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Visites à faire autour de Vagney (88) Tout afficher

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Commune de Vagney
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Commune de Vagney

Dynamique dans la vallée de la Moselotte, Vagney se situe à une quinzaine de kilomètres de Gérardmer, La Bresse et Remiremont. Au centre, on trouve médiathèque, tennis, cinéma, piscine, nombreux commerces et services. La Voie Verte des Hautes Vosges, piste cyclable et multi-activités, passe à proximité. Sites à découvrir - Les balcons du Solem, du Mettey, de la Hazelle - Les roches Mortevieilles - Les gorges de Crosery Anecdote C’est au centre de Vagney que furent tournées plusieurs scènes du film Les Grandes Gueules, et notamment celles du bistrot et de la fête foraine.
Commune de Saint-Amé
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Commune de Saint-Amé

À 6 km de Remiremont, le village de Saint-Amé doit son nom à Saint Amé, moine colombaniste qui, avec Saint Romaric, fonda le monastère du Saint-Mont en 620. Ce monastère, berceau de la future abbaye de Remiremont, aurait été construit sur un ancien oppidum gallo-romain. Culminant à 675 m, le Saint-Mont offre une vue unique sur Remiremont et ses vallées. La commune est parcourue de nombreux sentiers de randonnée menant à la forêt du Fossard, et comprend un sentier accessible à tous, labellisé "tourisme et handicap", près de l’étang du Miroir, ainsi qu’un parcours de pêche labellisé sur la Cleurie.
Commune de Saulxures Sur Moselotte
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Commune de Saulxures Sur Moselotte

Entre 464 et 1050 m d’altitude, Saulxures-sur-Moselotte est nichée dans une montagne préservée. Elle propose une base de loisirs de 23 ha avec plan d’eau, des circuits VTT, des sentiers pédestres et une piste multi-activités, la Voie Verte, de 25 km. C’est aussi le musée du bois regroupant une quantité phénoménale de vieux outils, de machines anciennes et un haut fer hydraulique. De nombreuses animations sont proposées toute l’année.
Commune de Cornimont
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Commune de Cornimont

Cornimont est une « commune nature » et une station verte, véritable havre de paix à quelques encablures de La Bresse. Ne manquez pas la visite de deux jardins extraordinaires, l’un situé en altitude, celui des Panrées* et l’autre établi dans une ancienne carrière, celui de Bonnegoutte. Quant à la visite du musée des 1001 racines, elle est un must pour tous les curieux d’art insolite. Ce musée singulier est en effet l’œuvre du sculpteur sur bois, Michel l’enchanteur, un natif de Cornimont, surnommé également le « facteur Cheval vosgien ». Enfin, vous pourrez profiter de votre séjour pour arpenter les quelque 130 km de sentiers balisés par la section locale du Club Vosgien et ainsi y admirer de magnifiques points de vue. Culture, Quiétude, Nature sont les maîtres mots de ce village vosgien au riche passé textile. *Le Jardin des Panrées a obtenu le label « jardin remarquable » délivré par le Ministère de la Culture.
Commune d'Eloyes
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Commune d'Eloyes

À 12 km de Remiremont, Éloyes, dont le nom vient de « Ez loye » signifiant « au bord de l’eau », a d’abord été un village de pêcheurs avant de devenir un centre industriel grâce à la Moselle. Dès le XVIIe siècle, moulins, féculeries et textile ont transformé la commune. Aujourd’hui, Éloyes allie un riche patrimoine industriel à de vastes forêts, points de vue et sites historiques. Libérée par l’armée américaine le 23 septembre 1944, elle conserve la mémoire du maquis du Haut-du-Bois, actif durant la Seconde Guerre mondiale. Avec 3 304 habitants, Éloyes fait partie de la CCPVM (communauté de communes de la Portes des Vosges Méridionales) et séduit par ses paysages et son histoire, entre nature et industrie.
Commune de La Bresse
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Commune de La Bresse

La Bresse est une petite ville de montagne nichée au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges. Labellisée Famille Plus, elle s’engage à offrir aux familles avec enfants un accueil et des activités adaptés tout au long de l’année, faisant de La Bresse une véritable destination quatre saisons. En hiver, La Bresse se transforme en un paradis pour les amateurs de sports d’hiver avec le plus vaste domaine skiable du massif des Vosges. Trois domaines de ski alpin, un domaine nordique, des circuits pour raquettes et piétons, ainsi qu'une patinoire de glace naturelle offrent des possibilités infinies pour se divertir en plein air. Au printemps, La Bresse dévoile une autre facette de sa nature généreuse. Les montagnes se réveillent et les sentiers de randonnée deviennent un lieu privilégié pour observer la flore renaissante et les paysages fleuris. Les familles apprécieront les balades ludiques et les parcours d'orientation à travers les forêts et prairies verdoyantes .En été, La Bresse est une destination incontournable pour les activités de plein air. Que vous soyez amateur de VTT dès 3 ans, adepte de l’escalade dès 4 ans, ou tout simplement en quête d’aventure avec le parcours de schlitte mountain®, chacun trouvera son bonheur. Le complexe piscine-loisirs avec ses trois bassins, son toboggan et son espace forme est également un lieu de détente apprécié des visiteurs .À l'automne, les couleurs flamboyantes des forêts vosgiennes offrent un spectacle saisissant. C’est la saison idéale pour des randonnées en pleine nature ou des balades à vélo au cœur de paysages enchanteurs. De nombreuses sorties nature, adaptées aux familles, sont proposées pour découvrir la faune et la flore locales dans une atmosphère paisible et apaisante. Avec ses activités variées pour petits et grands, en toute saison, La Bresse est une destination idéale pour vivre des moments inoubliables au cœur de la nature préservée des Vosges.
Ville de Gérardmer
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Ville de Gérardmer

Au cœur des Hautes-Vosges, carrefour entre la Lorraine et l'Alsace, Gérardmer, pays des lacs, des forêts et des montagnes, n'a pas fini de vous étonner ! GERARDMER est une des plus grandes stations de sports d'hiver équipée de nombreuses infrastructures. La ville possède les plus belles pistes du Massif Vosgien : 40 km de pistes de ski alpin de tous niveaux, 30 km de pistes de ski nordique, tracées en alternatif et en skating. Le domaine nordique des Bas-Rupts est relié au domaine des trois sites (Gérardmer-Xonrupt-La Bresse), soit 100 km de pistes balisées au coeur du plus grand domaine nordique de l'Est de la France. FAMILLE PLUS Gérardmer est la station familiale des Hautes-Vosges qui bénéficie des atouts d'une ville très animée à l'année. Eté comme hiver, les familles sont choyées par nos professionnels du tourisme grâce à des hébergements de qualité, un large choix de restaurants, des animations et activités adaptées à tous les âges. Sur place, vous trouverez des services tels que la garderie, la ludothèque, le cinéma, la piscine... avec des offres diverses pour les plus petits comme pour les plus grands.
Commune de Xamontarupt
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Commune de Xamontarupt

Situé à Xamontarupt (88460) au 10 Le Village.
Commune de Ventron
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Commune de Ventron

Ventron (prononcez «Venntron») est une station familiale typique de la montagne vosgienne, offrant une variété de paysages et de sites. Ici, les sports de pleine nature sont en vedette ! A découvrir également un patrimoine historique et culturel avec le Musée du Textile et la Chapelle de l’Ermitage Frère Joseph. En hiver, la station de l’Ermitage Frère Joseph propose 3 pistes de ski nordiques et 3 circuits raquettes qui complètent l’offre hivernale.
Nicole Céramique
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Nicole Céramique

Situé à La Rosière (70310) au Les Ronchots.
Commune de Cheniménil
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Commune de Cheniménil

Situé à Cheniménil (88460) au 2 Grande Rue.
Commune de Docelles
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Commune de Docelles

Situé à Docelles (88460) au 11 Rue de la Libération.
Commune de Xonrupt Longemer
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Commune de Xonrupt Longemer

Le 22 octobre 1919, Xonrupt devient commune à part entière, se séparant ainsi de Gérardmer. Labellisée «Village Étoilé» et classée «site naturel remarquable», la commune est tournée vers une nature diversifiée entre lacs (Longemer et Retournemer) à 750 m d’altitude et sommets vosgiens à 1306 m. Également labellisée «Famille Plus», Xonrupt renforce sa vocation touristique tout en restant authentique et chaleureuse. En hiver, domaines alpin et nordique sauront vous séduire.
Wildenstein
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Wildenstein

C’est d’abord le château perché sur le piton morainique qui porta le nom de Wildenstein. Ce n’est qu’en 1699 que les grandes pentes boisées ont conditionné l’installation d’une verrerie. D’abord appelé Glashütte (verrerie) en 1702 hinter Wildenstein, elle devint en 1796 la commune de Wildenstein. Ainsi s’est épanoui le plus récent village de la haute vallée. Cette forêt, avec ses tourbières et cascades, ainsi que la chaume primaire d’altitude, témoigne aujourd’hui encore de la richesse de la nature sauvage. L’hébergement de proximité très varié que l’on trouve à Wildenstein permet de profiter pleinement de toutes ces potentialités. L’église est dédiée aux saints Pierre et Paul.
Commune de Plombières-les-Bains
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Commune de Plombières-les-Bains

À 15 km de Remiremont, Plombières-les-Bains, ville thermale de 2000 ans d’histoire, est prisée pour son patrimoine et ses eaux chaudes découvertes par les Romains. Ceux-ci y bâtirent des thermes, attirant au fil des siècles de grandes figures comme Montaigne, Napoléon et Voltaire. Aujourd’hui, Plombières soigne les affections intestinales et rhumatismales de mars à novembre. La « ville aux mille balcons » charme par ses ruelles pittoresques et ses maisons des XVIIIe et XIXe siècles. Le Coteau de la Vierge offre une vue imprenable sur la vallée, et de nombreuses randonnées adaptées à toute la famille permettent de découvrir cet écrin de verdure. La ville est aussi connue pour ses nombreuses manifestations, dont le marché de Noël et ses traditionnelles brocantes.
Commune de Champ-le-Duc
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Commune de Champ-le-Duc

Situé à Champ-le-Duc (88600) au 2 Rue de la Mairie.
Commune de Le Val-d'Ajol
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Commune de Le Val-d'Ajol

À 10 km de Plombières-les-Bains, le Val-d'Ajol est célèbre pour son Andouille, une spécialité locale protégée depuis 1984. Chaque année, la Foire aux Andouilles, le 3e lundi de février, attire des milliers de visiteurs. Commune la plus étendue de Lorraine, elle possède un riche patrimoine : église classée, chalots typiques, toitures en lave et de nombreuses chapelles, fontaines et lavoirs. On ne trouve pas moins de 145 croix recensées (environ 250 dans les Vosges méridionales), dont 3 sont classées Monuments Historiques. Le Val d’Ajol, traversé par 150 km de sentiers balisés, se découvre à travers ses 70 hameaux. Pays d’agriculture principalement, la commune se transformera en vallée industrielle après la guerre de 70 , aujourd’hui, le Val-d’Ajol vit de l’artisanat et de petites industries.
Kruth
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Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».
Commune de Bruyères
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Commune de Bruyères

Situé à Bruyères (88600) au 7 Rue Général de Gaulle.
Oderen
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Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
Urbès
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Urbès

Premier village alsacien après le col de Bussang, Urbès offre une image typique des Hautes-Vosges avec son vallon spécifiquement glaciaire et les tourbières du See et du Neuf-Bois. L'histoire d'Urbès est bien sûr liée à l'existence naturelle du point de passage le plus bas (731 m) dans la barrière vosgienne que constitue le Col de Bussang. Le village a réussi à substituer au fil du temps à l'industrie minière et textile une activité orientée vers le bois, l'artisanat et le tourisme, qui font d'Urbès une petite agglomération active et vivante. Urbès qui apparaît en 1192 sous la dénomination Urbeis, a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint-Wendelin.
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Storckensohn
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Storckensohn

Blotti dans un petit vallon au pied du Chauvelin, Storckensohn bénéficie toute l'année d'un ensoleillement exceptionnel qui invite à la randonnée et à la flânerie. Mentionné dès 1216 sur le cartulaire de Murbach, le village restera la propriété de cette abbaye jusqu'à la Révolution. Son splendide pressoir à pommes et à noix que l'on peut voir encore aujourd'hui date du XVIIIème siècle. Annexé à l'Allemagne en 1871, Storckensohn fut repris dès le 5 août 1914 et servi de base arrière aux combattants du vieil Armand. La chapelle de Storckensohn est consacrée à Saint-Joseph.
Galerie Pas de Deux
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Galerie Pas de Deux

La maison d'hôtes de Gesa et Mirko "Pas de Deux" ouvre les portes de sa galerie au public tous les dimanches entre 14h et 18h . On pourra y voir une sélection des œuvres réalisées par le couple d'artistes. Des stages sont proposés : atelier photo, gravure, aquarelle et peinture.
Fellering
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Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Commune de Le Valtin
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Commune de Le Valtin

Niché dans la vallée du Valtin, offrant l'un des plus beaux paysages des Hautes-Vosges, Le Valtin, entouré de forêts, d'escarpements rocheux et de nombreux sentiers, va jusqu'aux hautes chaumes et notamment le col de la Schlucht, le plus haut col des Vosges, culminant à 1139 m, voie de communication entre la Lorraine et l'Alsace. En hiver, un domaine alpin et un joli domaine nordique sur la Route des Crêtes attirent les visiteurs.
Husseren-Wesserling
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Husseren-Wesserling

Husseren, depuis 1876 Husseren-Wesserling, apparaît en 1550 sous la dénomination Heüsern et appartint à l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. Wesserling n'est mentionné pour la première fois qu'en 1637. Mais dès 1765 s'installe la première manufacture textile. L'indiennage assura par la suite la richesse et la splendeur des lieux. De nos jours, outre la manufacture d'impression, la commune est visitée pour son sentier botanique mis en place par le Club Vosgien, qui a également crée un parcours de santé. Quant au glacier qui occupa jadis la vallée, il a laissé des dépôts morainiques importants. Les stries, résultats du rabotage opéré par le glacier, y sont remarquablement conservées et méritent le détour. L'église est dédiée aux Saint-Philippe et Jacques.
Mollau
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Mollau

En 1216 Mulenowe, en 1394 Muhlenau, désigne un moulin entouré d'une aue, d'une prairie humide. Un des plus anciens villages de la vallée, Mollau formait dès 1212 un Meiertum avec d'autres villages. la paroisse, citée dès le XVIème siècle, fut la deuxième paroisse autonome de la vallée. L'église de Mollau est dotée d'un des fameux orgues Callinet. Typique de la production Callinet, cet orgue à quatre tourelles n'a jamais été modernisé et est un instrument remarquable qui sert à l'exécution de concerts de grande qualité. En outre, le village offre de nombreux sentiers, comme celui longeant le pied du Chauvelin, ainsi qu'un étang de pêche. Mollau qui apparaît en 1216 sous la dénomination de Mulunowe a appartenu jusqu'à la Révolution à l'abbaye de Murbach.
Commune de Anould
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Commune de Anould

Situé à Anould (88650) au 622 Rue de Gérardmer.
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Osiericulteur / vannier
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Osiericulteur / vannier

M. Leuvrey-Grillot réalise toutes sortes de Paniers à Provisions, articles pour Boulangeries et Pâtisseries Création et Réalisation sur commande de votre demande personnalisée (charmotte, paniers à bois, panier unique suivant votre gout, etc.) Visite de l'Atelier - Vannier au travail - Démonstrations sur rendez-vous.
Ranspach
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Ranspach

Cité dès le XIIème siècle, Ranspach était alors formé de fermes isolées, d'où le nombre élevé de ses annexes actuelles. Jouissant d'un ensoleillement très favorable, Ranspach offre la richesse de son environnement immédiat : sentier botanique, panorama du Koestel, fraîcheur de la cascade du Bruscher ou encore ombrage des sentiers de randonnées qui montent jusqu'au Markstein. Ranspach est le village natal du chanoine Eugène Muller (1861-1948), professeur en théologie, député puis sénateur et ardent défenseur du droit local après 1914-18. Une autre personnalité, la maire et architecte Joseph Langenstein (1814-1886) a construit de nombreux bâtiments publics : églises, écoles... L'église est dédiée à Saint Antoine de Padoue.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Commune de Jeuxey
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Commune de Jeuxey

Situé à Jeuxey (88000)
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Mitzach
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Mitzach

Le nom de ce village est composé de Ach=Bach et de mits, mitz qui signifie Mitte=milieu. Mitzach est donc le ruisseau du milieu recevant ceux des deux côtés. Mentionné dès 1394 dans les registres de l'abbaye de Murbach, Mitzach se situe au fond d'un coquet vallon s'ouvrant sur la colline surmontée des ruines du Stoerenburg, ancien château des princes-abbés de Murbach, construit au XIV siècle et détruit en 1637. Le Hirchen bacherkopf offre un merveilleux point de vue sur toute la haute vallée de la Thur, jusqu'au Grand Ballon. Ses nombreuses fontaines, la richesse de sa flore et la roche dite Grauwacke font l'intérêt et la joie des enfants et des touristes. L'église de Mitzach est dédiée à Saint Dominique.
Ville d'Epinal
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Ville d'Epinal

Épinal a été fondée vers le Xème siècle, sur la rive de la Moselle, et s'est développée au pied du château médiéval, bâti par les évêques de Metz sur un promontoire boisé. La ville a beaucoup souffert à la fois des destructions de la dernière guerre et de la reconstruction des années 60. Elle a cependant gardé une vieille ville, et quelques monuments qui valent le détour. Epinal est surtout célèbre pour son Imagerie, fondée en 1796 par M. Pellerin. L'aménagement «vert» et le fleurissement de la ville sont remarquables : tous les quartiers sont traités avec le même soin, plantés d'arbres et fleuris. Epinal s'est fait une spécialité de la décoration florale en mosaïculture, et le service des espaces verts se surpasse tous les ans par ses décors en végétaux : carrosses, carillon, animaux, personnages, etc... Mais tout ceci correspond bien aux images d'Epinal, si emblématiques de la cité !
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Rimbach près Masevaux
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Rimbach près Masevaux

La commune appartient aux comtes de Ferrette, puis, de 1324 à 1648, aux Habsbourg. Le nom de Rimbach apparaît en 1482. La commune fait partie de la seigneurie de Masevaux jusqu’à la révolution. Sur le banc communal de Rimbach se trouve le lac des Perches. Situé à 985 m d’altitude, se lac est un lieu de prédilection pour la pêche. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise St Augustin - la Chapelle Notre Dame du perpetuel secours - le lac des Perches
Ville de Fraize
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Ville de Fraize

Situé à Fraize (88230) au 1 Place de l'Hôtel de ville.
Dolleren
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Dolleren

Dolleren doit son nom à la Doller qui vient probablement du celtique : die oller : l’eau qui coule. Le village est mentionné pour la première fois sous le nom de Tholier en 1567. Au 18ème siècle sont exploités des carrières de granit, ainsi que des mines de fer et de cuivre. Un tissage de coton s’installe en 1847. Le 6 août 1914, le village redevient français et sert de zone de repos de l’arrière front pendant toute la guerre. La source de la Doller : cette eau pure et de très bonne qualité alimente l'agglomération mulhousienne. La source est située au lieu-dit Fennematt à 922m d'altitude. Une randonnée est praticable au départ du village jusqu'à la source. Le village de Dolleren possède une des plus longue piste de ski le Schlumpf, située à 1017m. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise de l’exaltation de la Sainte Croix - la Source de la Doller - le Schlumpf
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Geishouse
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Geishouse

En 1135, Geishausen. Les premiers habitants, des défricheurs, faisaient surtout l'élevage de chèvres. Village niché au pied du grand Ballon. De nos jours, le village est devenu un des points de départ des chemins jalonnés par le Club Vosgien. Au cours des promenades dans les environs, les photographes amateurs et les excursionnistes ne courent qu'un seul risque : celui de se trouver, au détour d'un sentier ou d'un rocher, nez à nez avec un écureuil ou un chevreuil, voire un chamois, un lynx ou un sanglier ! Le village qui apparaît en 1135 - il est alors question du Geishuserweg, le chemin de Geishouse dépendait de l'Abbaye de Murbach jusqu'à la révolution. L'église est dédiée à Saint-Sébastien.
Malmerspach
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Malmerspach

Malmerspach est composé de Malm = Sand, zermalen vient de ce terme, donc Malmerspach = Sandbach. Malmerspach ne fut jusqu'à la Révolution qu'un infime hameau. Mais à partir de 1844, la filature de laine peignée fit, jusqu'à sa liquidation en 1977 la renommée mondiale du village. Malmerspach se distingue des autres communes avoisinantes par ses cités ouvrières, mais elle possède un réseau de sentiers qui invite, à travers futaies et sous-bois, à des randonnées vers le massif du Rossberg ou vers la Route des Crêtes. Un arrêt aux vestiges de la voie romaine s'impose. Le village qui apparaît sous la dénomination de Malmerspach en 1506 a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'en 1789. La chapelle est consacrée à Saint Joseph artisan.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Moosch
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Moosch

Moosch=Moos désigne un endroit humide. Premier village du canton en remontant la vallée de la Thur, dominé par les massifs du Rossberg et Grand Ballon, Moosch entre dans l'histoire en 1335 et doit son expansion aux mines d'argent et de cuivre, exploitées pour certaines jusqu'au XIXème siècle. C'est à Moosch que repose la général Serret. Aujourd'hui, deuxième village du district par sa population et ses commerces, Moosch a entrepris depuis une vingtaine d'années une politique d'urbanisation qui assure sa prospérité. La localité est désignée en 1477 sous la dénomination die Mose fit partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint Augustin.
Kirchberg
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Kirchberg

Cité dès 1321 sous le nom de Kirchberg, le village regroupe plusieurs quartiers : Langenfeld, Hohbuhl, Hecken et Strueth. Jusqu’à la révolution, le village fait partie de l’abbaye et de la seigneurie de Masevaux. Principalement agricole pendant des siècles, Kirchberg connaît au 19ème siècle une activité industrielle, initiée par le maire Moritz, poursuivie par Eininger puis par les Zeller d’Oberbruck. L’activité de tissage de Langenfeld cesse en 1951. L’usine Koehler-Bosshardt se développe dès 1924 sur le site d’une ancienne forge. Le personnage le plus célèbre du village est le vicaire épiscopal Jean-Henri WEISS (1761-1847), l’un des derniers ecclésiastiques français à rétracter le serment constitutionnel. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - le lac du lachtelweiher
Wegscheid
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Wegscheid

A partir de l'an 1400, se crée à Wegscheid, dans le vallon du Soultzbach, un centre minier de première importance (le plus important d'Alsace) où sont exploitées de nombreuses mines d'argent et de cuivre. En 1718 Jean Henri d'Anthes fit construire à Wegscheid une usine de fabrication de fer blanc et par les lettres patentes du 14 septembre 1720, cet établissement devient "Manufacture Royale de Fer Blanc". Cet établissement est le plus important du Royaume de France. Le peintre Eugène Arbeit naquit en 1824 dans la commune. Il fut l'élève des peintres Delacroix et Cordot. Il a illustré les ouvrages d'Eckermann-Chatrian. En 2008 le conseil régional d'Alsace sous la présidente de M. Adrien Zeller déclare créer la première Réserve Naturelle Régionale dans "la Forêt des Volcans de Wegscheid". Un dépliant sur cette réserve est disponible en mairie. Wegscheid est une commune d'une superficie de 1006 ha comprenant le site remarquable des Vogelsteine. Attraits touristiques de la commune : - Le Massif du Nablas - Le verge communal - La fête du Pressoir Brennislafacht
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Savonnerie des mille étangs
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Savonnerie des mille étangs

Situé à Mélisey (70270) au 58 Route de Souhières.