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Le Ballon d'Alsace
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Le Ballon d'Alsace

Un sommet magique, la paradis des randonneurs ! A 1247m d'altitude dans le Parc Naturel des Ballons des Vosges, il est le point de rencontre de trois régions : la Lorraine, la Franche-Comté et l'Alsace. Du sommet, découvrez une vue panoramique sur la vallée de la Doller et les Alpes. Ballon d'oxygène pour les sportifs, vous pourrez y pratiquer été comme hiver de nombreuses activités : - Randonnées - Parapente - VTT - Cyclotourisme - Escalade - Cani-Rando - Acropark - Ski de fond et de piste - Luge et raquettes - Chiens de traîneaux En été un point d'information touristique est ouvert tous les jours à la Maison du Tourisme au sommet du Ballon d'Alsace.
Le Rummel
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Le Rummel

Empruntez le chemin de randonnée Vallée de la Savoureuse pour découvrir cascades et torrents au Ballon d'Alsace. Depuis le parking du Saut de la Truite, comptez 30 minutes de marche.
Pelouse sèche de la Vigne Blanche
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Pelouse sèche de la Vigne Blanche

Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
Saut de la Cuvotte
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Saut de la Cuvotte

Le Saut de la Cuvotte est visible facilement sans emprunter de chemin de randonnée. Composé de petites cascades, venez le contempler dans les sous-bois de Lepuix.
Forêt domaniale d'Auberive
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Forêt domaniale d'Auberive

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
Cabane nature du Jardinier
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Cabane nature du Jardinier

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Vallée de l'Aube
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Vallée de l'Aube

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).
Le Rocher de la Dame de Piparon
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Le Rocher de la Dame de Piparon

Cette curiosité locale située en pleine forêt, est certainement liée à une légende qui est peu connue des habitants du village. Mais une chose est sûre c'est que ce rocher n'a pas été choisi par hasard pour y creuser une niche et y installer une petite statuette de la Vierge-Marie. Pour s'y rendre, un sympathique circuit pédestre a été balisé au départ des étangs.
Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet
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Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Panorama de la côte Saint-Jean
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Panorama de la côte Saint-Jean

La Côte Saint-Jean offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Seille avec la ligne des Vosges, la Seille, l'ancienne voie gallo-romaine que l'on devine, quelques cuestas (buttes témoins qui ont résisté à l'érosion) et les différents villages (Dieuze, Blanche-église, Mulcey, Moyenvic). Une table d'orientation permet de se repérer et de comprendre les grands enjeux du passé de ce territoire avec l'Or blanc.
Vallée de la Seille et prés salés de Marsal
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Vallée de la Seille et prés salés de Marsal

Au coeur de la Moselle, au milieu des prairies de la Seille, une vaste zone de vase dépourvue de toute végétation attire l'oeil du promeneur. Les traces blanchâtres à la surface du sol trahissent la présence du sel cristallisé. Grâce à des conditions géologiques particulières, sont apparues, au coeur de la Moselle, dans les vallées de la Seille et de la Nied, des sources salées uniques en France et d'une très grande rareté à l'échelle européenne. Celles-ci accueillent près d'une vingtaine de plantes typiques du bord de mer, vivant ici à plus de 400 kilomètres des rivages de la mer du Nord. Cette richesse floristique se double d'une richesse faunistique et paysagère remarquable. Le site est reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne. Les animaux doivent être tenus en laisse courte. Visite libre gratuite.Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
Grotte de la Baume Noire
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Grotte de la Baume Noire

Située au sud du village de Fretigney, cette grotte très impressionnante est aujourd'hui classée Réserve Naturelle Régionale car elle constitue un habitat privilégié pour plusieurs espèces de chauve-souris. Son entrée constituée d'un grand porche de 27 m de large et 4 m de haut, est l'une des plus grandes de Haute-Saône. Attention, il est formellement interdit d'y pénétrer. Un panneau d'information est à votre disposition . Accessible par le sentier du circuit pédestre de la Baume Noire.
Forêt, marais et pelouses du Val Clavin
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Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
La vallée de la Meuse
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La vallée de la Meuse

Dans sa partie meusienne, le fleuve est particulièrement sauvage. En effet, peu de routes, barrages ou recalibrages viennent entraver son libre développement. De nombreux bras morts, mares et autres noues garantissent ainsi la pérennisation d'une faune très riche et d'une flore spécifique à ces zones humides.
Bateau promenade
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Bateau promenade

Embarquez à bord de Cybèle, véritable salon flottant à propulsion électrique, confortablement installé dans un cadre convivial pour une visite à 360° du lac de Madine. Des rencontres mémorables avec la faune et la flore du Parc naturel régional de Lorraine, la découverte originale des côtes de Meuse et des expériences ludiques à vivre, le tout commenté par Jean-Philippe Rossetti, votre commandant de bord. À SAVOIR : Notre bateau promenade est même adapté aux personnes à mobilité réduite ! Nos 2 formules de balade : 1. BALADE DÉCOUVERTE Une balade commentée par le chef de bord pour découvrir plus en détail la faune et la flore du lac ! Tarifs 2025 : - 13 € à partir de 16 ans - 7 € pour les moins de 16 ans. Durée : +/- 1h15 avec l’amarrage et le retour à quai Heures de départ : 10h30 / 14h30. Réservation préalable recommandée au 06 33 84 14 48 Lieu : Port de Nonsard. 2. BATEAU PRIVATISÉ Embarquez avec vos amis ou votre famille pour une soirée inoubliable à bord de notre bateau promenade privatisé, une opportunité exclusive à ne pas manquer pour seulement 100 € ! Confortablement installé dans un cadre convivial, pour un moment de partage, avec collation tirée du sac, sur 3 points de vue exceptionnel du Lac de Madine. Tarif 2025 : 100 € (de 1 à 12 pers.) collation non incluse, tables, vaisselle et tri des déchets inclus. Durée : +/- 1h30 avec l’amarrage et le retour à quai. Heures de départ : au choix. Sur réservation : 06 33 84 14 48 Lieu : Port de Nonsard ou Heudicourt Services : - Restauration : Pour encore plus de plaisir, commandez auprès de O’Groin Che de délicieux produits à déguster sur le bateau ! - Accessibilité : 1 place PMR disponible, assurant que tout le monde puisse profiter de cette expérience unique. Ne manquez pas cette chance unique de découvrir le Lac de Madine sous un nouvel angle, avec le confort et le luxe que vous méritez !
Le Ballon d'Alsace
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Le Ballon d'Alsace

Situé au coeur du Parc Naturel Régional des Vosges, à la convergence de deux régions de caractère (la Bourgogne Franche-Comté et le Grand Est), le Ballon d'Alsace, site National classé est le point culminant des Vosges du Sud (1247 mètres d'altitude). Grâce à la densité de son réseau pédestre (carrefour des sentiers de grandes randonnées GR5, GR533, GR7, GR59), il est un véritable paradis pour les randonneurs de tous pays et de tous âges. Eté comme hiver, ce site est aussi le lieu idéal pour la pratique de nombreuses activités sportives et de détente (parapente, escalade, équitation, randonnée, ski de fond ou alpin, balades-découvertes à raquettes). Les sentiers balisés du site (160 km d'itinéraires balisés) vous promettent les plus belles promenades avec de splendides panoramas sur les vallées environnantes, une pléiade d'étangs, de lacs, de torrents et de rivières. Leurs eaux pures et transparentes, lieux de prédilection de la truite et de bien d'autres espèces, raviront les amoureux de la pêche. Dans cet écrin de verdure, au détour des chemins, vous découvrirez de charmants villages à la richesse patrimoniale variée.
Port du lac de Madine
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Port du lac de Madine

280 emplacements à flot équipés en eau et électricité et plus de 100 places sur le parc à voile légère. Plus de 900 hectares, c’est la superficie dont les navigateurs disposent pour pratiquer leur sport en toute sécurité sur l’un des plus grands lacs artificiels de France. Les prestations : - Douches et sanitaires - Club house : un espace de convivialité et un accès WIFI - Pharmacie et premiers secours - Gestion des déchets - Eau et électricité - Sécurité - Point relais courrier - Cuve de récupération eaux grises et noires.
Réserve du lac de Madine
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Réserve du lac de Madine

La biodiversité du lac de Madine est à l'origine de la création de la Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage. Celle-ci s'étend sur 1800 ha et englobe la totalité des berges du lac de Madine. Elle est gérée par l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), qui développe des missions relatives à la protection de l'environnement et la connaissance de de la faune sauvage et de ses habitas. Une règlementation spécifique s'y applique (voir sur les panneaux d'entrée de la Réserve). Côté ornithologie, le lac de Madine est devenu dès sa création un site très favorable pour l'hivernage des oiseaux aquatiques (anatidés) et les oiseaux migrateurs. Il est possible de les observer depuis l'observatoire de Pointe aux Chênes (Côté Madine-Heudicourt). Cet observatoire est accessible aux personnes en situation de handicap (parking à l'entrée du chemin d'accès). Deux sentiers de découverte permettent aux promeneurs une initiation sur les oiseaux migrateurs (Le sentier Mémoires de voyageurs" d'une distance de 6km aller-retour) et sur l'évolution du paysage liée à l'histoire du site (Le sentier "Paysages de Mémoire" d'une distance de 2 km aller-retour). Point de départ depuis le bar du lac (Madine-Heudicourt). Suivre le balisage spécifique en forme de girouette-oiseau.
Vallon de la Lochère
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Vallon de la Lochère

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Marais du Comet
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Marais du Comet

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
Pas de Gargantua
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Pas de Gargantua

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue. On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est. Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Dames de Meuse - les roches
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Dames de Meuse - les roches

Les Dames de Meuse, au nombre de sept, comme les sept Sœurs de Norvège, sont un lieu de promenade très prisé des Sammiellois. La première, appelée la roche du Calvaire, est l’objet d’un pèlerinage annuel le soir du Vendredi saint. Une grotte a été creusée à même le rocher et abrite un Christ au tombeau, œuvre d’un artiste local nommé Mangeot. La seconde roche ne porte pas de nom spécial, à sa mi hauteur, dans une niche naturelle, un banc de pierre a été sculpté on l’appelle le Banc des Amoureux. Vient ensuite la Ronde Flaise (corruption locale de la Ronde falaise) de par ses formes opulentes, puis la Roche Plate (son accès est très facile par le sommet). La cinquième roche est creusée d’une énorme faille, elle porte le nom de « Four du Diable ». L’avant dernière (la dernière roche est située dans une propriété privée), est surnommée la guinguette, on y dansait autrefois et le rocher porte encore les traces des constructions d’avant guerre. Il était autrefois surmonté d’une sorte de table de pierre sculptée par l’érosion, on l’appelle également la Table Du Diable. Cette table a été brisée par un obus lors de la Grande Guerre. Symbole et curiosité de la ville, ces sept roches coralliennes sont situées à la sortie de la ville direction Verdun. Le sommet de certaines roches est accessible et offre une vue imprenable sur la ville.
Les « Roches qui pleurent »
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Les « Roches qui pleurent »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
Marais de Chalmessin
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Marais de Chalmessin

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
Forêt domaniale de Bride
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Forêt domaniale de Bride

La forêt domaniale de Bride s'étend sur 25km² au nord de la route départementale 38. Cette forêt pluri-centenaire gérée par l’ONF est peuplée de chênes et de hêtres d’une qualité remarquable. Découvrez-la en suivant les itinéraires de randonnée et les circuits VTT.
Table d'orientation
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Table d'orientation

La Côte de Delme, qui domine le Saulnois, est accessible depuis la route qui relie Metz à Château-Salins. Il est possible d'atteindre le sommet pour profiter de la vue panoramique depuis la table d'orientation.
Côte de Delme
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Côte de Delme

La Côte de Delme, associée avec celle de Bacourt, est la butte témoin la plus orientale des Côtes de Moselle. En sommet de cette côte affleurent les calcaires du Bajocien qui reposent sur les assises marneuses de l'Aalénien et du Toarcien. Deux secteurs de pelouses calcaires, d'une superficie avoisinant les 75 hectares, occupent les deux extrémités Nord et Sud de la Côte de Delme. Comme la majorité des pelouses calcaires lorraines, les pelouses de la Côte de Delme ont une origine pastorale très ancienne. La pratique du pâturage ovin a perduré jusque dans les années 1960. Aucun autre type d'utilisation agricole (cultures, prairies de fauche) n'y a été pratiqué. C'est au sein de ses tapis herbacés clairsemés que croissent la majorité des orchidées, des genres Ophrys et Orchis. Aux côtés de la flore, le monde des insectes est aussi un bon témoin des conditions écologiques méridionales (sécheresse, chaleur et ensoleillement) qui règnent sur ces côtes. La Mante religieuse, la Cigale des montagnes et le Flambé (papillon) arrivent en Lorraine à leur limite Nord de répartition géographique. Plusieurs centaines d'espèces de papillons dont plusieurs dizaines rares à l'échelle européenne sont les hôtes des pelouses lorraines. Les couloirs de migration formés par les vallées de la Meuse et de la Moselle sont particulièrement fréquentés par ces espèces subméditerranéennes. Sur ce site reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne se trouvent des tables d'orientation. Les animaux doivent être tenus en laisse courte. Visite libre gratuite.
Vallee du Rupt de Mad
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Vallee du Rupt de Mad

Le site Natura 2000 de la vallée du Rupt de Mad s'étend de Jaulny à Arnaville. Cette vallée encaissée abrite une grande variété de milieux naturel qui offre un habitat de choix pour la faune et la flore. Elle abrite notamment les pelouses calcaires d'Arnaville et de Waville. Découvrez également l'arboretum de Villecey sur Mad, le circuit des Aitres fortifiés (d'Arnaville confluence à Waville). Découvez également les parcours randonnées avec : les Jaunottes à Jaulny / Rembercourt ou bien le parcours ( Grand fontaine) ainsi que le parcours des 6 jumelles (waville)
La plage du malsaucy
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La plage du malsaucy

Aire de jeux, minigolf tout en couleur, pétanque, pédalos et plage... les tout-petits, les ados et leurs parents trouveront forcément leur bonheur au cœur d'un des plus beaux sites naturels du Territoire de Belfort. La plage s'étend sur 6000m2 ! Les barbecues sont tolérés uniquement sur pieds, et dans la zone prévue à cet effet, matérialisée par un espace en gravier et indiquée par un affichage. Les embarcations (grosses bouées, bateaux gonflables) ne sont pas autorisés dans l'espace de baignade surveillée. Tout embarquement nautique doit s'effectuer à la Base nautique, aux horaires d'ouverture et en s'acquittant d'un droit d'entrée.
Vent des Forêts
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Vent des Forêts

Au cœur du département de la Meuse, en Lorraine, six villages agricoles et forestiers invitent depuis 1997 des artistes d’aujourd’hui à développer un travail de création en prise directe avec le territoire. L’immersion des artistes au sein d’un contexte rural fait partie de l’aventure de création de Vent des Forêts. Durant le temps de résidence, les artistes travaillent en forêt ou dans l’un des six villages, aidés par les nombreux bénévoles et artisans locaux durant le cheminement de leur réalisation. Cette implication du territoire donne lieu à des rencontres et créations mémorables dont les valeurs sont naturellement transmises aux promeneurs qui parcourent les sentiers à la découverte des œuvres. Fruit de ces séjours, plus de 210 œuvres ont vu le jour, dont près de 100 sont visibles aujourd'hui le long de 45 kilomètres de sentiers forestiers spécifiquement balisés, composés de 7 boucles de 1 à 4 heures de marche. Vent des Forêts invite aussi le promeneur à se reposer, rêver, manger, observer et vivre au cœur de la forêt, en louant l’une des Maisons Sylvestres créé par la designer Matali Crasset. Chacune des maisons répond au désir de vivre une expérience simple et exceptionnelle dans un espace minimum et optimisé, tel un refuge.
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Route de la mirabelle
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Route de la mirabelle

L'Autre Pays de la Mirabelle regroupe 13 communes réparties entre le Doubs et la Haute Saône : Abbenans, Marvelise, Gémonval, Bournois, Fallon, Grammont, Courchaton, Melecey, Georfans, Vellechevreux et Courbenans, Crevans et la Chapelle les Granges, Secenans et Saulnot. Au XIXe siècle, suite au phylloxéra, les vignes sont remplacées par les mirabelliers. Leur culture progresse jusqu’en 1960 – 1970, mais à partir des années 80, le mirabellier connaît un recul. Menaçant de s’éteindre dans la région, l’arbre est sauvé grâce à une action collective engagée en 1993. Depuis, le Syndicat des Producteurs de Mirabelles des Hauts Coteaux du Pays de Villersexel mène une action en faveur de la replantation des vergers pour stimuler la production, et faire connaître la mirabelle locale comme une variété spécifique. Ces actions permettent aussi de préserver le Torcol Fourmilier, un oiseau protégé au niveau régional. Ce petit oiseau se nourrit d’insectes parasitaires du mirabelliers, permettant ainsi d’éviter de se servir de produits chimiques. Un panneau de signalisation a été installé à chaque entrée de commune productrice de mirabelles. Suivez le panneau jaune et vert, et venez vous balader par les petites routes au milieu des vergers. Pour clore cette promenade, les producteurs et commerçants du secteur vous proposent eau de vies, confitures, pâtes de fruits, et gelées, issues de la mirabelle.
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
Bois de Château-Lion
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Bois de Château-Lion

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Faille de la grande raie
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Faille de la grande raie

Il y a 195 millions d’années (ère du Jurassique), la faille de la Grande Raie apparaît sous l’action de mouvements géologiques. Située en région calcaire, elle présente un encaissement important de près de 20 m. À l’origine remplie d’argile et de minerai de fer en grains ou minerai pisolithique, la Grande Raie fut exploitée par les mineurs de la fonderie de Fallon. D’excellente qualité, ce minerai devait être débarrassé de son argile : pour pouvoir l’utiliser, il était nettoyé dans des lavoirs ou des machines appelées patouillets situés à proximité du haut-fourneau. Le gisement, couvrant plus de 30 hectares, a été exploité à ciel ouvert par puits et galeries. Plus d’une centaine de mines et minières façonnent aujourd’hui encore le paysage forestier. Le site de Fallon fait l’objet d'une protection au titre d'un Arrêté Préfectoral de Biotope (protection de la faune cavernicole). Trois espèces de chauves-souris trouvent ici refuge en hiver : le grand et le petit rhinolophe, et le grand murin. Au printemps, les bois de Fallon se recouvrent de jonquilles faux narcisse « Narcissus pseudonarcissus ». Cette plante est protégée en Haute-Saône. Sa cueillette est réglementée : il est interdit de prélever ses parties souterraines et d’en cueillir plus que ce que la main peut contenir. Alors, au lieu de la cueillir, admirez-la plutôt dans son milieu naturel ! Ce site est placé sur le sentier de randonnée de la Mirabelle (topoguide disponible gratuitement à l'office de tourisme ou en téléchargement dans la partie "sentiers de randonnée).
Val de Saône
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Val de Saône

Ses paysages champêtres et fleuris lui confèrent élégance, charme et quiétude. En particulier, l’artisanat de la cristallerie de qualité qui s’est développé La vallée de la Saône est parcourue de nombreuses pénichettes dont les équipages apprécient de faire étape au hasard des rivières et des écluses pour visiter fontaines et lavoirs anciens, musées, abbayes, églises et châteaux, parcs animaliers et de loisirs. A l’instar du bourg de Pesmes, dont les maisons accrochées à l’éperon rocheux qui domine l’Ognon marient avec originalité des styles architecturaux, s’échelonnant entre le XIIe siècle et la Renaissance, les petites à La Rochère, à partir du sable fin de ses plaines. Et une gastronomie qui, du jambon de Luxeuil à l’escargot de Marnay en passant par le kirsch et les griottines de Fougerolles, fournit matière première et inspiration aux cuisiniers de talent. Les grandes toques de ces terres de vignoble sont aussi les meilleurs ambassadeurs des domaines de Champlitte, Charcenne, Bucey-les-Gy, Hugier, Motey-Besuche dont les crus rouges, rosés et blancs, encore trop méconnus, méritent pourtant de retenir l’attention.
Les pelouses sèches des Monts de Gy
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Les pelouses sèches des Monts de Gy

Ces milieux spécifiques caractérisent le massif naturel des Monts de Gy, et offrent une biodiversité que l'on peut découvrir en parcourant des sentiers pédestres d'interprétation. Au nombre de 5, ils s'accompagnent de livrets botaniques disponibles gratuitement à l'Office de tourisme ou en simple téléchargement.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

Profitez de ce point d'observation pour découvrir tout au long de l'année l'avifaune de l'étang de Lindre. Il abrite quelque 120 espèces nicheuses. Les hivernants sont nombreux à y faire halte, parmi lesquels les grues cendrées. Des espèce rares sont régulièrement observées sur le site : aigle criard, balbuzard pêcheur, mouette pygmée, sterne arctique, pygargue à queue blanche.
Observatoire ornithologique de Lindre-Basse
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Observatoire ornithologique de Lindre-Basse

Quelle joie de pouvoir contempler la nature qui nous entoure ! Le Domaine de Lindre est le lieu idéal pour admirer ce que la faune et la flore nous offrent de plus beau. Avec 240 espèces d’oiseaux répertoriés dont 130 espèces nichent sur le site, vous admirerez les oiseaux emblématiques tels que la Cigogne blanche, le Balbuzard pêcheur, le Busard des roseaux, le Héron pourpré... À la jumelle ou à l’œil nu, les observatoires : la Maison des oiseaux et la Cabane Laô vous offrent un point de vue unique pour guetter ces beautés ailées. Construits en bois, ils se fondent à merveille dans le décor.
Les côtes de Meuse
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Les côtes de Meuse

Les côtes de Meuse sont une entité paysagère emblématique du Cœur de Lorraine notamment grâce à la mirabelle qui y est cultivée... Depuis les côtes et les buttes-témoins, des points de vue remarquables s'ouvrent sur la plaine de la Woëvre. Le panorama est presque infini et l'impression de grandeur est étonnante. Inversement, depuis la plaine, le front des côtes forme une ligne d'horizon omniprésente et attractive et on aperçoit alors les nombreux vergers de mirabelliers et d'autres arbres fruitiers cultivés en bas des côtes. Le micro-climat, particulièrement favorable, permet la culture de la vigne et l’élaboration de vins de qualité. Les vins des Côtes de Meuse ont été classés en 1982 dans la catégorie des Vins de Pays.
Les pelouses calcaires de Lorry Mardigny
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Les pelouses calcaires de Lorry Mardigny

A 20 km au sud de Metz, les côtes de Lorry et de Mardigny présentent un ensemble de pelouses calcicoles à orchidées exceptionnel par sa dimension, dépassant les 100 hectares et entretenues grâce au pâturage ovin. C'est un écosystème riche mais fragile, restez sur les sentiers pour le protéger. Toutes les infos sur le site de Lorry-Mardigny patrimoine.
Domaine de Lindre
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Domaine de Lindre

Amoureux de la nature, le Domaine de Lindre est un joyau qui va vous éblouir ! Cet espace naturel d’environ 1 000 hectares (dont plus de 830 ha de surface d’eau) est composé de 12 étangs piscicoles, de roselières, de forêts et de prairies humides. Un site passion qui n’a qu’un seul vrai objectif : préserver la biodiversité pour le plus grand plaisir de tous les curieux. À vous l’observation de nombreuses espèces, la balade, la découverte, le pique-nique, la participation à des animations et bien sûr le plaisir de se reconnecter avec son environnement. Alors, prêt(e) pour un havre de paix à vivre en solo, en famille ou entre amis ? Le site de l'étang de Lindre, reconnu zone Natura 2000, site RAMSAR et réserve de Biosphère abrite une très grande diversité d'espèces qui vont pouvoir y trouver la quiétude et l'abondance de nourriture. Lieu de passage pour les oiseaux migrateurs, c'est un site ornithologique d'intérêt international. 241 espèces d'oiseaux dont la moitié est nicheuse, y sont recensées chaque année. Le Domaine de Lindre dispose de 3 sentiers ainsi que de 2 observatoires ornithologiques permettant d'observer les oiseaux dans leur milieux naturel. Il propose également des animations tout au long de l'année : accueils pédagogiques à destination des scolaires, sorties nature, visites guidées sur réservation pour les groupes, modules de formation pour les professionnels et étudiants.
Monts de Gy
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Monts de Gy

Monts essentiellement composés de très belles forêts de feuillus faisant la transition entre les vallées de l'Ognon et de la Saône. Vous serez surpris d'y découvrir de magnifiques vallons verdoyants comme celui de Fontenelay, des points de vue, des gouffres, des pelouses sèches, du vignoble, des paysages de vergers...sans oublier de très beaux villages nichés au fond des combes. Se découvrent au travers de sentiers pédestres et VTT. Sorties guidées avec l'Office de tourisme.
ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle
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ENS - Les Roches de Nans et le Bois du Châtel à Uzelle

En partenariat avec le département du Doubs, la Communauté de communes des 2 Vallées Vertes et la commune d’Uzelle se sont en effet engagés à en assurer la bonne conservation. De plus, ils ouvrent les portes de cet espace communal pour vous faire découvrir ses richesses naturelles. Le sentier de l’ENS vous accueille et révèle les intérêts patrimoniaux, écologiques et historiques du site. Il est destiné à un public familial et nécessite cependant des chaussures adaptées à la marche. Un livret téléchargeable permet de découvrir en toute autonomie les particularités de ce lieu A noter que ce site très forestier illustre les conséquences du changement climatique sur les forêts feuillues.
Grotte de Cravanche
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Grotte de Cravanche

Classée monument naturel à caractère artistique depuis 1911, cette cavité naturelle se visite uniquement dans le cadre du programme de visites guidées Tous en visite ! d'avril à octobre. Très prisées, ces visites sont sur réservation obligatoire. Cet ensemble souterrain s’étend sur 290 m de long, et se divise en neuf galeries dont trois sont accessibles. Le long du parcours, vous trouverez, en accès libre, des panneaux explicatifs sur l’histoire de cette forêt, la grotte et les chauve-souris qui y habitent.
Pelouses Calcaires de Waville
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Pelouses Calcaires de Waville

Le site se compose de pelouses distinctes. La pelouse de la Croix de Joyeuse occupe 5 ha en arrière du monument religieux visible depuis la vallée du Rupt-De-Mad. La pelouse En Garet s'étire le long de la RN 28 et recouvre le versant Est de ce petit vallon sur 25 ha. L'ensemble est inclus dans le Parc naturel régional de Lorraine. Le site est protégé par le Conservatoire d'espaces naturels_ Lorraine; et appartient à la commune de Waville. Pour toute demande de découverte, contacter l'antenne d'Hagéville.
Pelouse Calcaire du Rudemont
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Pelouse Calcaire du Rudemont

Ensemble de pelouses calcaires et d'affleurements rocheux dominant la confluence du Rupt-de-Mad et de la Moselle. Le site allie des attraits floristiques, zoologiques et archéologiques et offre un splendide panorama sur les vallées. Le site est protégé par le Conservatoire des Sites Lorrains.
Réserve naturelle de Fontenelay
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Réserve naturelle de Fontenelay

Réserve naturelle régionale du Vallon de Fontenelay. Attention capacité maximale instantanée 15 personnes, capacité maximale journalière 25 personnes, capacité maximale annuelle 150 personnes dans la limite de 3 groupes / an ; selon le plan de circulation mis en place par le conservatoire d'espaces naturels de Franche-Comté.
Etangs de Rigney
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Etangs de Rigney

Les étangs de Rigney sont un lieu paisible, parfait pour profiter de la nature. Que ce soit pour une partie de pêche, une promenade en famille ou un moment de calme entre amis, le site offre un cadre agréable et accessible à tous. Un sentier permet de faire le tour des étangs, avec une belle vue sur le clocher typique de Rigney, qui domine le paysage. Des aires de jeux sont également à disposition pour les enfants, faisant de cet espace un lieu idéal pour petits et grands. Les options de pêche sont disponibles à l’Office de Tourisme du Doubs Baumois.
Réserve naturelle régionale de l'étang de Lachaussée
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Réserve naturelle régionale de l'étang de Lachaussée

L'étang de Lachaussée (300 ha) est situé au carrefour d'un vaste réseau de zones humides d'intérêt biologique majeur, labellisées RAMSAR, au cœur des plaines argileuses de la Woëvre. Cet étang possède d'importantes roselières, ainsi que des zones buissonnantes entourées par des prairies humides très accueillantes pour de nombreux oiseaux d'eau. Trois observatoires ornithologiques permettent au public d'observer les oiseaux sans perturber le milieu : 1. Au Domaine du Vieux Moulin, établissement médico-social de l'Association des Paralysés de France (APF), l'observatoire est installé sur la digue de l'étang et permet de s'initier à la découverte des oiseaux. A proximité, une longue-vue panoramique fixe est à votre disposition. Une table de lecture permet également de donner quelques repères. 2. Sur la cornée nord de l'étang, une tour d'observation donne un point de vue intéressant sur cette partie sauvage de l'étang et offre une vue plongeante sur les roselières. Le sentier de découverte des zones humides passe par là. 3. Sur la D131 entre les villages de Haumont-Lès-Lachaussée et Lachaussée, un observatoire ornithologique situé au ras de l'eau offre un remarquable panorama sur l'étang et le Domaine du Vieux Moulin. Cet observatoire est accessible aux personnes en situation de handicap. Un rack à vélo permet de se garer facilement sans pénétrer dans le milieu. Au départ du Domaine du Vieux Moulin, un sentier de découverte des zones humides (12km) permet de faire le tour de l'étang (suivre le balisage de randonnée). Ce parcours aménagé propose une découverte de la faune et de la flore de l'étang, des riches forêts et prairies humides qui l'entourent. En chemin, une passerelle conduit vers le "Vieux Chêne" âgé de plusieurs siècles. En hiver, avant le coucher du soleil, il est possible d'apercevoir les Grues cendrées qui rentrent au dortoir. Pour préserver les intérêts écologiques du site, celui-ci a fait l'objet d'un classement Réserve Naturelle Régionale.Une réglementation spécifique s'y applique. Le Conservatoire d'Espaces Naturels de Lorraine, gestionnaire du site, développe en partenariat avec le Domaine du Vieux Moulin, propriétaire de l'étang, des missions de valorisation et des animations que l'on peut retrouver dans le calendrier des animations nature.
Vallée de l'Ognon
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Vallée de l'Ognon

Évadez vous dans la vallée de l'Ognon ! Ce territoire aux portes de Baume-les-Dames est un véritable écrin de verdure et de nature ! Sa rivière, l'Ognon est un lieu paisible et propice aux balades en canoé ! Cette jolie vallée est bordée de villages typiques et de cités comtoises de caractères comme Rougemont, Villersexel, Pesmes... Côté gourmand, il y 'a là aussi de belles surprises comme les fameux biscuits de Montbozon ou encore la cancoillotte !
Point de vue et mémorial d'Étrappe
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Point de vue et mémorial d'Étrappe

Depuis les hauteurs du charmant village d'Étrappe, le point de vue situé au sommet du Mont de Bellenoie offre aux visiteurs une vue saisissante sur les Montagnes du Jura et, par temps clair, jusqu'aux majestueuses Alpes. Ce lieu, imprégné d'histoire, abrite également le mémorial en hommage au maquis Tito. En effet, le 1er mai 1944, ce site a été le théâtre d'un largage d'armes qui ont joué un rôle crucial dans la libération des villages environnants. Pour apprécier pleinement ce panorama époustouflant, une agréable balade en pleine nature est à votre portée. Pour accéder à ce point de vue, il suffit de se stationner à la Mairie d'Étrappe et de prendre juste en face sur la Voie de Faimbe. Ensuite, suivez à droite le Chemin Henri Bourlier, dit Tito, qui vous mènera jusqu'au sommet. Cette promenade offre non seulement des moments de quiétude en pleine nature, mais aussi une occasion unique de rendre hommage aux événements marquants de l'histoire locale.