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Vandoeuvre les Nancy
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Vandoeuvre les Nancy

Dans le vieux Vandoeuvre, village de vignerons à flanc de colline, de très jolies maisons (16e s. – 18e s.) s’accrochent à la pente autour de l’église Sainte Melaine datant du 15e s. et du 16e s. (Pieta, statuaire et vitraux intéressants). Sur les hauts, un panorama immense vous tend les bras : l’agglomération et bien au-delà puisqu’on aperçoit, au nord est, le Grand Couronné, et, au sud, le Portois et jusqu’aux Vosges moyennes. Beau panorama également depuis la Chapelle Notre Dame des Pauvres et sa table d’orientation. Vandoeuvre accueille de nombreuses universités, instituts de recherche, laboratoires, entreprises high tech, dans l’environnement boisé du Bois de la Champelle qui rejoint le technopole de Brabois, créant un pôle d’excellence d’envergure européenne. Sur le plateau, notez l’architecture du bâtiment de l’INIST, que l’on doit à Jean Nouvel (1986). A proximité, dans le cadre exceptionnel du parc du Château de Brabois (36 hectares) l’hippodrome de Nancy Brabois possède les meilleures pistes de l’Est de la France (trot plat obstacle) et accueille plus de 14 « réunions » par an. A la pointe ouest de l’agglomération, la grande silhouette du CHU et le campus de médecine marquent le point culminant du plateau de Brabois. C’est le terminus de la ligne 1 du tram. Vandoeuvre possède de nombreux parcs et jardins. Citons, entre autres, le parc de Brabois (majoritairement sur le territoire de Villers mais dont l’entrée est à Vandoeuvre), le parc de la Sapinière et le parc de loisirs Richard Pouille. L’église moderne Saint-François d’Assise est une œuvre de Henri Prouvé, on y voit des bas reliefs de Françoise Schrepfer-Malaprade et l’église Sainte-Bernadette abrite des vitraux contemporains dus à Jeanine Jacquot-Perrin. Au nord est du Vandoeuvre actuel, c'est-à-dire sur la route qui menait du Vieux Vandoeuvre à Nancy, le domaine du Charmois est composé d’un parc arboré de 3 ha ouvert au public et d’un château du 18e s. construit par Joseph Gille dit le Provençal, remanié au 19e s. et qui accueille séminaires, expositions et réceptions. Le parc des expositions, à proximité de l’autoroute, couvre 30 000 m² et dispose de 8 vastes halles d’exposition Il accueille principalement la Foire exposition internationale, les salons de l’habitat et des Antiquaires et propose de très nombreuses prestations techniques aux organisateurs de salons. Seconde ville du département par son nombre d’habitants, Vandoeuvre fait partie de ces villes qui, dans les années 60, se sont largement et rapidement étendues pour répondre à la demande galopante de logements, créant ici les conditions d’un « melting pot » interculturel réussi : le marché de Vandoeuvre avec 150 commerçants et des milliers de chalands en est une éclatante démonstration (le vendredi soir pour des produits bio et le dimanche matin pour l’ambiance), tout comme le Centre Culturel André Malraux, sa scène nationale et le festival Musique Action qui impulsent et étayent une forte dynamique culturelle dans l’ouest de l’agglomération.
Commune de Le Vermont
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Commune de Le Vermont

Situé à Le Vermont (88210) au 13 Grand Rue.
Fonderie de St Sauveur
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Fonderie de St Sauveur

Implantée à Saint-Sauveur en Haute-Saône, la Fonderie d’art perpétue un savoir-faire d’exception au service de la création contemporaine et patrimoniale. C’est dans ses ateliers qu’a été réalisé le Nauti-Poulpe, œuvre emblématique créée pour les 120 ans de la mort de Jules Verne. Visite uniquement pour des groupes sur demande ou pendant d'éventuelles expositions temporaires.
Villers les Nancy
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Villers les Nancy

Village vigneron, fief de seigneurs à quelques lieues de Nancy, Villers les Nancy se baptise elle-même la ville aux 7 châteaux. Elle est placée sous la « protection » de Saint Fiacre, patron des jardiniers…et compte parmi ses sites remarquables, l’exceptionnel Jardin Botanique du Montet. Haut lieu de la culture scientifique et technique, rattaché à l’université de Nancy i et au Grand Nancy, ce jardin aux 12 000 espèces, aux serres arides et tropicales, grimpe sur le coteau ouest de l’agglomération, à l’aplomb du château de Brabois (voir son colombier du début du 18e siècle) . C’est un des plus beaux jardins de l’Est de la France (au milieu du site, la Chapelle Sainte Valérie) . Parmi les lieux remarquables de Villers, témoignages d’un passé prestigieux, - l’ancienne abbaye cistercienne de Clairlieu fondée en 1159. Il n’en subsiste que quelques pierres et un panneau explicatif sur la route qui mène au quartier résidentiel de Villers Clairlieu, - Le Château de Remicourt qui marie éléments médiévaux d’origine, ajouts néo classiques et néo gothiques. Il appartient à la Ville de Nancy qui en a fait une auberge de jeunesse et une école de plein air. On peut y organiser des réceptions. La petite chapelle néogothique est un lieu de culte orthodoxe. - Le château de Madame de Graffigny au cœur du vieux village, belle maison de maître du 18e s., posée dans un jardin enclos de hauts murs. Propriété de la ville de Villers, elle accueille réceptions et expositions (à l’intérieur, belle cheminée Ecole de Nancy en cours de classement). Dans le jardin, se trouvent deux cèdres du Liban plantés par Mathieu de Dombasle au 19e s. Son parc accueille au début de septembre les fêtes des vendanges. - Le Domaine de l’Asnée (8 ha) et son château du 16e remanié au 19e s., propriété du diocèse qui en a fait un site de rencontres et de conférences de moyenne capacité parfaitement équipé. Le parc du château de Brabois, d’environ 60 hectares, offre un panorama extraordinaire sur l’agglomération à partir de son esplanade. Avec le caveau de la Roêle dédiée au théâtre et la salle de spectacles des Ecraignes, le village de Villers présente un visage culturel dynamique et contemporain. Les amoureux des livres doivent faire un tour par la bibliothèque diocésaine, qui abrite 130 000 volumes auxquels s’ajoute un fond ancien de 50 000 volumes remarquables. Curiosité ; l’Union spéléologique de l’agglomération nancéienne –USAN- organise deux fois par an des visites des galeries hydrauliques, datant de la fin du 19e s. C’est impressionnant et instructif !
Visite musée Maurice Happe à la BA 116
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event Aujourd'hui

Visite musée Maurice Happe à la BA 116

L'Espace Maurice Happe est un véritable espace patrimonial dédié à l'histoire de la Base aérienne 116 « Lieutenant-colonel Tony Papin ». Une histoire aéronautique elle-même étroitement liée à l'histoire de la ville de Luxeuil-les-Bains. Du premier terrain d'aviation de la Zouzette, en passant par la création de l'Escadrille Américaine rebaptisée Escadrille La Fayette fin 1916, la visite se poursuit avec la bataille de France puis la libération. L'espace muséal dispose d'une riche collection d'équipements aéronautiques et de pièces de tradition retraçant la période moderne avec les F84, les Mirage IIIE, Mirage IV puis les Mirage 2000N. Enfin, on peut y découvrir la mission de défense aérienne assurée par la base de Luxeuil Saint-Sauveur depuis 2011 au travers du Groupe de chasse 01.002 « Cigognes » et de ses Mirage 2000-5F. Inscription obligatoire au plus tard 7 jours avant la visite. Places limitées. Carte d'identité obligatoire pour la visite.
Visite - Musée en Famille - L'Aventure de Mousse
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event Dimanche

Visite - Musée en Famille - L'Aventure de Mousse

Mousse la grenouille a perdu son amie et compte sur vous pour l'aider dans sa quête! En famille, partez à sa recherche : observez, écoutez, ressentez et vivez une aventure unique tous ensemble! Pour les enfants de 4 à 10 ans, accompagnés d'un adulte. Réservation par téléphone ou par mail.
Pulnoy
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Pulnoy

Dès l’origine, le site est placé sous un signe agreste puisque Pulnoy viendrait du gallo romain Pulnetum (élevage de poulains) dont les vestiges de fouille sont conservés par l’INRAP, ou encore de « Prunetarium » c'est-à-dire lieu planté de pruniers. Très agréable, à l’est de l’agglomération, Pulnoy se caractérise par un ensemble de zones pavillonnaires à toute proximité de champs, de prairies et de forêts qui constituent autant de promenades. La forêt est équipée de parcours balisés sportifs, botaniques et faunistiques tout à fait intéressants. Les importantes réserves foncières de la commune y ont permis l’implantation en 1993, par la Communauté urbaine, d’un golf « 18 trous », disposant d’une école et qui est devenu l’équipement emblématique de cette partie de l’agglomération : 75 hectares de parcours golfiques paysagers à moins d’un quart d’heure de l’hyper centre de Nancy, est un atout …de taille. L’église Saint Quentin daterait du 17e s. mais dut être reconstruite avec une partie des vestiges de l’ancienne, en 1855. Le plan d’eau de la Masserine avec ses 8000 m² au sein d’un espace paysager de 2 hectares est autant une réserve naturelle qu’une occasion de promenade. La fête du plan d’eau, le premier week end de septembre est un moment fort dans la vie de la commune. A ne pas rater : la fête de la truffe en novembre qui rassemble des amateurs, des gourmands mais également de nombreux chercheurs et spécialistes du merveilleux et précieux tubercule. Cette fête « gastronomique et populaire » qui s’adosse sur des rencontres scientifiques confirme sa réputation et prend d’année en année plus d’importance.
Hôtel de ligneville
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Hôtel de ligneville

Maison Renaissance de 1554, style français et Bourguignon. Remarquable porte d'entrée, cave à berceaux décalés (récemment restaurée) classé Monument Historique. Façade arrière avec escalier à vis en bois, à l'intérieur vaste cheminée. Plafond à la française, vitraux losangés
Village de Châtillon sur Saône
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Village de Châtillon sur Saône

À une cinquantaine de kilomètres de Vesoul, sur les rives de la Saône, Châtillon-sur-Saône se dresse comme une petite capsule temporelle, où l’histoire de la Renaissance se mêle au quotidien des habitants. Son héritage se dévoile à travers ses rues pavées, ses demeures historiques et ses vestiges fascinants. Laissez-vous tenter par une petite échappée en pays de Saône, aux confins de la Lorraine, de la Champagne et de la Bourgogne !
Laxou
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Laxou

Direction plein ouest, sur les flancs de la colline qui mène au Plateau de Haye, le vieux Laxou et ses ruelles pavées, ses rues aux noms évocateurs d’un passé vigneron (le Pressoir, Mi-lès-Vignes, le Petit Arbois), ressemble à une carte postale. A côté de l’église du quartier, Saint-Genès, un arbre de la liberté, planté en 1791, se dresse toujours fièrement. Plus bas en descendant vers Nancy, s’étend un quartier composé de maisons de maître de style Art nouveau et Art déco (avec prédominance du style Art déco). La mairie s’est installée dans un très bel édifice inspiré de l’Ecole de Nancy, la maison de l’archéologue Saint-Just Péquart (vitraux de Charles Gauvillé, collaborateur de Gruber). Non loin, la Bibliothèque-Médiathèque Gérard Thirion (ancien maire de la commune) accueille depuis 1991 dans ses murs la Bibliothèque Européenne du Roman Populaire, riche de quelque 16 000 documents. Dans la partie basse de Laxou, s’étend le quartier des Provinces, caractéristique des années 60, période de développement accéléré de construction de logements sociaux. Signal architectural fort de ce quartier, l’ex-église Saint-Paul est devenue un lieu culturel, l’Espace Europe. Cet édifice a été reconnu par le Ministère de la Culture et de la Communication comme patrimoine architectural représentatif des créations du XXème siècle. Sur l’Eco quartier du Plateau de Haye, en direction de l’ouest, les quartiers laxoviens les plus récents de la Sapinière et du Champ-le-Bœuf, proche du Parcours de Santé rénové, constituent un des plus importants sites d’activité commerciale et de services de l’agglomération. Le Champ-le-Bœuf possède un vaste parc d’agrément, installé sur 8 hectares, dans une ancienne carrière. Laxou, Nancy et Maxéville partagent le programme de reconquête du Plateau de Haye, qui métamorphose peu à peu le nord ouest de l’agglomération : habitat collectif et individuel, site de loisirs, équipements sportifs, éco constructions, parcs publics, marché et services, le Plateau est un secteur en pleine transformation. Pour les promeneurs, les randonneurs, les amateurs de balades, Laxou a aménagé et balisé plus de 15 km de sentiers à travers jardins, vergers et forêt. Le chemin traverse parfois rues et ruelles pour replonger vers un carré de plantes aromatiques agrémenté d’un petit cabanon. Le parc du Fond de Lavaux a été déclaré refuge de la Ligue de Protection des Oiseaux. Il comporte par ailleurs des ruches municipales, installées grâce à la collaboration de l’association « l’Abeille lorraine ». Tous les deux ans, de septembre à mars, l’opération « En dehors des Sentiers battus » transforme les sentiers et jardins de la commune en lieu d’expression pour les artistes. Cette rencontre entre le patrimoine naturel et culturel est un rendez-vous très apprécié.
Saales
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Saales

Histoire Construite sur la Via Salinaria (Route du sel), point de passage aisé pour franchir les Vosges, Saâles subit fréquemment les exactions des armées en guerre : en 1262, la ville est brûlée par les troupes de l’évêque de Strasbourg, en 1525 la ville sera saccagée et pillée pendant la révolte des paysans, puis à nouveau éprouvée pendant la guerre de Trente Ans. Sa position géographique favorisant le développement commercial, Saâles obtient, à partir de 1743, le privilège de tenir une foire et un marché. La création du canton de Saâles, rattaché au département des Vosges, date de 1790. La ville est annexée à l’Allemagne par le traité de Francfort en 1871. Territoire de la France en 1918, Saales est une ville frontière de 1940 à 1944. Aujourd'hui Saâles organise désormais son activité autour du secteur tertiaire et du tourisme (VVF, un hôtel-restaurant, de nombreux gîtes et meublés…) Centre médical A ne pas manquer Les halles de l’Hôtel de Ville accueillent désormais tous les vendredis de l’été le marché des producteurs de montagne. Petits fruits, vinaigres, vins de fruits, truites et salaisons font bon ménage avec les yaourts, lait et fromages de montagne. Une opportunité à ne pas manquer pour les gourmands et amateurs de saveurs authentiques. À quelques pas de là, la micro-brasserie satisfera les amateurs de mousses légères avant d’entreprendre une promenade à travers la commune à la découverte des vingt-trois fontaines, qui servaient jadis, d’abreuvoir et de lavoir. Bornes frontières
Ville de Nancy
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Ville de Nancy

On la nomme « la plus italienne des villes de l’Est » . De la place Stanislas aux nombreuses constructions Art nouveau , son patrimoine de grande qualité étonnant et unique mérite le détour . Capitale d'un duché qui ne fut rattaché à la France qu'au milieu du XVIIIème siècle, Nancy a toujours eu un parcours mouvementé qui fait aujourd'hui son intérêt. Son originalité repose essentiellement sur les trois villes qui la composent et qui apportent chacune leur patrimoine remarquable : la Ville Vieille, qui abrite notamment le Palais Ducal, la Chapelle des Cordeliers et de nombreux hôtels particuliers de la Renaissance, la Ville Neuve de Charles III et bien sûr la Ville Royale de Stanislas, ensemble architectural constitué de la place Stanislas, de la Carrière et d'Alliance, et pour lequel Nancy figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Un siècle plus tard, les artistes de l'École de Nancy comme Gallé, Daum, Majorelle, Prouvé ou Vallin offrent alors à la France son premier mouvement moderne d'arts décoratifs. Pétillante et créative, cette ville universitaire et jeune accueille 49 000 étudiants. Labellisée "4 fleurs" depuis 1998, Nancy cultive son héritage botanique et compte de nombreux parcs et jardins.
Saint Max
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Saint Max

La ville de Saint Max est située au nord-est de Nancy de l'autre côté de la Meurthe. Elle est traversée par l'avenue Carnot qui est bordée de commerces et de quelques belles maisons datant du début du 20e s. dont l’hôtel de ville. Celui-ci s’est installé dans la maison d’un riche marchand de vins, construite en 1906 par l’architecte Joseph Hornecker (à qui on doit notamment le bâtiment de l’Opéra place Stanislas à Nancy). La petite église Saint Médard est l’édifice le plus ancien de l’agglomération (avec la tour de la Commanderie à Nancy) : elle possède une tour romane, un chapiteau du 12e s. et un autel de style baroque. Remarquez également la statue de vierge à l’enfant sur sa façade. A l’entrée de la ville, le long des rives de la Meurthe, le château du pont de la Meurthe ou château Garnier date de Napoléon III. Il accueille la bibliothèque qui compte 22 000 documents. Notez que Saint-Max est la dernière commune de l’agglomération (hors la ville centre) à compter encore un cinéma indépendant, le Royal Saint Max. C’est depuis Saint-Max que France Cartes, numéro un européen de la carte à jouer (qui a racheté Grimaud), commercialise dans le monde entier ses jeux de cartes. Le quartier des cristalleries, construit à l’époque des frères DAUM, est contemporain de l’Ecole de Nancy, il vient d’être réhabilité et les sentiers le long du bras vert de la Meurthe font passer le promeneur dans un environnement charmant, alternativement sur les territoires de Nancy et de Saint-Max. Au hasard de votre promenade, vous découvrirez d'autres édifices intéressants comme la chapelle de la gueule du Loup, sur les hauteurs de Saint-Max, surnommée ainsi car sa croix est surmontée d'une gueule de loup.
Le Bonhomme
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Le Bonhomme

Le village Le Bonhomme aurait été fondé par Saint Déodat, évêque de Nevers ayant vécu aux alentours de l'an 600. Il aurait été considéré par les habitants comme l’« Homme Bon » de la région, ce qui expliquerait l'origine du nom « Bonhomme ». Saint Déodat serait également à l'origine de la fondation de la ville de Saint-Dié, dans les Vosges. Toutefois il existe une ancienne voie romaine dans la commune, attestant de passages lors de l'antiquité. La première référence historique au Bonhomme date de 1317, à l'occasion d'une transaction concernant le château de « Gutemberg », dont les ruines sont encore visibles aujourd'hui. Depuis l'église St Nicolas vous pouvez vous y rendre en randonnée. Grâce à sa position au pied du col, Le Bonhomme était, au Moyen Âge, un important lieu de passage et d’échange entre l’Alsace et la Lorraine. Cette commune montagnarde propose de nombreux chemins de randonnées afin de profiter des beautés de la nature environnante. La commune a été marquée par les combats de la Tête des Faux en subissant les nombreux bombardements lors de cette bataille. Une randonnée vous permets de découvrir les traces de cette période de l'Histoire. Au coeur du massif des Vosges, le village est proche de la station du Lac Blanc. En hiver il est possible de pratiquer du ski alpin, du ski de fond, de la luge, de la luge sur rail et de la raquette. En saison estivale proche de Le Bonhomme le Bike Park est le terrain de jeu des aficionados du VTT de descente avec ses nombreuses pistes de différentes difficultés.
Le Chaudron à Plumes
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Le Chaudron à Plumes

Dans cet atelier, les savons saponifiés à froid et les cosmétiques naturels, sont entièrement faits mains. La savonnière sera ravie de vous faire découvrir son atelier (uniquement sur rendez-vous). Produits en vente à l'office de Tourisme.
La forge des Blochers (Brisebard Anthony)
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La forge des Blochers (Brisebard Anthony)

Passionné par l'art et l'histoire, je travaille à la forge pour réaliser des ouvrages de ferronnerie d'art, du mobilier, sculpture et tout autres objets de décoration. C'est pour moi quelque chose de magique, allier les éléments, l'eau, le feu, la terre et l'air, pour transformer la matière. C'est un plaisir pour moi d'ouvrir mon atelier au public pour leur faire découvrir mon univers. -Anthony Brisbard
Seichamps
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Seichamps

Agréable village ouvrant sur les champs à l’est de Nancy, Seichamps compte quelques demeures du XVe s, des exploitations agricoles importantes et un centre équestre. Son église du XIIIe s. possède de belles stalles anciennes. Seichamps organise chaque 3e dimanche de septembre la Foire aux Fromages, qui attire plus de 40 000 personnes ! Pour les amateurs de fruits anciens : le Jardin Roussel, ce verger imaginé et créé à partir d’anciens vergers familiaux, compte 200 arbres fruitiers ! Conservatoire de pommes anciennes, c’est un incontournable. On y apprend tout ce qu’il faut savoir sur les fruitiers de notre région. Des animations sur la taille en février et la greffe en mars sont proposées chaque année
Mittlach
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Mittlach

Population : 314 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1139 ha Mittlach est la cadette des communes de la vallée de Munster. Le village n’apparaît que vers 1741 sous la désignation de « Medla » ou « Metla ». Le terme provient de « mittel » (moyen) et de « aha » (ruisseau). Le village se serait formé autour de la ferme de « Zu Fluss », propriété de l’abbaye de Munster, mentionnée pour la première fois sur la carte de Specklin datée de 1576. L’immigration de bûcherons commence au XVIème siècle et atteint son apogée au moment de l’exploitation intense des forêts au XVIIIème siècle menée sous la conduite de l’abbaye de Munster. Le village s’est essentiellement constitué de bûcherons du Tyrol, de Salzbourg, de la Forêt Noire, de la Suisse, de la Lorraine et d’Italie. Le blason de la commune les représente dans leur environnement : une hache plantée de chaque côté d’un tronc d’arbre symbolise leur métier, le bleu autour du tronc rappelle la couleur du ciel et au bas de l’emblème le vert évoque leur cadre paysager. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, le nom d’origine « Zufluss » tend à disparaître au profit de celui de Mittlach. Après 1793, la ferme et les prés aux alentours sont vendus comme biens nationaux et cédés aux habitants de Metzeral. Au XIXème siècle, Mittlach continue d’être l’annexe administrative de Metzeral, même après le partage de 1847. Le 1er avril 1908, la commune de Mittlach devient commune indépendante. Investi dans la nuit du 20 au 21 avril 1915 par l’armée française, le village n’est pas détruit pendant les combats de la bataille de Metzeral. Mittlach séduit celui qui s’y rend dès le premier regard. Tout son charme vient du cadre exceptionnel qui l’entoure, et c’est au gré de ses rues et chemins que le visiteur arrive jusqu’à son camping, véritable havre de paix. À VOIR - À FAIRE Plus petite commune du canton, Mittlach est aussi l’une des plus attachantes. Blottie au pied des massifs du Hohneck-Kastelberg et du Schnepfenried, elle attire de nombreux touristes et randonneurs en quête de paysages préservés. Inscrite sur le GR5, elle est le point de départ de nombreux sentiers de randonnées vers les crêtes vosgiennes. EGLISE L’église de Mittlach a été bénie le dimanche de Pentecôte 1929. Elle est dédiée à l’Immaculée Conception. Une église provisoire avait déjà été construite en 1895 qui, depuis l’édification du sanctuaire actuel, est devenue la maison des Œuvres puis l’actuelle salle des fêtes. Elle jouxte un terrain de sport. MAIRIE-ECOLE La Mairie-Ecole construite en 1911 contient de nombreuses inscriptions datant de 1915-1916. Elles rappellent l’utilisation de la cave comme infirmerie et hôpital, en tant qu’ambulance alpine. LA GROTTE DE LOURDES La grotte de Lourdes a été édifiée en 1922 dans la falaise de la forêt du Kiwi, au-dessus du pré des Jonquilles, pour remercier la Vierge d’avoir épargné le village pendant la Première Guerre mondiale. Le site sert également de monument aux Morts de la commune. LE CHALET « MAYERLING » C’est dans ce chalet qu’a été tourné en 1948, le film « Le secret de Mayerling », avec comme acteur principal Jean Marais. Les férus de lecture peuvent emprunter leurs ouvrages de prédilection à la bibliothèque municipale et un parcours de santé fait le bonheur des sportifs de tout âge.
Malzéville
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Malzéville

Entre plateau et bords de Meurthe : Une incroyable originalité historique et patrimoniale pour ce territoire du nord de l’agglomération : comme beaucoup de villages alentour, Malzéville a connu un passé vigneron et en garde de jolies maisons avec leurs trappes à vin caractéristiques. Elle conserve également l’ossature des villages lorrains. Site naturel classé Natura 2000, entre Malzéville à Lay Saint Christophe, le plateau…de Malzéville est depuis toujours pour les habitants de l’agglomération un site de promenades, vastes étendues vertes, vergers, pistes et sentiers. Malzéville partage une partie des richesses du plateau, comme la butte sainte Geneviève, haut lieu d’archéologie romaine et la base d’ULM, avec la commune voisine d’Essey les Nancy. Dans la vallée, c’est la Meurthe qui fit la richesse de Malzéville avec un important port de commerce au 17e s. et 18e s. Il faut regarder attentivement le pont de Malzéville, vestige des grandes heures de la Renaissance Lorraine et dont la construction fut ordonnée par René II vers 1500. L’église Saint Martin recèle également quelques trésors Renaissance : peintures datant du XVIe s. de Hugues de la Faye (à qui on doit les fresques de la Galerie des Cerfs au Palais Ducal) et un remarquable chemin de croix de 14 panneaux. Autre lieu remarquable : la Douëra – petite maison en arabe-, étonnante folie mauresque due à la fascination pour l‘Orient de Charles Cournault, ami d’Eugène Delacroix et conservateur du musée Lorrain. C’est un petit palais « des milles et une nuits », réhabilité qui accueille concerts et expositions. Trois salles sont classées à l'Inventaire des Monuments Historiques : le Salon Persan au 1er étage, l'Atelier et le Diwan au 2ème étage, ainsi que la façade Est du bâtiment. ; des visites sont possibles sur rendez vous. Une des autres curiosités malzévilloises est la Cure d’Air-Trianon, classée monument historique en 1989. Brasserie estivale, c’était le lieu à la mode en 1902. Les vitraux ont disparu (actuellement en restauration) mais la structure Art nouveau demeure. Le parc en lui-même offre un panorama à couper le souffle sur l’agglomération et sur la vallée de la Meurthe Un autre parc remarquable se trouve dans la commune : le parc de l’Abiétinée, un arboretum de 1.5 hectare Ecole de Nancy, symbole des jardins art nouveau et qui a largement inspiré les artistes de l’Ecole de Nancy. Le site de Pixerécourt, sa ferme, son colombier, son lycée agricole et ses 10 hectares méritent le détour eux aussi. Chaque année, début avril, les brebis de la ferme de Pixerécourt font leur transhumance d’été et rejoignent le plateau de Malzéville : Une agréable promenade de 4 km, ouverte à tous, un moment de partage et de pédagogie autour du travail du berger et de ses chiens !
OUTREMECOURT
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OUTREMECOURT

Situé à Outremécourt (52150)
Bourg Bruche
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Bourg Bruche

Histoire La première mention du village, Bruxa, date de 661. En 800, la Bruche existe en tant que paroisse. Au Moyen Âge, le village dépend de la seigneurie du Val de Villé. En 1633, le village est occupé par les Suédois ; pour les voir partir, Saâles et Bruche offrent 400 florins, payés en totalité par Saâles, Bruche ne remboursant jamais sa part. A partir de 1650 et jusque vers 1730, des mennonites suisses s’installent dans le village, surtout au Hang ; la communauté mennonite de Bourg-Bruche devient rapidement l’une des plus importantes d’Alsace. La verrerie du Hang, construite en 1723, est exploitée jusqu’en 1770. A partir de 1850, la population diminue constamment, sous l’effet des guerres successives, qui conduisent les habitants à fuir en France, et du déclin de l’industrie textile, qui provoque d’importants exodes. Aujourd'hui Les activités propres à Bourg-Bruche actuellement sont réduites à l’agriculture. 757 hectares de forêt dont 410 hectares de forêt communale. Ferme Auberge du Nouveau Chemin A ne pas manquer Le Climont : la Bruche, le Giessen et la Fave y prennent leur source, c’est le château d’eau de la région. Site de l’ancienne église Saint Pierre XIIIe siècle, l’église St Pierre, la chapelle de la Vierge est construite à l’endroit où la Sainte Vierge est apparue, la fontaine…
ENFONVELLE
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ENFONVELLE

Ici, l’Apance quitte le département pour les Vosges afin d’y rejoindre la Saône à Châtillon. Une borne atteste des confins des trois provinces : Champagne, Franche-Comté et Lorraine. Le village, qui s’enfonce dans le creux d’une vallée du canton de Bourbonne-les-Bains, était autrefois nommé « Offeni Villa ». Son existence semble remonter au VIIe siècle. Un prieuré fut fondé au Xe siècle par Guillaume, abbé de Saint-Bénigne, à l’emplacement d’un établissement plus ancien. Ce prieuré eut comme bienfaiteurs le comte Burchard, le comte Hugues, puis les seigneurs de Jonvelle et Gilley. Ses habitants sont appelés les « Enfonvillensois ».
Ville de Neufchâteau
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Ville de Neufchâteau

Aux marches de la Lorraine et de la Champagne, la cité de Neufchâteau, autrefois protégée par un château ducal, a pris son essor dès le Moyen Âge grâce au commerce drapier. La ville a été classé premier site patrimonial remarquable des Vosges. La richesse de la commune repose principalement sur les édifices bâtis entre les XVIe et XVIIIe siècles et ses deux églises. Celle de Saint-Christophe abrite un chef d’œuvre unique en Europe : la chapelle Wiriot au voûtement aérien, doté de nervures à clefs pendantes. Le Scala a la particularité d’être situé dans l’aile d’un ancien monastère, transformée en théâtre à l’italienne. L’Escalier Renaissance de l’Hôtel de Ville récemment restauré, est visitable gratuitement aux horaires d’ouverture de la mairie de Neufchâteau. Un plan cavalier est disponible pour guider le visiteur et des pupitres explicatifs sont positionnés au niveau des principaux monuments. Il est également possible de suivre la visite audio-guidée via l’application Cirkwi. Chaque année, l’Office de Tourisme organise des visites guidées thématiques du centre historique et des visites gratuites sont proposées dans l’église Saint-Nicolas et l'église Saint-Christophe pendant la période estivale. La Ville de Neufchâteau complète cette programmation avec Les Estivales de Neufchâteau : un programme complet de sorties gratuites autour de concerts, cinéma en plein-air, spectacles, etc. A quelques pas de Neufchâteau se trouvent également des sites incontournables : - la maison natale de Jeanne d’Arc à Domremy-la-Pucelle - la basilique du Bois Chenu - le site gallo-romain de Grand comprenant un des plus grands amphithéâtres de la Gaule, ainsi qu’une mosaïque de 232 m². Les vergers des alentours offrent des fruits de qualité et permettent d’abondantes récoltes de mirabelles, qui seront transformées en confitures, sirops, jus, alcools et tartes. Aussi, la tourte, la pomme, la mirabelle et le pâté lorrain ont leur fête.
Maxéville
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Maxéville

Important fief au Moyen âge, c’est au XIXe siècle, avec l’industrialisation des mines de Boudonville, des carrières Solvay ou encore de ses célèbres brasseries, que Maxéville connait un fort développement. Le site des anciennes Grandes Brasseries de Maxéville garde encore les traces de ce passé industriel, avec sa grande halle des quais ou encore sa cheminée en brique. A voir : un escalier de Jean Lamour au Château Bas (actuel hôtel de ville), une Vierge à l’enfant (statue gothique de 1347) à l’église Saint Martin.
SOULAUCOURT-SUR-MOUZON
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SOULAUCOURT-SUR-MOUZON

Sur les communes d’Outremécourt et de Soulaucourt-sur-Mouzon dans la Haute-Marne, le site de La Mothe-en-Bassigny n’est plus qu’une colline couverte de forêt au XXIe siècle. On y découvre des amas confus de pierres, témoins d’un passé douloureux. Ici se trouvait, avant 1645, la citadelle de La Mothe.
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Saulxures
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Saulxures

Histoire Le village apparaît dans l’histoire au XIVe siècle. Il fait alors partie du comté de Salm. Lors du partage de souveraineté entre les deux branches familiales, Saulxures échoit à Jean IX de Salm, dont la part revient, par héritage, à la maison de Lorraine. Il reste lorrain jusqu’en 1751, date à laquelle un nouveau partage l’incorpore à la principauté de Salm. Annexé à la France et englobé dans le département des Vosges comme le reste de la principauté en 1793, Saulxures est séparé en même temps que Plaine, La Broque et Grandfontaine par le traité de Francfort. Aujourd'hui Restaurant-Hôtel La Belle Vue A ne pas manquer Le Manoir de Bénaville, ancienne demeure d’industriels
FRESNES-SUR-APANCE
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FRESNES-SUR-APANCE

Ce bourg, collé à un flanc de coteau, compte des demeures paysannes cossues. A la suite d’un procès de sorcellerie au XVIIe s., qui conduit une femme au buché, il est fréquemment appelé « Fresnes-les-Sorciers ». Le village dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle a longtemps appartenu à la famille de Livron de Bourbonne. Baigné par l’Apance, il est entouré de belles forêts. Fresnes-sur-Apance, dont le nom d’origine latine signifie « frêne », subit les ravages de la peste au XVIIe siècle et d’un incendie en 1857. Situé sur la rive gauche de l’Apance, cette paroisse était autrefois franc-comtoise. Fresnes est le village d’origine du philosophe Jean-Baptiste Maugras (1762-1830).
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Visite ferme spiruline et méthanisation
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event Vendredi

Visite ferme spiruline et méthanisation

Visiter l’exploitation agricole Metha bio située à Meurcourt, c’est l’occasion de découvrir le fonctionnement d’un méthaniseur qui produit entre autre de la chaleur qui est utilisée quelques mètres plus loin pour chauffer le bâtiment qui abrite la production de spiruline. Présentation des bassins de culture, des installations de méthanisation qui fournit la chaleur, process de récolte et transformation, questions/réponses suive d’une dégustation des produits... La ferme se situe à environ 15 min de trajet depuis Luxeuil. Inscription obligatoire à l'Office de Tourisme (au plus tard la veille du jour de la visite). Durée : 2h Début de la visite à 15h. Plan d'accès disponible si besoin.
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Commune de Villey-le-Sec
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Commune de Villey-le-Sec

Situé à Villey-le-Sec (54840)
Savonnerie des mille étangs
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Savonnerie des mille étangs

Situé à Mélisey (70270) au 58 Route de Souhières.
Commune de Ommeray
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Commune de Ommeray

Situé à Ommeray (57810) au 4 rue Principale.
SOMMERECOURT
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SOMMERECOURT

Le village est sur le tracé de l'ancienne voie romaine de Langres à Trèves. En 1806, deux statues du Ier siècle du dieu Cernunos et de sa parèdre y furent découvertes. Elles sont conservées au musée d'Épinal.
Sondernach
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Sondernach

Population : 663 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2 472 ha L’étymologie de Sondernach est intéressante : « zur sundern Ach », auprès du ruisseau sud de la vallée. La fondation du village remonte au XIIème siècle, époque où les bénédictins de l’abbaye Saint Grégoire ont fait défricher le fond de la grande vallée de Munster pour le rendre habitable. Au XIIIème siècle, la communauté du Val Saint Grégoire comprenait Munster et 9 villages dont Sondernach. Après la révolution de 1789, les 9 villages obtinrent progressivement leur indépendance et une procédure de partage laissa à la Ville de Munster, ainsi qu'aux communes de Breitenbach et Luttenbach, d'importantes surfaces de forêt et de pâturage en propriété sur le ban de Sondernach. Le village est entièrement détruit lors de la bataille dite de Metzeral, en juin 1915. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE CATHOLIQUE DITE DE L’EMM L'église de l’Emm, mémorial du souvenir a été édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle détruite en 1915. Elle est consacrée aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale dans les Vosges et notamment au cours de la bataille de Metzeral. L’église a été inaugurée en 1931. L’ÉGLISE PROTESTANTE Le 16 mai 1900, l’ancienne chapelle de l’Emm est entièrement consacrée au culte catholique. La commune entreprend alors la construction d’un temple protestant, qui est inauguré le 22 septembre 1901. La nef ayant été détruite pendant la 1ère Guerre, l'église, à l'exception du clocher resté intact, a été reconstruite fin 1924. LE SQUARE ANNE-AYMONE A l’entrée du village se trouvait autrefois une villa construite par l'industriel Immer-Klein, ainsi qu'un imposant parc l'entourant. Après la Première Guerre mondiale et la destruction du bâtiment tout fut laissé à l'abandon. Aussi la décision d'y aménager un parc fut prise. Madame Valéry Giscard d'Estaing, lors de sa venue à Sondernach en 1976, donna, à la demande du maire, son prénom à ce square. Actuellement il sert à diverses manifestations, notamment chaque été, pour la « Fête au Village ». TOURISME Station de ski du Schnepfenried, circuits de randonnée. MANIFESTATIONS 1er et 3ème samedis de février : Nuits de la Luge au Platzerwasen 2ème samedi de février : journée freestyle à la station de ski du Schnepfenried 1er samedi d'août : fête au village avec défilé de chars, feu d'artifice
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Lapoutroie
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Lapoutroie

Lapoutroie, village pittoresque de montagne, allie nature, patrimoine historique et produits du terroir. En 842 Lapoutroie connue sous le nom de Sconerloch fait partie du royaume de Lothaire Ier. Il s'agissait alors d'un village essentiellement de charbonniers. Toutefois la présence d'une antique voie romaine démontre le caractère ancien de la commune. Sur le ban communal s'élève le pic dit "lo Faudé", qui semble avoir été anciennement un lieu consacré aux mystères du culte druidique. Au cours des nombreux siècles l'histoire du village a été mouvementée. Au fond d’une splendide vallée bordée de grandes forêts de sapins, Lapoutroie est une commune verdoyante qui est située dans le Pays Welche. C'est un territoire aux traditions distinctes au cœur des Vosges où le patois welche est un dialecte roman. La Tête des Faux est un célèbre champ de bataille de la guerre 1914-1918, une randonnée vous permets de vous replonger dans ces combats de montagne avec les nombreux vestiges encore présents dans la zone. Terre de randonnées de nombreux chemins balisés sont possibles. Emblématique : la montée à la Tour du Faudé offrant un point de vue panoramique sur le Pays Welche. Vous pouvez aussi vous rendre à l’Etang du Devin qui est une tourbière ainsi qu'un lieu mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Lapoutroie est aujourd’hui un endroit où il fait bon vivre. Vous pourrez également déguster des produits locaux, munsters, bières, eaux-de-vie et même whisky alsacien directement chez les producteurs. Un ancien relais de poste du XVIIIème siècle abrite le musée des eaux de vie. Découvrez d'anciens alambics et les nombreuses collections de mignonettes, affiches ou encore bouteilles anciennes. Rose et Louis deux enquêteurs juniors invitent les familles à aider le géant Guéllef à reconstituer une recette lors d'une promenade ponctuée d'énigmes. Carnet de route disponible dans le bureaux de l'office de tourisme.
Orbey
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Orbey

À Orbey, plongez au cœur du pays Welche et découvrez ses traditions, son patrimoine, son histoire, ses loisirs, sa gastronomie et surtout son authenticité. La commune est riche de mille ans d’histoire. Le village, fondé au Moyen Âge, est d’abord sous l’égide du château du Hohnack puis de l’abbaye de Pairis. Mentionné pour la première fois en 1049 sous le nom d’Orbeiz. Nichée dans une vaste vallée verdoyante au pied des lacs Noir et Blanc et de la grande crête des Vosges, la commune est un véritable écrin naturel. De nombreux sentiers de randonnée traversent ses forêts et prairies, vous offrant des panoramas à couper le souffle depuis les sommets des montagnes. Venez retrouvez des guides et cartes avec des parcours dans les bureaux de l'office de tourisme. La célèbre bataille du Linge, sur le Front des Vosges, à été le théâtre d'âpres combats en 1915 lors de la Première Guerre Mondiale. Venez découvrir les tranchées des soldats allemands et français au Mémorial du Linge, entre avril et le 11 novembre (date symbolique de ce conflit). À quelques minutes du centre du village, vous pourrez vous divertir en famille ou entre amis : essayez le parc aventures, le sentier pieds nus, le paintball, le VTT, la luge sur rail 4 saisons, les circuits d'orientation ou encore des parcours à énigmes pour les enfants. Pour les amateurs de sensations fortes, ne manquez pas le Bike Park pour une dose d’adrénaline ! En hiver lorsque la nature revet son manteau blanc retrouvez les joie de activités neige avec la possibilité de faire du ski alpin, du ski de fond, de la luge et de la raquette. Pour les gourmands une pause s'impose dans une ferme auberge afin de se régaler avec le fameux repas marcaire. Des plats simples mais savoureux typiques de la gastronomie montagnarde du Massif des Vosges. Une commune avec des paysages à couper le souffle entre lacs, forêts et montagnes.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
VAUDRECOURT
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VAUDRECOURT

Situé à Vaudrecourt (52150)
Plaine
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Plaine

Situé au cœur de la vallée de la Bruche sur le versant sud du massif du Donon, à la limite du département des Vosges, le village compte 958 habitants (2009). L'habitat y est très dispersé avec les hameaux de Champenay, Poutay, Diespach, Devant-Fouday. Le ban de Plaine appartenait autrefois à la principauté de Salm. Le village était traversé par "La Route des Princes" sur le flanc de la Côte de Plaine (807m). Quelques vestiges de cette route qui reliait la principauté à l'Alsace sont toujours visibles. Gravement touché pendant la guerre de 1914, la destruction de l'église témoigne de la violence des affrontements ainsi que le cimetière militaire. C’est un village typique de la région avec de belles maisons "grange" et joliment fleuri en été. Les forêts de conifères environnantes sont parcourues de nombreux ruisseaux et peuplées de cerfs, biches, chevreuils et sangliers. L'observatoire de la Chatte Pendue (altitude 900m), avec son panorama sans fin permet d’apercevoir la cathédrale de Strasbourg, par temps clair et dégagé.
Sainte-Marie-aux-Mines
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Sainte-Marie-aux-Mines

Divisée au Moyen-Âge, en un côté lorrain et un côté alsacien, Sainte-Marie-aux-Mines se développe avec l’activité des mines d’argent, qui connait son âge d’ôr au 16e siècle. Au 19e siècle, l’industrie textile prend le relais de l’exploitation minière, et se spécialise dans les tissus à fibre mélangés et lainiers. Sainte-Marie-aux-Mines accueillit enfin des nombreuses communautés religieuses accueillies sur le territoire. Elle est notamment le berceau du mouvement amish, né ici en 1693, et possède l’un des plus anciens temples réformés français.
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
LARIVIERE
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LARIVIERE

Au pied de la montagne d’Aigremont, Larivière se caractérise par l’ampleur de ses bois parmi lesquels jaillit une source froide. Elle fut fréquentée pour ses bienfaits sur les maladies chroniques des voies urinaires, du foie et contre l’anémie. Très ferrugineuse, cette eau est sulfatée calcique, magnésienne, ce qui lui vaut d’être reconstituante. Ici aussi court la légende du cheval Bayard venu y étancher sa soif. La source Bayard, serait due au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chute naquis la source bienfaisante. Dans cette vallée étroite et marécageuse, la flore et la faune sont riches et des espèces y sont protégées. L’Apance y prend sa source au lieu-dit la Bondice, à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie oubliée (1516-1829). Faubourg de la forteresse d’Aigremont, Larivière a joui des mêmes droits et privilèges que ceux du haut-lieu. La commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973.
Saint Blaise la Roche
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Saint Blaise la Roche

Histoire Le village apparaît dans les textes au XIIIe siècle sous le nom de Hiltwigsgerüte en allemand et de S. Blasius ad rupem (Saint-Blaise-la-Roche en latin). Il appartient aux Rathsaumhausen zum Stein, seigneurs du Ban-de-la-Roche, mais les comtes d’Andlau y ont également des possessions, ce qui est source de conflits entre les deux familles. Le village devient successivement fief épiscopal de l’évêché de Strasbourg, puis propriété des seigneurs du Val-de-Villé, puis des barons de Bollwiller. Il est finalement racheté par les Andlau qui le détiennent jusqu’à la Révolution. Il fera partie du département des Vosges jusqu’en 1871 et l’annexion de l’Alsace : il revient alors à l’Empire germanique de Guillaume. En 1919, avec le traité de Versailles, Saint-Blaise est rattaché au Bas-Rhin Aujourd'hui Hôtel-Restaurant Auberge de la Bruche A ne pas manquer Eglise Saint-Blaise Le pont de chemin de fer est l’un des nombreux ouvrages d’art réalisés pour la percée des Vosges sous Raymond Poincaré.
NIJON
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NIJON

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
CHAUMONT-LA-VILLE
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CHAUMONT-LA-VILLE

Situé à Chaumont-la-Ville (52150)
SERQUEUX
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SERQUEUX

Serqueux est bâti en amphithéâtre sur les pentes du Malaumont qui culmine à 485 m. Des épidémies de peste (un pilier à l’église mentionne la mort de plus de 1500 personnes en 1587), les troupes d’Aigremont, un grand incendie qui détruit une grande partie du village en 1802, ont mis à mal le village qui tira son nom de « sarcophagé » (cercueil). Ceci laisse à penser que le village serait construit sur un ancien cimetière antique, ou qu'il s'agissait d'un lieu où l'on extrayait la pierre servant à réaliser des cercueils. Ce village bien exposé pour la vigne subit le phylloxéra au XIXe siècle.
AIGREMONT
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AIGREMONT

Sur une colline escarpée, Acer-Mons est un village pittoresque qui a conservé son caractère sauvage à l’écart du monde. Maurice Barrès en quête de lieux où souffle l’esprit y est venu ; les poètes Roger Clérici et Jean Grosjean, le prosateur Marcel Arland en ont écrit tout l’enchantement ressenti. De ses 457 m., Aigremont offre une vue impressionnante sur la vallée de l’Apance. Le village en boucle est une ancienne forteresse entre Champagne et Lorraine, détruite en 1653 par ordre de Mazarin. Sur un large périmètre, des traces de fondation apparaissent. Au Moyen-Age, les barons du lieu sont forts puissants. En plein fief des Choiseul, les dalles funéraires du seigneur Philibert de Choiseul, de son épouse Antoinette de Fouchyer et du baron Pierre de Choiseul témoignent de ce passé. Dans les bois court la légende de la chasse du baron d’Aigremont par les habitants avec lesquels il fut sans pitié. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit