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Buste de Pierre Joseph Desault
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Buste de Pierre Joseph Desault

Situé à Lure (70200) au Avenue de la République.
Pulnoy
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Pulnoy

Dès l’origine, le site est placé sous un signe agreste puisque Pulnoy viendrait du gallo romain Pulnetum (élevage de poulains) dont les vestiges de fouille sont conservés par l’INRAP, ou encore de « Prunetarium » c'est-à-dire lieu planté de pruniers. Très agréable, à l’est de l’agglomération, Pulnoy se caractérise par un ensemble de zones pavillonnaires à toute proximité de champs, de prairies et de forêts qui constituent autant de promenades. La forêt est équipée de parcours balisés sportifs, botaniques et faunistiques tout à fait intéressants. Les importantes réserves foncières de la commune y ont permis l’implantation en 1993, par la Communauté urbaine, d’un golf « 18 trous », disposant d’une école et qui est devenu l’équipement emblématique de cette partie de l’agglomération : 75 hectares de parcours golfiques paysagers à moins d’un quart d’heure de l’hyper centre de Nancy, est un atout …de taille. L’église Saint Quentin daterait du 17e s. mais dut être reconstruite avec une partie des vestiges de l’ancienne, en 1855. Le plan d’eau de la Masserine avec ses 8000 m² au sein d’un espace paysager de 2 hectares est autant une réserve naturelle qu’une occasion de promenade. La fête du plan d’eau, le premier week end de septembre est un moment fort dans la vie de la commune. A ne pas rater : la fête de la truffe en novembre qui rassemble des amateurs, des gourmands mais également de nombreux chercheurs et spécialistes du merveilleux et précieux tubercule. Cette fête « gastronomique et populaire » qui s’adosse sur des rencontres scientifiques confirme sa réputation et prend d’année en année plus d’importance.
Labaroche
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Labaroche

Au cœur du Massif des Vosges, Labaroche est un petit village de montagne paisible, pittoresque et très étendu avec une trentaine de lieux-dits. Au sein d’une nature généreuse et préservée, la commune vous offre calme, air pur et activités sportives variées tel que du VTT et de nombreuses randonnées pédestres. Les vestiges du plus haut château fort d'Alsace se trouvent à Labaroche, il s'agit du château du Hohnack, ce dernier a été démantelé sur ordre du roi Louis XIV. Vous pouvez le découvrir à pied en admirant les paysages où alternent prairies, forêts et collines, même que certains jour les majestueuses Alpes Bernoises sont visibles au loin. Lors de votre séjour, allez visiter l'espace des métiers du bois et du patrimoine, logé dans une ancienne scierie. Ce lieu vous fait découvrir les anciennes machines liées au travail de cette matière naturelle ainsi que plus de 800 jouets anciens en bois par des guides passionnés proposant des visites passionnantes. Ce musée est une véritable pépite ! Lors de la Première Guerre Mondiale Labaroche est prise dans la tragique Bataille du Linge et lors de la Seconde Guerre Mondiale les bombardements de l'hiver 1944-45 détruisent à 90% la commune. C'est un tournant pour l'histoire du village. D'avril au 11 novembre allez découvrir le Mémorial du Linge pour comprendre ces combats de tranchées et admirez la vaillance des Poilus. Pour découvrir Labaroche en famille rien de plus simple munissez-vous du carnet de route de la "balade ludique - le château du Hohnack", disponible dans les bureaux d'accueil de l'office de tourisme et partez en randonnée tout en résolvant des énigmes adaptées aux âges des enfants.
MELAY
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MELAY

Situé au coeur d’un petit vallon, le village s'étale au pied de deux petites collines, le Haut-Domont et le Rembermont des Monts Faucilles, au carrefour des trois anciennes provinces. Melay fut une enclave lorraine en Franche-Comté ce qui explique que le village fut attaché à Lamarche. Il a souffert des ravages de la guerre de Trente ans. Melay étend ses rues aux noms évocateurs, bordées de belles demeures qui témoignent d’un riche passé dans la production du bois et de la culture de la vigne. Vignes et bois ont, en effet, été les ressources de ce qui fut un gros bourg jusqu’au début du XXe s. Aujourd’hui, une vieille halle en bois et la chapelle Notre-Dame des vignes attestent de ses productions et de ses foires.
Ville de Neufchâteau
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Ville de Neufchâteau

Aux marches de la Lorraine et de la Champagne, la cité de Neufchâteau, autrefois protégée par un château ducal, a pris son essor dès le Moyen Âge grâce au commerce drapier. La ville a été classé premier site patrimonial remarquable des Vosges. La richesse de la commune repose principalement sur les édifices bâtis entre les XVIe et XVIIIe siècles et ses deux églises. Celle de Saint-Christophe abrite un chef d’œuvre unique en Europe : la chapelle Wiriot au voûtement aérien, doté de nervures à clefs pendantes. Le Scala a la particularité d’être situé dans l’aile d’un ancien monastère, transformée en théâtre à l’italienne. L’Escalier Renaissance de l’Hôtel de Ville récemment restauré, est visitable gratuitement aux horaires d’ouverture de la mairie de Neufchâteau. Un plan cavalier est disponible pour guider le visiteur et des pupitres explicatifs sont positionnés au niveau des principaux monuments. Il est également possible de suivre la visite audio-guidée via l’application Cirkwi. Chaque année, l’Office de Tourisme organise des visites guidées thématiques du centre historique et des visites gratuites sont proposées dans l’église Saint-Nicolas et l'église Saint-Christophe pendant la période estivale. La Ville de Neufchâteau complète cette programmation avec Les Estivales de Neufchâteau : un programme complet de sorties gratuites autour de concerts, cinéma en plein-air, spectacles, etc. A quelques pas de Neufchâteau se trouvent également des sites incontournables : - la maison natale de Jeanne d’Arc à Domremy-la-Pucelle - la basilique du Bois Chenu - le site gallo-romain de Grand comprenant un des plus grands amphithéâtres de la Gaule, ainsi qu’une mosaïque de 232 m². Les vergers des alentours offrent des fruits de qualité et permettent d’abondantes récoltes de mirabelles, qui seront transformées en confitures, sirops, jus, alcools et tartes. Aussi, la tourte, la pomme, la mirabelle et le pâté lorrain ont leur fête.
SOMMERECOURT
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SOMMERECOURT

Le village est sur le tracé de l'ancienne voie romaine de Langres à Trèves. En 1806, deux statues du Ier siècle du dieu Cernunos et de sa parèdre y furent découvertes. Elles sont conservées au musée d'Épinal.
Dolleren
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Dolleren

Dolleren doit son nom à la Doller qui vient probablement du celtique : die oller : l’eau qui coule. Le village est mentionné pour la première fois sous le nom de Tholier en 1567. Au 18ème siècle sont exploités des carrières de granit, ainsi que des mines de fer et de cuivre. Un tissage de coton s’installe en 1847. Le 6 août 1914, le village redevient français et sert de zone de repos de l’arrière front pendant toute la guerre. La source de la Doller : cette eau pure et de très bonne qualité alimente l'agglomération mulhousienne. La source est située au lieu-dit Fennematt à 922m d'altitude. Une randonnée est praticable au départ du village jusqu'à la source. Le village de Dolleren possède une des plus longue piste de ski le Schlumpf, située à 1017m. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise de l’exaltation de la Sainte Croix - la Source de la Doller - le Schlumpf
Créations Jeannie
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Créations Jeannie

Vous rêvez d’un sac ou d’une pochette que personne d’autre n’aura ? Vous aimez une de mes créations mais vous souhaiteriez l’avoir dans une taille, une couleur ou une matière différente ? Ou encore vous aimeriez avoir la forme d’un sac, avec la couleur d’un autre, en y ajoutant la forme d’une autre anse ? Votre rêve va peut-être pouvoir devenir réalité…
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Ferronnerie babel
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Ferronnerie babel

Fort de leur 20 ans d'expérience, les professionnels de la ferronnerie Babel vous accompagnent de A à Z dans vos projets à réaliser: escaliers, rampes, garde-corps, barrières, portails et clôtures, meubles, luminaires...Mais aussi dans la restauration de votre patrimoine. Ferronnerie sur mesure, classique et contemporaine.
BOURBONNE-LES-BAINS
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BOURBONNE-LES-BAINS

Bourbonne-les-Bains doit à ses eaux thermales toute la richesse de son histoire. Bâtie autour d’une verte colline, la ville conserve sur la hauteur un lourd passé qui a fini par dévaler le versant nord. Le vallon sud, lui, dissimule en sous-sol l’antiquité de la cité. Les Gaulois ont vénéré les sources chaudes, les Romains les ont aménagées avec somptuosité. Des seigneurs de Choiseul au marquis de Chartraire, les terres de Bourbonne ont été un bon parti, puis la découverte de l’imprimerie engendra de savants écrits sur les propriétés minérales des eaux. Louis XIV y a autorisé l’implantation du premier hôpital militaire de France et des hordes de soldats y sont arrivées pour des soins réparateurs. Napoléon 1er a mis la main sur les thermes civils. Des centaines de baigneurs sont venus y prendre les eaux hyperthermales. Napoléon III a amplifié la fréquentation de la station. Bourbonne a vécu sa Belle Epoque, on y a dansé le charleston. Puis, les temps modernes ont suscité la curiosité du monde médical, connu la socialisation du thermalisme, provoqué l’intérêt de sportifs olympiques. Aujourd’hui, la station thermale se tourne vers la remise en forme, la prévention à long terme.
Cordes artisanales
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Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
Laxou
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Laxou

Direction plein ouest, sur les flancs de la colline qui mène au Plateau de Haye, le vieux Laxou et ses ruelles pavées, ses rues aux noms évocateurs d’un passé vigneron (le Pressoir, Mi-lès-Vignes, le Petit Arbois), ressemble à une carte postale. A côté de l’église du quartier, Saint-Genès, un arbre de la liberté, planté en 1791, se dresse toujours fièrement. Plus bas en descendant vers Nancy, s’étend un quartier composé de maisons de maître de style Art nouveau et Art déco (avec prédominance du style Art déco). La mairie s’est installée dans un très bel édifice inspiré de l’Ecole de Nancy, la maison de l’archéologue Saint-Just Péquart (vitraux de Charles Gauvillé, collaborateur de Gruber). Non loin, la Bibliothèque-Médiathèque Gérard Thirion (ancien maire de la commune) accueille depuis 1991 dans ses murs la Bibliothèque Européenne du Roman Populaire, riche de quelque 16 000 documents. Dans la partie basse de Laxou, s’étend le quartier des Provinces, caractéristique des années 60, période de développement accéléré de construction de logements sociaux. Signal architectural fort de ce quartier, l’ex-église Saint-Paul est devenue un lieu culturel, l’Espace Europe. Cet édifice a été reconnu par le Ministère de la Culture et de la Communication comme patrimoine architectural représentatif des créations du XXème siècle. Sur l’Eco quartier du Plateau de Haye, en direction de l’ouest, les quartiers laxoviens les plus récents de la Sapinière et du Champ-le-Bœuf, proche du Parcours de Santé rénové, constituent un des plus importants sites d’activité commerciale et de services de l’agglomération. Le Champ-le-Bœuf possède un vaste parc d’agrément, installé sur 8 hectares, dans une ancienne carrière. Laxou, Nancy et Maxéville partagent le programme de reconquête du Plateau de Haye, qui métamorphose peu à peu le nord ouest de l’agglomération : habitat collectif et individuel, site de loisirs, équipements sportifs, éco constructions, parcs publics, marché et services, le Plateau est un secteur en pleine transformation. Pour les promeneurs, les randonneurs, les amateurs de balades, Laxou a aménagé et balisé plus de 15 km de sentiers à travers jardins, vergers et forêt. Le chemin traverse parfois rues et ruelles pour replonger vers un carré de plantes aromatiques agrémenté d’un petit cabanon. Le parc du Fond de Lavaux a été déclaré refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il comporte par ailleurs des ruches municipales, installées grâce à la collaboration de l’association « l’Abeille lorraine ». Tous les deux ans, de septembre à mars, l’opération « En dehors des Sentiers battus » transforme les sentiers et jardins de la commune en lieu d’expression pour les artistes. Cette rencontre entre le patrimoine naturel et culturel est un rendez-vous très apprécié.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine
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Visites guidées - Opéra National de Nancy - Lorraine

Venez découvrir l’architecture du magnifique théâtre chargé d’histoire de la belle place Stanislas ! L’Opéra vous ouvre son péristyle, sa salle à l’italienne et son grand foyer pour 1h de visite. Achat de billets en ligne, par téléphone, par mail ou au guichet de l'Opéra (du lundi au vendredi de 13h à 19h). Groupe de 15 personnes maximum Visites en français Le parcours de la visite n'est pas adapté aux personnes à mobilité réduite.
Ville de Nancy
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Ville de Nancy

On la nomme « la plus italienne des villes de l’Est » . De la place Stanislas aux nombreuses constructions Art nouveau , son patrimoine de grande qualité étonnant et unique mérite le détour . Capitale d'un duché qui ne fut rattaché à la France qu'au milieu du XVIIIème siècle, Nancy a toujours eu un parcours mouvementé qui fait aujourd'hui son intérêt. Son originalité repose essentiellement sur les trois villes qui la composent et qui apportent chacune leur patrimoine remarquable : la Ville Vieille, qui abrite notamment le Palais Ducal, la Chapelle des Cordeliers et de nombreux hôtels particuliers de la Renaissance, la Ville Neuve de Charles III et bien sûr la Ville Royale de Stanislas, ensemble architectural constitué de la place Stanislas, de la Carrière et d'Alliance, et pour lequel Nancy figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un siècle plus tard, les artistes de l'École de Nancy comme Gallé, Daum, Majorelle, Prouvé ou Vallin offrent alors à la France son premier mouvement moderne d'arts décoratifs. Pétillante et créative, cette ville universitaire et jeune accueille 49 000 étudiants. Labellisée "4 fleurs" depuis 1998, Nancy cultive son héritage botanique et compte de nombreux parcs et jardins.
VAUDRECOURT
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VAUDRECOURT

Situé à Vaudrecourt (52150)
Plaine
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Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Visite Apéro à Bourbonne-les-Bains
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event Aujourd'hui

Visite Apéro à Bourbonne-les-Bains

De l’ancien château aux thermes romains, découvrez l’histoire de l’unique station thermale de Haute-Marne !
Saint Max
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Saint Max

La ville de Saint Max est située au nord-est de Nancy de l'autre côté de la Meurthe. Elle est traversée par l'avenue Carnot qui est bordée de commerces et de quelques belles maisons datant du début du 20e s. dont l’hôtel de ville. Celui-ci s’est installé dans la maison d’un riche marchand de vins, construite en 1906 par l’architecte Joseph Hornecker (à qui on doit notamment le bâtiment de l’Opéra place Stanislas à Nancy). La petite église Saint Médard est l’édifice le plus ancien de l’agglomération (avec la tour de la Commanderie à Nancy) : elle possède une tour romane, un chapiteau du 12e s. et un autel de style baroque. Remarquez également la statue de vierge à l’enfant sur sa façade. A l’entrée de la ville, le long des rives de la Meurthe, le château du pont de la Meurthe ou château Garnier date de Napoléon III. Il accueille la bibliothèque qui compte 22 000 documents. Notez que Saint-Max est la dernière commune de l’agglomération (hors la ville centre) à compter encore un cinéma indépendant, le Royal Saint Max. C’est depuis Saint-Max que France Cartes, numéro un européen de la carte à jouer (qui a racheté Grimaud), commercialise dans le monde entier ses jeux de cartes. Le quartier des cristalleries, construit à l’époque des frères DAUM, est contemporain de l’Ecole de Nancy, il vient d’être réhabilité et les sentiers le long du bras vert de la Meurthe font passer le promeneur dans un environnement charmant, alternativement sur les territoires de Nancy et de Saint-Max. Au hasard de votre promenade, vous découvrirez d'autres édifices intéressants comme la chapelle de la gueule du Loup, sur les hauteurs de Saint-Max, surnommée ainsi car sa croix est surmontée d'une gueule de loup.
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
CHAUMONT-LA-VILLE
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CHAUMONT-LA-VILLE

Situé à Chaumont-la-Ville (52150)
Aubure
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Aubure

Commune de montagne située à 800 m d'altitude sur un vaste plateau. Le plus haut village d'Alsace. Elle compte actuellement 410 habitants et bénéficie également du Label 'Station Verte de Vacances' et 'Village de Neige'. Ribeauvillé est distant de 13 km et Riquewihr de 17 km. Aubure est proche du Val d'Argent et du Pays Welche. Différents commerces locaux assurent le ravitaillement de la commune et des vacanciers. On y trouve un camping communal, des chambres d'hôtes, appartements meublés, un gîte étape, ainsi que des restaurants et tables d'hôte. Deux gîtes équestres complètent la panoplie des différents accueils. Lieu idéal de détente et de séjour, ses forêts de sapins et de pins ainsi que ses vastes prairies environnantes se prêtent à toutes les formes de ballades, à pied, à VTT ou à cheval. Un sentier ballisé permet de découvrir l'environnement et l'histoire du village. A proximité du GR5, celui-ci reste l'étape privilégiée des randonneurs. Les fermiers de montagne y perpétuent la tradition pastorale. En hiver, sa situation exceptionnelle de myenne montagne bien ensoleillée en fait un lieu de promenade hivernale apprécié par ceux qui pratiquent le ski de fond ou la raquette hors des sentiers battus. Deux grandes unités de rééducation fonctionnelle, Salem et Muesberg, font vivre une grande partie de la population. A ne pas manquer : Le Belvédère au Col de Fréland La Statue de la Vierge Les églises catholiques et protestante Le sentier de découvertes, le circuit des croix
Saint Blaise la Roche
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Saint Blaise la Roche

Histoire Le village apparaît dans les textes au XIIIe siècle sous le nom de Hiltwigsgerüte en allemand et de S. Blasius ad rupem (Saint-Blaise-la-Roche en latin). Il appartient aux Rathsaumhausen zum Stein, seigneurs du Ban-de-la-Roche, mais les comtes d’Andlau y ont également des possessions, ce qui est source de conflits entre les deux familles. Le village devient successivement fief épiscopal de l’évêché de Strasbourg, puis propriété des seigneurs du Val-de-Villé, puis des barons de Bollwiller. Il est finalement racheté par les Andlau qui le détiennent jusqu’à la Révolution. Il fera partie du département des Vosges jusqu’en 1871 et l’annexion de l’Alsace : il revient alors à l’Empire germanique de Guillaume. En 1919, avec le traité de Versailles, Saint-Blaise est rattaché au Bas-Rhin Aujourd'hui Hôtel-Restaurant Auberge de la Bruche A ne pas manquer Eglise Saint-Blaise Le pont de chemin de fer est l’un des nombreux ouvrages d’art réalisés pour la percée des Vosges sous Raymond Poincaré.
Seichamps
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Seichamps

Agréable village ouvrant sur les champs à l’est de Nancy, Seichamps compte quelques demeures du XVe s, des exploitations agricoles importantes et un centre équestre. Son église du XIIIe s. possède de belles stalles anciennes. Seichamps organise chaque 3e dimanche de septembre la Foire aux Fromages, qui attire plus de 40 000 personnes ! Pour les amateurs de fruits anciens : le Jardin Roussel, ce verger imaginé et créé à partir d’anciens vergers familiaux, compte 200 arbres fruitiers ! Conservatoire de pommes anciennes, c’est un incontournable. On y apprend tout ce qu’il faut savoir sur les fruitiers de notre région. Des animations sur la taille en février et la greffe en mars sont proposées chaque année
MORIMOND
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MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
NIJON
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NIJON

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Linthal
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Linthal

Linthal, dont le nom signifie « vallée du tilleul », est un village de montagne situé à proximité des stations de ski du Markstein (13km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (25km, alt. 1424 m), le plus haut sommet du massif des Vosges. Eté comme hiver, la situation privilégiée de ce village dominant la vallée du Florival en fait un lieu de séjour idéal pour une halte au plus près de la nature et pourquoi pas, explorer la route des crêtes et déguster le traditionnel repas marcaire dans une ferme auberge. La légende raconte d’ailleurs que c’est Jacob Steiner, personnalité liée à la commune de Linthal, qui inventa le concept de ferme-auberge au lendemain de la Révolution française. Sa fromagerie d'avant−garde produisait un excellent gruyère et la grange à foin servait à l'occasion de salle de danse. Situé à 7 km de Guebwiller, Linthal offre la possibilité de concilier toutes les envies, à mi chemin entre la plaine et les plus hauts sommets, de la découverte d’un terroir authentique et d’un vaste patrimoine.
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
CHEMIN
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CHEMIN

cet petit hameau de Graffigny est entièrement bâti sur la voie romaine, d’où son nom de Chemin. Chemin est de construction récente, sa population se composait principalement de marchands ambulants qui, petit à petit se fixèrent sur cette voie romaine et y construisirent des habitations. La mairie se trouve à Graffigny et a été acheté aux héritiers du Conte de Thumery, seigneur de Graffigny. La vente a été signée par M. de Cruzzy le 09 mai 1850. Située à l’extrémité nord de Graffigny, elle est de ce fait tout près de Chemin donc au centre du Village de Graffigny-Chemin.
CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

Situé à Champigneulles-en-Bassigny (52150)
GERMAINVILLIERS
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GERMAINVILLIERS

Situé à Germainvilliers (52150)
Sainte-Croix-aux-Mines
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Sainte-Croix-aux-Mines

Si ses vallons conservent un fort caractère agricole, la commune de Sainte-Croix-aux-Mines s’est développée à travers l’exploitation minière, des mines et du tabac. En 1871, la famille Burrus s’installe et crée une manufacture de tabac. Parmi ses membres les plus éminents figurent Maurice Burrus, député, collectionneur de timbres de renommée mondiale, et restaurateur du théâtre antique de Vaison-la-Romaine. Découvrez le patrimoine des Burrus, en visitant notamment la villa Burrus, devenue médiathèque intercommunale, et son parc botanique de 3 hectares.
Colroy la Roche
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Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
GRAFFIGNY
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GRAFFIGNY

A l'origine, Gréfinéium en 1202 et Graffignacus qui signifierait village du Comté. La formation du village coïnciderait avec la destruction de Soulosse vers 360 et l’éxode de ses malheureux habitants. Ayant suivi vers le sud la voie Agrippa, ils se fixèrent dans deux nouveaux villages : Solicia Cortis (Soulaucourt( et Solimaria Cortis (Sommerécourt). Ces villages sont voisins de Graffigny, lui même sur la voie romaine Agrippa. Cet ensemble de circonstances nous permet de croire que Graffigny, étant en même temps que le pays du Comté, la mère des villages voisins, ses annexes. Ce qui le fait supposer davantage, c’est que Graffigny avait pour patron Saint Elophe, martyrisé en 362 à Soulosse.
Couleurs du tan
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Couleurs du tan

Au sein de l'atelier d'artistes Les Planquées, Couleurs du Tan propose des stages de découverte des teintures naturelles et des ateliers créatifs d'art textile. Dans un cadre calme et inspirant, proche du centre ville de Giromagny et à proximité de la piste cyclable, venez vous initier à la couleur végétale et découvrir le potentiel des fibres textiles naturelles. N'hésitez pas à nous contacter également pour toute demande de restauration de textiles anciens (costume, ameublement, tentures, bannières...) Depuis plus de 10 ans, nous prenons soin du patrimoine et avons travaillé pour les plus grands musées français. Nous mettons également notre savoir-faire au service des particuliers pour la conservation de leur collections personnelles.
Urbeis
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Urbeis

Dominé par le Château du Bilstein, Urbeis est un village au riche passé minier, actif depuis le Moyen Âge pour l’extraction du cuivre et de l’argent. Son histoire se découvre à travers le chemin du patrimoine, qui retrace l’époque minière et ses impacts sur le paysage local, offrant aux visiteurs une plongée fascinante dans le passé industriel de la vallée. Le village est également remarquable pour ses belles fermes vosgiennes, témoins de l’architecture traditionnelle et de l’art de vivre local. La Maison du Mineur complète la visite, permettant de mieux comprendre le quotidien des habitants d’autrefois. Urbeis abrite également la ferme Humbert, exploitée en bio depuis 1990. Les visiteurs peuvent y découvrir une large gamme de produits locaux : viandes, fromages et autres spécialités de la ferme, cultivés et transformés dans le respect de l’agriculture biologique. Cette expérience offre un lien direct avec le terroir et les savoir-faire authentiques de la vallée.
Kirchberg
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Kirchberg

Cité dès 1321 sous le nom de Kirchberg, le village regroupe plusieurs quartiers : Langenfeld, Hohbuhl, Hecken et Strueth. Jusqu’à la révolution, le village fait partie de l’abbaye et de la seigneurie de Masevaux. Principalement agricole pendant des siècles, Kirchberg connaît au 19ème siècle une activité industrielle, initiée par le maire Moritz, poursuivie par Eininger puis par les Zeller d’Oberbruck. L’activité de tissage de Langenfeld cesse en 1951. L’usine Koehler-Bosshardt se développe dès 1924 sur le site d’une ancienne forge. Le personnage le plus célèbre du village est le vicaire épiscopal Jean-Henri WEISS (1761-1847), l’un des derniers ecclésiastiques français à rétracter le serment constitutionnel. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - le lac du lachtelweiher
Wegscheid
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Wegscheid

A partir de l'an 1400, se crée à Wegscheid, dans le vallon du Soultzbach, un centre minier de première importance (le plus important d'Alsace) où sont exploitées de nombreuses mines d'argent et de cuivre. En 1718 Jean Henri d'Anthes fit construire à Wegscheid une usine de fabrication de fer blanc et par les lettres patentes du 14 septembre 1720, cet établissement devient "Manufacture Royale de Fer Blanc". Cet établissement est le plus important du Royaume de France. Le peintre Eugène Arbeit naquit en 1824 dans la commune. Il fut l'élève des peintres Delacroix et Cordot. Il a illustré les ouvrages d'Eckermann-Chatrian. En 2008 le conseil régional d'Alsace sous la présidente de M. Adrien Zeller déclare créer la première Réserve Naturelle Régionale dans "la Forêt des Volcans de Wegscheid". Un dépliant sur cette réserve est disponible en mairie. Wegscheid est une commune d'une superficie de 1006 ha comprenant le site remarquable des Vogelsteine. Attraits touristiques de la commune : - Le Massif du Nablas - Le verge communal - La fête du Pressoir Brennislafacht
Wihr-au-Val
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Wihr-au-Val

Wihr-au-Val est une charmante commune située dans la vallée de Munster, au cœur des montagnes des Vosges en Alsace, dans l'est de la France. Connue pour son cadre naturel exceptionnel et sa proximité avec de nombreux sentiers de randonnée, Wihr-au-Val est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de plein air. La commune abrite également des trésors architecturaux, avec ses maisons à colombages pittoresques et son église historique. Wihr-au-Val est imprégnée d'histoire et de tradition alsacienne, ce qui en fait une destination prisée pour les visiteurs en quête d'authenticité et de charme rural. De plus, Wihr-au-Val est réputée pour sa convivialité et son dynamisme, avec des événements culturels et festifs tout au long de l'année. Les habitants accueillants et chaleureux font de cette commune un lieu où il fait bon vivre et séjourner. En résumé, Wihr-au-Val est une destination idéale pour ceux qui cherchent à découvrir la beauté naturelle des Vosges tout en appréciant le charme et l'authenticité de la vie rurale alsacienne.
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
VOISEY
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VOISEY

Ce village de confins aime à cultiver ses traditions. L’histoire de Voisey s’honore que son seigneur, Jean de Voisey, ait accompagné Jean Sire de Joinville dans la première croisade de saint Louis, puis que Jacquot de Voisey ait combattu aux côtés de Jean Sans Peur au siège d’Arras de 1414. Si le village a eu pour enfant Auguste Tulpin (1863-1933), missionnaire au Japon, il eut aussi pour vicaire de 1861 à 1755 Luc Huin, canonisé à Séoul en 1984. Ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, Voisey a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.
Ranrupt
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Ranrupt

Histoire Administrativement le village dépend de la seigneurie du Val-de-Villé, ce qui le rattache à l’Alsace et au Saint Empire germanique. En 1262, Ranrupt est dévasté par les troupes de l’évêque de Strasbourg. Au XIVe siècle, la région est ravagée par les Anglais. Le XVIe siècle est celui de la rébellion des paysans et des troubles religieux. Lors de la guerre de Trente ans, les suédois ravagent le pays. A la fin du conflit, le pays ne compte plus qu’un dixième de sa population. Après la Révolution, Ranrupt fait partie du canton de Saales, qui est annexé par l’Allemagne en 1871, avant de revenir à la France en 1918. Il en est de même en 1940 puis en 1944. Ranrupt connaît un fort exode démographique à partir du milieu du XIXe siècle : la culture est pauvre, pénible et peu rentable, le secteur industriel peu développé et les guerres successives de 1870, 1914 et 1939 conduisent les habitants à s’installer en France. Aujourd'hui Le village se tourne vers le tourisme avec ses hébergements touristiques (gîtes, meublés, chambres d’hôtes…), ses deux fermes auberges, son auberge… A ne pas manquer Cette ancienne, scierie communale présente aux visiteurs, un savoir-faire traditionnel basé sur la maîtrise de la force hydraulique et la connaissance des essences de bois : celui du "Sagar", Le plafond de la chapelle Notre Dame des Malades Le chemin de croix Les hameaux de Stampoumont et de Fonrupt témoignent de l’architecture rurale vosgienne. À la Salcée, les nostalgiques des confitures de nos grand-mères se régaleront en goûtant quelques unes des trente variétés de confitures du Climont préparées par Fabrice Krencker selon des recettes qu'il partage volontiers avec vous.
HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
FRESNOY-EN-BASSIGNY
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FRESNOY-EN-BASSIGNY

Fresnoy-en-Bassigny et le village voisin de Parnot ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans les bois de Fresnoy, au coeur de la vallée du Flambart, a été fondée en 1115 l’abbaye cistercienne de Morimond, quatrième fille de Cîteaux (voir Morimond).
NEUVELLE-LES-VOISEY
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NEUVELLE-LES-VOISEY

Implanté sur un affluent de l’Amance, le village a été fondé au XIIe siècle par les Templiers, sur des terres donnés à l’Ordre de Malte par les seigneurs de Fonvelle. Il a comme tous les villages de la contrée, souffert des guerres du XVIe siècle et XVIIe siècle.
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au 19e s. avec l’industrialisation et ses célèbres Brasseries que Maxéville amorce son développement. Sur les anciennes Carrières Solvay apparait aujourd’hui un nouveau quartier doublé d’une zone franche urbaine, à cheval sur Maxéville et Nancy, C’est ici également que se trouve le Zénith depuis 1993, premier équipement du genre à proposer une scène réversible, à ciel ouvert, en Europe ! Autre espace de taille, le site gigantesque des anciennes grandes Brasseries de Maxéville : brasserie puis site de stockage des vins de la Craffe, on y trouve de beaux vestiges Ecole de Nancy (charpente, boiserie, caves) !!! A voir : un escalier Jean Lamour du Château Bas (Hôtel de Ville) ; La Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) et les tapisseries de l’église Saint Martin Original et écologique : une brigade équestre et un équitram avec 4 chevaux comtois assurent un service public ! Les promeneurs pourront rejoindre la forêt de Champigneulles via le chemin stratégique au départ de la forêt du Chêne du bon Dieu.
Walbach
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Walbach

Walbach est situé dans le Val St Grégoire à 12 km de Colmar. On trouve le nom de Walbach pour la 1ère fois en l'an 1100 puis en 1222 comme étant dépendant de Wihr au Val. Situé au piémont des Vosges, les collines qui dominent le village donnent des vues panoramiques sur toute la vallée de Munster et le Hohlandbourg.
Blancherupt
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Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
Fouday
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Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié