des foires et marchés. Les Halles, couvertes d’une charpente de type Polonceau, novatrice pour l’époque, rappellent la longue tradition du maraîchage et de la culture des céréales autour de Vesoul. Non loin, le Jardin anglais, classé Jardin Remarquable, abrite le long de ses allées sinueuses des essences rares.
Cordes artisanales
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Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
Laxou
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Laxou

Direction plein ouest, sur les flancs de la colline qui mène au Plateau de Haye, le vieux Laxou et ses ruelles pavées, ses rues aux noms évocateurs d’un passé vigneron (le Pressoir, Mi-lès-Vignes, le Petit Arbois), ressemble à une carte postale. A côté de l’église du quartier, Saint-Genès, un arbre de la liberté, planté en 1791, se dresse toujours fièrement. Plus bas en descendant vers Nancy, s’étend un quartier composé de maisons de maître de style Art nouveau et Art déco (avec prédominance du style Art déco). La mairie s’est installée dans un très bel édifice inspiré de l’Ecole de Nancy, la maison de l’archéologue Saint-Just Péquart (vitraux de Charles Gauvillé, collaborateur de Gruber). Non loin, la Bibliothèque-Médiathèque Gérard Thirion (ancien maire de la commune) accueille depuis 1991 dans ses murs la Bibliothèque Européenne du Roman Populaire, riche de quelque 16 000 documents. Dans la partie basse de Laxou, s’étend le quartier des Provinces, caractéristique des années 60, période de développement accéléré de construction de logements sociaux. Signal architectural fort de ce quartier, l’ex-église Saint-Paul est devenue un lieu culturel, l’Espace Europe. Cet édifice a été reconnu par le Ministère de la Culture et de la Communication comme patrimoine architectural représentatif des créations du XXème siècle. Sur l’Eco quartier du Plateau de Haye, en direction de l’ouest, les quartiers laxoviens les plus récents de la Sapinière et du Champ-le-Bœuf, proche du Parcours de Santé rénové, constituent un des plus importants sites d’activité commerciale et de services de l’agglomération. Le Champ-le-Bœuf possède un vaste parc d’agrément, installé sur 8 hectares, dans une ancienne carrière. Laxou, Nancy et Maxéville partagent le programme de reconquête du Plateau de Haye, qui métamorphose peu à peu le nord ouest de l’agglomération : habitat collectif et individuel, site de loisirs, équipements sportifs, éco constructions, parcs publics, marché et services, le Plateau est un secteur en pleine transformation. Pour les promeneurs, les randonneurs, les amateurs de balades, Laxou a aménagé et balisé plus de 15 km de sentiers à travers jardins, vergers et forêt. Le chemin traverse parfois rues et ruelles pour replonger vers un carré de plantes aromatiques agrémenté d’un petit cabanon. Le parc du Fond de Lavaux a été déclaré refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il comporte par ailleurs des ruches municipales, installées grâce à la collaboration de l’association « l’Abeille lorraine ». Tous les deux ans, de septembre à mars, l’opération « En dehors des Sentiers battus » transforme les sentiers et jardins de la commune en lieu d’expression pour les artistes. Cette rencontre entre le patrimoine naturel et culturel est un rendez-vous très apprécié.
Grentzingen
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Grentzingen

La traversée de ce village, parallèle au cours de l’Ill, permet de découvrir un ensemble architectural unique datant essentiellement des XVIIIe et XIXe siècles. Grentzingen est un très beau village fleuri récompensé par un label de trois fleurs. Nous vous conseillons de flâner à travers les rues du village pour admirer ces maisons à colombages, bien rénovées, d’âge et de techniques diverses en débutant par la rue principale du chemin de fer jusqu’à la rue de Willer qui entoure l’église, sans oublier la rue de Ruederbach. Durant une courte période allant de 1798 à 1804, les villages voisins de Grentzingen et de Ruederbach disposaient d’au moins cinq charpentiers. Leurs constructions étaient conçues dans l’esprit de l’architecture rurale du XVIIIe siècle, avec ossature autonome pour chaque niveau d’habitation et bois disposés symétriquement. La maison à pans de bois était traditionnellement considérée comme un bien meuble, du fait qu’elle était chevillée, donc démontable et remontable à un autre emplacement.
Zehnacker
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Zehnacker

Le village de Zehnacker dénombre 219 habitants. La ville est citée pour la première fois en 739. Elle est la propriété de l'abbaye de Marmoutier au XIIème siècle. En 1513, Zehnacker devient la propriété de la ville de Strasbourg jusqu'à la Révolution Française. Surnommé le village des “dix champs” ou du “champ de la dîme”, Zehnacker est intégré en 1503 aux territoires ruraux de la ville de Strasbourg ce qui explique le passage de la Réforme de ses habitants dès la première moitié du XVIe siècle. Enclave protestante au milieu de villages catholiques, le presbytère de 1724 à côté de l’église est un témoin imposant de ce passé. Protestants et catholiques cohabitent au sein d’une même église : un simultaneum est créé en 1686, jusqu’à la construction d’une nouvelle église en 1852. L’église Notre-Dame est située sur la place de l’église au centre du village. Auparavant il existait déjà une église basilicale au VIIIe siècle, attestant ainsi d’une présence ancienne sur les terres de Zehnacker.
Nordheim
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Nordheim

Commune viticole de 945 habitants, Nordheim s’étend sur 6,3 km2 à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Strasbourg. Protégée au nord par une colline sèche qui s’élève à 372 m, elle est bien connue de chacun grâce à l’antenne TDF installée au sommet du Stephansberg que l’on peut apercevoir de très loin. Nordheim, signifiant littéralement l’habitation située au nord, possède bien d’autres atouts que la colline, son point de vue remarquable et sa nature préservée accessibles grâce aux divers parcours de marche. Tout d’abord son vignoble avec ses vins et ses crémants que vous pourrez venir déguster chez trois vignerons ou dans le bistrot du village. Vous pourrez accompagner ces bons crus par les multiples produits à base de chèvre fournis par la ferme du Cabri. Ensuite Nordheim est un village de caractère, déambulez dans ses rues et émerveillez vous devant ses fermes à colombages, l’église Sts-Pierre-et-Paul et son orgue remarquable vieux de près de 200 ans, vous amuser avec vos enfants sur son aire sportive ou encore découvrir son paisible biotope. Enfin si vous souhaitez profiter plus longtemps de notre agréable village vous pourrez loger dans l’un 3 gites de la commune et ainsi profiter plus longtemps des charmes de notre joli village. Enn Norde esch guet lawe.
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
Hohengoeft
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Hohengoeft

Comptant 560 habitants, son ban communal s’étend sur 343 hectares. Hohengoeft est un village très ancien, dont le nom signifie village près du haut belvédère. Autrefois situé au bord de la route romaine qui mena Wasselonne à Hochfelden. Le village est blotti au flanc du coteau du Goeftberg, qui s’élève à 397 mètres et qui offre une magnifique vue sur les Basses-Vosges. Ce promontoire possède de plus une flore spécifique ainsi qu’une faune variée tout aussi intéressante. Hohengoeft apparaît au VIIIe siècle dans un inventaire des biens de l’abbaye de Hanau. De 1239 jusqu’à la Révolution se sont les comtes du Comté de Dabo qui possédaient le village, ils le reçurent en fief de l'évêque de Strasbourg. L’église est dédiée à Antoine de Padoue et date du XIXe siècle. A côté de cette église se trouve une ancienne maison de dîme, devenue presbytère au XIXe siècle. Un chemin de croix est créé au XVIIIe siècle à l’initiative du curé Michel Adam avec pas moins de quatorze stations en grès de Vosges qui sont implantées de part et d’autre du chemin rural conduisant à la chapelle Saint-Wendelin et au sommet du Goeftberg. Des traces de polychromie attestent que les médaillons étaient initialement colorés.
Programmation 2026 123Nature
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Programmation 2026 123Nature

123Nature c'est une multitude d'ateliers et de sorties accessibles à tous. Ces activités se déroule à la Damassine, maison de la nature et des vergers. Et, comme chaque année, 123Nature met en avant les trésors écologiques de notre territoire, avec une belle opportunité d'acquérir des savoirs et des savoir-faire. Retrouvez l'ensemble des animations ci dessous en téléchargement. Vous pouvez vous inscrire en ligne sur réservation.agglo-montbeliard.fr et où à l'Office de Tourisme au 03 81 94 45 60 pour tous les ateliers payants et non-payants.
L'Atelier de Sylvie
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L'Atelier de Sylvie

Sylvie Bauer, installée à Beutal, est passionnée par la céramique depuis vingt ans ! Elle a lancé sa société récemment et souhaite travailler en local pour valoriser la région. Elle crée des objets en céramique, décoratifs et utilitaires, en travaillant le grès et la faïence avec des cuissons Raku. Elle a la volonté de rendre accessible l’artisanat et de partager ses créations décoratives à travers une démonstration où vous pourrez découvrir l’élaboration de petits objets en céramique.
Commune de Vergaville
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Commune de Vergaville

Situé à Vergaville (57260) au 31 rue des Halles.
Gottenhouse
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Gottenhouse

Découvrez les charmes d’une Alsace typique à l’occasion d’une visite de Gottenhouse où vestiges témoins d’un riche passé vous séduiront : tour romane, lavoir, fontaine,... Les amateurs de miel auront aussi la possibilité de se ravitailler grâce à une vente de miel au sein du village.
Lochwiller
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Lochwiller

Lochwiller, village agricole de l'arrière Kochesberg trouve ses origines au moins à l'époque mérovingienne comme l'atteste la découverte de sarcophages monolithiques autour de l'église. La fondation de Lochwiller est attribuée à Saint Léobard , moine irlandais, disciple de saint Colomban. Le village est possession de l'abbaye de Marmoutier, puis de l'évêché de Strasbourg de 1663 à 1789. Caractéristiques administratives. Les incontournables... Eglise Saint-Jacques-Le-Majeur Datant du XVe siècle, cette église a été remaniée au XVIIIe siècle comme en atteste le clocher porche de l'église, qui est vraisemblablement celui de l'ancienne église. Les arrêtes du clocher sont élevés sur quatre niveaux. Les deuxième et troisième niveaux comportent de petites ouvertures, l'étage des cloches est éclairé par de grandes baies. A remarquer : > L'armoire eucharistique du XVe siècle, avec un tabernacle sculpté de crochets en feuillage et fermé par une grille en fer forgé. > Deux stèles au cimetière, l'une de 1714, gravée de lettres romaines au cimetière, l'autre de 1841 marquée par un fronton courbe avec une petite croix sommitale. Croix à Niche A voir à proximité du village, trois croix doubles à niches dites "Croix de Lorraines" ou "Croix Patriarcales" en grès rose, datées du XVIIIe siècle et seules de ce type dans la région. Un quatrième croix est visible sur le territoire de Reutenbourg. La croix "NEUENBERGKREUTZ". C'est la plus ancienne. Elle se situe à la bifurcation du chemin de Reutenbourg, tout près du bouquet de marronniers qui ombragent le banc reposoir de l'impératrice Eugénie élevé en 1854. Cette croix a été érigée pour marquer les limites du ban, qui s'étaient perdues durant les guerres. > La croix " STEIGELKREUTZ "s'élève à l'est de la commune à la croisée des chemins de Kleingoeft et de Bannscheid. Sa situation offre un large point de vue sur les paysages environnants et notamment sur les châteaux féodaux et le couvent de Reinacker. La croix près de la "KREUZMATT" se trouve au sud du village à la limite du ban communal , dans une pâture dit "KREUZMATT". Cette croix devait être de grande taille, mais à la suite de modification du chemin, la base en est largement enterrée. Trois croix simples à niche, présentent également un très grand intérêt, puisqu'elles comptent parmi les plus anciennes de la région. L'une datée de 1612, se dresse à l'entrée du village, vers Marmoutier dans un coin de jardin, au lieu-dit "KREUTZELGARTEN". L'autre de 1621, se trouve à l'ouest de la localité, à la limite du ban communal au bord d'un champ, au lieu Fronthal, jonction où s'élevait un moulin. Une troisième, élevée en plein champ à l'ouest de la localité, sur une hauteur au lieu-dit "NEUENBERG". Puits Situé dans la cour de la Mairie, ce puit en grès du XVIIIe siècle est surmonté d'une pompe à bras du début du XXe siècle, qui permettait de pomper aisément l'eau. Mécanisme d'horloge Restauré et placé dans son armoire, le mécanisme en fer, fonte et cuivre, de l'ancienne horloge du clocher, datant XIXe siècle est visible dans le hall d'accueil de la Mairie.
Furdenheim
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Furdenheim

Le site de Furdenheim a été occupé dès l’époque néolithique : de la céramique dite rubanée y a été découverte, de même que quelques vestiges de l’époque romaine.La première mention de Furdenheim remonte à la fin du IXe siècle, quand Charles-le-Gros confirme à l'abbaye de Honau la possession de terres ensuite à diverses familles de la noblesse directe d'Empire. Dès 1320 on cite l’église « Sant Nicolause zu VIRDENHEIM ».La paroisse est protestante depuis la Réforme et l’église actuelle date de 1822.La guerre de Trente Ans (1618-1648) puis les luttes incessantes entre l'Empire germanique et le Royaume de France ont fini par dévaster le village. Le seigneur Franciscus Reisseissen fut le plus illustre des propriétaires du village. Il occupa le poste d'ammeistre (Magistrat) de Strasbourg à six reprises entre 1677 et 1707 et présidait à ce titre le Conseil des Treize. Sa pierre tombale est conservée dans l'église. Furdenheim est situé sur l'ancienne Route Impériale 5 devenue RN4 en 1824. À ce titre, plusieurs souverains ont traversé le village. Plus récemment, le général Leclerc (1946), la flamme olympique (1968), le Tour de France (2005 et 2006) et Sébastien Loeb (2011) ont fait escale à Furdenheim.
Feldbach
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Feldbach

Situé à Feldbach (68640)
Rangen
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Rangen

Rangen est située au nord-ouest de l’ensemble des communes et possède 186 habitants, ce qui fait d’elle une commune peu dense. Cela lui permet d’offrir un ensemble calme et paisible entouré de nature et isolé de la dynamique des plus grands bourgs dans un charme typiquement alsacien. Escale permettant de se ressourcer, Rangen possède un passé ancien puisqu’au XIXe siècle un cimetière mérovingien a été découvert lors de fouilles, cela témoigne ainsi de sa longévité. L’église Saint-Martin est considérée comme l’une des plus anciennes de la région, elle date du Xe siècle. Des éléments du XIIe siècle s’observent. L’édifice fut victime d’un incendie en 1981, les habitants se sont mobilisés afin de la reconstruire ce qui témoigne de l’entraide et du soutien de ce petit village chaleureux. En 2004, un lavoir d’origine inconnu a été rénové par la commune qui envisage par la suite de le mettre en valeur. Pour les amateurs, un remarquable chêne d’environ 150 ans est érigé à proximité de l’église de Rangen. Attention car il est situé sur une propriété privée, l’observer vaut tout de même le détour. Cette bourgade détient depuis 2013 la maison préférée des français, une ferme du XVIIIe siècle typique de l’architecture alsacienne, “La Ferme Marie”. Cette ferme est une carte de visite de la région dans une ambiance d’antan.
Commune de Château-Salins
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Commune de Château-Salins

Château-Salins, cette paisible sous-préfecture, doit son nom aux sources salées découvertes au début du XVIème siècle dont l'exploitation dura jusqu'en 1826 et au château fort que le duc de Lorraine, Raoul, fit aussitôt construire pour les protéger (1327). Les évêques de Metz, qui eux aussi entendaient exploiter cette richesse, firent élever à peu de distance un second château, appelé Beaurepaire. Les conflits entre les deux seigneurs ne manquèrent pas et finalement, le Château des Evêques disparut vers la fin du XIVème siècle. Situé à l'est de l'actuelle place des Salines, la forteresse ducale subsista pour une large part jusqu'au début du XIXème siècle. La saline (ne se visite pas), située au centre ville, fonctionna jusqu'en 1826 comme saline domaniale de l'Etat. En 1894, une exploitation plus moderne reprit, au sud de la ville, pour s'arrêter définitivement en 1940. Le site Aux Salines a été transformé en base de plein air. La commune, dont la population fut expulsée en 1940, fut sinistrée à 80% pendant la Seconde Guerre mondiale. Autour de l'étang aménagé, il propose de nombreuses activités de loisirs (VTT, tennis, promenades). Plus de vingt kilomètres de randonnées pédestres sont balisés : le départ se fait au sud du village, à partir du gîte d'étape (à l'emplacement des salines ducales et royales).
Knoersheim
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Knoersheim

Village où il fait bon vivre, Knoersheim est une petite commune de 209 habitants. Situé à moins de 10 km de Wasselonne et de Marmoutier, Knoersheim arbore sa croix à niche du XVIIe siècle ainsi que des bancs reposoirs. L'église Saint-Michel située dans le cimetière de Knoersheim, est devenue trop petite au cours du XIX° siècle. Ainsi, une nouvelle église est construite à un autre emplacement, dans la rue Principale. Sur le tympan de la porte sur l'élévation antérieure est inscrite la date 1863. L'ancien lieu de culte est devenu la chapelle du cimetière, car l'édifice a été partiellement démoli. Une restauration a eu lieu en 1997. Il est possible d'admirer sur le mur de la sacristie, un fragment de croix daté de 1712.
Riespach
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Riespach

Situé à Riespach (68640) au 2 rue de l'Église.
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au 19e s. avec l’industrialisation et ses célèbres Brasseries que Maxéville amorce son développement. Sur les anciennes Carrières Solvay apparait aujourd’hui un nouveau quartier doublé d’une zone franche urbaine, à cheval sur Maxéville et Nancy, C’est ici également que se trouve le Zénith depuis 1993, premier équipement du genre à proposer une scène réversible, à ciel ouvert, en Europe ! Autre espace de taille, le site gigantesque des anciennes grandes Brasseries de Maxéville : brasserie puis site de stockage des vins de la Craffe, on y trouve de beaux vestiges Ecole de Nancy (charpente, boiserie, caves) !!! A voir : un escalier Jean Lamour du Château Bas (Hôtel de Ville) ; La Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) et les tapisseries de l’église Saint Martin Original et écologique : une brigade équestre et un équitram avec 4 chevaux comtois assurent un service public ! Les promeneurs pourront rejoindre la forêt de Champigneulles via le chemin stratégique au départ de la forêt du Chêne du bon Dieu.
Kuttolsheim
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Kuttolsheim

Kuttolsheim est un petit village du Kochersberg situé à flan de coteau à 20 minutes de Strasbourg.Déjà à l’époque romaine le site est situé sur la route romaine reliant les camps militaires de Strasbourg et de Saverne et croisant la route entre Metz et Brumath. La découverte d’une tête de Jupiter en 1913 et les traces d’une double canalisation de 20 km alimentée par différentes sources transportant l’eau sulfureuse jusqu’à Strasbourg sont les preuves d’une implantation ancienne de l’endroit.Des sépultures des Mérovingiens témoignent d’une continuité de l’occupation des lieux. Kuttolsheim était village d’Empire. Jean Bernach y était chevalier d’Empire et y fit construire l’église du 12ème siècle dont il ne reste que le clocher. Le prince évêque de Strasbourg qui possédait aussi des terres ordonna la construction de véritables fortifications en 1306 dont il reste des vestiges à la rue des remparts. Malheureusement le Maréchal de Turenne incendia l’ensemble en 1674. Kuttolsheim n’a jamais été touché par la Réforme parce qu’il dépendait du bailliage (Land) de Haguenau.
Pfetterhouse
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Pfetterhouse

Situé à Pfetterhouse (68480) au 1 Place St-Géréon.
Otterswiller
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Otterswiller

Otterswiller, à l’orée de Saverne, est une commune paisible où il fait bon vivre entre maisons alsaciennes de caractère et patrimoine religieux riche désigné par une église et un calvaire accessibles à tous. En vous promenant à travers la commune, bénéficiez par-ailleurs de la possibilité d’admirer un édifice somptueux : l'ancien viaduc, et une fontaine plus connue sous l’appellation « Goernsbrunnel ». Les associations locales – culturelles, sportives et autres – ne manqueront pas non plus de vous aider à passer un agréable séjour en vous proposant pêche, tennis, soirées festives et autres.
Atelier L'Ame et Feu
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Atelier L'Ame et Feu

Installé depuis 2020 à Cubrial, dans la Vallée de l'Ognon, William Boisson, métallier ferronnier de formation, façonne le fer avec passion et précision dans son atelier "Âme et Feu". Inspiré par l’histoire et plus particulièrement par l’univers scandinave et viking, il recrée avec minutie des pièces emblématiques du passé : couteaux, épées, casques ou bijoux destinés aux passionnés de reconstitution historique. Lors des fêtes médiévales, il partage son art à travers des démonstrations, plongeant le public dans l’ambiance des forges d’antan. L’Atelier Âme et Feu, c’est aussi une ouverture sur la métallerie contemporaine, où William met son savoir-faire au service de la création et de la restauration de portails, rampes et garde-corps. Et si vous passiez de l’autre côté de l’enclume ? Forgez votre propre couteau ! L’atelier propose toute l’année des stages pour apprendre les gestes des maîtres forgerons et repartir avec une pièce unique façonnée de vos propres mains.
Zeinheim
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Zeinheim

Avec une population de 204 habitants, Zeinheim fait partie de l’ensemble des villages situés au Nord-Ouest de la communauté de communes. Son étymologie vient de l’allemand Zein ou Zaun signifiant enceinte, enclos, et du mot Heim signifiant l’habitat, le foyer. Il devait ainsi s’agir d’un ancien hameau entouré d’un mur d’enceinte. Les Alamans s’établissent près du village et délimitent autour de leur camp un territoire qui devient le ban communal. Dès le début du XIIe siècle, Zeinheim avait une église dont les patrons étaient saint Philippe et saint Jacques. La tour de cette première église existe toujours : c'est l'actuel clocher. Ce sont les moines de l'abbaye de Marmoutier qui en ont dirigé la construction. Le village devient village d’empire au XIIe siècle lorsque Frédérique Barberousse devient empereur d’Allemagne. La plupart des corps de ferme du village datent du XVIIe siècle. Après la guerre de trente ans, sept des huit fermes du village sont détruites, le village se repeuple et se reconstruit ensuite petit à petit. A cette même période, la situation des paysans s’était améliorée et des croix rurales ont été érigées afin de rendre grâce à Dieu publiquement, comme celles érigées sur le territoire communal.
Atelier Figvlina
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Atelier Figvlina

A Cubrial, dans la Vallée de l'Ognon, l'Atelier Figvlina vous invite à un voyage dans le temps, à la découverte des savoir-faire ancestraux de la poterie et de la céramique. Cet atelier unique en son genre ne se limite pas à la création de céramiques, il est aussi un laboratoire d'expérimentation archéologique, où chaque pièce façonnée est une fenêtre ouverte sur les gestes et techniques des potiers gaulois et antiques. La céramique, omniprésente sur les sites archéologiques, est un témoin important des civilisations passées. À travers la reproduction fidèle des formes, des décors et des techniques de cuisson d'autrefois, Fiona MORO, redonne vie aux pratiques artisanales oubliées. Du choix de l’argile aux secrets du tournage et de la cuisson, l’atelier explore chaque étape de fabrication pour mieux comprendre et transmettre cet héritage millénaire. Ouvert aux curieux comme aux passionnés, l'atelier propose des démonstrations, stages et échanges autour de la céramique archéologique. Que vous soyez amateur d’histoire, chercheur ou simplement en quête d’une expérience immersive, poussez les portes de l'atelier et laissez-vous transporter par la magie du feu et de la terre.
Schwenheim
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Schwenheim

Mentionné pour la première fois en 724 sous le nom de SUENHEIM, Schwenheim appartient à la Marche de Marmoutier. Il fut offert à l'abbaye de Marmoutier au 7ème siècle, par le Roi Mérovingien Childebert II. En 827, l'abbé CELSE dresse une nouvelle carte topographique et on trouve la mention de SVENHEIM. Au 11 ème siècle, le village est placé par l'évêque de Metz sous la protection des nobles de Geroldseck. A leur disparition en 1390, le village est partagé entre plusieurs nobles dont les Ochsenstein et les Wangen. Bien que sous la protection de Mansfeld, Schwenheim subit d'importants ravages durant la guerre de Trente ans. La commune appartient ensuite à différents propriétaires, jusqu'en 1760, où elle revient à l'évêque de Strasbourg. Depuis 1789, le village fait partie du canton de Marmoutier. Un décret du 15 juillet 1953 transforme Schweinheim en Schwenheim.
Mooslargue
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Mooslargue

Situé à Mooslargue (68580) au 2 rue de l'Église.
Saverne
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Saverne

Depuis 22 siècles, les grands courants historiques et culturels ont marqué la ville de leur empreinte. De l'époque de la cité gauloise, devenue camp romain, dénommée "Tres Tabernae" jusqu'à nos jours, Saverne conserve les traces de son rôle historique et de sa vie passée : vestiges du mur d'enceinte romain, mur médiéval, église romane, cloître, maisons remarquables,... La ville se présente dans un site naturel exceptionnel, au pied des montagnes boisées, couronnées de châteaux-forts qui l'entourent, comme autant de sentinelles.
Commune de Vilsberg
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Commune de Vilsberg

Maire : Roland GROSS (mandat 2020-2026).
Quatzenheim
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Quatzenheim

Les origines de Quatzenheim remontent en l'an 742 où la tribu germanique des Chaten lui donna le nom de Chattenheim. Différentes appellations sont attestées par la suite telles « Quazzinheim » (1224), « Quaccenheim » (1251) et « Quaczenheim » (1371).De 1127 à 1322, différents seigneurs en ont pris possession. L'un d'entre eux, Walter von Müllenheim y fit édifier un château qui fut incendié et complètement détruit après la bataille d'Entzheim en 1674. Il ne fut jamais reconstruit mais il en reste une trace à savoir l’église qui en était la chapelle.Au 16ème siècle les Landsberg (devenus protestants - Dietrich von Landsperg - ayant introduit la Réforme en 1539), puis par droit d'hérédité les Ratsamhausen et enfin les nobles d'Oberkirch (Pays de Bade) achetèrent le village en 1714 et en furent les seuls propriétaires jusqu'à la révolution. On trouvera dans l'église des pierres tombales des familles de Von Landsberg, Von Bock et d'Oberkirch. Les Juifs sont installés à Quatzenheim dès la fin du 17ème siècle (1677).En 1781 cette commune comptait plus de 70 juifs soit plus du tiers de la population à l’époque et en 1875 c’était la moitié. Il reste des traces patrimoniales bâties importantes témoignant de leur présence dans le village à proximité de Strasbourg où ils faisaient affaires. Comme dans la plupart de villages protestants, des dictons et noms et/ou initiales du couple constructeur de la ferme gravés dans la pierre avec décorations surmontent portails et portillons.
Wolschheim
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Wolschheim

Petit village alsacien serein, qui vous charmera par sa tranquillité et l’atmosphère de convivialité qui y règne. Maisons anciennes et colonnes représentent les richesses de ce petit hameau. Jeunes et moins jeunes pourront aussi profiter de l’opportunité d’un séjour dans les environs de Wolschheim pour se détendre et se divertir grâce à une discothèque locale.
Willgottheim
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Willgottheim

L’année 1682 marque pour Willgottheim le début d’une longue période de prospérité et de prestige après une période de guerre entre Louis XIV et l’empereur d’Autriche. L’administration française y ouvre un Relais de Poste (deux bâtiments existent encore à ce jour), où les diligences et autres voitures postales changent d’attelage et repartent avec des chevaux frais jusqu’à Saverne ou Stutzheim. Ces relais pratiquaient également l’hôtellerie. Les bâtiments des deux relais sont toujours visibles : celui du haut, ancienne Auberge Au Pied de Bœuf, restauré par son propriétaire et celui du bas, le Posthof avec un grand porche qui est en cours de réaménagement. Marie Lescinska, fille du roi de Pologne, future reine de France par son mariage avec Louis XV a passé la nuit du 17 août 1725 au Relais du Haut (Auberge Au Pied de Bœuf). Marie Antoinette, future reine de France par son mariage avec Louis XVI a séjourné au Relais du Bas (nous retiendrons quelques noms encore courants dans le Kochersberg de Maîtres de Poste dont Pierre Ott, Michel Lorentz Auberge du Posthof propriété d’Anne-Marie Scherbeck née Lienhart entre 1765 et 1768 épouse de François Joseph Scherbeck) en 1770. Un banc de pierre rappelle le souvenir de cette visite. Au 19ème siècle Willgottheim devient la commune la plus importante du canton abritant un siège notarial dont il ne subsiste que la tourelle aux tuiles vernissées des anciens bâtiments. De cette époque le village a hérité du surnom : «’s klene Baris » (le Petit Paris). Au centre du village, la ferme s’Kaisers abrite une ancienne forge et une exposition d’anciens outils accrochés aux murs des façades de la cour intérieure.