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Burnhaupt-le-Haut
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Burnhaupt-le-Haut

Burnhaupt-le-Haut fait partie de la seigneurie de Thann, prévôté supérieure de Burnhaupt, mairie inférieure de Burnhaupt. Annexe de Burnhaupt-le-Haut, Pont d’Aspach doit son nom au pont qui franchit la Doller : ce pont est un ancien péage, peut-être créé par les comtes d’Eguisheim, d’où le nom d’Exenbruckh qu’il porte en 1545. Le village et son annexe sont totalement détruits pendant la première guerre mondiale. Les activités industrielles sont concentrées à Pont d’Aspach. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint Boniface - le monument de la tranchée d'Elbée
Lutzelhouse
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Lutzelhouse

Histoire Lutzelhouse est situé sur un territoire qui appartient aux évêques de Strasbourg, dès l’époque carolingienne. Son nom apparaît en 1290. En 1366, l’évêque Jean III de Luxembourg vend le village à Jean de Salm, qui le revend à son tour. Du XVe au XVI siècle, les évêques rachètent les éléments de l’ancien domaine épiscopal, dont Lutzelhouse fait partie. Après avoir diminué d’un quart dans la seconde moitié du XIX e siècle, la population se stabilise jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui L’industrie et le tourisme représentent l’essentiel de l’activité de la commune. A ne pas manquer Le jardin des Fées considéré comme l’un des plus anciens lieux de culte celtique en Alsace. Filature : village précurseur de l’industrie textile dans le val de Bruche, Luzelhouse abrite au milieu du XIXe siècle une filature de coton et de laine peignée, un moulin et une scierie mécanique. A proximité de l’usine, la famille Scheidecker fait ériger un château avec perron, complété par un pavillon de chasse et des écuries. Le fossé Welschgraben : les habitants de Luzelhouse sont surnommés d’Welsches, les Français, car en venant de la plaine, Lutzelhouse est le premier francophone de la Vallée de la Bruche. La frontière linguistique est matérialisée par ce fossé. L’ancienne forge rénovée.
Commune de Dieuze
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Commune de Dieuze

Situé à Dieuze (57260) au Place de l'Hôtel de Ville.
Muhlbach sur Bruche
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Muhlbach sur Bruche

Histoire Le village fait partie, à l’origine, des terres des comtes d’Eguisheim-Dabo. L’abbaye de Neuwiller y possède des biens dès 1150. Rattaché au bailliage de Schirmeck, le village en partage le destin tout en demeurant sous la dépendance des seigneurs de Guirbaden. A la fin du Moyen Âge, l’évêque de Strasbourg engage ses biens dans la région à plusieurs familles, notamment, à partir de 1504, aux Rathsauhausen zum Stein, puis de 1719 à la Révolution, aux Rohan. Intégrée en 1790 au canton de Rosheim, arrondissement de Sélestat, la commune est réunie au canton de Molsheim par décret du 10 Juillet 1928. Au XIX e siècle, la localité connaît un essor grâce à l’industrialisation de la vallée de la Bruche : deux tisserands mécaniques de coton et une filature s’y implantent. Soixante-dix pour cent du territoire communal est occupé par la forêt. Aujourd'hui L'industrialisation évoquée s'est au fur et à mesure estompée à l'identique de l'ensemble de la Vallée de la Bruche, en ce qui concerne particulièrement le textile. Ce faisant, l'industrialisation de la commune est devenue progressivement mineure. Outre quelques petites entreprises, il existe dans l'immédiat un projet de zone artisanale sur place impulsée par la Communauté de Communes de la Haute-Bruche. En tous cas, Muhlbach sur Bruche est une commune calme et sereine où il fait "bon vivre" à l'instar de l'ensemble des communes de la Vallée de la Bruche. A ne pas manquer Château du Mullerhof : ce bâtiment de tradition classique est construit par M. Muller, fondateur d’une usine textile. Bien que située sur le ban de Muhlbach, cette usine procure également du travail à bon nombre de familles d’Urmatt. Il existe à présent, également, sur place une école privée et une usine spécialisée dans la fabrication de produits plastiques. La Chapelle funéraire : cette chapelle funéraire néo-gothique, érigée sous le second empire. Ce type d’architecture s’inscrit dans un mouvement architectural florissant en Alsace. L’architecte n’est pas connu mais les spécialistes ne sauraient exclure la main de Viollet-le-Duc. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques ; elle ne peut pas être visitée.
PIERREFAITES
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PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
Grendelbruch
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Grendelbruch

Grendelbruch, commune forestière de moyenne montagne, se niche dans un vallon verdoyant entouré de forêt. Il y a un dénivelé de 500m entre le cœur du village et son point culminant, le Hohbühl à 1031m. Le domaine forestier fut longtemps à l'origine de la richesse de la commune mais également d'une culture bûcheronne honorée jusqu'à nos jours à travers un défilé des métiers du bois en juillet, une Fête des bûcherons en août et un marché de Noël au Pays des Bûcherons. Le site se prête également à de nombreuses activités. Les chaumes du Hohbühl accueillent en période estivale les amateurs de cerfs-volants et les parapentistes, tandis que les randonneurs pédestres et équestres, ainsi que les vététistes s'adonnent à leurs loisirs tout en recherchant la fraicheur des sous-bois. Les férus de pêche à la mouche pourront exercer leur art dans la Magel ou la truite est encore bien présente. Le site exceptionnel du Hohbühl, qui offre par temps clair une vue sur toute la plaine d'Alsace jusqu'aux premiers contreforts de la Forêt Noire, se transforme en hiver en domaine skiable avec des pistes de ski nordique qui permettent de rallier le Champ du Feu. De belles pentes enneigées invitent à des promenades en raquettes et incitent les plus jeunes à de folles parties de luge.
Commune de Bruley
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Commune de Bruley

Situé à Bruley (54200)
Commune de Troisfontaines
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Commune de Troisfontaines

Situé à Troisfontaines (57870) au 15 rue de la Libération.
Meubles Choux
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Meubles Choux

Artisan ébeniste de père en fils depuis plus de 50 ans; nous mettons tout notre savoir faire à votre service. Rendez-vous à Vézelois pour découvrir notre espace d'exposition de 130m2
Commune de Walscheid
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Commune de Walscheid

Situé à Walscheid (57870) au 2 rue du Stade.
Burnhaupt le Bas
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Burnhaupt le Bas

Des vestiges du Néolithique et de l’époque romaine ont été découverts sur le ban de la commune. Burnhaupt-le-Bas, issu de la division de Burnhaupt en deux agglomérations, apparaît dès 1394 sous le nom de Niedern Burnhohten. Dès cette époque, le village fait partie de la seigneurie de Thann, prévôté de Burnhaupt, qui en 1671, comprend deux mairies dont la mairie inférieure avec les deux Burnhaupt et Gildwiller. Burnhaupt-le-Bas est le chef-lieu de la mairie et le siège de la prévôté. Pendant la première guerre mondiale, le village est complètement ruiné. Le village au lourd passé historique de la guerre à fait ressortir de terre des bunkers datant de la 1ère guerre et le Sentier des Bunkers à vu le jour grâce aux nombreux bénévoles. Ce sentier long de 8.6km permet de découvrir plus de 14 stations avec des bunkers, des anciens lavoirs, des postes de tirs et de d'artillerie. Le circuit est balisé au départ du parking de l'Eglise. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint Pierre et Saint Paul - la Chapelle Saint Wendelin - le Sentier des Bunkers
Pulversheim
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Pulversheim

Situé à Pulversheim (68840)
MAIZIERES-SUR-AMANCE
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MAIZIERES-SUR-AMANCE

Perché sur un promontoire, Maizières domine la vallée de l’Amance. A l'image du Pays de Langres qui oscille paradoxalement entre un pays de sources et de plateaux secs, Maizières-sur-Amance collecte les eaux depuis son promontoire pour mieux les redistribuer en contrebas, à l'image du lavoir situé sous l'église, ou de celui situé dans le Bois Banal.
Ville de Vaucouleurs
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Ville de Vaucouleurs

Situé à Vaucouleurs (55140) au 17 Rue Jeanne d'Arc.
Peintre Joël Jeanniot
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Peintre Joël Jeanniot

Joël Jeanniot, artiste peintre, peint depuis quarante ans des paysages de Franche-Comté et d'ailleurs, où la Saône apparaît souvent. Vous pouvez venir visiter son atelier, reconnaissable avec sa fresque de la Saône. Sa peinture colorée, style impressionniste, lui a permis de réaliser une trentaine d'expositions personnelles.
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance).
Commune de Langatte
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Commune de Langatte

Situé à Langatte (57400) au 10 rue du Général de Gaulle.
Urmatt - Station verte
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Urmatt - Station verte

Labellisée « Station verte », la commune Urmatt annonce la porte d’entrée de la Vallée de la Bruche. Elle compte 1500 habitants sur une superficie de 1384 hectares blottis dans une nature généreuse et chatoyante. Ses paysages vallonnés, ses forêts majestueuses, ses cascades clapotantes, son emblématique Rocher de Mutzig et le renommé GR53 qui la traverse en font autant d’irrésistibles invitations à de sereines promenades dans un espace naturel de toute beauté et une étape de choix où il fait bon séjourner et se ressourcer.
BRONCOURT
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BRONCOURT

Broncourt est un village qui s'est associé avec Charmoy et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Broncourt vient du latin curtis, ferme ou maison de campagne, et de Bero, Beronis, du nom du premier seigneur qui en fut propriétaire. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne, tout comme son voisin Charmoy. En 1553, frère Guy Leboeuf, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, est à la tête des commanderies de Broncourt (et d’autres). Il y avait donc une commanderie et le commandeur était le seigneur du village.
Reiningue
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Reiningue

Situé à Reiningue (68950)
Commune de Sarrebourg
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Commune de Sarrebourg

Vous y trouverez tous services municipaux ! Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h.
Commune de Haut-Clocher
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Commune de Haut-Clocher

Situé à Haut-Clocher (57400) au 7 rue de l'Eglise.
Commune de Vergaville
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Commune de Vergaville

Situé à Vergaville (57260) au 31 rue des Halles.
Atout à Z'Art Philippe DUWALD
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Atout à Z'Art Philippe DUWALD

Philippe Duwald, Peintre & Sculpteur
PRESSIGNY
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PRESSIGNY

Le village de Pressigny, implanté sur un plateau entouré de monts boisés, possède un riche passé historique. Il fut autrefois chef-lieu de canton, ce qui explique sans doute son imposante mairie. La seigneurie était partagée entre un laïque et l’ordre de Malte. Plusieurs familles se succédèrent à la tête de ce fief, de Pressigny, de Vergy, de Ray, de Choiseul-Lanques, de Bologne…
Vitraux d'Art - Anaïs Legrand
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Vitraux d'Art - Anaïs Legrand

Diplômée de l’École Supérieure des Métiers d'Art d'Arras, autant dire qu'Anaïs Legrand est un prodige dans le domaine du vitrail d 'art. C'est dans le village de Fédry qu'elle décide d'installer son atelier ou elle propose de la restauration de vitraux mais aussi des objets déco en verre pour la maison et le jardin (appliques murales, luminaires, sculptures en verre, cadres, carillons...). N'hésitez pas à lui rendre visite dans dans son atelier (sur rendez-vous) !
Atelier L'Ame et Feu
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Atelier L'Ame et Feu

Installé depuis 2020 à Cubrial, dans la Vallée de l'Ognon, William Boisson, métallier ferronnier de formation, façonne le fer avec passion et précision dans son atelier "Âme et Feu". Inspiré par l’histoire et plus particulièrement par l’univers scandinave et viking, il recrée avec minutie des pièces emblématiques du passé : couteaux, épées, casques ou bijoux destinés aux passionnés de reconstitution historique. Lors des fêtes médiévales, il partage son art à travers des démonstrations, plongeant le public dans l’ambiance des forges d’antan. L’Atelier Âme et Feu, c’est aussi une ouverture sur la métallerie contemporaine, où William met son savoir-faire au service de la création et de la restauration de portails, rampes et garde-corps. Et si vous passiez de l’autre côté de l’enclume ? Forgez votre propre couteau ! L’atelier propose toute l’année des stages pour apprendre les gestes des maîtres forgerons et repartir avec une pièce unique façonnée de vos propres mains.
Atelier Figvlina
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Atelier Figvlina

A Cubrial, dans la Vallée de l'Ognon, l'Atelier Figvlina vous invite à un voyage dans le temps, à la découverte des savoir-faire ancestraux de la poterie et de la céramique. Cet atelier unique en son genre ne se limite pas à la création de céramiques, il est aussi un laboratoire d'expérimentation archéologique, où chaque pièce façonnée est une fenêtre ouverte sur les gestes et techniques des potiers gaulois et antiques. La céramique, omniprésente sur les sites archéologiques, est un témoin important des civilisations passées. À travers la reproduction fidèle des formes, des décors et des techniques de cuisson d'autrefois, Fiona MORO, redonne vie aux pratiques artisanales oubliées. Du choix de l’argile aux secrets du tournage et de la cuisson, l’atelier explore chaque étape de fabrication pour mieux comprendre et transmettre cet héritage millénaire. Ouvert aux curieux comme aux passionnés, l'atelier propose des démonstrations, stages et échanges autour de la céramique archéologique. Que vous soyez amateur d’histoire, chercheur ou simplement en quête d’une expérience immersive, poussez les portes de l'atelier et laissez-vous transporter par la magie du feu et de la terre.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
Niotte prod
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Niotte prod

Passionné par le metal sous tous ses aspects, mêlant mécanique et nature en alliant humanité et bestialité. Bienvenue dans l'univers de Niotte Prod.
Richwiller
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Richwiller

Situé à Richwiller (68120)
Heimsbrunn
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Heimsbrunn

Situé à Heimsbrunn (68990) au 11 rue de Belfort.
Oberhaslach
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Oberhaslach

Village fleuri,Oberhaslach est un charmant village lié historiquement à Niederhaslach, sa commune voisine. C'est le lieu ou l'ermite Saint Florent avait élu domicile près de l'actuelle chapelle Saint Florent 18e et 19e siècles). Elle se situe à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg dans le massif Vosgien. L’un des plus célèbres sites de la Commune est, sans nul doute, la cascade et le château du Nideck, offrant un panorama représentatif de la montagne vosgienne. Haute de plus de 25 m et surplombée par le château, la cascade est facilement accessible à pied. En effet, la légende des géants du Nideck, rendu célèbre par le poète allemand, Adalbert de Chamisso, suscite toujours la curiosité des nombreux visiteurs. Les autres lieux de promenade et de visite sont les ruines du Hohenstein, du Nideck, du petit et du grand Ringelstein. De nombreux sentiers de randonnées sont à découvrir comme «Le sentier des Géants» issu du Symposium de sculpture de 2003 ou la balade familiale.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
Niederhaslach
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Niederhaslach

Niederhaslash, est un pittoresque village de 1100 habitants niché à l'entrée de la vallée de la Hasel, rivière qui lui a donné son nom et qui la parcourt du nord au sud et au pied d'un important massif forestier. Niederhaslach est attaché au pélerinage de Saint-Florent, moine écossais qui y aurait fondé un monastère au VIIè siècle. C'est au centre du village que se dresse la collégiale gothique (XIIIè siècle) dédiée à Saint Florent et réalisée par Gerlach de Steinbach (fils d'Erwin de Steinbach, architecte de la cathédrale de Strasbourg) et classée monument historique depuis 1846. Parmi les chefs d'oeuvre que compte la Collégiale, on peut admirer les magnifiques vitraux datant des XVIII et XIV ème siècle et qui représentent en outre des scènes de la vie de Saint Florent, de Jésus, de la Vierge, de Saint Baptiste... C'est dans l'avant coeur que l'on peut se recueillir devant les reliques de Saint Florent, transférer en 810 de Strasbourg à Niederhaslach. A côté de l’église, le jardin du cloître compte une trentaine de dalles funéraires armoriées couvrant la période du XIVè au XVIè siècle et bien d’autres curiosités à découvrir.
FAYL-BILLOT
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FAYL-BILLOT

La forêt, l’agriculture, l’artisanat en sont les principales activités économiques. Entre ville et campagne, le bourg recense tous les commerces, services médicaux, scolaires (de la maternelle au Lycée Professionnel Agricole et Horticole en passant par le périscolaire) services tertiaires et à la personne. Fayl-Billot s’étend dans une plaine, descend dans un vallon où coule la rivière du Fayl (affluent du Salon lui-même affluent de la Saône) puis remonte jusqu’au sommet du coteau opposé. Le quartier ancien est celui du « Vau » (lieu d’origine du bourg) ; le haut est traversé sur toute sa longueur par la RN 19. Il forme la partie la plus importante de l’agglomération. Il a subi au cours des siècles diverses influences que l’on remarque aujourd’hui encore dans son architecture, son habitat et ses traditions. C’est un pays de marches, d’invasions et de passages de troupes… L’origine de Fayl-Billot remonte vers l’an 450 ; ce n’est alors qu’un hameau sans église. La ville doit sa naissance au prieuré (vers l’an 900) dont l’église à la fois prieurale et paroissiale, sert aux moines et aux paroissiens. Fayl-Billot dépendait du duché de Bourgogne. La seigneurie était divisée en plusieurs fiefs. Il y avait un château fort (à la place de l’Ecole de Vannerie actuellement) bâti par les seigneurs de Fouvent vers le 12ème siècle. En 1324, Guy de Châtillon, seigneur de Fayl et Morey accorde aux habitants une charte d’affranchissement. Philippe-le-Bon, Duc de Bourgogne confirme ces privilèges en 1448. En 1423, Fayl-Billot compte 320 habitants seulement. Le village se développe et en 1635 compte 1 800 habitants. En 1636, le passage des troupes de Gallas, qui a établi son quartier général à Fayl-Billot, est cause de destruction. En 1668 et 1687 deux incendies ravagent tout. Fayl-Billot a du mal à se relever. Malgré tout, la ville se développe et en 1730, compte 2 200 habitants. Ces derniers, outre la culture de leur territoire, font un commerce très étendu de chaises et d’objets de vannerie. A cette même date, un hospice (actuellement maison de retraite) et une école de filles sont fondés et gouvernés par trois sœurs de Saint-Charles de Nancy. En 1743, Louis XV, Madame Royale, Duchesse d’Angoulême (fille de Louis XVI) en 1795 ou encore l’empereur de Russie Alexandre 1er en 1814 feront une halte dans l’agglomération. En juin 1831 le roi Louis-Philippe passera la Garde nationale en revue. A découvrir : Le mot Fayl dérive du latin Fagus qui a donné foyard ce qui prouve qu’on a toujours eu le culte de l’arbre. Le terrain vallonné du bois Banal est boisé par de la forêt spontanée et naturelle mais aussi par des plantations de résineux (épicéas, pins sylvestres, pins noirs, mélèzes…). On y rencontre parmi les feuillus des chênes, charmes, frênes, hêtres, sycomores et platanes de dimensions impressionnantes. Ce lieu offre le silence, le calme et la paix et est un but de promenade en toute saison. Il est agrémenté d’un parcours de santé, d’un espace jeux pour enfants, d’un étang de pêche. La superficie de Fayl-Billot approche les 3 000 hectares et la forêt couvre environ 1 200 hectares. L’affouage s’y pratique encore. La forêt assainit l’air et régularise l’infiltration des eaux de pluie ce qui fait que Fayl-Billot possède une quantité de sources abondantes, de fontaines et de lavoirs. La forêt possède quelques curiosités qui en font également de magnifiques promenades : les cinq chênes, la limonière, le chêne de la Vierge…
Lutterbach
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Lutterbach

Situé à Lutterbach (68460)
Les Marteaux de Mailley
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Les Marteaux de Mailley

Cette association a comme but la préservation, la réouverture, l'entretien et le fonctionnement d'une ancienne forge située 3 grande rue à Mailley et Chazelot . Elle s'assure de la promotion de tout ce qui touche à la forge et aux métiers du feu, à la taillanderie, la coutellerie et la ferronnerie d'art, depuis l'initiation à la forge, la formation... et jusqu'à la finition des objets réalisés incluant tous autres corps de métiers nécessaires ; l'association les Marteaux de Mailley est une association d'éducation populaire ; elle se donne également pour but la mise en service d'anciennes forges de villages à la demande de leurs propriétaires ; réalisation de chantiers collectifs avec participation des membres et d'autres associations. L'association exerce son activité à Mailley-et-Chazelot ainsi qu'à Ferrières-Lès-Scey. Elle se déplace sur certaines animations comme les journées artisanales. Dernièrement l'association a fait l'objet d'un reportage vidéo diffusé sur France 3 .
Commune de Pagny sur Meuse
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Commune de Pagny sur Meuse

Situé à Pagny-sur-Meuse (55190)
VONCOURT
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VONCOURT

Voncourt est un petit village qui a la particularité de ne pas posséder d'église. Ce fait très rare en Haute-Marne s’explique car la commune a toujours été une annexe de Savigny. Une seigneurie laïque y est mentionnée dès 1533. Au commencement du XVIe siècle, ce village appartenait à la maison de Montarby. En 1533, l'on y comptait vingt et un chefs de famille et quatre veuves. En 1608, la seigneurie de Voncourt était possédée par Jean de Choiseul, baron de Francières et de Meuvy, gouverneur de Langres, lequel mourut en cette ville le 11 mai 1630. La seigneurie passa au fil des successions et des transactions dans la maison des Girault, des Véron, puis des Petit. Boite à livres devant la Mairie.
Commune de Dabo
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Commune de Dabo

Maire : Éric WEBER (mandat 2020-2026).
Wittenheim
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Wittenheim

Situé à Wittenheim (68270)
POINSON-LES-FAYL
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POINSON-LES-FAYL

La seigneurie a appartenu à l’abbaye Notre-Dame de Dijon et à des seigneurs laïcs.
Morschwiller le Bas
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Morschwiller le Bas

Situé à Morschwiller-le-Bas (68790)
FARINCOURT
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FARINCOURT

Le village de Farincourt, autrefois « Farincuria », est situé dans la vallée de la Rigotte, dont les eaux s’infiltrent en terre plus au Sud. Farincourt fut longtemps animé par la présence de son haut fourneau où l'on fabriquait toutes sortes de sablerie. Le propriétaire disposait d'une machine à vapeur qui occupait une grande partie de la population. La fonderie a fermé ses portes en 1981.
Pfastatt
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Pfastatt

Situé à Pfastatt (68120)
Les Cuirs du Moulin
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Les Cuirs du Moulin

La visite des ateliers des "Cuirs du Moulin" vous fera découvrir, sous la conduite de l'artisan, les nombreuses étapes de la fabrication des ceintures, sacs, pochettes, sabots et petite maroquinerie en cuir véritable. Des démonstrations de découpage, refente, parage, d'encollage et d'assemblage du cuir vous introduiront dans l'univers secret de la maroquinerie artisanale et du savoir-faire franc-comtois. Michel ADAM, sellier-maroquinier diplômé, anime au sein de l'entreprise des stages de formation professionnelle en maroquinerie avec les CFA, lycées et écoles spécialisées de la région. Visites gratuites et commentées en période estivale, se renseigner auprès de l'Office de Tourisme. Réservations au 03 81 50 46 75 ou 06 35 48 26 99.
Commune de Reding
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Commune de Reding

Situé à Réding (57445) au Rue du 21 Novembre.
Oppidum de Haselbourg
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Oppidum de Haselbourg

Le village de Haselbourg, perché au-dessus de la vallée de la Zorn, doit sa forme circulaire au fait que le village fut autrefois un oppidum romain. Les maisons s’alignent le long d’une route en boucle formant un promontoire plus élevé vers le nord. C’est ce remblai de terre que l’on appelle remparts romain ou « Römerschanze » en allemand. Il est possible de monter sur la butte à pied pour profiter d'un point de vue remarquable sur la Pays de Dabo. Site classé monument historique depuis 1930. Comment y aller : suivre D98D puis se garer près de la mairie. Un panneau présentant l’ancien oppidum est implanté non loin de la mairie. Un sentier court mais assez raide permet d’accéder au sommet de la butte.
Gommersdorf
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Gommersdorf

Situé à Gommersdorf (68210) au 5 rue de Cernay.
Commune de Gosselming
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Commune de Gosselming

Situé à Gosselming (57930) au 14 rue du Berger.
La chocolaterie debrie à montbéliard
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La chocolaterie debrie à montbéliard

La maison Debrie vous accueille rue Velotte, à Montbéliard, dans le Doubs. Créée il y a 40 ans, par Jean-Pierre Debrie, c’est aujourd’hui son fils, Jean-Christophe Debrie, le digne héritier de cette pâtisserie-chocolaterie. Pour lui, le chocolat est un héritage familial mais aussi une question de qualité, de tradition, de créativité et de travail. La recette est simple : c’est en réunissant tous ces ingrédients que l’on passe maître dans l’art du chocolat. Dans la Maison DEBRIE, toutes les gourmandises sont permises : bonbons, ballotins, tablettes, pâte à tartiner… Le chocolat est élaboré à partir d’une sélection minutieuse de grands crus de cacao d’origine provenant de destinations soigneusement choisies. Découvrez également un panel de confiseries, dans de jolies boîtes ou en vrac, de délicieux caramels, pâtes de fruits, macarons et petits fours. La maison vous propose également une large gamme d’entremets au chocolat et aux fruits, de bûches, de viennoiseries, de sorbets et d’entremets glacés déclinés sous toutes leurs variantes. Au fil des saisons, Jean-Christophe et son équipe veillent à renouveler saveurs et présentations, à privilégier les fruits frais dans les entremets et les sorbets, et à ne pas ajouter de sucre dans leurs pâtisseries. Egalement disponibles à la maison Debrie : service traiteur et épicerie fine. Horaires d'ouverture : 8h30-12h15 / 14h30-19h, du mardi au vendredi - 8h-12h30 / 14h30-18h, le samedi - 8h-12h30, le dimanche.