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Visites à faire autour de Thaon-les-Vosges (88) Tout afficher

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HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
L'Échoppe d'Eva
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L'Échoppe d'Eva

Situé à Saint-Germain (70200) au 43 Route de Faucogney.
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Le Lieu des Loups
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Le Lieu des Loups

Amandine LOUBERE a ouvert son atelier de vannerie en 2019 et diplômée de l'École Nationale de Vannerie de Fayl-Billot. Depuis elle y tresse l'osier cultivé en Haute-Saône et confectionne des paniers et différents articles en osier. Elle propose des stages et ateliers dans son village ou chez l'habitant. Elle est également présente sur les petits marchés de Jussey les vendredis soirs.
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
CHEMIN
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CHEMIN

cet petit hameau de Graffigny est entièrement bâti sur la voie romaine, d’où son nom de Chemin. Chemin est de construction récente, sa population se composait principalement de marchands ambulants qui, petit à petit se fixèrent sur cette voie romaine et y construisirent des habitations. La mairie se trouve à Graffigny et a été acheté aux héritiers du Conte de Thumery, seigneur de Graffigny. La vente a été signée par M. de Cruzzy le 09 mai 1850. Située à l’extrémité nord de Graffigny, elle est de ce fait tout près de Chemin donc au centre du Village de Graffigny-Chemin.
GRAFFIGNY
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GRAFFIGNY

A l'origine, Gréfinéium en 1202 et Graffignacus qui signifierait village du Comté. La formation du village coïnciderait avec la destruction de Soulosse vers 360 et l’éxode de ses malheureux habitants. Ayant suivi vers le sud la voie Agrippa, ils se fixèrent dans deux nouveaux villages : Solicia Cortis (Soulaucourt( et Solimaria Cortis (Sommerécourt). Ces villages sont voisins de Graffigny, lui même sur la voie romaine Agrippa. Cet ensemble de circonstances nous permet de croire que Graffigny, étant en même temps que le pays du Comté, la mère des villages voisins, ses annexes. Ce qui le fait supposer davantage, c’est que Graffigny avait pour patron Saint Elophe, martyrisé en 362 à Soulosse.
Colroy la Roche
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Colroy la Roche

Histoire Le village est mentionné pour la première fois en 607-608 sous le nom de Collerinse. En 1360, le village est appelé pour la première fois Colroy et au XVIIe siècle, Koenigsberg signifie « la colline du roi ». Après avoir été détruit et décimé pendant la guerre de Trente ans, le village se repeuple de Suisses et d’habitants du pays de Montbéliard en 1660. En 1790, la commune est rattachée au canton de Saâles. Colroy-la-Roche devient allemand en 1871. Le village redevient allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui Une fleur au classement régional des communes fleuries. Au lieu-dit les Charasses, le rucher-école de Colroy-la-Roche offre une occasion de découvrir des "passionnés de nature". Les apiculteurs de Colroy font partager aux visiteurs leur enthousiasme pour ce monde des abeilles, durant une visite qui les conduit au coeur même de la ruche. Depuis peu une exposition permanente d’anciens outils d’apiculteur, astucieusement mis en scène, complète utilement cette découverte. Hostellerie de La Cheneaudière**** A ne pas manquer Habitat typique : maison de type Haute-Vallée de la Bruche, ancienne ferme de type monobloc Eglise Saint Nicolas : les autels baroques proviendraient du Mont Ste Odile.
Commune de Hattigny
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Commune de Hattigny

Situé à Hattigny (57790) au 23 place de la Mairie.
CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

Situé à Champigneulles-en-Bassigny (52150)
GERMAINVILLIERS
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GERMAINVILLIERS

Situé à Germainvilliers (52150)
Sculpteur sur bois / armoiries Gérard Riandet
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Sculpteur sur bois / armoiries Gérard Riandet

Possibilité de visiter l'atelier de restauration de meubles et bois anciens (ouvert sur rendez-vous).
MORIMOND
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MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Ranrupt
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Ranrupt

Histoire Administrativement le village dépend de la seigneurie du Val-de-Villé, ce qui le rattache à l’Alsace et au Saint Empire germanique. En 1262, Ranrupt est dévasté par les troupes de l’évêque de Strasbourg. Au XIVe siècle, la région est ravagée par les Anglais. Le XVIe siècle est celui de la rébellion des paysans et des troubles religieux. Lors de la guerre de Trente ans, les suédois ravagent le pays. A la fin du conflit, le pays ne compte plus qu’un dixième de sa population. Après la Révolution, Ranrupt fait partie du canton de Saales, qui est annexé par l’Allemagne en 1871, avant de revenir à la France en 1918. Il en est de même en 1940 puis en 1944. Ranrupt connaît un fort exode démographique à partir du milieu du XIXe siècle : la culture est pauvre, pénible et peu rentable, le secteur industriel peu développé et les guerres successives de 1870, 1914 et 1939 conduisent les habitants à s’installer en France. Aujourd'hui Le village se tourne vers le tourisme avec ses hébergements touristiques (gîtes, meublés, chambres d’hôtes…), ses deux fermes auberges, son auberge… A ne pas manquer Cette ancienne, scierie communale présente aux visiteurs, un savoir-faire traditionnel basé sur la maîtrise de la force hydraulique et la connaissance des essences de bois : celui du "Sagar", Le plafond de la chapelle Notre Dame des Malades Le chemin de croix Les hameaux de Stampoumont et de Fonrupt témoignent de l’architecture rurale vosgienne. À la Salcée, les nostalgiques des confitures de nos grand-mères se régaleront en goûtant quelques unes des trente variétés de confitures du Climont préparées par Fabrice Krencker selon des recettes qu'il partage volontiers avec vous.
Urbeis
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Urbeis

Dominé par le Château du Bilstein, Urbeis est un village au riche passé minier, actif depuis le Moyen Âge pour l’extraction du cuivre et de l’argent. Son histoire se découvre à travers le chemin du patrimoine, qui retrace l’époque minière et ses impacts sur le paysage local, offrant aux visiteurs une plongée fascinante dans le passé industriel de la vallée. Le village est également remarquable pour ses belles fermes vosgiennes, témoins de l’architecture traditionnelle et de l’art de vivre local. La Maison du Mineur complète la visite, permettant de mieux comprendre le quotidien des habitants d’autrefois. Urbeis abrite également la ferme Humbert, exploitée en bio depuis 1990. Les visiteurs peuvent y découvrir une large gamme de produits locaux : viandes, fromages et autres spécialités de la ferme, cultivés et transformés dans le respect de l’agriculture biologique. Cette expérience offre un lien direct avec le terroir et les savoir-faire authentiques de la vallée.
BOURBONNE-LES-BAINS
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BOURBONNE-LES-BAINS

Bourbonne-les-Bains doit à ses eaux thermales toute la richesse de son histoire. Bâtie autour d’une verte colline, la ville conserve sur la hauteur un lourd passé qui a fini par dévaler le versant nord. Le vallon sud, lui, dissimule en sous-sol l’antiquité de la cité. Les Gaulois ont vénéré les sources chaudes, les Romains les ont aménagées avec somptuosité. Des seigneurs de Choiseul au marquis de Chartraire, les terres de Bourbonne ont été un bon parti, puis la découverte de l’imprimerie engendra de savants écrits sur les propriétés minérales des eaux. Louis XIV y a autorisé l’implantation du premier hôpital militaire de France et des hordes de soldats y sont arrivées pour des soins réparateurs. Napoléon 1er a mis la main sur les thermes civils. Des centaines de baigneurs sont venus y prendre les eaux hyperthermales. Napoléon III a amplifié la fréquentation de la station. Bourbonne a vécu sa Belle Epoque, on y a dansé le charleston. Puis, les temps modernes ont suscité la curiosité du monde médical, connu la socialisation du thermalisme, provoqué l’intérêt de sportifs olympiques. Aujourd’hui, la station thermale se tourne vers la remise en forme, la prévention à long terme.
Labaroche
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Labaroche

Au cœur du Massif des Vosges, Labaroche est un petit village de montagne paisible, pittoresque et très étendu avec une trentaine de lieux-dits. Au sein d’une nature généreuse et préservée, la commune vous offre calme, air pur et activités sportives variées tel que du VTT et de nombreuses randonnées pédestres. Les vestiges du plus haut château fort d'Alsace se trouvent à Labaroche, il s'agit du château du Hohnack, ce dernier a été démantelé sur ordre du roi Louis XIV. Vous pouvez le découvrir à pied en admirant les paysages où alternent prairies, forêts et collines, même que certains jour les majestueuses Alpes Bernoises sont visibles au loin. Lors de votre séjour, allez visiter l'espace des métiers du bois et du patrimoine, logé dans une ancienne scierie. Ce lieu vous fait découvrir les anciennes machines liées au travail de cette matière naturelle ainsi que plus de 800 jouets anciens en bois par des guides passionnés proposant des visites passionnantes. Ce musée est une véritable pépite ! Lors de la Première Guerre Mondiale Labaroche est prise dans la tragique Bataille du Linge et lors de la Seconde Guerre Mondiale les bombardements de l'hiver 1944-45 détruisent à 90% la commune. C'est un tournant pour l'histoire du village. D'avril au 11 novembre allez découvrir le Mémorial du Linge pour comprendre ces combats de tranchées et admirez la vaillance des Poilus. Pour découvrir Labaroche en famille rien de plus simple munissez-vous du carnet de route de la "balade ludique - le château du Hohnack", disponible dans les bureaux d'accueil de l'office de tourisme et partez en randonnée tout en résolvant des énigmes adaptées aux âges des enfants.
Vieille ville de Gondreville
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Vieille ville de Gondreville

Gondreville, village médiéval lorrain, dont les origines historiques remontent à l'époque gallo-romaine, est situé sur la rive droite de la Moselle entre Toul et Liverdun. Jadis résidence des premiers rois francs, elle devint au XIIème siècle une place forte des ducs de Lorraine qui l'ont conservée jusqu'en 1766, date du rattachement du duché à la France. En parcourant le centre du village, vous pourrez découvrir les souvenirs d'un passé historique qui, au cours du temps, s'est imprimé dans l'architecture des habitations et dans le mode de vie des habitants. Ses rues et ruelles étroites, sa Porte d'En-Haut, les vestiges de ses remparts, son ancien palais de justice, quelques vieilles maisons, lui ont conservé un réel charme d'authenticité.
Village de Vic-Sur-Seille
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Village de Vic-Sur-Seille

Vic-Sur-Seille, établie sur un îlot de briquetage, a possédé jusqu'à l'époque médiévale des salines prospères. Pour mieux la protéger des convoitises des ducs de Lorraine, les évêques de Metz en ont fait une ville forte avec château et remparts dès le XIIème siècle. Dans cette cité également réputée pour son vignoble, ils établirent leur capitale temporelle du XIIIème au XVIIIème siècles. Patrie du peintre Georges de la Tour (1593-1652), Vic accueille depuis mai 1995 le tableau Saint-Jean-Baptiste dans le Désert. Cette cité établie autour de l'exploitation du sel fut d'abord un bourg gallo-romain avant de devenir très tôt possession des évêques de Metz. L'un d'eux, Bertram le Saxon, y construisit en 1200 un puissant château et des fortifications. Les évêques ont choisi Vic-sur-Seille comme capitale de leur temporel à la suite d’un grave conflit avec les bourgeois de Metz en 1234. La cité devint alors le siège épiscopale. capitale de leur temporel. Menacée par les ducs de Lorraine, la ville renforça ses défenses, en même temps que de nombreux artistes rhénans y exerçaient leur art. Parcourir les rues de Vic équivaut à découvrir l'histoire de Vic. Trois périodes ont plus particulièrement marqué l'architecture civile de cette cité : le XVème siècle flamboyant, la décennie triomphante 1620-1630 et leXVIII ème siècle florissant. Quelques témoignages de l'architecture militaire médiévale et de l'architecture religieuse. Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
MELAY
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MELAY

Situé au coeur d’un petit vallon, le village s'étale au pied de deux petites collines, le Haut-Domont et le Rembermont des Monts Faucilles, au carrefour des trois anciennes provinces. Melay fut une enclave lorraine en Franche-Comté ce qui explique que le village fut attaché à Lamarche. Il a souffert des ravages de la guerre de Trente ans. Melay étend ses rues aux noms évocateurs, bordées de belles demeures qui témoignent d’un riche passé dans la production du bois et de la culture de la vigne. Vignes et bois ont, en effet, été les ressources de ce qui fut un gros bourg jusqu’au début du XXe s. Aujourd’hui, une vieille halle en bois et la chapelle Notre-Dame des vignes attestent de ses productions et de ses foires.
Commune de Vic-sur-Seille
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Commune de Vic-sur-Seille

Vic-Sur-Seille, établie sur un îlot de briquetage, a possédé jusqu'à l'époque médiévale des salines prospères. Pour mieux la protéger des convoitises des ducs de Lorraine, les évêques de Metz en ont fait une ville forte avec château et remparts dès le XIIème siècle. Dans cette cité également réputée pour son vignoble, ils établirent leur capitale temporelle du XIIIème au XVIIIème siècles. Patrie du peintre Georges de la Tour (1593-1652), Vic accueille depuis mai 1995 le tableau Saint-Jean-Baptiste dans le Désert. Cette cité établie autour de l'exploitation du sel fut d'abord un bourg gallo-romain avant de devenir très tôt possession des évêques de Metz. L'un d'eux, Bertram le Saxon, y construisit en 1200 un puissant château et des fortifications. Vic-sur-Seille devint réellement cité épiscopale lorsqu’un grave conflit avec les bourgeois de Metz(1234) contraignit les évêques à choisir cet endroit comme capitale de leur temporel. Menacée par les ducs de Lorraine, la ville renforça ses défenses, en même temps que de nombreux artistes rhénans y exerçaient leur art. Parcourir les rues de Vic équivaut à découvrir l'histoire de Vic. Trois périodes ont plus particulièrement marqué l'architecture civile de cette cité : le XVème siècle flamboyant, la décennie triomphante 1620-1630 et le XVIII ème siècle florissant. Quelques témoignages de l'architecture militaire médiévale et de l'architecture religieuse. Visite commentée sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26.
Aubure
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Aubure

Commune de montagne située à 800 m d'altitude sur un vaste plateau. Le plus haut village d'Alsace. Elle compte actuellement 410 habitants et bénéficie également du Label 'Station Verte de Vacances' et 'Village de Neige'. Ribeauvillé est distant de 13 km et Riquewihr de 17 km. Aubure est proche du Val d'Argent et du Pays Welche. Différents commerces locaux assurent le ravitaillement de la commune et des vacanciers. On y trouve un camping communal, des chambres d'hôtes, appartements meublés, un gîte étape, ainsi que des restaurants et tables d'hôte. Deux gîtes équestres complètent la panoplie des différents accueils. Lieu idéal de détente et de séjour, ses forêts de sapins et de pins ainsi que ses vastes prairies environnantes se prêtent à toutes les formes de ballades, à pied, à VTT ou à cheval. Un sentier ballisé permet de découvrir l'environnement et l'histoire du village. A proximité du GR5, celui-ci reste l'étape privilégiée des randonneurs. Les fermiers de montagne y perpétuent la tradition pastorale. En hiver, sa situation exceptionnelle de myenne montagne bien ensoleillée en fait un lieu de promenade hivernale apprécié par ceux qui pratiquent le ski de fond ou la raquette hors des sentiers battus. Deux grandes unités de rééducation fonctionnelle, Salem et Muesberg, font vivre une grande partie de la population. A ne pas manquer : Le Belvédère au Col de Fréland La Statue de la Vierge Les églises catholiques et protestante Le sentier de découvertes, le circuit des croix
GONCOURT
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GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Fouday
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Fouday

Histoire Le village est mentionné en 1382 et apparaît sous son nom actuel en 1623. A l’instar de plusieurs villages de la région, Fouday est rattaché à la seigneurie du Ban-de-la-Roche. A partir de 1795, la commune intègre le département des Vosges jusqu’en 1871. Aujourd'hui Fouday est surtout connu pour son temple aux fresques du 12è siècle et le cimetière qui l'entoure où reposent le Pasteur Jean Frédéric Oberlin et Louise Scheppler A ne pas manquer Fresques du XIIe siècle Un très bel ouvrage d'art : le viaduc de Fouday long de 198 m est l’un des plus beaux ouvrages d’art sur la ligne Strasbourg/St Dié
Sainte-Croix-aux-Mines
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Sainte-Croix-aux-Mines

Si ses vallons conservent un fort caractère agricole, la commune de Sainte-Croix-aux-Mines s’est développée à travers l’exploitation minière, des mines et du tabac. En 1871, la famille Burrus s’installe et crée une manufacture de tabac. Parmi ses membres les plus éminents figurent Maurice Burrus, député, collectionneur de timbres de renommée mondiale, et restaurateur du théâtre antique de Vaison-la-Romaine. Découvrez le patrimoine des Burrus, en visitant notamment la villa Burrus, devenue médiathèque intercommunale, et son parc botanique de 3 hectares.
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
Blancherupt
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Blancherupt

A Blancherupt, il n'y a rien... rien que l'essentiel. Avec ses 39 habitants, Blancherupt est le plus petit village d'Alsace. Un proverbe dit que tout ce qui est petit est mignon. Et ce n'est pas faux !
L'Atelier du Moulin
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L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
FRESNOY-EN-BASSIGNY
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FRESNOY-EN-BASSIGNY

Fresnoy-en-Bassigny et le village voisin de Parnot ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans les bois de Fresnoy, au coeur de la vallée du Flambart, a été fondée en 1115 l’abbaye cistercienne de Morimond, quatrième fille de Cîteaux (voir Morimond).
GONAINCOURT
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GONAINCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Cordes artisanales
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Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
Grandfontaine
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Grandfontaine

Histoire Grandfontaine apparaît sous le vocable de Grandifontana dans une confirmation des biens de l’abbaye de Senones, en 1125. Un siècle et demi plus tard, du minerai de fer est découvert dans la montagne, entraînant la création de mines de fer et de forges qui font alors vivre Grandfontaine-Framont. Au XIXe siècle, la concurrence des forges à houille menace Framont, qui fonctionne au charbon de bois, et des erreurs de gestion provoquent le déclin de l’industrie. Grandfontaine faisait partie de la Principauté de Salm. Au lieu-dit Framont les bâtiments des anciennes forges abritaient une collection inattendue et un impressionnant stock de pièces détachées de la voiture mythique du 20ème siècle : La 2 CV. Aujourd'hui Hôtel-Restaurant du Donon, Hôtel-restaurant Le Velleda A ne pas manquer Lieu de culte celte puis gallo-romain, le Donon à 1010 m d'altitude est le point de jonction de quatre départements. Lieu de passage intense à toutes les époques, il garde de multiples traces des enjeux nombreux dont il fut l'objet. L'ascension de ce site est une superbe promenade agrémentée d'explications plaisantes et détaillées. En aval, les mines de Grandfontaine constituent une étape incontournable. En circulant dans les vastes galeries, on est séduit par les richesses minérales que l'homme a su progressivement s'approprier et transformer. La mine ouverte à la visite à la belle saison est plaisante à parcourir sous la conduite d’un guide avisé.
Solbach
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Solbach

Histoire Solbach, qui fait partie du Ban-de-la-Roche, est situé dans une vallée parallèle à celle de la Schirgoutte. Selon la légende, le village est entièrement détruit pendant la guerre de Trente Ans, et les habitants le reconstruisent plus haut dans le vallon, situé sous le mont Saint-Jean et La Perheux. A ne pas manquer Nombreux gîtes, Chévrerie du Solbet
Bellefosse
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Bellefosse

Bellefosse fait partie de l’ancienne seigneurie du Ban-de-la-Roche, appartenant jusqu’en 1584, aux Rathsamhausen, avant de devenir la possession de Georges-Jean de Veldence, qui amène la Réforme. Le dernier seigneur de la châtellerie est Jean de Dietrich. Bellefosse est rattaché au département des Vosges de 1795 à 1871. L’industrie du Ban-de-la-Roche, très active, repose jusqu’au début du XIX è siècle sur les mines et la métallurgie, avec l’exploitation de la forêt pour la confection du charbon de bois nécessaire aux hauts-fourneaux, puis sur le textile. L’agriculture de montagne constituait une activité d’appoint. A ne pas manquer Piscine de Bellefosse (1936) Château de la Roche (ruine du XIIème siècle) La tour du Champ du Feu érigée en 1898 en souvenir du 25ème anniversaire de la création du Club Vosgien, à l’endroit le plus élevé du département Sur la chaume l’œuvre d’art de Daniel Pontoreau
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Rimbach près Masevaux
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Rimbach près Masevaux

La commune appartient aux comtes de Ferrette, puis, de 1324 à 1648, aux Habsbourg. Le nom de Rimbach apparaît en 1482. La commune fait partie de la seigneurie de Masevaux jusqu’à la révolution. Sur le banc communal de Rimbach se trouve le lac des Perches. Situé à 985 m d’altitude, se lac est un lieu de prédilection pour la pêche. Attraits touristiques de la commune : - l'Eglise St Augustin - la Chapelle Notre Dame du perpetuel secours - le lac des Perches
Waldersbach
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Waldersbach

Histoire Waldersbach, ainsi que sept autres communes des vallées de la Rothaine et de la Schirgoutte, fait partie de la seigneurie du Ban-de-la-Roche, achetée par Georges-Jean de Veldence, introducteur de la Réforme, ce qui explique la présence du protestantisme dans la région. Plusieurs seigneurs gouvernent successivement le comté. Le dernier est Jean de Dietrich. A l’issue de la guerre de Trente ans, la commune accueille de nombreux immigrants suisses. De 1795 à 1871, la commune est rattachée au département des Vosges. A ne pas manquer Dans l'ancien presbytère, le musée Oberlin recèle des trésors de connaissances dans des domaines aussi variés que l'astronomie, la botanique, la pédagogie, l'agronomie, les sciences, l'économie.... une visite incontournable ! d’autant que le musée vient d’être rénové et agrandi. Les collections du musée Oberlin racontent une vision du monde, mais surtout évoquent la vie remarquable d’un homme du siècle des lumières, aussi préoccupé du développement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un personnage passionnant et attachant pour tous ceux qui prennent la peine de pousser la porte de l’ancien presbytère. Allée des Fiancés
BOURMONT
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BOURMONT

Ancienne ville médiévale lorraine fortifiée, Bourmont est édifiée sur le sommet et les flancs d’une cuesta rocheuse qui domine la haute vallée de la Meuse, qui fut la frontière entre le royaume de France et la Lorraine jusqu’à l’annexion de celle-ci dans la seconde moitié du XVIIIè siècle. Son riche passé historique, lié à sa position stratégique et à ses liens avec la grande forteresse de La Mothe toute proche, est partout présent dans la morphologie même de la cité. Le paysage urbain se compose, sur un site remarquablement favorable à la fortification, d’une architecture qui pour l’essentiel n’a rien à voir avec celle d’un village, dominée par les clochers de ses deux églises et d’un environnement végétal très présent. L’ensemble est resté préservé en raison du peu de transformations qu’a subies la ville, dont l’apogée se situe au XVVIIIè siècle, lorsqu’après la destruction de La Mothe l’ensemble des fonctions administratives que celle-ci avait concentrées durant un siècle y revint. La vigueur des reliefs, encore accentuée par les aménagements défensifs, a déterminé une occupation et une architecture particulières, tracé des rues à la fois dû à la géographie et au tracé des remparts et des fossés, jardins en terrasse, abrupts taillés dans la roche. Trois principaux quartiers s’étagent à la fois dans le temps et dans l’espace : -sur la partie la plus haute, l’ancien bourg castral surplombée par son église collégiale, composé de maisons originellement destinées aux notables et aux nombreux officiers et religieux que la fonction de chef-lieu du baillage de Bassigny impliquait, occupant, avec les jardins, de grandes parcelles -à l’est, un faubourg de petites maisons de type plus rural, regroupé autour de l’ancienne église Notre-Dame et de son cimetière paroissial (l’église romane initiale a été remplacée au XIXè siècle par l’actuelle église Saint-Joseph, et le cimetière a été déplacé) -sur le versant occidental de la cuesta, la longue et rectiligne rue du Faubourg de France créée au début du XVIIIè siècle pour rejoindre le pont construit au même moment sur la Meuse. L’ancien bourg, en-dessous du château dont il ne reste pas de traces, était fortifié par un rempart flanqué d’une dizaine de grosses tours semi-circulaires dont sept sont encore visibles, notamment depuis la rue des Anciens Fossés. Des fossés en accentuaient l’efficacité. Cette enceinte, comme le château, a été détruite au XVIIè siècle.
MALAINCOURT-SUR-MEUSE
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MALAINCOURT-SUR-MEUSE

Situé à Malaincourt-sur-Meuse (52150)
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
VISITE GUIDEE DE BOURMONT
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VISITE GUIDEE DE BOURMONT

La Société Historique et Archéologique du Pays de Bourmont vous propose de découvrir le remarquable patrimoine du pays de Bourmont : situation dans la vallée de la Meuse, histoire (marche entre la Bourgogne, la Champagne et la Lorraine, baillage, sénéchaussée, à proximité de la Cité de La Mothe), ses paysages… Visite guidée uniquement sur réservation.
Freconrupt
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Freconrupt

Situé à Schirmeck (67130)
Steige
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Steige

Au cœur de la vallée de Villé, Steige est un charmant village-rue qui se distingue par ses maisons vosgiennes traditionnelles aux linteaux décorés, rappelant le patrimoine architectural typique de la région. Niché en arrière-vallée, le village offre un cadre paisible et authentique, idéal pour la découverte et la promenade. Steige est le village natal de Joseph Meister, célèbre pour avoir été le premier humain vacciné contre la rage grâce à Louis Pasteur. Cette page d’histoire singulière confère au village une dimension historique unique. Le village abrite également la réputée distillerie Nusbaumer qui perpétue le savoir-faire local en matière de spiritueux, offrant aux visiteurs un aperçu des traditions et techniques de distillation alsaciennes. Les fermes locales proposent quant à elles des viandes et charcuteries, des fromages emblématiques tels que le Munster et le Bargkass, ainsi que des glaces artisanales de la ferme. Ces produits du terroir permettent aux visiteurs de goûter aux saveurs authentiques de la vallée et de rencontrer des producteurs passionnés.
BRAINVILLE-SUR-MEUSE
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BRAINVILLE-SUR-MEUSE

Situé à Brainville-sur-Meuse (52150)
COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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COLOMBEY-LES-CHOISEUL

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)
Commune de Liffol-le-Grand
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Commune de Liffol-le-Grand

Dans le village de Liffol-le-Grand, vous retrouverez un presbytère construit en 1765 pour remplacer un presbytère plus ancien. La reconstruction a été faite à l’initiative du curé Philippe de Courtois qui a fait don du bâtiment à la paroisse. Ensuite, sont aussi présentes les ruines de l’abbaye de Froidefontaine. Fondée au XIIème siècle, c’est un ancien monastère d’ordre cistercien. L’abbaye a joué un rôle majeur dans la vie religieuse et économique de la région. Avant d’être détruite à la Révolution française, sa superficie était d’environ 1200 m2. Enfin, vous pouvez retrouver l’église Saint Vincent, elle possède une tour de défense qui date du XIIème siècle. L’église aurait été reconstruite après un incendie en 1431. Il est également possible de retrouver d’autres monuments remarquables comme le lavoir ou encore la fontaine Saint-Vincent. Aussi, le musée d’Histoire Bernard Counot présente des collections d’objets préhistoriques, archéologiques et médiévaux issus des fouilles locales. Le village a également reçu deux fleurs au concours des villes et villages fleuris, ce qui lui accorde la qualification de ville fleurie.
VOISEY
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VOISEY

Ce village de confins aime à cultiver ses traditions. L’histoire de Voisey s’honore que son seigneur, Jean de Voisey, ait accompagné Jean Sire de Joinville dans la première croisade de saint Louis, puis que Jacquot de Voisey ait combattu aux côtés de Jean Sans Peur au siège d’Arras de 1414. Si le village a eu pour enfant Auguste Tulpin (1863-1933), missionnaire au Japon, il eut aussi pour vicaire de 1861 à 1755 Luc Huin, canonisé à Séoul en 1984. Ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, Voisey a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.
Commune de Villey-Saint-Etienne
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Commune de Villey-Saint-Etienne

Situation générale Villey-Saint-Etienne est une commune située dans l’Est de la France, dans le département de Meurthe et Moselle. A vingt kilomètres de Nancy et dix de Toul, Villey-Saint-Etienne surplombe la vallée de la Moselle à proximité de sa confluence avec le Terrouin. Les bois Le Territoire de Villey-Saint-Etienne s’étend sur 1730 hectares dont 500 en forêts répartis en 3 massifs : le bois de la Ville dit Bois de Toul ou bois du Vieux Canton est le plus important (407 hectares). Il se trouve à l’Ouest du village et jouxte le territoire de Toul. le bois de Hazelle d’une superficie de 95 hectares surplombe la vallée de la Moselle à l’Est du village et côtoie la forêt de Natrou. un bois de Belleville d’une superficie d’environ 95 hectares.
SAINT-THIEBAULT
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SAINT-THIEBAULT

Situé à Saint-Thiébault (52150)