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Monuments à faire autour de Thaon-les-Vosges (88) Tout afficher

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EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT

L’église d’Hâcourt, à plan allongé, présente un choeur (des 12e ou 13e siècle) à chevet plat voûté en berceau. Il est précédé d'une travée sous voûte d'ogives sur laquelle s'élève la tour du clocher.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Parnot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Parnot

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.
Le château de Bilstein-Aubure
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Le château de Bilstein-Aubure

Château doté d’un donjon carré du XIIe s., il est protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe s. L'accès au donjon se fait par une porte haute de forme ogivale et offre une vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE

L’église Saint-Maurice comporte 2 travées du choeur qui datent de la fin du 15e siècle (la date 1494 est gravée sur les chapiteaux séparant les 2 travées. La nef et l'abside auraient été érigées vers 1835.
EGLISE SAINT- MARTIN D’ILLOUD
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EGLISE SAINT- MARTIN D’ILLOUD

Orientée au sud-ouest, l’église d’Illoud date du 19ème siècle. De plan allongé, à un vaisseau, on peut noter les voûtes d'arêtes dans le choeur et le clocher.
Eglise Saint-Laurent de Champagney
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Eglise Saint-Laurent de Champagney

L'église Saint-Laurent est de style baroque. Elle est en grès rose vosgien et a un clocher comtois carré à toit bulbeux coiffé d'un haut lanternon. Eglise-halle à trois nefs de cinq travées voûtées en berceau et séparées par de robustes colonnes doriques. Très belle chaire en bois sculpté et polychrome, XVIIIe. Sanctuaire de deux travées et demi-colonnes doriques. Chevet plat aveugle, couvert d'une grande fresque de A. Jaegy, 1955.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Montcharvot

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique lambrissé est précédée par une tour-porche, construite au 18e siècle, couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat. Il date de la fin du 12e siècle ou début du 13e siècle. La sacristie au toit à deux pans est accolée au mur nord du choeur. La façade occidentale du clocher est en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon de grès avec chaîne en pierre de taille.
Ancien manoir d'Etienne de Bavière
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Ancien manoir d'Etienne de Bavière

Cette grande bâtisse de pierre, qui trône au centre de Kaysersberg, fut l'hôpital de la ville jusqu’au 19ème siècle avant de devenir sa gendarmerie au 20ème siècle.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BOURG-SAINTE-MARIE
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BOURG-SAINTE-MARIE

L’église de Bourg-Sainte-Marie possède un choeur ancien du 12e siècle, détaché et situé sur une propriété privée. La nef et le choeur actuels sont désaxés par rapport à l'axe primitif de l'édifice et ont été rebâtis au 19e siècle. La tour du clocher a été transformées au 15ème siècle, mais elle garde sa base romane.
Château de Schirmeck
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Château de Schirmeck

Construit au début du Xllle siècle, ce château fut détruit par les Suédois en 1633 pendant la Guerre de Trente Ans. En 1705, les Français songèrent à le reconstruire, mais abandonnèrent le projet et, en 1778, on édifia le clocher de l'église avec les matériaux du château... La population suivit l'exemple en prélevant massivement des pierres pour la construction des maisons. Le bâtiment a été restauré en partie par la Ville de Schirmeck en 1969. Visite extérieure. Magnifique vue sur les alentours.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT

L’église de Levécourt présente un chœur, du 12e siècle, dont les travées sont sous voûte d'ogives. La nef, du 13ème siècle, et le transept, du 15ème siècle, sont plafonnés.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines

L'église Saint-Pierre comporte des pierres-polissoirs sur son chevet ainsi que la pierre tombale d'Antoine de Molaines, seigneur du lieu en 1532 et de son épouse Jeanne de Saint-Belin.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HUILLIECOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HUILLIECOURT

L’église Saint-Martin a été reconstruite à la suite d’un incendie en 1615. De l’édifice avant cette date ne subsistent que l'abside, la travée d'avant-choeur surmontée du clocher et la chapelle du sépulcre.
Château du Pflixbourg
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Château du Pflixbourg

Le site du Plixbourg a été occupé très tôt, peut-être depuis l’âge de Bronze, pour être réoccupé au 13ème siècle. Il apparaît pour la première fois en 1220. Situé à 425 mètres d’altitude, il tient une place militaire importante, c’est un château de garnison, véritable verrou mis entre la plaine et la vallée de la Fecht. Il sert de résidence à Conrad Werner de Hattstatt, bailli impérial, à la fin du 13ème siècle. C’est également là que mourut sa femme Stéphanie, comtesse de Ferrette. Ayant eu plusieurs propriétaires du 14ème au 15ème siècle, il parvint entre les mains de Gaspard de Schlick, vice-chancelier de l’empereur Sigismond. Il est vendu en 1434 à Smassmann de Ribeaupierre et est détruit, semble-t-il, lors d’un conflit entre le nouveau propriétaire et les Sires de Hattstatt. Rendu inhabitable, il est, dès lors, abandonné à la nature. Le Pflixbourg a une forme polygonale, et un chemin de ronde en continu. Il renferme un donjon, une citerne, des logements et des communs. Il est divisé en trois niveaux : sous-sol, rez-de-chaussée et un étage composé des pièces d’habitations nobles. Ce château a été édifié en une seule fois avec pour matériau de base le granit. Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1968. On raconte qu'un voile blanc s’échappe furtivement d’une porte, que le froissement d’une tunique glisse sur le sol ? Vous venez sans doute de croiser le fantôme de la Dame Blanche du Pflixbourg. On dit qu’il s’agit de l’âme en peine de la comtesse Stéphanie de Ferrette, épouse du grand bailli, qui mourut d’ennui dans ce château isolé en 1276.
Lapidarium
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Lapidarium

Le lapidarium se situe à côté de l'église de Wintzfelden. On y trouve un sarcophage et des dalles funéraires qui furent retrouvés en 1969 dans les ruines du couvent du Schwartzenthann.
Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny
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Eglise Saint-Symphorien de Pouilly-en-Bassigny

L’église St-Symphorien a la particularité d’être à mâchicoulis. Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
Le château du Wineck
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Le château du Wineck

Sur les hauteurs de Katzenthal se dresse le château du Wineck, un monument historique construit vers 1200, au XIIIè siècle, sur un éperon rocheux. Il se situe à 330 mètres d'altitude et est surnommé "le château des vignes" de par le vignoble qui l'entoure. Un donjon de 20 mètres fait également partie de ce château fort qui aujourd'hui abrite un petit musée. Ce dernier est accessible 1er avril au 1er novembre, les dimanches et les jours fériés de 14h à 18h et selon les conditions météorologiques sur demande pour les groupes de 10 personnes max (français et allemand). Sur réservation au 03 89 47 85 63. Un magnifique panorama depuis ce lieu vous permet d'admirer une partie de la route des vins d'Alsace mais aussi les villages alsaciens typiques. Le Wineck se découvre également en famille grâce à la balade ludique - au fil de la vallée des chats. Une promenade agrémentée d'énigmes à résoudres à Katzenthal. Une aire de pique-nique permet un petite pause gourmande. Envie de plus? Pourquoi pas cette sympathique randonnée entre vignoble et forêt comprenant les vestiges du Wineck.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut

Le domaine de l'église de Coiffy-le-Haut appartenait primitivement à la famille de Choiseul puis à celle de Nogent et, en 1104, Renier II de Nogent le donna au prieuré de Varennes. Ce dernier s'associa en 1250 au comte de Champagne qui y construisit une forteresse. Cette époque fut le point de départ du village dont les dîmes étaient prélevées par le prieur de Varennes. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité comporte un choeur daté de 1420 et le reste de l'église fut incendié en 1638 par des comtois et des lorrains. La tour du clocher fut reconstruite en 1762 et la nef élargie lors de la reconstruction de l'église en 1855 (une inscription en latin sous le porche rappelle ces étapes de construction). |L’église est un édifice de plan allongé en grès, qui comporte une nef à trois vaisseau de six travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est accostée de deux chapelles et couronnée d'un toit à l'impériale couvert de zinc et surmonté d'un campanile. L'escalier en vis est ménagé dans la pile sud-est du clocher. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La dernière travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Il est encadré par deux sacristies (la sacristie principale est au sud). Des chapelles sont accolées contre les murs de la première travée du choeur mais s'ouvrent également sur les collatéraux.
EGLISE SAINT-MARTIN DE ROMAIN-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE ROMAIN-SUR-MEUSE

L’église Saint-Martin, du 19ème siècle, présente la particularité d’être orientée à l'ouest.
Château de Schwendi
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Château de Schwendi

Classé monument historique, ce château datant de 1436 y abrite depuis quelques années le musée du vignoble et des vins d'Alsace. La Confrérie alsacienne Saint-Etienne y a pris la direction en 1561 jusqu'en 1848. Mais cette direction a été remise en place en 1947, son rôle majeur étant de veiller à la surveillance de la qualité des vins.
Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)
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Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)

Au-dessus de Ribeauvillé et à l'ombre du Taennchel se dresse le Haut-Ribeaupierre. Appelé primitivement « Altencastel » ou « Altenkastel » par allusion à une forteresse romaine, ce château supérieur établi au sommet d’une petite montagne à 645 m d’altitude, a été conçu au XIIe siècle pour renforcer la sécurité du château Saint-Ulrich sur ordre des sires de Rapoltstein (Ribeaupierre). Le site est assez caractéristique de ceux qui choisissaient les constructeurs du XIIe siècle. La première mention de l’Altenkastel date de 1254. Architecture du château : Au XIIIe siècle, une tour ronde enchemisée s’élève au nord, du côté de l’attaque et sert de bouclier au logis construit en enfilade derrière elle, dominant une basse-cour équipée d’une citerne voûtée, au sud, son plan circulaire et sa voûte à nervures croisées en fait un vestige exceptionnel. Au nord du château, un ensemble de fossé participe à la défense de celui-ci. Des tessons d’époque hallstattienne et de l’âge de bronze ont été découverts sur le site. Une courtine, à l’est est pourvue d’un chemin de ronde. L’entrée du château est réaménagée au XVe siècle. A gauche du système d’entrée possédant des ponts-levis se situe une canonnière circulaire à ressort. Histoire : En 1288, Anselme de Ribeaupierre est chevalier du château et 10 ans plus tard, un partage lie celui-ci au vieux Ribeauvillé et au Zellenberg. Un acte de 1341 identifie bien le Haut-Ribeaupierre à l’Altenkastel. Le château sert de prison au chevalier anglais John Arleston de 1384 à 1387(durant la guerre de Cent Ans). En juin 1387, Bruno de Ribeaupierre emprisonne dans son château des juifs accusés d’avoir empoisonné un puits. En 1477, le château sert de prison à Philippe de Croy, comte de Chimay (un allié de Charles le Téméraire), que le sire de Ribeaupierre a fait prisonnier en combattant Charles Le Téméraire à Nancy. Le fils de Guillaume 1er de Ribeaupierre connaîtra cette geôle, puni par son père d’avoir trop cédé à sa passion pour le jeu et pour ses mauvaises fréquentations. Le château est abandonné dès le XVIe siècle. De nos jours, les vestiges du Haut-Ribeaupierre sont en cours de rénovation. L’accès au château est interdit au public, cependant il est possible de l’admirer depuis son entrée. L'accès à l’entrée du château du Haut-Ribeaupierre se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château Saint-Ulrich
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Château Saint-Ulrich

Le château Saint-Ulrich (alt. 530 m) est le plus imposant et le mieux conservé des trois châteaux de Ribeauvillé. Appelé aussi Rappolstein, Gross Rappolstein, ou encore Ukrichsburg, il fut bâti vers le milieu du XIIIe siècle sur un éperon rocheux surplombant la vallée du Strengbach et reçu des agrandissements successifs, dont le plus remarquable consista dans l'adjonction d'une aile de proportions grandioses, composée de deux immenses salles disposées l'une sur l'autre et éclairées du côté du Levant par une double rangée de 7 fenêtres géminées de plein cintre. Si le St-Ulrich n’a que peu de caractère militaire, c’est un bel exemple d’habitat seigneurial. Résidence des Ribeaupierre jusqu'au XVe siècle, il est l'une des plus belles réalisations de l'art profane en Alsace. Au XVIe siècle, le château tombe en ruine par abandon, bien qu’il ait encore une petite garnison au début de la guerre de Trente ans (1618-1648). Au XVIIe siècle, le château est incendié. Aujourd'hui, il impressionne toujours par ses proportions. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques : - le donjon carré et le corps de logis sont datés du XIIe siècle, - la salle des chevaliers et la grande tour d'habitation du XIIIe siècle, - la barbacane d'entrée et l'enceinte extérieure sont du XIVe siècle, - la chapelle Saint-Ulrich est datée du XVe siècle. L'accès au château Saint-Ulrich se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château des ducs de Wurtemberg
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Château des ducs de Wurtemberg

De 1324 à 1796 Riquewihr est sous la domination des comtes de Wurtemberg. Vous apercevrez au fur et à mesure de votre visite les armoiries représentants trois bois de cerf. En 1540, le duc Georges de Wurtemberg fait démolir l’ancien château pour construire l’actuel, avec pignon crénelé caractéristique de l’art rhénan du XVIe siècle.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut reconstruite en 1843 sur la base de l'ancienne église qui avait été restaurée en 1781 et qui se composait d'une nef, d'un choeur supportant le clocher, d'une sacristie au sud et d'une chapelle au sud du clocher. L'église actuelle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées couvertes par de fausses voûtes en berceau, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une fausse voûte d'arêtes.
Château de Girsberg
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Château de Girsberg

Sur des rochers presque inaccessibles, en face du château de St Ulrich, le château de Stein, au donjon pentagonal, fut construit vers 1250 par les Ribeaupierre sur un éperon rocheux, possiblement dans le dessein de renforcer la défense de ce château. Ce petit château n’aura jamais servi de résidence aux Ribeaupierre. Au début du XIVe siècle, il est inféodé à une famille noble les Girsberg, qui lui donne son nom. Il est également appelé Petit-Ribeaupierre, Giersberg ou Guirsberg selon l'orthographe. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques: - le donjon pentagonal et de plan carré à l'intérieur, construit en pierre, granit et grès, daté du XIIIe siècle a été classé monument historique au XIXe siècle, - le logis qui jouxte le donjon, est formé de deux bâtiments, dont l'un bâti en suivant le rocher n'est pas de forme régulière. Ils sont flanqués d'une tour demi-circulaire. Les logis comme la basse cour sont datés du XIVe siècle. L'accès au château du Girsberg se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
EGLISE SAINT-REMI DE LIFFOL-LE-PETIT
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EGLISE SAINT-REMI DE LIFFOL-LE-PETIT

L’église Saint-Rémi est un édifice à plan allongé. Son chœur est à deux travées à chevet plat ; notons que ce dernier fut reconstruit en 1769 grâce à la participation des habitants pour un peu moins de 50 % de la somme totale. La date de 1769 est gravée sur l'entablement du portail sud. La nef et les collatéraux présentent quatre travées voûtées d'arêtes. Les voûtes sont supportées par des piliers circulaires à chapiteaux toscans.
Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas
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Eglise de la Vierge-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Bas

L'église de la vierge en sa Nativité est datée du 17e siècle, elle possède un choeur du 12e siècle, inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927. La nef a été construite au 17e siècle comme l'indique une croisée de poutres de la charpente qui porte la date de 1673 et une clef de voûte celle de 1672. La sacristie a été élevée en 1741 par le curé Pierre Guinemand ainsi que le mentionne une inscription encastrée sur son mur avec les initiales P. G.
Eglise Saint-Nicolas de Damrémont
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Eglise Saint-Nicolas de Damrémont

Une plaque commémorative à l'intérieur de l'église Saint-Nicolas ainsi que deux pierres posées de part et d'autre du portail occidental relatent la reconstruction de l'édifice. Les travaux commencèrent en 1843 sur la volonté et l'énergie du chanoine Jean-Nicolas Sauvage, curé de Damrémont pendant 49 ans, du Père Bouvier également prêtre de la paroisse et de ses habitants. L'édifice, construit sur les plans de Paul Péchiné, architecte à Langres, fut consacré le 8 septembre 1875 par Mgr Parisis, évêque de Langres. La lecture du bâti révèle cependant que la reconstruction ne fut pas totale. Il semble en effet que le choeur de l'ancienne église, qui présente des chapiteaux datant probablement du 13e siècle, fut conservé. De plan allongé, cet édifice comporte une nef est à trois vaisseaux, de six travées, couverts par un toit unique. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise est posée sur la première travée du collatéral nord. Un transept saillant s'ouvre par les murs est de ses bras sur des chapelles secondaires. Le choeur est composé d'une travée droite (qui s'ouvre également sur les chapelles secondaires) et d'une seconde travée droite suivie d'une abside à trois pans. Ces deux dernières parties sont couvertes d'une voûtes d'arêtes à quartiers rayonnants. Les contreforts, les baies et la partie supérieure du clocher sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon. L'église St-Nicolas renferme deux tableaux monumentaux de Jourd’heuil, dit Télémaque.
Porte fortifiée du château de Choiseul
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Porte fortifiée du château de Choiseul

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Choiseul
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Choiseul

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
Château de Nettancourt à Choiseul
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Château de Nettancourt à Choiseul

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas
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Maison à échauguette de Coiffy-le-Bas

Mairie avec porte du XVIe siècle et échauguette. La totalité est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château du Hohlandsbourg
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Château du Hohlandsbourg

Un regard sur l’Histoire, un château fort vivant ! Situé à 620 mètres d’altitude, le château du Hohlandsbourg offre une vue unique à 360° sur la Forêt Noire, la plaine d’Alsace et le massif des Vosges. Construit à l’initiative des Habsbourg (13ème-17ème siècles) il est un bel exemple de l’architecture militaire en Alsace jusqu’à la guerre de Trente Ans, qui vit sa ruine. Les hautes murailles de granit enserrent une grande cour dominée au Nord par le château supérieur. Un parcours scénographique ludique et interactif donne à voir et à comprendre l’histoire, l’organisation et la place du château, depuis le site initial de l’âge du bronze jusqu’à l’époque contemporaine. Désormais, ce haut lieu stratégique est devenu un lieu de loisir et de découverte pour les familles : visite libre ou guidée, exposition, ateliers participatifs, goûter d’anniversaire, reconstitution historique, banquet médiéval etc . Services : location d’espaces, boutique. Ouvert du 4 avril au 1er novembre. Retrouvez-nous sur notre site web, Facebook et Instagram pour ne rien manquer !
Eglise Saint-Félix de Maulain
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Eglise Saint-Félix de Maulain

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
Eglise de Colombier - Comberjon
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Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
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Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY
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EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES

L’église fut élevée en 1898 aux frais de la famille Perrin-Robinet dont le chef de famille était fondeur de cloches à Mohon (Ardennes) et natif de Maisoncelles. C’est un édifice à plan en croix latine de style néo-gothique. Sa nef est à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'arêtes et son choeur à une travée voûtée d'ogives et chevet plat.
Château du Hagueneck
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Château du Hagueneck

Ce charmant châtelet se blottit discrètement au fond d'un vallon forestier, non loin de la Route des Cinq Châteaux. Il est daté du 13ème siècle, mais a été réaménagé et agrandit au cours du 14ème siècle. Ce château, ainsi que le village de Wettolsheim, appartenait à Burkhard de Hagueneck, vassal de l’évêque de Strasbourg, à titre de gage. Le château, suite à de nombreux conflits, est assiégé puis incendié. Il fut reconstruit peu après. Après une période obscure, le château réapparaît dans le courant du 17ème siècle. Ruinée, l'ancienne place forte est incorporée, en 1674, aux riches possessions des chevaliers de St-Jean. Lors de la Révolution, ce château est vendu comme bien national. Sur un plan quasi rectangulaire, il s'étage sur trois niveaux : un donjon quadrangulaire, le corps de logis principal appelé aussi palais, les communs et dépendances et enfin, la place avancé. Le Hagueneck n'a pas un rôle militaire mais résidentiel : il est de faible envergure, situé au fond d'un vallon et loin des voies de circulations importantes c'est donc un site peu propice à une défense efficace. Ce site est classé "Monument Historique" le 29 janvier 1923. Accès : prendre la direction de Wettolsheim et se diriger vers l'ouest à travers le vignoble. Vous arriverez après quelques kilomètres à un parking qui se situe à 10 minutes de marche de la ruine (balisage losange rouge).
Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim
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Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim

Les trois donjons, se profilant sur la colline du Schlossberg, dominent la plaine d'Alsace à 591m d'altitude. Ces trois châteaux ont été édifié entre le 11ème et le 12ème siècle. Au centre se trouve le plus ancien, le Wahlenbourg, avec son logis seigneurial, propriété du comte d'Eguisheim, Hugues IV. Puis vint l'édification du château situé plus au nord appelé le Dagsbourg. Le troisième appelé Weckmund fut construit au 12ème siècle. Il ne reste aujourd’hui que trois donjons en grès rose qui formaient à l’époque un seul et même château, progressivement détruit puis abandonné à partir du 15ème siècle. On raconte que c'est dans ce château, mentionné pour la première fois dans "la Bulle de la Rose" en 1049, que serait né Bruno d'Eguisheim, futur pape Léon IX. Selon une croyance locale, les châteaux d’Egusheim seraient l'un une source de feu, l'autre une source d'eau, le troisième une mine d'or. Certains disent aussi que les trois tours servaient de cadran solaire aux travailleurs de la plaine. À onze heures, l'ombre du château couvrait totalement la façade du Dagsbourg, à midi celle du Wahlenbourg, à une heure celle du Weckmund. Les restes des châteaux se dressent sur une colline boisée d’où l’on observe une jolie vue sur la plaine d'Alsace et notamment sur Eguisheim, l’un des plus beaux villages de France. Les Trois-Châteaux sont situés sur la Route des Cinq Châteaux qui s'étend sur 14 km avec également le château du Hohlandsbourg et le Pflixbourg. Attention : du 15 novembre au 15 mars, l'accès au site est uniquement possible à pied.
Eglise Saint-Brice de Lénizeul
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Eglise Saint-Brice de Lénizeul

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
Château du Hugstein
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Château du Hugstein

Le château fort du Hugstein constitue le seul vestige militaire médiéval de cette taille dans l'arrondissement de Guebwiller. Choyé par les municipalités de Guebwiller et de Buhl (la ligne de partage intercommunal passe par le centre du donjon!), le site bénéficie depuis de longues années de plusieurs campagnes d'entretien et de nettoyage. Bâtie sur un mamelon rocheux au débouché du vallon de Murbach, dominant Buhl et Guebwiller, la forteresse, aujourd'hui ruinée, a été construite en 1227, sur l'initiative de Hugo (Hugues), dit de Rothenbourg, abbé de Murbach, promu prince du Saint-Empire romain germanique par Frédéric II de Hohenstaufen. Le prélat alsacien avait été récompensé de cette manière pour avoir accompagné l'empereur souabe en Terre Sainte. Considéré comme le principal site défensif de la principauté abbatiale, le Hugstein (le rocher de - l'abbé - Hugo) avait aussi et surtout pour mission de surveiller Guebwiller, une cité parfois turbulente et néanmoins petit à petit promue au rang de ville. Le château a servi, au 13e siècle, de prison aux chevaliers félons Thierry de Montbéliard et Renaud de Montbéliard, qui desservaient l'abbaye au lieu de défendre ses intérêts. Le plus fameux des habitants du Hugstein fut sans conteste l'abbé Barthélemy d'Andlau (1447-1476). C'est lui qui a fait construire, semble-t-il, la magnifique tour-porte d'entrée et entourer le château de murailles supplémentaires. Grand érudit devant l'Éternel et véritable prince de la Renaissance alsacienne, le dignitaire ecclésiastique a également été un sévère administrateur, imposant une discipline et un ordre implacable dans ses bailliages de Guebwiller, Saint-Amarin et de Wattwiller. (Source : perso.wanadoo.fr/chateauxforts-alsace)
EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT
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EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT

De plan allongé, l’église Saint-Rémy date de 1838. Elle présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, voûtée d'une fausse-voûte en berceau (les bas-côtés sont voûtés d'arêtes). Son chœur est à deux travées, la première est voûtée d'une fausse-voûte en berceau et la seconde d'un faux cul-de-four.
Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt
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Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption de Lécourt

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
Eglise Saint-Valbert de Soyers
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Eglise Saint-Valbert de Soyers

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
Eglise Saint-Luc de Guyonvelle
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Eglise Saint-Luc de Guyonvelle

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.