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Base de loisirs du Lac de la Moselotte
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Base de loisirs du Lac de la Moselotte

Au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, La Base de Loisirs du lac de la Moselotte vous accueille toute l’année dans un espace privilégié et un cadre naturel exceptionnel de 23 hectares et son lac de 9 hectares.Au fil des saisons, vous profiterez de nombreuses activités sportives ou de loisirs, en famille ou entre amis.Après un repas convivial de qualité dans notre Brasserie les Terrasses du Lac, profitez des espaces de plein air ou des activités sportives inédites, comme l’escalade, le tir à l’arc, pédalo, canoé-kayak, VTT, Rosalie, les aires de jeux pour enfants…
L'Apothicairerie
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L'Apothicairerie

Ancienne pharmacie de l'hôpital de Joinville, l'apothicairerie rassemble plus de 230 pots et ustensiles des XVIIIe et XIXe siècles. Venez y découvrir les remèdes d'autrefois, certains sont très surprenants ! Elle se situe dans l'enceinte de l’hôpital Sainte-Croix de Joinville. Cet hospice a été fondé en 1567 par Antoinette de Bourbon, veuve de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et seigneur de Joinville. A l’origine, l’hospice est conçu pour recevoir les sujets malades et pauvres. A partir de 1772, les sœurs de l'ordre de Saint-Charles, sous l’autorité d’une mère supérieure, remplacent maîtresses et servantes qui officiaient auparavant. L'apothicairerie de Joinville fait partie du réseau européen des Hôtels-Dieu et Apothicaireries. L'apothicairerie n'est ouverte qu'en visite guidée, d'avril à octobre, sur réservation préalable auprès de l'Office de Tourisme/Château du Grand Jardin.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité

Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt ? Oui, super, mais avant de commencer, je vais te dire quelques mots sur Joinville. Joinville a été fondée au XIe siècle, elle se trouvait alors à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire. À la Renaissance, la cité prend de l’ampleur sous le règne des ducs de Guise qui bâtissent notamment le château du Grand Jardin et l’hôpital Saint-Croix ou encore l’Auditoire. La ville fut partiellement incendiée en 1544 par les troupes de Charles Quint. À partir de cette époque et jusqu’au XVIIIe, la ville est progressivement reconstruite : les maisons sont souvent à pans de bois, tandis que les hôtels particuliers sont plutôt en pierre de taille. À partir du XIXe siècle, la ville connait un renouveau grâce à la fonderie d’art dont on peut voir de nombreux exemples dans les parcs de la ville. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Balade famille - Circuit du Grebiay
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Balade famille - Circuit du Grebiay

Circuit du Grebiay (Commune de Ferdrupt). Durée : 1 heure. Difficulté : facile (balade en famille avec enfants). Distance : 3 kilomètres. Dénivelé positif : 114 mètres. Balisage : anneau rouge, une courte portion non balisée sur une route forestière.Lieux d'intérêt touristique : le Chalet du Grebiay et son point de vue. Départ : Col de la Sûre. Accès : Depuis Le Thillot, prenez la RN66 pendant 5 kilomètres jusqu'à Ferdrupt. Continuez sur 300 mètres et prenez la route de droite avant la mairie. Continuez sur cette route pendant 2,7 kilomètres tout droit. La route se transforme en chemin carrossable sur 200 mètres environ puis elle est à nouveau goudronnée. Le Col de la Sûre se trouve à 100 mètres. Descriptif du parcours : Du parking, prenez le chemin forestier à droite de la croix. Suivez le balisage "Le Grebiay" chalet anneau rouge et disque jaune. Continuez sur ce chemin forestier en suivant toujours le balisage disque jaune sur 1,4 km. Ce chemin amène au chalet du Grebiay d'où l'on pourra admirer un beau point de vue sur la vallée de la Haute Moselle avec en toile de fond les Ballons d'Alsace et de Servance. Vous arrivez au chalet du Grebiay (chalet ouvert)qui se trouve sur votre gauche. Prenez le temps de vous arrêter à l'occasion d'une pause repas ou goûter et de profiter du calme de la nature. Pour poursuivre votre balade, suivez l'anneau rouge par le chemin forestier à gauche du chalet.Continuez sur ce chemin forestier pendant environ 1 km en suivant toujours le balisage anneau rouge pour rejoindre une route goudronnée. Arrivés à la route, ne suivez plus le balisage et montez cette route sur 300 mètres pour rejoindre le Col de la Sûre.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Marie de Lorraine et le Château du Grand-Jardin
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Marie de Lorraine et le Château du Grand-Jardin

Bienvenue à Joinville ! Je me présente, je m’appelle Marie de Lorraine, fille aînée de la famille des ducs de Guise. Viens avec moi, nous allons découvrir le château du Grand Jardin ... enfin si tu arrives à répondre à quelques énigmes... Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Visite Flash à Joinville : Le château du Grand Jardin
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Visite Flash à Joinville : Le château du Grand Jardin

Pressé mais curieux ? 30 minutes pour percer les secrets d'un monument... Sous la houlette d'un guide, découvrez l'histoire de ce pavillon de fête, témoignage majeur de la Renaissance à Joinville. Une pépite architecturale créé au XVIe siècle par Claude de Lorraine, Ier duc de Guise. Cette visite est comprise dans le billet d'entrée du château. Promenez-vous ensuite dans le magnifique jardin Renaissance, classé Jardin Remarquable. Tarif : compris dans le billet d'entrée du château.
Réserve naturelle du Sabot
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Réserve naturelle du Sabot

La réserve naturelle nationale du Sabot de Frotey-lès-Vesoul est un plateau calcaire à l'origine recouvert par une forêt, exploitée dès le Moyen-Age. Par la suite, le site fut consacré à diverses cultures et au pâturage itinérant. Il avait un rôle économique important : les habitants de Frotey pouvaient y mener paître leurs vaches, chèvres et moutons. Ces pratiques ont longtemps permis de conserver un paysage ouvert de pelouses sèches. Après 1960, le Sabot a été abandonné au profit de pâturages plus productifs. Ceci a eu pour effet un début d'envahissement des pelouses par les arbres et les arbustes comme le pin noir d'Autriche et le buis. La réserve nationale a été créée en 1981, sur 98 hectares de la commune de Frotey, dans le but de préserver les pelouses qui présentent un intérêt écologique élevé. Pour limiter l'expansion des ligneux sur la pelouse, on pratique depuis 1988 des coupes (pins, buis, épineux ...) et depuis 1992 des fauches tardives sur certains secteurs. Depuis 2000, un petit troupeau de moutons a été réinstallé qui contribue, par son pâturage extensif, à une bonne diversité de la flore et de la faune. Cette configuration est donc favorable à l’expression de plantes et animaux de milieux chauds et secs, peu fréquents dans le secteur. Parmi plus de 380 plantes inventoriées, rares ou plus banales, on peut souligner le cas de l’hélianthème des Apennins qui fleurit abondamment de mai à juin sur la corniche. Une vingtaine d’espèces d’orchidées se partagent les pelouses, haies et taillis clairs. Parmi les nombreux oiseaux, on note la présence de l’engoulevent d’Europe, étrange oiseau crépusculaire et nocturne qui dépend de la riche faune entomologique, dont les orthoptères (grillons, criquets et sauterelles) et les papillons nocturnes (plus de 500 espèces). Des inventaires (papillons, champignons ...) et suivis scientifiques divers (orthoptères, oiseaux, orchidées, groupements végétaux ...) permettent de suivre l’évolution de la faune et de la flore, ainsi que l’impact des travaux de génie écologique. La Réserve est pour moitié communale, pour moitié partagée entre plusieurs dizaines de parcelles privées. Le promeneur, qui est le bienvenu, est cependant invité à respecter soigneusement les barrières, portillons et clôtures. Il accède librement aux sentiers balisés qui conviennent parfaitement à une ou plusieurs visites naturalistes de la Réserve. Non loin de là, se trouvent un aérodrome de tourisme et un circuit de moto-cross. La visite de la réserve intéressera les enfants à partir de 10 ans. Un certain nombre de panneaux favorise la compréhension du site. Cependant,un grand respect de la faune et de la flore est demandé aux visiteurs. Activité gratuite et non accessible en poussette. 9Km, 3h, 120m de dénivelé ! La légende du sabot de Frotey: C’était au temps des croisades quand, un soir, un chevalier, tout de noir vêtu, monté sur un cheval tout aussi noir, vint frapper à la porte du château de Montaigu, commandant la vallée du Durgeon. Le Seigneur du lieu était parti en Terre-Sainte, laissant dans la place sa jeune et belle épouse, qui, avec l’assentiment de son chapelain, accorda l’asile au voyageur. Conteur fabuleux, le chevalier ne lassait pas d’enthousiasmer son assistance durant les veillées. La jeune noble fut même proche de tomber sous son charme. Sentant qu’il pouvait mettre à l’épreuve la vertu de la gente dame, le diable, car c’était de lui qu’il s’agissait, entreprit de séduire la belle. Ce soir-là, il lui conta fleurette et sentit qu’elle n’était pas loin de succomber à ses galanteries et à ses propos tendres. Quand une trompette retentit au lointain. C’était le Seigneur qui revenait de Croisade. Le Diable, épouvanté, s’enfuit séance tenante. Sautant par la fenêtre, il perdit dans sa course un sabot qui, par magie, se pétrifia dans l’instant. Ce sabot du Diable est encore visible aujourd’hui et témoigne de la vertu sauvegardée de la belle dame.
Belvédère Croix Bernard
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Belvédère Croix Bernard

Le calvaire à côté du Belvédère de Saizerais se nomme la Croix Barnard, c’est une erreur lorsque le calvaire a été nommé. Un Macaron sur le calvaire indique le nivellement: 264m d’altitude. Le nivellement Général de la France (NGF) est un réseau de référence verticale constitué de plus de 350 000 repères de nivellement dont l’altitude est déterminée avec précision. Ces repères sont, la plupart du temps, des macarons métalliques d’une petite dizaine de centimètres de diamètre, scellés dans les murs ou les ouvrages d’art » (Institut National de l’information géographique et forestière). A la révolution, les objets et autres qui se rapportaient à la religion ont été enlevés mais Louis XVIII a évangélisé à nouveau le pays et le calvaire a été installé à cette époque. Le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle passe juste derrière le belvédère, les pèlerins qui passent par Saizerais peuvent s'y arrêter et poursuivre ce chemin jusque Liverdun.
Auditoire de Joinville
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Auditoire de Joinville

Cet ancien tribunal seigneurial fut créé en 1561 par Antoinette de Bourbon. C'est l'un des seuls rescapés en France. Vous découvrirez à l'intérieur de nombreuses reconstitutions (80 mannequins costumés en grandeur nature). Vous rencontrerez le bon roi Saint-Louis, vous revivrez la pompe funèbre de Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, mais aussi la visite à Joinville de Louis XIII, avec ses mousquetaires et le cardinal de Richelieu. Avant de repartir, laissez-vous enfermer dans les cachots de la Principauté de Joinville. L'accès à l'auditoire ne se fait que sur visite guidée, de mai à octobre : - Lors des permanences de 15h tenues par l'association tous les dimanches (du 1er mai au 22 septembre), les samedis et jours fériés (de juillet et août). - En dehors de ces permanences, une visite guidée est disponible par l'office de tourisme sur réservation.
Vallèe de la Mouche
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Vallèe de la Mouche

Cette ZNIEFF de type II couvre une vaste surface de plus de 3 400 hectares correspondant à la vallée de la Mouche et de ses affluents ainsi qu'aux plateaux environnants. Elle renferme cinq ZNIEFF de type I : pelouses et marais de Noidant-le-Rocheux, pelouses de Saint-Ciergues, bois de Courcelles-en-Montagne et le lac de la Mouche, vaste réserve d'eau avec de nombreux groupements aquatiques ou riverains très intéressants (groupements immergés et amphibies, magnocariçaies, roselières, etc). Pour les spécialistes de nature : Les types forestiers sont variés, de type montagnard ou méridional suivant l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire (versants nord), hêtraie neutrophile, hêtraie xérophile, chênaie thermophile (versant sud), chênaie de fond de vallon, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole. Quelques marais alcalins et plusieurs pelouses calcaires subsistent, derniers témoins des pâturages extensifs qui couvraient encore le secteur vers 1960. Une végétation particulière, adaptée à la sécheresse, se développe au niveau des parois de calcaire dur (falaises et corniches) et sur les éboulis des anciennes carrières. La végétation prairiale de la vallée est restée très typique. Le plateau, aujourd'hui cultivé pour l'essentiel, est resté typique jusqu'au milieu des années 80 avec ses meurgers (tas de pierres retirées des champs) couverts de haies et bosquets. Ceux-ci ont été en grande partie détruits depuis les remembrements, l'intérêt de la ZNIEFF en a été ainsi diminué. La végétation : On rencontre dans le périmètre de la ZNIEFF près de 20 espèces végétales rares ou en voie de disparition en Champagne : dans les forêts, le cynoglosse des montagnes et la lunaire vivace, espèce pré-alpine rarissime dans les stations collinéennes (présentes seulement en plaine en Champagne-Ardenne et en Bourgogne) protégée au niveau régional, le buis qui possède ici les stations les plus vastes du département ; dans les pelouses, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, la petite cuscute, la gymnadénie à odeur de vanille protégée en Champagne-Ardenne, l'orobanche du thym ; sur les rochers, l'amélanchier ovale, le trèfle strié et le trèfle scabre rares en Haute-Marne ; sur les éboulis (anciennes lavières), l'alysson, le centranthe à feuilles étroites, très menacé, présent uniquement en Haute-Marne pour la région (en limite d'aire), l'épilobe à feuilles de romarin (la Haute-Marne et l'Aube sont les départements où se situe la limite absolue de répartition de cette espèce vers le nord-ouest) ; dans les marais ou au niveau du réservoir, l'ail anguleux (station minuscule en bordure du réservoir) et la germandrée des marais, protégés au niveau régional, etc. La plupart de ces espèces figurent sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses exceptionnelles compte-tenu de la variété des biotopes. Les insectes sont bien représentés avec notamment le rare agrion de Mercure protégé au plan national (depuis 1993) et international (convention de Berne et directive Habitats) et inscrit sur la liste rouge nationale des libellules en danger d'extinction dans la moitié nord du pays, l'aeschne printanière, la grande aeschne, la libellule fauve, la cordulie métallique, le leste et une grande libellule spectaculaire, la cordulie à deux taches, toutes étant inscrites sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Les reptiles comportent notamment la coronelle lisse (dans les milieux ensoleillés et secs), la couleuvre verte et jaune (espèce la plus méridionale de Champagne, très rare en Haute-Marne où elle se situe vers sa limite nord de répartition) et la vipère aspic (les deux premières étant inscrites sur la liste rouge régionale). Plus de 100 espèces d'oiseaux se rencontrent sur le site, de façon occasionelle ou plus régulière (dont 9 inscrites sur la liste rouge de Champagne-Ardenne en tant que nicheurs rares et en régression), comme par exemple le cincle plongeur, le bruant zizi, le torcol fourmilier, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur, etc.), en liaison notamment avec la présence du lac-réservoir de la Mouche, ce qui confère à la vallée une grande importance ornithologique.
La Roche des Ducs
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La Roche des Ducs

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette roche ne tire pas son nom des Ducs de Lorraine mais du Hibou grand-duc, oiseau de proie, qui nichait de longue date sur ce magnifique rocher granitique dominant de 300 mètres la vallée du Bouchot. Localisation : ce site naturel classé par la Direction régionale de l'Environnement de Lorraine se situe au nord-est de Rochesson, à environ 2 km du clocher, sur un contrefort boisé, entre la vallée du Bouchot et celle de Ménaurupt. Il est accessible par un sentier balisé depuis le centre de Rochesson. Curiosité géologique: un très remarquable filon d’eurite de 15 mètres de largeur s’élève verticalement au travers du granit blanc, jusqu’au sommet de la roche. © Direction régionale de l’Environnement de Lorraine
Musée Municipal de Vesoul
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Musée Municipal de Vesoul

A la fin du XIXème siècle, le musée réunit déjà un nombre conséquent de peintures et sculptures achetées par la municipalité ou offertes par des artistes et quelques généreux donateurs. Vers 1938, le musée municipal est transféré dans une annexe du nouvel Hôtel de Ville. Il y prend le nom de "Musée Georges-Garret", en hommage à l’ancien maire qui avait œuvré pour réunir des collections dispersées au fil des décennies en divers lieux de la ville. En 1964, le musée inaugure une nouvelle section d’Archéologie présentant des objets de l’Antiquité ou du Moyen-Age, découverts sur le territoire de la Haute-Saône. Dans le courant des années 1970, consciente de la nécessité d’offrir aux visiteurs un cadre à la mesure des collections présentées, la municipalité entreprend de restaurer l’ancien couvent des Ursulines, vaste bâtiment du 17ème siècle situé dans le quartier historique de Vesoul. Les collections d’Art et d’Histoire sont déployées dans les quatorze salles du nouveau musée qui ouvre ses portes en 1981. Les espaces muséographiques, respectueux de l’architecture originelle du lieu mais plus adaptés à l’accueil des publics et à la conservation des collections, présentent désormais une partie du fonds propre du musée ainsi que des expositions temporaires.
Circuit de découverte de Joinville : Cité princière
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Circuit de découverte de Joinville : Cité princière

La Renaissance est pour Joinville une nouvelle période de faste : choisie comme capitale par Claude de Lorraine, premier duc de Guise, et son épouse Antoinette de Bourbon, la ville bénéficie de leur mécénat. Les Guises façonnent alors la ville à leur image. Claude fait moderniser le château féodal, installé sur la butte qui surplombe la ville, dans le style Renaissance qu’il a découvert lors des guerres d’Italie où il accompagne François Ier. Il fait ensuite construire un pavillon de fête (actuel château du Grand Jardin) dans le même style, qu’il entoure d’un vaste jardin vanté par Remy Belleau, auteur de la Pléïade, dans sa Bergerie. A sa mort, son épouse poursuit son oeuvre : elle commande avec son fils aîné, François, second duc de Guise, la construction d’un auditoire de justice, puis fonde l’hôpital Sainte-Croix avec son second fils Charles, cardinal de Lorraine. L’église profite également de leur mécénat (portail Renaissance). C’est toute la ville qui bénéficie de cet élan de reconstruction, d’autant plus nécessaire que les troupes de Charles Quint incendie la cité en 1544. Fleurissent alors de nombreuses maisons à pans de bois, mais aussi des hôtels particuliers en pierre, qui profiteront de multiples embellissements au cours des XVIIe et XVIIIe siècle. Joinville est alors au coeur des guerres de religion puisque François, puis son fils Henri de Guise font de la ville un des bastions de la Ligue. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Jean de Joinville et sa cité Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt pour l’aventure ?
Bonnes mines
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Bonnes mines

Dans le cadre du contrat local d'éducation Artistique, les élèves présentent des créations inspirées de Jean-Léon Gérôme, mêlant arts visuels et récits personnels.
Exposition Renaissance
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Exposition Renaissance

Exposition Renaissance. Acrylique et dessins. Figuratif et abstrait.
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
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VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
Bibliothèque Municipale Louis-Garret
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Bibliothèque Municipale Louis-Garret

La bibliothèque Louis-Garret offre aux lecteurs un espace de 1.800 m² organisé en deux sections : La première section offre un fonds destiné aux adultes : romans, livres en gros caractères, livres audio, bandes dessinées, théâtre, poésie, contes, documentaires, ouvrages régionaux, coin presse ainsi qu'une salle de documentation et de consultation. l'autre est réservée aux bébés, aux enfants et aux adolescents jusqu'à 14 ans, avec albums, romans, livres pour les tout-petits, bandes dessinées, documentaires et presse. Wifi gratuit pour tous dans l'établissement. Avec votre abonnement, vous avez la possibilité d'emprunter 8 documents, pour une durée maximum de 3 semaines parmi les 60.000 supports disponibles pour le prêt. Cartes annuelles individuelles : - vésuliens 7€ - non vésuliens 9€ Gratuit pour les enfants jusqu'à 14 ans inclus et les titulaires de la carte jeune (jusqu’à 30 ans) Prêts collectifs : Ecole : 12 € Horaires d'ouvertures : Du mardi au vendredi : de 14h à 18h Le mercredi : de 10h à 12h et de 14h à 18h Le samedi : de 10h à 12h et de 14h à 17h Fermeture à 17h du 1er juillet au 31 août.
SARCICOURT
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SARCICOURT

Situé à Jonchery (52000)
Eglise st laurent
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Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Circuit pédestre - Les Trois Monts
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Circuit pédestre - Les Trois Monts

Balisage : losange jaune - rond rouge - cercle rouge - rond rouge - croix bleue - drapeau vert-blanc - cercle bleu - rond rouge. Il est conseillé de mettre de bonnes chaussures de randonnées, prévoir également la boisson dans un sac à dos, tenir votre chien en laisse et respecter les sentiers. Départ : La Houssière. En voiture : Depuis Corcieux, prenez la direction de Bruyères par la rue de l'Hôtel de Ville et après la mairie, bifurquez à droite direction Bruyères (D 60). Après environ 2 km, tournez à droite à la petite pancarte Thiriville. Traversez tout le hameau. Laissez le calvaire sur votre droite puis continuez à gauche. La petite route en montée passe encore devant quelques fermes. Après la dernière maison et le pylône électrique, tournez à droite dans un chemin non goudronné (nombreux chemins pédestres fléchés). A 50 m, vous trouverez un panneau de randonnée. Garez-vous à cet endroit. A pied : 1/ Prenez à gauche le chemin forestier (losange jaune) en lisière de forêt, direction Biffontaine. Remarquez sur votre droite un mur de pierres sèches (grès). Continuez jusqu'au Col de la Gueule du Loup (alt 630 m). 2/ Tournez à droite direction La Houssière (rond rouge) . 100 m après la barrière, virez franchement à droite sur le sentier herbeux (rond rouge). Le tour du Mont Thiriville (rond blanc et rouge) est pris dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et débute par une montée assez raide avec une vue sur le Mont Moyennel tout proche et la route de Bruyères. 3/ Vous retrouvez à nouveau la barrière, et peu après, tournez franchement à droite sur un sentier descendant fléché (rond rouge). Arrivés sur un chemin plus large, prenez à gauche direction La Petite Houssière (rond rouge). Marchez 100 m et tournez à gauche direction La Croix des Jumeaux (croix bleue). Longez le beau mur de pierres sèches et continuez le chemin en légère montée au début. Arrivés sur une petite route goudronnée, virez à gauche (losange jaune et rectangle vert et blanc) sur 80 m. 4/ Prenez alors le sentier à gauche (même balisage) en pente raide sur 400 m jusqu'au carrefour de La Croix des Jumeaux *(alt 628 m) où se trouve un calvaire (1717). Prenez en face le chemin qui monte (rond bleu et blanc) jusqu'à la Tête du Cours Moinel (alt 727 m). Continuez tout droit. Passez devant une borne en grès et continuez encore tout droit. 100 m plus loin, tournez à droite (rond bleu et blanc). Arrivés sur un grand chemin, empruntez-le par la gauche. 5/ Un peu plus loin, arrêtez-vous à la Roche des Semelles Montagnardes (alt 721 m) pour admirer la belle vue sur les 11 étangs (ballastière) de La Chapelle et les communes de Les Poulières et Biffontaine. Le grand chemin en descente (rond bleu et blanc) vous amène jusqu'à un carrefour où vous virez franchement à gauche (rond rouge) pour retrouver La Croix des Jumeaux à 150 m. Tournez à droite et empruntez la Route Forestière de Moyennel (portion du Sentier des Ducs *). Quand le sentier se sépare en deux, continuez à gauche en descendant. Vue dégagée sur le Mont Thiriville, le village de La Houssière, avec, en arrière-plan, le massif de la Roche des Corbeaux. Au Col de la Gueule du Loup, reprenez le chemin descendant jusqu'au point de départ. A voir : LA CROIX DES JUMEAUX : Elle fut érigée en 1717 par le Comte de Liroze et par son épouse Marie Colin. Elle fut placée à cet endroit parce qu’une femme, allant vers le Col de Moyennel, aurait accouché là de deux jumeaux (deux garçons). LE SENTIER DES DUCS : Créé par le Club Vosgien (dont fait partie l’association "Les Gais Godillots" de Corcieux), le sentier des Ducs, interdépartemental, relie Montbéliard (dans le Doubs) à Marckolsheim (dans le BasRhin).
Vallon de Sénance
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Vallon de Sénance

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richessesremarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SARCICOURT

L’église de Sarcicourt, de plan allongé, comporte une nef plafonnée à vaisseau unique précédée d'un clocher-porche (couvert d'ardoises). Sonchoeur à 1 travée, à chevet à 3 pans, voûtée d'ogives, date de la 2e moitié du 12e siècle ou de la 1ère moitié du 13e siècle. La voûte du choeur a été refaite en 1841 (date sur la clef). En ce qui concerne la nef, en 1779, l'évêque de Langres, Guillaume de la Luzerne, interdit le service dans la nef tant que des travaux n'auront pas été effectués au collatéral nord qui menace ruine. La nef a donc été reconstruite après cette date et un clocher-porche lui a été accolé au 19e siècle. Intérieur restauré dans les années 90 et peintures refaites en 2000.
NOIDANT-LE-ROCHEUX
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NOIDANT-LE-ROCHEUX

Noidant-le-Rocheux justifie son qualificatif de rocheux par un relief environnant accidenté. Les vallées de la Mouche et ses affluents sont ainsi dominées par quantité d'escarpement : Roche Belin, Roche de Folle, Roche Saint-Jacques, Roche du Duc, Roche du Cheminot, Roche Laduit... Les maisons du village participent aussi au caractère de Noidant-le-Rocheux puisque typiques des maisons haut-marnaises : imposantes et construites en pierre.
Piscine des Canetons
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Piscine des Canetons

Entre la Coulée Verte et le Jardin Anglais, le Complexe Nautique du Stade, construit en 1977 comprend un bassin couvert de 25 mètres et deux bassins extérieurs ainsi qu'une pataugeoire pour les plus petits. La piscine communautaire propose un grand nombre d'activités pour tous les âges et tous les niveaux. Ouverte presque tous les jours au public ou aux cours collectifs, elle offre un large choix aux nageurs.
Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux
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Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Balade au haut du roc
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Balade au haut du roc

Culminant à 1013 m d’altitude, ce sommet rocheux est accessible en 35 min à pied. Perché sur un massif de granite recouvert de grès et de blocs erratiques, il domine le secteur et offre une belle vue sur la vallée de Rupt. Accès : Se garer au col des Hayes qui offre un panorama sur la Piquante Pierre et les hauts de Saulxures-sur-Moselotte. Suivre le balisage losange rouge puis croix bleue. Durée : 1h10 A/R.
Les Étangs
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Les Étangs

Sentiers variés en partie sous-bois et chemins forestiers depuis le village pittoresque de Beulotte-St-Laurent. Vous évoluerez dans un paysage vallonné entre étangs et tourbières.
Circuit pédestre - Tour de la Bourgonce
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Circuit pédestre - Tour de la Bourgonce

Circuit de randonnée en moyenne montagne La Bourgonce Distance : 8 km pour 190 mètres de dénivelé. Balisage : anneau vert.
Jardin anglais
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Jardin anglais

Le Jardin anglais est un jardin public situé à quelques pas du centre ancien, aménagé en 1863 par l'architecte paysagiste Brice Michel. Il subit plusieurs modifications depuis cette dernière date jusqu'à ce qu'il soit dessiné en jardin à l'anglaise comme on le connaît en 1976. Plus ancien jardin public de la ville, il occupe une superficie de 3 hectares et est notamment constitué de nombreuses espèces de plantes rares. Inventorié par l'Inventaire général du patrimoine culturel, sa présence contribue grandement au fait que Vesoul soit classée « Ville fleurie ». Une partie du site de l'actuel jardin anglais était aménagé en promenade, en 1792. En 1840, le conseil municipal de la ville de Vesoul prend la décision de réaliser un parc public sur ce site. Sa proximité avec la rivière du Durgeon en est l'un des principaux atouts. C'est en 1863 que le paysagiste Brice Michel est choisi pour fonder un jardin, au vu d'une exposition régionale d'horticulture qui doit se dérouler à Vesoul. Par ailleurs, l'espace vert est agrandi en 1882, dans le cadre d'une nouvelle exposition régionale d'horticulture en 1885. Durant toute la première moitié du XXe siècle, la commune de Vesoul possède de multiples petits terrains tout autour du parc, et c'est ainsi que ce dernier s'agrandit de plus en plus. En 1976, le parc est retracé en jardin à l'anglaise et plusieurs ornements font leurs apparitions tels qu'une rocaille et une pergola : c'est depuis cette date qu'il est dénommé « jardin anglais ». Riche de 850 variétés d'espèces végétales, comme l'arbre aux mouchoirs, ou le mûrier blanc, le Jardin Anglais de Vesoul a été classé Jardin remarquable en décembre 2013, le premier et unique jardin public remarquable de Franche-Comté. Il est, entre autres, composé d'une rocaille, d'un plan d'eau, d'une cascade, d'une pergola, d'une roseraie ainsi que des arbres d'alignement et de différentes arbustes, plantes annuelles et vivaces. De plus, des aires de jeux y sont présentes dont une, créée en 2007, réservée aux personnes à mobilité réduite. Le jardin compte aussi quelques œuvres d'art, comme la Ferronerie qui est une statue représentant Jeanne d'Arc sculptée par Henri Vauréal. Elle devait originellement être posée au palais du Trocadéro à Paris. Cependant la statue n'y fut pas exposée et fut donnée par l'État à la ville de Vesoul. On y trouve également la passerelle Meillier, de style Art nouveau, réalisée en 1891 et qui permet de faire communiquer la place des Allées au jardin anglais.
Balade à énigmes : sur les chemins de l'eau et de la biodiversité
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Balade à énigmes : sur les chemins de l'eau et de la biodiversité

Cette balade à énigmes s'inscrit dans une volonté de sensibiliser / informer le plus grand nombre aux enjeux locaux de la préservation de l'eau et de la biodiversité. A l'initiative de l'Agence de l'eau Rhin-Meuse, plusieurs balades à énigmes sont proposées sur différents territoires. Petite commune tout entourée de forêt, La Bourgonce compte moins de 900 habitants. Le village est situé dans une vallée arrosée par trois cours d'eau dont les sources sont toutes situées sur la commune : le ruisseau de la Grande Combe, la source Goutte des Cerisiers et le ruisseau de la Valdange. Munis-toi du petit carnet à disposition dans les offices de tourisme, de chaussures de marche et de ta gourde et pars résoudre les énigmes sur les traces de l'eau en forêt ! Un parcours de 6 km avec moins de 190 mètres de dénivelé, non accessible aux poussettes.
Le Plateau des 1000 Étangs
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Le Plateau des 1000 Étangs

Entre les vallées de l'Ognon et du Breuchin, le vaste Plateau des 1000 Étangs est une véritable mosaïque de terre et d'eau qui a été façonnée, il y a 12 000 ans, par le retrait des derniers glaciers vosgiens. Une variété de paysages s’offre aux amoureux de la nature avec une multitude d’étangs, de forêts, de ruisseaux de landes et de prairies mêlant montagnes et plaines … sans oublier une faune et une flore remarquables avec des tourbières qui abritent notamment des linaigrettes, des canneberge et des droseras (plantes carnivores). La Région des 1000 Étangs est d’ ailleurs surnommée « la Petite Finlande » du fait des paysages postglaciaires qui évoque les milieux naturels scandinaves. Plus qu’un simple itinéraire routier de soixante kilomètres, l’'Échappée des 1000 Étangs vous fera découvrir pleinement les richesses naturelles et patrimoniales de cette Région unique !
VECQUEVILLE
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VECQUEVILLE

Connu d’abord sous le nom curieux de Gaugiacus, le village a changé de nom vers 685 pour prendre celui de « Episcopi villa », c’est-à-dire le « domaine de l’évêque ». A cette époque, l’évêque de Reims cède ce domaine au moine Berchaire, saint fondateur de l’abbaye de Montier-en-Der qui souhaite y établir un monastère de femmes, embryon du prieuré Sainte-Ame qui connait bien des vicissitudes au fil du temps (disparu depuis la révolution française). VECQUEVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : C’est au 19e siècle que Vecqueville prend le visage qu’il a encore aujourd’hui. Vers 1830 Henri-Auguste Capitain, ancien combattant de l’armée napoléonienne, décide d’établir une forge à Bussy, sur des terrains dont il est propriétaire. Son fils Edmond reprend l’affaire familiale et devient maître de forges à son tour. De cette usine de pointe, toujours en activité, provient le haut fourneau remonté en 2021-2013 au bord de la route départementale qui relie le village et Joinville.
Musée du 11ème chasseur
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Musée du 11ème chasseur

L'amicale du 11e régiment de chasseurs vous propose de devenir acteur de l'Histoire lors de votre visite au musée, de la salle d'honneur et des expositions délocalisées qu'elle organise régulièrement. Observer : - des mannequins dans leur uniforme authentique ; - des objets d'époque présentés sous vitrine ; - des documents d'archive du 18e siècle à nos jours Ressentir : - toucher, prendre en main des objets directement accessibles Parfaire ses connaissances : - la collection permet une ouverture sur d'autres régiments et faits historiques, certaines archives propres à la cavalerie remontant jusqu'à Louis XIV ; - une bibliothèque riche et variée d'une centaine d'ouvrages offre une documentation complémentaire. Agir : - l'accompagnement par des membres de l'amicale et un carnet de visite adapté au niveau permettent au jeune public de donner davantage de sens aux faits historiques présentés lors des expositions ; - selon les disponibilités, il sera possible d'adapter l'accueil aux demandes des enseignants et de les accompagner lors de leurs projets sur le thème du travail de Mémoire et d'Histoire. Exposition tous publics. Visites gratuite et commentée sur demande.
Atout à Z'Art Philippe DUWALD
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Atout à Z'Art Philippe DUWALD

Philippe Duwald, Peintre & Sculpteur
Source de Sénance
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Source de Sénance

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Centre ancien de Vesoul
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Centre ancien de Vesoul

Vesoul au fil des siècles La Motte marque de façon magistrale le paysage vésulien. Autrefois partie intégrante du plateau calcaire situé à l’est de la ville, la bute de la Motte (380m) en fut séparée au cours des bouleversements géologiques (ère quaternaire) qui permirent à l’eau de s’infiltrer dans les failles et d’ouvrir une brèche où s’engouffra le Durgeon. Au cours des millénaires, le patient travail des eaux vives isola la colline de la Motte, butte témoin exemplaire de l’ancien relief, dominant le paysage ouvert par la vallée du Durgeon. Elle est actuellement couronnée par un oratoire et une chapelle, construits pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854. Le Moyen-Age Dès le Haut Moyen-Age, la butte de la Motte est couronnée d’un château d’une grande importance stratégique. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons qui donneront naissance au bourg, tandis que la vigne couvre les versants bien exposés au soleil. Vesoul, alors entourée de remparts, est connue pour ses foires, son activité commerciale et judiciaire. Le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne. La Renaissance Après la destruction de la vallée à la fin du XVème siècle, Vesoul connaît au siècle suivant une période de prospérité. Centre administratif et artisanal, elle devient également l’une des plus importantes villes viticoles de la région. La ville de reconstruit autour de l’Eglise Saint Georges et de belles maisons s’édifient sur un modèle encore médiéval, celui de la maison rectangulaire flanquée d’une tourelle d’escaliers. Elles s’ornent de fines décorations empruntées au vocabulaire gothique. Le Siècle des Lumières Au XVIIIème siècle, la Haute Saône connaît une période de fort développement économique et démographique. Les villages reconstruisent leurs églises et les édifices publics. Vesoul, à cette époque, vit la plus forte expansion de son histoire. La population quadruple et la ville prend un nouveau visage. Les riches bourgeois modernisent les anciennes maisons de famille en construisant de nouveaux hôtels particuliers aux élégantes façades symétriques. Pour permettre à la ville de respirer, les rues s’élargissent, des fontaines s’édifient et des places sont aménagées. Avec plus de 40 avocats, Vesoul est alors un très important centre judiciaire. Le XIXème siècle Le XIXème siècle voit Vesoul entrer dans l’ère industrielle. Ses activités évoluent : au milieu du siècle, les chemins de fer placent la ville au centre d’un important réseau ferroviaire, d’intérêt : national et local. Les industries s’installent autour du centre-ville. Les faubourgs se développent entourant un centre historique qui sera toujours préservé. Vesoul est alors une paisible ville administrative et commerciale, abritant le Régiment du 11ème Chasseurs. Elle revendique alors sa tranquillité et sa qualité de vie. Les XX et XXIème siècles Au XXème siècle, Vesoul connaît une forte expansion dans les années 1950-1960, avec l’arrivée de l’usine Peugeot, et la construction de nouveaux quartiers. Dans les décennies qui suivent, la ville se développe, se rénove, et s’équipe d’équipements collectifs dans les domaines de la culture, des sports ou encore des loisirs. La ville étend et diversifie ses activités, au sein d’une agglomération de près de 32000 habitants. L'architecture vésulienne La pierre calcaire est le principal matériau utilisé pour les constructions vésuliennes. Un calcaire beige et bleu cohabite avec un calcaire ferrugineux, aux nuances plus rouges. Ces pierres sont utilisées pour créer des maisons sobres, solides, mais néanmoins élégantes. Après avoir été détruite plusieurs fois avant le XVIème siècle, Vesoul a toujours préféré la solidité à la fantaisie. En témoigne cette devise latine écrite sur un porsche « moderata durant » (ce qui est modéré dure). Le bois est également très présent dans les constructions, le plus souvent dans les arrières cours. Les lieux emblèmatiques du Vieux Vesoul La place du palais de Justice C’est à cet endroit qu’était située la halle de marché de Vesoul. Détruite à la fin du XVIIIème pour aménager une place, elle fut remplacée par l’actuel Palais de Justice. La construction de ce dernier fut le point de départ de la création d’un ensemble architectural, composé du palais de Justice, de l’hôtel Pétremand, et de l’hôtel de Salives. Formes épurées et symétriques, élégances et sobriété des façades sont les principales caractéristiques de cet ensemble remarquable. L'église Saint-Georges L’église Saint-Georges est un exemple très intéressant de l’architecture religieuse du début du XVIIIème siècle en Haute Saône. Sur le modèle de l’église-halle, en vogue à cette époque, les voûtes intérieures sont toutes situées à la même hauteur. Si l’extérieur de l’église frappe par son originalité, l’intérieur est remarquable par sa décoration : l’abside, ornée de superbes boiseries rocaille, répond aux 3336 tuyaux du grand orgue, l’un des plus puissants de la région. Au fil des chapelles, les époques se croisent et se dévoilent : Pièta médiévale, Mise au Tombeau, Renaissance, Gloire baroque, ou encore Saint Sébastien de Gustave Courtois. La place de la République Prolongée par les Allées et les Halles, cette place illustre les aménagements de la ville au XIXème siècle ; de vastes espaces, aérés, permettant la tenue des foires et marchés. Les Halles, couvertes d’une charpente de type Polonceau, novatrice pour l’époque, rappellent la longue tradition du maraîchage et de la culture des céréales autour de Vesoul. Non loin, le Jardin anglais, classé Jardin Remarquable, abrite le long de ses allées sinueuses des essences rares.
Piscine de Noidans-lès-Vesoul
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Piscine de Noidans-lès-Vesoul

La piscine municipale de Noidans lès Vesoul offre dans un cadre agréable un grand choix d'activités : - Un bassin de natation de 25m x 10m - Un bassin d'apprentissage de 10m x 10m - Un solarium engazonné de 6000 m² - Un baby-foot - Une table de ping-pong - Un terrain de volley-ball - Des mini salons de jardin pour les petits - Des parasols - Des salons de jardin - Des brouettes de bronzage
EGLISE SAINT-SAVINIEN-SAINT-AMON DE VILLIERS-LE-SEC
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EGLISE SAINT-SAVINIEN-SAINT-AMON DE VILLIERS-LE-SEC

L'église de Villiers-le-Sec présente une sacristie qui daterait de 1690 d'après un texte historique présent dans l'église et un porche occidental date de 1707 (date inscrite).
Le Haut du Roc
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Le Haut du Roc

Culminant à 1013 m d’altitude, sur un massif de granite recouvert de grès et de blocs erratiques, ce sommet rocheux domine le secteur et offre une belle vue sur la vallée de Rupt. Intérêt géologique Le Haut du Roc repose sur un socle de granite couronné par un immense plateau de grès vosgien, bouleversé et crevassé. Ce plateau de grès est parsemé d'un grand nombre de blocs erratiques transportés par les anciens glaciers. De pareils phénomènes sont assez fréquents dans les montagnes, témoins de la glaciation. Le Haut-du-Roc, point le plus élevé où l'on trouve le grès vosgien, est par ailleurs un site naturel classé par la Direction régionale de l'Environnement de Lorraine. © Direction régionale de l’Environnement de Lorraine
Gorges de Sénance
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Gorges de Sénance

Appelée aussi "chambre de Jehan Gustin", la grotte se compose de 4 galeries situées sur plusieurs niveaux. Autres escarpements et grottes : Roche-Belin, roche du Duc, roche Saint-Jacques, roche Laduit dont certain présentent des cavités naturelles : Trou des cosaques, grotte de Senance. Sentier écologique et randonnée avec possibilité de visite guidée organisée par Nature Haute-Marne. Un site très typique du plateau de Langres : La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. La végétation : Une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Le point de vue de Giropaire
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Le point de vue de Giropaire

Point de vue panoramique sur Granges-Aumontzey accessible uniquement à pied. Attention à ne pas s'approcher du précipice.
Marais de Sénance
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Marais de Sénance

Le marais de Sénance fait partie de la Znieff du vallon de Senance, qui englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
Grotte de Sénance
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Grotte de Sénance

La Grotte de Senance est aussi appelée « Chambre de Jehan Gustin », parce que le dernier seigneur de Noidant-le-Rocheux l'aurait habitée pendant plusieurs mois en 1572. Son château-fort s'élevait à la pointe nord du plateau dans lequel se trouve la grotte. En ce temps la, un conflit opposait catholique et protestants. Jehan Gustin, ardent catholique, fut obligé d'évacuer son château-fort et vécut quelques mois caché dans la grotte jusqu'à la défaite des protestants et la pacification de la contrée. La Grotte présente une entrée en forme de triangle avec la pointe en haut. La base mesure 2 mètres de large, et la hauteur est également de 2 mètres. Pour les amateurs éclairés et spéléologues : A l’intérieur, la Grotte comprend 4 parties bien distinctes. La première, galerie d’entrée débute par une grande chambre de 5 mètres de long, 1,30 m de large et 2 mètres de haut en moyenne, suivie d'un couloir de 2 mètres de long sur 80 cm de large et 1,70 m de haut, auquel on accède par un escalier. Arrivé à la deuxième chambre de 3,30 m sur 2 mètres, on peut se tenir debout au début car après le passage se réduit à une hauteur de 70 cm qu'on ne peut traverser qu'en rampant. La troisième chambre est à peu près ronde, de 2 m de diamètre, avec une hauteur d’1,60 m environ. La deuxième galerie n’est accessible que par une descente verticale, puis une autre assez rapide sur des éboulis de rocher, pour aboutir au fond de la galerie. A ce niveau, le spectacle est impressionnant car le plafond est à près de huit mètres de haut. Au sol se trouve un trou béant de 60cm de diamètre dont la lampe électrique ne peut révéler la profondeur. La troisième galerie offrent une certaine analogie avec la deuxième. Elle lui fait face et s'étend dans le même sens, mais le sol en est plus bas et son plafond qui va en se rétrécissant, est à près de vingt mètres de haut. On y accède par une descente, dangereuse, à pic de quatre mètres environ. Après avoir pris pied à l'entrée, on descend encore de quatre mètres environ sur une pente douce formée par un éboulis de rochers. Cette galerie se distingue par ses dimensions ; sa voûte est d'une hauteur presque inaccessible ; il faut des lampes puissantes pour l'apercevoir. La quatrième galerie est encore plus dangereuse et présente un puits de 6,50 m de profondeur dont les parois sont à pic et assez lisses. Au fond du grand puits s'ouvre une galerie de 20 mètres de long environ, d'une grande hauteur, assez large en son milieu. Le sol de la quatrième galerie est fortement incliné dans la partie sud et, étant donnée la profondeur de ce point, il est permis de supposer que la galerie se prolonge jusqu'à une source souterraine dont les eaux sortent en effet, en contre-bas de la grotte.
VILLIERS-LE-SEC
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VILLIERS-LE-SEC

Situé à Villiers-le-Sec (52000)
Chêne de "La Folle"
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Chêne de "La Folle"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
MAATZ
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MAATZ

Maatz, petit village de près de 100 habitants, occupe une situation géographique propice à l'émergence de nombreuses sources. Le Village est traversé par la Resaigne, petite rivière au débit abondant, comme la plupart des cours d'eau issus des collines bien arrosées du plateau de Langres et de la partie nord du bassin de la Saône. Les crues peuvent y être importantes, compte tenu de l'exiguïté du bassin versant.
ROUECOURT
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ROUECOURT

Situé à Rouécourt (52320)
Eglise Saint-Martin de Maatz
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Eglise Saint-Martin de Maatz

L'église Saint-Martin de Maâtz, succursale de Coublanc, date du premier quart du 19e siècle. L'édifice possède une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couverte en ardoise, et un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte par un cul-de-four.
Belvédère chemin de Biarre
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Belvédère chemin de Biarre

CUSTINES autrefois appelée Condé, du latin Condate (confluent) possède 2 confluents, le plus célèbre est celui de la Meurthe et de la Moselle puisqu’il donne son nom au département, et un autre plus discret, la Mauchère qui rejoint la Moselle au niveau du « nouveau » pont. LA GUEULE D'ENFER La Gueule d'Enfer est le nom donné au point de confluence de la Meurthe et de la Moselle. Son nom provient d’une légende : Un seigneur cruel du château de Frouard allait faire pendre sur la place du village, une jeune jouvencelle qui avait refusé ses avances. Soudain, il mourut foudroyé par le regard d’un Christ en pierre érigé sur la place. Son corps a été jeté au confluent des deux rivières qui désormais s’appela Bouche d’enfer ou Gueule d’enfer, du surnom de ce triste sire, dont la barbe rousse très fournie, faisait penser à l’entrée des enfers lorsqu’il ouvrait la bouche. LA VALLEE DE LA MAUCHERE Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau de 10 km environ, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en arrosant Montenoy, Faulx, Malleloy et Custines où il se jette dans la Moselle. Ce ruisseau était autrefois très cher à la population du val des Faulx, car plusieurs moulins étaient construits sur son cours notamment à Faulx et sur la commune de Custines, aux environs du collège Louis Marin. Cette vallée déjà active à l’Age de pierre était très riche en bois et particulièrement en hêtres très longs et très nerveux. Dans cette vallée, le sol est ferrugineux et il existe plusieurs veines de minette (minerai de fer) : deux mines étaient en exploitation jusqu’à la Seconde Guerre mondiale La voie ferrée Pompey-Nomeny construite vers 1880, traversait la Moselle sur un pont mixte rail route qui se trouvait légèrement en amont du pont routier actuel. Ce pont a disparu ainsi que la gare de Custines qui lui faisait suite. La ligne a été utilisée jusqu’au début des années 1980. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en zone pédestre. Ce chemin offre aux amateurs de marche à pied une balade à travers la campagne et permet la découverte des villages traversés. L’AUTOROUTE A31 Son tracé malgré la désapprobation du conseil municipal en juillet 1960, est confirmé aux dépens des cités de Clévant qui seront en partie détruites. Le tronçon Frouard-Custines-Belleville est inauguré en 1969.
Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile
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Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile

Au pied du Parc naturel régional des Ballons des Vosges et du Plateau des 1000 Étangs, la Réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile est un site exceptionnel, témoin de l'histoire climatique de l'Europe occidentale. Le site est un joyau naturel pour la diversité de ses milieux humides avec la présence de différentes formes que peut prendre une tourbière. La Balade à 1000 Temps, sentier pédagogique, permets de découvrir ce joyau naturel entre tourbières et étangs !
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUECOURT

L’église est à plan allongé construit en moellon. Le chœur, du 16e siècle, dispose de deux travées voûtées d'ogives dont la première supporte le clocher (également du 16e siècle). La nef, à vaisseau unique lambrissé, a été élevée au 18e siècle (les bancs sont datés de 1760).