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Ancien château de Nomeny
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Ancien château de Nomeny

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVIème siècle puis de la famille ducale de Lorraine, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVIIème siècle. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (fin XIème siècle) fut démantelée sur ordre de Louis XIV en 1671 et son château gothique (XIVème siècle) situé dans sa cour servit de carrière pour la construction des casernes de cavalerie de Stanislas (1742). Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château.
Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés
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Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVI°, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVII°s. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (XI°) et son château gothique (XIV°) furent détruits sur ordre de Louis XIV. Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château... Visite gratuite.
Nomeny village Lorrain
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Nomeny village Lorrain

"D'azur à la croix recroisée d'or le montant en chef de deux pièces". Ce sont les armes des sires de Nomeny de l'ancienne chevalerie lorraine. Nomeny, arrosée par la Seille, dépendait de l'évêché de Metz. La seigneurie érigée en marquisat d'Empire a été incorporée au duché de Lorraine en 1612.
Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE
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ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE

Maison forte mentionnée au XIIe siècle comme centre d'un fief avec forge.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Église Notre-Dame-de-l'Assomption datant de la fin du XIIe siècle, mélange des styles roman et gothique, présente son plus ancien vitrail de la région illustrant l’Annonciation. Classée Monument Historique le 4 décembre 1913. L'intérieur est tout aussi remarquable avec 3 nefs de 5 travées.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
CHATEAU D'AUBERIVE
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CHATEAU D'AUBERIVE

Le château d'Auberive fut bâti dans le style du XVIIIe siècle par Camille MOINE, ancien maître de forges à Auberive. Cette vaste demeure et ses dépendances sont visibles en remontant la côte vers la "Rue des gardes des bois de l'abbaye". On y on distingue le parc de cette grosse maison bourgeoise, vestige d'un authentique jardin anglais avec orangerie du XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-MAMMES DE RIVIERE-LES-FOSSES

Dédiée à Saint Mammès, l’église de Rivière-les-Fosses, très remaniée, est de ce fait difficilement datable. L'édifice étant bâti dans une pente, on pénètre de plain-pied dans la nef, prolongé par un choeur surélevé par rapport au terrain, grâce à un passage piétonnier circulaire voûté en berceau sous le choeur, destiné à l’origine à mettre le sanctuaire du 11e siècle au même niveau que la nef (à la place d’une crypte sans doute jugée trop onéreuse, comme par ex. à 52 Villars-Saint-Marcellin) .|Les 2 travées orientales semblent les plus anciennes (fin du XIe siècle sous l’ancien clocher, et début 12e siècle à l’Est). Le choeur constitué de 2 travées après le 12e siècle, a encore été prolongé au début du 20e siècle par un bâtiment en surplomb communiquant depuis le choeur, qui abrite la sacristie et les salles paroissiales.|La nef agrandie au XIIIe siècle conserve ses 2 chapelles latérales de la même époque. Elle a été considérablement élargie par deux bas-côtés à une époque postérieure ( 18e-19e siècle ?).|L'entrée est précédé d'un porche charpenté qui supporte un clocheton construit « provisoirement » en 1881 en charpente de chêne, ce qui fait toute l’originalité de cet édifice remanié. Celui-ci remplace l’ancien clocher situé jadis à la croisée du transept, lequel, à cause de son poids menaçant la stabilité de l’église sur la pente, avait été démonté en 1881 par la fabrique. Il n’a jamais été reconstruit pour ne pas déstabiliser de nouveau l’édifice et sa voûte qui a été démontée à l’occasion, a été remplacée par un plancher.|Le Vaisseau central accosté de bas-côté est recouvert par un seul toit à longs pans, couvrant l'ensemble de la nef et du choeur, ce qui tend à donner une certaine unité à l’ensemble.
EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE
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EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE

Avant la révolution de 1789, Auberive ne possédait pas d'église paroissiale ; les convers assistaient aux offices à l'abbaye, là même où ils avaient leur cimetière. En 1772, fut érigé en ce lieu par le dernier abbé commendataire d'Auberive une petite chapelle Sainte-Anne, en remplacement d'une autre du même nom, alors en ruine, située dans l'enceinte monastique. |En 1863, le curé-doyen Barthélémy fit agrandir la chapelle, grâce à des dons publics (construction d'un transept et d'un choeur plus vaste à pans coupés), et la dota d'un élégant clocher en 1864-1866, la transformant ainsi en véritable église paroissiale. Elle sera consacrée le 11 avril 1883 par l'évêque de Langres, Monseigneur Bouange. On aperçoit sur la façade, les statues grandeur nature (1,75 m) de Saint-Pierre avec ses clefs et Saint-Paul tenant l'épée, sculptées par Jules Naudet de Langres, un élève de Rude.
Chateau de villersexel
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Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES
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MAISON FORTE DE RIVIERE-LES-FOSSES

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château musée de Fondremand
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Château musée de Fondremand

Imposant donjon, probablement du 14eme selon une étude archéologique récente. Sévère et massif, il est un témoignage des édifices médiévaux. Il a inspiré bon nombre d'artistes et reste le symbole de la cité. Cuisine du 15-16eme et oratoire 15-16eme également. Écurie du 19ème En plus des visites guidées sur rendez vous possibles toute l'année, des visites guidées à heures fixes sont proposées l'été et lors des Journées européennes du patrimoine en septembre. Visite libre à l'occasion de la Fête de Fondremand organisée par le comité des fêtes (aux alentours du 14 juillet, tous les 2 ans).
Château d'Euvezin
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Château d'Euvezin

Situé dans un méandre paisible du Rupt-de-Mad, à deux pas du Lac de Madine et au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, le château d’Euvezin vous invite à découvrir une demeure chargée d’histoire. Bâti à l’origine au XVe siècle et peut-être reconstruit pour Antoine de Rozières au début du XVIIe, ce château typique du pays messin allie architecture défensive et élégance résidentielle. Restauré avec soin depuis 1998, le château conserve ses tours carrées, ses bouches à feu, ses boiseries d’époque et ses parquets anciens. Son vestibule à l’escalier de pierre, sa cour d’honneur pavée et ses jardins redessinés en font un lieu de charme et d’authenticité. Miraculeusement épargné lors de la bataille du saillant de Saint-Mihiel en 1917 et lors de la tempête de 1999, il témoigne de la résilience du patrimoine local. À proximité des sites de mémoire de la Grande Guerre, de sentiers de randonnée, le château d’Euvezin est une étape incontournable pour les amoureux d’histoire, de nature et de culture.
EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY
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EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY
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EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY

L'église Saint-Rémy comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef suivie d'un transept saillant voûté d'arêtes et un choeur à deux travées droites se terminant par un chevet plat. Ce choeur paraît remonter au 13e siècle alors que la tour-clocher a été construite au 16e siècle. L'édifice subit de nombreuse modification entre 1860 et 1904, date à laquelle la nef fut entièrement reconstruite à l'exception du mur contre lequel est accolé le clocher.
Château de Mailly sur Seille
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Château de Mailly sur Seille

Monument historique privé, le château de Mailly-sur-Seille ne se visite pas mais se savoure de l'extérieur! Agréablement restauré et bien entretenu, c'est un bel édifice du 13ème siècle qui surplombe le village. Grandement restauré et remanié aux 16ème et 17ème siècles, il arbore aujourd'hui un style renaissance plus prononcé que sa configuration médiévale d'origine.
EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY
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EGLISE SAINT-REMY D’OCCEY

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
CHATEAU DE VIVEY
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CHATEAU DE VIVEY

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE CHALANCEY
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CHATEAU DE CHALANCEY

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatre angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous certains mois de l'année (contact : 06 07 60 02 20)
EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY
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EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
EGLISE SAINT-GILBERT DE MOUILLERON
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EGLISE SAINT-GILBERT DE MOUILLERON

L'église Saint-Gilbert date de la fin du 18e siècle, de 1762 pour être précis, comme l'indique l'inscription sur chacun des linteaux de la porte d'entrée et de la porte du clocher. Avant cela, Mouilleron ne possédait pas de lieu de culte, et dépendait du village voisin de Musseau. L'édifice comporte une nef à vaisseau unique, flanquée au sud de la sacristie au toit en appentis, un choeur à travée unique et une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
ANCIENNE MAISON FORTE DE MOUILLERON
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ANCIENNE MAISON FORTE DE MOUILLERON

Du château, ou maison forte, ne subsistent aujourd'hui que le mur d'enceinte et les tours d'angles (sur une hauteur de 2 mètres environ). Quelques traces de Mouilleron aux siècles passés : - en 1223 Jeanne de Choiseul épouse Arnier seigneur de Saffres et reçoit en dot les villages de " Viveiz et Moilleron " qui venaient de sa mère Alis de Grancey. - en 1500, Othenin de Cleron, seigneur de Saffres est seigneur de Vivey, Mouilleron et autres lieux. - Jacques du Val marié en 1592 à Madeleine de Contay est seigneur de Vivey, Musseau, Mouilleron, Rivière etc..., il meurt en 1625. - son fils, Edme du Val seigneur de Mouilleron et Rivière épouse Renée de Saint Aubin, il meurt en 1636. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Vestiges du chateau d'etobon
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Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Oppidum protohistorique de Tincry
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Oppidum protohistorique de Tincry

Le mont couronné par une forêt qui domine le petit village de Tincry est qualifié de "camp des Romains". Il s’agit d’un oppidum protohistorique de forme grossièrement ovalaire. La grande enceinte d’environ 2 km de longueur enserre quelques 16 ha. Le rempart qui l'entoure a une base de 20 à 25 mètres et maintenant domine de 3 à 5 m un fossé de 12,5 m d'épaisseur pour une profondeur de plus de 3m. Ces fortifications auraient été construites vers 625 av. JC sachant qu'il existait avant un site d'habitat celte non fortifié. Le démantèlement pacifique de ces fortifications se situerait entre 450 et 400 avant JC. Ce lieu aurait été centre du pouvoir du Hallstatt et du début de Latène, site princier, compte tenu de sa position, de son environnement funéraire (400 tombes en nécropoles), économique (sel de Marsal), et commercial. Ces résultats sont les fruits de recherches archéologiques en cours qui devraient être poursuivies pour fournir plus d'informations sur l'habitat, son économie et ses relations avec l'environnement. Une enceinte plus petite de forme circulaire, tangente à l'intérieur de la première, est attribuée à tors au Moyen-Age.
Ancien cimetiere de melecey
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Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN
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EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
Château de Jaulny
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Château de Jaulny

Château de Jaulny : joyau médiéval au cœur de la Lorraine Le Château de Jaulny, situé en Meurthe-et-Moselle, au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, est un remarquable témoin de l’architecture médiévale en région Grand Est. Mentionné dès le XII¿ siècle, il conserve une structure en U, des caves voûtées, une tour de pont-levis et des remparts édifiés entre les XVe et XVIIIe siècles. Classé Monument historique, il a servi d’hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale. Racheté en 2021, le château fait aujourd’hui l’objet d’un vaste projet de rénovation soutenu par le Loto du Patrimoine et les institutions culturelles. Il connaît une véritable renaissance : animations, spectacles, fêtes médiévales, concerts, expositions, ateliers pour enfants et visites culturelles s’y succèdent toute la belle saison. Un jardin médiéval pédagogique a également été aménagé. Jaulny accueille aussi mariages, séminaires et événements privés, dans un cadre historique et naturel unique. Le château incarne une vision vivante, engagée et participative du patrimoine.
Le château de Marbeaumont
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Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
Château de Marbeaumont
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Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Château Gilles de Trèves
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Château Gilles de Trèves

Château de la Renaissance (XVIe siècle), il est légèrement remanié aux XVIIIe et XIX siècles. Gille de Trèves, doyen de la Collégiale Saint-Maxe à Bar-le-Duc le rachète aux ducs de Bar et le transforme vers 1550. Selon la tradition, Ligier Richier aurait dessiné cet ouvrage de style Renaissance pour le doyen. Héritière de Gilles de Trèves, la famille de Beurges en est propriétaire jusqu’en 1892, date à laquelle papeterie et château passe à la famille Claudel. En 1905, lors d’un séjour à Ville-sur-Saulx chez ses cousins, Paul Claudel écrit « Partage de midi ». Inscrit aux MH en 1995
Quartier Renaissance
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Quartier Renaissance

Témoin des riches heures de l'ancien Duché de Bar et de Lorraine, Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville Haute qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l'architecture du 16ème siècle : frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux !
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON
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EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Ferme fortifiée de Romécourt
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Ferme fortifiée de Romécourt

La Ferme Fortifiée est un lieu unique en son genre. Située dans le Parc Naturel Régional de Lorraine, au milieu des forêts et des étangs du pays de Sarrebourg, c'est l'endroit idéal pour une halte. Elle est ouverte de juin à septembre, les mercredi, jeudi et vendredi, de 14h00 à 18h00. Il est préférable de téléphoner au préalable. Les groupes sont acceptés sur RDV. Transformez-vous en châtelain le temps d'une nuit dans ses chambres d'hôtes (repas table d'hôtes sur réservation). Gratuit pour les enfants. Entrée gratuite lors des Journées Européennes du Patrimoine.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Chateau de Saint- Loup-Nantouard
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Chateau de Saint- Loup-Nantouard

La première forteresse fut construite en 1292 par Eudes de Fouvent, afin de protéger le gué sur la rivière la Morthe. Les guerres qui ravagèrent tant de fois la Franche Comté, le détruisirent à maintes reprises, mais il fut toujours reconstruit et toujours habité. Remanié entre le 17 et le 19 ème siècle, les travaux sont dû au Baron de Klingin et à la famille de Menthon, propriétaire depuis 1832. Cette famille dont les origines savoyardes remontent au 10 é siècle a toujours été associée à l'histoire de la Franche Comté.
Château de Combles-en-Barrois
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Château de Combles-en-Barrois

Construit en 1571 à l'initiative de la famille Camus, le château s'élève dans un grand parc. Le bâtiment principal, surmonté d'un toit à croupe couvert de tuiles plates, est prolongé au XVIIIe siècle par deux ailes. M. Saincère, maire de Bar-le-Duc, entreprend de nombreux travaux à partir de 1868 ; il fait rehausser le corps principal tout en conservant les proportions du XVIe siècle. La propriété abrite également un colombier du XIXe siècle. Le parc abrite désormais un parcours de golf.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLEMERVRY

Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Château - Musée Baron Martin
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Château - Musée Baron Martin

Le Musée Baron Martin se trouve dans le somptueux château du Comte de Provence à Gray. Labellisé « Musée de France », venez découvrir nos 14 salons dédiés aux beaux-arts. C’est Prud’hon, c’est Tissot, c’est Boucher, c’est Van Loo, c’est Van Kessel, c’est Monticelli… C’est tout l’art et c’est un rêve ! Le musée Baron Martin c’est aussi une galerie d’archéologie.
Château de Villefrancon
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Château de Villefrancon

Belle demeure familiale entourée de fossés, et de dépendances recontruites au 18ème par la famille Frère d'après les plans de l'architecte, Claude-Antoine Aillet. Le colombier, les ponts, les portails, et la chapelle complètent ce bel ensemble architectural. Ne peut se voir que de l'extérieur. Pas de visites.
Château d'Hattonchâtel
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Château d'Hattonchâtel

Ancienne seigneurie des Evêques de Verdun, le château d’Hattonchâtel fut construit par l’évêque Hatton au IXème siècle. Il est l’un des hauts lieux les plus chargés d'histoire de la Lorraine. Il subit les assauts des différentes guerres puis fut restauré par une américaine, Mme Skinner. Situé sur un promontoire qui domine la plaine de la Woëvre, l'ensemble offre une impression d'équilibre, d’authenticité et de beauté sereine.
Eglise Cirey-Les-Bellevaux
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Eglise Cirey-Les-Bellevaux

Très belle église du 18e avec son mobilier (retable, boiseries, peintures...), dans le village de Cirey. Église classée qui garde l'emprunte du passage des moines cisterciens qui vécurent dans l'abbaye de Bellevaux fondée en 1119. Ouvert tours les jours.
Tranchée de Calonne
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Tranchée de Calonne

La Tranchée de Calonne est une route longue de 25 kilomètres reliant Verdun à Hattonchâtel. Tracée au 18ème siècle sur les ordres du ministre de Louis XVI, Charles Alexandre de Calonne, elle fut le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre Mondiale. Engagé dans le 288e RI en tant que lieutenant, Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes fut porté disparu près de Dommartin la Montagne le 22 septembre 1914. Son corps et ceux de ses camarades furent retrouvés en 1991 dans une clairière du bois de Saint Rémy, à 200 mètres du tracé de la Tranchée de Calonne. Alain Fournier repose désormais au cimetière national de Saint Rémy la Calonne.
Eglise saint-christophe d'hericourt
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Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Château Médiéval de Montby
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Château Médiéval de Montby

Le château de Montby est une ancienne forteresse et résidence seigneuriale édifiée au XIVème siècle, par la famille éponyme, en lieu et place d'une construction du XIème siècle, sur le plateau de Montby. Depuis décembre 2009, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. L'association "Les amis de Montby", contribuant à la sauvegarde, à la restauration, à l'animation et à la promotion du Château vous propose de visiter ce château médiéval en cours de restauration, sur rendez-vous. Les murs les plus anciens du château datent du Moyen-Age et mesurent un mètre quatre-vingts de large. Les habitants des environs ont participé à l'édification de cette maison-forte à grande tour carrée où, en temps d'invasion, ils se réfugiaient avec leur bétail. Le château fut pris, pillé et incendié plusieurs fois et les habitants, dit-on, se réfugièrent dans les grottes voisines. En 1795, il fut mis en vente comme bien national, puis devint une maison d'exploitation agricole. La guerre de 1870 ne l'épargna pas, puisque l'une des 4 ailes, celle du Levant fut incendiée et jamais reconstruite. Malgré tout, Montby conserve un trésor inaliénable : une vue magnifique sur la vallée du Doubs, la chaîne du Lomont... Aussi, le Château de Montby propose un service d'organisation de mariage.
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.