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Seichamps
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Seichamps

Agréable village ouvrant sur les champs à l’est de Nancy, Seichamps compte quelques demeures du XVe s, des exploitations agricoles importantes et un centre équestre. Son église du XIIIe s. possède de belles stalles anciennes. Seichamps organise chaque 3e dimanche de septembre la Foire aux Fromages, qui attire plus de 40 000 personnes ! Pour les amateurs de fruits anciens : le Jardin Roussel, ce verger imaginé et créé à partir d’anciens vergers familiaux, compte 200 arbres fruitiers ! Conservatoire de pommes anciennes, c’est un incontournable. On y apprend tout ce qu’il faut savoir sur les fruitiers de notre région. Des animations sur la taille en février et la greffe en mars sont proposées chaque année
MORIMOND
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MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
NIJON
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NIJON

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Linthal
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Linthal

Linthal, dont le nom signifie « vallée du tilleul », est un village de montagne situé à proximité des stations de ski du Markstein (13km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (25km, alt. 1424 m), le plus haut sommet du massif des Vosges. Eté comme hiver, la situation privilégiée de ce village dominant la vallée du Florival en fait un lieu de séjour idéal pour une halte au plus près de la nature et pourquoi pas, explorer la route des crêtes et déguster le traditionnel repas marcaire dans une ferme auberge. La légende raconte d’ailleurs que c’est Jacob Steiner, personnalité liée à la commune de Linthal, qui inventa le concept de ferme-auberge au lendemain de la Révolution française. Sa fromagerie d'avant−garde produisait un excellent gruyère et la grange à foin servait à l'occasion de salle de danse. Situé à 7 km de Guebwiller, Linthal offre la possibilité de concilier toutes les envies, à mi chemin entre la plaine et les plus hauts sommets, de la découverte d’un terroir authentique et d’un vaste patrimoine.
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
CHEMIN
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CHEMIN

cet petit hameau de Graffigny est entièrement bâti sur la voie romaine, d’où son nom de Chemin. Chemin est de construction récente, sa population se composait principalement de marchands ambulants qui, petit à petit se fixèrent sur cette voie romaine et y construisirent des habitations. La mairie se trouve à Graffigny et a été acheté aux héritiers du Conte de Thumery, seigneur de Graffigny. La vente a été signée par M. de Cruzzy le 09 mai 1850. Située à l’extrémité nord de Graffigny, elle est de ce fait tout près de Chemin donc au centre du Village de Graffigny-Chemin.
CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

Situé à Champigneulles-en-Bassigny (52150)
GERMAINVILLIERS
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GERMAINVILLIERS

Situé à Germainvilliers (52150)
Colroy la Roche
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Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
GRAFFIGNY
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GRAFFIGNY

A l'origine, Gréfinéium en 1202 et Graffignacus qui signifierait village du Comté. La formation du village coïnciderait avec la destruction de Soulosse vers 360 et l’éxode de ses malheureux habitants. Ayant suivi vers le sud la voie Agrippa, ils se fixèrent dans deux nouveaux villages : Solicia Cortis (Soulaucourt( et Solimaria Cortis (Sommerécourt). Ces villages sont voisins de Graffigny, lui même sur la voie romaine Agrippa. Cet ensemble de circonstances nous permet de croire que Graffigny, étant en même temps que le pays du Comté, la mère des villages voisins, ses annexes. Ce qui le fait supposer davantage, c’est que Graffigny avait pour patron Saint Elophe, martyrisé en 362 à Soulosse.
Urbeis
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Urbeis

Dominé par le château du Bilstein, Urbeis est depuis le Moyen-Âge un important pôle minier (cuivre et argent). Riches en très belles fermes vosgiennes, ce village est incontournable pour les amoureux de la nature et d'histoire, de par son chemin du patrimoine relatant l'époque minière et ses transformations sur le paysage.
Moosch
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Moosch

Moosch=Moos désigne un endroit humide. Premier village du canton en remontant la vallée de la Thur, dominé par les massifs du Rossberg et Grand Ballon, Moosch entre dans l'histoire en 1335 et doit son expansion aux mines d'argent et de cuivre, exploitées pour certaines jusqu'au XIXème siècle. C'est à Moosch que repose la général Serret. Aujourd'hui, deuxième village du district par sa population et ses commerces, Moosch a entrepris depuis une vingtaine d'années une politique d'urbanisation qui assure sa prospérité. La localité est désignée en 1477 sous la dénomination die Mose fit partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint Augustin.
Kirchberg
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Kirchberg

Cité dès 1321 sous le nom de Kirchberg, le village regroupe plusieurs quartiers : Langenfeld, Hohbuhl, Hecken et Strueth. Jusqu’à la révolution, le village fait partie de l’abbaye et de la seigneurie de Masevaux. Principalement agricole pendant des siècles, Kirchberg connaît au 19ème siècle une activité industrielle, initiée par le maire Moritz, poursuivie par Eininger puis par les Zeller d’Oberbruck. L’activité de tissage de Langenfeld cesse en 1951. L’usine Koehler-Bosshardt se développe dès 1924 sur le site d’une ancienne forge. Le personnage le plus célèbre du village est le vicaire épiscopal Jean-Henri WEISS (1761-1847), l’un des derniers ecclésiastiques français à rétracter le serment constitutionnel. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise Saint-Vincent - le lac du lachtelweiher
Wegscheid
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Wegscheid

A partir de l'an 1400, se crée à Wegscheid, dans le vallon du Soultzbach, un centre minier de première importance (le plus important d'Alsace) où sont exploitées de nombreuses mines d'argent et de cuivre. En 1718 Jean Henri d'Anthes fit construire à Wegscheid une usine de fabrication de fer blanc et par les lettres patentes du 14 septembre 1720, cet établissement devient "Manufacture Royale de Fer Blanc". Cet établissement est le plus important du Royaume de France. Le peintre Eugène Arbeit naquit en 1824 dans la commune. Il fut l'élève des peintres Delacroix et Cordot. Il a illustré les ouvrages d'Eckermann-Chatrian. En 2008 le conseil régional d'Alsace sous la présidente de M. Adrien Zeller déclare créer la première Réserve Naturelle Régionale dans "la Forêt des Volcans de Wegscheid". Un dépliant sur cette réserve est disponible en mairie. Wegscheid est une commune d'une superficie de 1006 ha comprenant le site remarquable des Vogelsteine. Attraits touristiques de la commune : - Le Massif du Nablas - Le verge communal - La fête du Pressoir Brennislafacht
Wihr-au-Val
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Wihr-au-Val

Wihr-au-Val est une charmante commune située dans la vallée de Munster, au cœur des montagnes des Vosges en Alsace, dans l'est de la France. Connue pour son cadre naturel exceptionnel et sa proximité avec de nombreux sentiers de randonnée, Wihr-au-Val est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de plein air. La commune abrite également des trésors architecturaux, avec ses maisons à colombages pittoresques et son église historique. Wihr-au-Val est imprégnée d'histoire et de tradition alsacienne, ce qui en fait une destination prisée pour les visiteurs en quête d'authenticité et de charme rural. De plus, Wihr-au-Val est réputée pour sa convivialité et son dynamisme, avec des événements culturels et festifs tout au long de l'année. Les habitants accueillants et chaleureux font de cette commune un lieu où il fait bon vivre et séjourner. En résumé, Wihr-au-Val est une destination idéale pour ceux qui cherchent à découvrir la beauté naturelle des Vosges tout en appréciant le charme et l'authenticité de la vie rurale alsacienne.
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
VOISEY
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VOISEY

Cet ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.
Ranrupt
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Ranrupt

Histoire Administrativement le village dépend de la seigneurie du Val-de-Villé, ce qui le rattache à l’Alsace et au Saint Empire germanique. En 1262, Ranrupt est dévasté par les troupes de l’évêque de Strasbourg. Au XIVe siècle, la région est ravagée par les Anglais. Le XVIe siècle est celui de la rébellion des paysans et des troubles religieux. Lors de la guerre de Trente ans, les suédois ravagent le pays. A la fin du conflit, le pays ne compte plus qu’un dixième de sa population. Après la Révolution, Ranrupt fait partie du canton de Saales, qui est annexé par l’Allemagne en 1871, avant de revenir à la France en 1918. Il en est de même en 1940 puis en 1944. Ranrupt connaît un fort exode démographique à partir du milieu du XIXe siècle : la culture est pauvre, pénible et peu rentable, le secteur industriel peu développé et les guerres successives de 1870, 1914 et 1939 conduisent les habitants à s’installer en France. Aujourd'hui Le village se tourne vers le tourisme avec ses hébergements touristiques (gîtes, meublés, chambres d’hôtes…), ses deux fermes auberges, son auberge… A ne pas manquer Cette ancienne, scierie communale présente aux visiteurs, un savoir-faire traditionnel basé sur la maîtrise de la force hydraulique et la connaissance des essences de bois : celui du "Sagar", Le plafond de la chapelle Notre Dame des Malades Le chemin de croix Les hameaux de Stampoumont et de Fonrupt témoignent de l’architecture rurale vosgienne. À la Salcée, les nostalgiques des confitures de nos grand-mères se régaleront en goûtant quelques unes des trente variétés de confitures du Climont préparées par Fabrice Krencker selon des recettes qu'il partage volontiers avec vous.
HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
FRESNOY-EN-BASSIGNY
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FRESNOY-EN-BASSIGNY

Fresnoy-en-Bassigny et le village voisin de Parnot ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans les bois de Fresnoy, au coeur de la vallée du Flambart, a été fondée en 1115 l’abbaye cistercienne de Morimond, quatrième fille de Cîteaux (voir Morimond).
NEUVELLE-LES-VOISEY
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NEUVELLE-LES-VOISEY

Implanté sur un affluent de l’Amance, le village a été fondé au XIIe siècle par les Templiers, sur des terres donnés à l’Ordre de Malte par les seigneurs de Fonvelle. Il a comme tous les villages de la contrée, souffert des guerres du XVIe siècle.
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au 19e s. avec l’industrialisation et ses célèbres Brasseries que Maxéville amorce son développement. Sur les anciennes Carrières Solvay apparait aujourd’hui un nouveau quartier doublé d’une zone franche urbaine, à cheval sur Maxéville et Nancy, C’est ici également que se trouve le Zénith depuis 1993, premier équipement du genre à proposer une scène réversible, à ciel ouvert, en Europe ! Autre espace de taille, le site gigantesque des anciennes grandes Brasseries de Maxéville : brasserie puis site de stockage des vins de la Craffe, on y trouve de beaux vestiges Ecole de Nancy (charpente, boiserie, caves) !!! A voir : un escalier Jean Lamour du Château Bas (Hôtel de Ville) ; La Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) et les tapisseries de l’église Saint Martin Original et écologique : une brigade équestre et un équitram avec 4 chevaux comtois assurent un service public ! Les promeneurs pourront rejoindre la forêt de Champigneulles via le chemin stratégique au départ de la forêt du Chêne du bon Dieu.
Walbach
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Walbach

Walbach est situé dans le Val St Grégoire à 12 km de Colmar. On trouve le nom de Walbach pour la 1ère fois en l'an 1100 puis en 1222 comme étant dépendant de Wihr au Val. Situé au piémont des Vosges, les collines qui dominent le village donnent des vues panoramiques sur toute la vallée de Munster et le Hohlandbourg.
Blancherupt
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Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
Fouday
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Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié
Commune de Ommeray
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Commune de Ommeray

Situé à Ommeray (57810) au 4 rue Principale.
Lautenbach
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Lautenbach

Lautenbach et son hameau de Schweighouse constituent un village de moyenne montagne situé dans le Haut-Florival, à proximité de la ville de Guebwiller (6km) et de la route des vins d’Alsace. La collégiale St Michel la place également sur l’itinéraire de la route romane. La route des crêtes, toute proche, vous invite à découvrir été comme hiver les sommets du Markstein (15km, alt. 1240 m) et du Grand Ballon (30km, alt. 1424 m). A proximité, profitez des spécialités de nombreuses auberges nichées au cœur de la montagne et repartez avec de délicieux produits de la ferme (charcuteries, saucisson, fromages, produits laitiers, sirops, liqueurs, miel, …). Lautenbach tire notamment sa renommée du roman autobiographique du journaliste Jean Egen (Le Canard Enchaîné, Le Monde) intitulé « Les tilleuls de Lautenbach ». Ce fils du pays décrit son village avec enthousiasme comme le prodige de la création. Lautenbach est assurément une étape incontournable de votre séjour dans le Florival, à la découverte des produits du terroir et d’un patrimoine authentique.
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
GONCOURT
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GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Sickert
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Sickert

Le nom de Sickert apparaît pour la première fois dans les archives en 1482. Blotti dans le vallon du Sickertbach, Sickert jouit d’une quiétude et d’une sérénité qu’évoque d’ailleurs une chanson locale : "A Sickert, on vit heureux comme au paradis". Au 19ème siècle, Sickert est une bourgade de tisserands et d’agriculteurs. Saint Severin, patron des tisserands y est particulièrement honoré. Les Sickertois portent le sobriquet alsacien : "Kirschklepfer" : cracheurs de noyaux de cerise. Sickert est le village natal de Paul SCHREIBER (1903-1995), fils d’instituteur, fondateur et directeur des Petits Chanteurs de Hochstatt et de Thann et Chevalier de la Légion d’honneur ainsi que de Louis ZIMMERMANN (1905-1997), fondateur du journal L'Alsace et maire de Sickert de 1971 à 1983, officier de la Légion d'honneur. Attraits touristiques de la commune : - la Chapelle des Chouettes (la Kutzakapalala) - la Chapelle Notre Dame du Perpetuel Secours
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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COLOMBEY-LES-CHOISEUL

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Ce village du canton de Bourbonne-les-Bains était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Cet ancien village viticole dispose d’un point de vue sur le bassin de Bourbonne et sur les Monts Faucille qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
Murbach
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Murbach

Niché au fond d’un vallon au cœur du Florival, le village de Murbach est célèbre pour son abbaye, fondée en 728 par le compte Eberhardt, de la famille des ducs d’Alsace. L’abbaye bénédictine de Murbach a obtenu au cours des siècles de nombreux privilèges qui lui ont permis de se développer en Alsace et au-delà. L’abbatiale romane, dont ont été conservés le chevet et le transept, a été construite au début du XVIIIème s. Les vestiges encore visibles aujourd’hui laissent imaginer la splendeur de l’édifice dans son intégrité.
GONAINCOURT
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GONAINCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
Kaysersberg
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Kaysersberg

Bienvenue à Kaysersberg en Alsace ! Situé sur la célèbre Route des Vins d'Alsace, à 10km de Colmar, venez découvrir la cité de Kaysersberg ! Partez en balade à pied, et levez les yeux : vous serez séduit par ses fleurons historiques remarquable : l'Eglise Ste Croix avec son superbe retable en bois sculpté, son pont fortifié avec la rivière la Weiss, les remparts et tours médiévales, ses maisons à colombages de différents siècles richement ornées et aussi la maison natale d'Albert Schweitzer, natif de Kaysersberg, qui a obtenu le prix nobel de la Paix en 1952, devenue le Centre Schweitzer. Kaysersberg c'est aussi de nombreuses possibilités pour parcourir les circuits à vélo ou à pied, entre vignoble et montagne. Vous trouverez des cartes et des topo guides dans les bureaux d'accueil de l'office de tourisme. Faites une halte chez nos artisans créateurs, et dégustez-y des produits locaux chez nos commerçants. Ne manquez pas une visite chez l'un de vos vignerons indépendants, avec une dégustation de leurs vins notamment le Grand Cru Schlossberg. Posez vos valises et profiter des nombreuses animations qui ont lieu tout au long de l'année : marché et préludes de Pâques, festival du jeu de rôle, apéro d'accueil des estivants, danses folkloriques, marchés nocturnes, marché des potiers, son marché de Noël authentique, chasses aux trésors, jeux de pistes et balades ludiques pour les familles. Prenez de la hauteur en marchant jusqu'au vestiges du château qui domine la cité impériale. Au sommet de son donjon vous disposez d'une vue panoramique pour admirez les splendeurs de Kaysersberg. Le saviez-vous ? Kaysersberg a été élu le village préféré des français en 2017, émission phare présentée par Stéphane Bern sur France 3, qui met en valeur toute la richesse patrimoniale de cette cité.
BEAUCHARMOY
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BEAUCHARMOY

Beaucharmoy vient du latin « carpinus », charme. Ce village implanté dans la partie amont d’un vallon verdoyant est une ancienne enclave lorraine. Il se situe à la confluence de deux ruisseaux, le Pré Parnot et le Grand Ru. Le village est aujourd’hui associé à Pouilly-en-Bassigny pour former la commune de "Le Chatelet-sur-Meuse".
Commune de Hattigny
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Commune de Hattigny

Situé à Hattigny (57790) au 23 place de la Mairie.
Bellefosse
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Bellefosse

Bellefosse fait partie de l’ancienne seigneurie du Ban-de-la-Roche, appartenant jusqu’en 1584, aux Rathsamhausen, avant de devenir la possession de Georges-Jean de Veldence, qui amène la Réforme. Le dernier seigneur de la châtellerie est Jean de Dietrich. Bellefosse est rattaché au département des Vosges de 1795 à 1871. L’industrie du Ban-de-la-Roche, très active, repose jusqu’au début du XIX è siècle sur les mines et la métallurgie, avec l’exploitation de la forêt pour la confection du charbon de bois nécessaire aux hauts-fourneaux, puis sur le textile. L’agriculture de montagne constituait une activité d’appoint. A ne pas manquer Piscine de Bellefosse (1936) Château de la Roche (ruine du XIIème siècle) La tour du Champ du Feu érigée en 1898 en souvenir du 25ème anniversaire de la création du Club Vosgien, à l’endroit le plus élevé du département Sur la chaume l’œuvre d’art de Daniel Pontoreau
Steige
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Steige

Ce village-rue situé en arrière-vallée possède, comme Urbeis, de belles maisons vosgiennes aux linteaux décorés. C'est aussi le village natal de Joseph Meister, qui fut le premier humain vacciné contre la rage grâce à Louis Pasteur.
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Maison natale de Jeanne d'Arc
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Maison natale de Jeanne d'Arc

C'est dans une modeste maison de laboureur qu'est née Jeanne d'Arc, vers 1412, pendant la guerre de Cent Ans. Depuis le XVème siècle, ce site a été préservé et enrichi de sculptures et d’inscriptions, en hommage à ce personnage emblématique de l’Histoire de France. Alors que la façade retrace les six siècles de cette maison, ses quatre pièces intérieures, petites et sobres, invitent le visiteur au recueillement, sur les pas d'une jeune fille devenue une héroïne mondialement connue.
PARNOT-EN-BASSIGNY
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PARNOT-EN-BASSIGNY

Parnot et le village voisin de Fresnoy-en-Bassigny ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). C’est le village natal de Robert Collin, journaliste et écrivain contemporain, auteur de récits sur la vie et le travail des campagnes, « Les Bassignots », « les veillées bassignottes »...
BREUVANNES-EN-BASSIGNY
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BREUVANNES-EN-BASSIGNY

L’art campanaire : Le Bassigny, terre de saintiers (ou fondeurs de cloches). C’est à la fin du XIV siècle que l’on trouve la trace des premiers fondeurs de cloches dont le Bassigny est l’épicentre. Les richesses naturelles en forêts et en minerai de fer ont déterminé une tradition de fondeurs. La réussite technique délicate a été telle que les artisans du Bassigny ont été appelés dans toutes les provinces de France et même au-delà des frontières. C’est ainsi qu’ils devinrent ambulants : avant l’avènement du chemin de fer, l’absence de moyens de transports nécessitait la fonte des cloches sur place. Ces hommes étaient à la fois « terriens » et artisans ambulants. Propriétaires de quelques champs et d’un peu de bétail, dès les beaux jours ils partaient « en campagne » laissant leurs petits domaines au soins de leur femme, pour revenir « à La Toussaint ». Au fil des siècles, furent présents dans le Bassigny, 800 fondeurs de Cloches. « C’est en équipe familiale qu’ils partaient, leur rayon d’action couvrant presque toutes les provinces de France, débordant sur les Alpes, s’étendant en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et dans la Vallée du Rhin ». « Dans la besace : un compas et un pied de Roi et un instrument de mesure géométrique. Cet outillage restreint prouve à quel degré de maîtrise ils étaient parvenus dans l’art si délicat de la fonte des cloches qui nécessite des connaissances précises en géométrie et une oreille très sûre, la beauté de la forme et du décor allant de pair avec la justesse du son ». Un savoir-faire remarquable et maitrisé qui se transmettait de père en fils. Durant les XVII et XVIII eme siècles, 178 fondeurs travaillèrent de concert à Breuvannes et 29 à Colombey lès Choiseul et Meuvy. A compter du XIX eme siècle, Breuvannes demeurera le seul village à poursuivre l’art campanaire. De 1826 à 1840, on compte 37 fondeurs dont les familles Descharmes, Barret, Bollée, Martin, Cornevin, Petitfour, Gouyot, Perret … Un des exemples les plus frappants est celui de la famille Bollée, originaire de Breuvannes dont l’activité s’étend du XVIII eme siècle à nos jours. En 1996, son descendant, héritier du savoir-faire, fit don d’une demi-cloche apposé au fronton de l’école baptisée « Jean-Baptiste Bollée » (1715-1785), permettant de perpétuer l’image de l’art campanaire dans notre commune. Sources documentaires : « Dictionnaire des fondeurs de cloches du Bassigny – un rayonnement sur toute l’Europe » de M. Henry Ronot. « Saintiers et cloches de Breuvannes » de Jean Salmon et Claire Auberive. « Cloches et saintiers du Bassigny » de Jean Salmon.
MALAINCOURT-SUR-MEUSE
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MALAINCOURT-SUR-MEUSE

Situé à Malaincourt-sur-Meuse (52150)
Waldersbach
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Waldersbach

Histoire Waldersbach, ainsi que sept autres communes des vallées de la Rothaine et de la Schirgoutte, fait partie de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, achetée par Georges-Jean de Veldence, introducteur de la Réforme, ce qui explique la présence du protestantisme dans la région. Plusieurs seigneurs gouvernent successivement le comté. Le dernier est Jean de Dietrich. A l’issue de la guerre de Trente ans, la commune accueille de nombreux immigrants suisses. De 1795 à 1871, la commune est rattachée au département des Vosges. A ne pas manquer Dans l'ancien presbytère, le musée Oberlin recèle des trésors de connaissances dans des domaines aussi variés que l'astronomie, la botanique, la pédagogie, l'agronomie, les sciences, l'économie.... une visite incontournable ! d’autant que le musée vient d’être rénové et agrandi. Les collections du musée Oberlin racontent une vision du monde, mais surtout évoquent la vie remarquable d’un homme du siècle des lumières, aussi préoccupé du développement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un personnage passionnant et attachant pour tous ceux qui prennent la peine de pousser la porte de l’ancien presbytère. Allée des Fiancés
Rombach-le-Franc
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Rombach-le-Franc

La commune de Rombach-le-Franc est située à 10 kms de Sainte-Marie-aux-Mines et se trouve à 17 kms de Sélestat en voiture. Le village de Rombach-le-Franc fait partie du canton de Sainte-Marie-aux-Mines. Ses habitants sont appelés les Rombéchats. Elle est citée dès 774 et se peuple de colons vosgiens, appelés Welsches, qui y développent l’agriculture et la culture de la vigne. La présence welsche est particulièrement visible à travers les nombreuses fermes d’influence vosgienne qui émaillent la commune.
Denise Crolle-Terzaghi
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Denise Crolle-Terzaghi

Artiste plasticienne, Denise Crolle-Terzaghi est spécialisée en mixed-media (gravure, impression, collage, techniques mixtes sur papier et textile). Elle est aussi auteure de nombreux livres dans le domaine du DIY et de l’ésotérisme. Rendez-vous dans son atelier pour découvrir son travail ou participer à un de ses cours de linogravure, impression sans presse, collage ou autres techniques issues des Beaux Arts. Ceux-ci sont dispensés en français, mais peuvent aussi l’être en anglais selon le public présent. Plusieurs fois par an, dont avant Noël, l’atelier ouvre ses portes et se transforme en boutique éphémère.
BOURMONT
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BOURMONT

Ancienne ville médiévale lorraine fortifiée, Bourmont est édifiée sur le sommet et les flancs d’une cuesta rocheuse qui domine la haute vallée de la Meuse, qui fut la frontière entre le royaume de France et la Lorraine jusqu’à l’annexion de celle-ci dans la seconde moitié du XVIIIè siècle. Son riche passé historique, lié à sa position stratégique et à ses liens avec la grande forteresse de La Mothe toute proche, est partout présent dans la morphologie même de la cité. Le paysage urbain se compose, sur un site remarquablement favorable à la fortification, d’une architecture qui pour l’essentiel n’a rien à voir avec celle d’un village, dominée par les clochers de ses deux églises et d’un environnement végétal très présent. L’ensemble est resté préservé en raison du peu de transformations qu’a subies la ville, dont l’apogée se situe au XVVIIIè siècle, lorsqu’après la destruction de La Mothe l’ensemble des fonctions administratives que celle-ci avait concentrées durant un siècle y revint. La vigueur des reliefs, encore accentuée par les aménagements défensifs, a déterminé une occupation et une architecture particulières, tracé des rues à la fois dû à la géographie et au tracé des remparts et des fossés, jardins en terrasse, abrupts taillés dans la roche. Trois principaux quartiers s’étagent à la fois dans le temps et dans l’espace : -sur la partie la plus haute, l’ancien bourg castral surplombée par son église collégiale, composé de maisons originellement destinées aux notables et aux nombreux officiers et religieux que la fonction de chef-lieu du baillage de Bassigny impliquait, occupant, avec les jardins, de grandes parcelles -à l’est, un faubourg de petites maisons de type plus rural, regroupé autour de l’ancienne église Notre-Dame et de son cimetière paroissial (l’église romane initiale a été remplacée au XIXè siècle par l’actuelle église Saint-Joseph, et le cimetière a été déplacé) -sur le versant occidental de la cuesta, la longue et rectiligne rue du Faubourg de France créée au début du XVIIIè siècle pour rejoindre le pont construit au même moment sur la Meuse. L’ancien bourg, en-dessous du château dont il ne reste pas de traces, était fortifié par un rempart flanqué d’une dizaine de grosses tours semi-circulaires dont sept sont encore visibles, notamment depuis la rue des Anciens Fossés. Des fossés en accentuaient l’efficacité. Cette enceinte, comme le château, a été détruite au XVIIè siècle.