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Savonnerie des mille étangs
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Savonnerie des mille étangs

Situé à Mélisey (70270) au 58 Route de Souhières.
La forge des Blochers (Brisebard Anthony)
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La forge des Blochers (Brisebard Anthony)

Passionné par l'art et l'histoire, je travaille à la forge pour réaliser des ouvrages de ferronnerie d'art, du mobilier, sculpture et tout autres objets de décoration. C'est pour moi quelque chose de magique, allier les éléments, l'eau, le feu, la terre et l'air, pour transformer la matière. C'est un plaisir pour moi d'ouvrir mon atelier au public pour leur faire découvrir mon univers. -Anthony Brisbard
Hôtel de ligneville
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Hôtel de ligneville

Maison Renaissance de 1554, style français et Bourguignon. Remarquable porte d'entrée, cave à berceaux décalés (récemment restaurée) classé Monument Historique. Façade arrière avec escalier à vis en bois, à l'intérieur vaste cheminée. Plafond à la française, vitraux losangés
Oderen
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Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
Village de Châtillon sur Saône
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Village de Châtillon sur Saône

À une cinquantaine de kilomètres de Vesoul, sur les rives de la Saône, Châtillon-sur-Saône se dresse comme une petite capsule temporelle, où l’histoire de la Renaissance se mêle au quotidien des habitants. Son héritage se dévoile à travers ses rues pavées, ses demeures historiques et ses vestiges fascinants. Laissez-vous tenter par une petite échappée en pays de Saône, aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Bourgogne !
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Dolaincourt et la source de Sarmery
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Dolaincourt et la source de Sarmery

Dolaincourt, village au charme typique de l'Ouest Vosgien, révèle un passé thermal étonnant. Il abrite l'unique source sulfurée froide exploitée du Nord de la France, la source de Sarmery. Active dès 1875, elle se dote en 1881 d'un chalet dédié à la buvette et à l'embouteillage de cette eau. Réputée pour ses vertus thérapeutiques (notamment contre les bronchites et les maladies de peau), elle était expédiée jusque dans les grandes villes. Bien que l'exploitation ait cessé en 1914, le chalet, témoin de cette histoire, a été restauré en 2012 par l'association « Les Amis de Sarmery ». Outre ce lieu unique, le patrimoine du village est complété par son église, son vieux moulin et trois calvaires. Visite guidée uniquement sur demande !
Commune de Le Vermont
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Commune de Le Vermont

Situé à Le Vermont (88210) au 13 Grand Rue.
Urbès
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Urbès

Premier village alsacien après le col de Bussang, Urbès offre une image typique des Hautes-Vosges avec son vallon spécifiquement glaciaire et les tourbières du See et du Neuf-Bois. L'histoire d'Urbès est bien sûr liée à l'existence naturelle du point de passage le plus bas (731 m) dans la barrière vosgienne que constitue le Col de Bussang. Le village a réussi à substituer au fil du temps à l'industrie minière et textile une activité orientée vers le bois, l'artisanat et le tourisme, qui font d'Urbès une petite agglomération active et vivante. Urbès qui apparaît en 1192 sous la dénomination Urbeis, a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint-Wendelin.
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
L'Échoppe d'Eva
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L'Échoppe d'Eva

Situé à Saint-Germain (70200) au 43 Route de Faucogney.
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Fellering
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Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Sculpteur sur bois / armoiries Gérard Riandet
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Sculpteur sur bois / armoiries Gérard Riandet

Possibilité de visiter l'atelier de restauration de meubles et bois anciens (ouvert sur rendez-vous).
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Husseren-Wesserling
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Husseren-Wesserling

Husseren, depuis 1876 Husseren-Wesserling, apparaît en 1550 sous la dénomination Heüsern et appartint à l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. Wesserling n'est mentionné pour la première fois qu'en 1637. Mais dès 1765 s'installe la première manufacture textile. L'indiennage assura par la suite la richesse et la splendeur des lieux. De nos jours, outre la manufacture d'impression, la commune est visitée pour son sentier botanique mis en place par le Club Vosgien, qui a également crée un parcours de santé. Quant au glacier qui occupa jadis la vallée, il a laissé des dépôts morainiques importants. Les stries, résultats du rabotage opéré par le glacier, y sont remarquablement conservées et méritent le détour. L'église est dédiée aux Saint-Philippe et Jacques.
Saales
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Saales

Histoire Construite sur la Via Salinaria (Route du sel), point de passage aisé pour franchir les Vosges, Saâles subit fréquemment les exactions des armées en guerre : en 1262, la ville est brûlée par les troupes de l’évêque de Strasbourg, en 1525 la ville sera saccagée et pillée pendant la révolte des paysans, puis à nouveau éprouvée pendant la guerre de Trente Ans. Sa position géographique favorisant le développement commercial, Saâles obtient, à partir de 1743, le privilège de tenir une foire et un marché. La création du canton de Saâles, rattaché au département des Vosges, date de 1790. La ville est annexée à l’Allemagne par le traité de Francfort en 1871. Territoire de la France en 1918, Saales est une ville frontière de 1940 à 1944. Aujourd'hui Saâles organise désormais son activité autour du secteur tertiaire et du tourisme (VVF, un hôtel-restaurant, de nombreux gîtes et meublés…) Centre médical A ne pas manquer Les halles de l’Hôtel de Ville accueillent désormais tous les vendredis de l’été le marché des producteurs de montagne. Petits fruits, vinaigres, vins de fruits, truites et salaisons font bon ménage avec les yaourts, lait et fromages de montagne. Une opportunité à ne pas manquer pour les gourmands et amateurs de saveurs authentiques. À quelques pas de là, la micro-brasserie satisfera les amateurs de mousses légères avant d’entreprendre une promenade à travers la commune à la découverte des vingt-trois fontaines, qui servaient jadis, d’abreuvoir et de lavoir. Bornes frontières
ENFONVELLE
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ENFONVELLE

Ici, l’Apance quitte le département pour les Vosges afin d’y rejoindre la Saône à Châtillon. Une borne atteste des confins des trois provinces : Champagne, Franche-Comté et Lorraine. Le village, qui s’enfonce dans le creux d’une vallée du canton de Bourbonne-les-Bains, était autrefois nommé « Offeni Villa ». Son existence semble remonter au VIIe siècle. Un prieuré fut fondé au Xe siècle par Guillaume, abbé de Saint-Bénigne, à l’emplacement d’un établissement plus ancien. Ce prieuré eut comme bienfaiteurs le comte Burchard, le comte Hugues, puis les seigneurs de Jonvelle et Gilley. Ses habitants sont appelés les « Enfonvillensois ».
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Fleville devant Nancy
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Fleville devant Nancy

Fléville devant Nancy, à moins de 10 km au plein sud de Nancy, est un village lorrain traditionnel en cours de valorisation. Le village a bénéficié d’un très important développement contemporain, mais le cœur du village a gardé tout son cachet rural. Le château de Fléville, très bel édifice mêlant les styles médiéval et Renaissance, est un des joyaux architecturaux du Grand Nancy. Le donjon de 30 mètres subsiste du premier édifice (vers 1320). Le château abrite un petit musée des équipages mais il est surtout remarquable pour son balcon Renaissance de 35 mètres de long et, à l’intérieur, les appartements Louis XV qui ont accueilli souvent Stanislas, du temps où Anne des Armoises y tenait un salon littéraire réputé. Le parc est classé parmi les "Monuments Historiques" comme un parc romantique, et de surcroît "Jardin Remarquable" avec son jardin –roseraie et arbres fruitiers- situé sur l'emplacement de l'ancienne melonnière. A voir, derrière l’Orangerie, un trompe l'oeil récemment restauré, évoquant le décor peint qui servait sans doute de toile de fond aux fêtes du 18e s. Appartenant à la famille de Lambel depuis le début du 19e s., le château et le parc sont ouverts à la visite, le week end dans l’année et tous les jours en juillet et en août. Le vieux village est très agréable et conserve quelques rues pavées. En partent de nombreux sentiers de randonnée, notamment vers le sud et le massif vosgien. Le canal de jonction –entre le canal de la Marne au Rhin et le canal de l’Est- offre un cadre idyllique et de très belles pistes aménagées pour les balades à pied ou en vélo. A savoir : Fléville compte à elle seule 9 maisons éclusières. Souvenir de la 2nde Guerre Mondiale, le monument Lancaster RA 502 marque l’emplacement du crash de ce bombardier dans la nuit du 1er au 2 février 1945 : une pale d’hélice tordue retrouvée lors de la fouille a été enchâssée sur le devant de la stèle.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Orbey
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Orbey

À Orbey, plongez au cœur du pays Welche et découvrez ses traditions, son patrimoine, son histoire, ses loisirs, sa gastronomie et surtout son authenticité. La commune est riche de mille ans d’histoire. Le village, fondé au Moyen Âge, est d’abord sous l’égide du château du Hohnack puis de l’abbaye de Pairis. Mentionné pour la première fois en 1049 sous le nom d’Orbeiz. Nichée dans une vaste vallée verdoyante au pied des lacs Noir et Blanc et de la grande crête des Vosges, la commune est un véritable écrin naturel. De nombreux sentiers de randonnée traversent ses forêts et prairies, vous offrant des panoramas à couper le souffle depuis les sommets des montagnes. Venez retrouvez des guides et cartes avec des parcours dans les bureaux de l'office de tourisme. La célèbre bataille du Linge, sur le Front des Vosges, à été le théâtre d'âpres combats en 1915 lors de la Première Guerre Mondiale. Venez découvrir les tranchées des soldats allemands et français au Mémorial du Linge, entre avril et le 11 novembre (date symbolique de ce conflit). À quelques minutes du centre du village, vous pourrez vous divertir en famille ou entre amis : essayez le parc aventures, le sentier pieds nus, le paintball, le VTT, la luge sur rail 4 saisons, les circuits d'orientation ou encore des parcours à énigmes pour les enfants. Pour les amateurs de sensations fortes, ne manquez pas le Bike Park pour une dose d’adrénaline ! En hiver lorsque la nature revet son manteau blanc retrouvez les joie de activités neige avec la possibilité de faire du ski alpin, du ski de fond, de la luge et de la raquette. Pour les gourmands une pause s'impose dans une ferme auberge afin de se régaler avec le fameux repas marcaire. Des plats simples mais savoureux typiques de la gastronomie montagnarde du Massif des Vosges. Une commune avec des paysages à couper le souffle entre lacs, forêts et montagnes.
FRESNES-SUR-APANCE
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FRESNES-SUR-APANCE

Ce bourg, collé à un flanc de coteau, compte des demeures paysannes cossues. A la suite d’un procès de sorcellerie au XVIIe s., qui conduit une femme au buché, il est fréquemment appelé « Fresnes-les-Sorciers ». Le village dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle a longtemps appartenu à la famille de Livron de Bourbonne. Baigné par l’Apance, il est entouré de belles forêts. Fresnes-sur-Apance, dont le nom d’origine latine signifie « frêne », subit les ravages de la peste au XVIIe siècle et d’un incendie en 1857. Situé sur la rive gauche de l’Apance, cette paroisse était autrefois franc-comtoise. Fresnes est le village d’origine du philosophe Jean-Baptiste Maugras (1762-1830).
Ludres
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Ludres

Arrivant par l’autoroute, on découvre Ludres par sa partie la plus récente qui conjugue sites commerciaux, d’entreprises, de sport, de loisirs et quartiers résidentiels. Cette impressionnante zone qui s’est construite en quelques années s’étend jusqu’au pied du vieux village. Allant en direction de l’ouest vers le « Val de Fer » et les bords de la Moselle, et à l’est vers Fléville, la partie récente de Ludres dessine un croissant qui se développe de part et d’autre du Boulevard des Technologies. La salle de spectacles Chaudeau avec ses équipements récents et sa programmation culturelle d’excellente qualité, ainsi qu’un très vaste complexe cinématographique, font de Ludres une destination de vie et de loisirs pour tout le sud de l’agglomération nancéienne. Baptisé « dynapôle », la zone industrielle de Ludres compte 350 entreprises et 8000 emplois ce qui en fait le plus important site industriel de Lorraine en nombre d’entreprises. Le vieux village de Ludres commence au bas des contreforts du plateau et monte, plein ouest, à l’assaut de la pente pour arriver au grand plateau calcaire qui s’étend en direction de la forêt de Haye. C’est cette situation défensive et un sous sol riche en minerai qui en firent, cinq siècles avant Jésus Christ, la place forte leuque la plus importante de l’est de la France. Des vestiges de l’intense activité métallurgique de Ludres qui a perduré jusqu’au 20e s. sont visibles au musée de l’histoire du fer Dans la partie ancienne du village, l’église Saint Epvre (16e s.– 18es.) possède des vitraux du 18e s. et abrite le caveau de la famille de Ludre. Une imposante ferme fortifiée se trouve en plein centre du village historique (propriété privée). En face, le parc Sainte Thérèse et ses 13 500 m² est accessible en permanence. Notez à proximité un grand lavoir à bestiaux. La commune compte de nombreux sentiers notamment sur le plateau de Ludres à l’extrémité sud de la forêt de Haye : Bois Convers ou Chêne Le Loup, noms anciens évocateurs où vivent de nombreux oiseaux et la grande faune de la Forêt de Haye (lièvres, renards, chevreuils et sangliers). Une vaste zone de loisirs à proximité de la tour hertzienne propose une multitude d’activités sportives et de détente.
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Lapoutroie
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Lapoutroie

Lapoutroie, village pittoresque de montagne, allie nature, patrimoine historique et produits du terroir. En 842 Lapoutroie connue sous le nom de Sconerloch fait partie du royaume de Lothaire Ier. Il s'agissait alors d'un village essentiellement de charbonniers. Toutefois la présence d'une antique voie romaine démontre le caractère ancien de la commune. Sur le ban communal s'élève le pic dit "lo Faudé", qui semble avoir été anciennement un lieu consacré aux mystères du culte druidique. Au cours des nombreux siècles l'histoire du village a été mouvementée. Au fond d’une splendide vallée bordée de grandes forêts de sapins, Lapoutroie est une commune verdoyante qui est située dans le Pays Welche. C'est un territoire aux traditions distinctes au cœur des Vosges où le patois welche est un dialecte roman. La Tête des Faux est un célèbre champ de bataille de la guerre 1914-1918, une randonnée vous permets de vous replonger dans ces combats de montagne avec les nombreux vestiges encore présents dans la zone. Terre de randonnées de nombreux chemins balisés sont possibles. Emblématique : la montée à la Tour du Faudé offrant un point de vue panoramique sur le Pays Welche. Vous pouvez aussi vous rendre à l’Etang du Devin qui est une tourbière ainsi qu'un lieu mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Lapoutroie est aujourd’hui un endroit où il fait bon vivre. Vous pourrez également déguster des produits locaux, munsters, bières, eaux-de-vie et même whisky alsacien directement chez les producteurs. Un ancien relais de poste du XVIIIème siècle abrite le musée des eaux de vie. Découvrez d'anciens alambics et les nombreuses collections de mignonettes, affiches ou encore bouteilles anciennes. Rose et Louis deux enquêteurs juniors invitent les familles à aider le géant Guéllef à reconstituer une recette lors d'une promenade ponctuée d'énigmes. Carnet de route disponible dans le bureaux de l'office de tourisme.
Bourg Bruche
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Bourg Bruche

Histoire La première mention du village, Bruxa, date de 661. En 800, la Bruche existe en tant que paroisse. Au Moyen Âge, le village dépend de la seigneurie du Val de Villé. En 1633, le village est occupé par les Suédois ; pour les voir partir, Saâles et Bruche offrent 400 florins, payés en totalité par Saâles, Bruche ne remboursant jamais sa part. A partir de 1650 et jusque vers 1730, des mennonites suisses s’installent dans le village, surtout au Hang ; la communauté mennonite de Bourg-Bruche devient rapidement l’une des plus importantes d’Alsace. La verrerie du Hang, construite en 1723, est exploitée jusqu’en 1770. A partir de 1850, la population diminue constamment, sous l’effet des guerres successives, qui conduisent les habitants à fuir en France, et du déclin de l’industrie textile, qui provoque d’importants exodes. Aujourd'hui Les activités propres à Bourg-Bruche actuellement sont réduites à l’agriculture. 757 hectares de forêt dont 410 hectares de forêt communale. Ferme Auberge du Nouveau Chemin A ne pas manquer Le Climont : la Bruche, le Giessen et la Fave y prennent leur source, c’est le château d’eau de la région. Site de l’ancienne église Saint Pierre XIIIe siècle, l’église St Pierre, la chapelle de la Vierge est construite à l’endroit où la Sainte Vierge est apparue, la fontaine…
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Rimbach près Masevaux
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Rimbach près Masevaux

La commune appartient aux comtes de Ferrette, puis, de 1324 à 1648, aux Habsbourg. Le nom de Rimbach apparaît en 1482. La commune fait partie de la seigneurie de Masevaux jusqu’à la révolution. Sur le banc communal de Rimbach se trouve le lac des Perches. Situé à 985 m d’altitude, se lac est un lieu de prédilection pour la pêche. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise St Augustin - la Chapelle Notre Dame du perpetuel secours - le lac des Perches
Vannerie Créative
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Vannerie Créative

L’art de la vannerie existe depuis la nuit des temps... Mme Poupon tresse avec de l'osier local pour dit-elle « un monde sans stress ». Vous avez envie de tisser des liens!! Alors n'hésitez pas à la contacter pour la visite de l'atelier ou pour vous initier à un stage de vannerie.
Laneuveville devant Nancy
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Laneuveville devant Nancy

Sur la route de Saint Nicolas de Port, à la limite sud est de l’agglomération, Laneuveville devant Nancy a été un site gallo romain, puis franc, très actif où un atelier de céramique important fonctionna au lieu-dit La Madeleine. C’est devant Laneuveville que beaucoup d’épisodes guerriers se réglèrent entre les Lorrains et les armées bourguignonnes, françaises et, même, anglaises. La ville compte quelques belles demeures : Le château du Grand Court construit entre le 16e s. et le 18e s., le château de l’Abbé Bouzey dont les jardins avec nymphée s’étagent en terrasses avec vue sur la Chartreuse de Bosserville, et le château Noirot, tout deux du 18e s (propriétés privées). L’église a conservé sa tour du 12e s. ainsi qu’une nef et des bas cotés du 13e s., restaurés au 19e s. Le château de Montaigu et l’essentiel du parc qui l’entoure se trouvent sur la commune de Laneuveville. Cet ancien pavillon de chasse du 18e s. a été transformé en château à la fin du 19e s. Il fut la propriété du maître de forge et président de la société d’archéologie Lorraine, Edouard Salin qui le légua, avec son importante collection, à la Ville de Nancy et à la société d’histoire du musée lorrain. Le parc possède une pièce d’eau et une chapelle dédiée à Notre-Dame. Les amateurs y reconnaîtront un chêne de plus de 150 ans et deux noyers d’Amérique. C’est à Laneuveville qu’est implanté l’important ensemble industriel « Les soudières réunies la Madeleine-Varangéville » devenu Rhône Poulenc-Novacarb. Novacarb est une des deux entreprises productrices de carbonate de sodium de France. Les Cités de la Madeleine, construites par l’architecte Emile André, sont un exemple remarquable des cités ouvrières de la première moitié du 20e s.: quartiers d’habitations, services médicaux et de loisirs, clubs et espaces communautaires. C’est à Laneuveville que le canal de jonction rejoint le canal de la Marne au Rhin. Que les amateurs ne manquent pas la Maison de l’Ecluse ! Ce site offre de plus une merveilleuse perspective sur la vallée de la Meurthe Sur le chemin de halage du canal de jonction, des pistes cyclables permettent de rejoindre Fléville au sud ou vers le nord, par Jarville, le port de plaisance de Nancy (Port Saint Georges). Admirez le pont canal de la Madeleine où le canal de la Marne au Rhin franchit la Meurthe. Ne manquez pas la maison de l’Ecluse Curiosité : l’observation de plantes halophiles en plein cœur de la Lorraine : En effet, la combinaison de la présence de veines de sel et de remontées d’eau a crée des mares dans lesquelles des plantes maritimes peuvent être observées, notamment à partir de graines apportées par les oiseaux migrateurs !
Le Lieu des Loups
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Le Lieu des Loups

Amandine LOUBERE a ouvert son atelier de vannerie en 2019 et diplômée de l'École Nationale de Vannerie de Fayl-Billot. Depuis elle y tresse l'osier cultivé en Haute-Saône et confectionne des paniers et différents articles en osier. Elle propose des stages et ateliers dans son village ou chez l'habitant. Elle est également présente sur les petits marchés de Jussey les vendredis soirs.
Buste de Pierre Joseph Desault
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Buste de Pierre Joseph Desault

Situé à Lure (70200) au Avenue de la République.
Dolleren
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Dolleren

Dolleren doit son nom à la Doller qui vient probablement du celtique : die oller : l’eau qui coule. Le village est mentionné pour la première fois sous le nom de Tholier en 1567. Au 18ème siècle sont exploités des carrières de granit, ainsi que des mines de fer et de cuivre. Un tissage de coton s’installe en 1847. Le 6 août 1914, le village redevient français et sert de zone de repos de l’arrière front pendant toute la guerre. La source de la Doller : cette eau pure et de très bonne qualité alimente l'agglomération mulhousienne. La source est située au lieu-dit Fennematt à 922m d'altitude. Une randonnée est praticable au départ du village jusqu'à la source. Le village de Dolleren possède une des plus longue piste de ski le Schlumpf, située à 1017m. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise de l’exaltation de la Sainte Croix - la Source de la Doller - le Schlumpf
Créations Jeannie
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Créations Jeannie

Vous rêvez d’un sac ou d’une pochette que personne d’autre n’aura ? Vous aimez une de mes créations mais vous souhaiteriez l’avoir dans une taille, une couleur ou une matière différente ? Ou encore vous aimeriez avoir la forme d’un sac, avec la couleur d’un autre, en y ajoutant la forme d’une autre anse ? Votre rêve va peut-être pouvoir devenir réalité…
Houdemont
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Houdemont

La commune d’Houdemont est traversée selon un axe nord sud par l’autoroute qui relie Nancy à Epinal ou à Strasbourg. Du côté Est, des sites d’activités commerciales, et du côté Ouest les quartiers résidentiels et le village ancien. Par l’autoroute, Houdemont est immédiatement identifié par le grand bâtiment rouge du quotidien régional l’Est Républicain qui y a installé siège et rotatives en 1985. Ce très joli village rue alignant les maisons de vignerons est situé au sud ouest de Nancy, sur les contreforts du plateau. Il a gardé tout son cachet rural. Un lavoir couvert marque le centre du village au sein d’un réseau de rues pavées. C’est ici à Houdemont, que vécut Jacques Callot, illustre graveur nancéien du 17e s., dont l’œuvre gravé est indissociable de Nancy, de la Lorraine des ducs mais également témoignage attentif de l’Europe du début du 17e s. (Voir salle Jacques Callot au musée lorrain). Sa maison datant de 1580 est signalée par une plaque : elle abrite aujourd’hui une maison médicale. La commune disposait au 17e s. de 3 moulins dont deux appartenaient à Callot en personne. La vanne qui retenait l’eau du ruisseau du Fonteno descendant vers le 3e moulin est toujours visible rue des Jardins. On compte ici trois édifices importants : deux châteaux du 18e s. qui ont été occupés par le duc Léopold, le château de Chambrun (privé) et celui de la Ronchère (transformé en logements) ainsi qu’un château du 19e s. celui de Montauban. Le parc de la Ronchère est ouvert au public. Le site de Montauban, en haut du village, offre un panorama exceptionnel sur l’agglomération et sur tout le sud de la vallée de la Meurthe. Les vestiges archéologiques d’un habitat ancien sont conservés au Musée Lorrain. Le jardin de l’écluse est un petit coin de paradis ouvert à tous avec étang et vergers. Idée de promenade : Dénichez les sentiers anciens qui courent entre les habitations du vieux village, rejoignez l’étang puis remontez à a source du Fonteno, et profitez du coteau qui offre de délicieuses promenades sur les hauteurs du Grand Nancy.
Saulxures
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Saulxures

Histoire Le village apparaît dans l’histoire au XIVe siècle. Il fait alors partie du comté de Salm. Lors du partage de souveraineté entre les deux branches familiales, Saulxures échoit à Jean IX de Salm, dont la part revient, par héritage, à la maison de Lorraine. Il reste lorrain jusqu’en 1751, date à laquelle un nouveau partage l’incorpore à la principauté de Salm. Annexé à la France et englobé dans le département des Vosges comme le reste de la principauté en 1793, Saulxures est séparé en même temps que Plaine, La Broque et Grandfontaine par le traité de Francfort. Aujourd'hui Restaurant-Hôtel La Belle Vue A ne pas manquer Le Manoir de Bénaville, ancienne demeure d’industriels
Sainte-Marie-aux-Mines
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Sainte-Marie-aux-Mines

Divisée au Moyen-Âge, en un côté lorrain et un côté alsacien, Sainte-Marie-aux-Mines se développe avec l’activité des mines d’argent, qui connait son âge d’ôr au 16e siècle. Au 19e siècle, l’industrie textile prend le relais de l’exploitation minière, et se spécialise dans les tissus à fibre mélangés et lainiers. Sainte-Marie-aux-Mines accueillit enfin des nombreuses communautés religieuses accueillies sur le territoire. Elle est notamment le berceau du mouvement amish, né ici en 1693, et possède l’un des plus anciens temples réformés français.
Ferronnerie babel
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Ferronnerie babel

Fort de leur 20 ans d'expérience, les professionnels de la ferronnerie Babel vous accompagnent de A à Z dans vos projets à réaliser: escaliers, rampes, garde-corps, barrières, portails et clôtures, meubles, luminaires...Mais aussi dans la restauration de votre patrimoine. Ferronnerie sur mesure, classique et contemporaine.
Labaroche
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Labaroche

Au cœur du Massif des Vosges, Labaroche est un petit village de montagne paisible, pittoresque et très étendu avec une trentaine de lieux-dits. Au sein d’une nature généreuse et préservée, la commune vous offre calme, air pur et activités sportives variées tel que du VTT et de nombreuses randonnées pédestres. Les vestiges du plus haut château fort d'Alsace se trouvent à Labaroche, il s'agit du château du Hohnack, ce dernier a été démantelé sur ordre du roi Louis XIV. Vous pouvez le découvrir à pied en admirant les paysages où alternent prairies, forêts et collines, même que certains jour les majestueuses Alpes Bernoises sont visibles au loin. Lors de votre séjour, allez visiter l'espace des métiers du bois et du patrimoine, logé dans une ancienne scierie. Ce lieu vous fait découvrir les anciennes machines liées au travail de cette matière naturelle ainsi que plus de 800 jouets anciens en bois par des guides passionnés proposant des visites passionnantes. Ce musée est une véritable pépite ! Lors de la Première Guerre Mondiale Labaroche est prise dans la tragique Bataille du Linge et lors de la Seconde Guerre Mondiale les bombardements de l'hiver 1944-45 détruisent à 90% la commune. C'est un tournant pour l'histoire du village. D'avril au 11 novembre allez découvrir le Mémorial du Linge pour comprendre ces combats de tranchées et admirez la vaillance des Poilus. Pour découvrir Labaroche en famille rien de plus simple munissez-vous du carnet de route de la "balade ludique - le château du Hohnack", disponible dans les bureaux d'accueil de l'office de tourisme et partez en randonnée tout en résolvant des énigmes adaptées aux âges des enfants.
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
L'Atelier du Moulin
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L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
Linthal
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Linthal

Linthal, dont le nom signifie « vallée du tilleul », est un village de montagne situé à proximité des stations de ski du Markstein (13km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (25km, alt. 1424 m), le plus haut sommet du massif des Vosges. Eté comme hiver, la situation privilégiée de ce village dominant la vallée du Florival en fait un lieu de séjour idéal pour une halte au plus près de la nature et pourquoi pas, explorer la route des crêtes et déguster le traditionnel repas marcaire dans une ferme auberge. La légende raconte d’ailleurs que c’est Jacob Steiner, personnalité liée à la commune de Linthal, qui inventa le concept de ferme-auberge au lendemain de la Révolution française. Sa fromagerie d'avant−garde produisait un excellent gruyère et la grange à foin servait à l'occasion de salle de danse. Situé à 7 km de Guebwiller, Linthal offre la possibilité de concilier toutes les envies, à mi chemin entre la plaine et les plus hauts sommets, de la découverte d’un terroir authentique et d’un vaste patrimoine.
Vandoeuvre les Nancy
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Vandoeuvre les Nancy

Dans le vieux Vandoeuvre, village de vignerons à flanc de colline, de très jolies maisons (16e s. – 18e s.) s’accrochent à la pente autour de l’église Sainte Melaine datant du 15e s. et du 16e s. (Pieta, statuaire et vitraux intéressants). Sur les hauts, un panorama immense vous tend les bras : l’agglomération et bien au-delà puisqu’on aperçoit, au nord est, le Grand Couronné, et, au sud, le Portois et jusqu’aux Vosges moyennes. Beau panorama également depuis la Chapelle Notre Dame des Pauvres et sa table d’orientation. Vandoeuvre accueille de nombreuses universités, instituts de recherche, laboratoires, entreprises high tech, dans l’environnement boisé du Bois de la Champelle qui rejoint le technopole de Brabois, créant un pôle d’excellence d’envergure européenne. Sur le plateau, notez l’architecture du bâtiment de l’INIST, que l’on doit à Jean Nouvel (1986). A proximité, dans le cadre exceptionnel du parc du Château de Brabois (36 hectares) l’hippodrome de Nancy Brabois possède les meilleures pistes de l’Est de la France (trot plat obstacle) et accueille plus de 14 « réunions » par an. A la pointe ouest de l’agglomération, la grande silhouette du CHU et le campus de médecine marquent le point culminant du plateau de Brabois. C’est le terminus de la ligne 1 du tram. Vandoeuvre possède de nombreux parcs et jardins. Citons, entre autres, le parc de Brabois (majoritairement sur le territoire de Villers mais dont l’entrée est à Vandoeuvre), le parc de la Sapinière et le parc de loisirs Richard Pouille. L’église moderne Saint-François d’Assise est une œuvre de Henri Prouvé, on y voit des bas reliefs de Françoise Schrepfer-Malaprade et l’église Sainte-Bernadette abrite des vitraux contemporains dus à Jeanine Jacquot-Perrin. Au nord est du Vandoeuvre actuel, c'est-à-dire sur la route qui menait du Vieux Vandoeuvre à Nancy, le domaine du Charmois est composé d’un parc arboré de 3 ha ouvert au public et d’un château du 18e s. construit par Joseph Gille dit le Provençal, remanié au 19e s. et qui accueille séminaires, expositions et réceptions. Le parc des expositions, à proximité de l’autoroute, couvre 30 000 m² et dispose de 8 vastes halles d’exposition Il accueille principalement la Foire exposition internationale, les salons de l’habitat et des Antiquaires et propose de très nombreuses prestations techniques aux organisateurs de salons. Seconde ville du département par son nombre d’habitants, Vandoeuvre fait partie de ces villes qui, dans les années 60, se sont largement et rapidement étendues pour répondre à la demande galopante de logements, créant ici les conditions d’un « melting pot » interculturel réussi : le marché de Vandoeuvre avec 150 commerçants et des milliers de chalands en est une éclatante démonstration (le vendredi soir pour des produits bio et le dimanche matin pour l’ambiance), tout comme le Centre Culturel André Malraux, sa scène nationale et le festival Musique Action qui impulsent et étayent une forte dynamique culturelle dans l’ouest de l’agglomération.
SERQUEUX
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SERQUEUX

Serqueux est bâti en amphithéâtre sur les pentes du Malaumont qui culmine à 485 m. Des épidémies de peste (un pilier à l’église mentionne la mort de plus de 1500 personnes en 1587), les troupes d’Aigremont, un grand incendie qui détruit une grande partie du village en 1802, ont mis à mal le village qui tira son nom de « sarcophagé » (cercueil). Ceci laisse à penser que le village serait construit sur un ancien cimetière antique, ou qu'il s'agissait d'un lieu où l'on extrayait la pierre servant à réaliser des cercueils. Ce village bien exposé pour la vigne subit le phylloxéra au XIXe siècle.
OUTREMECOURT
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OUTREMECOURT

Situé à Outremécourt (52150)
Couleurs du tan
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Couleurs du tan

Au sein de l'atelier d'artistes Les Planquées, Couleurs du Tan propose des stages de découverte des teintures naturelles et des ateliers créatifs d'art textile. Dans un cadre calme et inspirant, proche du centre ville de Giromagny et à proximité de la piste cyclable, venez vous initier à la couleur végétale et découvrir le potentiel des fibres textiles naturelles. N'hésitez pas à nous contacter également pour toute demande de restauration de textiles anciens (costume, ameublement, tentures, bannières...) Depuis plus de 10 ans, nous prenons soin du patrimoine et avons travaillé pour les plus grands musées français. Nous mettons également notre savoir-faire au service des particuliers pour la conservation de leur collections personnelles.