Que faire
 autour

Sites naturels à faire autour de Golbey (88) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Vallée de la Sarre Blanche
explore 64.9 km

Vallée de la Sarre Blanche

La Sarre, affluent droit de la Moselle prend sa source dans les Vosges au pied du Donon à une hauteur de 785 m. Longue de 246 kilomètres elle traverse en France les villes de Sarrebourg, Sarre-Union, Sarralbe et Sarreguemines, sur le territoire allemand ce sont les Villes de Sarrebruck, Völklingen, Sarrelouis, Merzig et Saarburg. Un panneau indique la source de la Sarre Rouge à l'intérieur de la forêt à environ 150 m de la route qui mène vers le Donon. La Sarre Rouge et la Sarre Blanche se rejoignent à Hermelange.
Le Molkenrain
explore 64.9 km

Le Molkenrain

Le sommet du Molkenrain culmine à 1125 mètres et offre une vue splendide sur le Hartmannswillerkopf, les Vosges, sur la plaine d’Alsace ainsi que sur la Forêt Noire et les Alpes. Le cadre paisible invite à la contemplation, en dégustant une tarte aux myrtilles par exemple sur la terrasse de l'Auberge du Molkenrain. Et pour celles et ceux qui ont envie de chausser leurs chaussures de marche, de nombreux chemins de randonnées à travers pâturages et forêt mènent à la découverte de ce beau massif et de ses panoramas.
Rocher du Grossfels
explore 65.0 km

Rocher du Grossfels

Site panoramique surplombant Soultzmatt qui offre un panorama sur la plaine d'Alsace. Il est équipé d'un banc, situé à l'abri du rocher de grès à poudingue.
Étang de merrey
explore 65.0 km

Étang de merrey

L’étang de Merrey se situe à l'extrémité du lotissement des Noisetiers. Venez vous y promener ; c’est un des sites les plus agréables de Bouxières aux Dames. Un lieu de reproduction des bactraciens. Site protégé naturel (biotope).
Col de l'Engin
explore 65.3 km

Col de l'Engin

Le col de l'Engin est également appelé le col de la Côte de l'Engin. Il se trouve entre les sources de la Sarre Rouge et de la Sarre Blanche et est à proximité du Donon.
La pelouse de la roche à Villouxel
explore 65.4 km

La pelouse de la roche à Villouxel

Le village de Villouxel compte trois espaces naturels remarquables, dont la pelouse calcaire de la Roche. D'une superficie de 1,5 hectare, il s'agit de la plus petite pelouse du réseau du pays de Neufchâteau. Elle abrite néanmoins des espèces uniques sur le département. Villouxel se situe entre l'imposant plateau boisé de Midrevaux et la butte de Mont-lès-Neufchâteau. Orientée sur un axe nord-sud, la vallée de la Saônelle offre un corridor de verdure de Frebécourt à Liffol-le-Grand. Le village, posé sur une pente douce, a conservé une architecture traditionnelle qui contribue au charme de ses ruelles. Un sentier de découverte traverse la pelouse, le départ peut se faire par le haut du village ou à partir de l'étonnant lavoir situé au pied de la Roche. En vous baladant sur la pelouse, vous pourrez découvrir différentes variétés d'insectes dont le Tetrix calcicole, le Criquet des mouillères ou encore le Grand Diable. Six espèces de papillons Zygènes apprécient l'endroit : observez les attentivement ! Une flore remarquable est également présente sur la pelouse dont des graminées (Fétuque de Leman et Brome érigé) et les orchidées (Ophrys mouche et Orchis homme-pendu). Le site de la Roche abrite 2 espèces particulièrement rares et fragiles d'où leur protection nationale : il s'agit du Pigamon des rochers et de l'Aster amelle. Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau
explore 65.4 km

Le Champ du Feu de Daniel Pontoreau

Commande publique du CEAAC. Trois formes primitives en fonte de fer, disposées aux angles d’un triangle imaginaire, cinq cents particules de marbre du Rajasthan disposées dans l’herbe. Le Champ du Feu n’est pas une installation immédiatement perceptible dans son ensemble. Elle se révèle au regard à l’issue d’une traversée de la forêt vosgienne. Daniel Pontoreau séduit par l’aspect dénudé de ce site et par son nom évocateur le conserva pour nommer son installation. L’œuvre in situ semble avoir toujours été là, dans l’espace duquel elle vit et coexiste, ou du moins paraît avoir été déposée au cours d’un passé originel indéfini… Située sur la chaume non loin de la Tour du Champ du Feu. Crédit photos : CEAAC
Les mines de fer de Bourbach-le-Bas
explore 65.4 km

Les mines de fer de Bourbach-le-Bas

Sur les traces des mineurs du XIXe siècle comme si vous y étiez ! Dès la fin du XVIIe siècle, une colonie de mineurs, pour la plupart d'origine suisse, s'établit pour extraire du minerai de fer pour le haut fourneau de la vallée de Masevaux. Les mines sont exploitées jusqu'à la fin du XIXe siècle. Des visites sont organisées durant la saison estivale. La sortie comprend la visite de deux galeries dont celle de la grande mine (400 m de long !) et des premiers sites historiques.
La cascade de l'Erzenbach
explore 65.5 km

La cascade de l'Erzenbach

Au départ de la Clairière du Silberthal à Steinbach, en pleine forêt se cache une des plus belles cascades d'Alsace : la cascade de l'Erzenbach. On peut le traduire de l'alsacien par le "ruisseau des minerais", qui fait le lien avec les anciennes mines de fer situées juste à côté. Une belle balade balisée vous guidera à travers la forêt pour y accéder.
Le Champ du Feu
explore 65.5 km

Le Champ du Feu

Avec ses 1099 mètres, le Champ du Feu est le point culminant du Bas-Rhin. Sa végétation de chaume d’altitude et ses tourbières bombées en font un espace naturel aussi fragile qu’exceptionnel. Une partie du massif est classée "Natura 2000" , le programme européen qui définit des zones pour la préservation de milieux naturels remarquables. Site internet Natura 2000 dans la vallée de la Bruche
La blanche côte
explore 65.6 km

La blanche côte

Colline en forme d’arc de cercle qui culmine à 350 m au-dessus de la vallée de la Meuse classée par le Conservatoire des Sites Lorrains et par Natura 2000 pour la faune et la flore particulières qu’il héberge. Elle offre une belle aire d'envol aux parapentes et deltaplanes.
Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois
explore 65.7 km

Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois

Le champ des Narvannes Ce point de vue est situé en bordure du sentier de Clévant qui longe la lisière du Haut Bois. Au premier plan s’étend le vaste champ des Narvannes, habituellement planté de céréales, à cheval sur les territoires de Bouxières et de Custines. Jusqu’au XIXème siècle, il était traversé par l’ancienne route, qui reliait les deux communes en passant par le village de Clévant. Les vestiges d’un petit pont franchissant un ruisseau sont encore visibles depuis la route départementale 40. Cette voie longeait le site de l’antique villa gallo-romaine, établie au IIème siècle et dont l’existence atteste que ces terres alluviales sont cultivées depuis près de 2000 ans. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières)
Le Staufen - La croix de Lorraine
explore 65.7 km

Le Staufen - La croix de Lorraine

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Croix de Lorraine a été choisie comme un symbole fort qui correspond au signe de ralliement et à l’emblème de la Libération Nationale, initiée par Charles de Gaulle. A la fin de la guerre, la volonté d’ériger un monument dédié à la Résistance Alsacienne prend forme. Le choix de l’emplacement, face à la frontière du Rhin et visible de la plaine d’Alsace est stratégique. La première pierre est posée le 1er août 1948 par le Général de Gaulle lui-même. Le monument, réalisé en béton armé de 12 mètres de hauteur, en seulement 4 semaines, est inauguré le 10 juillet 1949. Symbole de la Résistance Alsacienne, elle est plastiquée à deux reprises en mars et en septembre 1981. Provisoirement remplacée par une croix en bois, la nouvelle Croix du Staufen est inaugurée le 18 juin 1986. Elle illumine désormais la ville de Thann, en mémoire de la flamme de la Résistance, évoquée dans l’Appel du Général de Gaulle, le 18 juin 1940. De là, le panorama s’étend vers la plaine d’Alsace, Mulhouse et les contreforts du Jura suisse.
Source de la Sarre Rouge
explore 65.8 km

Source de la Sarre Rouge

La Sarre, affluent droit de la Moselle prend sa source dans les Vosges au pied du Donon à une hauteur de 785 m. Longue de 246 kilomètres, elle traverse en France les villes de Sarrebourg, Sarre-Union, Sarralbe et Sarreguemines, sur le territoire allemand, ce sont les villes de Sarrebruck, Völklingen, Sarrelouis, Merzig et Saarburg. À 500 m de la D44, un petit socle bâti en briques libère la fontaine de la Sarre Rouge et source officielle de la Sarre.
Pêche en rivière
explore 65.8 km

Pêche en rivière

La Bruche est une rivière de 1ère catégorie du domaine privé. La pêche en rivière est ouverte du deuxième samedi de mars au troisième dimanche de septembre. De Bourg Bruche à Schirmeck Depuis le « Vieux Moulin » à Bourg-Bruche en amont jusqu’à la station d’épuration de Schirmeck en aval, soit environ 25 km. 2 parcours sont réservés à la pêche à la mouche en « no kill » (poisson remis à l’eau vivant), le premier à Schirmeck, le deuxième à Fouday (ouverture des parcours « no kill » le 1er mai) Gérée par l’AAPPMA de la Haute Vallée de la Bruche Etang du Breux - 67420 SAULXURES. Renseignements : 03 88 47 25 74 http://www.aappmahautebruche.fr/ Cartes de pêche pour l’AAPPMA de la Haute Vallée de la Bruche disponibles à : Office de Tourisme de la Vallée de la Bruche 114, Grand’ Rue à Schirmeck - Tél. 03 88 47 18 51 La pêche dans la Bruche sur ce tronçon, peut se faire avec une carte annuelle URNE, le règlement et les carnets de prises peuvent être récupérés à l'office de tourisme. De Schirmeck à Muhlbach Depuis le ruisseau de Steinbach en amont, au pont coupé de Muhlbach en aval. Gérée par l’AAPPMA de Wisches-Hersbach Renseignements et cartes de pêche : 03 88 97 84 49 http://www.wisches-hersbach.fr/aappma.html De Muhlbach à Urmatt Les lots de pêche sont détenus dans la Bruche, le Muhlbach et les ruisseaux du Soultzbach et de l’Eimerbach : Gérée par l’AAPPMA d’Urmatt Renseignements et cartes de pêche : 03 88 47 38 67 www.urmatt.fr/aappma.html Informations pratiques Quels poissons ? La truite sauvage. Comment pêcher ? Tout pêcheur titulaire d’une carte avec taxe piscicole (adhérent AAPPMA) peut acheter une carte journalière ou une carte vacances. Mise en garde Une carte de pêche ne donne pas un accès systématique à tous les cours d’eau. Pour toutes précisions, il convient de se renseigner à l’achat de votre carte auprès du dépositaire. Toutes les informations relatives notamment à l’emplacement des réserves, les réglementations spécifiques sont disponibles auprès des responsables des AAPPMA. Merci de respecter l’environnement et les sites, de ramasser vos déchets et d’éviter toute forme de pollution et de perturbation de la faune, de la flore ou encore des autres pêcheurs.
Point de lecture du paysage
explore 65.9 km

Point de lecture du paysage

Situé au Col de la Croix Walter, ce point de lecture du paysage présente un paysage rural et urbain à la fois. Accessible par la rue du Rain, ou par la Rue du Champ de Commune.
La Bruche : au fil de l'eau
explore 65.9 km

La Bruche : au fil de l'eau

La Bruche naît à 690 m d'altitude sur le versant occidental du Climont. Ruisseau timide au départ, la Bruche traverse une vaste cuvette ensoleillée, la Clairière du Hang. La vallée, par endroit étroite, s'évase peu à peu entre le massif granitique du Champ du Feu et le massif gréseux du Donon. Avec ses quatre affluents, la Climontaine, la Schirgoutte, la Rothaine et le Framont, la Bruche a une excellente qualité de ses eaux. Paradis pour les amateurs de pêche, la rivière est classée catégorie I.
Cascade de la Serva
explore 66.0 km

Cascade de la Serva

Le ruisseau de La Serva prend sa source dans les chaumes du Champ du Feu à plus de 1000 m d'altitude, puis se jette dans la Rothaine au niveau de la Haute-Goutte. Sur ce parcours, en perdant près de 500 m d'altitude, La Serva forme plusieurs chutes d'eau. D'après la légende, une fée, la Demoiselle de La Serva, vivrait dans les eaux limpides du ruisseau. Une fée à la chevelure verte et soyeuse comme les herbes du fond du ruisseau, vêtue d'une robe argentée. Gare à ceux qui ne respectent pas la nature, quand la fée se met en colère, un vent du nord souffle sur les sommets vosgiens ! Plusieurs sentiers de randonnée mènent vers la cascade.
Balade à vélo dans les Pays du Florival
explore 66.0 km

Balade à vélo dans les Pays du Florival

Le Massif des Vosges et le Florival en particulier sont un formidable terrain d'aventure pour les amateurs de VTT et de Cyclotourisme; par monts et par vignobles, par lacs et par vallées !
Réserve naturelle du Sabot
explore 66.1 km

Réserve naturelle du Sabot

La réserve naturelle nationale du Sabot de Frotey-lès-Vesoul est un plateau calcaire à l'origine recouvert par une forêt, exploitée dès le Moyen-Age. Par la suite, le site fut consacré à diverses cultures et au pâturage itinérant. Il avait un rôle économique important : les habitants de Frotey pouvaient y mener paître leurs vaches, chèvres et moutons. Ces pratiques ont longtemps permis de conserver un paysage ouvert de pelouses sèches. Après 1960, le Sabot a été abandonné au profit de pâturages plus productifs. Ceci a eu pour effet un début d'envahissement des pelouses par les arbres et les arbustes comme le pin noir d'Autriche et le buis. La réserve nationale a été créée en 1981, sur 98 hectares de la commune de Frotey, dans le but de préserver les pelouses qui présentent un intérêt écologique élevé. Pour limiter l'expansion des ligneux sur la pelouse, on pratique depuis 1988 des coupes (pins, buis, épineux ...) et depuis 1992 des fauches tardives sur certains secteurs. Depuis 2000, un petit troupeau de moutons a été réinstallé qui contribue, par son pâturage extensif, à une bonne diversité de la flore et de la faune. Cette configuration est donc favorable à l’expression de plantes et animaux de milieux chauds et secs, peu fréquents dans le secteur. Parmi plus de 380 plantes inventoriées, rares ou plus banales, on peut souligner le cas de l’hélianthème des Apennins qui fleurit abondamment de mai à juin sur la corniche. Une vingtaine d’espèces d’orchidées se partagent les pelouses, haies et taillis clairs. Parmi les nombreux oiseaux, on note la présence de l’engoulevent d’Europe, étrange oiseau crépusculaire et nocturne qui dépend de la riche faune entomologique, dont les orthoptères (grillons, criquets et sauterelles) et les papillons nocturnes (plus de 500 espèces). Des inventaires (papillons, champignons ...) et suivis scientifiques divers (orthoptères, oiseaux, orchidées, groupements végétaux ...) permettent de suivre l’évolution de la faune et de la flore, ainsi que l’impact des travaux de génie écologique. La Réserve est pour moitié communale, pour moitié partagée entre plusieurs dizaines de parcelles privées. Le promeneur, qui est le bienvenu, est cependant invité à respecter soigneusement les barrières, portillons et clôtures. Il accède librement aux sentiers balisés qui conviennent parfaitement à une ou plusieurs visites naturalistes de la Réserve. Non loin de là, se trouvent un aérodrome de tourisme et un circuit de moto-cross. La visite de la réserve intéressera les enfants à partir de 10 ans. Un certain nombre de panneaux favorise la compréhension du site. Cependant,un grand respect de la faune et de la flore est demandé aux visiteurs. Activité gratuite et non accessible en poussette. 9Km, 3h, 120m de dénivelé ! La légende du sabot de Frotey: C’était au temps des croisades quand, un soir, un chevalier, tout de noir vêtu, monté sur un cheval tout aussi noir, vint frapper à la porte du château de Montaigu, commandant la vallée du Durgeon. Le Seigneur du lieu était parti en Terre-Sainte, laissant dans la place sa jeune et belle épouse, qui, avec l’assentiment de son chapelain, accorda l’asile au voyageur. Conteur fabuleux, le chevalier ne lassait pas d’enthousiasmer son assistance durant les veillées. La jeune noble fut même proche de tomber sous son charme. Sentant qu’il pouvait mettre à l’épreuve la vertu de la gente dame, le diable, car c’était de lui qu’il s’agissait, entreprit de séduire la belle. Ce soir-là, il lui conta fleurette et sentit qu’elle n’était pas loin de succomber à ses galanteries et à ses propos tendres. Quand une trompette retentit au lointain. C’était le Seigneur qui revenait de Croisade. Le Diable, épouvanté, s’enfuit séance tenante. Sautant par la fenêtre, il perdit dans sa course un sabot qui, par magie, se pétrifia dans l’instant. Ce sabot du Diable est encore visible aujourd’hui et témoigne de la vertu sauvegardée de la belle dame.
Butte Saint-Nicolas
explore 66.1 km

Butte Saint-Nicolas

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.
La croix du Rangen
explore 66.1 km

La croix du Rangen

La croix du Rangen, ou en alsacien s’Rangenkritz, se situe en haut de la colline du même nom, surplombant les pentus vignobles de la ville de Thann. Haute de neuf mètres et entièrement en fonte, elle a été fabriquée, peinte en blanche et érigée en 1900 à Thann. Elle était la commande d’un chanoine local, qui voulait remplacer la croix en bois érigée le siècle précédent au même endroit. Du fait de son poids, elle a été montée en pièces détachées avec l’aide de quatre bœufs en haut de la colline, d’où il a fallu l’assembler ! Découvrez cette œuvre ainsi que le panorama que l’on peut y voir en empruntant le sentier viticole de 2h30.
Etang Guillaume Wiedlin
explore 66.1 km

Etang Guillaume Wiedlin

L'étang de pëche Guillaume Wiedlin offre la possibilité de pêcher la carpe mais en no-kill: elles doivent toutes être remises à l'eau avec les précautions nécessaires
Colline du "Mandelberg"
explore 66.2 km

Colline du "Mandelberg"

La "Côte des Amandiers", le Mandelberg est une colline qui abrite le village de Mittelwihr des vents froids du nord. Le flanc sud de la colline, exposé sud-sud-est jouit d'un ensoleillemnt optimum et désigne le Grand Cru Mandelberg. Il bénéficie d'un sol marno-calcaire sur des conglomérats de la bordure du fossé rhénan de l'ère tertiaire. Les 22 hectares du terroir sont plantés en Gewurtzraminer (40%) et en Riesling (30%) ; complétés de Tokay Pinot Gris et de Muscat. Les vignes voisinent avec les amandiers qui ont donné leur nom à la Côte. Cultivé à l'époque gallo-romaine puis sous les seigneurs francs, le Mandelberg devient, à l'instar du vignoble de Mittelwihr, la propriété médiévale des abbayes de Saint-Dié, Ebersmunster, Murbach... Le Mandelberg est une appellation qui apparaît sur les bouteilles d'Alsace dès 1925. D'une grande noblesse, les vins issus du Mandelberg développent un fruité prononcé et une finesse exquise, caractéristiques d'un sol calcimagnésique. Des vins de très bonne garde. (Source : CIVA)
Ginkgo biloba de Toul - arbre remarquable de France
explore 66.2 km

Ginkgo biloba de Toul - arbre remarquable de France

Le Ginkgo Biloba est naturalisé dans le sud-est de la Chine, dans les Monts Tianmushan. Le Ginkgo Biloba de Toul aurait été rapporté par Henri de Rigny, né à Toul en 1782 et décédé en 1835. L'amiral de Rigny fut créé comte et nommé préfet maritime à Toulon en 1829. Dans les Annales de la Société d'Horticulture de Paris de 1834, un certain monsieur Robert, directeur du jardin de la Marine situé à Toulon, cite qu'il possède un ginkgo biloba mesurant "3 pieds 6 pouces 4 lignes" (107,7 cm) de circonférence, "à hauteur d'homme et 58 pieds d'élévation" (17,68 mètres), en octobre 1831. D'après le document, cet arbre aurait été planté en 1804. L'Amiral de Rigny aurait ramené à Toul, une bouture ou une semence de l'arbre de Toulon. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 07 juin 2015, le ginkgo de Toul est devenu le 375ème "Arbre remarquable" labellisé en France. D'une hauteur de 21,84 mètres lors de sa labellisation, le ginkgo toulois ravit par ses couleurs chatoyantes vers la mi-novembre, en fonction des températures de saison. Son feuillage doré typique a été source d'inspiration pour les artistes de l'Art Nouveau, et notamment de l'École de Nancy. Inspiration que l'on retrouve encore parfois dans les productions de la maison Daum.
Le vignoble de Leimbach
explore 66.3 km

Le vignoble de Leimbach

Au lieu dit Kalkgruben, dans un écrin caché entouré de forêts et sur les hauteurs du village de Leimbach, premier village viticole sur la Route des Vins d’Alsace, les raisins issus de la production sont destinés à produire du Pinot gris "Clos Gottestal". Et au lieu dit Obere-Heiden, sur des pentes ensoleillées et qui font face au Grand Cru du Rangen, on y cultive du Pinot Blanc, du Pinot Noir et du Chardonnay sur environ 6 hectares. Ces raisins sont destinés à la production d'une autre spécialité alsacienne : le Crémant. Si vous aimez les bulles, ne repartez sans y avoir goûté !
Belvédère lieu-dit Jericho
explore 66.3 km

Belvédère lieu-dit Jericho

Lieu-dit JERICHO (Le Keu) Altitude 350 m. Ce belvédère se trouve à la limite du territoire de Bouxières-aux-Dames, non loin de son point culminant (361m) et à l’extrémité Ouest du plateau du Grand Couronné qui fut le lieu de la première bataille de la Grande Guerre en septembre 1914. La Route Stratégique, ainsi nommée et aménagée à cette occasion pour permettre l’acheminement des troupes et le transport des matériels, relie encore le chemin de Faulx à Lay Saint Christophe. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières, février 2020.)
Forêt domaniale de Saint-Quirin
explore 66.4 km

Forêt domaniale de Saint-Quirin

Située sur les premiers contreforts de la chaîne vosgienne, la forêt de Saint-Quirin occupe 4 152 ha et offre un espace de randonnée sans limite. Au nord et à l'ouest, le relief est formé de collines et de plaines, alors que la montagne vosgienne se trouve plus au sud. De multiples paysages très variés sont à découvrir grâce à une altitude qui varie de 275m à 720m. La forêt se compose aujourd'hui essentiellement de résineux : sapins, pins, épicéas (65%), mais également de hêtres (20%) et de chênes.
Pêche dans l'étang de Thierenbach
explore 66.5 km

Pêche dans l'étang de Thierenbach

Cartes en vente à l'épicerie de Jungholtz (à coté de la caserne des pompiers) ou à l'Amazone à Guebwiller. Etang ouvert mercredi, samedi et dimanche. contact : A.P de Jungholtz secretaire.ap.jungholtz@gmail.com ou M. Chevalier 06 72 82 26 31.
Vallée de la Seille et prés salés de Marsal
explore 66.7 km

Vallée de la Seille et prés salés de Marsal

Au coeur de la Moselle, au milieu des prairies de la Seille, une vaste zone de vase dépourvue de toute végétation attire l'oeil du promeneur. Les traces blanchâtres à la surface du sol trahissent la présence du sel cristallisé. Grâce à des conditions géologiques particulières, sont apparues, au coeur de la Moselle, dans les vallées de la Seille et de la Nied, des sources salées uniques en France et d'une très grande rareté à l'échelle européenne. Celles-ci accueillent près d'une vingtaine de plantes typiques du bord de mer, vivant ici à plus de 400 kilomètres des rivages de la mer du Nord. Cette richesse floristique se double d'une richesse faunistique et paysagère remarquable. Le site est reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne. Les animaux doivent être tenus en laisse courte. Visite libre gratuite.Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
La cascade du Siehlbaechle
explore 66.7 km

La cascade du Siehlbaechle

Au coeur de la forêt, sur les hauteurs de Wattwiller et au pied du Hartmannswillerkopf - Le Vieil-Armand, grimpez le long du ruisseau et admirez la cascade du Siehlbaechle depuis la passerelle. Le "Siehlbaechle" est originaire des flancs du Molkenrain (nom du sommet - Route des Crêtes en direction du Grand Ballon) et présente un régime torrentiel ponctué de cascades. il traverse le village et débouche à l'usine d'embouteillage des Grandes Sources de Wattwiller (extrait commune de Wattwiller).
Cascade Saint-Martin
explore 66.8 km

Cascade Saint-Martin

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
Le vignoble de Guebwiller
explore 66.8 km

Le vignoble de Guebwiller

Le vignoble de Guebwiller est sans doute l’un des plus saisissants en Alsace. Situé à flanc de montagne sur les coteaux vertigineux au Nord de la ville, avec des pentes à 50° et une altitude allant de 250 à 390 mètres. Il bénéficie d’une triple exposition au soleil : sud-ouest, sud, sud-est. Guebwiller est la seule commune d’Alsace à compter 4 Grands Crus classés sur son territoire (Le Spiegel, le Kessler, le Kitterlé et le Saering). Son, vignoble est également impressionnant en raison des 50 kilomètres de murs de pierres qui le composent (soit 2,5 fois le volume de pierres nécessaires à l’édification de la cathédrale de Strasbourg) et dont l’entretien nécessite le travail de quatre maçons spécialisés tout au long de l’année ! Visites guidées tous les mercredis matins à 10h en juillet et août et toute l’année (sauf période de vendanges) sur réservation pour les groupes. Le vignoble de Guebwiller se découvre également en promenade libre ou grâce à des audio guides disponibles à la location à l’Office de Tourisme de Guebwiller.
La Motte
explore 66.9 km

La Motte

La Motte de Vesoul est une colline de calcaire qui surplombe Vesoul et la vallée du Durgeon, à 378 mètres d'altitude avec une ascension de plus d'un kilomètre. Plus qu’un emblème, la chapelle de la Motte qui culmine au sommet est un peu comme notre tour Eiffel, tant le monde aime s’y promener ou s’y recueillir. Un peu d’histoire Le site de la Motte offre une vue superbe sur Vesoul, le Jura et dans de bonnes conditions les Alpes. Marquant de façon magistrale le paysage vésulien, il en est devenu le symbole. Dès le Haut Moyen Âge, la butte de la Motte est couronnée d’un château. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons et la vigne qui couvre les versants. À l’emplacement du château, on érigea au XVIIIe siècle une immense croix qui devait protéger le vignoble (le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne). Pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854, les Vésuliens édifièrent la chapelle actuelle bénie 3 ans plus tard. La Motte est considérée comme un lieu de pèlerinage et un sanctuaire. Elle subit un incendie, puis est reconstruite en 1967. La chapelle abrite une statue de la Vierge en bronze peint de couleur blanche, haute de 3,50 m.
Étang de Gondrexange
explore 66.9 km

Étang de Gondrexange

Créé au Moyen-Age par les moines pisciculteurs, l'étang de Gondrexange, qui s'étend sur 700 hectares, vous invite à la détente sur un site unique. Haut lieu de pêche réputé pour la richesse de ses eaux en sandres, brochets, perches,... il est aussi merveilleusement équipé pour les loisirs. Vous pourrez ainsi vous adonner pleinement aux joies de la plage et du nautisme. L'Etang, interdit aux bateaux à moteur, vous offre un calme absolu.
Clairière du Silberthal
explore 66.9 km

Clairière du Silberthal

La clairière du Silberthal a été aménagée en véritable site récréatif et touristique avec de nombreux équipements : aires de jeux, buvette, auditorium, animations ponctuelles,... Vous accédez aux sites d’escalade, aux sentiers VTT et de randonnée dont la fameuse balade de la cascade de l’Erzenbach. C'est également le point de départ des circuits de découverte du patrimoine minier de surface et de la visite de la mine Saint-Nicolas.
Panorama de la côte Saint-Jean
explore 66.9 km

Panorama de la côte Saint-Jean

La Côte Saint-Jean offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Seille avec la ligne des Vosges, la Seille, l'ancienne voie gallo-romaine que l'on devine, quelques cuestas (buttes témoins qui ont résisté à l'érosion) et les différents villages (Dieuze, Blanche-église, Mulcey, Moyenvic). Une table d'orientation permet de se repérer et de comprendre les grands enjeux du passé de ce territoire avec l'Or blanc.
Belle Roche
explore 67.1 km

Belle Roche

Belle Roche se trouve sur le tracé du GR5. A son sommet, vous trouverez une grotte. Vous découvrirez un beau point de vue sur le secteur et elle constituera un abri bienvenu en cas de randonnée sous la pluie ! En partant vers le Nord, ne manquez pas le site archéologique de la Croix Guillaume, un hameau gallo-romain.
Belvédère chemin de la Taye d'Amance
explore 67.2 km

Belvédère chemin de la Taye d'Amance

Situé à l’opposé du belvédère des Saulières sur les hauteurs de Faulx, village de 1 344 habitants, ce lieu-dit appelé « Les Tayes » par analogie à une enveloppe (ou un sac) qui rappelle la forme du territoire de la commune d’une superficie de 1 720 hectares. Différentes essences d’arbres composent les nombreux bois, mais en grande majorité, ce sont des hêtres qui s’épanouissent au sein de cette abondante forêt. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. De cet endroit, on peut distinguer la Basse et la Haute Faulx et admirer la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Jadis, une voie ferrée reliait l’ancienne tuilerie de Jeandelaincourt à l’usine de Pompey. Elle est aujourd’hui devenue Voie verte, chemin de promenade. Aux alentours de ce belvédère, en Chavenois se trouve l’entrée d’un tunnel de 800 mètres de long, qui relie la mine de Faulx à Lay-Saint-Christophe. Sur ce versant, se cachent 2 sources qui alimentent en eau potable le village, « la Fontaine des sangliers » et la source « du Merquenard ».
Le vignoble de Vieux-Thann
explore 67.2 km

Le vignoble de Vieux-Thann

Le vignoble de Vieux-Thann comporte deux lieux-dits : - L'Enchenberg : composé de 4 hectares de Riesling et de Pinot Gris, - Le Kirchberg : qui s'étend sur 1.4 hectare de Pinot Gris dont le raisin est principalement utilisé pour la production de Crémant. Un savoir-faire acquit par les vignerons locaux pour un vin effervescent trés frais ! Sur les hauteurs, car il faut lever la tête pour le découvrir, admirez le paysage des vignes "en terrasse". Les vignerons se sont adaptés au terrain très valloné en bâtissant des terrasses à flancs de coteaux. Les plus anciennes sont soutenues par des murets en pierres sèches. Les rangées de vignes dessinent de très belles lignes dans le paysage. C'est le seul à être implanté de cette manière sur notre territoire.
Les Trois Chênes
explore 67.3 km

Les Trois Chênes

Situé à Leimbach (68800) au Chemin des Trois Chênes.
Le rocher du Hirnlestein
explore 67.3 km

Le rocher du Hirnlestein

Situé à Steinbach (68700)
Colline du Strangenberg
explore 67.5 km

Colline du Strangenberg

Le Strangenberg fait partie du champ de faille de Guebwiller. Les failles délimitent une série de compartiments formant soit des dépressions comme celle de Wintzfelden - Osenbach, soit des collines sous-vosgiennes de nature gréseuse ou calcaire. La disposition géographique du Strangenberg explique son climat. Les vents d'Ouest, chargés d'humidité, se condensent en pluies sur les hauts reliefs vosgiens, et lorsqu'ils pénètrent dans la zone plus ensoleillée des collines, l'humidité résiduelle se dissipe. Cela explique l'énorme différence de pluviosité entre les Haute Vosges et Westhalten, où il pleut quatre fois moins, soit en moyenne 500 mm/an. Précisons que le climat des Hautes-Vosges est de type atlantique (maximum de pluie en hiver). Il se modifie pour devenir, 25 km plus loin, à Westhalten, semi-continental, avec maximum de pluie en été sous forme d'orages. Ces orages parfois catastrophiques pour la terre qu'ils emportent, rectifient par contre momentanément la trop grande sécheresse de cette colline calcaire. Ces caractéristiques géographiques, géologiques et climatiques favorisent l'apparition d'une flore remarquable. La flore des vignes, très riche et très variée, est conditionnée par les différentes manières culturales de la vigne, mais est de plus en plus menacée. Les versants Nord de la colline, plus exposés aux intempéries et au microclimat plus humide, se présentent sous la forme de bocages bien fermés mais hétéroclites. Sur les versants Ouest et Est apparaît un bocage sec à l'aspect steppique, dont la flore se réfugie parfois sur les éboulis et les pierriers. Les versants Sud sont soumis à un ensoleillement intense. Ces terrains abrupts sur sol squelettique disposent d'un faible recouvrement végétal parsemé d'espèces physiologiquement adaptées à des conditions héliothermiques et de sécheresse très intense. Enfin, les landes steppiques constituées par une pelouse rase occupent les sommets des collines calcaires environnant Westhalten. Pour plus d’informations, le livret du sentier botanique et viticole de Westhalten est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Colline du Bollenberg - Faune et flore
explore 67.5 km

Colline du Bollenberg - Faune et flore

Le Bollenberg est la plus importante des cinq collines calcaires du canton de Rouffach protégées pour leur faune et leur flore, par arrêté préfectoral du 11.12.1965. Les oiseaux sont assez nombreux. Citons parmi les plus communs : le Bruant jaune, hôte des buissons et des vignes ; la Linote mélodieuse se cantonne aux vignes et aux landes ; l’Alouette des champs quant à elle s’envole de la pelouse en chantant. On note également la présence de l’Alouette Lulu, du Traquet pâtre et du Bruant zizi. Dans les pierriers et les fourrés, on retrouve le lézard des murailles, le lézard des souches et le lézard vert. Un petit escargot, le Bulime radié, caractérise les zones sèches. En période sèche, il survit en se collant sur les chaumes des herbes où il fait plus frais que sur le sol. Enfin, la pelouse est émaillée au fil des saisons de nombreux papillons : l’Aurore, le Demi-deuil, le Citron, l’Argus et le Zygène (vénéneux). Et n’oublions pas la sauterelle. La flore est le reflet des interactions de la topographie, de la géologie, du sol, du climat, de l’homme. Actuellement, on distingue trois groupement floristiques : la forêt, la pelouse et le vignoble et les pierriers. La forêt présente de nombreux aspects. Sur le versant Nord, l’homme a introduit le pin sylvestre, le mélèze, l’érable sycomore, le charme, le hêtre et le châtaigner introduit par les Romains. Lorsque la forêt se dégrade, il apparaît une zone de buissons. Dans la forêt sur loess, humide au printemps et dont le sol est profond, riche et frais, on reconnaît de nombreux sureaux noirs, des plantes de sous-bois et des arbres plantés par l’homme : noyers et pruniers. La pelouse est la plus étendue des pelouses des collines sous-vosgiennes. Son exposition Sud à Sud-Est lui confère un ensoleillement optimal. Le calcaire rend le sol sec et chaud. Trois associations végétales s’y interpénètrent en mosaïque : le xérobrométum (association herbacée des zones chaudes et sèches), le mésobrométum (association herbacée sur sol plus profond et à humus ordinairement doux) et le Festuco Sanguinéi (association herbacée formée de hautes herbes parsemées d’arbustes). Dans le vignoble et les pierriers, on distingue trois milieux écologiques : les abords des chemins et les friches (c’est le fief des halliers et des haies), les pierriers (avec des lichens, des mousses, des sédums) et le vignoble (avec une flore variée, notamment de bulbeuses). Possibilité de suivre un sentier balisé par le Club Vosgien pour découvrir la faune et la flore. Hôtel, restaurant et domaine viticole au sommet de la colline. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Belvédère rue de bellevue
explore 67.6 km

Belvédère rue de bellevue

Autrefois petit village agricole et viticole niché à la confluence de la Meurthe et de la Moselle, Pompey connaît une métamorphose radicale en 1872, lorsque deux entrepreneurs mosellans décident d’implanter leur usine sidérurgique là où fleurissent alors vergers et vignobles. Jusqu’à sa fermeture et son démantèlement en 1986, l’usine fait battre le cœur de Pompey alors devenue une véritable ville industrielle et cosmopolite. Au plus haut, elle emploie 5 000 personnes originaires de la ville et des alentours.
Lac de Vesoul-Vaivre
explore 67.6 km

Lac de Vesoul-Vaivre

Le lac de Vesoul-Vaivre est un plan d’eau artificiel de 86 hectares et d’une profondeur d’environ 2 m. Il a été créé dans une vaste prairie qui existait de part et d’autre du Durgeon, dans l’objectif de réaliser des activités de loisirs nautiques en limite de zone industrielle. Sa localisation en périphérie de Vesoul (3 km du centre ville) en fait un lieu très apprécié de détente et de loisirs. De nombreuses activités y sont proposées. Le Club Nautique Haut-Saônois de Vesoul (CNHSV) organise de nombreuses activités nautiques, au départ de la base de voile, à l’ouest du site. Il est possible de pratiquer de la planche à voile, du dériveur, du catamaran, du canoë et du kayak, ainsi que du pédalo. Depuis quelques temps, la pratique de la voile pour les handicapés est réalisable grâce à des bateaux et à des aménagements spécialement conçus pour cet usage. Le Lac fait partie de l'Espace de Loisirs de Vesoul-Vaivre sur laquelle on trouve notamment au sud-est du site des équipements sportifs, permettant de pratiquer le tennis, le tir à l’arc, le football. A cela s’ajoute un parc aquatique, le Ludolac. Le camping, qui comprend 160 emplacements, attirent de mars à octobre de nombreux touristes venant principalement d’Angleterre, d’Allemagne et des Pays-Bas. Deux restaurants sont situés chacun d’un côté du lac. Mais le lac de Vesoul-Vaivre est aussi un lieu de promenade, à pied ou à vélo, grâce au parcours pédestre de 5 km accessible à tous, et faisant le tour complet du lac. Cette promenade permet d’apprécier une diversité de milieux et de faire des observations d’espèces variées, en passant par la réserve de l’île aux oiseaux, par un observatoire avec un point de vue sur la plaine ou la vie paisible des Vaches Highlands Cattles dans les prairies humides et les marais de la zone de biotope. Le site présente donc des intérêts variés qui amènent différents types de visiteurs à le fréquenter : les habitants de proximité, les sportifs pratiquants la course à pied, la voile ou le vélo, ainsi que les naturalistes et les pêcheurs. La baignade dans le lac est autorisée et surveillée (en période estivale) du côté camping.
Colline du Bollenberg - Géologie et climat
explore 67.6 km

Colline du Bollenberg - Géologie et climat

La colline du Bollenberg est de forme triangulaire inclinée en pente douce vers le Sud-Est et présente trois sommets dont le plus important culmine à 363 m, surplombant la vallée de l'Ohmbach. Une série de failles l’individualise de chaque côté : - à l’Est, la faille rhénane est masquée par les dépôts de loess, - à l’Ouest, la faille de Marbach la sépare du Pfingstberg, - au Nord, la faille de l’Ohmbach la sépare de sa colline sœur et symétrique, le Strangenberg. La ligne de crête Ouest est constituée par le calcaire de la Grande Oolithe. Il forme des couches compactes, sèches, au sol peu épais. C’est le domaine de la pelouse. Il fut exploité comme pierre à chaux. Les pentes Est et Nord-Est, couvertes de vignes, sont formées par des dépôts marno-calcaires et du loess formant des dépôts plus ou moins épais et riches. Le climat exceptionnel s’explique par la disposition géographique de la colline qui fait partie du champ de failles de Guebwiller. Les vents d’Ouest chargés d’humidité se condensent en pluie sur les hauts reliefs vosgiens. En pénétrant dans la zone la plus ensoleillée des collines, l’humidité résiduelle se dissipe. La faible pluviométrie moyenne de 400 à 500 mm/an est essentiellement due aux violents orages estivaux qui régulent la trop grande sécheresse et qui fait de la colline du Bollenberg, la colline calcaire la plus sèche de France. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Grotte de Cravanche
explore 67.6 km

Grotte de Cravanche

Classée monument naturel à caractère artistique depuis 1911, cette cavité naturelle se visite uniquement dans le cadre du programme de visites guidées Tous en visite ! d'avril à octobre. Très prisées, ces visites sont sur réservation obligatoire. Cet ensemble souterrain s’étend sur 290 m de long, et se divise en neuf galeries dont trois sont accessibles. Le long du parcours, vous trouverez, en accès libre, des panneaux explicatifs sur l’histoire de cette forêt, la grotte et les chauve-souris qui y habitent.
Colline du Bollenberg - Histoire et légendes
explore 67.7 km

Colline du Bollenberg - Histoire et légendes

A l'époque celtique, la date des fêtes religieuses était déterminée par la position du lever du soleil placé dans l'alignement de certaines montagnes. Celles-ci étaient dénommées à partir du radical du dieu gaulois "Belenos". Ainsi, l'alignement Bollenberg - soleil levant a lieu le 2 février, le jour de la Chandeleur et de la fête celtique de l'Imbolc. Par la suite, les Romains s'y installèrent. On retrouva une villa gallo-romaine dans le vignoble. Aux 6-7ème siècle, une église dédiée à saint Martin y fut construite. Ce sanctuaire servit aux villages de Bergholtz, Orschwihr, Soultzmatt, Westhalten, Rouffach, Pfaffenheim et Gundolsheim. On y découvrit des sarcophages mérovingiens actuellement déposés au Musée Unterlinden de Colmar. Autour de cette église se tenait encore au 12ème siècle un important marché régional. Peu à peu, les communes désertèrent le lieu, sauf Orschwihr qui la conserva comme église paroissiale jusqu'en 1550. Seules les processions viendront plus tard réveiller ces lieux. L'église fut vendue comme bien national en 1792 puis entièrement détruite en 1838. Jusqu'en 1632, le Bollenberg appartenait aux Seigneurs de Bollwiller. Ceux-ci prétendaient faire remonter leur origine à un château qui aurait existé sur cette colline. Aucune pièce d'archive, de toponymie ou de vestiges archéologique connus ne permettent de vérifier leur affirmation. Au 18ème siècle, Schoepflin croit retrouver l'étymologie d' "Apollon", dieu solaire romain, un culte ayant remplacé l'autre. L'appellation devint par la suite sainte Apolline puis sainte Polona, protectrice de la colline. Au-dessus d'Orschwihr se dresse la chapelle de la Sainte-Croix. De nombreux ex-voto y étaient accrochés. Enfin, cette colline est connue comme un ancien lieu de rencontre des sorcières. Il est souvent cité lors des procès de sorcellerie de Rouffach. Dans la nuit du 14 au 15 août, le Bollenberg devient le théâtre d'un rituel qui attire de nombreux pèlerins originaires de toute la région. La chapelle Sainte-Croix, également appelée "chapelle des Sorcières", est illuminée par le célèbre "Haxafir" (Feu des Sorcières). Les conscrits d'Orschwihr brûlent la sorcière sur un bûcher spectaculaire. D'innombrables légendes entourent l’endroit ; une "Dame blanche" serait également apparue sur cet ancien lieu de culte. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Rocher Le Canceley
explore 67.8 km

Rocher Le Canceley

Le rocher du Canceley culmine à 619m. Ne manquez pas son arche-abri et le vieux mur en pierres sèches taillées sur la face Nord. On accède à son sommet par un escalier en pierres de taille. De là, on peut avoir une vision unique du Massif du Donon. Insolite : on trouve également un puits à proximité du rocher, on le dit profond d'au moins 350 m !
Pêche : étang de Leimbach
explore 67.8 km

Pêche : étang de Leimbach

Étang de 1,72 ha, situé 3 km au sud de Thann, réservé aux modes de pêche traditionnels. Population: de carpes trophées et normales, tanches, brochets, perches, esturgeons et sandres. Mode de pêche traditionnel à la carpe. Pêche et amorçage à la bouillette interdits.
Cascade du Hohwald
explore 67.9 km

Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.