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Traenheim
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Traenheim

Avec ses 650 habitants, Traenheim est favorable à la culture des fruits et des vignes grâce à sa situation. Avec un micro-climat ensoleillé et sec favorable à la culture de la vigne, le village constitue une étape importante de la Route des Vins. Deux étymologies à Traenheim existent : la première est que Traenheim vient de Tuaram, un mot celtique signifiant petite demeure ; la seconde est un nom d’homme germanique, peut-être Trago Heim signifiant la demeure de Trago ; la troisième serait un palais appelé Trovium et construit par Dagobert Ier dont le village aurait obtenu son nom ; une dernière possibilité viendrait de l’allemand Trenenheil, signifiant le village séparé du fait que cette localité était toujours partagée entre deux seigneurs simultanément selon une tradition villageoise. Le village s’est constitué autour d’une cour domaniale, il n’y avait pas de château. Se trouve une bien curieuse maison au sein de ce village : une synagogue a pris place au sein d’une maison, plus précisément dans un grenier. Jusqu’en 1723, les juifs du village se rendaient à Westhoffen dans la synagogue construite vers 1626 qui était une des trois synagogues autorisées dans le comté. Découvert en 1986, un petit oratoire décoré de peintures murales et d’inscriptions hébraïques se situait sous les combles boisés. L’origine remonte à 1723, et bien que le pasteur local souhaitait l’interdire, cette synagogue-grenier est finalement autorisée par les autorités du comté Hanau-Lichtenberg. Le petit village regroupe deux églises. L’église romane protestante date du XIIe siècle et se trouve à côté d'un presbytère.
Ville de Nancy
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Ville de Nancy

On la nomme « la plus italienne des villes de l’Est » . De la place Stanislas aux nombreuses constructions Art nouveau , son patrimoine de grande qualité étonnant et unique mérite le détour . Capitale d'un duché qui ne fut rattaché à la France qu'au milieu du XVIIIème siècle, Nancy a toujours eu un parcours mouvementé qui fait aujourd'hui son intérêt. Son originalité repose essentiellement sur les trois villes qui la composent et qui apportent chacune leur patrimoine remarquable : la Ville Vieille, qui abrite notamment le Palais Ducal, la Chapelle des Cordeliers et de nombreux hôtels particuliers de la Renaissance, la Ville Neuve de Charles III et bien sûr la Ville Royale de Stanislas, ensemble architectural constitué de la place Stanislas, de la Carrière et d'Alliance, et pour lequel Nancy figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un siècle plus tard, les artistes de l'École de Nancy comme Gallé, Daum, Majorelle, Prouvé ou Vallin offrent alors à la France son premier mouvement moderne d'arts décoratifs. Pétillante et créative, cette ville universitaire et jeune accueille 49 000 étudiants. Labellisée "4 fleurs" depuis 1998, Nancy cultive son héritage botanique et compte de nombreux parcs et jardins.
Birkenwald
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Birkenwald

Au pied des Vosges, entre prairies et forêts se situe le village de Birkenwald doté de 214 habitants au dernier recensement. Niché dans le vallon formé par le cours d’eau de la Sommerau, le village est agréable et paisible, parfait pour se ressourcer. Le château du XVIe siècle classé monument historique (propriété privée), l’église Saint-Louis, la croix de mission de 1758 et la chapelle Notre-Dame (1751) sont autant de lieux à visiter.
Commune de Haut-Clocher
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Commune de Haut-Clocher

Situé à Haut-Clocher (57400) au 7 rue de l'Eglise.
Village-rue de Saint-Louis
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Village-rue de Saint-Louis

Fondé en 1629 par Louis de Lorraine, Prince de Phalsbourg et Lixheim. A l’instar d’Henridorff, le village est un très bel exemple de village-rue. Une grande rue principale, l’église eu centre de celle-ci, et de part et d’autre de la rue les maisons jointives avec de larges usoirs* et ceinturés par de beaux vergers. Comment y accéder : suivre D97B depuis Arzviller ou le Plan Incliné de Saint-Louis Arzviller
Laxou
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Laxou

Direction plein ouest, sur les flancs de la colline qui mène au Plateau de Haye, le vieux Laxou et ses ruelles pavées, ses rues aux noms évocateurs d’un passé vigneron (le Pressoir, Mi-lès-Vignes, le Petit Arbois), ressemble à une carte postale. A côté de l’église du quartier, Saint-Genès, un arbre de la liberté, planté en 1791, se dresse toujours fièrement. Plus bas en descendant vers Nancy, s’étend un quartier composé de maisons de maître de style Art nouveau et Art déco (avec prédominance du style Art déco). La mairie s’est installée dans un très bel édifice inspiré de l’Ecole de Nancy, la maison de l’archéologue Saint-Just Péquart (vitraux de Charles Gauvillé, collaborateur de Gruber). Non loin, la Bibliothèque-Médiathèque Gérard Thirion (ancien maire de la commune) accueille depuis 1991 dans ses murs la Bibliothèque Européenne du Roman Populaire, riche de quelque 16 000 documents. Dans la partie basse de Laxou, s’étend le quartier des Provinces, caractéristique des années 60, période de développement accéléré de construction de logements sociaux. Signal architectural fort de ce quartier, l’ex-église Saint-Paul est devenue un lieu culturel, l’Espace Europe. Cet édifice a été reconnu par le Ministère de la Culture et de la Communication comme patrimoine architectural représentatif des créations du XXème siècle. Sur l’Eco quartier du Plateau de Haye, en direction de l’ouest, les quartiers laxoviens les plus récents de la Sapinière et du Champ-le-Bœuf, proche du Parcours de Santé rénové, constituent un des plus importants sites d’activité commerciale et de services de l’agglomération. Le Champ-le-Bœuf possède un vaste parc d’agrément, installé sur 8 hectares, dans une ancienne carrière. Laxou, Nancy et Maxéville partagent le programme de reconquête du Plateau de Haye, qui métamorphose peu à peu le nord ouest de l’agglomération : habitat collectif et individuel, site de loisirs, équipements sportifs, éco constructions, parcs publics, marché et services, le Plateau est un secteur en pleine transformation. Pour les promeneurs, les randonneurs, les amateurs de balades, Laxou a aménagé et balisé plus de 15 km de sentiers à travers jardins, vergers et forêt. Le chemin traverse parfois rues et ruelles pour replonger vers un carré de plantes aromatiques agrémenté d’un petit cabanon. Le parc du Fond de Lavaux a été déclaré refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il comporte par ailleurs des ruches municipales, installées grâce à la collaboration de l’association « l’Abeille lorraine ». Tous les deux ans, de septembre à mars, l’opération « En dehors des Sentiers battus » transforme les sentiers et jardins de la commune en lieu d’expression pour les artistes. Cette rencontre entre le patrimoine naturel et culturel est un rendez-vous très apprécié.
Les puces en vieille ville
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event Dimanche

Les puces en vieille ville

Le marché aux puces de Nancy est une institution depuis plus de 30 ans. 1 fois par mois, ce sont près de 50 exposants qui occupent les rues de la Vieille Ville avec des stands uniques. Profitez de cette brocante incontournable dans son cadre
Dachstein
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Dachstein

Le village de Dachstein se situe à quelques kilomètres de Molsheim et à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg. Localisée à proximité d'une des véloroutes les plus fréquentée d'Alsace : le Canal de la Bruche; elle permet de rallier plus rapidement la véloroute du vignoble à Molsheim. Occupé sans discontinuité depuis la Préhistoire, ce bourg fortifié est une ancienne cité épiscopale. D’importants vestiges du Moyen-Age subsistent dont la Porte de la Bruche. Elle est abaissée de moitié en 1574 comme l’atteste l’inscription sur la face externe, la rendant ainsi singulière. Au centre du bourg se dresse l’église Saint-Martin qui se caractérise par sa très longue nef du 15e siècle et son imposant maître-autel baroque. Pour en apprendre plus sur le village, il existe un circuit de ville qui dévoile d'autres bâtiments historiques.
Reinhardsmunster
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Reinhardsmunster

Au sud de Saverne, la commune de Reinhardsmunster représente un point de chute idéal pour toutes les personnes en quête de tourisme vert, et plus précisément de randonnées pédestres. Ainsi, les hauteurs de ce village vous invite à partir à la découverte des ruines de 3 ans anciens châteaux forts : les Châteaux d’Ochsenstein, situé à 585 mètres d’altitude sur la Route Forestière du Haberacker. Les restes d'une chapelle castrale, entre autres, y sont encore visibles ; ces derniers sont reconnaissables par une croisée d'ogive ayant un profil en amande. Reinhardsmunster satisfera aussi aux envies de découverte de monuments religieux. En effet, la Commune est dotée d’une église classée Monument Historique, dont les fondations datent du 19è siècle, et d’une chapelle – la cChapelle Saint-Léger – construite entre le 11è et le 12è siècle et alliant à la perfection divers styles mis en valeur par un bas-relief roman et un encadrement de porte gothique.
Ferronnerie Mathieu
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Ferronnerie Mathieu

Baptiste est un ferronnier d'art qualifié (CAP/BMA) avec une expérience acquise notamment en Allemagne et à Paris. Engagé dans la forge traditionnelle, il est désormais installé en Haute-Saône, à Vaudey, dans une ancienne ferme de 1810, où il a converti l'atelier de charron en forge. Baptiste réalise des ouvrages pour le bâtiment tels que rampes d'escalier, portails et garde-corps, mettant en valeur la richesse et l'esthétique illimitée des vieux métiers de la forge.
Commune de Reding
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Commune de Reding

Situé à Réding (57445) au Rue du 21 Novembre.
Ergersheim
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Ergersheim

Situé entre Molsheim et Strasbourg, Ergersheim est un village de tradition viticole et agricole faisant partie du vignoble de Strasbourg : la Couronne d'Or. Parcouru par le sentier de Compostelle, le village abritait encore récemment une communauté de moniales cisterciennes. L’église baroque Saint-Nicolas a été reconstruite au 18e siècle. La partie inférieure du clocher latéral remonte à l’époque médiévale tandis que la nef contient un intéressant mobilier baroque. La façade principale possède un portail néo-roman de 1873. À proximité, se trouvent deux chapelles, témoins de villages disparus: Altbronn et Rimlen. Au nord se dresse la chapelle de Maria Altbronn, unique édifice resté intact après la disparition du village, fut érigée en 1397 en Pèlerinage d’honneur de la Reine Vierge. À l’est, la chapelle Saint-Michel (12e siècle) dans son écrin de vignes appartenait au hameau de Rimlenheim disparu en 1444. Il est traversé par le canal de la Bruche fondé par Vauban. L'ancien chemin de halage a été transformé en piste cyclable : la véloroute du Canal de la Bruche ralliant Strasbourg.
Duppigheim
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Duppigheim

Situé à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg et à deux pas de l'aéroport, ce village à vocation agricole possède un important secteur économique développé dans les années 1970. L’église Saint-Arbogast (1765-1846) est construite autour d’un vieux clocher-porche dont la base date probablement de l’époque romane. A l'intérieur se trouve un orgue Stiehr et Mockers (1818-1819) qui a gardé un buffet dans le style Empire, en chêne armé de reliefs ajourés dont l'iconographie est d'inspiration fantatisque. L’actuelle caserne des pompiers est installée dans l’ancienne synagogue (1876) qui se reconnaît par ses fenêtres à arcs outrepassés. À l’entrée du village se trouve la stèle en mémoire de Jean Bugatti, décédé à cet endroit en 1939, en réalisant les essais d’une voiture de course. Le village est assez bien pourvu en moyen de transport : piste cyclable, gare, accès autoroute.
Dahlenheim
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Dahlenheim

Dahlenheim un village à la limite du canton de Wasselonne et demeure à l’écart des grands axes de circulation avec ses 815 habitants. Protégé des vents violents et des pluies torrentielles par la colline du Scharrachberg, le village bénéficie également d’un ensoleillement remarquable grâce à son orientation géographique Nord-Sud et Est. Le lieu-dit "Engelberg" produit un excellent grand cru qui fait la fierté des spécialistes vignerons. S’exportant même à l’étranger, le vin témoigne du savoir-faire de ces spécialistes du vin se situant à la porte d’entrée de la route du vin. L’église s’admire en plein cœur du village et possède une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle qui est classée au titre des Monuments Historiques. Possédant trois statues des Saints Auxiliaires entièrement sculptées en bois, elles font la fierté d’un des rares autels de ce type dans la région. En face de l’église, une ancienne fontaine datant de 1563 est également classée. Autrefois, Dahlenheim était jalousé pour ses vins de grande qualité. Au XIVe siècle, les monastères voisins s'approvisionnent au village pour répondre à leur grand besoin en vin pour leurs cérémonies religieuses et leur quotidien. Plusieurs familles de grande noblesse se sont succédées pour se réserver le droit de disposer des récoltes viticoles de Dahlenheim.
Village de Vic-Sur-Seille
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Village de Vic-Sur-Seille

Vic-Sur-Seille, établie sur un îlot de briquetage, a possédé jusqu'à l'époque médiévale des salines prospères. Pour mieux la protéger des convoitises des ducs de Lorraine, les évêques de Metz en ont fait une ville forte avec château et remparts dès le XIIème siècle. Dans cette cité également réputée pour son vignoble, ils établirent leur capitale temporelle du XIIIème au XVIIIème siècles. Patrie du peintre Georges de la Tour (1593-1652), Vic accueille depuis mai 1995 le tableau Saint-Jean-Baptiste dans le Désert. Cette cité établie autour de l'exploitation du sel fut d'abord un bourg gallo-romain avant de devenir très tôt possession des évêques de Metz. L'un d'eux, Bertram le Saxon, y construisit en 1200 un puissant château et des fortifications. Les évêques ont choisi Vic-sur-Seille comme capitale de leur temporel à la suite d’un grave conflit avec les bourgeois de Metz en 1234. La cité devint alors le siège épiscopale. capitale de leur temporel. Menacée par les ducs de Lorraine, la ville renforça ses défenses, en même temps que de nombreux artistes rhénans y exerçaient leur art. Parcourir les rues de Vic équivaut à découvrir l'histoire de Vic. Trois périodes ont plus particulièrement marqué l'architecture civile de cette cité : le XVème siècle flamboyant, la décennie triomphante 1620-1630 et leXVIII ème siècle florissant. Quelques témoignages de l'architecture militaire médiévale et de l'architecture religieuse. Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
Scharrachbergheim Irmstett
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Scharrachbergheim Irmstett

Avec ses 1242 habitants, les communes de Scharrarbergheim et d’Irmstett ont fusionné en 1975 afin de former Scharrarbergheim-Irmstett. Le village est situé entre l’Amberg et le Scharrachberg, qui marquent le début des collines sous-vosgiennes. Le paysage est dominé par les vignes, ce qui justifie l’appellation du secteur de Porte du Vignoble. Nommé Berchheim dans un document écrit du XIIIe siècle, le nom Scharrachbergheim intervient au cours du XIVe siècle. Plusieurs hypothèses existent quant à la dénomination du village. Une chose est sûre, c' est que la famille seigneuriale des lieux a utilisé le nom de cette colline pour l’ajouter au sien. Des fouilles ont permis d’attester une présence dès le néolithique. Nombreux sont les villages ayant compté un château, néanmoins celui de Scharrachbergheim est l’unique encore debout. Peu de choses sont attestées sur ce château, au XVe siècle il est détruit par les troupes de Strasbourg chassant les Armagnacs. Ce sont sûrement les Dettlingen qui édifient un nouveau manoir féodal au Nord-Est du village. Le château est vendu en 2007 est transformé en résidence hôtelière et en relais château. L’origine d’Irmstett semble remonter à l’époque celte puisqu’un chemin celte passait dans la vallée de la Mossig : l’actuel “Allmendweg” en serait encore une partie. Le “Sauerbrunnen”, source salée à 200 mètres au Sud du village, fut un lieu de culte celte. Une croix rappelle cet ancien site. Une légende locale raconte que durant l’invasion suédoise au XVIIe siècle, une jeune fille voulant échapper à un soldat se cacha dans les roseaux du “Sauerbrunnen” faisant le vœu d’ériger une croix à cet endroit si elle parvenait à échapper au soldat. Elle tint sa promesse et fit don d’une croix en bois. Le lieu devint alors lieu de pèlerinage pour la population des environs. Des pouvoirs de guérison, notamment de la tuberculose, lui furent attribués. La fondation du village viendrait de la ville de Dagobert II, du nom d’Irmina. D’après la légende, elle venait souvent se recueillir dans une grande forêt de chênes où elle fit ériger une petite chapelle. Le lieu prit le nom d’Irminastätte, autour duquel grandit un petit village appelé d’abord Irmina Stätte et plus tard Irmstett.
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
Odratzheim
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Odratzheim

Situé en bordure de la plaine d’Alsace, au pied des collines sous-vosgiennes. Odratzheim compte 499 habitants. Village limitrophe à Kirchheim et Scharrachbergheim-Irmstett, il est possible de se promener au sein de sa colline de calcaire am Berg qui se situe à 246 mètres. Non loin de la découverte d’un palais mérovingien sur Marlenheim-Kirchheim, le village a fait l’objet d’une attention particulière qui a permis de constater une présence de l’âge de fer et de l’époque gallo-romaine. Tout au long du Moyen ge après avoir appartenu à diverses abbayes, le village va passer entre les mains de nombreux seigneurs, en tant qu’héritage, dot ou donation. Une importante communauté juive a été répertoriée au village, elle s’y est visiblement implantée au XVIe siècle après avoir été chassée de Strasbourg. La synagogue est alors construite au XVIIIe-XIXe siècle, pour ensuite constater le déclin de la communauté. Le bâtiment est vendu en 1952 à la commune qui le transforme en Centre Sportif et Socioculturel dès 1985. Son édifice contraste avec la population juive de Westhoffen et Balbronn et reflète la relative pauvreté de la population juive d’Odratzheim. L’église Sainte-Marguerite est construite sous le Second Empire. Le château Geraudon est une demeure de style Régence érigée à l’instigation du commissaire royal de guerre Augustin-Pierre Geraudon.
Romanswiller
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Romanswiller

Romanswiller est situé sur les versants ensoleillés protégés des vents du nord. Son nom est mentionné pour la première fois en 826, dans un écrit évoquant le transfert de reliques de “Rumoldeswiller”, ancien nom du village, vers Neuwiller-les-Saverne. Avec un peu plus de 1300 habitants, Romanswiller fait partie des villages les plus habités de la communauté de communes Mossig et Vignoble. Des traces d’habitats du Néolithique ancien ont été découvertes ainsi qu’une villa gallo-romaine du IIe siècle qui montrent ainsi une présence sur Romanswiller bien ancienne. Des sarcophages du VI et VIIe siècle témoignent également d’une occupation à cette période. Durant plusieurs siècles, le village a servi abbayes et monastères qui possédaient également le château et ses dépendances. Ce château date du XIVe siècle, il n’est aujourd’hui plus visible et est sur l’actuel emplacement du grand parc de la propriété Toscano (propriété privée). Au XVIIe siècle une communauté juive est introduite dans le village par les barons alors propriétaires, et 240 juifs sont dénombrés au début XIXe siècle.
L'Atelier Sauvage
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L'Atelier Sauvage

L'atelier sauvage cultive et transforme une grande diversité de plantes aromatiques et médicinales au cœur d'un verger familial à Landresse. Ces plantes sont destinées à fournir plusieurs activités l'herbier et la distillerie. C'est l'histoire d'un couple avec deux reconversions professionnelles. Riche d'une formation de trois années avec l’École lyonnaise des plantes aromatiques et médicinales de Lyon, Lysiane Perrier développe depuis 2021 des produits naturels à base de plantes grâce à une agriculture non mécanisée et sans utilisation de produits chimiques. Son conjoint Fabien Cucherousset la rejoint en 2022. Toutes les plantes sont cultivées et cueillies avec le plus grand soin, dans le respect des cycles naturels et de la biodiversité afin de garantir la qualité des produits. L'atelier sauvage travaille de manière artisanale en lien avec la nature ce qui nous permet de bénéficier des meilleurs parfums et arômes de nos végétaux. Après récolte des productions et des cueillettes sauvages, le séchage des plantes est réalisé sur place. Une fois sèches, les plantes sont utilisées et transformées pour la confection de tisanes, de cosmétiques et de compléments alimentaires. Une partie de la récolte est également utilisé pour les besoins de la distillerie sur la préparation d'alcool notamment de spiritueux dont la fameuse absinthe. Une démarche globale environnementale oriente nos actions : - production en permaculture sur planche - création d'espace de biodiversité - autonomie énergétique et autosuffisance en eau - achat et distribution en circuit court Visite en juillet / août 2025 : jeudi 14h et 16h, réservation sur notre site internet. 5€ / adulte. Cette visite permet de découvrir les jardins des plantes aromatiques et médicinales, l'atelier de transformation et la distillerie. La visite se termine sur une dégustation.
Freecel créations
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Freecel créations

Fred dans son atelier, aime partir du bois brut pour le transformer en objets de décoration de tout genre, il crée aussi des meubles personnalisés, des miroirs, des lampes de chevet..... Aux périodes de Noël, l'inspiration ne manque pas et les idées apportées par Céline, sa compagne, donnent lieu à des décorations naturelles et originales. La galerie installée chez eux peut se visiter sur simple demande. Pour les périodes de fêtes, les réalisations de Fred se découvrent lors des portes ouvertes ou sur les nombreux stands lors des marchés de Noël ou autre.
Dimbsthal
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Dimbsthal

Situé à Dimbsthal (67440)
Wangen
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Wangen

Adossée aux pentes du Wangenberg qui culmine à 391 mètres, la petite ville de Wangen semble plongée dans une paix qui fait penser au décor d’un conte. Avec 670 habitants, Wangen est sagement à l’écart du bruit et des tracas de la circulation. Pour la préserver encore davantage, les deux portes médiévales de la cité veillent et interdisent tout chargement et passage en hauteur. Pour le promeneur, Wangen va devenir un coin de terre à explorer en toute quiétude. Lorsque le visiteur arrive à Wangen en grimpant la côte depuis la vallée de la Mossig, il se retrouve obligatoirement devant le “Niedertor”, la porte basse. Jusqu’au XVIIème siècle un fossé large de 15 mètres et profond de 6 défendait l’approche. Deux autres portes étaient présentes, la Sondertor et la Motscheltor. Les premières traces du village datent du VIIIe siècle avec Adalbert le frère de Saint Odile qui reçoit la ferme “Wanga” du roi Chilpéric II. Wangen est un dérivé du celte gwaneg puis de Wang qui signifie la pente herbeuse d’une montagne. Wanga est donnée en possession à l’abbaye de Saint Etienne et devient ainsi une “colonge”, c’est-à-dire une organisation rurale particulière à l’Alsace et à quelques pays rhénans. Seule l’abbesse peut lever les impôts et le pouvoir de justice. Un château va être construit au centre du village au XIIIe siècle, il ne demeure que des vestiges aujourd’hui. Au lieu-dit “Wangenmuhl” se dresse le Castel des Garat, habité en 1871 par le Baron de Garat, directeur de la Banque de France qui avait épousé la fille de Schulmeister, l’espion de l’empereur Napoléon I er.
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au XIXe siècle, avec l’industrialisation des mines de Boudonville, des carrières Solvay ou encore de ses célèbres brasseries, que Maxéville connait un fort développement. Le site des anciennes Grandes Brasseries de Maxéville garde encore les traces de ce passé industriel, avec sa grande halle des quais ou encore sa cheminée en brique. A voir : un escalier de Jean Lamour au Château Bas (actuel hôtel de ville), une Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) à l’église Saint Martin.
Kirchheim
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Kirchheim

Kirchheim est une commune de 719 habitants et est située près de la route du Vin à Marlenheim. Le village est attesté dès l’époque romaine grâce à la découverte de vestiges. Une dizaine d’artisans, d’entreprises et un restaurant y sont implantés et fournissent quelques dizaines d’emplois. Au VIIème siècle, Kirchheim fut la résidence des rois mérovingiens, un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 ont permis de le localiser entre la Rue du Général de Gaulle et la Rue du Moulin. C’est un impressionnant quadrilatère de plus de 100 mètres de long et de 83 mètres de large, actuellement surbâti. Au sud du chantier de fouilles, vers la place des Tilleuls, un tronçon de mur fut dégagé. Il portait des fresques de diverses couleurs allant du rouge, du vert au noir représentant une scène de vendanges. Serait-ce ainsi le plus ancien témoignage de vendanges alsaciennes au temps des Romains ? Dagobert II, Charles le Gros, l’impératrice Richarde y résidèrent. La légende dit que la célèbre chanson populaire de Dagobert mettant sa culotte à l’envers y est née à cette époque. La fête du Roi Dagobert y est célébrée tous les deux ans. Au temps de Gutenberg une ou plusieurs petites imprimeries se situaient à Kirchheim. Les armoiries de la commune s’y réfèrent, un livre ouvert avec une initiale d’or, le K de Kirchheim, accompagné en pointe d’un tampon encreur imprimerie d’or.
Ernolsheim-Bruche
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Ernolsheim-Bruche

Située à 20 km à l'Ouest de Strasbourg et à 8 km de l'aéroport international, à flanc de coteau, le village domine la Plaine de la Bruche. Le village est traversé par deux cours d'eau le Canal de la Bruche et la Bruche. Ce canal, reliant Wolxheim à Strasbourg, creusé sur ordre de Vauban, servait, à l’origine, à acheminer les matériaux nécessaires à la construction de la Citadelle de Strasbourg. Les amoureux de la «petite reine» emprunteront avec bonheur la piste cyclable aménagée sur l’ancien chemin de halage du Canal de la Bruche. Le château d’Urendorf, de style Renaissance, érigé en 1554 (propriété privée). La partie ancienne du village a su conserver quelques belles maisons alsaciennes. A proximité de la gare se trouve la piscine Le Triangle parfaitement accessibles par de nombreuses pistes cyclables.
Wasselonne
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Wasselonne

Wasselonne est situé au cœur de la Vallée de la Mossig et est le chef-lieu de canton étant donné ses 5 725 habitants, ce qui en fait la commune la plus peuplée de la communauté de communes Mossig et Vignoble. Étant dans un écrin naturel de vergers et de collines, la ville bénéficie d’une situation privilégiée aux contreforts des Vosges à proximité immédiate de la Route des Vins. Une grande diversité de paysages est présente sur le territoire : cultures, vignes, vergers, prairies et forêts. Wasselonne est le point de départ de promenades et excursions dans la forêt sous-vosgienne, grâce aux sentiers balisés du Club Vosgien. La cité possède un riche passé historique, comme en témoigne son patrimoine : les vestiges du château fort sont toujours visibles, l’orgue Silbermann de l’église protestante, de nombreuses maisons à colombage dont certaines offrent à la vue des promeneurs des linteaux de portes ornés d’emblèmes des métiers de l’artisanat local. Le centre-ville regorge d’offres de services, d’équipements sportifs et de loisirs. Le dynamisme de nombreuses associations contribue à la vitalité de la cité. Tout au long de l’année des fêtes et manifestations se succèdent : soirées théâtrales, manifestations sportives, dîners dansants, concerts, séances de cinéma, marché du terroir… En fin d’année le bourg s’illumine, le château accueille le marché de noël, des animations et ateliers d’antan animent petits et grands. Durant la période estivale, partez à la découverte de la Tour Carré du Château et dégustez les vins du secteur. Amateurs de vacances paisibles, ce séjour est le bon moyen de trouver un repos ressourçant et réparateur.
Commune de Henridorff
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Commune de Henridorff

Maire : Bernard KALCH (mandat 2020-2026).
Village-rue de Henridorff
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Village-rue de Henridorff

Fondé au début du 17e siècle par le duc Henri II de Lorraine, qui fit défricher le bois des « Schwangen » pour y installer quelques familles catholiques. Henridorff est l’un des plus beaux exemples de village-rue, typique en Lorraine et au Pays de Phalsbourg. Une grande rue principale, l’église au centre de celle-ci, et de part et d’autre de la rue les maisons jointives avec de larges usoirs* et ceinturés par de beaux vergers. * Un usoir est l'espace entre la chaussée et le bâti, dans les villages non montagnards de Lorraine. (Source : commune de Henridorff) Comment y accéder : depuis N4 entre Phalsbourg et Sarrebourg prendre sortie et suivre D104F
Jacqueline Vuillier-Devillers, artiste plasticienne/artiste papier
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Jacqueline Vuillier-Devillers, artiste plasticienne/artiste papier

Jacqueline Vuillier-Devillers, artiste plasticienne/artiste papier, vous accueille sur rendez-vous, pour découvrir son univers artistique au sein de son atelier et partager la richesse de ses pratiques artistiques.
Commune de Dieuze
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Commune de Dieuze

Situé à Dieuze (57260) au Place de l'Hôtel de Ville.
Marlenheim
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Marlenheim

Marlenheim est situé à l’entrée nord de la route des Vins en Alsace. De récents travaux ont permis de mettre à jour des vestiges datant de - 5000 ans avant J.C jusqu’à l’époque romaine. Le site est cité pour la première fois dans l’Historia Francorum de Grégoire de Tours. S’il ne reste pas de vestiges matériels de cette période, il n’en demeure pas moins que c’est dans ce texte que figure la première mention de la culture de la vigne en Alsace. Les Carolingiens séjournent également ici, et selon la légende, Richarde, patronne de l’église paroissiale, y subit l’épreuve du feu afin de prouver son innocence face aux accusations d’adultère de son mari l’empereur Charles le Gros. Le vieux bourg conserve son aspect de l’ancien camp romain des premiers siècles de notre ère. Le réseau routier en “arêtes de poisson” donne une certaine cohérence urbaine à ce qui ne fut pendant longtemps qu’un gros village. Le Kronthal est célèbre pour avoir fourni la cathédrale avec son grès. De ces temps mouvementés, Marlenheim conserve un riche patrimoine architectural : maisons à tourelle Renaissance, demeures bourgeoises cossues, fermes prospères, hôtel de ville et château (ancien siège du bailliage) du XVIIIe siècle, chapelle et chemin de croix. Il convient aussi de noter la réputation viticole de la commune. Ceci lui valut en 1953 d’être choisi comme Porte de la Route des Vins d’Alsace, inaugurée par Pierre Pflimlin, alors ministre des Finances et ami personnel de l'ancien maire Rodolphe Klein.
La Barbotine céramique
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La Barbotine céramique

Voici un rêve d'enfant enfin réalisé. Depuis toujours, mettre les mains dans la terre était pour moi une chose primordiale, je voulais savoir ce que cela pouvait procurer. Un jour ce rêve se réalise à Aix en provence lors d'une visite chez ma fille... puis ne cessa pas. Cette sensation que procure la terre, ces créations qui apparaissent, ces décors à n en plus finir, cette émotion à la sortie du four... c'est un " bien être " et un épanouissement au quotidien. Je travaille les grès et les engobes ( peintures). Même si elles se ressemblent et bien chaque pièce reste unique car elle est fabriquée au tour et non en moulage. C est la que l'on trouve la petite différence. Mes creations sont décorées au grès de mes envies et inspirations. C'est en septembre 2025 que j ai obtenu la labellisation MADE IN CHEZ NOUS. Une belle recompense pour ces heures passées à travailler et toujours essayer de mieux faire. Nous avons ouvert un espace de vente pour vous recevoir et vous faire découvrir mon savoir-faire.
Les couronnes de Marie
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Les couronnes de Marie

Installée à Boult, petit village de Haute-Saône situé entre Rioz et Besançon, Marie-Noëlle peint depuis des années sur des œufs de poule, fascinée par la délicatesse de l'objet et par son potentiel artistique. "Offrant toujours mes réalisations à mes amis, ma famille, je me suis enfin décidée à me lancer officiellement dans le monde de l'Artisanat et suis depuis peu passée professionnelle" Chaque œuf est une réalisation unique et signée!
Atelier de vitrail Amélie Jost
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Atelier de vitrail Amélie Jost

C'est au cœur du village de Oiselay qu'Amélie Jost met tout son coeur et sa passion à faire revivre les vitraux des églises franc-comtoises. A l'atelier se côtoient les créations récentes et vitraux anciens, techniques traditionnelles ou contemporaines sont alliées à des verres de qualité afin de réaliser vos projets de fenêtres, luminaires, mobilier, ... Amélie Jost adopte des méthodes de restauration et de conservation agréées au "service du patrimoine profane et religieux".
Atelier de poterie traditionnelle de Boult
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Atelier de poterie traditionnelle de Boult

Fondé en 1872 par Gaspard Guidot, l’atelier resté intact par Patrick Blandin dont il a poursuivi la production. Il comporte toutes les étapes de fabrication de poteries en terre vernissée dans leurs formes anciennes : la préparation de la terre, le tournage, l’engobage, le séchage, la décoration à la burette, le vernissage et la cuisson. Visite le week-end de mai à décembre.
Crastatt
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Crastatt

Petite bourgade de 270 habitants, Crastatt se situe non loin de Wasselonne, au pied du Durenberg. Le village apparaît au Moyen Âge et son nom est mentionné à plusieurs reprises dans les biens des abbayes de Wissembourg au VIIIe siècle, de Marmoutier au XIIe siècle et d’Obersteigen au XIIIe siècle. Disputé entre le Saint-Empire romain germanique et l’évêché de Strasbourg, il est finalement possession de l’évêque de Strasbourg du XIVe siècle à la Révolution. Une nécropole mérovingienne de sept tombes datant du VIIe siècle est découverte au lieu-dit Ritterpfad en 1914. Cela atteste ainsi d’une présence à Crastatt depuis cette période. L’église de Crastatt est située au centre du village et est dédiée à Saint Augustin. Les parties les plus anciennes sont du XIIIe siècle et les plus récentes du XIXe siècle.
Atelier céramique Sophie Roca
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Atelier céramique Sophie Roca

Amoureuse depuis toujours de la céramique, Sophie ROCA s’est formée en Franche-Comté et se consacre aujourd’hui pleinement à sa passion. Travaillant la porcelaine ou le grès, elle affectionne les objets aux lignes épurées, avec pour seuls détails un effet de matière, ou une légère note de couleur. Visite seulement sous rendez-vous.
Commune de Gosselming
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Commune de Gosselming

Situé à Gosselming (57930) au 14 rue du Berger.
Jetterswiller
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Jetterswiller

Avec ses 190 habitants, Jetterswiller est la plus petite commune de la communauté de communes Mossig et Vignoble. Le village abrite l’église Saint-Pancrace reconstruite au cours du XVIIIe siècle selon un plan allongé à la place d’un édifice de style gothique. La tour est couverte d’une toiture en pavillon surmontée d’une croix de faîtage. Une porte entre la nef et la tour pourrait laisser penser que la tour est plus ancienne et a été rhabillée ou que cette porte n’est qu’un remploi. Des fermes du XVIIIe siècle sont toujours présentes au sein du village. Typiques de l’architecture alsacienne, une étable et une grange adjacente sont de la même période. Le bâtiment actuel de la mairie était autrefois l'ancien presbytère du village. La date inscrite sur la porte permet d'estimer sa construction à 1701.
Commune de Hilbesheim
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Commune de Hilbesheim

Situé à Hilbesheim (57400) au 19 rue de l'Eglise.
Manufacture Dubosc & fils.
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Manufacture Dubosc & fils.

Située à Deluz, au cœur du Grand Besançon, la Manufacture Dubosc & Fils incarne un savoir-faire artisanal dédié à l’ébénisterie et à la création d’objets en bois massif. L’atelier privilégie une démarche d'éco-conception en utilisant exclusivement des essences locales issues des forêts de Franche-Comté. L'atelier propose des réalisations de pièces variées : mobilier sur mesure, accessoires de décoration, trophées personnalisés ou encore cadeaux d’affaires originaux. En favorisant les circuits courts et la transformation de ressources régionales, cet établissement s'inscrit pleinement dans une dynamique de développement durable et de valorisation du patrimoine artisanal local.
Thal-Marmoutier
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Thal-Marmoutier

L’Alsace est une région reconnue pour l’importance et la richesse de son patrimoine religieux. Le village de Thal-Marmoutier en est un témoin. Prenez plaisir à y découvrir 3 oratoires datant du 19è siècle, diverses croix de chemin du 17è et 18è siècle, ainsi que l'église Saint Pierre et Paul - qui fut érigée au courant du 13è siècle. Cette dernière possède un clocher et un chœur de style roman et un très bel orgue Stiehr-Mockers de 1865. Par-ailleurs, flânant le long des ruelles du village, découvrez un Monument aux Morts atypique, à savoir une statue de Jeanne d’Arc, ainsi qu’une maison de maître issue du 18è siècle.
Marmoutier
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Marmoutier

Après l'incendie d'un premier monastère datant de 589, sa reconstruction est entreprise en 724 sous la direction de l'abbé Maur qui lui donne son nom "Mauri monasterium", le monastère de Mauri. Les habitants y sont appelés maurimonastériens en référence à ce nom. Situé sur la Route Romane d'Alsace, le pays de Marmoutier vous accueille dans ses édifices culturels, l'abbatiale et sa crypte archéologique, les orgues SIlbermann, le musée du patrimoine et du judaïsme alsacien, ses artisans, son patrimoine naturel , technique. Des forfaits découvertes sont également proposés à la journée.
Marqueterie d'art - Voyage au Cœur du Bois
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Marqueterie d'art - Voyage au Cœur du Bois

Marqueterie d'Art "Voyage au Cœur du Bois". Fabrication d'objets divers illustrés de marqueterie abstraite ou figurative : montres, écrins, portes d'horloges, boîtes à crayons, boîtes à musique... Réalisation de marqueterie sur commande d'après photos. Travail bois précieux, nacre, corne, os et métaux. Travail sur commande. Adhérent "Métiers d'art en Franche-Comté". Possibilité de visite de l'atelier sur RDV les mardis et jeudis à 16h30. Inscriptions obligatoires jusqu'à la veille à l'atelier et à l'office de tourisme en saison estivale. Durée de visite : 45 min
Ancienne principauté de Lixheim
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Ancienne principauté de Lixheim

Fief de la famille Vaudémont et de la sulfureuse Henriette de Lorraine dite « princesse Henriette ». Cette petite citée fut fondé par le comte Palatin George Gustave. Jadis Principauté d’Empire ou l’on frappait monnaie à son effigie. De cette époque Lixheim conserve un riche patrimoine architectural, avec entre-autre : La fontaine monumentale datant de 1627, l’hôtel de la monnaie, l’église Saint Antoine. Ainsi que de nombreuses maisons avec de beaux oriels de façade, typique de l’architecture de l’Est de l’Europe.
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
Reutenbourg
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Reutenbourg

Reutenbourg apparaît pour la première fois au Xème siècle, dans un état des biens de l'abbaye de Marmoutier. Attribué en fief comme la majeure partie de la marche de Marmoutier aux seigneurs de Géroldseck dès le début du XIIème siècle, il échoit, à l'extinction de cette famille aux Wangen-géroldseck. En 1537, les sires de Wangen rachètent toutes leurs possessions dont Reutenbourg. En 1667, l'évêque de Strasbourg , François Egon de Fierstenberg acquiert le village, qu'il revend en 1705 à l'abbaye de Marmoutier. Celle-ci retrouve ainsi l'ensemble de ses possessions primitives. En 1790, le village est rattaché au canton de Marmoutier.
Haegen
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Haegen

Le Village de Haegen, calme et paisible, constitue un point de chute idéal pour les amateurs de randonnées pédestres et cyclotouristiques. Grâce à de nombreux sentiers balisés par le Club Vosgien, l’occasion sera donnée à tout un chacun de partir à la découverte de Châteaux Forts en ruines, les Grand et Petit Géroldseck, situés sur les hauteurs de Haegen et accessibles librement tout au long de l’année. Ces derniers sont le miroir du passé prestigieux de la Région de Saverne, ancien territoire imprenable de l’Archevêché de Strasbourg. Divers vestiges archéologiques tels que la Tour du Brotsch - également visibles sur les hauteurs de Haegen – sont autant d’autres témoins de ces richesses. Le patrimoine religieux, quant à lui, regorge aussi d’intérêt avec une Chapelle Saint-Quirin, objet de pèlerinages chaque année, ainsi qu’une Chapelle Cimetérale du 12è siècle.
Nordheim
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Nordheim

Commune viticole de 945 habitants, Nordheim s’étend sur 6,3 km2 à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Strasbourg. Protégée au nord par une colline sèche qui s’élève à 372 m, elle est bien connue de chacun grâce à l’antenne TDF installée au sommet du Stephansberg que l’on peut apercevoir de très loin. Nordheim, signifiant littéralement l’habitation située au nord, possède bien d’autres atouts que la colline, son point de vue remarquable et sa nature préservée accessibles grâce aux divers parcours de marche. Tout d’abord son vignoble avec ses vins et ses crémants que vous pourrez venir déguster chez trois vignerons ou dans le bistrot du village. Vous pourrez accompagner ces bons crus par les multiples produits à base de chèvre fournis par la ferme du Cabri. Ensuite Nordheim est un village de caractère, déambulez dans ses rues et émerveillez vous devant ses fermes à colombages, l’église Sts-Pierre-et-Paul et son orgue remarquable vieux de près de 200 ans, vous amuser avec vos enfants sur son aire sportive ou encore découvrir son paisible biotope. Enfin si vous souhaitez profiter plus longtemps de notre agréable village vous pourrez loger dans l’un 3 gites de la commune et ainsi profiter plus longtemps des charmes de notre joli village. Enn Norde esch guet lawe.
Commune de Château-Salins
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Commune de Château-Salins

Château-Salins, cette paisible sous-préfecture, doit son nom aux sources salées découvertes au début du XVIème siècle dont l'exploitation dura jusqu'en 1826 et au château fort que le duc de Lorraine, Raoul, fit aussitôt construire pour les protéger (1327). Les évêques de Metz, qui eux aussi entendaient exploiter cette richesse, firent élever à peu de distance un second château, appelé Beaurepaire. Les conflits entre les deux seigneurs ne manquèrent pas et finalement, le Château des Evêques disparut vers la fin du XIVème siècle. Situé à l'est de l'actuelle place des Salines, la forteresse ducale subsista pour une large part jusqu'au début du XIXème siècle. La saline (ne se visite pas), située au centre ville, fonctionna jusqu'en 1826 comme saline domaniale de l'Etat. En 1894, une exploitation plus moderne reprit, au sud de la ville, pour s'arrêter définitivement en 1940. Le site Aux Salines a été transformé en base de plein air. La commune, dont la population fut expulsée en 1940, fut sinistrée à 80% pendant la Seconde Guerre mondiale. Autour de l'étang aménagé, il propose de nombreuses activités de loisirs (VTT, tennis, promenades). Plus de vingt kilomètres de randonnées pédestres sont balisés : le départ se fait au sud du village, à partir du gîte d'étape (à l'emplacement des salines ducales et royales).
Zehnacker
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Zehnacker

Le village de Zehnacker dénombre 219 habitants. La ville est citée pour la première fois en 739. Elle est la propriété de l'abbaye de Marmoutier au XIIème siècle. En 1513, Zehnacker devient la propriété de la ville de Strasbourg jusqu'à la Révolution Française. Surnommé le village des “dix champs” ou du “champ de la dîme”, Zehnacker est intégré en 1503 aux territoires ruraux de la ville de Strasbourg ce qui explique le passage de la Réforme de ses habitants dès la première moitié du XVIe siècle. Enclave protestante au milieu de villages catholiques, le presbytère de 1724 à côté de l’église est un témoin imposant de ce passé. Protestants et catholiques cohabitent au sein d’une même église : un simultaneum est créé en 1686, jusqu’à la construction d’une nouvelle église en 1852. L’église Notre-Dame est située sur la place de l’église au centre du village. Auparavant il existait déjà une église basilicale au VIIIe siècle, attestant ainsi d’une présence ancienne sur les terres de Zehnacker.