Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Raon-l'Étape (88) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château d'Helfedange
explore 79.3 km

Château d'Helfedange

Le château de style médiéval domine le village et la Nied allemande. Il s'agit d'une ancienne ferme fortifiée du 12ème siècle, sobre et rustique. 4 corps constituent une forme rectangulaire agrémentée de 2 tours rondes. Certaines parties ont été ajoutées ou modifiées au 17ème siècle. La bâtisse peut se vanter d'avoir vu défiler de nombreux propriétaires au fil des siècles : seigneurs, barons, ducs, avocat... Durant la Seconde Guerre Mondiale il a été occupé successivement par les troupes françaises, allemandes et américaines. Aujourd'hui propriété privée, le château ne se visite pas.
Villa gallo-romaine du grosswald
explore 80.4 km

Villa gallo-romaine du grosswald

Les ruines de la Villa du Grosswald sont en bordure d'un plateau calcaire et dominent la vallée du Fusslach. La villa romaine s'insérait dans un environnement complexe, à proximité d'une voie, d'une source, d'autres villas et d'un vicus.
Le château du Grand Arnsbourg
explore 80.5 km

Le château du Grand Arnsbourg

Les ruines du Grand Arnsbourg, situées entre Philippsbourg et Niederbronn-les-Bains, appartiennent à un château construit au milieu du 12eme siècle. Le but de la construction du château était la surveillance de la Vallée de la Zinsel qui menait jusqu'à Bitche. En 1229, Louis d'Arnsbourg est le premier occupant du château ; en 1332, il passa entre les mains des Sires de Lichtenberg, jusqu’à l'extinction de la famille en 1481. Il devient alors propriété des Comtes de Deux-Pont-Bitche, avant d’être partiellement détruit en 1525, pendant la Guerre des Paysans. Pour des raisons de sécurité, il est interdit de se rendre sur ce château-fort depuis 1999.
Château d'Hausen
explore 80.7 km

Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
Château Utzschneider
explore 80.7 km

Château Utzschneider

Le Château Utzschneider qui abrite aujourd'hui la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences, est un exemple typique de l'architecture de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Il s'agit d'un "château industriel". Cette villa et ses dépendances bâties dans le quartier de Neunkirch impressionnent par leur taille et leur physionomie. Les architectes Berninger et Krafft de Strasbourg, issus de l'école d'architecture de Stuttgart employaient volontiers l'assymétrie. Les colonnes néorenaissance à l'entrée et les pignons triangulaires s'associent harmonieusement aux formes médiévales des tourelles et à l'emploi des pierres de taille. Les architectes ont construit cette maison en 1906 pour la veuve Utzschneider, mais la famille n'occupa cette résidence que pendant 33 ans. Entre 1940 et 1944, le bâtiment fut occupé par les nazis. Il servit ensuite de quartier aux Américains à la Libération en 44-45. Puis la propriété resta longtemps délaissée jusqu'à ce que H. Pierron fasse l'acquisition des écuries et du château en 56-58 pour ses équipements scientifiques et scolaires. En 1983, l'entreprise déménagea sur la zone industrirelle et la villa fut de nouveau laissée à l'abandon, jusqu'à ce qu'elle soit rachetée par le District de Sarreguemines au début des années 90. Aujourd'hui le bâtiment principal et ses annexes ont été agréablement rénovés et restaurés, le parc réamenagé, offrant ainsi un cadre adéquat pour la Communauté d'Agglomération. Le parc est accessible à toute heure aux promeneurs.
Butte de Mousson
explore 81.4 km

Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
Château de Ramstein
explore 81.6 km

Château de Ramstein

Construit à la fin du 13ème siècle par les sires de Falkenstein à la demande de l'évêque de Strasbourg, le château de Ramstein était destiné à contrôler voire interdire l'accès de la Vallée de la Zinsel. Mais au cours du 14ème siècle, les seigneurs de Ramstein transformèrent leur château en véritable repère de brigands, pillant et rançonnant la région entière. Devant cette situation, les strasbourgeois aidés de leurs alliés bernois organisèrent une expédition punitive contre la forteresse. A coup d’engins de guerre et de boulets de pierres, le château de Ramstein fut entièrement détruit en 1335. Les vestiges subsistants de ce château ont été sécurisés et rouverts au public en 2010. Des passerelles et panneaux explicatifs permettent de découvrir quelques éléments architecturaux du château au sommet duquel, une table d’orientation balaye le panorama de Baerenthal.
Château de Bionville-sur-Nied
explore 83.0 km

Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Le Marxgarten ou Marx Brennle
explore 83.4 km

Le Marxgarten ou Marx Brennle

C'est un espace naturel à proximité du village de Leibersheim, un site habité dés l'époque gallo-romaine et disparu au XVe siècle ou au début du XVIe siècle. L'abbaye bâloise de Saint Alban y possédait des biens, ainsi que la Commanderie de l'ordre teutonique de Mulhouse-Rixheim.
Le Wachtfelsen
explore 83.6 km

Le Wachtfelsen

Imposant promontoir rocheux servant de poste de guet durant la période médiévale. Il porte les vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant à l'origine à l'emplacement actuel du château de la Wasenbourg.
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
explore 83.7 km

Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
Site du Herapel
explore 83.9 km

Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte-Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Château de la Wasenbourg
explore 83.9 km

Château de la Wasenbourg

Classé monument historique le 6 décembre 1898. Exceptionnelle baie gothique à 9 lancettes et 7 oculus, composition unique en Alsace et inscrite dans un arc surbaissé, les meneaux ont été restitués. Imposant mur bouclier de 4 mètres d'épaisseur protégeant la cour et le logis. À l'intérieur du logis, frise décorée d'une tête humaine (XIIIème siècle). Plaque commémorative du passage de Goethe en 1771. Vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant derrière la ruine. Les visiteurs peuvent y observer les deux étages du logis. Un bas-relief romain provenant du château et représentant Mercure est exposé à la maison de l'archéologie de Niederbronn-les-Bains.
Château De Dietrich
explore 83.9 km

Château De Dietrich

Le château de Reichshoffen est un lieu chargé d'histoire. Ce beau site, entouré d'un magnifique parc et baigné par le Schwarzbach et le Falkensteinerbach, a marqué à deux reprises l'histoire des Dietrich. D'abord au XVIIIème siècle, lorsque Jean de Dietrich acheta la seigneurie de Reichshoffen, ensuite en 1950 lorsque le château devint propriété de la Société "DE DIETRICH".
Parc Archéologique Européen de Bliesbruck-Reinheim
explore 84.2 km

Parc Archéologique Européen de Bliesbruck-Reinheim

Dans la Vallée de la Blies, à la frontière franco-allemande, le Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim présente les résultats de plus de 40 ans de fouilles portant principalement sur les périodes celte et gallo-romaine. Plongez dans le passé en visitant la reconstitution de la tombe de la Princesse de Reinheim, une des sépultures celtes les plus riches d'Europe. Visitez les thermes gallo-romains pour comprendre le rituel du bain. Face aux thermes, sur le forum, battait le coeur de la petite ville antique et de ses deux quartiers artisanaux et commerciaux. À proximité, une immense villa, avec des bâtiments de production agricole et la résidence du maître, permettait d'alimenter la ville. Découvrez, dans les espaces d'expositions, les outils et créations des artisans romains, les produits exotiques importés, l'intérieur de la maison romaine, les trésors enfouis, les objets de toilette et de parure, les outils agricoles et les décors monumentaux.
Ruines du Château de Frauenberg
explore 84.2 km

Ruines du Château de Frauenberg

Mentionné seulement en 1370, le château de Frauenberg a été construit probablement à la fin du XIIIème siècle. Il fut démantelé en 1634. Le château abrita deux fours d'une faïencerie qui fonctionna à Frauenberg de 1785 à 1791, transféré ensuite à Vaudrevange ( Wallerfangen, Sarre ), cette faïencerie fut à l'origine de la célébre firme céramique Villeroy et Boch. Dès 1793, le passage des troupes acheva la ruine du château pendant tout le XIXème siècle.
Château de Pange
explore 84.4 km

Château de Pange

Au sud-est de Metz se trouve le château de Pange reconstruit au XVIIIème siècle à l'emplacement d'une forteresse médiévale. En bordure de village, son ensemble austère se mire dans les eaux de la Nied Française. Ce château a été construit d'après les plans de l'architecte Jean-Baptiste Louis en 1720 par Jean-Baptiste Thomas, seigneur de Pange. La terre, érigée en marquisat en 1766 par Stanislas, duc de Lorraine, est toujours occupée par la famille Thomas de Pange. Monument historique. Jardin appartenant au réseau européen "Jardins sans limites".
Les vestiges archéologiques
explore 84.4 km

Les vestiges archéologiques

Un aménagement paysager autour des vestiges de l'époque Gallo-romaine et le pavillon d'entrée permettent aux visiteurs de s'imaginer les thermes niederbronnois de cette époque. La restauration des murs antiques a été réalisée selon les exigences des monuments historiques.
Les thermes antiques
explore 84.4 km

Les thermes antiques

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le 1er et le 4ème siècle de notre ère, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du 5ème siècle. Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du 16ème siècle avec Philippe V de Hanau qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes. Découverte des thermes antiques avec l'application gratuite Via Janus : il est désormais possible de suivre une visite guidée de ces vestiges directement sur son smartphone, en autonomie et 7/7j, et de visualiser en réalité augmentée une reconstitution en 3D du bâtiment romain. Pour vivre cette expérience, rendez-vous sur le site des vestiges, à l’angle de la rue des Romains et de Sœur E. Eppinger. Sur un ton ludique, en suivant les échanges entre les deux faces du Dieu Janus, vous découvrirez comment l’on pratiquait les bains aux temps de l’empire romain, ainsi que des détails parfois surprenants sur la vie quotidienne dans notre cité il y a près de 2000 ans. Téléchargement via Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.BraveNewMedia.Niederbronn Téléchargement via Apple : https://apps.apple.com/us/app/via-janus/id6446942925
Château de Waldeck
explore 84.7 km

Château de Waldeck

Emergeant de la forêt, le donjon du château de Waldeck fait partie intégrante du site de l’Etang de Hanau. Construit sur un éperon rocheux, le château, dont la construction remonterait à la fin du 13è siècle, changea souvent de propriétaire. Appartenant à l’origine aux sires de Lichtenberg, il passera en 1395 aux mains des comtes de Deux-Ponts-Bitche jusqu’en 1570, date de la mort du dernier représentant de la lignée. Quelques années plus tard, durant la Guerre de Trente Ans, le château fut démantelé par les troupes du Maréchal de France et ne sera plus reconstruit.
Camp Celtique
explore 84.8 km

Camp Celtique

ATTENTION : Chute d'arbres ! Le camp est toujours accessible mais soyez prudent ! Petite enceinte cyclopéenne au sommet du Ziegenberg. Vue sur la vallée du Falkensteinerbach. La légende rapporte qu'un pont aérien reliait jadis le camp celtique au jardin des fées se trouvant sur le Riesberg (près de la Wasenbourg, sur le massif d'en face). Les dames blanches ou les fées l'empruntaient quelques fois pour porter les nouvelles d'un mont sacré à l'autre. On disait volontiers le siècle dernier "montez à la Ziegenburi confesser les Païens".
Le château de Falkenstein et le Helfenstein
explore 85.3 km

Le château de Falkenstein et le Helfenstein

Le château du Falkenstein est le plus important château du Pays de Bitche. Il a été construit au 12ème siècle sur ordre du comte de Lutzelbourg dans le but de protéger ses possessions en Forêt Sainte de Haguenau. Le dernier des sires de Falkenstein vendit le château à Philippe IV de Hanau Lichtenberg en 1564. Quelques semaines après la vente, le château fut détruit par un violent incendie provoqué par la foudre. L'édifice brûla 5 jours et 5 nuits. Les quelques bâtiments qui furent reconstruits à la hâte furent finalement démantelés par les français en 1680. L'itinéraire d’accès est fléché depuis Philippsbourg. A partir du parking aménagé par l'Office National des Forêts près de la route, il faut vingt minutes pour atteindre la ruine. Cette ruine couronne un rocher escarpé de grès rose, d'une longueur de 117m, de 2 à 10m de large et de 22m de haut. Le portail franchi, on sera surpris par la forme du rocher qui surplombe l'entrée de la cour : on croirait distinguer une tête de faucon (Falken=faucon, Stein=rocher).
Château d'Urville
explore 85.9 km

Château d'Urville

Construit au XVIème siècle et modernisé pour Guillaume II au XIXème siècle, le château d'Urville est aujourd'hui parti de l'école agricole. Ouvert au public lors de Journées Européennes du Patrimoine.
L'oppidum du Britzgyberg
explore 87.0 km

L'oppidum du Britzgyberg

visite historique du Britzgyberg à Illfurth, à la découverte d’un site occupé à partir du Néolithique qui fut aussi un haut lieu de la civilisation celtique à l’époque du 1er Age du Fer en Alsace. Des fouilles ont mis à jour les vestiges d’un habitat puissamment fortifié. Les objets recueillis témoignent d’une activité artisanale développée, de relations commerciales lointaines avec les comptoirs du bassin méditerranéen. Les vestiges de ces fouilles précieusement conservés dans les vitrines de la Mairie d’Illfurth vous seront présentés au cours de la visite. Le Britzgyberg est traversé par les sentiers balisés du Club Vosgien et il fait bon s'y balader en été sous les ombrages.
Château de Courcelles-sur-Nied
explore 87.0 km

Château de Courcelles-sur-Nied

Ce château est qualifié en 1681 de petit château entouré de fossés, et fermé par un pont-levis. Transformé au XVIIème siècle, il est défiguré par la construction d'un bâtiment en 1856. Le portail d'entrée de la cour est daté de 1867. Le château est propriété privée et ne peut être visité.
Château du Schlossberg
explore 87.1 km

Château du Schlossberg

Première mention en 1257, dans un acte de donation en faveur de la collégiale de Hombourg-Haut. Il comportait un donjon carré, une enceinte et un palais, agrandi et fortifié au fil des siècles. Au XIVe s. il se présente comme une forteresse-palais de style Renaissance. La tour ronde « Saareck » fut élevée en 1437, l’actuelle tour octogonale en 1891. Jusqu’au XVIIe siècle, le château fut transformé et complété par des bastions. Suite au pillage de la tour ronde en 1591, il fut réaménagé, puis définitivement rasé en 1634 par le Maréchal de la Force, sur ordre de Richelieu et du roi Louis XIII.
Château Barrabino
explore 87.4 km

Château Barrabino

Le château Barrabino, de style baroque, fut édifié en 1717. Il fut racheté et transformé par le Duc de Deux-Ponts pour son épouse, Marianne de Forbach, vers 1756. A partir de 1775, elle y entretient une véritable cour. Parmi ses relations, on note Diderot, Grimm et le Chevalier von Gluck. Elle y fait aussi la connaissance de Benjamin Franklin, savant et ambassadeur américain, auquel elle offre une canne à pommeau d’or en forme de bonnet phrygien dont héritera plus tard le président Washington. Dans le château se trouve désormais l'Office de Tourisme ainsi que diverses associations.
Château Adt
explore 87.5 km

Château Adt

Construit au début des années 1850 et agrandi en 1913, le château est devenu la résidence de la famille du directeur des usines et de la cartonnerie Adt, d'où il tient son nom. Lorsqu’au lendemain de la Première Guerre Mondiale, la famille fut expulsée pour avoir lié sa cause à l'Allemagne, le Château Adt est racheté par la famille de Wendel puis transformé en hôpital des Houillères. Désormais, il accueille le Conservatoire de Musique et de Danse.
Le château du Rothenbourg
explore 87.5 km

Le château du Rothenbourg

A quelques centaines de mètres du Falkenstein, le Château de Rothenbourg ne présente que quelques vestiges. On ignore sa date de construction. En 1353, le château est cité comme faisant partie du Comté de Bitche. Quelques années plus tard, devenu un repère de chevaliers-brigands, le château de Rothenbourg est ravagé par la milice strasbourgeoise. Au 16eme siècle, il est décrit ainsi : " un vieil petit château ruiné ". Il le restera.
Château du Hohenfels
explore 87.5 km

Château du Hohenfels

Les visiteurs peuvent y observer les vestiges troglodytiques du logis seigneurial. Le château est édifié à la fin du XIIIème siècle et cité pour la première fois vers 1293.
Château de Froeschwiller
explore 88.1 km

Château de Froeschwiller

La famille Eckbrecht de Durckheim tenait en fief de l'évêque de Strasbourg le village de Froeschwiller depuis le 14ème siècle. Le château, accolé à l'église du village, était constitué d'un corps principal flanqué de deux tours et de dépendances accessibles par une porte dans un corps de passage. A l'arrière, un jardin et un parc. Vers 1850, le château fut racheté par Ferdinand de Durckheim, un cousin des Durckheim-Montmartin, alors préfet du Haut-Rhin, qui le fit reconstruire. C'était alors une grande villa rectangulaire avec un balcon porté par des piliers. Son fils, Albert, le fit à nouveau transformer et agrandir en 1890 par l'architecte Emanuel von Seidl qui y ajouta un important toit brisé avec lucarnes à frontons et une tour couverte d'un belvédère. Un second bâtiment d'habitation fut élevé à ses côtés, réuni au bâtiment principal par un passage à l'étage porté par un arc surbaissé. Les dépendances portent les armoiries de la famille de Durckheim et la date de 1891. Appartenant à un propriétaire privé, le château n'ouvre généralement ses portes au public qu'à l'occasion des journées du patrimoine. Il peut se louer pour des évènements et réceptions.
Vestiges du chateau d'etobon
explore 88.1 km

Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Château de Landonvillers
explore 88.2 km

Château de Landonvillers

Dominant le village, ce château fut entièrement modifié au début des années 1900. L'architecte allemand Bodo Ebhardt y ajouta un donjon carré afin d'accentuer le caractère grandiose de cet édifice. Aujourd'hui le château abrite le premier musée d'icônes anciennes de France. Visite sur rendez-vous.
Château de Woerth
explore 89.0 km

Château de Woerth

Actuellement mairie et musée. En 1307, Wernher de Bolanden, prévôt de Saint-Victor près de Mayence et Otto de Bolanden, firent don du château de Woerth à leur neveu Frédéric de Kirberg. La construction du château devait remonter aux années précédentes, comprenant le donjon encore conservé. Dès 1308, le propriétaire revendit le bâtiment à Jean I de Lichtenberg. A la mort de Jacques de Lichtenberg en 1480, le château et le bailliage revinrent au comte de Deux-Ponts-Bitche. Le comte Jacques, qui en hérita au 16e siècle, entreprit la reconstruction du château en 1554 (date sur la fenêtre en dessus-de-porte de l’élévation sur jardin) ; l'oriel sur la même façade est daté de 1555. L'aile accolée à l' ouest, moins large et moins élevée, est peut-être légèrement antérieure à l' aile principale, le décor mouluré de sa porte se rattachant encore à la période gothique, alors que l' aile principale est une des premières manifestations de la Renaissance en Alsace. Du milieu du 16e siècle date également le bâtiment situé au nord du château, ayant abrité les celliers du château (No 10 rue du Moulin). En 1570 le château avec le bailliage passa à Philippe V de Hanau-Lichtenberg. Après la guerre de Trente ans, le château fut restauré en 1668, un incendie détruisit les appartements du 1er étage qui furent à nouveau restaurés. En 1736, à la mort de Jean René de Hanau, le château revint à son gendre Louis VIII de Hesse-Darmstadt. Son fils fit restaurer le donjon en 1758, puis le toit (à longs pans brisés). A la Révolution le château fut vendu en plusieurs lots. Maurice Trautmann fit restaurer l'édifice en 1925, en construisant un escalier extérieur et une porte néo-Renaissance. En 1977, l'ensemble de l'édifice fut racheté par la ville qui y installa la mairie et les services sociaux.
Village Remarquable de Prény
explore 89.9 km

Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Château du Nouveau-Windstein
explore 89.9 km

Château du Nouveau-Windstein

Construit aux XIIIème et XIVème siècles puis modernisé. On peut y observer le même principe de défense qu'au château de la Wasenbourg à Niederbronn-les-Bains. Le logis s'appuie sur un mur bouclier aveugle. Celui-ci couvre un large front d'attaque plat et protège également la basse cour. A l'époque des armes à feu, la défense a été complétée par un bastion pentagonal à l'est et une grosse tour ronde au sud. Cette barbacane possède même des cannonières à tir horizontal. L’histoire du Nouveau- et du Vieux-Windstein n’est pas facile à démêler. Le Nouveau-Windstein est définitivement abandonné après la Guerre de Trente-Ans à la fin du XVIIème siècle. Le Nouveau-Windstein connait aujourd’hui un renouveau. Une association dynamique restaure et valorise cette ruine qui présente des particularités architecturales hors du commun et qui est particulièrement bien préservée et entretenue.
Château de Prény
explore 89.9 km

Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Château du Vieux-Windstein
explore 90.3 km

Château du Vieux-Windstein

Le Vieux Windstein est un château semi-troglodytique bâti par les Hohenstaufen à la fin du XIIème siècle. Avec toute sa gamme de galeries souterraines, il utilise une barre rocheuse qui se dresse sur un sommet de 410 mètres d'altitude. Il est fortement touché par les attaques des Strasbourgeois en 1332, et est détruit définitivement en 1676 par les troupes françaises.
Château du Wineck
explore 90.6 km

Château du Wineck

Poste d'avant-garde du château du Schoeneck, installé sur une crête rocheuse et démantelé à la fin du XVIIème siècle, sur ordre du Roi de France. Vestiges d'une partie des murs du donjon pentagonal et de l'enceinte. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, traverser la route et emprunter le sentier balisé d'un disque jaune qui mène au château. Compter 20 minutes de marche.
Château du Schoeneck
explore 90.8 km

Château du Schoeneck

Château bâti vers 1200, restauré aux XVIème et XVIIème siècles. Vestiges des logis du XIIIème siècle et du donjon pentagonal. Entrée datant du XVIème siècle, protégée par deux bastions d'artillerie et donnant accès à la basse-cour. Les visiteurs peuvent aussi y observer la tour ouest du XVIème siècle. Depuis plus de 20 ans, l'association Cun Ulmer Grün qui œuvre à la sauvegarde, la sécurisation et la consolidation du château du Schoeneck. Elle travaille en collaboration avec le conservateur de la Maison de l'Archéologie à Niederbronn-les-Bains où sont exposés les objets mis à jour lors des fouilles. Des visites guidées du château sont proposées en saison. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, emprunter le sentier balisé d'un triangle vert qui monte directement au château. Compter 20 minutes de marche.
Eglise saint-christophe d'hericourt
explore 91.9 km

Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Château du Wittschloessel
explore 92.2 km

Château du Wittschloessel

Ancienne propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg, le fortin médiéval accueille les randonneurs au cœur du Parc naturel régional des Vosges du Nord. Nombreux promeneurs aiment s'attarder au sommet du Wittberg, à 444m d'altitude.
Aqueduc Romain
explore 92.9 km

Aqueduc Romain

A une dizaine de kilomètres au sud de Metz sont encore visibles 17 arches du grand aqueduc. Il franchissait la Moselle pour alimenter en eau la capitale des Médiomatriques depuis Gorze. Ce monument de 110 piles, dont les plus élevées atteignaient 25 mètres de hauteur et d'une longueur de 1128 mètres reliant les deux rives de la Moselle, ne constituait que la partie aérienne du tracé de 22 kilomètres de la canalisation, amenant les eaux depuis Gorze jusqu'aux thermes, fontaines et naumachies de Metz. Il date selon toute vraisemblance du début du IIème siècle. A Jouy subsiste la partie la mieux conservée. C'est un tronçon de 17 piles reliées entre elles par 16 arches. La conduite d'eau passait au sommet de l'aqueduc. Elle suivait une pente qui, en certains endroits, n'excède pas un millimètre par mètre. Les bassins de réception remplissaient trois fonctions : changement de direction de la conduite ; bassin de décantation et d'épuration ; lieu de culte. Une grande originalité du pont-aqueduc réside dans l'existence d'une double conduite, facilitant les travaux d'entretien. L'ensemble est un travail soigné de petit appareil, de moellons de calcaire soigneusement taillés et assemblés avec un mortier de chaux. Les briques sont d'argile locale. Lors des restaurations du 19ème siécle, on a monté quelques piliers de briques rouges, facilement repérables. En faisant quelques pas vers la côte, le long des arches, on accède à un bassin de réception dégagé en 1860, qui reliait la partie aérienne à la partie souterraine. De forme circulaire, il recevait les eaux par un double canal. Visites possibles avec les guides de l'Office de Tourisme de Metz.
Château de Lutzelhardt
explore 93.0 km

Château de Lutzelhardt

Sa construction est attribuée au duc de Lorraine vers le milieu du 12ème siècle pour protéger l'abbaye de Sturzelbronn. En 1297, les comtes de Bitche, garants de la frontière lorraine, reçoivent le château en propriété. Il devient un arrière-fief des Fleckenstein en 1363 puis se retrouve entre les mains de Wirich de Hohenbourg en 1450. En 1570, le château est occupé par les troupes du duc de Lorraine. La place sera abandonnée en 1606. Pour certains, le Lutzelhardt était déjà en ruines, possiblement détruit durant la Guerre des Paysans en 1525. D'autres avancent que le château a été détruit au cours de la guerre de Trente Ans... Il subsiste aujourd'hui des vestiges du donjon de forme carrée, de plusieurs logis, puits, citerne-réservoir... Accès : depuis Obersteinbach, prendre la D 3 en direction de Sturzelbronn jusqu'au parking de la Maison Forestière de Lutzelhardt. De là, emprunter à pied le chemin balisé d'un rectangle jaune (GR 532). Compter 20 min de marche jusqu'au château.
Château de Courcelles
explore 93.2 km

Château de Courcelles

Edifié dans un cadre de verdure, sur le plateau qui détermine le versant de rive droite de la Moselle, entre Tournebride à Moulins-lès-Metz et la colline sainte Croix à Metz, le "château de Courcelles" et son parc offrent une vue très ouverte sur les côtes, notamment le Saint Quentin. Cette très belle maison de maître dont la construction remonte au début du XVIIIè siècle, figure pour la première fois, en 1716, sur un plan de Nicolas Duchêne comme appartenant "à Monsieur de Courcelles". Le château s'anime avec ses toits d'ardoise accompagnés de lucarnes et capte la lumière grâce à ses neuf travées de hautes fenêtres disposées sur deux niveaux. Dans le tissu montignien aux côtés des édifices religieux, des bâtiments militaires, des établissements d'éducation, le château de Courcelles est l'unique construction civile d'envergure qui offre une histoire et une architecture vivante. L'Espace Europa-Courcelles vous ouvre ses portes. Au château de Courcelles, tout un chacun pourra mener un train élégant, convivial et respectueux entre glaces et miroirs surmontés de trumeaux. Parquets, boiseries, marbres, lambris et gypse accueilleront conversations et causeries rythmées par le frôlement des soieries et le chuchotement des grands arbres répétant à l'envie les rumeurs de la vallée.
Château Espagne ou château de Mey
explore 93.4 km

Château Espagne ou château de Mey

Construit vers la fin du XVIIIème siècle, il a été acquis en 1808 comme résidence d'été par le Général Espagne, comte d'Empire. Sa famille possède cette résidence jusqu'en 1886. Le château n'est pas ouvert au public.
Château du Petit-Arnsbourg
explore 93.7 km

Château du Petit-Arnsbourg

Véritable nid d'aigle construit au 14ème siècle comme poste avancé par l'abbaye de Wissembourg, le château est tenu en fief en 1335 par le chevalier Frédéric de Wasigenstein qui devient un brigand de grand chemin et perturbe la région, forçant les garants de la paix publique (Landfrieden) à intervenir militairement pour assiéger et s'emparer du château. En 1360, il est occupé par les sires d'Ochsenstein, membres des garants de la paix. A l'extinction de ces derniers, le château passe en 1485 à leurs héritiers, les comtes de Deux-Ponts-Bitche qui entreprennent sa restauration et son agrandissement. Il change ensuite encore plusieurs fois de mains avant de devenir la propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg en 1606. Il est sans doute démantelé juste après la guerre de Trente Ans (1618-1648). Il subsiste des escaliers et passages taillés dans le rocher, des vestiges du palais seigneurial et de la tour de défense. Accès : du centre du village, emprunter la rue du Wachtfels (qui débute à côté du restaurant du même nom) et suivre le chemin balisé d'un losange rouge. Compter 30 minutes de marche jusqu'à la ruine.
Aqueduc Romain
explore 94.2 km

Aqueduc Romain

Aqueduc Romain de 22 kms reliant la source des Bouillons de GORZE à la ville de METZ, construit vers le début du IIème Siècle. Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1840. L'Aqueduc est le 3ème plus grand d'Europe. L'ancienne DIVODURUM (METZ), comptant 20.000 habitants, nécessitait un approvisionnement en eau de source pour alimenter fontaines, thermes et latrines. Cet aqueduc passe de 208m d'altitude à 184m. Il comporte 12.7 kms de souterrain, un pont à arcades visible à ARS-SUR-MOSELLE et JOUY-AUX-ARCHES, puis à nouveau 8 km de souterrain. Des 110 piles initiales, il n'en reste plus que 17 reliées par des arches. Ces vestiges constituent un ensemble parmi les plus spectaculaires en France pour ce type d'ouvrage.
Eglise de Colombier - Comberjon
explore 94.8 km

Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Heidenkapelle
explore 95.0 km

Heidenkapelle

En français, la "chapelle des Païens" se cache au milieu de la végétation. En réalité il s'agit d'une grotte taillée dans la falaise de grès. Les plus aventureux observeront les 3 pièces de la caverne. À gauche on devine un ancien oratoire chrétien de l'époque romane, avec un autel faisant corps avec le rocher. Le cœur est vouté. La pièce du milieu moins profonde s'ouvre sur la pièce de droite. Il s'agissait de l'habitation d'un ermite. Un petit réduit au fond de cette pièce constituait un garde-manger. La devanture de l'édifice a totalement disparu sous l'effet de l'érosion.
Ancienne mine de plomb
explore 95.1 km

Ancienne mine de plomb

La commune de Dalem est un lieu très ancien d'exploitation du plomb et du cuivre. Le "Iatzloch" (Trou à Minerai) est le vestige de fouilles que l'on trouve sur le versant sud du village. Cette mine a une profondeur de 30m, elle a une analogie avec celles de Falck et Vaudrevange qui datent du 18ème siècle.
Château du Weckersburg
explore 95.4 km

Château du Weckersburg

Le petit village pittoresque de Walschbronn est surplombé des vestiges d'un ancien château fort, le Weckersburg, construit à la fin du 15ème siècle. Quelques fondations et une partie de l'ancienne tour du château sont encore visibles aujourd'hui. Le site offre surtout une magnifique vue sur le village et les vallées environnantes.