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Parc du Tonneau
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Parc du Tonneau

En face du lavoir, le parc du Tonneau, situé dans la rue qui lui a donné son nom, était autrefois le jardin d’agrément de la propriété Georgel, belle demeure de notables édifiée à la fin du XVIIIe siècle. La bâtisse a subi des modifications au cours des décennies, mais le parc a gardé ses arbres d’ornement, ses fruitiers, son bassin et ses rocailles, qui font le charme de cet espace boisé classé. Racheté par la mairie, il a été ouvert au public en 2014 et fait partie du réseau Refuges LPO.
Parc de Brabois
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Parc de Brabois

Parmi les plus vastes de France, le parc de Brabois offre un panorama exceptionnel sur toute l'agglomération nancéienne. Cet ancien parc de chasse à la française est le plus grand espace vert de la Métropole. Ses 55 hectares procurent, au cœur du technopôle Henri Poincaré, un immense sentiment de liberté. Les grands axes géométriques composant le tracé du parc sont orientés pour attirer les regards et les déplacements. Les belles allées bordées de hêtres débouchent sur des prairies sauvages, des vergers ou de vastes clairières, loin du tumulte de la ville. Ici, les balades se font à pied, à vélo ou encore à cheval. Le pôle équestre de Nancy Brabois jouxte le parc et un sentier réservé aux cavaliers permet d’en faire le tour. La lisière arborée qui longe le parc ouvre de beaux points de vue sur le paysage environnant, comme le château du Montet ou le jardin botanique Jean-Marie Pelt. Près du château, la clairière romantique, avec ses innombrables bulbes printaniers, offre une ambiance plus intimiste. Au sud, une truffière expérimentale a été aménagée. Sur le versant Est, des plantations ornementales rappellent les essences chères aux artistes de l’École de Nancy : buis, ginkgo, tulipiers, mélèzes. Au nord, la grande prairie abrite de jolies cabanes en bois avec une vue imprenable sur Maxéville et Laxou.
Jardin des aromatiques
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Jardin des aromatiques

Abrité dans l’ancienne Maison-Dieu, le Musée d’Art & d’Histoire propose de riches collections permanentes ainsi que des expositions temporaires éclectiques. Constitué d’un corps central ayant façade sur la rue Gouvion Saint-Cyr, et de deux ailes entourant un jardin, cet ensemble architectural du XVIIIe siècle s’élève sur trois niveaux. Il subsiste en ces lieux une ancienne Salle des Malades datant de la première moitié du XIIIe siècle. Son jardin accueille un échantillon de plantes (19 variétés) agréables au palais ou connues pour leur qualité olfactive. Le jardin du Musée est constitué d’une collection de plantes aromatiques servant à la cuisine et à l’élaboration de décoctions, qui feront appel à votre odorat le long du mur de clôture. Vous pouvez ainsi y retrouver l’Artemisia absinthium, plus connue sous le nom d’absinthe, ou encore la Viola odorata, alias violette odorante, reconnaissable par son parfum. Deux plantes aux qualités tant gustatives que médicinales.
Jardin botanique Jean Marie Pelt
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Jardin botanique Jean Marie Pelt

Avec plus de 12 000 espèces en culture, le Jardin Botanique Jean-Marie Pelt est un véritable musée des plantes qui témoigne de l’extraordinaire richesse du monde végétal. Initié à partir de 1975 au sud-ouest de l’agglomération nancéienne, il est devenu un des plus importants équipements botaniques français. Au cœur du parc vallonné de 35 hectares, les différentes collections proposent de nombreux thèmes de découverte et d’émerveillement, des plantes communes de nos jardins aux espèces originaires des contrées les plus lointaines (alpinum, arboretum, roseraie, plantes médicinales, collections historique et systématique ...). Dans les serres tropicales de 2 500 m², la végétation exubérante offre un dépaysement permanent. Une simple visite se transforme vite en un véritable parcours d’explorateur. Une nouvelle application de visite permet de découvrir le Jardin Botanique de façon ludique et innovante en associant jeux, vidéos, et réalité augmentée autour de 4 parcours (adultes et enfants). Elle est téléchargeable gratuitement sur votre smartphone ou disponible sur des tablettes en location à l’accueil du jardin. Plusieurs collections spécialisées (Aracées, Orchidacées, plantes succulentes, insectivores et myrmécophiles, Broméliacées...) sont reconnues pour leur importance et leur richesse par la communauté scientifique internationale. Jardin accessible gratuitement - accès aux serres tropicales payant
Le jardin contemporain "Une Figue dans le Poirier"
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Le jardin contemporain "Une Figue dans le Poirier"

Bienvenue dans l'univers d'Une Figue dans le Poirier, A la fois jardin paysagé & forêt comestible, Une Figue dans le Poirier est un jardin contemporain unique dans la Région Grand Est avec ses collections de 3000 plantes du monde, où se rencontrent l’esthétique à l’anglaise, la philosophie japonaise, l’art topiaire, la beauté des paysages sauvages, l’art contemporain & la science de la permaculture. Lilian DIDIER, paysagiste & d’artiste plasticien, y expérimente avec délice des associations audacieuses de plantes des 5 continents. Tel un peintre impressionniste, il joue avec les contrastes, les lignes de fuite, les textures, les feuillages et toute la palette de couleurs qu’il a à sa portée, afin de proposer des jardins uniques et sensibles, ode à la diversité et à la beauté du règne végétal d’hier et d’aujourd’hui. Une Figue dans le Poirier est aussi un lieu de partage : démonstrations de forge, visites guidées scientifiques, stages de Permaculture, animations pour les familles, les scolaires & les centres aérés, concerts, festivals & ateliers DIY variés.... un florilège d'activités pour tous les âges à partager en famille & entre amis ! Retrouvez notre agenda culturel de l'année sur notre site internet. Au plaisir de vous accueillir cette année au jardin ! Lilian & Marjolaine pour l'équipe d'Une Figue dans le Poirier Sur Salon de thé & boutique artisanale Vente de plantes sur place (micro-pépinière)
Parc Richard Pouille
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Parc Richard Pouille

Ce parc a été volontairement créé en centre-ville sur un emplacement initialement prévu pour une zone d’habitations. D’une superficie de 16 hectares, il offre un véritable havre de verdure avec des pelouses accessibles au public, de grands arbres et de milliers de plantes vivaces et de fleurs saisonnières. Il est traversé par un ruisseau appelé « le Brichambeau » qui prend sa source au pied de la MJC Lorraine et se perdait jadis dans les marécages du « Haut de Quemine ». Il abrite des carpes, tanches, perches, truites, alevins et tortues d’eau ainsi qu’une colonie de canards comme les Colverts, Souchets et autres Carolins. Le parc est d’ailleurs classé « Refuge L.P.O » ( Ligue pour la Protection des Oiseaux). Douze entrées donnent accès à cette promenade typiquement vandopérienne.
Parc Château Madame de Graffigny
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Parc Château Madame de Graffigny

Vers 1712, François Huguet de Graffigny, est à l'origine du château et du parc dont le célèbre agronome Charles-Alexandre Mathieu de Domsbale s'est occupé. Le financier Elie a poursuivi l'aménagement du parc. Aujourd’hui, l'ensemble est géré par la ville de Villers-lès-Nancy. Il accueille des événements, des salons, des rencontres, et des expositions temporaires (horaires à consulter sur le site de la ville de Villers-lès-Nancy en fonction de la programmation). Le parc est ouvert tous les jours et abrite plusieurs espèces d'arbres remarquables dont un cèdre du Liban, un séquoia, un ginkgo biloba, un néflier et un polownia. Il est aussi l'écrin d'œuvres monumentales, comme le célèbre géant massai du sculpteur Jean-No.
Parc de Remicourt
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Parc de Remicourt

Au centre d'un pôle universitaire, le parc de Remicourt offre tout le charme d'un jardin à l'anglaise jouant avec les formes et les volumes naturels. Loin de la régularité des parcs à la française, le domaine de Remicourt décline, sur ses 7,5 hectares, une multitude d’ambiances et de reliefs qui invitent à de jolies promenades. Aux sous-bois intimistes succèdent de vastes terrasses enherbées, idéales pour les jeux de plein air. Le parc de Remicourt abrite de nombreux oiseaux, comme le pic épeiche avec son étonnant plumage noir et blanc, et de belles variétés horticoles comme le cèdre de l’Atlas centenaire, le séquoia géant ou encore le copalme d’Amérique. Grâce à sa situation géographique, le parc de Remicourt est un lieu où ont été autrefois captées de nombreuses sources. La Métropole du Grand Nancy a profité des travaux sur les rues en amont du parc pour les capter et réalimenter deux bassins. Ils permettront, à terme, de développer la biodiversité du parc.
Parc du Charmois
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Parc du Charmois

Erigé au cœur de Vandoeuvre, le domaine du Charmois et son parc de trois hectares sont un des fleurons du patrimoine de la ville. Ceint de hauts murs, le parc du Charmois s’inscrit dans la tradition des parcs bourgeois de la fin du 19ème siècle. Le dessin du parc « à l’anglaise » avec ses allées sinueuses veut créer l’illusion d’une nature sauvage. Avec ses essences rares, ses massifs monuments, son ruisselet et son élégant bassin déversoir, il est un lieu de promenade très agréable. Déclaré refuge libre de la ligue pour la protection des oiseaux, il abrite des dizaines d'espèces comme le merle, le bouvreuil, le pinson, la mésange bleue, la sittelle, le grimpereau, le pic vert et l'épeichette. Petite curiosité, une authentique cabine téléphonique anglaise est installée dans le parc. Elle a été acquise par la Ville de Vandoeuvre à l’ancien musée des Télécom de Nancy en clin d’œil à son jumelage avec l’Angleterre. Au milieu du parc, se trouve le domaine du Charmois, une ancienne demeure privée probablement construite par Désiré Bourgon membre de l’Ecole de Nancy, sur l’emplacement d’un premier château construit en 1725 par Claude Joseph Gilles dit le Provençal (peintre de Stanislas) et détruit en 1895. Aujourd’hui, c’est un lieu d’accueil de séminaires, congrès, expositions, cocktails… A côté, la ferme du Charmois a été transformée en salle municipale.
Parc du Château de Montaigu
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Parc du Château de Montaigu

Situé à la fois sur les communes de Jarville-la-Malgrange et Laneuveville-devant-Nancy, ce parc de 14 hectares est un livre ouvert sur l’art des jardins et le patrimoine lorrain. Différentes ambiances se révèlent entre le Féru des Sciences et le château. Aux espaces boisés des abords du musée succèdent un très beau panorama sur le château et sa clairière d’arbres centenaires, tilleul, cèdre de l’Atlas, marronnier et un gigantesque chêne pédonculé. Des éléments du jardin classique (à la française) subsistent encore comme le miroir d’eau à proximité du château et les grands alignements d’arbres rectilignes. Une partie des statues, des amours et des vases provenant de l’ancien château de la Malgrange contribuent au charme de l’endroit. La chapelle évoque les nombreux ermitages qui virent le jour autour de Nancy au début du XVIIe siècle.
Jardin de l abbaye Notre-Dame
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Jardin de l abbaye Notre-Dame

Située au cœur des Vosges, l'abbaye Notre-Dame d'Autrey s'élève comme le témoin d'un passé riche d'histoire et de culture. Classé Monument Historique, le site est représentatif d'une période allant du XIIe au XVIIIe siècle. Les 4 hectares du domaine abritent un jardin arboretum classé "Jardin Remarquable", avec une collection de 3 500 variétés d'arbres, arbustes, rosiers et autres plantes. Parcours découverte accessible en famille, qui sensibilise les plus jeunes sur la protection de notre environnement.
Parc Sainte-Marie
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Parc Sainte-Marie

D'une superficie de 7,5 hectares, c’est le second parc de la ville centre en superficie. Il est à deux pas du musée de l’Ecole de Nancy et jouxte Nancy Thermal. Les Jésuites s'y implantent en 1620 et le nomment Sainte-Marie. En 1808, il devient un jardin d'agrément privé. C'est à cette époque qu'il a été superbement paysagé et planté d'arbres remarquables (séquoia pleureur, tulipier, cèdre, chênes). En 1904, la ville en devient propriétaire et l'aménage en jardin public. Au détour des larges allées sinueuses, vous découvrirez des arbres remarquables (en 2014, le Magnolia a été labellisé « Arbre remarquable de France »), un kiosque à musique, une butte rocaille et son bassin, de belles pelouses ou encore une ancienne Maison Alsacienne, créée pour l’Exposition Internationale de l’Est de la France en 1909. Une aire de jeux avec paniers de basket ainsi que des terrains de pétanque sont à disposition. La structure est adaptée aux enfants handicapés.
Jardin du Musée de l'Ecole de Nancy
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Jardin du Musée de l'Ecole de Nancy

Le jardin du Musée est la seule partie subsistante du terrain de cinq hectares qu'Eugène Corbin fit aménager dans les années 1903 à 1932 pour accompagner sa demeure. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il évoque l’atmosphère d’un jardin début de siècle et privilégie les essences végétales créées par les horticulteurs nancéiens de cette époque (pivoines, anémones, lilas, hortensias...) Trois monuments se trouvent également dans le parc : une porte en chêne exécutée en 1897 par l’ébéniste Eugène Vallin à la demande d’Emile Gallé, un monument funéraire aux lignes Art Nouveau et un pavillon circulaire abritant un aquarium.
Square Jules Dorget
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Square Jules Dorget

Le square Jules Dorget, espace d'une surface de 3 500 m², crée en 2009, est baptisé du nom du jardinier d’Emile Gallé. Il est situé sur l'ancien site industriel des constructions électriques de Nancy, reconverti en espace d'habitation. En lien avec le paysage urbain, le style Ecole de Nancy qu'il arbore est présent jusque dans les scènes arbustives, avec les obtentions des célèbres horticulteurs lorrains, Victor Lemoine, François Félix Crousse et Léon Simon. La grille du square de style Art nouveau est l'ancienne grille de la cité-jardin du parc de Saurupt.
Parc pédagogique Alain Thirion
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Parc pédagogique Alain Thirion

Au cœur de l'ancien parc du château de Laval-sur-Vologne, le parc pédagogique Alain THIRION, inauguré en 2023 vous propose une parenthèse nature sur 12 000m². Mobilier confortable, aire de jeu pour les enfants, tout y est pour y passer un agréable moment de détente. La commune met tout en œuvre pour protéger la nature et la biodiversité.
Parc Olry
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Parc Olry

Cédé en 1913 à la ville de Nancy par Achille Olry, amoureux des plantes, ce parc recèle de superbes arbres comme des platanes, hêtres, chênes, ifs, châtaigniers, arbre aux 40 écus. Le long du parc, les serres municipales assurent la production annuelle de 450 000 plantes fleuries destinées à la décoration des massifs de la ville. Par ailleurs, cet espace vert de quartier réunit tous les éléments d'un jardin public de ville avec des pelouses ensoleillées et ombragées; frondaisons de grands arbres dont certains ne sont nulle part ailleurs visibles à Nancy, richesse des floraisons, aires de jeux et de repos mais aussi un bassin. A noter que l'aire de jeux possède une structure adaptée aux enfants handicapés.
Jardin Paul Verlaine
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Jardin Paul Verlaine

Le Jardin Paul Verlaine est une succession d'ambiances et d'architectures végétales qui conduisent le visiteur de l'avenue de Boufflers à l'avenue Anatole France. Après être passé sous la façade avenue de Boufflers conservée en mémoire du site, découvrez un parvis en forme d'hémicycle sur lequel des îlots de verdure se détachent, véritables petits paravents transparents qui découvrent peu à peu l'allée centrale. Puis, débute le long de cette allée, l'aire de jeux et le jardin du petit Poucet puis plus loin, la forêt de bouleaux, le potager et le jardin des hautes herbes. Suivez votre inspiration pour investir ce nouveau havre de verdure du quartier Poincaré - Foch - Anatole France. Ce jardin est labellisé au titre de "Tourisme et Handicap". En effet, des travaux ont été réalisés afin que cet endroit prenne particulièrement en compte l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite et aux malvoyants.
LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT
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LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Parc de la Cure d'air
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Parc de la Cure d'air

D'une superficie de 2.5 hectares, le parc de la Cure d'Air offre un véritable bol d'air en hauteur et une magnifique vue sur Nancy. C'est en 1900 qu'un établissement de cure et de convalescence est créé sur les hauteurs de la ville à 300m d'altitude sur la colline du Haut-de-Chèvre. L'air pur et l'exposition ensoleillée attirent tout de suite de nombreux promeneurs et le parc devient rapidement à la mode. Il se développe et accueille des aires de jeux pour enfants, une guinguette, un restaurant. Après la première guerre, le domaine est acquis par les soeurs de la Visitation mais redevient ouvert au public en 1991 après leur départ. Il abrite également des variétés de pommiers et poiriers anciens.
Le jardin paroissial et son mémorial du Saint-Mont
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Le jardin paroissial et son mémorial du Saint-Mont

Inauguré en septembre 1936, ce mémorial rend hommage aux figures emblématiques du Saint-Mont. Une statue en bronze de saint Amé trône majestueusement au bout d'une allée. Celle-ci est bordée de huit stèles en granit des Vosges, chacune ornée d’un médaillon représentant un saint ou une sainte ayant marqué l’histoire du lieu : sainte Perpétue, sainte Gerbétrude, sainte Claire, saint Romaric, saint Arnould, sainte Mactefelde, saint Adelphe et saint Emmon. Un lieu spirituel et historique qui invite à la réflexion et à la découverte du riche patrimoine religieux de la région.
Parc Blondlot
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Parc Blondlot

En 1932 la famille Blondlot lègue la propriété à la ville de Nancy qui n’eut pour seule obligation que de le transformer en parc public. Situé prés de la gare de Nancy, au 4 quai Claude le Lorrain, le parc Blondlot occupe une surface de 65 ares et se compose de deux parties distinctes dont un parterre d’inspiration classique aux allées géométriques, situé à l'emplacement de l'ancienne maison, et un grand espace paysager aux lignes souples. Ce parc est agrémenté d’un kiosque, d’un bassin et d'une aire de jeux. Il recèle plusieurs arbres remarquables dont certains ont été plantés au début du XXème siècle , châtaignier, ginkgo, frêne à fleurs, sophora du japon, magnolia, cèdre de l’Atlas, arbre aux mouchoirs.
Parc à l'anglaise de la Cude
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Parc à l'anglaise de la Cude

Le Parc à l’anglaise de la Cude est un écrin de verdure à Mailleroncourt-Charette qui réunit sur 5ha près de 1000 essences d' arbres et arbustes émanant de tous les continents. Le parc est un lieu remarquable à la biodiversité exceptionnelle où vous pourrez vous offrir une escapade naturelle et sensorielle. Pour les petits et grands enfants, un parcours pieds nu (agrandi en 2020) est aménagé dans une partie du parc.
Jardin Dominique Alexandre Godron
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Jardin Dominique Alexandre Godron

Le Jardin Godron, situé près du Muséum-Aquarium de Nancy (MAN), est une vitrine vivante des compétences des jardiniers de la ville. Initialement créé au XVIIIe siècle, le jardin a conservé sa vocation botanique jusqu’en 1993, année où les collections ont migré vers le site du jardin botanique Jean-Marie Pelt. Après une rénovation complète en 2021, il devient un modèle pour les jardins de demain, avec pour objectif de tester des végétaux résistants à la sécheresse mis en scène dans des prairies et dans des jardins sur graviers : une remarquable diversité végétale sur un petit espace. Il offre un mélange unique d'arbres et de parcelles dédiées au verger et aux plantes vivaces et bulbeuses. Les jardiniers expérimentent également différentes techniques permettant de favoriser la conservation de l’eau dans les sols et l’accueil de la faune et de la flore sauvage en ville. Le site, repéré en raison de ses multiples essences d’arbres rares, est classé "Ensemble arboré remarquable", un label attribué par l’association A.R.B.R.E.S. (Arbres Remarquables, Bilan, Recherche, Étude, Sauvegarde). Le jardin est également labellisé Ecojardin depuis 2016. Objectif : sensibiliser les visiteurs à l’importance de jardiner écoresponsable. entrées 3 rue Sainte-Catherine, rue de l'Ile de Corse, rue Godron
Jardin d'eau
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Jardin d'eau

Cet espace central de plus d'un hectare et demi situé en bordure du canal est un spectacle permanent de végétation et de jets d'eau qui invite à la promenade et à la rêverie. En plus des bassins insolites garnis de plantes aquatiques, il dévoile de petits squares bordés par de grands arbres. Les enfants apprécient ces espaces où ils jouent en toute quiétude. De la rue Henri Bazin à la rue des Tiercelins, sept bassins sont aménagés selon un thème végétal spécifique: le canal des Iris, le bassin de la Roselière, le bassin des Typha, le bassin du Miroir d'eau où poussent des plantes immergées, le bassin du Jet d'eau sur lequel peut être pratiqué le modélisme nautique. Le bassin des Cent fontaines dessine un jardin de figures insolites et mouvantes, tandis que le plus grand des plans d'eau, le bassin des Nymphéas, est agrémenté d'une île plantée de cyprès chauves.
Jardin du Palais du Gouvernement
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Jardin du Palais du Gouvernement

Le Palais du Gouvernement, place de la Carrière, a été construit par Emmanuel Héré au XVIIIème siècle, sur demande du Roi Stanislas, afin d'y héberger l'Intendant de France. Ce jardin était souhaité par le duc de Lorraine, Stanislas. Il était destiné à l'Intendant de France, administrateur du Duché pendant le règne de Stanislas. L'armée a ensuite pris possession des lieux avant que ce patrimoine ne revienne à la Ville de Nancy. Depuis 1983, le Palais du gouvernement est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Les 8800 m2 du jardin accueillent des plantations d'érable et deux platanes contemporains de Stanislas. Ces platanes ont été achetés et plantés à la construction du Palais, ils ont donc plus de 250 ans. Ils ont été labellisés arbres remarquables par l’association A.R.B.R.E.S. en 2013 à l’occasion de la première édition d’Embranchements. Le tracé du jardin est harmonieux, avec une forme circulaire qui prédispose tout naturellement au calme et à la plénitude. C'est plutôt un havre de calme, comparé à l’effervescence qui anime le parc voisin de la Pépinière. Le jardin donne un accès direct à la rue Jacquot et à l'ancienne caserne de Gendarmerie construite en 1872 dans un style XVIIIème siècle. Il sera désormais possible de flâner des Cordeliers au jardin du Palais du Gouvernement puis à la Pépinière. Les visiteurs pourront y entrer par la Pépinière ou par la rue Jacquot. Quelques végétaux remarquables dont Aesculus hippocastanum, marronnier commun Fagus sylvatica 'purpurea', hêtre pourpre Acer platanoïdes, érable plane Fraxinus excelsior, frêne commun Ulmus minor, orme champêtre Tilia platyphyllos, tilleul à grande feuilles Platanus x acerifolia, platane commun. Ce jardin sera ouvert tous les jours aux mêmes horaires que le Parc de la Pépinière.
Parc des Etangs
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Parc des Etangs

Créé dans les années 1980, le Parc des étangs a été conçu pour recueillir les eaux pluviales du ruisseau du Prarupt dans des bassins de rétention. Sa proximité avec le cours d’eau fait de lui l’un des rares parcs à reconstituer l’écosystème d’un milieu humide. Les amphibiens et libellules se plaisent autour des mares où poussent roseaux et nénuphars. Au détour de grandes prairies, découvrez également la réserve ornithologique, son aire de jeux, le City stade et la piste cavalière.
Jardin botanique de gondremer
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Jardin botanique de gondremer

La forêt de Rambervillers abrite en son sein un ensemble de 4 000 plantes différentes, provenant de diverses régions montagneuses du globe, dont d'exceptionnels ensembles de rhododendrons, azalées, Kalmia et érables japonais, classés "collections nationales" par le Conservatoire des collections végétales spécialisées. Un circuit présentant 1 500 rhododendrons ainsi que de nombreux arbres rares et remarquables serpente autour de l’étang et de plusieurs bassins dans un cadre naturel, sauvage et préservé. Le printemps et l'automne sont les périodes privilégiées pour visiter le jardin.
Statue Rodin - Parc de la Pepinière
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Statue Rodin - Parc de la Pepinière

On peut y voir une statue de Claude Gellée, dit Claude le Lorrain, signée par Rodin.
Jardin de la Citadelle
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Jardin de la Citadelle

Sur les remparts de la Ville-Vieille, adossé à la Porte de la Citadelle édifiée en 1598 par Charles III, se cache un petit jardin secret. De facture médiévale mais sous influence de la Renaissance, cet espace de nature de 1270 m² présente des carrés de plantes aromatiques et médicinales. C'est au printemps et en été qu'il fait bon humer le chèvrefeuille, la rose ancienne ou froisser le feuillage de la menthe et du thym.
PARC DU CHATEAU DU BOCAGE
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PARC DU CHATEAU DU BOCAGE

Domaine Le Bocage se compose de deux bâtiments remarquables et un vaste parc. Après être entré dans l’allée a traverse la porteille en fer forge, vous trouvez à votre gauche le château du XIX siècle appelé Le Bocage et à votre droite le pavillon de chasse de la même époque : Saint-Hubert. Le Bocage possède un parc magnifique de trois hectares doté d’arbres centenaires. Représentatif des créations de la seconde moitié du XIXème, il propose plusieurs essences exotiques dont un spore du Japon en version pleureuse et recèle, en outre, plusieurs ouvrages de rocaillage. Ainsi, « l’american den », le tilleul, le châtaignier, le noyer, l’arbre à miel, le « Chamaecyparis lawsoniana », le chêne, le buis ainsi que « l’if» font partie des nombreuses espèces répertoriées sur notre site. Notons également la présence d’un imposant Ginkgo Biloba, connu comme étant l’un des plus vieux arbres d’Europe.
Jardin d'eau des Roises
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Jardin d'eau des Roises

Connaissez-vous Le chanvre? A Lucey, on le cultivait dans les "chenevières" pour pouvoir confectionner des cordages et du linge de maison. Le chanvre était immergé après sa récolte dans des trous d'eau, les roises, pour rouir (nettoyer les fibres). Une fois les filasses détachées après broyage, le chanvre pouvait sécher au soleil pour être peigné puis transformé. Aujourd'hui, il reste plus de 30 roises à découvrir à Lucey avec un parcours agrémenté de panneaux. Un paysage original pour une sortie bucolique. Visites libres permanentes. Visites guidées par la Maison Lorraine de la Polyculture, sur demande (min. 12 personnes)
Le Jardin de la Renaissance Villey-Saint-Étienne
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Le Jardin de la Renaissance Villey-Saint-Étienne

10 km au nord-est de Toul sur la boucle de la Moselle. Entrée libre tous les jours ouvrables de 10h à 12h samedi et dimanche en juillet et août de 14h à 17h. Le jardin de la maison forte, édifiée à la fin du XVème siècle, constitue une spacieuse terrasse qui surplombe la vallée de la Moselle.
JARDIN DE LA MAISON DES LUMIERES DENIS DIDEROT
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JARDIN DE LA MAISON DES LUMIERES DENIS DIDEROT

Compromis entre la cour et le jardin d’un hôtel particulier, cet espace a été dessiné par le paysagiste parisien Louis Benech pour accompagner les façades de l’hôtel du Breuil de Saint-Germain. Précédées de topiaires, les architectures de la Renaissance et du Classicisme jouxtent une partie contemporaine appuyée sur un grillage habillé de lierre. La Maison des Lumières est le premier Musée de France consacré au philosophe et encyclopédiste Denis Diderot (1713-1784). Installé dans un hôtel particulier des XVIe et XVIIIe siècles, ce musée présente la vie et l’œuvre du grand homme, dans le contexte du mouvement des Lumières.
Square Henryot
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Square Henryot

Le square Henryot, du nom du maire de Langres ayant décidé de son aménagement, est le seul jardin public intra-muros. Elevé en 1889, le kiosque repose sur une impressionnante base de rocaille. Jusqu'à la Révolution française, l'Eglise paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul se dressait face à la Cathédrale. C'est dans cette église que furent baptisés deux enfants illustres de Langres, Denis Diderot et Jeanne Mance. A sa façade était accolé un clocher qui dépassait en hauteur les tours de la Cathédrale. Il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. Suite à la destruction de l'Eglise, c'est la tour Sud de la cathédrale qui servit de tour de guet. Cette place porte le nom d'une jeune infirmière langroise (1606-1673) qui partit en mission pour le Canada et y fonda l'Hôtel-Dieu de Montréal (1642). Sa statue (due à Jean Cardot) fut inaugurée le 5 mai 1968. Le square porte le nom du maire de Langres entre 1825 et 1831. Le kiosque à musique (1890) permettait aux différentes harmonies et fanfares langroises de donner fréquemment des concerts. Accueillant et vert, ce square n'est cependant pas une place « naturelle ». Il fut aménagé tout au long du XIXe siècle à l'emplacement d'une église paroissiale, d'une maison canoniale et d'un cimetière ! Avant d'être le coeur de la « cité religieuse », cet espace pourrait avoir été le centre monumental de la cité gallo-romaine, à la jonction des axes majeurs (carda et decumanus). L'église Saint-Pierre et Saint-Paul, édifiée avant 1231 et consacrée en 1245, se trouvait devant la cathédrale, occupant la moitié Nord de l'actuel square. Église paroissiale jusqu'à la Révolution, sa façade était accolée d'un clocher dépassant en hauteur ceux de la cathédrale ; il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. C'est dans cette église que furent baptisés Jeanne Mance et Denis Diderot. Détruite au début du XIXe siècle ainsi qu'une ancienne maison canoniale qui la jouxtait (1828), un premier parvis fut aménagé en 1830.
Le jardin de l'abbé
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Le jardin de l'abbé

Restauré en 2005, le Jardin de l'Abbé est un lieu dédié à la culture. Ce jardin de curé permet de mettre en valeur le potager du XVIIIème siècle. Légumes simples, plantes aromatiques et de décorations forment un théâtre vert, où se mêlent expositions d'art contemporain et concerts classiques dans le cadre des "Métamorphoses du Jardin de l'Abbé".
Jardin de la ferriere
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Jardin de la ferriere

Créé à partir de 2002, le jardin de la Ferrière ne cesse de s’agrandir, de ménager des surprises. Sur 1,8 ha vous pourrez découvrir différentes chambres de verdure qui se suivent sans se ressembler : ambiance à l’anglaise, jardin des enfants, serpent de verdure qui se faufile dans une prairie pour aboutir dans une allée à la française... Après une halte dans le coin Conversation, vous admirerez les érables japonais, les cornus... et des mises en scène qui se renouvellent chaque année. - Ouverture de mai à septembre, les vendredis, samedis et dimanches de 10h à 19h - Tarifs : 6 euros par personne / gratuit pour les enfants -10 ans - Passeport Tourisme : forfait 4 adultes 20 euros - Entrée gratuite pour tout le personnel soignant (médecin, infirmier, aide-soignant, ...) sur justificatif - Accès partiel aux personnes à mobilité réduite - Nos amis les chiens ne sont pas acceptés sur le site. Fête des plantes rares ou peu communes au printemps et à l'automne. C’est l’événement du jardin !
Parc des bosquets
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Parc des bosquets

Parc du Château des Ducs de Lorraine ; Léopold, puis Stanislas, créèrent et développèrent à l'est du château de vastes et somptueux jardins. Yves des Hours, Emmanuel Héré, Guibal y déployèrent leurs talents. Témoin majeur de la grande tradition des jardins à la française en Lorraine, cet ensemble parfaitement entretenu va connaître, comme le château, une importante restauration permettant de retrouver le faste qui fut le sien au XVIIIème siècle. Accès libre. En cas d'intempéries : Pour des raisons de sécurité, le parc peut être exceptionnellement fermé. N'hésitez pas à vous informer auprès de l'accueil : 03.83.76.04.75 Du 1er octobre au 30 avril : de 6h à 19h et du 1er mai au 30 septembre : de 6h à 22h
PROMENADE DE BLANCHEFONTAINE
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PROMENADE DE BLANCHEFONTAINE

La promenade tire son origine d'un alignement d'arbres offerts par Sully à la ville, en remerciement de sa fidélité à Henri IV. Prolongée, puis ornée au XVIIIe siècle d'un nymphée et d'une série de fontai nes, la promenade a été décrite par Denis Diderot, qui appréciait sa situation en balcon sur le paysage de la vallée de la Bonnelle. Cet ensemble de verdure et d'eau a été aménagé dès le milieu du XVIIe siècle. C'est l'époque à laquelle Langres commence à voir s'éloigner les frontières et les menaces afférentes. Elle aspire à sortir de ses fortifi cations afi n d'en aménager les abords selon des formes plus riantes que les fossés, glacis ou chemin couvert. En 1657, la Chambre de Ville entreprit la plantation d'une vaste allée bordée d'arbres (des « tillotz » : tilleuls) constituant la promenade menant à la fontaine Blanche. Malmenés par les laboureurs indélicats et les moutons avides de jeunes pousses, ils durent être remplacés au cours des années suivantes. Entre 1733 et 1736, des contre-allées furent plantées afi n d'élargir la promenade. Elle devint rapidement la promenade favorite des Langrois qui appréciaient ses ombrages rafraîchissants, ses vues sur la vallée de la Bonnelle et l'enchantement fi nal de sa fontaine. Désormais trait d'union vert entre la ville ancienne, les « quartiers neufs » et la citadelle, le parti de cette promenade reste original ; elle est trop étirée pour être un parc, trop touffue pour être « à la française » et trop linéaire pour être « à l'anglaise ». En 1976, les tilleuls séculaires furent renouvelés et remplacés par de nouvelles plantations. Pour la petite histoire : Dès son aménagement, cette promenade a été très fréquentée par les Langrois ; on peut aisément imaginer le jeune Denis Diderot s'ébattre dans ce lieu « frais, ombragé, délicieux » et rêver devant ce paysage propice à l'inspiration. Au XVIIIe siècle, des projets envisageaient d'acheminer les eaux pures de Blanchefontaine jusqu'au coeur de la cité. L'inscription latine au-dessus de la source allie habilement références antiques et allusions à ces projets qui ne verront jamais le jour : « Aux Lingons. Je suis la nymphe qui, tout essoufflée, me suis échappée avec peine de votre montagne pour qu'une urne à votre portée vous donnât mes eaux vives. Je serai toujours reconnaissante de l'honneur que vous venez de me faire, parce que, resplendissante, j'élève fièrement ma tête entre toutes les Naïades. Je suis pourtant paysanne, mais si les dieux secondent mes voeux, je serai citadine et la ville tout entière sera vivifiée par mes eaux. 1755 ».
JARDINS DE CHAMARANDES
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JARDINS DE CHAMARANDES

Île de verdure enserrée entre deux cours d’eau et la Marne, ce parc associe plusieurs jardins qui mettent en valeur la demeure du XVIIIe siècle conçue vraisemblablement par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur et architecte (1667-1742).
Arboretum de Vathiménil
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Arboretum de Vathiménil

Cet arboretum qui surplombe la Meurthe fut créé dans les années 90 par l'ancien instituteur du village. Deux kilomètres de sentiers s'insinuent dans cette végétation luxuriante, où troncs et feuilles filtrent les rayons de lumières. Sur le parcours, des panneaux présentent les essences en place. Le lieu est en accès libre toute l'année et permet aux visiteurs une promenade colorée et instructive. Attention aux jours de chasse (voir site de la commune).
Le parc du Château du Pailly
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Le parc du Château du Pailly

Encore en partie ceinte de douves, l'ancienne maison-forte de la famille Saulx-Tavannes oriente une de ses façades sur un jardin de composition classique qui s'achève sur un promenoir ombragé de tilleuls taillés en marquise. Réinventé au XIXè siècle par la famille du Breuil de Saint Germain, la grand parterre s'orne d'un bassin circulaire sur lequel aboutissent huit allées médianes qui délimitent quatre parterres et quatre tapis verts ; il fait l'objet d'un fleurissement à base d'annuelles. Au Nord et à l'Est, le jardin est ceint d'un mail de tilleuls. Manifestations : marché artisanal, pièces de théâtre, conférence, concert, JEP, Rendez-Vous aux Jardins… : renseignements sur le site internet ou par téléphone. Visites libres (extérieurs et salon doré) : fermeture des grilles à 18h.
Parc du château de bas
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Parc du château de bas

Le parc du Château de Bas de Champigneulles, classé depuis 1955, est un jardin de treize hectares dit « à l'anglaise » constitué de vastes clairières engazonnées, bordées de bosquets d'arbres et d'arbustes de vingt-six essences communes de Lorraine. L'ensemble est sillonné par le ruisseau de Saint-Barthélemy qui traverse le parc et vient approvisionner l'étang servant de réserve d'eau à l'ancien moulin à blé construit aux environs de 1350.
JARDIN AGATHE ROULLOT
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JARDIN AGATHE ROULLOT

LE JARDIN L’ancienne carrière et l’espace boisé sont les deux principaux éléments constitutifs du Jardin Agathe-Roullot. Il s’agit là d’une opération inédite pour la ville qui n’avait encore jamais aménagé un si grand espace vert intra-muros. Situé à la lisière du centre-ville « ancien » et des quartiers « neufs » (Cavalier et La Rochotte), le jardin est un trait d’union entre ces deux secteurs en favorisant les « migrations » des habitants. D’où l’importance accordée par l’architecte paysagiste, Pascale Jacotot, aux portes d’entrée, voulues comme une invitation à la découverte d’un site « magnifié ». Le site dans lequel le JAR prend place n’est pas une petite Suisse. Cependant, la présence du « trou » de l’ancienne carrière donne l’occasion de concevoir un jardin en terrasses. « Un jardin est ancré dans le présent, il évolue au fil des saisons. Un jardin raconte aussi le passé car il appartient au patrimoine. » Pascale Jacotot a prévu deux éléments qui le rappellent aux visiteurs. Les « jardins du rail », avec leurs traverses de chêne, évoquent la « mémoire du lieu » et sa relation avec la construction du viaduc. Même démarche avec le « jardin des stèles ». Les sculptures de pierre font référence au travail des carriers mais aussi à la biodiversité du lieu, symbolisée par différents animaux. UNE MEMOIRE GRAVEE DANS LA PIERRE Comme un témoignage de l'ancienne carrière du Cavalier, un chemin de stèles évoquant le travail de la pierre et la diversité animale serpente au cœur du jardin Agathe Roullot (JAR). Un projet confié au sculpteur Guillaume Duc. 22 bornes-sculptures en pierre représentant les animaux du jardin bordent l’allée principale du JAR tel un parcours ludique pour sensibiliser les enfants, mais aussi tous les publics, tous les visiteurs, à la biodiversité. Afin de « rendre visibles les entrées », et d’honorer l’histoire de l’ancienne carrière d’où furent extraites des pierres pour la construction du viaduc, quatre stèles ont été également installées. BIODIVERSITE ET SAVOIR-FAIRE Envisagé comme une « restauration écologique », le Jardin Agathe Roullot mise sur la biodiversité tout en profitant des savoir-faire locaux pour la mise en valeur du site. Si le projet du Jardin Agathe Roullot mise sur la convivialité pour rapprocher les habitants – aire de jeux, de détente, jardins partagés –, il permet également de réparer et d’enrichir les écosystèmes du site. La partie boisée en lisière du parc a été conservée. Une soixantaine de variétés plantée pour apporter un plus aux organismes vivants déjà présents. Dans le verger, des espèces anciennes voire oubliées comme le cormier, le cognassier ou le néflier sont plantés aux côtés des pommiers et poiriers. Arbres fruitiers, arbustes, plantes et autres fleurs sélectionnés contribuent à restaurer la biodiversité. Tous les végétaux choisis sont adaptés à nos conditions météorologiques, en effet pour préserver nos ressources, seule l’eau de pluie est utilisée. Tout autour des jardins partagés, une haie croisée d’osier vivant a été réalisée par le lycée horticole et le CFPPA, l’école nationale d’osiériculture et de vannerie de Fayl-Billot. Les personnes à mobilité réduite, les mamans avec leur poussette ou encore les personnes âgées n’ont pas été oubliées. Une rampe de 50 m a été prévue afin de pouvoir se promener aisément tout au long du parc et profiter de ses différentes terrasses. Les carrés potagers – à partager sans modération – ont des hauteurs différentes : près du sol pour les tout-petits et surélevés pour s’adapter à un fauteuil roulant et éviter aux personnes âgées de se baisser.
LE JARDIN DES POSSIBLES
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LE JARDIN DES POSSIBLES

Le Jardin des Possibles est situé dans le quartier de La Rochotte à Chaumont, à quelques pas de Palestra centre aquatique, salle de sport et de spectacles. Ce jardin s’inscrit dans une démarche d’urbanisme transitoire, il préfigure un parc urbain qui prendra place dans quelques années. Sa particularité ? Il a été imaginé par et pour les habitants, accompagnés dans leur démarche par Pascale Jacotot, architecte paysagiste, Sequana Paysage, à travers un projet mobilisateur et participatif. Les enfants adoreront le labyrinthe, le terrain de jeu pour la pétanque ou le Möllky. Le fameux « Cocottarium » premier poulailler urbain de Chaumont leur permettra d’observer les sympathiques poules, les voir gambader et se rouler dans la terre ou encore chasser les vers de terre. Le salon en palettes de récupération et les tables de pique-nique réalisées par les jeunes bricoleurs du quartier vous attendent pour prendre une pause en plein-air. Ce projet qui contribue à l’amélioration de la biodiversité en ville avec ses 3 îlots plantés s’inscrit dans un « circuit » des parcs et jardins de la ville. Le Jardin des Possibles est le fruit d’un travail partenarial avec les habitants, les associations de quartier, Chaumont Habitat, et la Ville de Chaumont.
Château corbin et son parc
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Château corbin et son parc

Situé sur les remparts de la cité médiévale, le parc du Château Corbin est un véritable lieu de détente, à l’ombre d’arbres centenaires, dont la magnifique vue, sur la boucle de la Moselle et le Domaine des Eaux Bleues ne manque pas d’étonner le visiteur. Le château abrite la médiathèque et un café associatif de mi-mars à décembre.
Jardin de Berchigranges
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Jardin de Berchigranges

Le jardin de Berchigranges est né de la rencontre d'un couple avec un lieu magique et d'un travail tout en harmonie et complicité. Il se niche sur une ancienne carrière de granit à 650 m d'altitude. Des tonnes de terre et un travail patient on permis d'y implanter plusieurs milliers de plantes vivaces, bulbes et raretés végétales dans une succession d'ambiances très différentes, tout en gardant un lien avec le milieu si enchanteur de la forêt vosgienne. La flore locale est présente dans tous les massifs.
Jardin d'inspiration médiévale
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Jardin d'inspiration médiévale

Dans l’esprit des jardins monastiques du XIIème siècle, ce jardin associatif présente sur 2 ares une centaine de plantes aux vertus connues pour certaines, mais oubliées pour d’autres. Le potager (ou Hortus), planté en carrés entourés de plessés en planches de chêne, permet de découvrir des condiments et des légumes anciens et le jardin des simples (ou Herbularius) regroupe des plantes médicinales (tanaisie), condimentaires (mélisse, sarriette, livèche, origan, thym, sauge ...), des toxiques et vénéneuses (rue) sauvages et locales pour la plupart d’entre elles. Les parterres surélevés et bordés de bois tressé sont appelé plessés et sont disposé symétriquement autour d’un puits central.
Pelouse des dames
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Pelouse des dames

De l’ancienne Abbaye de femmes, fondée par Gauzelin (évêque de Toul) en 938, subsiste l’ancien promenoir. Ce lieu est une agréable zone de promenade que les chanoinesses ont fait aménager en 1750. 300 tilleuls provenant de la forêt de Haye y ont été replantés pour dessiner une étoile à 8 branches.
JARDIN DE SILIERE
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JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
LES JARDINS DE MON MOULIN
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LES JARDINS DE MON MOULIN

Situé au pied de la colline boisée qui domine le village, le moulin de la Mazelle a perdu sa roue mais a conservé son bief et sa chute. À partir de cet ensemble représentatif de l’architecture haut-marnaise traditionnelle, Les jardins de mon Moulin vous offriront un moment d’évasion et de rêve parmi les nombreux jardins à thèmes. Philippe Lefort a imaginé un vaste jardin où l’eau tient un rôle majeur. Sorties de terre à partir de 2003, les plantations enserrent des espaces librement inspirés de différentes thématiques : allusion au clos médiéval divisé en carrés bordés de plessés, jardin blanc, jardin aquatique, roseraie, cloître et jardins de graminées se succèdent, créant de multiples surprises. Venez découvrir le cloître de verdure sans oublier le jardin de fleurs blanches, le jardin d'eau, le jardin d'inspiration médiévale et le jardin de graminées. une belle collection d'hostas, de vivaces, arbres et arbustes et hydrangéas vous émerveilleront tout au long de votre visite. Extrêmement fleuris, les jardins recèlent de riches compositions de vivaces et une collection d’environ 800 pivoines. De nombreux édicules au registre architectural varié structurent l’espace en attendant que les arbres lui confèrent volume et ombre. Ouvert du 8 mai au 2 octobre 2024 : Lundi, mardi et mercredi sur rendez-vous Jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h30 sans rendez-vous Ouvert sans rendez-vous les jours fériés
Arboretum
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Arboretum

L'arboretum de Renaucourt vous offre une expérience immersive dans le monde végétal. Ce sanctuaire vert, riche en couleurs et en parfums, séduit les amateurs de nature offrant une escapade ressourçante loin du tumulte urbain. Et pour le amateurs de jeu d'aventure, un jeu Explor Games vous permettra de prendre part à l'une des quêtes de Sigéric, archevêque de Canterbury à la recherche des objets qui lui ont été volés.
LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE
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LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique