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Ville de Gélaucourt
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Ville de Gélaucourt

Gélaucourt est un village typiquement lorrain, perdu au milieu d'une campagne vallonnée et verdoyante. Il connut bien des vissicitudes au cours de son histoire : destruction de son église en 1899, dont le clocher a été réinstallé sur le toit de la mairie. Il faillit même disparaître dans les années qui suivirent la dernière guerre, victime de l'exode rural. Sous la houlette énergique d'un enfant du pays, devenu le maire du village, Gélaucourt s'est peu à peu relevé de ses ruines, nettoyé, revitalisé : le résultat vous surprendra et vous enchantera. Le décor du village appuyé sur des arbres imposants, des arbres fruitiers, des arbustes, associe des vivaces, des annuelles mais aussi des légumes, dont nombre de cucurbitacées colorées et aux formes surprenantes.
Commune de Ventron
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Commune de Ventron

Ventron (prononcez «Venntron») est une station familiale typique de la montagne vosgienne, offrant une variété de paysages et de sites. Ici, les sports de pleine nature sont en vedette ! A découvrir également un patrimoine historique et culturel avec le Musée du Textile et la Chapelle de l’Ermitage Frère Joseph. En hiver, la station de l’Ermitage Frère Joseph propose 3 pistes de ski nordiques et 3 circuits raquettes qui complètent l’offre hivernale.
Monuments du col de la vierge
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Monuments du col de la vierge

Le col de la Vierge, situé à l'est du lac des Corbeaux, fût le théâtre de plusieurs événements qui marquèrent l'histoire de la commune de La Bresse et des Bressauds. Le premier de ces événements concerne un homme piègé par un orage très violent à cet endroit de la forêt vosgienne. Celui-ci déposa une statuette de la Vierge Marie qu'il avait implorée de lui sauver la vie. Cette statuette est toujours visible aujourd'hui, dans le creux d'un arbre. Egalement au col de la vierge, monument dédié aux Déportés de La Bresse vers la Haute - Marne en Novembre 1944. La population Bressaude fut évacuée vers Xoulces avant son départ pour la Haute Marne. Femmes et enfants quittèrent ainsi leur village, à pied, en pleine tempête de neige.
Commune de Saint-Jean-d'Ormont
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Commune de Saint-Jean-d'Ormont

Situé à Saint-Jean-d'Ormont (88210) au 14 Rue du Colonel Dayet.
Ville de Lunéville
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Ville de Lunéville

Lunéville a le privilège de posséder sur son territoire un château, surnommé le petit Versailles lorrain. Construit au XVIIIème siècle, il est au cœur de l'histoire de Lorraine, mais aussi de Franc et d'Europe. Lunéville abrite d'autres trésors classés : l'église Saint Jacques recèle un orgue à tuyaux cachés unique en Europe, la Maison du Marchand est une remarquable bâtisse à la façade finement ciselée dans le grès rose des Vosges. La synagogue est la première à avoir été construite en France depuis le Moyen Age. Rue de Lorraine, le théâtre à l'italienne et la Maison du Traité, où Joseph Bonaparte a signé le traité de Lunéville avec l'Autriche en 1801, font également partie des curiosités à découvrir. Les traces d'un passé industriel tourné vers les métiers d'art sont encore très présentes. Les expositions temporaires et thématiques sur la faïence ainsi que le Conservatoire des Broderies demeurent les témoins vivants de cette période. Côté gastronomie, deux spécialités, inscrites dans le patrimoine culinaire français ont été inventées à Lunévile pour le roi Stanislas : le baba au rhum et la bouchée à la reine. Chaque année, des manifestations d'envergure régionale, voire nationale, sont organisées, parmi lesquelles la Foire Grasse, Scènes en Selle, la Fête de l'Elevage, la Fête du Potimarron ou encore le salon d'automne international (peintures et sculptures). Des expositions sont proposées tout au long de l'année, notamment au Château et dans l'espace muséal de l'Hôtel abbatial. Lunéville est référencée « Ville Internet ».
Commune de Le Valtin
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Commune de Le Valtin

Niché dans la vallée du Valtin, offrant l'un des plus beaux paysages des Hautes-Vosges, Le Valtin, entouré de forêts, d'escarpements rocheux et de nombreux sentiers, va jusqu'aux hautes chaumes et notamment le col de la Schlucht, le plus haut col des Vosges, culminant à 1139 m, voie de communication entre la Lorraine et l'Alsace. En hiver, un domaine alpin et un joli domaine nordique sur la Route des Crêtes attirent les visiteurs.
L'Atelier de Papy Gégé
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L'Atelier de Papy Gégé

Fabrication et vente d'objets en résine époxy.
Commune de Ban De Sapt
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Commune de Ban De Sapt

Situé à Ban-de-Sapt (88210)
Commune de Senones
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Commune de Senones

La petite ville de Senones peut s'enorgueillir de son histoire pour le moins singulière. Son nom viendrait du peuple gaulois des Sénons, qui aurait laissé des traces, notamment dans la toponymie des différents villages qu'ils ont parcouru en allant conquérir de nouveaux territoires. Celui-ci provient du gaulois senos, soit ancien, vieux en gaulois. Saint Gondelbert y fit construire en 640, une abbaye qui deviendra, à travers les siècles, une puissante abbaye lorraine. Aujourd'hui, les bâtiments conventuels ont conservé la quasi-totalité de leur configuration du 18è siècle. L'église reconstruite en 1860 a gardé son clocher médiéval. À deux pas de ce bel ensemble architectural, les demeures princières témoignent de la grandeur et de la décadence de la dynastie des Salm. En effet, c'est à la mort du duc de Lorraine, Stanislas Leszcynski que les comtes de Salm, alors protecteurs de l'abbaye de Senones, négocièrent en 1751 leur indépendance et firent de Senones la capitale d'un état souverain : la principauté de Salm-Salm. Les trois princes qui se succédèrent y furent édifier deux châteaux ainsi que plusieurs hôtels particuliers, encore visibles aujourd'hui. La principauté, vaste de quelque 240 km² prospéra durant 42 années jusqu'à la Révolution Française et fut officiellement rattachée à la France en 1793. Mais l'histoire de cette petite ville, classée Petite Cité de Caractère® depuis novembre 2020 ne se limite pas à son abbaye, ni à sa principauté. Le XIXe siècle a vu l’éclosion et l’explosion de l’industrie textile à Senones. La vente comme biens nationaux de l’abbaye et des biens du Prince favorise l’installation en 1806 de la première filature mécanique de coton du Département des Vosges. Senones fut aussi durement éprouvée au cours des deux Guerres Mondiales. Située sur la ligne de front en 1914-1918, il y eut de nombreuses victimes civiles et militaires. De nombreux vestiges sont visibles notamment sur la ligne de Crête de la Roche Mère Henry au Mont Pelé, où l’on trouve un monument à la gloire des soldats érigé par Monsieur Sartorio. En 1944, la ville connut le drame de la Déportation puisque sur 354 hommes emmenés le 06 octobre, 245 périrent dans les Camps de Concentration. Aujourd'hui, Senones est une petite ville paisible et accueillante qui vit un constant renouveau. On y trouve hôtel, gîtes, camping, aire de camping-car, résidences touristiques et commerces de proximité pour y passer un agréable séjour. Elles se trouvent au départ de nombreux circuits de randonnées pédestres, cyclotouristiques et VTT et profite d'une situation géographique privilégiée, à deux pas des sites emblématiques d'Alsace et de Lorraine.
Wildenstein
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Wildenstein

C’est d’abord le château perché sur le piton morainique qui porta le nom de Wildenstein. Ce n’est qu’en 1699 que les grandes pentes boisées ont conditionné l’installation d’une verrerie. D’abord appelé Glashütte (verrerie) en 1702 hinter Wildenstein, elle devint en 1796 la commune de Wildenstein. Ainsi s’est épanoui le plus récent village de la haute vallée. Cette forêt, avec ses tourbières et cascades, ainsi que la chaume primaire d’altitude, témoigne aujourd’hui encore de la richesse de la nature sauvage. L’hébergement de proximité très varié que l’on trouve à Wildenstein permet de profiter pleinement de toutes ces potentialités. L’église est dédiée aux saints Pierre et Paul.
Commune de Bertrimoutier
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Commune de Bertrimoutier

Situé à Bertrimoutier (88520)
Monument de la fontaine de la duchesse
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Monument de la fontaine de la duchesse

Une des source de la Moselotte située près de la Chaume de Breitzhousen. Christine de Danemark, veuve du duc de Lorraine François II et régente de Lorraine, s'y désaltéra en juillet 1560. La stèle visible à cet endroit marque également le point de départ du circuit du cycle de l'eau et de l'hydroélectricité. Document relatif à ce circuit disponible sur simple demande à l'Office de Tourisme de la Bresse. Site situé sur les abords de la route des crêtes qui peut rester fermée plusieurs jours en période hivernale, en fonction des conditions climatiques.
Stèles du sommet du hohneck
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Stèles du sommet du hohneck

En décembre 1944 le Hohneck fut témoin de combats acharnés qui firent de nombreuses victimes. Pour rendre hommage aux combattants, deux stèles en granit y ont été érigées en l'honneur des Escadrons du Jura et du 4ème Régiment de Tirailleurs Tunisiens. Le Hohneck est par ailleurs le plus haut sommet du département des Vosges (1363m)
Table d'orientation du sommet du hohneck
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Table d'orientation du sommet du hohneck

Table d'orientation située au sommet du Hohneck. Point de vue magnifique sur la plaine d'Alsace, la Forêt Noire et les Alpes par temps clair.
Commune de Les Thons
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Commune de Les Thons

Remarquable village possédant un château XIV - XVII è (privé), un pigeonnier XVè, 2 églises XVè, un ancien couvent des cordeliers et son église XVè, un moulin, 2 égayoirs (bains aux chevaux) et un pont romain et une maison du patrimoine.
Dolaincourt et la source de Sarmery
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Dolaincourt et la source de Sarmery

Dolaincourt, village au charme typique de l'Ouest Vosgien, révèle un passé thermal étonnant. Il abrite l'unique source sulfurée froide exploitée du Nord de la France, la source de Sarmery. Active dès 1875, elle se dote en 1881 d'un chalet dédié à la buvette et à l'embouteillage de cette eau. Réputée pour ses vertus thérapeutiques (notamment contre les bronchites et les maladies de peau), elle était expédiée jusque dans les grandes villes. Bien que l'exploitation ait cessé en 1914, le chalet, témoin de cette histoire, a été restauré en 2012 par l'association « Les Amis de Sarmery ». Outre ce lieu unique, le patrimoine du village est complété par son église, son vieux moulin et trois calvaires. Visite guidée uniquement sur demande !
Richardménil
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Richardménil

Village niché au sud de Nancy où chaque pas mène à la nature. Nombreux chemins piétonniers, Situé sur deux itinéraires cyclables : Voie Bleue ( V50) boucles de la Moselle. Vue exceptionnelle sur les étangs et sur une nature verdoyante depuis le chemin de la Vaux. A ne pas manquer : la Passerelle MANGIN. C'est en 1878 que s'est achevée la construction de la passerelle qui est l'un des derniers témoins des ouvrages d'art de la fin du 19ème siècle. Situé sur le canal des Vosges, l'architecte Alphonse Mangin, polytechnicien et élève ingénieur de Gustave Eiffel, a fait construire une passerelle pour les paysans du village qui avaient besoin de traverser le cours d'eau pour rejoindre les étangs. A noter : sa halte nautique et son aire de camping-car Recharges électriques situées au centre de la commune à côté de la mairie, commerces, pharmacie, médecins.
Grenier à sel
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Grenier à sel

Dans une maison à la façade agrémentée d'éléments gothiques, l'Association Saône Lorraine a installé un salon de thé dans un décor intérieur médiéval, avec à l'étage une galerie d'art. Entrée libre au salon de thé et à la galerie d'exposition A l'arrière du bâtiment dans une partie aménagée de façon moderne, une salle de 48 couverts avec cuisine aménagée et 18 lits tout confort. Accueil et restauration de groupes, hébergement pour 18 personnes - sur réservation. Période d'ouverture : du 4 avril au 1er novembre En avril et juin : les weeks ends et jours fériés En juillet et août : tous les jours En septembre et octobre : tous les weeks ends
Village de Châtillon sur Saône
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Village de Châtillon sur Saône

À une cinquantaine de kilomètres de Vesoul, sur les rives de la Saône, Châtillon-sur-Saône se dresse comme une petite capsule temporelle, où l’histoire de la Renaissance se mêle au quotidien des habitants. Son héritage se dévoile à travers ses rues pavées, ses demeures historiques et ses vestiges fascinants. Laissez-vous tenter par une petite échappée en pays de Saône, aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Bourgogne !
La forge des Blochers (Brisebard Anthony)
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La forge des Blochers (Brisebard Anthony)

Passionné par l'art et l'histoire, je travaille à la forge pour réaliser des ouvrages de ferronnerie d'art, du mobilier, sculpture et tout autres objets de décoration. C'est pour moi quelque chose de magique, allier les éléments, l'eau, le feu, la terre et l'air, pour transformer la matière. C'est un plaisir pour moi d'ouvrir mon atelier au public pour leur faire découvrir mon univers. -Anthony Brisbard
Kruth
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Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Fleville devant Nancy
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Fleville devant Nancy

Fléville devant Nancy, à moins de 10 km au plein sud de Nancy, est un village lorrain traditionnel en cours de valorisation. Le village a bénéficié d’un très important développement contemporain, mais le cœur du village a gardé tout son cachet rural. Le château de Fléville, très bel édifice mêlant les styles médiéval et Renaissance, est un des joyaux architecturaux du Grand Nancy. Le donjon de 30 mètres subsiste du premier édifice (vers 1320). Le château abrite un petit musée des équipages mais il est surtout remarquable pour son balcon Renaissance de 35 mètres de long et, à l’intérieur, les appartements Louis XV qui ont accueilli souvent Stanislas, du temps où Anne des Armoises y tenait un salon littéraire réputé. Le parc est classé parmi les "Monuments Historiques" comme un parc romantique, et de surcroît "Jardin Remarquable" avec son jardin –roseraie et arbres fruitiers- situé sur l'emplacement de l'ancienne melonnière. A voir, derrière l’Orangerie, un trompe l'oeil récemment restauré, évoquant le décor peint qui servait sans doute de toile de fond aux fêtes du 18e s. Appartenant à la famille de Lambel depuis le début du 19e s., le château et le parc sont ouverts à la visite, le week end dans l’année et tous les jours en juillet et en août. Le vieux village est très agréable et conserve quelques rues pavées. En partent de nombreux sentiers de randonnée, notamment vers le sud et le massif vosgien. Le canal de jonction –entre le canal de la Marne au Rhin et le canal de l’Est- offre un cadre idyllique et de très belles pistes aménagées pour les balades à pied ou en vélo. A savoir : Fléville compte à elle seule 9 maisons éclusières. Souvenir de la 2nde Guerre Mondiale, le monument Lancaster RA 502 marque l’emplacement du crash de ce bombardier dans la nuit du 1er au 2 février 1945 : une pale d’hélice tordue retrouvée lors de la fouille a été enchâssée sur le devant de la stèle.
Savonnerie des mille étangs
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Savonnerie des mille étangs

Situé à Mélisey (70270) au 58 Route de Souhières.
Commune de Le Vermont
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Commune de Le Vermont

Situé à Le Vermont (88210) au 13 Grand Rue.
Le Bonhomme
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Le Bonhomme

Le village Le Bonhomme aurait été fondé par Saint Déodat, évêque de Nevers ayant vécu aux alentours de l'an 600. Il aurait été considéré par les habitants comme l’« Homme Bon » de la région, ce qui expliquerait l'origine du nom « Bonhomme ». Saint Déodat serait également à l'origine de la fondation de la ville de Saint-Dié, dans les Vosges. Toutefois il existe une ancienne voie romaine dans la commune, attestant de passages lors de l'antiquité. La première référence historique au Bonhomme date de 1317, à l'occasion d'une transaction concernant le château de « Gutemberg », dont les ruines sont encore visibles aujourd'hui. Depuis l'église St Nicolas vous pouvez vous y rendre en randonnée. Grâce à sa position au pied du col, Le Bonhomme était, au Moyen Âge, un important lieu de passage et d’échange entre l’Alsace et la Lorraine. Cette commune montagnarde propose de nombreux chemins de randonnées afin de profiter des beautés de la nature environnante. La commune a été marquée par les combats de la Tête des Faux en subissant les nombreux bombardements lors de cette bataille. Une randonnée vous permets de découvrir les traces de cette période de l'Histoire. Au coeur du massif des Vosges, le village est proche de la station du Lac Blanc. En hiver il est possible de pratiquer du ski alpin, du ski de fond, de la luge, de la luge sur rail et de la raquette. En saison estivale proche de Le Bonhomme le Bike Park est le terrain de jeu des aficionados du VTT de descente avec ses nombreuses pistes de différentes difficultés.
Ludres
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Ludres

Arrivant par l’autoroute, on découvre Ludres par sa partie la plus récente qui conjugue sites commerciaux, d’entreprises, de sport, de loisirs et quartiers résidentiels. Cette impressionnante zone qui s’est construite en quelques années s’étend jusqu’au pied du vieux village. Allant en direction de l’ouest vers le « Val de Fer » et les bords de la Moselle, et à l’est vers Fléville, la partie récente de Ludres dessine un croissant qui se développe de part et d’autre du Boulevard des Technologies. La salle de spectacles Chaudeau avec ses équipements récents et sa programmation culturelle d’excellente qualité, ainsi qu’un très vaste complexe cinématographique, font de Ludres une destination de vie et de loisirs pour tout le sud de l’agglomération nancéienne. Baptisé « dynapôle », la zone industrielle de Ludres compte 350 entreprises et 8000 emplois ce qui en fait le plus important site industriel de Lorraine en nombre d’entreprises. Le vieux village de Ludres commence au bas des contreforts du plateau et monte, plein ouest, à l’assaut de la pente pour arriver au grand plateau calcaire qui s’étend en direction de la forêt de Haye. C’est cette situation défensive et un sous sol riche en minerai qui en firent, cinq siècles avant Jésus Christ, la place forte leuque la plus importante de l’est de la France. Des vestiges de l’intense activité métallurgique de Ludres qui a perduré jusqu’au 20e s. sont visibles au musée de l’histoire du fer Dans la partie ancienne du village, l’église Saint Epvre (16e s.– 18es.) possède des vitraux du 18e s. et abrite le caveau de la famille de Ludre. Une imposante ferme fortifiée se trouve en plein centre du village historique (propriété privée). En face, le parc Sainte Thérèse et ses 13 500 m² est accessible en permanence. Notez à proximité un grand lavoir à bestiaux. La commune compte de nombreux sentiers notamment sur le plateau de Ludres à l’extrémité sud de la forêt de Haye : Bois Convers ou Chêne Le Loup, noms anciens évocateurs où vivent de nombreux oiseaux et la grande faune de la Forêt de Haye (lièvres, renards, chevreuils et sangliers). Une vaste zone de loisirs à proximité de la tour hertzienne propose une multitude d’activités sportives et de détente.
Oderen
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Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
ENFONVELLE
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ENFONVELLE

Ce village du canton de Bourbonne-les-Bains était autrefois nommé « Offeni Villa ». Son existence semble remonter au VIIe siècle. Un prieuré fut fondé au Xe siècle par Guillaume, abbé de Saint-Bénigne, à l’emplacement d’un établissement plus ancien. Ce prieuré eut comme bienfaiteurs le comte Burchard, le comte Hugues, puis les seigneurs de Jonvelle et Gilley. Ses habitants sont appelés les « Enfonvillensois ».
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Urbès
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Urbès

Premier village alsacien après le col de Bussang, Urbès offre une image typique des Hautes-Vosges avec son vallon spécifiquement glaciaire et les tourbières du See et du Neuf-Bois. L'histoire d'Urbès est bien sûr liée à l'existence naturelle du point de passage le plus bas (731 m) dans la barrière vosgienne que constitue le Col de Bussang. Le village a réussi à substituer au fil du temps à l'industrie minière et textile une activité orientée vers le bois, l'artisanat et le tourisme, qui font d'Urbès une petite agglomération active et vivante. Urbès qui apparaît en 1192 sous la dénomination Urbeis, a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint-Wendelin.
Saales
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Saales

Histoire Construite sur la Via Salinaria (Route du sel), point de passage aisé pour franchir les Vosges, Saâles subit fréquemment les exactions des armées en guerre : en 1262, la ville est brûlée par les troupes de l’évêque de Strasbourg, en 1525 la ville sera saccagée et pillée pendant la révolte des paysans, puis à nouveau éprouvée pendant la guerre de Trente Ans. Sa position géographique favorisant le développement commercial, Saâles obtient, à partir de 1743, le privilège de tenir une foire et un marché. La création du canton de Saâles, rattaché au département des Vosges, date de 1790. La ville est annexée à l’Allemagne par le traité de Francfort en 1871. Territoire de la France en 1918, Saales est une ville frontière de 1940 à 1944. Aujourd'hui Saâles organise désormais son activité autour du secteur tertiaire et du tourisme (VVF, un hôtel-restaurant, de nombreux gîtes et meublés…) Centre médical A ne pas manquer Les halles de l’Hôtel de Ville accueillent désormais tous les vendredis de l’été le marché des producteurs de montagne. Petits fruits, vinaigres, vins de fruits, truites et salaisons font bon ménage avec les yaourts, lait et fromages de montagne. Une opportunité à ne pas manquer pour les gourmands et amateurs de saveurs authentiques. À quelques pas de là, la micro-brasserie satisfera les amateurs de mousses légères avant d’entreprendre une promenade à travers la commune à la découverte des vingt-trois fontaines, qui servaient jadis, d’abreuvoir et de lavoir. Bornes frontières
L'Échoppe d'Eva
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L'Échoppe d'Eva

Situé à Saint-Germain (70200) au 43 Route de Faucogney.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Laneuveville devant Nancy
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Laneuveville devant Nancy

Sur la route de Saint Nicolas de Port, à la limite sud est de l’agglomération, Laneuveville devant Nancy a été un site gallo romain, puis franc, très actif où un atelier de céramique important fonctionna au lieu-dit La Madeleine. C’est devant Laneuveville que beaucoup d’épisodes guerriers se réglèrent entre les Lorrains et les armées bourguignonnes, françaises et, même, anglaises. La ville compte quelques belles demeures : Le château du Grand Court construit entre le 16e s. et le 18e s., le château de l’Abbé Bouzey dont les jardins avec nymphée s’étagent en terrasses avec vue sur la Chartreuse de Bosserville, et le château Noirot, tout deux du 18e s (propriétés privées). L’église a conservé sa tour du 12e s. ainsi qu’une nef et des bas cotés du 13e s., restaurés au 19e s. Le château de Montaigu et l’essentiel du parc qui l’entoure se trouvent sur la commune de Laneuveville. Cet ancien pavillon de chasse du 18e s. a été transformé en château à la fin du 19e s. Il fut la propriété du maître de forge et président de la société d’archéologie Lorraine, Edouard Salin qui le légua, avec son importante collection, à la Ville de Nancy et à la société d’histoire du musée lorrain. Le parc possède une pièce d’eau et une chapelle dédiée à Notre-Dame. Les amateurs y reconnaîtront un chêne de plus de 150 ans et deux noyers d’Amérique. C’est à Laneuveville qu’est implanté l’important ensemble industriel « Les soudières réunies la Madeleine-Varangéville » devenu Rhône Poulenc-Novacarb. Novacarb est une des deux entreprises productrices de carbonate de sodium de France. Les Cités de la Madeleine, construites par l’architecte Emile André, sont un exemple remarquable des cités ouvrières de la première moitié du 20e s.: quartiers d’habitations, services médicaux et de loisirs, clubs et espaces communautaires. C’est à Laneuveville que le canal de jonction rejoint le canal de la Marne au Rhin. Que les amateurs ne manquent pas la Maison de l’Ecluse ! Ce site offre de plus une merveilleuse perspective sur la vallée de la Meurthe Sur le chemin de halage du canal de jonction, des pistes cyclables permettent de rejoindre Fléville au sud ou vers le nord, par Jarville, le port de plaisance de Nancy (Port Saint Georges). Admirez le pont canal de la Madeleine où le canal de la Marne au Rhin franchit la Meurthe. Ne manquez pas la maison de l’Ecluse Curiosité : l’observation de plantes halophiles en plein cœur de la Lorraine : En effet, la combinaison de la présence de veines de sel et de remontées d’eau a crée des mares dans lesquelles des plantes maritimes peuvent être observées, notamment à partir de graines apportées par les oiseaux migrateurs !
Storckensohn
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Storckensohn

Blotti dans un petit vallon au pied du Chauvelin, Storckensohn bénéficie toute l'année d'un ensoleillement exceptionnel qui invite à la randonnée et à la flânerie. Mentionné dès 1216 sur le cartulaire de Murbach, le village restera la propriété de cette abbaye jusqu'à la Révolution. Son splendide pressoir à pommes et à noix que l'on peut voir encore aujourd'hui date du XVIIIème siècle. Annexé à l'Allemagne en 1871, Storckensohn fut repris dès le 5 août 1914 et servi de base arrière aux combattants du vieil Armand. La chapelle de Storckensohn est consacrée à Saint-Joseph.
FRESNES-SUR-APANCE
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FRESNES-SUR-APANCE

Ce village dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle a longtemps appartenu à la famille de Livron de Bourbonne. Baigné par l’Apance, il est entouré de belles forêts. Fresnes-sur-Apance, dont le nom d’origine latine signifie « frêne », subit les ravages de la peste au XVIIe siècle et d’un incendie en 1857. Situé sur la rive gauche de l’Apance, cette paroisse était autrefois franc-comtoise.
Houdemont
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Houdemont

La commune d’Houdemont est traversée selon un axe nord sud par l’autoroute qui relie Nancy à Epinal ou à Strasbourg. Du côté Est, des sites d’activités commerciales, et du côté Ouest les quartiers résidentiels et le village ancien. Par l’autoroute, Houdemont est immédiatement identifié par le grand bâtiment rouge du quotidien régional l’Est Républicain qui y a installé siège et rotatives en 1985. Ce très joli village rue alignant les maisons de vignerons est situé au sud ouest de Nancy, sur les contreforts du plateau. Il a gardé tout son cachet rural. Un lavoir couvert marque le centre du village au sein d’un réseau de rues pavées. C’est ici à Houdemont, que vécut Jacques Callot, illustre graveur nancéien du 17e s., dont l’œuvre gravé est indissociable de Nancy, de la Lorraine des ducs mais également témoignage attentif de l’Europe du début du 17e s. (Voir salle Jacques Callot au musée lorrain). Sa maison datant de 1580 est signalée par une plaque : elle abrite aujourd’hui une maison médicale. La commune disposait au 17e s. de 3 moulins dont deux appartenaient à Callot en personne. La vanne qui retenait l’eau du ruisseau du Fonteno descendant vers le 3e moulin est toujours visible rue des Jardins. On compte ici trois édifices importants : deux châteaux du 18e s. qui ont été occupés par le duc Léopold, le château de Chambrun (privé) et celui de la Ronchère (transformé en logements) ainsi qu’un château du 19e s. celui de Montauban. Le parc de la Ronchère est ouvert au public. Le site de Montauban, en haut du village, offre un panorama exceptionnel sur l’agglomération et sur tout le sud de la vallée de la Meurthe. Les vestiges archéologiques d’un habitat ancien sont conservés au Musée Lorrain. Le jardin de l’écluse est un petit coin de paradis ouvert à tous avec étang et vergers. Idée de promenade : Dénichez les sentiers anciens qui courent entre les habitations du vieux village, rejoignez l’étang puis remontez à a source du Fonteno, et profitez du coteau qui offre de délicieuses promenades sur les hauteurs du Grand Nancy.
Fellering
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Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Panorama sur la Meurthe
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Panorama sur la Meurthe

La passerelle métallique permet de traverser à pied ou à vélo la Meurthe entre Laneuveville-devant-Nancy et Art-sur-Meurthe, tout en offrant un très beau panorama sur la rivière et sur la chartreuse de Bosserville.
Commune d'Autreville
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Commune d'Autreville

La commune d’Autreville est dotée d’une richesse patrimoniale et culturelle propice à la découverte. Le village comprend quelques lieux remarquables comme la cave des romains, une excavation à l’intersection de l’ancienne voie romaine de Langres à Metz ou encore la fontaine et la statue de Jeanne d’Arc. Parmi ces bâtiments remarquables compte aussi l’église Saint-Brice qui est classée au titre de monument historique par arrêté du 11 août 1987. Sa porte date du XVIIème siècle et est composée d’une nef centrale encadrée par deux nefs latérales. D’architecture gothique lorraine du début du XVIème siècle, elle possède un retable peint du XVIIIème siècle. Il occupe le centre de la travée de chœur présentant l’Adoration des Mages comme scène principale. On y voit l’Enfant Jésus sur les genoux de la Vierge Marie, entourés de Saint-Joseph, d’une vache et d’un âne. Le retable est entouré de quatre colonnes et de deux niches garnies. Le patrimoine mobilier du village comporte alors le retable sur l’Adoration des Mages mais aussi l’armoire eucharistique et les statues de Saint-Nicolas et de Saint-Brice. L’armoire eucharistique et le retable font d’ailleurs partie des objets mobiliers protégés dans les Vosges.
Sculpteur sur bois / armoiries Gérard Riandet
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Sculpteur sur bois / armoiries Gérard Riandet

Possibilité de visiter l'atelier de restauration de meubles et bois anciens (ouvert sur rendez-vous).
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Husseren-Wesserling
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Husseren-Wesserling

Husseren, depuis 1876 Husseren-Wesserling, apparaît en 1550 sous la dénomination Heüsern et appartint à l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. Wesserling n'est mentionné pour la première fois qu'en 1637. Mais dès 1765 s'installe la première manufacture textile. L'indiennage assura par la suite la richesse et la splendeur des lieux. De nos jours, outre la manufacture d'impression, la commune est visitée pour son sentier botanique mis en place par le Club Vosgien, qui a également crée un parcours de santé. Quant au glacier qui occupa jadis la vallée, il a laissé des dépôts morainiques importants. Les stries, résultats du rabotage opéré par le glacier, y sont remarquablement conservées et méritent le détour. L'église est dédiée aux Saint-Philippe et Jacques.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Mollau
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Mollau

En 1216 Mulenowe, en 1394 Muhlenau, désigne un moulin entouré d'une aue, d'une prairie humide. Un des plus anciens villages de la vallée, Mollau formait dès 1212 un Meiertum avec d'autres villages. la paroisse, citée dès le XVIème siècle, fut la deuxième paroisse autonome de la vallée. L'église de Mollau est dotée d'un des fameux orgues Callinet. Typique de la production Callinet, cet orgue à quatre tourelles n'a jamais été modernisé et est un instrument remarquable qui sert à l'exécution de concerts de grande qualité. En outre, le village offre de nombreux sentiers, comme celui longeant le pied du Chauvelin, ainsi qu'un étang de pêche. Mollau qui apparaît en 1216 sous la dénomination de Mulunowe a appartenu jusqu'à la Révolution à l'abbaye de Murbach.
Orbey
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Orbey

À Orbey, plongez au cœur du pays Welche et découvrez ses traditions, son patrimoine, son histoire, ses loisirs, sa gastronomie et surtout son authenticité. La commune est riche de mille ans d’histoire. Le village, fondé au Moyen Âge, est d’abord sous l’égide du château du Hohnack puis de l’abbaye de Pairis. Mentionné pour la première fois en 1049 sous le nom d’Orbeiz. Nichée dans une vaste vallée verdoyante au pied des lacs Noir et Blanc et de la grande crête des Vosges, la commune est un véritable écrin naturel. De nombreux sentiers de randonnée traversent ses forêts et prairies, vous offrant des panoramas à couper le souffle depuis les sommets des montagnes. Venez retrouvez des guides et cartes avec des parcours dans les bureaux de l'office de tourisme. La célèbre bataille du Linge, sur le Front des Vosges, à été le théâtre d'âpres combats en 1915 lors de la Première Guerre Mondiale. Venez découvrir les tranchées des soldats allemands et français au Mémorial du Linge, entre avril et le 11 novembre (date symbolique de ce conflit). À quelques minutes du centre du village, vous pourrez vous divertir en famille ou entre amis : essayez le parc aventures, le sentier pieds nus, le paintball, le VTT, la luge sur rail 4 saisons, les circuits d'orientation ou encore des parcours à énigmes pour les enfants. Pour les amateurs de sensations fortes, ne manquez pas le Bike Park pour une dose d’adrénaline ! En hiver lorsque la nature revet son manteau blanc retrouvez les joie de activités neige avec la possibilité de faire du ski alpin, du ski de fond, de la luge et de la raquette. Pour les gourmands une pause s'impose dans une ferme auberge afin de se régaler avec le fameux repas marcaire. Des plats simples mais savoureux typiques de la gastronomie montagnarde du Massif des Vosges. Une commune avec des paysages à couper le souffle entre lacs, forêts et montagnes.