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Monuments à faire autour de Raon-l'Étape (88) Tout afficher

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Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Le menhir
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Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo romaine en hauteur. La Pierre d'Appel (592m), se compose de blocs de grès de plusieurs mètres de hauteur formant cinq plates-formes superposées d'une hauteur de 60m séparées par des couloirs. Ce Belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure et constitue une poste d'observation situé à 200m. Un tronçon de voie romaine nettement visible à partir du rond point de la Pépinière vers le col de Saales via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient certainement communiquer (de même qu’avec la Haute Pierre), les faubourgs de Saint Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas étonnant qu’il ait été occupé en des temps très anciens et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. JC). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications de 900m de long et de 11m de hauteur sur ses parties les plus hautes. Après avoir été dûment fouillé et étudié, le site a été classé au titre des monuments historiques en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel a certainement constitué un emplacement de choix pour contrôler cette «Strata Sarmatorum», le gué ou le pont sur la Meurthe à Etival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et empruntant le col du Donon.
Châteaux des princes et centre historique
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Châteaux des princes et centre historique

Senones fut la capitale d'un état indépendant jusque 1793 " La Principauté de Salm Salm". A découvrir les vestiges du château de Salm, les châteaux des Princes à Senones, et les anciennes demeures princières. Des visites guidées sont possibles, se renseigner à l'Office de Tourisme.
Château de Pierre Percée
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Château de Pierre Percée

Le site fait actuellement l’objet d'un projet de consolidation patrimoniale et de valorisation touristique. Son accès y est donc fermé pendant toute la durée des travaux. Découvrez les vestiges de cet imposant château médiéval érigé sur une crête hérissée de superbes falaises de grès rose, il domine le village de Pierre Percée et la partie aval du lac. Au début du XII° siècle, la famille de Salm prit possession des lieux. C'est à cette époque qu'Agnès de Langenstein fit renforcer les défenses par l'adjonction d'une tour carrée et creuser un puits d'environ 100 pieds de profondeur, ce qui donna au château le nom de "Pierre-Percée". Vers 1135, Etienne de Bar, évêque de Metz, assiège ce château réputé imprenable en édifiant 3 forts : Dame Galle (dont les ruines sont encore visibles), à la Roche des Corbeaux, à Ortomont. Les Messins s'emparent du château après une année de siège. Au XIII° siècle, il semble établi que les Templiers occupent l'édifice jusqu'au début du XVI° siècle, puis il ne servit plus de résidence mais de forteresse. Au cours de la Guerre de 30 ans, les Suédois alliés des Français, prirent et incendièrent cette fortification. Richelieu la fit démanteler, comme beaucoup d'autres châteaux lorrains. Plus tard, les pierres furent utilisées pour reconstruire le village. Profitez par la même occasion d'un splendide panorama sur le lac et le village de Pierre Percée !
La Tour des Voués
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La Tour des Voués

En 1305, Henry 1er fit élever sur un rocher, qui dominait de 6 mètres la plaine de la Meurthe, une tour que l’on nomma Tour des Voués (Voués veut dire défenseurs) pour protéger les habitations des serfs. L’accès à la Tour se faisait par une ouverture percée dans le rempart. Cette dernière bien visible est aujourd’hui murée. Le reste des remparts et du château de Baccarat, édifiés en 1330, étaient accessible par un vaste passage voûté, utilisé encore de nos jours par les riverains et les touristes. Visites libres et gratuites en extérieur.
Camp celtique de la Bure
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Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
Camp celtique du Chastel
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Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
Château de Blâmont
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Château de Blâmont

Un des plus beaux vestiges de la Lorraine Médiévale, notamment grâce à la conservation en élévation de cinq tours. Donjon du XIIème siècle, évolution du château du XIIIème au XVIIème siècle, avec adaptation à l'artillerie. Depuis 1991, les bénévoles de l'Association Clef de Voûte s'attachent à entretenir le site et à lui redonner vie.
Château des comtes de Salm
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Château des comtes de Salm

Le château a été construit par le comte Henri III au début du XIIIe siècle sur les terre de l'abbaye de Senones dont il était le protecteur. Classée en 1898, la ruine fait actuellement l'objet de consolidations par l'Association Les Veilleurs de Salm. De plan rectangulaire, l'édifice occupait dès l'origine l'extrémité d'un rocher à 809 mètres d'altitude. Il s'agissait d'une construction soignée de style gothique comprenant au XIIIème siècle des corps d'habitations protégées par un mur épais et une tour couronnant le point le plus haut du rocher. En ces lieux, vers 1285, le comte Henri IV accueillit le trouvère Jacques Bretel, en chemin vers Chiny. Un long poème intitulé le Tournoi de Chauvency relate en 4590 vers les festivités qui rassemblèrent en Haute Lorraine la fine fleur de la chevalerie européenne. Dans la préface de sa chronique le poète témoigne en termes élogieux de l'hospitalité du Comte de Salm. A proximité du château, un sentier de la poésie jalonné de 18 bornes rend hommage au poète et à la poésie à travers un itinéraire de découverte plaisant en terre de Salm. Départ : Sentier d’accès en face de la maison forestière de Salm-La Broque.
Château de Moyen Qui Qu'en Grogne
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Château de Moyen Qui Qu'en Grogne

Ce château construit en 1444, a subi de nombreux sièges jusqu'en 1639 où, pris une dernière fois, il est démantelé sur ordre de Richelieu. Son architecture adaptée aux débuts de l'artillerie en fait un château unique en Lorraine. La maison seigneuriale abrite de nombreuses expositions (archéologie locale, classe 1900, faïences lorraines...) Le Château est animé, tous les ans, par des chantiers de jeunes pendant la période estivale afin de créer de nouveaux espaces culturels. Il accueille aussi des groupes scolaires pour des journées découvertes, uniquement sur réservation. A voir à proximité : Église de Moyen, pont datant du Moyen-Age à Moyen.
Voie romaine
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Voie romaine

Située en pleine forêt vosgienne, la Voie Romaine est dégagée sur près d'un kilomètre, avec des pavés presque intacts. Plusieurs tronçons parfaitement conservés montrent les ornières creusées par les chariots dans la roche tendre et laissent présager un trafic important sur ces sommets éloignés de tout ! Laissez vagabonder votre imagination en ces lieux surnaturels parcourus jadis par les prêtres Leuques et Romains. L'esprit des druides imprègne encore ces forêts majestueuses. Depuis Raon-lès-Leau, suivre les indications "Voie Romaine".
Château de la Roche
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Château de la Roche

Siège de la Seigneurie du Ban de la Roche, le château de la Roche est propriété des Rathsamhausen zum Stein. Le château édifié en 1180 devient peu à peu un repaire de rançonneurs. Il est, pour cette raison, assiégé en 1469 et détruit par le duc de Lorraine et l’évêque de Strasbourg, qui en interdisent ensuite la reconstruction. Accès : Depuis le village, suivre la croix jaune jusqu’au château. Prévoir une demi-heure de marche.
Château de Gerbéviller
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Château de Gerbéviller

Le domaine de Gerbéviller vous accueille les week-ends durant la belle saison, ou à l'occasion des grandes manifestations annuelles. Le Nymphée (grotte à escalier monumental, ornée de statues et de mosaïques en coquillages), le Pavillon Louis XIII, les Jardins en Chambres (jardin potager avec plusieurs "chambres"), la Chapelle Palatine, la perspective vers la vallée de la Mortagne, constituent un cadre des plus agréables qui soient. Situé au cœur de la vallée de la Mortagne, le château possède un des plus beaux parcs paysagers de France dessiné vers 1816 par Louis-Martin Berthault. Depuis 1737, le Château de Gerbéviller appartient à la famille De Lambertye puis à la famille D'Arenberg. Aujourd'hui encore, le château est habité par le Prince Charles D'Arenberg. C'est pourquoi la visite libre comprend uniquement les jardins "en chambre" et le jardin 1900, inspiré de l'École de Nancy. Un plan et un historique vous sont remis au début de votre visite.
Château de Schirmeck
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Château de Schirmeck

Construit au début du Xllle siècle, ce château fut détruit par les Suédois en 1633 pendant la Guerre de Trente Ans. En 1705, les Français songèrent à le reconstruire, mais abandonnèrent le projet et, en 1778, on édifia le clocher de l'église avec les matériaux du château... La population suivit l'exemple en prélevant massivement des pierres pour la construction des maisons. Le bâtiment a été restauré en partie par la Ville de Schirmeck en 1969. Visite extérieure. Magnifique vue sur les alentours.
Château du Bilstein
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Château du Bilstein

Château doté d'un donjon carré du XIIe siècle, protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe siècle. Accès au donjon par une porte haute de forme ogivale. Vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Parc Tellure : muséographie la Cité de la mine
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Parc Tellure : muséographie la Cité de la mine

Revivez l’épopée des mineurs du XVIème siècle à travers un cinéma panoramique, un théâtre optique et un parcours muséographique… Un hommage à ces hommes qui ont creusé la montagne de leurs mains pour en extraire toutes ses richesses.
Château Burrus "Renaissance"
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Château Burrus "Renaissance"

Cette ancienne résidence de la dynastie d'industriels Burrus, bienfaiteurs de la commune, a été construite en 1900 dans le goût néo-baroque. De nombreuses animations événementielles seront proposées tout au long de l'année 2024 selon le programme suivant : - LIVE GAME : le 4 Mai ; 29 Juin. Toute la journée à partir de 10H Sur réservation uniquement. -BRUNCH DANS LE PARC DU CHÂTEAU AVEC ANIMATION MUSICALE Le 26 Mai et 16 Juin à partir de 11H Sur réservation uniquement. -SOIRÉE OENOMUSICALE Animation musicale avec le Violoniste Vincent Mornas le 1er Juin et le 15 Juin à partir de 19H. Sur réservation uniquement. -FÊTE DE LA MUSIQUE 21 Juin : Ouvert au public - L'AFTER DU CHATEAU BURRUS 13 Septembre : en partenariat avec l'Atelier de Guillaume. -LA SOIRÉE HALLOWEEN AU CHÂTEAU Le 31 Octobre et le 1er Novembre à partir de 20H. Uniquement sur réservation Les mariages seront possibles au Château Burrus à compter de Juin 2024. Des séminaires peuvent également être organisés au Château Burrus. Contactez les propriétaires pour plus de renseignements.
Ruines du château du Gutenbourg
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Ruines du château du Gutenbourg

Construit par Ulric au XIIè siècle à 800 mètres d'altitude sur un éperon rocheux, ce château a connu de nombreux propriétaires. Il y avait d'abord les comtes d'Eguisheim puis les comtes de Ferettes suivi de Habsbourg et enfin, ce dernier appartenait à la famille Ribeaupierre au XVè siècle avant que celle-ci ne l'abandonne au siècle suivant. Les ruines se composent du donjon ainsi que des resres du mur d'enceinte. De plus, il y a une vue panoramique sur le village et le massif vosgien.
Château de Lunéville
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Château de Lunéville

Le Château de Lunéville constitue une formidable porte ouverte sur le XVIIIème siècle. Venez découvrir ce fleuron du patrimoine français classé Monument Historique. De son musée à ses jardins à la française, cette visite vous fera voyager dans l'histoire des Ducs de Lorraine. * Fermeture hivernale du 02 janvier au 13 mars 2024. En 1702, le Duc de Lorraine Léopold 1er s'éloignant de sa capitale Nancy, occupée par les Français, choisit Lunéville pour s'y installer avec sa cour. Il y fait construire par Germain Boffrand, élève de Jules Hardouin-Mansart, un château somptueux, inspiré du palais de Louis XIV. De style sobre mais élégant, le château va devenir la résidence de Léopold, puis de son successeur, Stanislas Leszcynski, devenu duc de Lorraine par la grâce de son gendre Louis XV. Classé "Monument historique" et devenu propriété du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle en 2001, il attire chaque année des milliers de visiteurs. Méthodiquement, patiemment, les travaux engagés par le département effacent ici les traces du gigantesque incendie du 2 janvier 2003 que les hommes de l'art nous ont rendu, pour transmettre aux générations futures l'un des plus beaux et plus grands ensembles architecturaux et paysagers du 18ème siècle. Depuis septembre 2010, la Chapelle restaurée du Château de Lunéville a réouvert ses portes au public.
Ferme fortifiée de Romécourt
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Ferme fortifiée de Romécourt

La Ferme Fortifiée est un lieu unique en son genre. Située dans le Parc Naturel Régional de Lorraine, au milieu des forêts et des étangs du pays de Sarrebourg, c'est l'endroit idéal pour une halte. Elle est ouverte de juin à septembre, les mercredi, jeudi et vendredi, de 14h00 à 18h00. Il est préférable de téléphoner au préalable. Les groupes sont acceptés sur RDV. Transformez-vous en châtelain le temps d'une nuit dans ses chambres d'hôtes (repas table d'hôtes sur réservation). Gratuit pour les enfants. Entrée gratuite lors des Journées Européennes du Patrimoine.
Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle
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Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle

Venez à la forteresse de Châtel, vous y serez accueilli au centre Guyot d’Avilley, édifié sur la porterie d’une forteresse chargée de cinq siècles d’histoire. Si vous le souhaitez, une visite guidée du site peut être organisée sur réservation prise à l’avance. Le guide vous conduira dans le dédale de salles et galeries souterraines sur un site fortifié dont les vestiges s’étendent sur cinq hectares. Une maquette présentée au musée vous montrera l’état originel de ce monument unique en Lorraine et vous plongerez ainsi dans l’univers du Moyen-Age. L’histoire du site commence à la fin du XIè avec l’édification d’un donjon carré et se poursuit avec la construction d’une enceinte permettant les tirs de flanquement avec arcs et arbalètes. Avec l’arrivée au XVè de l’artillerie à boulets de pierres puis de métal, le château devient une véritable forteresse. Elle est pourvue au nord de deux enceintes superposées protégées par un large fossé et au sud par un mur bouclier enserrant l’enceinte primitive baignée par la Moselle. Vous découvrirez aussi la collection de boulets et le bâton à feu, ancêtre de l’arquebuse. En parcourant les lieux, vous visiterez entre autres l’emplacement du pont levis, une tour de la porterie, la salle des gardes, l’arsenal. De nombreuses animations sont proposées sur le site durant l’année, notamment des soirées nocturnes en été ainsi que des stages ou chantiers d’initiation. Le site est ouvert toute l’année de 9h à 17h.(Fermeture du 23 décembre au 03 janvier inclus) Pour toute visite, merci de réserver au 06 31 15 00 36 ou par mail sur reservation@vieux-chatel.fr Tous les renseignements sont disponibles sur le site internet www.chatel-medieval.com
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le pont des Fées est un pont situé sur les communes de Gérardmer et Xonrupt-Longemer. Il s'agit d'un pont voûté, construit en pierres médiévales. Il fut construit en 1763 et restauré entre 1782 et 1838 et était l'unique passage desservant Saint-Dié à la maison-forte de Martimpré. Plusieurs légendes sont prêtées au site. Selon une de ces dernière, une fée attirerait les chevaliers pour leurs faire boire un philtre afin qu'ils ne soient plus clairvoyants et de les attirer à construire le pont avant d’être relâchés à l'aube. Le pont dit Pont des Fées est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 11 février 1972.
Cimetière gallo-romain
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Cimetière gallo-romain

Le cimetière gallo-romain de Walscheid, avec sa clôture et ses pierres moussues en forme de stèles est le seul vestige d'un village gallo-romain. Au temps de la Pax Romana vivait ici une nombreuse population gallo-romaine. L'empire romain construisait beaucoup et les Vosges fournissaient le bois et les pierres nécessaires.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Temple de Mercure
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Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
Château du Frankenbourg
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Château du Frankenbourg

Du château, en observant le paysage alentours, le visiteur comprendra aisément le choix de ce sommet conique (703 m.), légèrement détaché du massif gréseux de l'Altenberg, pour la construction du Frankenbourg. Au confluent des deux vallées (Val d'Argent et Val de Villé), peu avant leur débouché commun sur la plaine de l'Alsace centrale, ce belvédère naturel permettait de contrôler l'antique Route du Sel, celle des minerais d'argent, la route du vignoble. On y a également vue sur Sélestat, l'Ortenberg, l'Ungersberg, le massif du Champ du Feu... La construction du château par les comtes de Frankenbourg remontent probablement au début du XIIème siècle. En 1196, la famille de Frankenbourg-Werd acquiert la fonction de Landgrave de Basse Alsace, donc de représentant de l'Empereur pour cette région, en fait ce que nous pourrions appeler aujourd'hui le Bas Rhin. D'ailleurs, les armoiries du département du Bas Rhin sont encore aujourd'hui celles des seigneurs de Frankenbourg-Werd. La famille décline rapidement et le fief de Frankenbourg passe à l'evêché de Strasbourg qui l'engage à partir de 1393 à diverses familles: les Lützelsheim, les Uttenheim zum Ramstein, les Bock, les Hohenstein. De 1489 à 1789, le Grand Chapître administre seul le château et le Comte Ban (villages de rive droite du Giessen). Encore habité pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648), le château est progressivement délaissé à partir du XVIIème siècle. Sa dernière mention remonte à 1634. (Source : SHVV). Par arrêté municipal en date du 30 avril 2025, et suite à un avis technique de la DRAC et à la demande des services de l'état, l’accès au sentier menant à l’entrée du château du Frankenbourg et à la plate-forme du donjon est interdit à tout public jusqu’à nouvel ordre.
Château de Thanvillé
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Château de Thanvillé

Au 11ème siècle, il s’élevait en ces lieux une forteresse, alors chargée de surveiller l’entrée de la vallée de Villé et de percevoir les droits de péage de l’antique Route du Sel. Aujourd’hui, il prend la forme d’un majestueux château de plaine, jadis entouré d’eau, datant pour sa forme actuelle du 17ème siècle. Précédé d’une grande cour carrée, son accès est protégé par une tour-porche à l’allure si caractéristique des lieux. En compagnie d’un guide de l’AOC (association à l'ombre du château), partez à la découverte de plus de 10 siècles d’histoire entre les murs du château de Thanvillé, une des plus belles demeures d’Alsace au début du 20ème siècle, lors d'une visite guidée. Le château de Thanvillé est uniquement ouvert lors de visites guidées (de mai à septembre). Les réservations des visites guidées historiques du château se font directement auprès de l'Office de la Vallée de Villé. En période estivale, des visites ludiques pour les enfants sont organisées. Visite pour des groupes également possible.
Ruines des Châteaux du Nideck
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Ruines des Châteaux du Nideck

Le Château du Nideck est un vestige de l'époque moyenâgeuse. Il se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. On raconte que de mystérieux géants protègent les habitants de la région du Nideck. Un jour, une fille de géant qui s’était aventurée dans la plaine, ramène dans la poche de son tablier un paysan apeuré, avec tout son attelage. « Quels beaux jouets ! » s’exclame-t-elle en le montrant à son père qui s’écrit : « Qu’as-tu fait mon enfant ! Respectons le travailleur qui cultive la terre et nous nourrit ». Il s’agit en fait de deux châteaux nettement distincts qui sont le résultat d'un partage familial dont une charte datant de 1336 serait le seul témoignage. Les deux châteaux du site occupent l’extrémité d’une crête de 534 mètres d’altitude qui domine la vallée de la Hasel. Celui du haut présente un fossé et un mur-bouclier à l'attaque. Son habitat très réduit est mal conservé. Celui du bas montre un donjon carré qui protège un logis exigu. Cet établissement bas date du milieu du 13e siècle, alors que l'autre semble plus tardif, du début du 14e siècle. La première mention du château date du 17 avril 1264, elle mentionne le sire BOURCKARD burgrave de Nideck. En 1336, Nideck est un fief de l ‘Evêque de Strasbourg aux mains des Landgraves de Basse Alsace. En 1373, il est à la solde des bourgeois de Strasbourg. En 1380, il sert à rançonner les bourgeois de Strasbourg. En 1393, la ville de Strasbourg intervient auprès de l’évêque Frédéric de Bankenheim pour que soit restituée à ses bourgeois leur part de château. La même année est conclue une paix entre écuyers et chevaliers. En 1422, une nouvelle paix prévoit les règles de cohabitation, d'approvisionnement et d'armement. En 1448, pendant la guerre de Wasselonne (Strasbourg combat le comte de Fénétrange pour le punir de l'aide qu’il a apportée aux Armagnacs). Le château du Nideck, bastion du comte, est assiégé et pris. Entre 1450 et 1454 , la ville d’Obernai s’empare du château où s'était réfugié un de ses anciens Stettmeister rebelle. En 1454, Louis de Lichtenberg prend le château à André Wirich allié du comte de Linange. La famille de Müllenheim entre en possession d'une moitié du château à la suite d'un partage et le gardera jusqu'en 1509. En 1636, un grand incendie entraîne la destruction définitive du château. En 1816, la légende du Nideck paraissait dans l'ouvrage sur les légendes des frères Grimm. C'est ce texte qui inspira le poète Adelbert von Chamisso pour composer Das Riesenfräulein - la fille du géant. Une plaque commémorative célèbre le poète romantique mort en 1838. Son superbe environnement forestier, sa cascade et son panorama unique sur la vallée de la Bruche, le château de Guirbaden et le Champ du Feu. Accessibles par un sentier de randonnée uniquement
Ruines du Château du Petit-Ringelstein
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Ruines du Château du Petit-Ringelstein

Le Château du Petit-Ringelstein (ou Château du Petit-Ringelsberg) est situé sur un petit sommet qu'il entoure de son enceinte en pierres sèches. Elle mesure environ 61 m de longueur sur 21 m de largeur pour une hauteur d'un mètre. Il est bordé d'un fossé. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis décembre 1898. Une carrière se trouve à proximité, d'où ont été taillés des pierres à bosse. Elles datent probablement du premier tiers du 13e siècle et auraient été utilisées pour le Grand-Ringelstein ou pour le Hohenstein. Son histoire n'est pas connu. Il pourrait s'agir d'une forme primitive de château. Son aspect actuel peut résulter d'un remaniement tardif, peut-être lors d'un siège du Hohenstein. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig vous propose la randonnée "Panorama d'Oberhaslach" ACCES LIBRE
Parc et vestiges du Château
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Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
Château du Kagenfels
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Château du Kagenfels

Le château construit vers 1262 par Albrecht Kagen, fut détruit à quatre reprises aux XIVe et XVe s. Reconstruit vers 1430, puis agrandi et surélevé vers 1507 par les Uttenheim, il a été abandonné dès la fin du XVIe s. Depuis 2002, un chantier de fouilles archéologiques et de travaux de restauration a révélé un château étonnant par sa richesse et ses dimensions.
Le château de Bilstein-Aubure
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Le château de Bilstein-Aubure

Château doté d’un donjon carré du XIIe s., il est protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe s. L'accès au donjon se fait par une porte haute de forme ogivale et offre une vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Ruines du Château du Hohenstein
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Ruines du Château du Hohenstein

Le château du Hohenstein, surplombant l'entrée de la Vallée de la Bruche se situe dans la commune d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. Ce château du 13e siècle fut construit sur un rocher à une altitude de 640 m. Le site est un éperon barré; du château il reste peu de chose : au nord, on distingue le moignon déparementé du donjon qui protégeait le logis en enfilade. Entre le fossé qui sépare le site de la montagne du Grand Ringelsberg et le donjon s'étend la basse-cour. Une enceinte flanquée d'un bastion semi-circulaire fut ajoutée par la suite. La construction est typique du début du XIIIe siècle compte tenu du site et du plan de l'ensemble. Le château est bâti par la famille de Hohenstein; l'évêque de Strasbourg est l’un des copropriétaires à la fin du 13e siècle. L'évêque Berthold de Bucheck est y retenu prisonnier en 1337 par Rodolphe de Hohenstein; à sa libération en 1338, il prend le château qui ne se relèvera plus de ses ruines. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig propose la randonnée "les ruines du Hohenstein" ACCES LIBRE
Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein
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Fortifications gallo-romaines Ringelberg-Stein

A une altitude de 611 m, cette enceinte ovale, d'une soixantaine de mètres de grand axe, appareillée en pierres sèches et longtemps attribuée à l'époque gallo-romaine date probablement du haut Moyen Age. Peut-être s'agit-il du site primitif du château voisin le Grand Ringelstein. Les fossés logent une carrière de bossage du début du XIIIe siècle ayant servi à la construction du Grand Ringelstein.
Ruines du Château du Grand Ringelstein
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Ruines du Château du Grand Ringelstein

Le château du Grand Ringelstein ou Ringelsbourg est classé monument historique est se situe sur les hauteurs d'Oberhaslach, à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg. Ce site de sommet à une altitude de 644 m, encore appelé Grand Ringelstein, est couronné de deux énormes rochers de grès. Une enceinte polygonale protège les constructions basses qui s'y adossent et le rocher où se dresse le haut château. La courtine basse, en pierres à bosse régulièrement litées, peut être datée du début du 13e siècle de même que les parties hautes qui présentent un donjon pentagonal à l'attaque vers le nord, et un logis à cheval sur les rochers. Une faille rocheuse a été mise à profit pour la construction d'une citerne. Cette propriété des Eguisheim est citée dès le milieu du 12e siècle. Après l'extinction de la famille, elle passe à l'évêque de Strasbourg. Repaire de chevaliers brigands, il est détruit en 1470 par le comte palatin sans avoir jamais été adapté aux armes à feu. Accessible par un sentier de randonnée : l'Office de Tourisme de la Région de Molsheim-Mutzig propose la randonnée "Circuit des ruines" ACCES LIBRE
Château du Birkenfels
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Château du Birkenfels

Petit château résidentiel construit vers 1260 avec corps de logis à trois niveaux, percé de meurtrières à niche et de grandes baies à fenêtres multiples. Donjon pentagonal inachevé.
Le château de Guirbaden
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Le château de Guirbaden

Témoin de l’époque où l’Alsace faisait partie du Saint Empire romain germanique, le Guirbaden a été édifié entre le X° et le XIII° siècle. Entouré par la forêt vosgienne, le Guirbaden se trouve à 1 km du village de Mollkirch, sur les collines dominant la Vallée de la Bruche. Il est le plus étendu des châteaux d’Alsace (2 hectares) et certainement aussi l’un des plus anciens. De l’enceinte et des bâtiments, il ne subsiste aujourd’hui que le corps de logis, le donjon, la tour de la faim, des pans de murs d’enceinte, ainsi que la Chapelle Saint-Valentin. Il offre une vue magnifique sur la plaine d’Alsace et la Vallée de la Bruche. Situation et accès : Au départ de Grendelbruch à pied par le GR 531, 45 min, sentier sur 3 km, balisé rectangle rouge blanc rouge : au départ de la Fischhutte : sentier (à forte pente sur 3 km), balisé croix rouge ou par le « Sentier des Demoiselles de Pierre ». L'association « Sauver le Guirbaden » a été fondée en avril 2015 avec une grande mission : sauver et restaurer les ruines du château. Ce travail se déroule sous les yeux bienveillants de son propriétaire privé et de la municipalité de Mollkirch. Des journées de travail sont organisées tout au long de l'année selon un calendrier mensuel préétabli : après une visite personnelle du site avec les bénévoles, vous découvrirez les différentes activités disponibles (reconstruction d'un mur en grès et remplissage des joints de maçonnerie, tri et identification de fragments de poterie découverts, initiation aux fouilles archéologiques, reconstitution d'éléments du château, débroussaillage, pour n'en citer que quelques-unes). À la fin de la journée, vous pourrez dire que vous avez « apporté votre pierre à l'édifice ». Aucune compétence ou connaissance particulière n'est requise. La seule chose à apporter est votre bonne volonté ! Les journées de travail et les visites peuvent être annulées en cas de mauvais temps. Veuillez vérifier auprès de l'association (voir ci-dessus).
Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)
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Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)

Au-dessus de Ribeauvillé et à l'ombre du Taennchel se dresse le Haut-Ribeaupierre. Appelé primitivement « Altencastel » ou « Altenkastel » par allusion à une forteresse romaine, ce château supérieur établi au sommet d’une petite montagne à 645 m d’altitude, a été conçu au XIIe siècle pour renforcer la sécurité du château Saint-Ulrich sur ordre des sires de Rapoltstein (Ribeaupierre). Le site est assez caractéristique de ceux qui choisissaient les constructeurs du XIIe siècle. La première mention de l’Altenkastel date de 1254. Architecture du château : Au XIIIe siècle, une tour ronde enchemisée s’élève au nord, du côté de l’attaque et sert de bouclier au logis construit en enfilade derrière elle, dominant une basse-cour équipée d’une citerne voûtée, au sud, son plan circulaire et sa voûte à nervures croisées en fait un vestige exceptionnel. Au nord du château, un ensemble de fossé participe à la défense de celui-ci. Des tessons d’époque hallstattienne et de l’âge de bronze ont été découverts sur le site. Une courtine, à l’est est pourvue d’un chemin de ronde. L’entrée du château est réaménagée au XVe siècle. A gauche du système d’entrée possédant des ponts-levis se situe une canonnière circulaire à ressort. Histoire : En 1288, Anselme de Ribeaupierre est chevalier du château et 10 ans plus tard, un partage lie celui-ci au vieux Ribeauvillé et au Zellenberg. Un acte de 1341 identifie bien le Haut-Ribeaupierre à l’Altenkastel. Le château sert de prison au chevalier anglais John Arleston de 1384 à 1387(durant la guerre de Cent Ans). En juin 1387, Bruno de Ribeaupierre emprisonne dans son château des juifs accusés d’avoir empoisonné un puits. En 1477, le château sert de prison à Philippe de Croy, comte de Chimay (un allié de Charles le Téméraire), que le sire de Ribeaupierre a fait prisonnier en combattant Charles Le Téméraire à Nancy. Le fils de Guillaume 1er de Ribeaupierre connaîtra cette geôle, puni par son père d’avoir trop cédé à sa passion pour le jeu et pour ses mauvaises fréquentations. Le château est abandonné dès le XVIe siècle. De nos jours, les vestiges du Haut-Ribeaupierre sont en cours de rénovation. L’accès au château est interdit au public, cependant il est possible de l’admirer depuis son entrée. L'accès à l’entrée du château du Haut-Ribeaupierre se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château Saint-Ulrich
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Château Saint-Ulrich

Le château Saint-Ulrich (alt. 530 m) est le plus imposant et le mieux conservé des trois châteaux de Ribeauvillé. Appelé aussi Rappolstein, Gross Rappolstein, ou encore Ukrichsburg, il fut bâti vers le milieu du XIIIe siècle sur un éperon rocheux surplombant la vallée du Strengbach et reçu des agrandissements successifs, dont le plus remarquable consista dans l'adjonction d'une aile de proportions grandioses, composée de deux immenses salles disposées l'une sur l'autre et éclairées du côté du Levant par une double rangée de 7 fenêtres géminées de plein cintre. Si le St-Ulrich n’a que peu de caractère militaire, c’est un bel exemple d’habitat seigneurial. Résidence des Ribeaupierre jusqu'au XVe siècle, il est l'une des plus belles réalisations de l'art profane en Alsace. Au XVIe siècle, le château tombe en ruine par abandon, bien qu’il ait encore une petite garnison au début de la guerre de Trente ans (1618-1648). Au XVIIe siècle, le château est incendié. Aujourd'hui, il impressionne toujours par ses proportions. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques : - le donjon carré et le corps de logis sont datés du XIIe siècle, - la salle des chevaliers et la grande tour d'habitation du XIIIe siècle, - la barbacane d'entrée et l'enceinte extérieure sont du XIVe siècle, - la chapelle Saint-Ulrich est datée du XVe siècle. L'accès au château Saint-Ulrich se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château du Haut-Koenigsbourg
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Château du Haut-Koenigsbourg

Passer la porte du château du Haut-Koenigsbourg, c'est plonger dans l'univers du Moyen Âge. Et c'est en visitant le château librement et en découvrant le parcours à votre rythme, que vous profiterez pleinement du monument, ses richesses et ses détails. Une visite privilégiée dans cette impressionnante forteresse ! L'achat de billets en ligne sur https://tickets.haut-koenigsbourg.fr est conseillé en période de forte fréquentation.
Château de Girsberg
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Château de Girsberg

Sur des rochers presque inaccessibles, en face du château de St Ulrich, le château de Stein, au donjon pentagonal, fut construit vers 1250 par les Ribeaupierre sur un éperon rocheux, possiblement dans le dessein de renforcer la défense de ce château. Ce petit château n’aura jamais servi de résidence aux Ribeaupierre. Au début du XIVe siècle, il est inféodé à une famille noble les Girsberg, qui lui donne son nom. Il est également appelé Petit-Ribeaupierre, Giersberg ou Guirsberg selon l'orthographe. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques: - le donjon pentagonal et de plan carré à l'intérieur, construit en pierre, granit et grès, daté du XIIIe siècle a été classé monument historique au XIXe siècle, - le logis qui jouxte le donjon, est formé de deux bâtiments, dont l'un bâti en suivant le rocher n'est pas de forme régulière. Ils sont flanqués d'une tour demi-circulaire. Les logis comme la basse cour sont datés du XIVe siècle. L'accès au château du Girsberg se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château d'Oedenbourg
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Château d'Oedenbourg

Ce château médiéval ruiné, situé à quelques centaines de mètres du Haut-Koenigsbourg, est interdit à la visite (présence de grillages) mais le mur-bouclier et les façades de son logis sont visibles depuis ses abords et offrent un bel exemple d'architecture castrale.
Château du Spesbourg
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Château du Spesbourg

Construit en 1247 pour contrôler la vallée et l’abbaye voisines, le château possède un large donjon carré haut de 24 m et une cour intérieure. Des fragments de fresques polychromes sont visibles; avec les chapiteaux de cheminées sculptées, elles évoquent un raffinement peu connu au XIVème s. Durant ces 20 dernières années, il a fait l'objet d'une campagne de restauration le rendant accessible. Accès en voiture : depuis Barr, prendre la RD 854 en direction du Mont Sainte-Odile. Après 5 km tourner à gauche pour atteindre le parking de la Maison Forestière du Hungerplatz, puis continuer à pied sur le sentier balisé d’un disque jaune : 20 min. de marche aller-retour.
Château du Ramstein
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Château du Ramstein

Édifié en 1293 par Otto (Othon) von Ochsenstein, grand bailli d’Alsace, le château du Ramstein fut construit en contrebas de son puissant voisin l’Ortenbourg, afin de soutenir le siège mené contre celui-ci. À l’origine simple tour, il évolua peu à peu en véritable château. Après être passé entre les mains des Zorn de Bulach, il est dévasté par les Strasbourgeois au XVe siècle, puis de nouveau détruit par les Suédois au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, il ne subsiste de la tour d’habitation que deux pans de mur, où l’on distingue encore plusieurs niveaux, une cheminée et une grande archère à niche tournée vers l’Ortenbourg. Cette meurtrière, la plus vaste d’Alsace, avait été spécialement conçue pour accueillir une arbalète géante capable d’envoyer des projectiles sur le château voisin. Du Ramstein demeurent également la muraille extérieure et deux tourelles, reconstruites en 1793 pour défendre l’entrée des Vosges. Le site abrite une flore rare et précieuse, comme la biscutelle — petite crucifère unique dans la région — ainsi que des espèces menacées telles que la laitue pérenne, l’achillée noble ou encore le lézard vert. Depuis plusieurs années, une équipe de bénévoles, les « Veilleurs du Ramstein », dégage et consolide murs, tours et soubassements pour préserver ce patrimoine. Pour des raisons de sécurité, le château reste interdit d’accès, mais la visite du chantier est parfois possible lors des Journées du patrimoine.
Château du Haut-Andlau
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Château du Haut-Andlau

Le château fort, caractérisé par ses deux tours, domine au nord la vallée de la Kirneck et Barr, au sud, la vallée de l’Andlau. Le haut château, dépourvu de cour, fut construit par les sires d’Andlau entre 1337 et 1344. L’entrée a été conçue comme une succession de pièges contre l’ennemi. Le logis seigneurial était encore habité par des gardes forestiers jusqu’en 1796. L'association des amis du château d'Andlau propose des visites guidées pour groupes, en fonction des disponibilités des membres de l'association. Plus de renseignements : info@chateaudandlau.com Accès : depuis Barr, prendre la RD 854 en direction du Mont Sainte-Odile. Après 5 km tourner à gauche pour atteindre le parking de la Maison Forestière du Hungerplatz, puis continuer à pied sur les sentiers balisés d’une croix rouge : 1h de marche aller-retour.
Château du Bernstein
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Château du Bernstein

Ce château fort en granit est l’un des plus anciens d’Alsace, sa première mention remontant au début du XIème s. Le haut château comporte un donjon haut de 18 m, le corps de logis seigneurial de plan hexagonal, percé de meurtrières et de fenêtres en plein-cintre, et une tour carrée ayant abrité la chapelle castrale. Accès à pied :1h45 aller-retour, à partir de la Chapelle Saint-Sébastien, suivre le sentier balisé d’un disque bleu. Accès en voiture : sortir de Dambach-la-Ville par la D35 en direction du nord; à Blienschwiller tourner à gauche en direction de Villé (D203). Avant le sommet de la colline prendre le chemin à gauche (GR5), continuer jusqu’au parking Schulwaldplatz. Ensuite il faut compter 20 min. de marche : suivre le rectangle rouge (GR5). Après 100m, au lieudit ‘Kaesmarkt’ continuer tout droit, le chemin se divise : prendre à gauche.
Les châteaux d'Ottrott
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Les châteaux d'Ottrott

Deux ruines magnifiques dominent la plaine d'Alsace au dessus de la commune d'Ottrott. Deux châteaux médiévaux, séparés par quelques dizaines de mètres, comme affrontés : le Rathsamhausen et le Lutzelbourg. Le premier possède un "donjon-palais" unique en Alsace et dont les très importants vestiges permettent de bien appréhender le mode de vie de ses habitants. Situation et accès : À la sortie de Klingenthal en direction du Mont Sainte-Odile, prendre à gauche direction résidence « Eichwaeldel » et se garer sur le parking à l'entrée du lotissement. Empruntez le chemin forestier qui monte sur 1 km environ (autre départ possible depuis l'Office de Tourisme). Site accessible uniquement le mardi matin (09h-12h) et samedi toute la journée (jours de chantier).
Château de l'Ortenbourg
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Château de l'Ortenbourg

Situé à 443 mètres d’altitude au bout d’une crête, le château de l’Ortenbourg, considéré comme l’une des plus belles ruines de la vallée du Rhin, fut construit entre 1260 et 1265 par Rodolphe de Habsbourg. Chef-d’œuvre de l’architecture militaire médiévale, il se distingue par son donjon pentagonal de 32 mètres, enchemisé par une haute muraille de granite, offrant six étages de tir et conçu pour mieux dévier les projectiles ennemis. Visible de loin, il domine le paysage tel un navire de pierre, avec à sa proue son fier donjon, sa vaste porte d’entrée surmontée d’une archère et les élégantes baies gothiques du logis qui ouvrent sur un panorama exceptionnel. Au moment de son édification, le chantier est ravagé par Walter de Geroldseck, l’ambitieux évêque de Strasbourg, qui dévaste le Val de Villé. Vaincu quelques mois plus tard, il doit signer un traité de paix et verser 700 marks de réparation, permettant à Rodolphe de mener à bien la construction du plus beau château fort alsacien de son époque. Pourtant, dès 1265, l’Ortenbourg encore en travaux subit un premier siège par les troupes épiscopales. Quelques années plus tard, le château voisin du Ramstein est édifié ; l’Ortenbourg, privé de vivres, finit par tomber. Reconstruit vers 1300, il sera de nouveau ravagé en 1632, lorsque les Suédois le pillent et l’incendient durant la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, l’association « Les sentinelles de l’Ortenbourg », récemment créée, œuvre pour la sauvegarde, la mise en valeur et l’animation de ce monument emblématique, dont la silhouette demeure l’une des plus remarquables de la région.
Tour de Bainville Aux Miroirs
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Tour de Bainville Aux Miroirs

Vestige d'un château fort bâti au cours du XIIIè siècle par les comtes de Vaudémont. Ruines, aiguille de pierre de 25 m, salle voûtée en berceau, divers massifs de maçonnerie.
Le château du Hohnack
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Le château du Hohnack

Classé monument historique depuis 1905 et construit au cours du XIè siècle par les comtes d'Eguisheim, on fait face ici au deuxième château le plus haut d'Alsace avec ses 940 mètres d'altitude. Des travaux ont été menés au XVIè siècle afin de l'adapter à l'artilleire, qui sont des armes et des machines de guerre. Son nom "Hohnack" provient de "Hohen Acker" qui signifie "champ du haut". Ce sont les remparts ainsi que le donjon que l'on pourra apercevoir sans oublier la vue panoramique ssur la vallée de Munster et de Kaysersberg que nous offre ce château.
Château de Wangenbourg
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Château de Wangenbourg

Le château se trouve à 480m d’altitude dans le petit village de Wangenbourg. Il fut érigé au XIIIe siècles en grès des Vosges par les sires de Wangen, sur un éperon rocheux naturel. Ce château de montage servait de défense contre les pillards. Les villageois étaient accueillis dans le château afin d’être en sécurité. Pour y accéder il faut passer par un pont qui mène directement à la cour intérieure. De là vous pourrez admirez les nombreuses fenêtres, ainsi que les reste d’une magnifique cheminée de style gothique. Vous pourrez ensuite avoir accès au donjon de 24m et y monter si vous avez le courage. Une fois l’ascension effectuée vous aurez sous vos yeux ébahis un panorama imprenable sur la vallée de la Mossig. La visite de la tour est cependant ouverte d’avril à novembre. Et il est possible de visiter le château en visite libre toute l’année. L’accès est libre et gratuit toute l’année. Un parking se trouve à l’office de tourisme.