Que faire
 autour

Parcs à faire autour de Vagney (88) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Jardin des poètes
explore 94.9 km

Jardin des poètes

Au pied de la Porte Moselle, le Jardin des Poètes y prend toute sa place et offre avec le Jardin Moselly, voisin, une entrée de Ville verdoyante. Aménagé à l’arrière de la médiathèque intégrée aux remparts Vauban, ce jardin se veut être un hymne à la détente et à la poésie, tant par le texte que par la fleur omniprésente. L’esprit général de cette composition repose sur une allée engazonnée reprenant succinctement la forme d’une branche de rosier ; Toul possède deux rosiers baptisés Toul© et Toul Cathédrale© issus des obtentions André Eve. Ce cheminement permet de déambuler au sein d’un fleurissement chaleureux composé de vivaces, graminées, rosiers et arbustes. Divers poèmes, intégrés aux plantations et régulièrement renouvelés, sont à découvrir. Patrimoine et littérature sont l’essence même de ce jardin. A lui seul, il est le condensé de la riche histoire de la Ville de Toul. Laissez-vous porter par l’harmonie des couleurs et des mots du Jardin des Poètes.
Jardin moselly
explore 94.9 km

Jardin moselly

Porte de Nancy devenue Porte Moselle, cette entrée de ville est reconstruite en 1882-1883 dans le style médiéval. Avec la perte de la fonction défensive des remparts au XIXe siècle, les créneaux et mâchicoulis n'ont désormais qu'un rôle décoratif. L'oeuvre "Entre les Lignes" du sculpteur Gé Pellini vient souligner l'hommage rendu par la Ville au célèbre écrivain du Toulois, Emile Moselly. Le jardin Moselly est dénommé en l'honneur de l'écrivain Emile Chenin, dit "Moselly" (1870-1918), inhumé à Chaudeney-sur-Moselle, village tout proche où il demeurait souvent. Auteur profondément ancré dans une Lorraine rurale, il obtient le prix Goncourt en 1907 pour "Jean des Brebis ou le livre de la misère" et "Terres lorraines".
Château corbin et son parc
explore 94.9 km

Château corbin et son parc

Situé sur les remparts de la cité médiévale, le parc du Château Corbin est un véritable lieu de détente, à l’ombre d’arbres centenaires, dont la magnifique vue, sur la boucle de la Moselle et le Domaine des Eaux Bleues ne manque pas d’étonner le visiteur. Le château abrite la médiathèque et un café associatif de mi-mars à décembre.
Labyrinthe des petits fruits
explore 95.0 km

Labyrinthe des petits fruits

Ce jardin voulu ludique dans sa conception, est dédié à la découverte d’une collection de végétaux offrant de petits fruits comestibles au grès des saisons. Elaboré sur le principe d’un labyrinthe, le cheminement vous conduit de découverte en découverte. Ce parcours, destiné à tous publics, se veut également pédagogique. Ainsi, une quarantaine de variétés de plantes sont à découvrir dans cet ilot de fraicheur, petit havre de paix et de quiétude.
Jardin des contreforts
explore 95.1 km

Jardin des contreforts

L’abside de la Cathédrale Saint-Étienne, restée longtemps à l’abri des regards, offre aujourd’hui au public ses contreforts majestueux dans un écrin de verdure. Le Jardin des Contreforts mêle de façon originale l’évocation du Moyen-Age à une touche de modernité, où plantes inspirées d’un jardin des simples côtoient en harmonie des plessis métalliques et des rampes engazonnées. Toul étant située sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, son Jardin des Contreforts présente des plantes fréquemment rencontrées par les pèlerins, comme le Betula pendula (bouleau commun) et la Salvia sclarea (sauge sclarée) !
Jardin du cloître de la cathédrale Saint-Étienne
explore 95.1 km

Jardin du cloître de la cathédrale Saint-Étienne

D'une dimension de 54m sur 42m, le cloître de la Cathédrale Saint-Etienne est l'un des plus grands cloîtres gothiques de France. Datant des XIIIe et XIVe siècles, il s'ouvre sur le jardin par de grandes baies en tiers-ponts formées de deux lancettes surmontées de trois oculi béants. Il symbolise le Paradis Terrestre où trois mondes se côtoient : Le monde végétal à travers les éléments sculptés sur les chapiteaux aisni que la frise bordant la toiture. Les mondes animal et humain par les gargouilles et les modillons. Dans le jardin d'Eden se trouve un fleuve où coule "l'eau de la vie", il est marqué ici par le puit au centre du jardin, d'où partent quatre allées, symbolisant les quatre bras secondaires du fleuve : le Tigre, l'Euphrate, le Pishon et le Gihon. Ce jardin est pensé comme un lieu de rencontre et d'expression où calme et sérénité prédominent. A la belle saison, des artistes exposent leurs oeuvres au milieu d'un fleurissement de vivaces aux couleurs douces.
Jardins de l'hôtel de ville
explore 95.2 km

Jardins de l'hôtel de ville

L’Hôtel de Ville actuel est l’ancien palais épiscopal dont la construction est lancée par Monseigneur Scipion Jérôme Bégon en 1739 sur des plans de Nicolas Pierson. Autour du bassin central du parc, des bégonias rappellent le lien entre Toul et ces fleurs qui totalisent de nombreuses espèces. Le parc compte également un riche patrimoine arboré, dont le Ginkgo biloba, labellisé « Arbre remarquable de France ». Le Ginkgo biloba de Toul aurait été rapporté de Toulon par l’Amiral Henri de RIGNY, né à Toul en 1782, vainqueur de la bataille de Navarin en 1827, ministre de la Marine puis des Affaires Étrangères sous Louis-Philippe.
Jardin rené laurent
explore 95.2 km

Jardin rené laurent

La première partie permet de déambuler à travers des plessis dont les plantations s’inspirent de la tradition médiévale. Au fond, la Chapelle des Evêques, en attente d’une restauration, a été exécutée à la demande de l’évêque Hector d’Ailly en 1539 dans le plus pur style de la Renaissance. Le jardin en contrebas est agrémenté d’une collection de camellias. 20 cultivars sont présentés ici, choisis pour leur capacité à s’adapter au sol et au climat toulois.
La Forêt de Chailluz
explore 95.2 km

La Forêt de Chailluz

En périphérie de la ville, les forêts de Chailluz et de Bregille offrent plus de 1 780 hectares de jeu aux fidèles d’une nature vierge et souveraine. Sentiers balisés, aires de pique-niques, parcs de vision animaliers d’où l’on peut admirer sangliers, daims, chevreuils et autres cerfs, ici tout participe à l’heureuse rencontre des hommes et de la nature.
Roseraie André Legrand
explore 95.2 km

Roseraie André Legrand

Havre de paix rattaché au Parc de l’Hôtel de Ville, la Roseraie André Legrand est un jardin à elle seule, inspirant quiétude et sérénité. Elle propose 66 variétés de rosiers, parmi lesquelles la rose Toul. Magnifique obtention des roseraies André Eve, Toul est un rosier buisson à fleurs doubles en forme de pivoines, très parfumées. Les très nombreux pétales, aux chauds coloris, ne passent pas au soleil. Malgré leur nombre, la fleur s’ouvre bien et supporte vaillamment la pluie !
Jardin de la sacristie
explore 95.3 km

Jardin de la sacristie

Ce jardin sobre dans sa conception, est pensé comme un écrin végétal fleuri. Celui-ci, judicieusement dosé entre les couleurs, les volumes et les textures de feuillages, est destiné à sublimer l'architecture en présence, en l'occurence de la Sacristie de la Collégiale Saint-Gengoult. L'édifice mérite que l'on s'y attarde. La Collégiale, constrite à partir du milieu du XIIIe siècle, est achevée au début du XVIe siècle. De style gothique, son architecture est fortement inspirée de la Cathédrale Saint-Etienne, situé à quelques centaines de mètres. Outre son cloître somptuex dont la visite est un incontournable, la collégiale Saint-Gengoult possède la plus beau programme de vitraux de XIIIe siècle de Lorraine. Il s'agit d'un espace de fraîcheur apaisant et empreint de sérénité, agrémenté de 45 variété de plantes diverses, qui vient compléter la trame verte du centre ville médiéval, très minéral à l'origine.
Cloître de la collégiale Saint-Gengoult
explore 95.4 km

Cloître de la collégiale Saint-Gengoult

Réalisé entre 1510 et 1522, le cloître marque, à travers sa décoration, l’introduction de la Renaissance dans l’architecture locale. La structure d’ensemble reste gothique avec l’utilisation à chaque galerie de liernes et de tiercerons animés par toute une série de clés de voute typiques du gothique flamboyant. Les galeries sont ouvertes sur le jardin à travers trois fenêtres décorées sur l’extérieur par un gâble brisé richement décoré de putti et de diablotins. Les colonnes simples ou torsadées sont agrémentées de chapiteaux corinthiens avec fleurons, feuilles d’acanthe, de laurier ou des crosses. Les plus marqués par la Renaissance italienne sont pourvus de mascarons, cornes d’abondance, rinceaux et vasques à l’antique. Le jardin abrite des plantes employées dans la région au début du XVIème siècle, dont des plantes médicinales, telles que l’Achillea ptarmica (Bouton d’argent) utilisée contre les problèmes urinaires et maux de dents, la Paeonia officinalis (Pivoine) connue pour soulager les douleurs intestinales et maux de tête, ou la Lavandula angustifolia (Lavande vraie) qui est notamment un antiseptique très efficace.
Le jardin de Hamm
explore 95.5 km

Le jardin de Hamm

Après l’échec de la guerre de 1870, il est décidé de renforcer la frontière Est en entourant les principales places fortes d’une ceinture de forts. C’est le cas à Toul, l’enceinte perdant son rôle offensif pour devenir une place défensive. La Porte de France est reconstruite en 1882- 1883, plus large qu’elle ne l’était auparavant. Aujourd’hui, la Porte de France accueille, à travers le jardin de Hamm, une végétation luxuriante composée de bambous et autres plantes vivaces, complétée de fleurissements printanier et estival, à l’image des plantations mise en œuvre sur l’ensemble de la ville. Pour le 30ème anniversaire du jumelage entre Toul et Hamm-Mitte (Allemagne), l’éléphant symbole de Hamm, a été offert à la Ville de Toul. Le pachyderme, décoré par des lycéennes, présente sur ses flancs les blasons des deux cités, ainsi que le vignoble toulois et l’éléphant de verre et d’acier du Maximilian Park de Hamm.
Jardin des aromatiques
explore 95.6 km

Jardin des aromatiques

Abrité dans l’ancienne Maison-Dieu, le Musée d’Art & d’Histoire propose de riches collections permanentes ainsi que des expositions temporaires éclectiques. Constitué d’un corps central ayant façade sur la rue Gouvion Saint-Cyr, et de deux ailes entourant un jardin, cet ensemble architectural du XVIIIe siècle s’élève sur trois niveaux. Il subsiste en ces lieux une ancienne Salle des Malades datant de la première moitié du XIIIe siècle. Son jardin accueille un échantillon de plantes (19 variétés) agréables au palais ou connues pour leur qualité olfactive. Le jardin du Musée est constitué d’une collection de plantes aromatiques servant à la cuisine et à l’élaboration de décoctions, qui feront appel à votre odorat le long du mur de clôture. Vous pouvez ainsi y retrouver l’Artemisia absinthium, plus connue sous le nom d’absinthe, ou encore la Viola odorata, alias violette odorante, reconnaissable par son parfum. Deux plantes aux qualités tant gustatives que médicinales.
Le Jardin de la Renaissance Villey-Saint-Étienne
explore 96.2 km

Le Jardin de la Renaissance Villey-Saint-Étienne

10 km au nord-est de Toul sur la boucle de la Moselle. Entrée libre tous les jours ouvrables de 10h à 12h samedi et dimanche en juillet et août de 14h à 17h. Le jardin de la maison forte, édifiée à la fin du XVème siècle, constitue une spacieuse terrasse qui surplombe la vallée de la Moselle.
Parc du château de Marbache
explore 97.8 km

Parc du château de Marbache

Site remarquable de promenade et de halte touristique dans un bel espace arboré. Rénové récemment par une poignée de bénévoles des associations marbichonnes et les services techniques de la commune, le terme écrin de verdure prend ici tout son sens. Venez le découvrir ou le redécouvrir au terme d'une promenade. Le petit terrain de jeux à proximité sera un régal pour vos enfants. Il y a même un terrain de boules pour les plus grands. Le château est implanté à 200 mètres à droite de l'église. A l'origine, cet ensemble comprenait des bâtiments, une cour intérieure, un parc, des terres et un étang. Vers 1260, le villa était sous la dépendance de la seigneurie de "l'Avant-Garde" créée à Pompey par les comtes de Bar. Jean, fils d'Huard de Morey, écuyer du comte Pierre de Bar reçoit en 1333 le fief à Marbache, il devient alors Jean de Marbache. C'est sans nul doute le premier seigneur résidant à Marbache. Au fil des siècles, se succédèrent plusieurs familles de nobles. Puis, la famille De Lande De Venon a résidé au château de 1470 jusqu'à la Révolution. Au milieu du XIXe siècle, la famille Thirion de Noville acquiert le château, le parc et son étang. En 1937, Messieurs Schwab et Meyer de Nancy en deviennent propriétaires. En 1992, la partie sud de cet ensemble et son parc acquis par la commune se transforment en centre socioculturel.
Aire de jeux Saint-Priest et sa croix
explore 99.0 km

Aire de jeux Saint-Priest et sa croix

Ancienne croix de dévotion, elle était située à l’origine à mi-chemin entre l’église paroissiale et la chapelle des Templiers démolie en 1752. Elle fut érigée par les familles Vannesson et Charlot le 20 décembre 1690 en remerciement d’avoir été épargnées des calamités de la guerre de Trente Ans et des épidémies qui ont suivi. Déplacée en 2000, elle a été restaurée en 2013.