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Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
Château de Laferté-sur-Amance
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Château de Laferté-sur-Amance

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Arbigny-sous-Varennes
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Arbigny-sous-Varennes

L’église Saint-Jean-Baptiste est du 16ème siècle, comme l'indique une datation portant le millésime 1579 sur le linteau de la porte latérale sud. Elle est construite sur une ancienne maison hospitalière de l'Ordre de Malte. L'église comporte notamment un retable de bois sculpté et un portail occidental de style Renaissance assez remarquable. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin d'Anrosey
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Eglise Saint-Martin d'Anrosey

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT
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EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
Eglise Saint-Maurice de Busson
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Eglise Saint-Maurice de Busson

L'église Saint-Maurice, du 19e siècle, est un édifice néo-classique de plan allongé à nef de cinq travées. Son chœur, en cul-de-four percé de quatre baies, à chevet plat, est flanqué de deux sacristie au nord et au sud. Sa nef dispose de voûte en berceau alors que les collatéraux ont des plafonds plats. Les piliers sont circulaires avec des chapiteaux toscans.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT

L'église de Frécourt fut commencée en 1893 et consacrée en 1902, comme l'indiquent les deux inscriptions sur les piédroits de la porte d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux chapelles secondaires, et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. La tour du clocher, les baies, les contreforts et les chaînes sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-LOUP DE POISEUL
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EGLISE SAINT-LOUP DE POISEUL

L'église Saint-Loup de Poiseul se compose d'une nef (reconstruite au 18e avec remploi du portail du 13e siècle) à vaisseau unique plafonné, elle est surmontée du côté ouest par un clocher en charpente couvert de zinc et couronné par une flèche carrée couverte en ardoise. Son choeur (très certainement bâti au 13e siècle) à travée unique se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
CHATEAU DE RIMAUCOURT
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CHATEAU DE RIMAUCOURT

Entre Champagne et Lorraine, Château des XVIe et XVIIIe siècle, ancienne forteresse médiévale transformée à la Renaissance, puis réaménagé dans le style Louis XV, résidence du duc Decrès, ministre de la marine de Napolèon Ier. De la maison forte à la forteresse médiévale Situé sur de la ligne de défense face au Saint Empire germanique et à la Lorraine toute proche, Rimaucourt est fortifié dès le XIIe siècle, ou des "chevaliers milites" sont signalés comme gardien du château alors dépendant du seigneur de Reynel. En 1379 Jean de Noyers (époux de Jeanne de Joinville) rend hommage à Thibaut de Neufchateau comte de Reynel pour la ville forte de Rimaucourt avec forteresse, prieuré… Pendant la guerre de Cent ans, la forteresse occupée par les Bourguignons est prise par les hommes de Robert de Baudricourt sur ordre de René duc de Bar en juillet 1425. La porterie à double pont levis, le corps de logis central entièrement vouté de croisées d'ogives, et les deux tours carrées sont des vestiges remarquables de la forteresse rebâtie autour de 1492. Renaissance et guerres de religion Modifié au milieu du XVIe siècle par Théode de Senailly gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri II , le château encore entouré de profonds fossés est doté coté village de canonnières dans les tours carrées et les tourelles, tandis que coté cour, la Renaissance apporte tout son raffinement. La porterie et une petite façade sur cour sont caractéristiques de la seconde Renaissance française dans le style d'Ancy le Franc avec une architecture à l'italienne de type "modulaire" basée sur l'harmonie et la symétrie des volumes et l'emploi des ordres antiques (ioniques corinthiens et toscans) annonçant le classicisme. En 1616, le fief de Rimaucourt est acheté par Claude d’Anglure comte de Bourlemont marquis de Sy. Du château Louis XV à la résidence du ministre de Napolèon Ier En 1756 un riche financier ayant fait fortune comme munitionnaire des campagnes du maréchal de Saxe : Pierre Guillaume Tavernier de Boullonge, marquis de Buzancy, baron de Rimaucourt, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi Louis XV, ajoute l'aile droite, la maison du régisseur et réaménage entièrement le château dans le pur style Louis XV : boiseries, plafonds à décor de stuc, cheminées marbre, escalier d'honneur... Sa fille Catherine, maitresse de Talleyrand pendant près de 50 ans, échappe à la guillotine par l'entremise de Mme de Staël, fille de Necker et émigre en Suisse. Le Duc Decrès ministre de la marine et des colonies durant tout le Ier empire acquiert le château en 1809. Il demeura fidèle à Napoléon jusqu'à sa chute. L'empereur qui signa son contrat de mariage fut un passage au château. La duchesse Decrès, belle sœur du maréchal Suchet d'Albuféra et nièce des reines d'Espagne et de Suède reçu à Rimaucourt de nombreux membres de la famille Bonaparte lors de fêtes mais aussi grâce à son salon littéraire fréquenté par la princesse Mathilde ou Julie Bonaparte. Napoléon III y aurait accompagné sa cousine la princesse Mathilde dont on peut toujours admirer le banc dans le parc du château et tint conseil dans le grand Salon. Louis Napolèon d'Albufera est le dernier Bonaparte à posséder le château en 1887.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Marcilly-en-Bassigny

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, déjà ravagée par le feu en 1567 et 1572, fut entièrement détruite lors d'un incendie qui dévasta le village le 4 juillet 1825 (80 bâtiments, dont l’église et la mairie). Reconstruite en 1826, en sauvegardant le choeur primitif de la seconde moitié du 13e siècle avec son armoire eucharistique du 15e siècle, elle est a nouveau la proie des flammes le 13 mai 1882. L’église sera encore une fois restaurée avec de la pierre des carrières de Châtillon-sur-Seine et de la pierre du pays pour le clocher.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT

L’église de Rimaucourt, à plan allongé, présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, couverte d'une fausse-voûte en berceau et un choeur voûté d'une fausse voûte en cul-de-four. Son origine daterait des années 1119 à 1124 et serait corrélée par l’installation d'un prieuré. Une des particularités de l’édifice réside dans le fait qu’elle a été inversée suite aux modifications réalisées entre 1838 et 1841.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE REYNEL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE REYNEL

L’église de Reynel est un édifice à plan allongé qui présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'arêtes et un choeur hémicirculaire voûté d'un cul-de-four. A l’origine l’église du village se situait à proximité du château. Elle fut interdite d’accès en 1776 en raison de sa vétusté. L’église actuelle fut construite entre 1779 et 1781 à l'emplacement des anciennes halles.
EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE
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EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE

L'église de Bize est mentionnée depuis le 18e siècle ; elle était alors succursale d'Anrosey. Sa construction se fit en plusieurs étapes, en effet, un premier projet voit le jour en 1843, mais reste inachevé pendant plusieurs années en raison de défauts. L'édifice est finalement entièrement reconstruit en 1851 et l'église devient paroisse curiale en 1869. La clé de voûte du choeur porte la date de 1939, ce qui doit correspondre à la peinture du choeur. De plan allongé, orientée au nord, elle est de taille modeste puisque mesurant 25 m x 10 m.
Temple de Mercure
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Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON
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EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL
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EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.
Château de Bicqueley
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Château de Bicqueley

Découvrez le Château de Bicqueley XVI-XVIII siècle- inscrit aux Monuments Historiques Au cours de votre visite, vous pourrez visiter la chapelle, la chambrée des as et le pigeonnier. La visite commentée aborde l'histoire des lieux dans l'histoire de France et l'histoire de la rénovation. Ouverture du site de la mi-août à la fin septembre. Tarifs : 5€ pour les adultes gratuit pour les enfants Il est demandéd'appeler avant de visiter pour s'assurer de la présence des propriétaires : 06.45.34.37.94 Possibilité de visiter hors de la période d'ouverture sur réservation obligatoire.
EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY
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EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY

L'église Sainte-Foy de Plesnoy date du 19e siècle et renferme un Christ de pitié du 15e siècle. Edifice de plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en arc, un clocher-porche couronné par une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur (du 17e siècle) à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat aveugle. Autrefois, cette église était dédiée à Saint-Sabbas.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE MANDRES-LA-COTE

L'église de Mandres était le siège d'une cure au patronage du chapitre de Langres, principal décimateur du lieu. L'ancienne église datait du 15e siècle et se trouvait au milieu du cimetière. Elle comportait une nef avec un petit porche, un clocher, deux chapelles à droite et à gauche, une sacristie attenante et un choeur au fond. Le tout était voûté, couvert en lauze et fut jugé en mauvais état et trop petit. En conséquence, l'architecte Mangot établit un devis le 2 avril 1819 pour la reconstruire entièrement en inversant son sens et en décalant son axe afin de s'écarter du cimetière. L'adjudication des travaux eut lieu le 29 mai 1820. En démolissant l'ancienne, un vase de terre rempli d'un grand nombre de pièces d'or et d'argent du XVème siècle fût trouvé sous les voûtes. Ce trésor fut probablement caché là pendant les malheureuses guerres du règne de Charles VI. Description : Eglise à plan allongé orienté nord (porche) -sud (choeur). La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par un porche à colonnes encadré par une chapelle et la cage d'escalier. Le choeur à travée unique est voûté d'ogives et se termine par un chevet plat. La tour du clocher accolée au mur du chevet est couronnée par un toit en pavillon en ardoise. On trouve à l'intérieur une Vierge du XVe siècle en provenance de l'école de Troyes, classée monument historique en 1963. Le lustre et les candélabres ont été offerts par l'Impératrice Eugénie femme de Napoléon III.
EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE
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EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE

L’église Saint-Just date du 18ème siècle. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher au-dessus de l'entrée.
CHATEAU D'OUGE
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CHATEAU D'OUGE

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
EGLISE SAINT-REMY D'OUGE
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EGLISE SAINT-REMY D'OUGE

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT
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EGLISE SAINT-LOUVENT D’ANDELOT

De plan allongé, l’église Saint-Louvent présente une nef à 3 vaisseaux et 5 travées voutées d'ogives. Son choeur est à une travée voûtée d'ogives et abside à 5 pans. Tous deux ont été édifiés au 13e siècle. Le porche occidentale date de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. Les inscriptions gravées, sur les piliers de la nef qui soutiennent le clocher, font état de l’incendie qui ravagea l'édifice dans les années 1560. Diverses restaurations furent alors engagées en 1571 et en 1602 comme l’indique l’inscription sur pilier sud.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE
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EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE

L’église Saint-Evre fut élevé dans la première moitié du 19e siècle (les cloches sont datées de 1839 et les autels secondaires de 1847). C’est un édifice à plan allongé, sa nef est en moellon, son choeur enduit et son clocher en pierre de taille et moellon.
Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance
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Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance

L'église Saint-Clément date du 19e siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La chapelle nord, construite entre les contreforts du choeur, est légèrement postérieure à ce dernier. La nef pourrait remonter au 17e siècle. Enfin des inscriptions permettent de dater la sacristie qui porte la date de 1756 et la tour-porche (sur le linteau) celle de 1828.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT
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EGLISE SAINT-JEAN DE NOGENT-LE-HAUT

L’église Saint-Jean est de style néo-gothique. Elle fut construite dans les années 1860, en lieu et place de l’ancienne église datant du XIIème siècle. Cette dernière n’était plus adaptée à la taille de la population et menaçait de ruine. Les plaques des autels des bas-côté proviennent de cette dernière. La consécration par le cardinal Matthieu archevêque de Besançon à lieu le 5 octobre 1865. La statue de saint Jean placée au-dessus du portail fut sculptée par Le maire de la ville Monsieur Couvreux-Wichard. Autre point intéressant : l’église Saint-Jean est marquée par la présence de Saint Eloi, patron à la fois des orfèvres et des forgerons, donc des couteliers. Adossée au pilier droit le plus proche du chœur on distingue sa statue provenant de Vandeuvre sur Barse. Sur le troisième vitrail du bas-côté sud, il est représenté avec sa crosse d’Evêque et un marteau de forgeron. A l’entrée du choeur, une statue le montre avec, à ses pieds, une enclume. Celle-ci, de forme massive, est caractéristique de celles qui étaient utilisées sur le bassin coutelier, avec une pointe carrée et une pointe ronde. Saint Eloi était fêté le 1er décembre. Toute la ville était en liesse ; les usines étaient fermées. La journée commençait par une grand-messe, suivie d’une procession. L’ensemble de la confrérie, avec les Meilleurs Ouvriers de France, était présente. Puis, les patrons des usines invitaient leurs ouvriers à un banquet. La journée s’achevait par des chansons et des danses. Cette tradition s’est perdue dans les années 50. En 2015, on entreprit la réfection extérieure à l’occasion du 150ème anniversaire qui vit une grande messe télévisée dans le cadre du Jour du Seigneur.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT
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TOUR D'ANGLE ET ANCIEN CHATEAU DE NOGENT

L’histoire fait mention pour la première fois du « château de Nogent » en 610. Il marque bien l’implantation de la cité, sur le rebord d’un plateau, en position stratégique. Cette forteresse est à rapprocher d’autres places-fortes comme Langres, Montigny-le-Roi, Clefmont qui jalonnaient la frontière du royaume de France face à l’empire Germanique. Le petit-fils de Thibaut comte de Champagne hérita de Nogent. A sa mort en 1024, le château revient à Rénier puis au duc de Bourgogne. Hugues 1er comte de Champagne et l‘évêque de Langres mirent le siège devant le château de Nogent. Le 2 mai 1104 les vainqueurs donnèrent à l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon l’église Saint jean, l’église Saint Germain. Thibaut IV comte de Champagne obtient en 1235 la terre et le château. Ce dernier, roi de Navarre ; Nogent fut de ce fait, appelé Nogent le Roi et il en affranchit les habitants en 1235. Durant la guerre de cent ans les Anglo-Bourguignons s’emparent de la ville. Suite aux guerres de religion, Richelieu arrive au pouvoir et fait détruire la plupart des forteresses sauf Nogent qui échappa à cette destruction. Le château fut maintenu sous la garde d’un gouverneur nommé par le roi. Ce rôle défensif fut définitivement abandonné à la fin du XVIIème siècle, avec l’occupation de la Lorraine et le rattachement de la Franche-Comté. Les remparts existaient encore au début du XVIII ème siècle, et aujourd’hui il n’en reste plus que des ruines. La tour d'angle : Aujourd’hui, du château il n’en reste plus que la rue, nommée ainsi en 1895, qui conduit à une tour. Celle-ci appelée donjon n’est que la tour d’angle de l’éperon, propriété privée de l’usine en dessous et reconstruite fin du XIXème siècle.
Eglise Saint-Martin de Cirey-les-Mareilles
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Eglise Saint-Martin de Cirey-les-Mareilles

L’église Saint-Martin de Cirey-lès-Mareilles date du 18e siècle. Elle fut reconstruite en 2 phase : d’abord par Pierre Aubert, architecte à Bar-sur-Aube, en 1767 puis après 1770 sur un devis de l'architecte François Mauperin. C’est un édifice à plan allongé qui dispose d’une nef à vaisseau unique à 4 travées voûtées d'arêtes et d’un chœur à une travée couverte d'une voûte d'arêtes et chevet plat.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE PIERREFAITES

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE
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CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE

L'actuelle construction a commencé au XVIIe siècle (entre 1650 et 1680). Auparavant, existait un autre château, probablement bâti au XVe et dont il ne subsiste rien. On sait seulement qu'il s'élevait face à l'actuel. De plus, certains éléments de charpente et de grosses pierres de la construction d'aujourd'hui en proviennent très certainement.|Le bâtiment le plus ancien de la propriété est le colombier daté exactement de 1619 par une inscription gravée sur la pierre du linteau. La grange qui lui fait face est sans doute de la même période.|A l'origine, le château se composait du corps central flanqué de deux tours carrées en saillie sur l'arrière. Au cours du XVIIIe siècle, des aménagements successifs ont conduit à l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui. L'histoire du château de Dampierre est étroitement liée à celle de la famille qui y a habité et y habite encore depuis plusieurs siècles.|Les façades et toitures du château ainsi que celles de l'aile sud des dépendances et du colombier sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1981. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS
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EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.
EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON

L’église Saint-Martin, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique plafonné édifiée au 19e siècle. Le choeur est à deux travées couvertes de voûtes d'ogives et chevet plat. Il date, tout comme le clocher, de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
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EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES

De plan allongé, l’église Saint-Nicolas dispose d’un clocher, d’une tourelle d'escalier et de contreforts réalisés en pierre de taille. Datant principalement du 18e siècle, son choeur est à travée unique et chevet plat voûté d'ogives et sa nef à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'ogives. Particularité, l’édifice n’est pas orienté, puisque le choeur est au nord.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE

L’église de Signéville, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique à 3 travées couvertes d'ogives, un choeur à 3 pans voûté d'ogives et une tour-porche. C’est un édifice du 18e siècle, reconstruit de 1740 à 1742 comme l’indique l’inscription sur une clé de voûte.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SARCEY

L’église de Sarcey, à plan en croix latine, fut reconstruite de 1770 à 1772 sur les plans de François Mauperrin. L’édifice est entièrement voûté d'arêtes à l’exception de la travée du clocher qui est voûtée d'ogives. La nef, à vaisseau unique, est à 3 travées voûtées d'arêtes et son chœur, à une travée et chevet plat.
Château de Fléville
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Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MAREILLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MAREILLES

L’église Saint-Martin présente une nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'ogives et un choeur à 2 travées voûtées d'ogives et abside à 3 pans. Ce dernier, ainsi que la travée supportant le clocher, dateraient du 13e siècle. La nef, bien que présentant des chapiteaux différents du chœur semble en être contemporaine. En revanche, la chapelle nord a été édifiée au 18e siècle pour les seigneurs du lieu qui sont inhumés dans la crypte funéraire en-dessous.
EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE
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EGLISE SAINT-GILBERT DE LA QUARTE

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT
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EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT

Edifice à plan allongé dont l’extérieur fut réalisé en moellon à l’exception de la façade occidentale et des contreforts. La nef, du 19e siècle, à vaisseau unique lambrissée et couverte d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le chœur, de la fin du 12e siècle, est à chevet plat voûté d'ogives et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le clocheton est couvert en zinc.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
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MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
LE CUL DE LA VIEILLE
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LE CUL DE LA VIEILLE

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT

Les deux travées du choeur de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont datent du 13e siècle. Le voûtement de la seconde travée quant à lui remonte au 17e siècle comme l'indique la date de 1665 sur la clef de voûte et celui de la première travée au 19e siècle. L'église dispose d'un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux de six travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise (la tour du clocher fut reconstruite en 1844) et un choeur à deux travées couvertes de tuile plate qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE BLANCHEVILLE

L’église Saint-Nicolas est un édifice à plan allongé avec une nef à vaisseau unique plafonné et un choeur à une travée couverte d'une voûte d'ogives et chevet plat. Ce dernier date sans doute du 14e siècle tandis que la nef et le clocher-porche ont été édifiés au 19e siècle.