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EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE
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EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE

Cette église inscrite au répertoire supplémentaire des monuments historiques, a la particularité d’avoir été construite à différentes époques, style gothique et art roman s’y côtoient. Les 3 premières travées de la nef datent du XIIIème siècle, les 4èmes et 5èmes travées des XVème et XVIème siècles et le porche date du XVIème siècle. D’après les recherches elle aurait été construite à l’aide de pierres de Roôcourt, de Rolampont et de la région de Langres. On dit que cette église a été dédiée à Bologne, jeune fille très belle et très pieuse qui ayant refusé en l’an 360 les avances de Ptolémée, chef d’une armée romaine venu combattre le christianisme, fut martyrisée et mourut au lieu-dit du Darté. En 451 Darté fut entièrement ravagé et détruit par les huns et Bologne qui existait déjà depuis près d’un siècle fut épargné. On attribua ce miracle à la protection de la jeune martyre « Bologne ». La population décida de s’y installer, et songea à construire une église dédiée à Ste Bologne. Les reliques de Ste Bologne y sont exposées. A l’intérieur de cette église se trouve un chemin croix en bois remarquable, sculpté par un réfugié hongrois dénommé Lazlo pour remercier le prêtre qui l’avait hébergé.
Eglise de Saint Aignan
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Eglise de Saint Aignan

L'église de Saint Aignan est située dans l'ancien hameau de Reclancourt, dont l'existence remonterait au moins au 13ème siècle. L'édifice fut partiellement reconstruit et modifié aux 16ème et 19ème siècles mais il possède aujourd'hui encore des parties anciennes dont la datation serait proche du 13ème siècle. En particulier le clocher, qui par son aspect décoratif et sa forme massive s'avère un des éléments parmi les plus intéressants de l'édifice. A l'intérieur on peut admirer le retable tabernacle de l'autel en bois doré, commandé à Jean-Baptiste Bouchardon le 11 septembre 1735, restauré avec le maître-autel en 2011. L'édifice a été inscrit aux monuments historiques le 24 février 1992.
Château de Donjeux
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Château de Donjeux

Juché sur un éperon rocheux à 280 mètres de haut, le château de Donjeux veille sur la vallée du Rognon. Berceau des sires de Joinville et des plusieurs autres grandes familles du pays Haut-Marnais, ses racines remontent au XIe siècle. Le château de style classique actuel est venu remplacer, au XVIIIe siècle, un édifice fortifié. La construction du nouveau bâti s'accompagne de l'aménagement d'un grand jardin à la française sur les pentes du promontoire. Le domaine était conçu pour fonctionner en quasi-autarcie, en harmonie avec son environnement. Vendu en 1810, le domaine de Donjeux est aujourd'hui la propriété de la famille Viney. Celle-ci a restauré l’aile Ouest du château détruite par un incendie survenu en 2000. Ces restaurations ont été récompensées en 2022 par le prix « coup de cœur du jury » du trophée Dassault-Le Figaro en lien avec la Demeure Historique. Le château est une propriété privée, les intérieurs ne se visitent pas mais le jardin et le parc du château sont accessibles gratuitement entre le 1er juillet et le 20 septembre 2026 de 10h à 17h30.
Site du mausolée gallo-romain de Faverolles
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Site du mausolée gallo-romain de Faverolles

Le sentier de découverte permet d'admirer la voie romaine, mais aussi les carrières, les restes d'un four à chaux, la reproduction du mausolée au 1/4 de sa hauteur, la maison forestière, la fontaine de la demoiselle... Situé en forêt, à l'extérieur du village, le site archéologique où furent découverts les vestiges du mausolée de Faverolles, offre une agréable promenade entre histoire et nature. Sur 2 km, le sentier de découverte ombragé distille des panneaux explicatifs, qui permettent au promeneur d'imaginer l'aspect de cette colline voici plus de 2000 ans, lorsque le somptueux mausolée gallo-romain s'élevait fièrement à son sommet. L'enclos funéraire entourant le monument, les chariots des marchands venant de Langres « Andemantunum » et empruntant la voie romaine, les carrières de pierres, le four à chaux, l'ancienne charbonnière, la source, la tranchée dans la colline, la maquette du monument, le lapiaz... c'est toute l'histoire archéologique et géologique du site qui se dévoile... Pour les plus curieux, des commentaires audio détaillés sont également disponibles sur Smartphone. Au fil de la promenade, flashez les QR-codes que vous rencontrerez sur les panneaux et les balises pour déclencher les pistes audio. Une visite au cœur de l'histoire grâce aux nouvelles technologies... Amateurs de grand air ? Equipez-vous de bonnes chaussures et d'une bouteille d'eau pour partir à la conquête du sentier de randonnée qui relie Faverolles à la tuffière de Rolampont. L'occasion de découvrir deux sites hors du commun, lors d'un parcours de 11 km. L'ensemble du circuit qui traverse villages et forêts, bénéficie également de pistes audio disponibles sur Smartphone. Après le musée et le site archéologique de Faverolles, ce petit coin de verdure n'en finit pas de conter son histoire : bornes gravées en forêt, tuffière de Rolampont, marais tufeux, faune, lectures de paysage, légendes et traditions, rivière la Suize... Une journée riche en découverte... Circuit de randonnée disponible sur l'application gratuite ID-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, ID-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! Visite ludique du site du mausolée également disponible sur l'application Id-Vizit (téléchargement gratuit) : Pars avec Sergius à la découverte du mausolée de Faverolles. Les 2 km du sentier d’interprétation te feront découvrir les différents sites qui entourent ce monument. Presque toutes les réponses se trouvent sur les panneaux, donc pas de panique ! Il te suffit de lire les explications et tu pourras devenir un vrai chercheur faverollais ! Sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tu découvriras les différents aspects du mausolée ainsi que la vie au temps des gallo-romains. Tous les mercredis des vacances scolaires, Segusia vous propose une visite du musée le matin, des ateliers (différents) l'après-midi de 14h30 à 16h30. Ces ateliers sont animés par lesz bénévoles de l'association ou des artistes et artisans locaux et s'adressent aux personnes de 6 à 99 ans. Inscription obligatoire
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
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EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT
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EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT

Le choeur de l’église Sainte-Aignan date du 4e quart du 12e siècle ; il est à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. La nef à deux vaisseaux à trois travées voûtées d'ogives provient du 1er quart du 16e siècle. De plan allongé, les extérieurs de l’édifice sont enduit excepté le clocher, le choeur et les contreforts en pierre de taille.
La voie romaine de Faverolles
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La voie romaine de Faverolles

La voie romaine qui passe à proximité du mausolée vient de Langres « Andemantunum », grand carrefour routier à l’époque. Elle se détache de la voie de Langres à Reims , succédant à une voie gauloise qui reliait les capitales des cités des Lingons et des Rèmes par Bar-sur-Aube. La voie qui passe à Faverolles se prolonge probablement en direction du Nord Nord Ouest vers Châlons-en-Champagne et Reims en passant par Chaumont, la vallée de la Blaise et Vitry-le-François. En partie conservée sous l’humus forestier, elle est dégagée devant vous sur plusieurs centaines de mètres. On devine encore de part et d’autre, le fossé et les talus qui la bordaient. Les techniques de construction des voies s’adaptaient à la topographie du terrain et aux ressources locales en matériaux disponibles.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY

Le Pailly dépendait primitivement de Chalindrey et ne possédait pas de lieu de culte. Elle n'eut qu'une simple chapelle au début du 17e siècle grâce aux libéralités de Françoise de la Baume, veuve de Gaspard de Saulx Tavannes. En 1611, elle fut déclarée annexe de Chalindrey puis en 1708, une nouvelle donation de Marie-Catherine d'Aguesseau, veuve de Charles-Marie de Saulx, détermina l'évêque de Langres à l'ériger en paroisse curiale à la collation alternative de la famille des fondateurs et du chapitre de la cathédrale de Langres en tant que seigneur du lieu. Selon une inscription placée dans l'église, la tour-porche fut construite en 1775 et restaurée en 1898 (percement d'une baie à l'étage, reconstruction du portail et de la corniche). En 1879, l'architecte Henry-Philibert Méot établit un devis pour la reconstruction du choeur et de la sacristie (plan dressé le 2 juillet 1879). Présence d'un chapiteau daté 1879, portant une signature le nom de Febvre, sur le mur gouttereau nord de la nef, entre les 2e et 3e travées. Le reste de l'église doit dater du 18e siècle mais l'intérieur fut entièrement reconstruit entre 1879 et 1898.
Eglise  saint jean baptiste
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Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Eglise st georges
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Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VIEVILLE

L'église de Viéville fut reconstruite de 1762 à 1766 sur un nouveau site, plus central que l'ancienne. De plan allongé, elle présente un clocher en façade (accolé au mur nord de la nef), une nef à 1 seul vaisseau plafonné et un choeur à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. Ce dernier fut financé par les habitants du village. En effet, l’évêque de Langres n'accepta le déplacement qu'à la condition que les paroissiens prennent à leur charge la construction du choeur, normalement à la charge du décimateur. C’est pourquoi on peut observer une clef de voûte du choeur qui porte la date de 1764.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
CHATEAU DE MELVILLE
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CHATEAU DE MELVILLE

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt
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Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt

L’église de Vouécourt comporte un chœur, à deux travées voûtée d'ogives et abside à 3 pans, qui date de la seconde moitié du 16e siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes (la dernière travée de la nef date également de la seconde moitié du 16e siècle) ; les trois autres travées de la nef ont été reconstruites de 1778 à 1781 sur les plans de François Mauperrin.
Eglise de Buxereuilles
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Eglise de Buxereuilles

Situé à Chaumont (52000)
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-REMY DE VILLIERS-SUR-SUIZE

L'église Saint‐Rémy de Villiers‐sur‐Suize abrite deux tableaux réalisés par un artiste originaire du village, Henri Gerzaguet. D'une famille de tailleurs de pierre et de sculpteurs, il a laissé son emprunte à Villiers, ainsi que dans les autres villages alentours où l'entreprise familiale a réalisé de nombreuses oeuvres, notamment des monuments funéraires. Outre les tableaux conservés par des propriétaires privés, chacun peut admirer au coeur de l'église, un superbe Christ au Mont des Oliviers que le peintre offrit à l'abbé Tessane en 1957 et qui trône toujours au‐dessus du maître autel; ainsi qu'une piéta très expressive.
Château de bas de Champigneulles
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Château de bas de Champigneulles

Au début du XVIIIe siècle, Christophe LE PRUD'HOMME, comte de Fontenoy, fait construire en bordure du chemin de la Papeterie un important château entouré d'un parc et de jardins à la française. L’édifice renferme notamment en son cœur un remarquable escalier courbe à double volée sous un haut plafond ovale peint en trompe-l’œil, pièce maîtresse toujours visible aujourd’hui. Cette œuvre baroque, très proche de celle de l’hôtel Ferraris à Nancy, est attribuée à Giacomo BARILLI, collaborateur du célèbre décorateur italien Francesco BIBIENA, venu en Lorraine sur appel du duc Léopold 1er, afin d’y construire son opéra. Les pierres des vestiges de l'ancien hameau de Saint-Barthélemy ont servi à la construction. Si nous n'avons pas de détails intéressants sur la construction du château en tant que telle, il subsiste néanmoins quelques notes sur son aspect : "Le château de Monsieur de Fontenoy est fort bien bâti, les jardins magnifiques et il y a de fort belles eaux." Le site devient alors un lieu de rendez-vous régulier du duc Léopold 1er de Lorraine qui s'y rend avec sa cour pour y déguster notamment le vin de Champigneulles. Un cépage de Champagne fut en effet commandé par le comte, la vigne subsistera longtemps sous le nom de Plante de Reims. Autour de son château, qui entraîne un regain d’activité important pour la localité, le domaine foisonne d’activités. L’on fabrique à Champigneulles du papier, des tuiles, des briques ou encore des faïences. C’est d’ailleurs ici que débute l’histoire de la célèbre faïencerie de Lunéville. Dès 1711, Jacques Chambrette, maître faïencier de Dijon, y crée ses premières pièces pour le comte de Fontenoy, avant que son fils n’établisse la manufacture bien connue à Lunéville, onze ans plus tard. En 1758, l’imposant édifice et ses jardins auraient séduits Voltaire, cherchant à revenir en Lorraine et plus particulièrement à la cour de Lunéville, autour du duc Stanislas. Mais ce dernier n’y donna pas une suite favorable, sur prescription de son gendre le roi Louis XV qui ne souhaite pas voir l’écrivain des Lumières se rapprocher de Paris, à la suite du contentieux lié à l’article « Genève » de l’Encyclopédie. Le château connaîtra ensuite différents propriétaires durant le XVIIIème et le XIXème siècle. C’est en 1888 que l’industriel Victor HINZELIN, qui deviendra dix ans plus tard le cofondateur de la Brasserie de Champigneulles, produisant « la grande blonde de Champigneulles, Reine des bières », devient propriétaire du site. Durant la seconde guerre mondiale, le château sera occupé par l’Allemagne nazie avant d’être vendu à la Libération par la famille HINZELIN. Devenue propriété de la Ville en 1951, s’y installent une école jusqu’en 2017, ainsi que la restauration scolaire, l’école municipale de musique et divers locaux associatifs. Au fil des années, le parc du château a également subi de nombreuses transformations, passant d’un aménagement à la française à un jardin à l’anglaise. Afin d’éviter qu’il ne se transforme en lotissement, la Ville a engagé des procédures de protection dès 1955. Le parc est aujourd’hui classé au titre des monuments et des sites. Composé d’un bâtiment central, abritant l’escalier monumental, et de deux grandes ailes, le château totalise environ 3000 m2 sur trois niveaux et dispose d’une cour d’honneur centrale et d’un accès direct sur son parc. La requalification totale du château de bas constitue le cœur du nouveau plan patrimoine de la ville de Champigneulles. L’opération consiste à optimiser l’utilisation des surfaces disponibles, à réhabiliter les espaces intérieurs, à préserver et valoriser les éléments patrimoniaux remarquables et à reconquérir les espaces extérieurs. Trois grandes orientations ont été dégagées à la suite d’une étude préalable et d’une concertation des habitants de sorte à ce que la population se réapproprie le site par la nécessité d’y développer du service public, tout en faisant un lien d’accueil d’exception. Un aménagement est envisagé par aile, en fonction des vocations : une aile petite enfance, une aile vie culturelle et associative et le bâtiment central avec un pôle évènementiel, économique et touristique. Aujourd’hui, dans le cadre du plan patrimoine, pour le mandat 2020-2026, devant permettre une réorganisation et une gestion plus efficace du bâti communal, le château est redevenu une école pour une durée de 2 ans, afin d’agrandir l’école Jean Moulin et y intégrer les activités liées à cette école présentes dans le château, à savoir la restauration scolaire, le RASED, le périscolaire.
Eglise Saint-Loup de Tornay
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Eglise Saint-Loup de Tornay

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Vraincourt
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Vraincourt

L’église de Vraincourt, à plan en croix latine, dispose d’un chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, qui daterait de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. La nef, plus récente, du 18e siècle, est à un seul vaisseau à 3 travées voûtées d'ogives. Le transept, contemporain du chœur, est voûté d'ogives avec le clocher surmontant le bras sud.
EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLIERS-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLIERS-SUR-MARNE

De plan allongé, l’église de Villiers-sur-Marne présente un chœur à chevet plat de deux travées voûtées d'ogives, de la fin du 12 siècle ou début 13e siècle. La nef est à vaisseau unique de trois travées voûtées d'arête. Le clocher, couvert d'un toit en pavillon, est contemporain du chœur à l’exception de sa partie haute, du 18e siècle, comme le reste de l'édifice.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY
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EGLISE SAINT-BRICE DE GILLEY

L'église Saint-Brice datait de 1632 mais elle fut remplacée par celle actuelle en 1851 dans un style gothique. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt
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Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE CRENAY

L’église Saint-Martin, à plan en croix latine dispose d’une nef à vaisseau unique lambrissé. Selon un document de la mairie la nef et le transept auraient été rebâtis en 1820. Son choeur à une travée et abside à 3 pans est couvert d'une voûte d'ogives et date du 2e quart du 13e siècle. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et porte la date de 1829.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres doit remonter à la fin du Moyen Age. Son portail occidental et la tour du clocher tout entière remontent au 15e siècle. Cet édifice a connu une campagne de travaux entre 1848 et 1849 pour la réfection des toitures, l'élargissement de la nef par la reconstruction du mur nord et l'établissement d'un voûtement en tuf. En 1898, c'est la flèche qui fut reconstruite d'une manière plus élancée. La nef est à vaisseau unique de trois travées et est couverte par des fausses voûtes en anse-de-panier. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique couvert de la même manière que la nef se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX
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EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX

Cet édifice date du 12e siècle mais a été plusieurs fois remanié. Les voûtes du choeur et ses contreforts d'angle ont été été refaits dans la première moitié du 13e siècle et la totalité du choeur a été surélevée. Les murs latéraux de la nef ainsi que les deux-tiers supérieurs de la façade occidentale ont été reconstruit probablement au 18e siècle ; la largeur du portail occidental du 12e siècle a également été réduite à cette époque. La nef était primitivement voûtée car on peut encore observer le départ de voûtes dans les combles
Eglise Saint-Germain de Faverolles
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Eglise Saint-Germain de Faverolles

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE NEUILLY-SUR-SUIZE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE NEUILLY-SUR-SUIZE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à vaisseau unique à 3 travées, un choeur à chevet plat. L’édifice est voûté d'ogives sur le bras gauche et la croisée du transept, les première et deuxième travées de la nef et sur les chapelles latérales et voûté complexe sur le choeur, le bras droit du transept et la troisième travée de la nef.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE
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EGLISE DE L’ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE LAMANCINE

L’église de Lamancine date du 18ème siècle. De plan allongé, sans séparation interne, son clocher situé sur le bas-côté sud est couvert d'ardoise.
Château de Faverolles
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Château de Faverolles

Belle demeure bourgeoise, aujourd'hui havre de musique. La grange est transformé en studio d'enregistrement tandis que les salles de la bâtise servent aux répétitions. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Cité médiévale de Liverdun
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Cité médiévale de Liverdun

Cité médiévale fortifiée dominant une boucle de la Moselle, Liverdun fut résidence d'été des évêques de Toul. Son histoire se lit dans ses monuments et ses lieux remarquables : Porte Haute, ancienne collégiale Saint-Pierre du XIIe siècle, ancien presbytère du XVIIIe siècle, Château Corbin et son parc, lavoir, façades Renaissance, place de la Fontaine avec arcades du XVIe siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SONCOURT-SUR-MARNE

De plan en croix latine, l’église présente une nef à un seul vaisseau à 4 travées voûtées d'ogives, un transept double voûté d'ogives et une abside à 5 pans voûtées d'ogives. L’église d’origine date de la fin du 12e siècle, mais elle fut détruite en partie en 1433/1434. Elle subit alors de nombreuses modifications : - 1550 : l’église est agrandie par l'ajout de 2 tracées formant transept de part et d'autre. L'ancien choeur devient croisée et le nouveau choeur est construit à l'est du précédent. - 1665 : travaux de réfection du choeur. - 1695 : la nef menace ruine. - 1736 à 1739 : la nef est réparée sommairement avec de la maçonnerie (charpente et toiture). - De 1832 à 1834, on refait la charpente du clocher en supprimant la toiture en bâtière pour la remplacer par un dôme surmonté d'une flèche. On reconstruit la porte d'accès nord, sous le clocher (1er mai 1833). - 1897 : Le mur nord voit l'ouverture d'une baie dans le style flamboyant. La porte d'entrée est remplacée par une ouverture carrée et l'oeil de boeuf qui la surmontait par une gueule de four. - 1898 : suppression du porche de l'entrée ouest.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
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Eglise Saint-Nicolas de Troischamps

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
CHATEAU DE GUDMONT
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CHATEAU DE GUDMONT

Situé entre Chaumont et Joinville-en-Champagne dans la Vallée de la Marne, le château fut construit au XVIe siècle par le chevalier Guillaume de Thélin, originaire d'Auvergne, secrétaire de Claude de Lorraine, premier Duc de Guise, Sénéchal de Champagne et Seigneur de Joinville. Il fit l'acquisition du domaine alors que celui-ci était encore un bien d'Eglise rattaché à l'abbaye de Gorze fondée en 749 par l'Evêque de Metz Chrodegang. Remanié au XVIIIe, ce dernier est habité par la même famille depuis 1676, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH). Présentation des extérieurs avec la vue panoramique sur parc et visite commentée des salles voutées qui font l'originalité des lieux, dont l'une est entièrement décorée de fresques datant de 1578, et de la Chapelle du XVIIIe siècle.
EGLISE SAINT-GORGON DE GUDMONT
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EGLISE SAINT-GORGON DE GUDMONT

L’église Saint-Gorgon est édifié selon un plan en croix latine. Son chœur, en pierre de taille, est fait à 5 pans voûté d'une voûte de type complexe. Il date du 13e siècle, tout comme la croisée de transept et le clocher. Toutefois, ils ont été revoûtés au 16e siècle et les chapiteaux du choeur sculptés au 19e siècle. Le transept, dont les bras furent construits au 16e siècle, est voûté d'ogives. La nef, du 19e siècle, présente 3 vaisseaux à 3 travées. Noter la date sur le linteau de la porte d'entrée de la sacristie qui indique son élévation en 1711.
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Médard de Marault
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Eglise Saint-Médard de Marault

Elle a été édifiée au 12ème siècle, mais a été retransformée au cours des siècles suivants. Les parties les plus anciennes sont le clocher et l’avant chœur. L’église présente un intérêt notamment pour son mobilier, ses dalles funéraires ou pierres tombales du 16ème et son imposant Baptistère également du 16ème et classé monument historique.
EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES
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EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE PROVENCHERES-SUR-MARNE
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-LA-VIERGE DE PROVENCHERES-SUR-MARNE

De plan allongé, l’édifice présente un choeur voûté en berceau brisé qui date de la fin 12e ou début 13e siècle. Le transept est lui daté de la 1ère moitié du 16e siècle. Deux chapelles ont été ajoutées au nord de la nef et du choeur avec une clef de voûte en forme d'écu qui comporte une inscription malheureusement illisible. La nef est contemporaine du choeur, mais fut sans doute modifiée ultérieurement.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise de Colombier - Comberjon
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Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Château de Marault
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Château de Marault

Le château de Marault est doté d’une porterie datant du 13ème siècle. Il s’agit de l’élément le plus remarquable. On peut y voir aussi un pont-levis du 14ème siècle avec tourelles. Dans la cour du château se trouvent un magnifique pigeonnier, un corps de logis datant du 18ème et des dépendances datant du 19ème siècle. C’est dans ce château que se tint après la dernière guerre, une réunion de notables, dans le plus grand secret, sous la présidence du Général de Gaulle, qui quelques années plus tôt, avait hésité entre l’achat du château de Marault ou l’achat de la Boisserie à Colombey-les-deux-églises. La porterie, les douves et le pont sont inscrits aux monuments historiques. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
EGLISE SAINT-SEBASTIEN DE PERRANCEY
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EGLISE SAINT-SEBASTIEN DE PERRANCEY

De plan en croix latine, l'édifice comporte une nef, à vaisseau unique de trois travées, couverte de fausses voûtes d'ogives, une travée d'avant-choeur composée d'un vaisseau central encadré par deux chapelles qui forment un transept bas, une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon et un choeur à vaisseau unique qui se termine par un chevet plat. La nef et le choeur de l'église Saint-Sébastien ont été élevés dans la 2e moitié du 13e siècle. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Eglise Saint-Lumier de Fronville
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Eglise Saint-Lumier de Fronville

L’église Saint-Lumier présente une nef et ses collatéraux longs de 3 travées et un choeur à chevet plat de 2 travées. L’ensemble est couvert de voûtes d'ogives. La nef est datée de 1790 comme l’indique la date sur le fronton du portail occidental. Les deux travées du choeur sont de la seconde moité du 12e siècle. La sacristie est accolée au chœur et faite de 2 travées couverte d'ogives. Datable de la fin du Moyen-Age, il pourrait s'agir à l'origine d'une chapelle latérale.
CHATEAU DE SAULLES
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CHATEAU DE SAULLES

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Oppidum de Boviolles
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Oppidum de Boviolles

Situé à Boviolles (55500)
Nasium - Maison des Leuques
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Nasium - Maison des Leuques

Les vestiges de l’agglomération gauloise puis romaine de Nasium s’étendent sur près de 200 ha, sur les communes de Boviolles, Naix-aux-Forges et Saint-Amand-sur-Ornain. On note la présence d’une fortification gauloise, occupée principalement à la fin du IIe et au Ier siècle av. J.-C., et d’une ville gallo-romaine éphémère qui lui succède, avant de décliner trois siècles plus tard, à la fin de l’Antiquité. La succession de ces différentes occupations font de l’ensemble, un site historique remarquable du nord-est de la France. Sur l’éperon qui domine la confluence de l’Ornain et de la Barboure, une fortification de plus de 50 ha se met en place vers 150-100 avant notre ère. Cet oppidum, terme utilisé par Jules César pour désigner les agglomérations fortifiées gauloises, abritait une population nombreuse. Artisans, commerçants ainsi que les classes dirigeantes de la société gauloise séjournaient dans ce lieu qui devait également servir à l’occasion des rassemblements politiques ou religieux de la tribu des Leuques. Dans les décennies qui suivent la conquête romaine, entre 58 et 52 av. J.-C., l’oppidum est abandonné au profit du site de plaine. L’agglomération de Nasium se développe sur une superficie de 120 ha ce qui la place parmi les centres les plus importants de l’Est de la Gaule. Avec une population estimée à 10 000 habitants, la ville disposait d’un apparat monumental développé : un forum (place publique), un sanctuaire, des thermes et un théâtre. La renommée de ce centre urbain était telle qu’au IIe siècle ap. J.-C., le géographe alexandrin Claude Ptolémée la qualifiait, avec Tullum (Toul), de Ville des Leuques. C’est à la fin de l’Antiquité que la ville décline au profit des grands centres dynamiques de la région de l’Antiquité tardive que sont Toul et Verdun, deux des trois évêchés lorrains. Nasium subit un phénomène de rétractation urbain ; l’ancien pôle se trouve divisé en trois entités qui donneront naissance aux villages actuels de Naix-aux-Forges, Boviolles et Saint-Amand-sur-Ornain.
Forteresse médievale de Frouard
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Forteresse médievale de Frouard

Situés sur un promontoire, les vestiges du château surplombent les villes de Frouard et de Pompey, offrant ainsi un panorama d'exception sur la Meurthe et la Moselle. Bien qu'il subsiste peu de traces du château (tour ronde, tour carrée, courtines et bases de fondation), le site a été récemment aménagé de manière à donner aux visiteurs une idée de la structure et de l'ampleur de celui-ci. Le site de la Forteresse est un lieu de découverte et de promenade en accès libre.