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EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES
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EGLISE SAINT-JACQUES DE SAULXURES

L'église de Saulxures, succursale de Rançonnières autrefois, est un édifice en grès de plan allongé. Certaines parties de l'église Saint-Jacques daterait du 12e siècle, notamment la base de la tour du clocher, la chapelle sud et l'espace qui reçoit la cage d'escalier. Toutes ses parties formaient vraisemblablement un transept à l’origine. Le siècle suivant, on ajouta la tour du clocher ; les arcs des voûtes furent alors renforcés par des arcs en tiers-point. Au 18e siècle (comme l’indique la date inscrite sur la porte du mur sud de la nef), l'ancien choeur et la nef furent détruit pour être reconstruit à leur emplacement actuel, à l'est du clocher. L'intérieur de la nef semble avoir ensuite été réaménagé dans la seconde moitié du 19e siècle, car couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef, au toit unique, est composée de trois vaisseaux de trois travées. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à deux pans. Sa base est voûtée d'ogives et encadrée par la cage d'escalier au nord et une chapelle au sud. Le choeur, à vaisseau unique de trois travées, se termine par un chevet plat. La sacristie au toit en appentis est adossée au flanc sud de la deuxième travée du choeur. L'abbaye de Morimond percevait une grande partie des dîmes du lieu qui lui avaient été données par Jean Ier de Chateauvillain. L'autre partie était perçue par le séminaire de Langres (à cause d'une donation au prieuré de Saint-Amâtre de Langres en 1226 par Raynard de Choiseul) et le curé.
EGLISE SAINT-MARTIN D’AILLIANVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN D’AILLIANVILLE

L'église Saint-Martin présente la particularité d’avoir été reconstruite en raison d’une erreur de choix de la pierre. En effet, elle fut reconstruite, de 1766 à 1769, sur les plans de l'architecte Mauperrin, avec de la pierre gélive. Il a donc fallu la reconstruire entièrement en 1789-1790 (sur les plans de l'architecte Pierre Marie Mangot cette fois). L’édifice se présente en croix latine avec une nef de quatre travées et des collatéraux percés de baies en plein cintre. Le choeur est polygonal, voûté sur croisée d'ogives et encadré d'un déambulatoire donnant au nord et au sud sur deux sacristies. Il fut reconstruit entre 1852 et 1856, sur les plans de l'architecte Delaveuve.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP

L’église Saint-Louvent date du 18e siècle comme l’indique le linteau de la porte d'accès au clocher qui porte la date de 1743. C’est un édifice à plan allongé dont le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, est orienté à l'ouest. La nef est à vaisseau unique plafonné.
Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey
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Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
EGLISE SAINT- MARTIN DE VESAIGNES-SOUS-LAFAUCHE
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EGLISE SAINT- MARTIN DE VESAIGNES-SOUS-LAFAUCHE

L’église Saint-Martin est un édifice qui présente quatre travées, un chœur, voûté d'ogives, à pans coupés percé de quatre baies, une nef et des collatéraux voûté d'arêtes (soutenues par des colonnes d'ordre toscan). La nef et le clocher furent reconstruit entre 1770 et 1775 d’après les plans de l'architecte François Mauperrinen 1769.
EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY
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EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY

L’église de Consigny est un édifice du 19ème siècle, à plan allongé. Il présente une nef à 3 vaisseaux à 5 travées plafonnées, un choeur à une travée plafonnée et chevet plat et un clocher-porche encadré par deux chapelles.
EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES
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EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES

L’église de Millières, à plan allongé, présente un choeur à deux travées voûtées d'ogives, une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'arrêtes et un clocher-porche surmonté d'un toit brisé en pavillon. Le choeur date de la seconde moitié du 12e siècle mais ses voûtes ont été refaites en 1722 comme l’indique l’inscription sur la clé de la première travée. La nef a été élevée de 1778 à 1781.
Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule
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Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule

Connu depuis le 18e siècle, l’amphithéâtre de Grand a fait l’objet, à partir des années 1960, d’un ambitieux programme de recherche révélant son architecture et ses dimensions colossales. D’un développement total de 148 mètres, cet édifice dont la hauteur devait atteindre environ 25 mètres, était organisé autour d’une arène où se déroulaient des combats de gladiateurs, d’animaux sauvages et des chasses. Plus de 17 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les gradins.
EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES
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EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES

De plan allongé, son chœur, du 15ème siècle, comporte une travée voûtée d'ogives avec une clé de voûtes armoiriée. Datée de la même période, la nef à vaisseau unique comporte 2 travées voûtées d'ogives. La chapelle est voûtée d'ogives et est accolée au mur sud de la deuxième travée de la nef. Le clocher-porche, élevé au 19e siècle, est couvert d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. Elle renferme une croix de procession de 1748, signée Gillot (orfèvre à Langres), recensée aux objets des monuments historiques et classée en 1976.
Une mosaïque d'exception
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Une mosaïque d'exception

Parmi les monuments emblématiques de Grand, la basilique, ainsi que la mosaïque qu'elle abrite, présentent un exceptionnel état de conservation. Cette mosaïque se distingue par ses dimensions (232 m2), son décor géométrique, ainsi que par la présence d’animaux autour du tableau central, l’emblema. L’espace d’exposition invite à une découverte de ce riche patrimoine, au travers d’une collection de sculptures, de témoins de la vie quotidienne, et également de rares objets en ivoire, en os et en bois découverts dans les nombreux puits du village.
Eglise Saint-julien de Vicq
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Eglise Saint-julien de Vicq

L'église Saint-Julien est un édifice néo-gothique, à plan allongé, reconstruit entre 1869 et 1877 (date de consécration). La nef se compose aujourd'hui de trois vaisseaux de six travées. Les trois travées orientales de la nef furent reconstruites avec l'abside entre 1869 et 1871, avec remploi des matériaux de l'ancienne nef. La partie antérieure de la nef fut quant à elle reconstruite en même temps que le clocher entre 1874 et 1876 avec remploi du portail de 1555. Le clocher-porche est couronné d'une flèche polygonale en pierre. Il est encadré par deux petites tourelles dont celle du sud qui mène au clocher. Les collatéraux sont prolongés à l'est par des chapelles secondaires qui s'ouvrent également sur le choeur. Le choeur se compose de deux travées droites suivies par une abside à trois pans : la dernière travée droite et l'abside sont couvertes ensemble d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT
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EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT

L'église d'Avrecourt était étroitement liée à l'abbaye de Morimond puisqu'elle en percevait les dîmes. L'église Saint-Vinebaud est un édifice en grés, de plan allongé, qui fut reconstruit en 1851. Sa nef se compose de trois vaisseaux de cinq travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes. Elle est precédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et encadrée à sa base par deux chapelles. Le choeur, couvert de fausses voûtes d'arêtes, se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
Église d'Anjeux
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Église d'Anjeux

L'église Saint Remi d'Anjeux, datant du XVème siècle, vous invite à une découverte insolite avec son clocher décalé et ses vitraux contemporains signés Pierre Bassard et des maîtres-verriers Christiane Cartignies et Michel Lieby.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE SAINT-BLIN
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE SAINT-BLIN

L’église Notre-Dame-en-son-Assomption, du 19ème siècle, est un édifice à plan allongé avec une nef et des collatéraux de six travées, en demi berceau. Le chœur est en voûtes d'arêtes, à chevet plat percé de deux baies. A la fin de la 2ème guerre mondiale, le clocher a subi le feu d'un incendie. Une poutre calcinée porte la date de 1944.
EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE

L’église fut construite en 1769 et restaurée en 1868 (dates portées sur le fronton du portail). C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique à 3 travées et un choeur à deux travées et chevet plat. L’extérieur est construit en pierre de taille et moellon et son clocher-porche est couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MENNOUVEAUX

L’église Saint-Martin est un édifice à plan allongé. La nef, à vaisseau unique à 1 travée voûtées d'ogives, et le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, datent du 18e siècle. Le clocher-porche est surmonté d'une flèche polygonale et accosté deux chapelles voûtées d'ogives qui ont été élevés en 1879.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES

L'église Saint-Etienne est un édifice homogène qui a été reconstruit en 1831. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, un clocher-porche surmonté d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, un choeur plafonné qui se compose d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire. La base de la façade occidentale et du clocher sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Eglise Saint-Valbert de Soyers
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Eglise Saint-Valbert de Soyers

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ECOT-LA-COMBE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ECOT-LA-COMBE

L’église d’Ecot-la-Combe fut construite en 1847 et consacrée en 1851. Avec un plan allongé, elle présente une nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées de fausses voûtes d'ogives et un choeur à deux travées couvertes de fausses voûtes.
EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY
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EGLISE SAINT-LAURENT DE LAVERNOY

L'église de Lavernoy est un édifice de plan allongé. Anciennement succursale de Vicq, l'église Saint-Laurent a très probablement été reconstruite au début du 19e siècle. Elle se compose d’une nef à vaisseau unique plafonné de quatre travées, d'un clocher-porche couronné d'un toit en pavillon en ardoise, d’un choeur à travée unique voûtée d'arêtes qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-ANDRE D’ORQUEVAUX
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EGLISE SAINT-ANDRE D’ORQUEVAUX

L'église Saint-André est un édifice néo-gothique, commencée en 1880 et consacrée le 10 septembre 1884. Avec un plan en croix latine, elle dispose d’une nef unique, de trois travées, percée de quatre baies ogivales et d’un chœur, de deux travées, à pans coupés.
Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux
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Eglise Sainte-Madeleine de Chézeaux

L'église de Chézeaux était le siège d'une cure à la collation du prieur de Varennes. La seigneurie et les dîmes étaient partagées entre le prieur de Varennes et un laïc. Il semblerait que l'église Sainte-Madeleine ait été reconstruite à la fin du 17e siècle après sa destruction pendant la guerre de Trente Ans, ainsi qu'en témoigne la date de 1699 inscrite au fronton du portail du clocher. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres apparentes et un lambris. Elle est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le choeur, reconstruit entre 1825 et 1828, à deux travées voûtées d'arêtes se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. Le clocher est construit en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est en pierre de taille.
Eglise Saint-Luc de Guyonvelle
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Eglise Saint-Luc de Guyonvelle

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE RECOURT

L'église Saint-Christophe de Récourt est un édifice homogène édifié au 18e siècle, en grès et de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche. Sa partie supérieure est en charpente couverte d'ardoise et couronnée d'un toit en pavillon. Le choeur lambrissé se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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EGLISE DE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

La seigneurie de Champigny appartenait au prieur de Varennes qui percevait les dîmes de la paroisse depuis la donation faite en 1095 par Henri de Laferté. L'église Notre-Dame-en-son-Assomption présente deux périodes de construction. Le choeur a été érigé au 16e siècle tandis que la nef et son clocher l'ont été en 1728 (date inscrite sur le portail) peut-être suite à l'incendie qui dévasta le village en 1714. Aujourd’hui, l’église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice de plan allongé. Sa nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en arc déprimé. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie est accolée au chevet. Le portail occidental est en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit.
EGLISE SAINT- HILAIRE D’HUMBERVILLE
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EGLISE SAINT- HILAIRE D’HUMBERVILLE

L'église Saint-Hilaire, reconstruit au 19e siècle, est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de trois travées percées de quatre baies en plein cintre. Son chœur, à chevet plat aveugle, voûté d'ogives, est légèrement décentrée vers le nord.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE DONNEMARIE

Eglise du 18e siècle, à plan allongé, nef lambrissé, choeur à chevet plat voûté d'arêtes et clocher-porche à flèche polygonale couverte d'ardoise.
Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt
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Eglise Saint-Tiébault de Chambroncourt

Edifice néo-gothique, reconstruit en 1844 comme en témoigne la date sur la clef de voûte du choeur. De plan allongé, sa nef et ses bas-côtés sont de cinq travées. Le choeur lui dispose de deux travée flanqué de deux chapelles latérales. La sacristie es située à l'est dans le prolongement du choeur, derrière le maître-autel.
EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY

D'après les archives communales, la nef et le clocher de Saint-Vinard ont été reconstruits vers 1774. La tradition attribue la fondation du village à Saint-Vinard, dans le milieu du IIe siècle. Baptisé par le Pape Sixte II, il eut à souffrir des persécutions infligées aux Chrétiens. Jeté dans un brasier dont il sortit miraculeusement, il se retira en ces lieux. La légende précise qu'il venait se recueillir près d'une fontaine (peut-être l'actuelle fontaine Saint-Hubert ?) et que ses prières avaient le pouvoir d'éloigner les renards et les loups.
EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS
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EGLISE SAINT-AMAND DE MORIONVILLIERS

L'église Saint-Amand possède un choeur du 15e siècle percé de trois larges baies ogivales, corniche bourguignonne à l'extérieur et oculus eucharistique encore présent jusqu'au 16e siècle. La nef et le clocher ont été construits ou reconstruits au 18e ou au 19e siècle.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME D'ANDILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME D'ANDILLY-EN-BASSIGNY

Le choeur de l'église de la Nativité-de-Notre-Dame semble dater du 12e siècle mais il fut revoûté ultérieurement. La chapelle nord fut ajoutée au 16e siècle. De conception en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique du 18e siècle (tout comme la chapelle sud), un choeur terminé par un chevet plat est voûté d'ogives, une tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LEURVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LEURVILLE

L’église de Leurville, à plan allongé, présente une nef unique de quatre travées percées de trois baies en plein cintre. Son chœur est à chevet plat, de même largeur que la nef. L’édifice date du 19ème siècle.
Site Archéologique d'Andilly
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Site Archéologique d'Andilly

Situé à proximité du mont Mercure, le site gallo-romain d'Andilly se niche dans un repli du paysage du Bassigny où dominent prairies verdoyantes et collines boisées. La première mention de découvertes archéologiques sur le site remonte à 1832 : un sarcophage de l'époque mérovingienne est mis au jour parmi des restes considérables de constructions. En 1895, des recherches entreprises par l'abbé Multier, curé d'Andilly, dégagent des vestiges identifiés alors comme étant ceux d'un temple ou d'un édifice important. A compter de 1961, la Société de Sciences Naturelles et d'Archéologie de la Haute-Marne engage un vaste programme de fouilles sur le site. Pendant près de trente ans, chaque été, sous la direction successive de Pierre Ballet et de Thérèse Zeyer, des fouilleurs bénévoles mettent progressivement au jour les vestiges d'un impressionnant ensemble gallo-romain, composé d'une villa et de son complexe thermal, ainsi qu'une partie de nécropole mérovingienne venue s'implanter ultérieurement. Devenue propriété du Conseil Général de la Haute-Marne en 1965, la villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny a été classée Monument Historique le 7 février 1986. L’étude et les fouilles, qui portent autant sur l’époque antique que sur l’occupation mérovingienne, sont désormais menées par la conservation du patrimoine du conseil départemental. Si de nombreux sites ont été repérés par des découvertes fortuites ou des prospections aériennes, rares sont les structures d'habitats dont la demeure principale, les cours, les communs, les granges, les annexes, l'enceinte, la voie d'accès, voire la nécropole et les sanctuaires voisins ont été entièrement fouillés. Les fouilleurs ne se sont pas contentés du seul dégagement de l'aile thermale : ils ont prolongé leurs recherches vers le secteur artisanal et agricole. La compréhension de l'architecture de la villa et de son fonctionnement en est ainsi grandement facilitée. A cet égard, la villa d'Andilly est caractéristique de ces vastes établissements ruraux gallo-romains : sa situation géographique, sa proximité avec la voie romaine reliant Langres au Rhin (Strasbourg), et la superficie des vestiges la classent dans le type des grandes exploitations. Par ailleurs, le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY
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EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY

L'église de Forcey est un édifice à plan allongé, du 19e siècle. Sa nef est à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes. Son choeur comporte deux travées, l'une couverte d'une voûte d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'un cul-de-four à ogives. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et est encadré par deux chapelles.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON

L’église de Bourdons-sur-Rognon date du 13e siècle. De plan allongé, elle présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'ogives, un choeur à 2 travées couvertes d'une voûte d'ogives et d'une voûte de type complexe, deux chapelles du 16e siècle dans le prolongement des bas-côtés du chœur et un clocher-porche de 1776.
EGLISE SAINT-BLAISE DE MANOIS
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EGLISE SAINT-BLAISE DE MANOIS

L'église Saint-Blaise est un édifice qui date de la Renaissance comme l’indique la date 1545 portée sur le linteau de la porte latérale nord. Elle est entièrement voûtées d'ogives pénétrantes à l’exception des petites chapelles latérales, voûtées en berceau. L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées avec bas côtés séparés par des arcades ogivales et percés de baies en plein cintre.
EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT

L'ancienne église Saint-Pierre était en dehors du village et elle fut reconstruite à son emplacement actuel en 1824. De plan allongé, elle comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside hémicirculaire à volume polygonale.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT-REMY DE LANQUES-SUR-ROGNON

L’église Saint-Rémy a été fortifiée au 16e siècle : les arases des murs de l'ensemble de l'édifice et les combles accueillent 19 ouvertures de tirs ! C’est un édifice à plan en croix latine. Ses murs extérieurs sont en moellon et en pierre de taille. Seule la façade est entièrement réalisée en pierre de taille. A l’intérieur, tout est complètement voûté d'ogives. La nef est à vaisseau unique à 5 travées et le choeur à travée unique et chevet plat.
EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE
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EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE

L'église Saint-Gengoulf fut inscrite inscrite au titre des Monuments historiques le 13 février 1928. L’église, à plan en croix latine, présente une nef avec un vaisseau unique à six travées dont les quatre premières et la dernière sont voûtées d'ogives et la cinquième d'arêtes. La dernière travée forme un faux-transept car elle est accostée de deux chapelles. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies au toit en appentis encadrent le chœur. Présence d'une armoire eucharistique dans le mur du chevet. Latour-porche est surmontée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. L'escalier en vis hors-d’œuvre est campé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord.