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Sites naturels à faire autour de Golbey (88) Tout afficher

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Source de la Sarre Rouge
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Source de la Sarre Rouge

La Sarre, affluent droit de la Moselle prend sa source dans les Vosges au pied du Donon à une hauteur de 785 m. Longue de 246 kilomètres, elle traverse en France les villes de Sarrebourg, Sarre-Union, Sarralbe et Sarreguemines, sur le territoire allemand, ce sont les villes de Sarrebruck, Völklingen, Sarrelouis, Merzig et Saarburg. À 500 m de la D44, un petit socle bâti en briques libère la fontaine de la Sarre Rouge et source officielle de la Sarre.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Situé au Col de la Croix Walter, ce point de lecture du paysage présente un paysage rural et urbain à la fois. Accessible par la rue du Rain, ou par la Rue du Champ de Commune.
La Bruche : au fil de l'eau
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La Bruche : au fil de l'eau

La Bruche naît à 690 m d'altitude sur le versant occidental du Climont. Ruisseau timide au départ, la Bruche traverse une vaste cuvette ensoleillée, la Clairière du Hang. La vallée, par endroit étroite, s'évase peu à peu entre le massif granitique du Champ du Feu et le massif gréseux du Donon. Avec ses quatre affluents, la Climontaine, la Schirgoutte, la Rothaine et le Framont, la Bruche a une excellente qualité de ses eaux. Paradis pour les amateurs de pêche, la rivière est classée catégorie I.
Cascade de la Serva
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Cascade de la Serva

Le ruisseau de La Serva prend sa source dans les chaumes du Champ du Feu à plus de 1000 m d'altitude, puis se jette dans la Rothaine au niveau de la Haute-Goutte. Sur ce parcours, en perdant près de 500 m d'altitude, La Serva forme plusieurs chutes d'eau. D'après la légende, une fée, la Demoiselle de La Serva, vivrait dans les eaux limpides du ruisseau. Une fée à la chevelure verte et soyeuse comme les herbes du fond du ruisseau, vêtue d'une robe argentée. Gare à ceux qui ne respectent pas la nature, quand la fée se met en colère, un vent du nord souffle sur les sommets vosgiens ! Plusieurs sentiers de randonnée mènent vers la cascade.
Balade à vélo dans les Pays du Florival
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Balade à vélo dans les Pays du Florival

Le Massif des Vosges et le Florival en particulier sont un formidable terrain d'aventure pour les amateurs de VTT et de Cyclotourisme; par monts et par vignobles, par lacs et par vallées !
Réserve naturelle du Sabot
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Réserve naturelle du Sabot

La réserve naturelle nationale du Sabot de Frotey-lès-Vesoul est un plateau calcaire à l'origine recouvert par une forêt, exploitée dès le Moyen-Age. Par la suite, le site fut consacré à diverses cultures et au pâturage itinérant. Il avait un rôle économique important : les habitants de Frotey pouvaient y mener paître leurs vaches, chèvres et moutons. Ces pratiques ont longtemps permis de conserver un paysage ouvert de pelouses sèches. Après 1960, le Sabot a été abandonné au profit de pâturages plus productifs. Ceci a eu pour effet un début d'envahissement des pelouses par les arbres et les arbustes comme le pin noir d'Autriche et le buis. La réserve nationale a été créée en 1981, sur 98 hectares de la commune de Frotey, dans le but de préserver les pelouses qui présentent un intérêt écologique élevé. Pour limiter l'expansion des ligneux sur la pelouse, on pratique depuis 1988 des coupes (pins, buis, épineux ...) et depuis 1992 des fauches tardives sur certains secteurs. Depuis 2000, un petit troupeau de moutons a été réinstallé qui contribue, par son pâturage extensif, à une bonne diversité de la flore et de la faune. Cette configuration est donc favorable à l’expression de plantes et animaux de milieux chauds et secs, peu fréquents dans le secteur. Parmi plus de 380 plantes inventoriées, rares ou plus banales, on peut souligner le cas de l’hélianthème des Apennins qui fleurit abondamment de mai à juin sur la corniche. Une vingtaine d’espèces d’orchidées se partagent les pelouses, haies et taillis clairs. Parmi les nombreux oiseaux, on note la présence de l’engoulevent d’Europe, étrange oiseau crépusculaire et nocturne qui dépend de la riche faune entomologique, dont les orthoptères (grillons, criquets et sauterelles) et les papillons nocturnes (plus de 500 espèces). Des inventaires (papillons, champignons ...) et suivis scientifiques divers (orthoptères, oiseaux, orchidées, groupements végétaux ...) permettent de suivre l’évolution de la faune et de la flore, ainsi que l’impact des travaux de génie écologique. La Réserve est pour moitié communale, pour moitié partagée entre plusieurs dizaines de parcelles privées. Le promeneur, qui est le bienvenu, est cependant invité à respecter soigneusement les barrières, portillons et clôtures. Il accède librement aux sentiers balisés qui conviennent parfaitement à une ou plusieurs visites naturalistes de la Réserve. Non loin de là, se trouvent un aérodrome de tourisme et un circuit de moto-cross. La visite de la réserve intéressera les enfants à partir de 10 ans. Un certain nombre de panneaux favorise la compréhension du site. Cependant,un grand respect de la faune et de la flore est demandé aux visiteurs. Activité gratuite et non accessible en poussette. 9Km, 3h, 120m de dénivelé ! La légende du sabot de Frotey: C’était au temps des croisades quand, un soir, un chevalier, tout de noir vêtu, monté sur un cheval tout aussi noir, vint frapper à la porte du château de Montaigu, commandant la vallée du Durgeon. Le Seigneur du lieu était parti en Terre-Sainte, laissant dans la place sa jeune et belle épouse, qui, avec l’assentiment de son chapelain, accorda l’asile au voyageur. Conteur fabuleux, le chevalier ne lassait pas d’enthousiasmer son assistance durant les veillées. La jeune noble fut même proche de tomber sous son charme. Sentant qu’il pouvait mettre à l’épreuve la vertu de la gente dame, le diable, car c’était de lui qu’il s’agissait, entreprit de séduire la belle. Ce soir-là, il lui conta fleurette et sentit qu’elle n’était pas loin de succomber à ses galanteries et à ses propos tendres. Quand une trompette retentit au lointain. C’était le Seigneur qui revenait de Croisade. Le Diable, épouvanté, s’enfuit séance tenante. Sautant par la fenêtre, il perdit dans sa course un sabot qui, par magie, se pétrifia dans l’instant. Ce sabot du Diable est encore visible aujourd’hui et témoigne de la vertu sauvegardée de la belle dame.
Butte Saint-Nicolas
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Butte Saint-Nicolas

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.
La croix du Rangen
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La croix du Rangen

La croix du Rangen, ou en alsacien s’Rangenkritz, se situe en haut de la colline du même nom, surplombant les pentus vignobles de la ville de Thann. Haute de neuf mètres et entièrement en fonte, elle a été fabriquée, peinte en blanche et érigée en 1900 à Thann. Elle était la commande d’un chanoine local, qui voulait remplacer la croix en bois érigée le siècle précédent au même endroit. Du fait de son poids, elle a été montée en pièces détachées avec l’aide de quatre bœufs en haut de la colline, d’où il a fallu l’assembler ! Découvrez cette œuvre ainsi que le panorama que l’on peut y voir en empruntant le sentier viticole de 2h30.
Colline du "Mandelberg"
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Colline du "Mandelberg"

La "Côte des Amandiers", le Mandelberg est une colline qui abrite le village de Mittelwihr des vents froids du nord. Le flanc sud de la colline, exposé sud-sud-est jouit d'un ensoleillemnt optimum et désigne le Grand Cru Mandelberg. Il bénéficie d'un sol marno-calcaire sur des conglomérats de la bordure du fossé rhénan de l'ère tertiaire. Les 22 hectares du terroir sont plantés en Gewurtzraminer (40%) et en Riesling (30%) ; complétés de Tokay Pinot Gris et de Muscat. Les vignes voisinent avec les amandiers qui ont donné leur nom à la Côte. Cultivé à l'époque gallo-romaine puis sous les seigneurs francs, le Mandelberg devient, à l'instar du vignoble de Mittelwihr, la propriété médiévale des abbayes de Saint-Dié, Ebersmunster, Murbach... Le Mandelberg est une appellation qui apparaît sur les bouteilles d'Alsace dès 1925. D'une grande noblesse, les vins issus du Mandelberg développent un fruité prononcé et une finesse exquise, caractéristiques d'un sol calcimagnésique. Des vins de très bonne garde. (Source : CIVA)
Ginkgo biloba de Toul - arbre remarquable de France
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Ginkgo biloba de Toul - arbre remarquable de France

Le Ginkgo Biloba est naturalisé dans le sud-est de la Chine, dans les Monts Tianmushan. Le Ginkgo Biloba de Toul aurait été rapporté par Henri de Rigny, né à Toul en 1782 et décédé en 1835. L'amiral de Rigny fut créé comte et nommé préfet maritime à Toulon en 1829. Dans les Annales de la Société d'Horticulture de Paris de 1834, un certain monsieur Robert, directeur du jardin de la Marine situé à Toulon, cite qu'il possède un ginkgo biloba mesurant "3 pieds 6 pouces 4 lignes" (107,7 cm) de circonférence, "à hauteur d'homme et 58 pieds d'élévation" (17,68 mètres), en octobre 1831. D'après le document, cet arbre aurait été planté en 1804. L'Amiral de Rigny aurait ramené à Toul, une bouture ou une semence de l'arbre de Toulon. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 07 juin 2015, le ginkgo de Toul est devenu le 375ème "Arbre remarquable" labellisé en France. D'une hauteur de 21,84 mètres lors de sa labellisation, le ginkgo toulois ravit par ses couleurs chatoyantes vers la mi-novembre, en fonction des températures de saison. Son feuillage doré typique a été source d'inspiration pour les artistes de l'Art Nouveau, et notamment de l'École de Nancy. Inspiration que l'on retrouve encore parfois dans les productions de la maison Daum.
Les ruines du château du Herrenfluh
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Les ruines du château du Herrenfluh

Situé à Wattwiller (68700)
Le vignoble de Leimbach
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Le vignoble de Leimbach

Au lieu dit Kalkgruben, dans un écrin caché entouré de forêts et sur les hauteurs du village de Leimbach, premier village viticole sur la Route des Vins d’Alsace, les raisins issus de la production sont destinés à produire du Pinot gris "Clos Gottestal". Et au lieu dit Obere-Heiden, sur des pentes ensoleillées et qui font face au Grand Cru du Rangen, on y cultive du Pinot Blanc, du Pinot Noir et du Chardonnay sur environ 6 hectares. Ces raisins sont destinés à la production d'une autre spécialité alsacienne : le Crémant. Si vous aimez les bulles, ne repartez sans y avoir goûté !
Belvédère lieu-dit Jericho
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Belvédère lieu-dit Jericho

Lieu-dit JERICHO (Le Keu) Altitude 350 m. Ce belvédère se trouve à la limite du territoire de Bouxières-aux-Dames, non loin de son point culminant (361m) et à l’extrémité Ouest du plateau du Grand Couronné qui fut le lieu de la première bataille de la Grande Guerre en septembre 1914. La Route Stratégique, ainsi nommée et aménagée à cette occasion pour permettre l’acheminement des troupes et le transport des matériels, relie encore le chemin de Faulx à Lay Saint Christophe. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières, février 2020.)
Forêt domaniale de Saint-Quirin
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Forêt domaniale de Saint-Quirin

Située sur les premiers contreforts de la chaîne vosgienne, la forêt de Saint-Quirin occupe 4 152 ha et offre un espace de randonnée sans limite. Au nord et à l'ouest, le relief est formé de collines et de plaines, alors que la montagne vosgienne se trouve plus au sud. De multiples paysages très variés sont à découvrir grâce à une altitude qui varie de 275m à 720m. La forêt se compose aujourd'hui essentiellement de résineux : sapins, pins, épicéas (65%), mais également de hêtres (20%) et de chênes.
Vallée de la Seille et prés salés de Marsal
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Vallée de la Seille et prés salés de Marsal

Au coeur de la Moselle, au milieu des prairies de la Seille, une vaste zone de vase dépourvue de toute végétation attire l'oeil du promeneur. Les traces blanchâtres à la surface du sol trahissent la présence du sel cristallisé. Grâce à des conditions géologiques particulières, sont apparues, au coeur de la Moselle, dans les vallées de la Seille et de la Nied, des sources salées uniques en France et d'une très grande rareté à l'échelle européenne. Celles-ci accueillent près d'une vingtaine de plantes typiques du bord de mer, vivant ici à plus de 400 kilomètres des rivages de la mer du Nord. Cette richesse floristique se double d'une richesse faunistique et paysagère remarquable. Le site est reconnu zone Natura 2000 par la Communauté Européenne. Les animaux doivent être tenus en laisse courte. Visite libre gratuite.Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
La cascade du Siehlbaechle
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La cascade du Siehlbaechle

Au coeur de la forêt, sur les hauteurs de Wattwiller et au pied du Hartmannswillerkopf - Le Vieil-Armand, grimpez le long du ruisseau et admirez la cascade du Siehlbaechle depuis la passerelle. Le "Siehlbaechle" est originaire des flancs du Molkenrain (nom du sommet - Route des Crêtes en direction du Grand Ballon) et présente un régime torrentiel ponctué de cascades. il traverse le village et débouche à l'usine d'embouteillage des Grandes Sources de Wattwiller (extrait commune de Wattwiller).
Cascade Saint-Martin
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Cascade Saint-Martin

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
Le vignoble de Guebwiller
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Le vignoble de Guebwiller

Le vignoble de Guebwiller est sans doute l’un des plus saisissants en Alsace. Situé à flanc de montagne sur les coteaux vertigineux au Nord de la ville, avec des pentes à 50° et une altitude allant de 250 à 390 mètres. Il bénéficie d’une triple exposition au soleil : sud-ouest, sud, sud-est. Guebwiller est la seule commune d’Alsace à compter 4 Grands Crus classés sur son territoire (Le Spiegel, le Kessler, le Kitterlé et le Saering). Son, vignoble est également impressionnant en raison des 50 kilomètres de murs de pierres qui le composent (soit 2,5 fois le volume de pierres nécessaires à l’édification de la cathédrale de Strasbourg) et dont l’entretien nécessite le travail de quatre maçons spécialisés tout au long de l’année ! Visites guidées tous les mercredis matins à 10h en juillet et août et toute l’année (sauf période de vendanges) sur réservation pour les groupes. Le vignoble de Guebwiller se découvre également en promenade libre ou grâce à des audio guides disponibles à la location à l’Office de Tourisme de Guebwiller.
La Motte
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La Motte

La Motte de Vesoul est une colline de calcaire qui surplombe Vesoul et la vallée du Durgeon, à 378 mètres d'altitude avec une ascension de plus d'un kilomètre. Plus qu’un emblème, la chapelle de la Motte qui culmine au sommet est un peu comme notre tour Eiffel, tant le monde aime s’y promener ou s’y recueillir. Un peu d’histoire Le site de la Motte offre une vue superbe sur Vesoul, le Jura et dans de bonnes conditions les Alpes. Marquant de façon magistrale le paysage vésulien, il en est devenu le symbole. Dès le Haut Moyen Âge, la butte de la Motte est couronnée d’un château. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons et la vigne qui couvre les versants. À l’emplacement du château, on érigea au XVIIIe siècle une immense croix qui devait protéger le vignoble (le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne). Pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854, les Vésuliens édifièrent la chapelle actuelle bénie 3 ans plus tard. La Motte est considérée comme un lieu de pèlerinage et un sanctuaire. Elle subit un incendie, puis est reconstruite en 1967. La chapelle abrite une statue de la Vierge en bronze peint de couleur blanche, haute de 3,50 m.
Étang de Gondrexange
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Étang de Gondrexange

Créé au Moyen-Age par les moines pisciculteurs, l'étang de Gondrexange, qui s'étend sur 700 hectares, vous invite à la détente sur un site unique. Haut lieu de pêche réputé pour la richesse de ses eaux en sandres, brochets, perches,... il est aussi merveilleusement équipé pour les loisirs. Vous pourrez ainsi vous adonner pleinement aux joies de la plage et du nautisme. L'Etang, interdit aux bateaux à moteur, vous offre un calme absolu.
Panorama de la côte Saint-Jean
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Panorama de la côte Saint-Jean

La Côte Saint-Jean offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Seille avec la ligne des Vosges, la Seille, l'ancienne voie gallo-romaine que l'on devine, quelques cuestas (buttes témoins qui ont résisté à l'érosion) et les différents villages (Dieuze, Blanche-église, Mulcey, Moyenvic). Une table d'orientation permet de se repérer et de comprendre les grands enjeux du passé de ce territoire avec l'Or blanc.
Belle Roche
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Belle Roche

Belle Roche se trouve sur le tracé du GR5. A son sommet, vous trouverez une grotte. Vous découvrirez un beau point de vue sur le secteur et elle constituera un abri bienvenu en cas de randonnée sous la pluie ! En partant vers le Nord, ne manquez pas le site archéologique de la Croix Guillaume, un hameau gallo-romain.
Belvédère chemin de la Taye d'Amance
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Belvédère chemin de la Taye d'Amance

Situé à l’opposé du belvédère des Saulières sur les hauteurs de Faulx, village de 1 344 habitants, ce lieu-dit appelé « Les Tayes » par analogie à une enveloppe (ou un sac) qui rappelle la forme du territoire de la commune d’une superficie de 1 720 hectares. Différentes essences d’arbres composent les nombreux bois, mais en grande majorité, ce sont des hêtres qui s’épanouissent au sein de cette abondante forêt. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. De cet endroit, on peut distinguer la Basse et la Haute Faulx et admirer la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Jadis, une voie ferrée reliait l’ancienne tuilerie de Jeandelaincourt à l’usine de Pompey. Elle est aujourd’hui devenue Voie verte, chemin de promenade. Aux alentours de ce belvédère, en Chavenois se trouve l’entrée d’un tunnel de 800 mètres de long, qui relie la mine de Faulx à Lay-Saint-Christophe. Sur ce versant, se cachent 2 sources qui alimentent en eau potable le village, « la Fontaine des sangliers » et la source « du Merquenard ».
Le vignoble de Vieux-Thann
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Le vignoble de Vieux-Thann

Le vignoble de Vieux-Thann comporte deux lieux-dits : - L'Enchenberg : composé de 4 hectares de Riesling et de Pinot Gris, - Le Kirchberg : qui s'étend sur 1.4 hectare de Pinot Gris dont le raisin est principalement utilisé pour la production de Crémant. Un savoir-faire acquit par les vignerons locaux pour un vin effervescent trés frais ! Sur les hauteurs, car il faut lever la tête pour le découvrir, admirez le paysage des vignes "en terrasse". Les vignerons se sont adaptés au terrain très valloné en bâtissant des terrasses à flancs de coteaux. Les plus anciennes sont soutenues par des murets en pierres sèches. Les rangées de vignes dessinent de très belles lignes dans le paysage. C'est le seul à être implanté de cette manière sur notre territoire.
Les Trois Chênes
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Les Trois Chênes

Situé à Leimbach (68800) au Chemin des Trois Chênes.
Le rocher du Hirnlestein
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Le rocher du Hirnlestein

Situé à Steinbach (68700)
Colline du Strangenberg
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Colline du Strangenberg

Le Strangenberg fait partie du champ de faille de Guebwiller. Les failles délimitent une série de compartiments formant soit des dépressions comme celle de Wintzfelden - Osenbach, soit des collines sous-vosgiennes de nature gréseuse ou calcaire. La disposition géographique du Strangenberg explique son climat. Les vents d'Ouest, chargés d'humidité, se condensent en pluies sur les hauts reliefs vosgiens, et lorsqu'ils pénètrent dans la zone plus ensoleillée des collines, l'humidité résiduelle se dissipe. Cela explique l'énorme différence de pluviosité entre les Haute Vosges et Westhalten, où il pleut quatre fois moins, soit en moyenne 500 mm/an. Précisons que le climat des Hautes-Vosges est de type atlantique (maximum de pluie en hiver). Il se modifie pour devenir, 25 km plus loin, à Westhalten, semi-continental, avec maximum de pluie en été sous forme d'orages. Ces orages parfois catastrophiques pour la terre qu'ils emportent, rectifient par contre momentanément la trop grande sécheresse de cette colline calcaire. Ces caractéristiques géographiques, géologiques et climatiques favorisent l'apparition d'une flore remarquable. La flore des vignes, très riche et très variée, est conditionnée par les différentes manières culturales de la vigne, mais est de plus en plus menacée. Les versants Nord de la colline, plus exposés aux intempéries et au microclimat plus humide, se présentent sous la forme de bocages bien fermés mais hétéroclites. Sur les versants Ouest et Est apparaît un bocage sec à l'aspect steppique, dont la flore se réfugie parfois sur les éboulis et les pierriers. Les versants Sud sont soumis à un ensoleillement intense. Ces terrains abrupts sur sol squelettique disposent d'un faible recouvrement végétal parsemé d'espèces physiologiquement adaptées à des conditions héliothermiques et de sécheresse très intense. Enfin, les landes steppiques constituées par une pelouse rase occupent les sommets des collines calcaires environnant Westhalten. Pour plus d’informations, le livret du sentier botanique et viticole de Westhalten est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Colline du Bollenberg - Faune et flore
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Colline du Bollenberg - Faune et flore

Le Bollenberg est la plus importante des cinq collines calcaires du canton de Rouffach protégées pour leur faune et leur flore, par arrêté préfectoral du 11.12.1965. Les oiseaux sont assez nombreux. Citons parmi les plus communs : le Bruant jaune, hôte des buissons et des vignes ; la Linote mélodieuse se cantonne aux vignes et aux landes ; l’Alouette des champs quant à elle s’envole de la pelouse en chantant. On note également la présence de l’Alouette Lulu, du Traquet pâtre et du Bruant zizi. Dans les pierriers et les fourrés, on retrouve le lézard des murailles, le lézard des souches et le lézard vert. Un petit escargot, le Bulime radié, caractérise les zones sèches. En période sèche, il survit en se collant sur les chaumes des herbes où il fait plus frais que sur le sol. Enfin, la pelouse est émaillée au fil des saisons de nombreux papillons : l’Aurore, le Demi-deuil, le Citron, l’Argus et le Zygène (vénéneux). Et n’oublions pas la sauterelle. La flore est le reflet des interactions de la topographie, de la géologie, du sol, du climat, de l’homme. Actuellement, on distingue trois groupement floristiques : la forêt, la pelouse et le vignoble et les pierriers. La forêt présente de nombreux aspects. Sur le versant Nord, l’homme a introduit le pin sylvestre, le mélèze, l’érable sycomore, le charme, le hêtre et le châtaigner introduit par les Romains. Lorsque la forêt se dégrade, il apparaît une zone de buissons. Dans la forêt sur loess, humide au printemps et dont le sol est profond, riche et frais, on reconnaît de nombreux sureaux noirs, des plantes de sous-bois et des arbres plantés par l’homme : noyers et pruniers. La pelouse est la plus étendue des pelouses des collines sous-vosgiennes. Son exposition Sud à Sud-Est lui confère un ensoleillement optimal. Le calcaire rend le sol sec et chaud. Trois associations végétales s’y interpénètrent en mosaïque : le xérobrométum (association herbacée des zones chaudes et sèches), le mésobrométum (association herbacée sur sol plus profond et à humus ordinairement doux) et le Festuco Sanguinéi (association herbacée formée de hautes herbes parsemées d’arbustes). Dans le vignoble et les pierriers, on distingue trois milieux écologiques : les abords des chemins et les friches (c’est le fief des halliers et des haies), les pierriers (avec des lichens, des mousses, des sédums) et le vignoble (avec une flore variée, notamment de bulbeuses). Possibilité de suivre un sentier balisé par le Club Vosgien pour découvrir la faune et la flore. Hôtel, restaurant et domaine viticole au sommet de la colline. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Belvédère rue de bellevue
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Belvédère rue de bellevue

Autrefois petit village agricole et viticole niché à la confluence de la Meurthe et de la Moselle, Pompey connaît une métamorphose radicale en 1872, lorsque deux entrepreneurs mosellans décident d’implanter leur usine sidérurgique là où fleurissent alors vergers et vignobles. Jusqu’à sa fermeture et son démantèlement en 1986, l’usine fait battre le cœur de Pompey alors devenue une véritable ville industrielle et cosmopolite. Au plus haut, elle emploie 5 000 personnes originaires de la ville et des alentours.
Lac de Vesoul-Vaivre
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Lac de Vesoul-Vaivre

Le lac de Vesoul-Vaivre est un plan d’eau artificiel de 86 hectares et d’une profondeur d’environ 2 m. Il a été créé dans une vaste prairie qui existait de part et d’autre du Durgeon, dans l’objectif de réaliser des activités de loisirs nautiques en limite de zone industrielle. Sa localisation en périphérie de Vesoul (3 km du centre ville) en fait un lieu très apprécié de détente et de loisirs. De nombreuses activités y sont proposées. Le Club Nautique Haut-Saônois de Vesoul (CNHSV) organise de nombreuses activités nautiques, au départ de la base de voile, à l’ouest du site. Il est possible de pratiquer de la planche à voile, du dériveur, du catamaran, du canoë et du kayak, ainsi que du pédalo. Depuis quelques temps, la pratique de la voile pour les handicapés est réalisable grâce à des bateaux et à des aménagements spécialement conçus pour cet usage. Le Lac fait partie de l'Espace de Loisirs de Vesoul-Vaivre sur laquelle on trouve notamment au sud-est du site des équipements sportifs, permettant de pratiquer le tennis, le tir à l’arc, le football. A cela s’ajoute un parc aquatique, le Ludolac. Le camping, qui comprend 160 emplacements, attirent de mars à octobre de nombreux touristes venant principalement d’Angleterre, d’Allemagne et des Pays-Bas. Deux restaurants sont situés chacun d’un côté du lac. Mais le lac de Vesoul-Vaivre est aussi un lieu de promenade, à pied ou à vélo, grâce au parcours pédestre de 5 km accessible à tous, et faisant le tour complet du lac. Cette promenade permet d’apprécier une diversité de milieux et de faire des observations d’espèces variées, en passant par la réserve de l’île aux oiseaux, par un observatoire avec un point de vue sur la plaine ou la vie paisible des Vaches Highlands Cattles dans les prairies humides et les marais de la zone de biotope. Le site présente donc des intérêts variés qui amènent différents types de visiteurs à le fréquenter : les habitants de proximité, les sportifs pratiquants la course à pied, la voile ou le vélo, ainsi que les naturalistes et les pêcheurs. La baignade dans le lac est autorisée et surveillée (en période estivale) du côté camping.
Colline du Bollenberg - Géologie et climat
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Colline du Bollenberg - Géologie et climat

La colline du Bollenberg est de forme triangulaire inclinée en pente douce vers le Sud-Est et présente trois sommets dont le plus important culmine à 363 m, surplombant la vallée de l'Ohmbach. Une série de failles l’individualise de chaque côté : - à l’Est, la faille rhénane est masquée par les dépôts de loess, - à l’Ouest, la faille de Marbach la sépare du Pfingstberg, - au Nord, la faille de l’Ohmbach la sépare de sa colline sœur et symétrique, le Strangenberg. La ligne de crête Ouest est constituée par le calcaire de la Grande Oolithe. Il forme des couches compactes, sèches, au sol peu épais. C’est le domaine de la pelouse. Il fut exploité comme pierre à chaux. Les pentes Est et Nord-Est, couvertes de vignes, sont formées par des dépôts marno-calcaires et du loess formant des dépôts plus ou moins épais et riches. Le climat exceptionnel s’explique par la disposition géographique de la colline qui fait partie du champ de failles de Guebwiller. Les vents d’Ouest chargés d’humidité se condensent en pluie sur les hauts reliefs vosgiens. En pénétrant dans la zone la plus ensoleillée des collines, l’humidité résiduelle se dissipe. La faible pluviométrie moyenne de 400 à 500 mm/an est essentiellement due aux violents orages estivaux qui régulent la trop grande sécheresse et qui fait de la colline du Bollenberg, la colline calcaire la plus sèche de France. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Grotte de Cravanche
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Grotte de Cravanche

Classée monument naturel à caractère artistique depuis 1911, cette cavité naturelle se visite uniquement dans le cadre du programme de visites guidées Tous en visite ! d'avril à octobre. Très prisées, ces visites sont sur réservation obligatoire. Cet ensemble souterrain s’étend sur 290 m de long, et se divise en neuf galeries dont trois sont accessibles. Le long du parcours, vous trouverez, en accès libre, des panneaux explicatifs sur l’histoire de cette forêt, la grotte et les chauve-souris qui y habitent.
Colline du Bollenberg - Histoire et légendes
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Colline du Bollenberg - Histoire et légendes

A l'époque celtique, la date des fêtes religieuses était déterminée par la position du lever du soleil placé dans l'alignement de certaines montagnes. Celles-ci étaient dénommées à partir du radical du dieu gaulois "Belenos". Ainsi, l'alignement Bollenberg - soleil levant a lieu le 2 février, le jour de la Chandeleur et de la fête celtique de l'Imbolc. Par la suite, les Romains s'y installèrent. On retrouva une villa gallo-romaine dans le vignoble. Aux 6-7ème siècle, une église dédiée à saint Martin y fut construite. Ce sanctuaire servit aux villages de Bergholtz, Orschwihr, Soultzmatt, Westhalten, Rouffach, Pfaffenheim et Gundolsheim. On y découvrit des sarcophages mérovingiens actuellement déposés au Musée Unterlinden de Colmar. Autour de cette église se tenait encore au 12ème siècle un important marché régional. Peu à peu, les communes désertèrent le lieu, sauf Orschwihr qui la conserva comme église paroissiale jusqu'en 1550. Seules les processions viendront plus tard réveiller ces lieux. L'église fut vendue comme bien national en 1792 puis entièrement détruite en 1838. Jusqu'en 1632, le Bollenberg appartenait aux Seigneurs de Bollwiller. Ceux-ci prétendaient faire remonter leur origine à un château qui aurait existé sur cette colline. Aucune pièce d'archive, de toponymie ou de vestiges archéologique connus ne permettent de vérifier leur affirmation. Au 18ème siècle, Schoepflin croit retrouver l'étymologie d' "Apollon", dieu solaire romain, un culte ayant remplacé l'autre. L'appellation devint par la suite sainte Apolline puis sainte Polona, protectrice de la colline. Au-dessus d'Orschwihr se dresse la chapelle de la Sainte-Croix. De nombreux ex-voto y étaient accrochés. Enfin, cette colline est connue comme un ancien lieu de rencontre des sorcières. Il est souvent cité lors des procès de sorcellerie de Rouffach. Dans la nuit du 14 au 15 août, le Bollenberg devient le théâtre d'un rituel qui attire de nombreux pèlerins originaires de toute la région. La chapelle Sainte-Croix, également appelée "chapelle des Sorcières", est illuminée par le célèbre "Haxafir" (Feu des Sorcières). Les conscrits d'Orschwihr brûlent la sorcière sur un bûcher spectaculaire. D'innombrables légendes entourent l’endroit ; une "Dame blanche" serait également apparue sur cet ancien lieu de culte. Pour plus d’informations, le livret de Jacques Ehrhart sur le Bollenberg est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Rocher Le Canceley
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Rocher Le Canceley

Le rocher du Canceley culmine à 619m. Ne manquez pas son arche-abri et le vieux mur en pierres sèches taillées sur la face Nord. On accède à son sommet par un escalier en pierres de taille. De là, on peut avoir une vision unique du Massif du Donon. Insolite : on trouve également un puits à proximité du rocher, on le dit profond d'au moins 350 m !
Cascade du Hohwald
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Cascade du Hohwald

La cascade du Hohwald située à 700 mètre d’altitude est l’endroit idéal pour les amateurs de grand air. Sa beauté naturelle saura vous séduire à chaque saison. Aux beaux jours c’est la verdure qui prédomine, l’air est agréable et reste frais, même par forte chaleur. En été ne vous étonnez pas de voir quelques courageux, des enfants en général, plonger les pieds dans l’eau glacé de la rivière. A l’automne le paysage se teint d’orange. Lorsque les feuilles recouvrent le sol c’est un plaisir pour les oreilles d’entre ces craquements et pour les yeux d’admirer ce dégradé de couleurs. Puis vient l’hiver, le manteau blanc prend le dessus. C’est un peu comme si le temps s’arrêtait, seul le bruit de cette eau déchainée vient rompre le silence. La cascade est accessible toute l’année, il suffit de vous équiper en fonction de la météo. Pour vous y rendre deux possibilités : Une version pour les amoureux de belle balade avec une boucle de 6 kilomètres à parcourir en 1h30, à travers la forêt et le village du Hohwald. La seconde version plus directe, vous permet de vous garer sur un parking à la sortie du village en direction du Col du Kreuzweg. Vous empruntez sur 800 mètres un petit sentier balisé d’un rond rouge. Cinq minutes, 250 mètres de dénivelé, ça tire un peu sur les mollets mais rien d’insurmontable et vous voilà arrivé. Dans les deux cas une paire de bonne chaussure est indispensable. Pour les friands de pique-nique une table et des bancs sont installés au pied de la cascade et pour les amateurs de ferme auberge vous trouverez sans aucun doute votre bonheur au Hohwald.
Cascade de Faulx
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Cascade de Faulx

Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau d'environ 10 km, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en passant par Montenoy, Faulx, Malleloy, Custines où plusieurs moulins étaient construits dont un à Faulx, au bord de la cascade.
Bois de la Charmoise
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Bois de la Charmoise

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère chemin de Biarre
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Belvédère chemin de Biarre

CUSTINES autrefois appelée Condé, du latin Condate (confluent) possède 2 confluents, le plus célèbre est celui de la Meurthe et de la Moselle puisqu’il donne son nom au département, et un autre plus discret, la Mauchère qui rejoint la Moselle au niveau du « nouveau » pont. LA GUEULE D'ENFER La Gueule d'Enfer est le nom donné au point de confluence de la Meurthe et de la Moselle. Son nom provient d’une légende : Un seigneur cruel du château de Frouard allait faire pendre sur la place du village, une jeune jouvencelle qui avait refusé ses avances. Soudain, il mourut foudroyé par le regard d’un Christ en pierre érigé sur la place. Son corps a été jeté au confluent des deux rivières qui désormais s’appela Bouche d’enfer ou Gueule d’enfer, du surnom de ce triste sire, dont la barbe rousse très fournie, faisait penser à l’entrée des enfers lorsqu’il ouvrait la bouche. LA VALLEE DE LA MAUCHERE Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau de 10 km environ, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en arrosant Montenoy, Faulx, Malleloy et Custines où il se jette dans la Moselle. Ce ruisseau était autrefois très cher à la population du val des Faulx, car plusieurs moulins étaient construits sur son cours notamment à Faulx et sur la commune de Custines, aux environs du collège Louis Marin. Cette vallée déjà active à l’Age de pierre était très riche en bois et particulièrement en hêtres très longs et très nerveux. Dans cette vallée, le sol est ferrugineux et il existe plusieurs veines de minette (minerai de fer) : deux mines étaient en exploitation jusqu’à la Seconde Guerre mondiale La voie ferrée Pompey-Nomeny construite vers 1880, traversait la Moselle sur un pont mixte rail route qui se trouvait légèrement en amont du pont routier actuel. Ce pont a disparu ainsi que la gare de Custines qui lui faisait suite. La ligne a été utilisée jusqu’au début des années 1980. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en zone pédestre. Ce chemin offre aux amateurs de marche à pied une balade à travers la campagne et permet la découverte des villages traversés. L’AUTOROUTE A31 Son tracé malgré la désapprobation du conseil municipal en juillet 1960, est confirmé aux dépens des cités de Clévant qui seront en partie détruites. Le tronçon Frouard-Custines-Belleville est inauguré en 1969.
L'arboretum de la Bodenmatten
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L'arboretum de la Bodenmatten

L'arboretum possède près de 180 arbres et arbustes dont des saules, chênes , poiriers, pommiers, ... Dans cet endroit humide, vous découvrirez des espèces d'animaux vivant là : grenouilles, escargots, crustacés et oiseaux. Des panneaux pédagogiques vous expliquent tout sur les arbres présents tout au long de votre chemin. Et un peu d'histoire, car c’est un projet de village : L’emplacement actuel de l’arboretum était initialement constitué de prés qui ont été transformés en forêt de sapins en 1970. Suite à la tempête de 1999 et à une forte attaque de scolytes durant l’hiver 2004, la forêt a dû être abattue. Le terrain a été nivelé, deux mares ont été creusées et les enfants des écoles ont été associés à la plantation d’une centaine d’arbres et d’arbustes qui sont venus compléter harmonieusement, les variétés déjà en place. Tout au long des sentiers de cheminement, le promeneur peut découvrir le nom des différents arbres et arbustes ainsi que ceux des enfants qui les ont parrainés. Récemment, un parcours sportif et ludique a été installé dans l'arborétum. Il vient prolonger les agrès disposés dans la zone de loisirs, située juste à côté derrière le stade.
Vallée du Terrouin
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Vallée du Terrouin

C’est le nom du cours d’eau responsable de la capture de la Moselle il y a 300 000 ans. Situé au niveau de Villey-Saint-Etienne, le Terrouin est un Espace Naturel Sensible géré par le Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle. Long de 30 km, cette vallée abrite une grande variété de milieux naturels : zones humides, anciennes carrières, pelouses calcaire, fosses, … où chacun d’eux est un espace privilégié pour le refuge de nombreuses espèces animales et végétales. De la ferme Renard Moulin sur la commune de Trondes à sa confluence avec la Moselle à Villey St Etienne, le Terrouin sinue dans une vallée étroite total de 24 kilomètres. Les Communes concernées sont Trondes, Lagney, Sanzey, Ménil la Tour, Andilly, Manoncourt en Woëvre, Avrainville, Jaillon et Villey St Etienne
Roche de la Forge
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Roche de la Forge

La roche de la Forge se trouve sur un sentier balisé au départ du plan d’eau d'Abreschviller. Il faut partir sur la petite route en direction de Vasperviller, et après 5 minutes, il faut la quitter pour suivre les anneaux rouges qui montent sur la gauche. On arrive rapidement à la Roche de la Forge. La vue de l’ancienne cheminée nous renseigne sur le nom de cette roche : une forge industrielle y travaillait jadis, utilisant l’énergie hydraulique de la Sarre Rouge.
Rocher de la Basse Frentz
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Rocher de la Basse Frentz

Le rocher de la Basse Frentz se trouve sur un sentier balisé non loin du plan d'eau d'Abreschviller.
Roche de la Verrerie
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Roche de la Verrerie

La roche de la verrerie se trouve sur un sentier balisé au départ du plan d'eau d'Abreschviller. Ce sentier, dit des Quatre Roches, permet de découvrir la roche de la Forge, la roche du Moulin, la roche des bœufs et enfin, la roche de la verrerie. Là, il est possible d'embrasser du regard la vallée.
Belvédère chemin du roseau
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Belvédère chemin du roseau

Montenoy, commune la plus à l'Est de la Communauté de Communes du Bassin de Pompey, fait partie du canton de Nomeny. C'est un petit territoire de 398ha dont la moitié est en forêt. Cette forêt surplombe le village sur les côteaux situées au nord et au sud de celui-ci. Ces côtes font partie du Grand Couronné de Nancy. Sur la côte Savrony, située derrière vous, se situe le point culminant du Grand couronné (418m) La commune se situe en amont de la vallée de la Mauchère, petit cours d'eau qui prend sa source à Montenoy et se jette dans la Moselle à Custines. Montenoy qui comptait 160 habitants dans les années 50, en compte aujourd'hui environ 420. La population, devenue très ouvrière avec le développement de l'acièrie de Pompey, a beaucoup changé depuis sa baisse d'activité puis sa fermeture dans les années 80. Les habitants travaillent essentiellement sur le Bassin de Pompey et à Nancy. Depuis 1975, il n'y a plus qu'une seule exploitation agricole basée au village. Celle-ci pratique l'agriculture bio depuis 1990. Le chemin, situé sur votre gauche et qui traverse la vallée de part en part, est sur la ligne de partage des eaux de la vallée de la Seille (à gauche) et la vallée de la Moselle.
Plateau de Cita
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Plateau de Cita

Le site de Cita est un ancien site préhistorique, le plateau domine la vallée du Durgeon. Sa pointe est entièrement protégé par un mur de pierres. Les hommes logeaient, semble-t-il, dans des huttes de pisé (mélange de terre et de foin) ou de pierres sèches situées soit au bord de la falaise, soit contre les fortifications. Les randonneurs pourront emprunter le chemin vert, route de Villersexel (21kms à pied ou à vélo) ou faire le tour du plateau (7,5 km, balisage jaune, 2h30 environ) en partant du parking des "4 sapins" à Navenne. Accès par la route de Besançon, entre Navenne et Echenoz-la-Méline.
Chêne remarquable
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Chêne remarquable

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
Les grands marais de Chézeaux
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Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.
Rocher du Calice
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Rocher du Calice

Le rocher du calice se trouve sur le sentier du même nom. La forme très évocatrice du rocher a donné son nom à celui-ci.
Vignoble de Berrwiller
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Vignoble de Berrwiller

Après une descente douce à la sortie de la forêt : entrée dans le vignoble de Berrwiller. Par beau temps on aperçoit Mulhouse et parfois même les Alpes suisses.
Le vignoble de la Cote 425
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Le vignoble de la Cote 425

Un vignoble marqué par la Première Guerre mondiale. Au cœur des vignobles de la Porte Sud, ouvert sur la plaine et dominant la ville de Cernay, le vignoble de la Cote 425 offre une vue imprenable sur la plaine d’Alsace. Dans ce vignoble unique, entièrement détruit durant la Première Guerre mondiale puis replanté en 1920, vous retrouvez des traces du conflit et des combats : monuments, oratoires, anciens bunkers…. Son terroir et son exposition offrent une production favorable au Pinot Noir, dont le fameux rouge de Steinbach, et on y retrouve l'ensemble des cépages alsaciens. Un sentier viticole a été créé pour permettre de s'y balader facilement surtout en famille.
Belvédère chemin de Faulx à Bratte
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Belvédère chemin de Faulx à Bratte

Situé à l’opposé du belvédère des Tayes sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, le lieu-dit « Les Saulières » s’est révélé être un lieu stratégique pendant la guerre de 1939-1945. En effet, l’armée allemande avait réquisitionné les ouvriers de l’usine de Pompey pour couper du bois, construire des abris pour stocker des obus. De là, un poste d’artillerie visait les troupes ennemies déployées sur le département de la Moselle. Depuis les hauteurs, la vue sur le village est exceptionnelle. Par beau temps, on peut apercevoir la vallée de la Moselle mais aussi la colline de Brabois et le mont Saint Michel au-dessus de Toul. 54 % de ce territoire de 1720 hectares sont en zones naturelles et 42 % en zones agricoles dont de nombreux vergers (pommiers et mirabelliers) qui font la réputation du village. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. Le village regroupe la Basse et la Haute Faulx : il s’est installé dans la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Sur ce versant à l’orée la forêt de la Rumont, se cachent 2 sources qui alimentent le village en eau potable, « la Fontaine bénite » et « La Couleuvre ».
Vue sur le bassin potassique
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Vue sur le bassin potassique

L'itinéraire chemine dans un très beau cadre entre vignes et vergers. Les vues se succèdent vers Hartmanswiller, les Vosges, Bollwiller, les chevalements du carreau Rodolphe etc. Suivre le balisage "tricolore Rouge/Blanc/Rouge" pour retourner vers la route de la forêt et le parking.