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Sites naturels à faire autour de Bussang (88) Tout afficher

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Point de vue des gardes
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Point de vue des gardes

Ce point de vue, situé sur le sentier pédestre de la Fontaine Stanislas (balisage : cercle bleu), permet d'admirer la ville de Plombières-les-Bains en contrebas.
Point de vue sur les vergers à Blanzey
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Point de vue sur les vergers à Blanzey

Pour observer les cerisiers en fleurs au printemps à Fougerolles-Saint-Valbert, prenez la direction de Blanzey / Raddon depuis le centre de Fougerolles-Saint-Valbert. En haut de la côte, le long de la D18, une petite aire est aménagée pour admirer ce paysage unique !
Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile
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Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile

Au pied du Parc naturel régional des Ballons des Vosges et du Plateau des 1000 Étangs, la Réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile est un site exceptionnel, témoin de l'histoire climatique de l'Europe occidentale. Le site est un joyau naturel pour la diversité de ses milieux humides avec la présence de différentes formes que peut prendre une tourbière. La Balade à 1000 Temps, sentier pédagogique, permets de découvrir ce joyau naturel entre tourbières et étangs !
Etang des Anciens Papetiers de Turckheim - Klausteinen
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Etang des Anciens Papetiers de Turckheim - Klausteinen

Découvrez la pêche à l'étang. Pas de prêt de canne à pêche. Le nombre de prises autorisée est de 6 truites ou 2 carpes si elles on moins de 3kg.
Le Lac Noir
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Le Lac Noir

Venez découvrir ce lac glaciaire, entouré de roches et de forêt de sapins. Il est situé sous la crête du versant du Massif des Vosges, à une altitude de 955 mètres. Il prend sa source au ruisseau du lac noir qui rejoint la Weiss, et il compte une superficie de 14 hectares et une profondeur de 45 mètres. Des randonnées vous permettent de découvrir ce lieu par le petit tour du Lac Noir ou par le le grand tour du Lac Noir et vous le parcourez avec la randonnée emblématique le tour des trois lacs. Le dépaysant est total car vous êtes plongés en pleine nature et une petite auberge propose de délicieux plats pour vous restaurer.
L’étang des Houssots
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L’étang des Houssots

Ce site est particulièrement prisé des amoureux de la nature sauvage et des photographes. Révélé très récemment, l’intérêt biologique du site réside dans la découverte de plantes pionnières et d’espèces d’insectes rares. Il a été inscrit à l’inventaire des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental des Vosges en 2015. Afin de limiter l’impact sur cet environnement protégé, le site est accessible et visitable grâce à une passerelle en caillebotis qui fait le tour de l’étang. Attention : il est strictement interdit de piétiner en dehors de la passerelle. Situé entre la D63 (route de Xertigny) et la D26 (route de Hadol)
Fontaine Stanislas
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Fontaine Stanislas

Roi de Pologne et Duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski venait régulièrement à Plombières-les-Bains pour profiter des bienfaits de ses eaux. Lors de sa dernière visite, il offrit une "feuillée" à ses petites-filles, Mesdames Adélaïde et Victoire, filles de Louis XV, près de la grange Civrac. C’est là qu’il apprit l’existence d’une fontaine singulière située en hauteur. Curieux, il s’y fit mener en chaise à porteurs et, émerveillé par le site, s’exclama : "C'est une des beautés de la nature et je veux qu'elle porte mon nom". Depuis, cette source est connue sous le nom de Fontaine Stanislas. Ce lieu enchanteur est marqué par l’histoire. Le rocher qui surplombe la fontaine porte quatre inscriptions en hommage à Stanislas, dont l’une, gravée en 1766, date de sa mort tragique. Une autre, composée en 1813, est signée du chevalier puis marquis de Boufflers (1738-1815), fils de la célèbre marquise qui accompagnait souvent le roi à Plombières. À gauche de la fontaine, un petit rocher sculpté d’une tête rappelle qu’Hector Berlioz composa ici une partie de son opéra Les Troyens, en 1856 et 1857. Un site chargé d’histoire à découvrir lors de votre passage à Plombières.
Faing du Souche
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Faing du Souche

Le Faing du Souche est une ancienne chaume qui témoigne de la déprise agricole. Aujourd'hui transformée en prairie de fauche, elle se situe à proximité de l'office de tourisme de Plainfaing et de la confiserie des Hautes-Vosges, offrant ainsi une balade agréable et accessible depuis ces lieux (environ 3h30 aller-retour). Intimement liée à l’histoire pastorale de la vallée d'Habeaurupt et du ban de Fraize, elle s’élève à plus de 900 mètres d'altitude, non loin de la crête principale des Vosges. De là, vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur la vallée de la Haute-Meurthe, Xéfosse, le Rudlin, et, au loin, le Hohneck.
Colline du Strangenberg
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Colline du Strangenberg

Le Strangenberg fait partie du champ de faille de Guebwiller. Les failles délimitent une série de compartiments formant soit des dépressions comme celle de Wintzfelden - Osenbach, soit des collines sous-vosgiennes de nature gréseuse ou calcaire. La disposition géographique du Strangenberg explique son climat. Les vents d'Ouest, chargés d'humidité, se condensent en pluies sur les hauts reliefs vosgiens, et lorsqu'ils pénètrent dans la zone plus ensoleillée des collines, l'humidité résiduelle se dissipe. Cela explique l'énorme différence de pluviosité entre les Haute Vosges et Westhalten, où il pleut quatre fois moins, soit en moyenne 500 mm/an. Précisons que le climat des Hautes-Vosges est de type atlantique (maximum de pluie en hiver). Il se modifie pour devenir, 25 km plus loin, à Westhalten, semi-continental, avec maximum de pluie en été sous forme d'orages. Ces orages parfois catastrophiques pour la terre qu'ils emportent, rectifient par contre momentanément la trop grande sécheresse de cette colline calcaire. Ces caractéristiques géographiques, géologiques et climatiques favorisent l'apparition d'une flore remarquable. La flore des vignes, très riche et très variée, est conditionnée par les différentes manières culturales de la vigne, mais est de plus en plus menacée. Les versants Nord de la colline, plus exposés aux intempéries et au microclimat plus humide, se présentent sous la forme de bocages bien fermés mais hétéroclites. Sur les versants Ouest et Est apparaît un bocage sec à l'aspect steppique, dont la flore se réfugie parfois sur les éboulis et les pierriers. Les versants Sud sont soumis à un ensoleillement intense. Ces terrains abrupts sur sol squelettique disposent d'un faible recouvrement végétal parsemé d'espèces physiologiquement adaptées à des conditions héliothermiques et de sécheresse très intense. Enfin, les landes steppiques constituées par une pelouse rase occupent les sommets des collines calcaires environnant Westhalten. Pour plus d’informations, le livret du sentier botanique et viticole de Westhalten est en vente à l’Office de Tourisme de Rouffach.
Pin sylvestre
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Pin sylvestre

PIN SYLVESTRE DE CHENIMENIL Diamètre : 46 et 50 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 120 ans Très répandue dans les pays scandinaves, je suis une espèce résineuse qui a colonisé les Vosges 10.000 ans avant notre ère, après les dernières glaciations. Très rustique, j’ai été très utilisé pour la reconstitution des massifs forestiers dégradés au début du XIXème siècle. Je m’accommode de tous les types de sol : des plus acides du grès vosgien, aux cuvettes gorgées d’eau des bas de versants, en passant par les sols argileux les plus lourds. Je supporte aussi la sécheresse. Mes futaies appelées pineraies habillent de vert clair les versants chauds où le sapin, plus exigeant que moi en humidité atmosphérique, a du mal à prospérer. Mon fût* couvert de plaques d’écorce de couleur rouge saumon me distingue des autres résineux à l’allure plus austère. Mon feuillage clair laisse passer beaucoup de lumière et d’autres espèces, moins avides de soleil que moi, se développent sous mon couvert léger. Contrairement à ce que mon portrait laisserait supposer, je n’ai pas de frère jumeau. Un accident de parcours dans ma prime jeunesse a cassé ma jeune pousse qui est repartie en formant deux tiges parallèles qui, avec le temps, ont donné deux arbres. En fait je suis un pin jumelle ou à deux visages, pas banal n’est-ce pas ?
Le Lac Blanc
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Le Lac Blanc

Le lac blanc est un lac d'altitude (1055 mètres) entourés de sapins avec une superfice de 29 hectares et une profondeur de 72 mètres. Il tire son nom de la couleur du sable cristallin qui tapisse le fond du lac. Dominé par le rocher Hans, qui offre un superbe point de vue en période estivale, celui-ci est relié au lac noir qui se trouve à 100 mètres en aval. Un peu plus haut on y touvera une station de sports d'hiver où y est pratiqué le ski alpin, le ski de fond, la raquette et même la luge. Durant la saison estivale, on peut y faire du VTT au Bike Park, ou bien de la randonnée avec de nombreux sentiers balisés par le Club Vosgien. Vous pourrez également profiter des activités pour toute la famille : les circuits d'orientation, le sentier ludique Till et Froll , le jeu de piste - sur les traces de Croque-Noix, le sentier pieds nus , l'accrobranche, le paintball, sans oublier la luge sur rail 4 saisons Tricky Track. Un lieu emblématique du massif des Vosges aux activités variées durant les quatre saisons de l'année.
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.
Les cerisiers en fleurs à Fougerolles
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Les cerisiers en fleurs à Fougerolles

Chaque année au printemps à Fougerolles, quelque 15 000 cerisiers en fleurs mettent des étoiles roses plein les yeux. Durant deux à trois semaines, la capitale du Kirsch vous plonge dans un paysage à la beauté aussi saisissante qu’éphémère. Une ambiance à rendre jaloux les plus beaux jardins japonais… et à faire chavirer tous les coeurs. Alors faites comme les abeilles à qui l’on doit ce tableau grandeur nature : venez butiner ici et là, vous ne serez pas déçus ! Le spot de Blanzey vaut à lui seul le détour… Spot photos : Blanzey, Croslières, Prémourey, Grand Fahys, Sarcennot, le verger de l'écomusée. Des animations sont organisées pendant la floraison, demandez le programme à l'Office de Tourisme.
Montagne du Louschbach
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Montagne du Louschbach

Sommet culminant à 1 075 mètres d’altitude, le Louschbach se situe à la limite des communes de Plainfaing et du Bonhomme. Il accueillait autrefois des pâturages d’altitude et des abris de pâtres appelés basses-gistes, et fut un lieu de combats durant la Première Guerre mondiale, notamment au site du Sapin de la Vierge. Aujourd’hui, le Louschbach est apprécié pour la randonnée et le trail ; plusieurs sentiers suivent l’ancienne frontière franco-allemande de 1870. La chasse y est autorisée.
Pont sur le Steinbaechlein
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Pont sur le Steinbaechlein

Nous sommes au débouché de la trouée de Belfort, porte sud de l'Alsace. Après le pont à droite le sentier longe le ruisseau et permet d'apercevoir sur la gauche un petit déversoir. Le Steinbaechlein est un dérivatif de le Doller et son eau cristalline provenant des Vosges à fait la prospérité de l'industrie textile mulhousienne (DMC etc.).
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
If
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If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
Forêt du Markrube
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Forêt du Markrube

Bois de feuillus. De part et d'autre du sentier quatre bunkers en très bon état datant de la première guerre mondiale. Ces bunkers allemands à l'arrière du front allant du vieil Armand à la frontière suisse défendaient les abords immédiats de Mulhouse.
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE CHENIMENIL Diamètre : 126 cm Hauteur : 22 m Âge présumé : 200 ans Je règne sans partage depuis bientôt deux siècles près du CD 11. On dit que l’épine est le berceau du chêne. Si vous êtes observateur vous remarquerez que derrière mon fût*, tout contre les fils barbelés qui m’ont protégé, du temps de ma prime jeunesse, des dents du bétail pâturant dans le parc voisin, il y a un reste de taillis* de prunellier. Ah ! Je lui dois une fière chandelle à cet épineux qui m’a abrité des intempéries et des grands cervidés friands de mes jeunes pousses ! C’est donc avec la complicité des hommes et du hasard que je suis encore là et je peux leur dire merci. Lorsque j’étais jeune, le chemin départemental sur lequel je veille n’était qu’un chemin de terre emprunté par des chariots et des diligences. Depuis, que de chemin parcouru ! La route s’est mise aux normes d’une circulation automobile bruyante et énergivore. Heureusement, ma présence égaie le paysage et divertit le voyageur sans toutefois lui faire perdre le contrôle de son véhicule...
Roche du Sphinx
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Roche du Sphinx

La roche du Sphinx est un site naturel situé à environ 560 mètres d'altitude, sur un monticule dominant la petite ville d'Anould et la vallée de la Meurthe. Son nom provient de la forme de la roche, qui, autrefois, vue de loin, évoquait une tête humaine, et, à une plus grande distance, un colosse de pierre. Le site est recouvert de bruyères et de rochers épars, et la roche elle-même est constituée de granite feldspathique à grain fin.
Lac de la Font et lavoir
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Lac de la Font et lavoir

Le lac est une résurgence de l'Ognon qui donne naissance à la Reigne. Ses eaux ont la réputation de ne jamais geler et fument durant les journées froides d'hiver. A proximité, le lavoir de la Font, construit en 1825, a fait l'objet d'une rénovation en 2020.
Etang du Steinbaechlein
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Etang du Steinbaechlein

Le sentier emprunte un passage à l'arrière du complexe sportif à proximité de deux petits étangs de pêche. cet endroit préservé est calme et champêtre ; les grenouilles y sont à la fête ! Passage à coté d'un beau lavoir bien préservé avant d'arriver à l'étang du Steinbaechlein.
Étang du Souche
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Étang du Souche

Étang réservé à la pratique de la pêche. Des tables de pique-nique et des barbecues peuvent être mis à disposition. Une buvette et un terrain de pétanque vous sont proposés ainsi qu’une piste multi-acitvités à proximité pour vous détendre. Il est possible de louer l’étang.
Parc Botanique de l'Abbaye
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Parc Botanique de l'Abbaye

Cette réalisation d'espaces engazonnés est munie d'un bâtiment d'accueil constituant un lieu d'informations pour le public. Le Parc Botanique de l'Abbaye comprend un kiosque à musique ; des représentations diverses pourront se dérouler dans le parc.
Roche de Rovemont
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Roche de Rovemont

La roche de Rovemont est une formation rocheuse naturelle située à la limite des communes de Ban-sur-Meurthe-Clefcy et Fraize, à 758 mètres d'altitude. Elle est mentionnée sous le nom de « Montagne de Rovemont et de la Roche dessoure Clergoutte » en 1580. Le terme « Rovemont » pourrait signifier une forêt de chênes rouvres, ou être une déformation d’un ancien terme désignant le revers de la montagne. À proximité, se dresse un pylône TDF de 50 mètres. La roche offre un point de vue remarquable sur la vallée de la Petite Meurthe et, plus loin, sur les montagnes du Val de Gérardmer. Au nord-ouest se trouve la roche des Fées, un chaos de vaugnérite. La roche faisait partie de la portion septentrionale de la montagne de la Grande Bouroche, autrefois dénudée, comme le montre la carte de Cassini. Jean Cordier, dans son ouvrage Un coin des Vosges : Fraize et ses environs (paru en 1913), en dresse une description évocatrice : « C’est un mamelon parsemé de blocs granitiques jetés pêle-mêle les uns sur les autres. La végétation est presque inexistante, et, au milieu de ce labyrinthe de roches, le sommet de la croupe est dénudé, c’est déjà presque le sol des Chaumes. »
Panorama sur les Vosges
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Panorama sur les Vosges

Au-lieu dit du Rohrberg emprunter sur 100 mètres le sentier balisé triangle bleu jusqu'au sommet de la butte dénommée Hintergraben. De là magnifique panorama sur les Vosges (Grand Ballon, Rossberg, vallées de Guebwiller, Thann et Masevaux), Jura et trouée de Belfort, Forêt Noire avec les massifs du Blauen et Belchen. Par temps clair vue imprenable sur les Alpes bernoises (massif de la Jungfrau).
Les vergers de Morschwiller
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Les vergers de Morschwiller

Reprendre le sentier balisé anneau rouge pour regagner Morschwiller à travers de beaux vergers et des rues calmes à l'entrée du village.
Lavoir sur le Steinbaechlein
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Lavoir sur le Steinbaechlein

avant de rejoindre le point de départ admirer un superbe lavoir couvert récemment réhabilité par la commune enjambant le Steinbaechlein.
Étang de la Ballastière
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Étang de la Ballastière

Ce site naturel enchantera vos sorties en famille avec ses aménagements ludiques et complets : aire de jeux (close) pour enfants avec cabanes, toboggan, pont de singe, balançoires et table pique-nique. Le parcours est jalonné d'équipements : agrès de parcours de santé, passerelle flottante en mélèze, bancs, ... le tour du lac est sécurisé et accessible à tous. Idéal pour un moment agréable en pleine nature !
Cascade du gué du saut
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Cascade du gué du saut

En cet endroit, sur la commune de Xertigny, coule le ruisseau du Rechentreux, 4,6 km, qui se jette dans la Semouse en aval de la tréfilerie du Blanc Murger. Pour s’y rendre, depuis le centre de Xertigny, continuer sur la RD 434, puis à la sortie emprunter à gauche la D12. Le parcours est bien fléché. Aire de Pic nique et passage de différents circuits de randonnées. Livret et parcours de randonnées disponible dans votre office de Tourisme.
Roche du Corbeau
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Roche du Corbeau

Située à plus de 690 mètres d’altitude, la roche doit son nom au « corbé », une petite poire autrefois consommée avec du pain de seigle, des pruneaux séchés, des brimbelles et autres aliments. Ce « pain de poire », dont l’aspect rappelait le poudingue de la roche, lui a valu l’appellation de roche du Corbé, puis, par déformation, de roche du Corbeau. Les forêts environnantes, riches en gibier, attiraient les officiers du 10e BCP de Saint-Dié, qui y venaient chasser. Composée de grès vosgien, la roche se présente sous la forme de deux massifs d’environ 50 mètres de longueur, pour une hauteur comprise entre 10 et 15 mètres. Le site offre un large panorama, notamment sur le Brézouard, la Tête des Faux, le Rossberg, le Gazon du Faing et le Hohneck.
Rocher du Hangochet
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Rocher du Hangochet

Rocher de quartz laiteux situé à environ 950 mètres d’altitude, particulièrement original dans le massif des Vosges. Il se caractérise par une texture à grain fin, la présence de lamelles de biotite et de granules verdâtres ternes de pinite. Associé à un ancien pèlerinage et probablement à un culte plus ancien, ce site singulier interroge. Sa géologie particulière aurait-elle pu être à l’origine de phénomènes lumineux naturels, comparables aux célèbres lumières de Hessdalen en Norvège ? Du sommet du rocher, le panorama s’ouvre sur les Hautes Chaumes, les pistes de la station de ski du Lac Blanc et, au loin, le massif du Hohneck. Le site est accessible en suivant le balisage du Club vosgien (anneau rouge) depuis le Fer à Cheval.
Verger patrimonial
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Verger patrimonial

Ce verger a pour vocation de préserver les anciennes variétés, de les multiplier et de mettre à disposition greffons et sujets greffés. Il a également une visée pédagogique à destination des scolaires et des touristes. Il doit susciter l'envie d'entretenir et de planter des arbres fruitiers. Suivant la demande, des journées de formation peuvent être organisées par les membres de l'association La Costelle et chaque personne désireuse de s'investir peut rejoindre le groupe et participer à l'entretien du verger.
Le col du Bonhomme
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Le col du Bonhomme

Le col du bonhomme est l'un des principaux cols du massif des Vosges et a une altitude de 949 mètres et fait un total de 8km. Il relie la vallée alsacienne de la Weiss à la Lorraine et Plaifaing à la vallée de Barançon. Autrefois, le col était un passage gallo-romain.
Pierre de la Caraude
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Pierre de la Caraude

Visible dans le bois de la Caraude, ce gros bloc erratique en équilibre évoque le profil d'une sorcière (caraude, en patois local). Pierre mystérieuse à découvrir depuis le village d'Aillevillers-et-Lyaumont.
Résurgence de la Reigne
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Résurgence de la Reigne

Le nom de la commune vient de “Magny” qui signifie maison rurale et “Vernois”, lieu planté de vernes (aulnes). A l’origine, Le Magny-Vernois n’était qu’une ferme appartenant à l’Abbaye de Lure. Depuis, le parcours santé, le sentier de la Reigne (5 km) permet de longer le moulin et de pénétrer dans les sous-bois pour contempler la rivière. Sur ce chemin ombragé, la couleur somptueuse de l'eau, le calme, la faune et la flore luxuriante offrent un magnifique moment de dépaysement.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Pierre de la Guillotine
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Pierre de la Guillotine

La Pierre de la Guillotine est un bloc de grès vosgien situé dans la forêt domaniale de Champ, près de La Houssière, à environ 670 m d’altitude. Elle mesure environ 2 m de longueur et présente une cavité circulaire en son centre, formée naturellement par l’érosion des eaux de pluie. Cette pierre est entourée de nombreuses légendes : l’une attribue la cavité à la chute de saint Jacques, tombé endormi sur la roche ; une autre raconte qu’elle servait de lieu d’exécution pour les brigands, dont la tête y était tranchée, ce qui lui valut son nom à l’époque de la Révolution. Une tradition plus ancienne évoque même des sacrifices humains pratiqués par les druides.
Les Etangs Nérac
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Les Etangs Nérac

Les étangs Nérac, situés à Altenach et Saint-Ulrich dans le Sundgau, forment un ensemble de cinq étangs datant du XVII¿ siècle. Autrefois exploités, ils ont évolué vers une plus grande naturalité après leur acquisition par le Conseil Général du Haut-Rhin dans les années 1990. Classé Natura 2000 et intégré au réseau des Espaces naturels sensibles (ENS) d’Alsace, ce site abrite plus de 100 espèces d’oiseaux, dont certaines rares comme la Rémiz penduline, le Balbuzard pêcheur ou la Grue cendrée. Un observatoire en bois non traité, installé sur une digue entre deux étangs, permet d’admirer la biodiversité et d’observer jusqu’à 140 espèces d’oiseaux. Un topoguide disponible à la Maison de la Nature du Sundgau propose une balade de 2h-2h30 pour découvrir ce site.
Parc de l'Eiblen
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Parc de l'Eiblen

L'Eiblen, vaste espace naturel, abrite un enclos à cigognes qui, outre son aspect pédagogique, participe aux soins et à la convalescence des oiseaux blessés. De nombreux autres animaux domestiques y sont présents. Son plan d'eau est également un refuge pour les oiseaux aquatiques. Vestige d'une agriculture traditionnelle et isolé dans la steppe culturale de la Hardt, l'Eiblen présente un grand intérêt paysager. Il renferme, par ailleurs, d'anciennes variétés d'arbres fruitiers, offrant un refuge idéal pour les chouettes, pics et autres espèces cavernicoles. Deux parcours pédagogiques permettent de mieux découvrir la richesse de la faune et de la flore des différents biotopes présents dans le parc ainsi qu'au fil de l'eau (l'Ill jouxte le parc). Doté d’aires de pique-nique, de jeux, de promenade, l'endroit est idéal pour les activités de loisirs ou sportives. On y trouve également la piscine municipale, le tennis club ainsi que des terrains de pétanque et des tables de ping-pong.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion
L’étang du Devin
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L’étang du Devin

C'est à proximité de la Tête des Faux que se trouve l'Etang du Devin, une tourbière découverte en 1442. La fonte d'un glacier d'autrefois à creusé la montagne, et sa fonte est à l'origine des vestiges de l'Etang du Devin d'aujourd'hui. Milieu protégé, cet endroit dispose d'une flore qui fait de l'étang un lieu de repos idéal mais aussi site mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Depuis le centre de Lapoutroie vous pouvez randonner afin d'atteindre cette tourbière et profiter de ce moment apaisant pour déjeuner devant la quiétude de ce lieu avec la table de pique-nique.
Rossberg (chaume saint Dié)
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Rossberg (chaume saint Dié)

Le Rossberg est un sommet des Vosges, culminant à 1 130 m, situé au nord du col du Bonhomme, à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine. Son nom, d'origine allemande, signifie « montagne des chevaux » ou « montagne rose ». Autrefois dénudé en chaume, il est désormais recouvert d'une hêtraie-sapinière. Point culminant de la crête principale des Vosges au nord du col du Bonhomme, il offre un panorama sur la région, incluant la Forêt-Noire, le Haut-Koenigsbourg et la vallée de la Meurthe. Historiquement, le Rossberg était un site de pâturage dès le Moyen Âge, désigné sous le terme « Vacherie » sur les cartes du XVIIIe siècle, un terme ancien désignant un espace réservé aux vaches pour l'estive. La montagne boisée a également fourni du bois pour les mines d'argent. Pendant les guerres mondiales, elle fut le théâtre de combats violents. Le sommet abrite également un cirque glaciaire formé lors de la glaciation de Würm. Il est aussi associé à des légendes locales, notamment celle de saint Dié, qui, selon la tradition, aurait fait jaillir une fontaine miraculeuse sur ses pentes. Aujourd'hui, le Rossberg est un site prisé pour le ski nordique, la randonnée et d'autres activités de plein air, offrant ainsi un témoignage vivant de l'histoire et du patrimoine naturel des Vosges.
Chêne sessile
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Chêne sessile

CHENE SESSILE DE FAYS Diamètre : 103 cm Hauteur : 23 m Âge présumé : 180 ans De notre fratrie de trois, tous issus de rejet de souche*, nous ne sommes plus que deux. Je suis de loin le plus gros, comme quoi la croissance des arbres n’est pas toujours calibrée avec les années ! Il y a une trentaine d’années, la commune de Fays a coupé deux de mes voisins pour en faire des bois d’eau*. Les bois d’eau ont maintenant vécu ; ils ont été remplacés par des profilés métalliques plus légers et plus durables mais moins esthétiques. Le fait que je sois toujours là est sans doute lié à la forme défectueuse de mon fût* impropre à fournir des pièces de bois longues et droites pour en faire des bois d’eau. Vous voyez il est parfois utile de ne pas rentrer dans les canons de la qualité pour avoir la vie sauve... J’oubliais de vous dire qu’un de mes frères vient d’être victime d’un coup de vent en septembre.Gardien du patrimoine local, je sais que je peux compter sur la sensibilité environnementale de la commune de Fays et vous invite à suivre le chemin qui me borde pour pénétrer dans son intimité qui vous livrera quelques autres surprises végétales.
Érable sycomore
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Érable sycomore

ÉRABLE SYCOMORE DE BRUYERES Dimensions : Diamètre : 88 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 150 ans Mon nom latin est Acer pseudo platanus, et il est possible que le genre Acer ait le même sens que l’adjectif acer signifiant pointu, car beaucoup de mes cousins du même genre ont comme moi des feuilles découpées en lobes pointus. J’affectionne les sols riches des forêts de plaine, mais je peux aussi coloniser les sommets vosgiens. Je vis plutôt à l’état disséminé, en mélange avec le hêtre et d’autres essences en fonction des conditions locales. Compte tenu de ma grande fécondité, je possède une forte capacité à produire beaucoup de graines ailées, appelées samares, qui, transportées par le vent, vont essaimer dans les forêts voisines. Mon feuillage prend une belle couleur jaune à l’automne et je suis souvent planté en bordure de route et dans les parcs, en qualité d’arbre d’ornement ou mellifère. Quand mon bois est ondé, ce qui est rare, il est utilisé en lutherie. Bois de grande valeur, j'acquiers ainsi un destin enviable, vivre une nouvelle vie, bercée de sons mélodieux.
Le Steinbaechlein à DMC
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Le Steinbaechlein à DMC

Dérivation de la Doller, le« ruisseau des pierres », qui coulait au nord de ville joue un rôle important dès le Moyen-âge, quand il permet d’actionner les nombreux moulins. A partir du début du 19e, il fait la fortune des industriels qui utilisent l’exceptionnelle qualité de ses eaux pour les opérations de blanchiment et de teinture des tissus. C’est ainsi que le long de son cours, de la filature Hofer (collège Kennedy) à DMC, s’installe une constellation d’usines. Si à partir des années 1830, le blanchiment se fait chimiquement, DMC utilise encore l’eau pour son étang.
Douglas
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Douglas

DOUGLAS DE BRUYERES Diamètre : 100 cm Hauteur : 35 m Âge présumé : 100 ans Je dois mon nom au pépiniériste écossais Donald Douglas qui m’a introduit en Europe en 1827. Je suis originaire de la côte Ouest des Etats-Unis où je constitue des grandes forêts denses sur une zone très large, allant de la Californie jusqu’en Alaska. Je me suis parfaitement bien acclimaté au climat européen et je prospère en France dans de nombreux massifs de moyenne altitude quand la pluviosité est suffi sante. Dans mes zones d’introduction en Europe, je fais preuve d’une croissance très rapide et en sol frais je peux atteindre à 100 ans un diamètre de 1 m. pour une hauteur totale de 40 à 45 m. Mon bois de cœur de couleur rose saumon est très apprécié en décoration extérieure car d’une bonne durabilité. Mon écorce très épaisse me met à l’abri des grands froids et des feux courants. Si vous suivez le chemin de ronde de la butte de l’Avison vous découvrirez plusieurs de mes congénères de taille plus modeste. Une prime sera off erte à la personne qui en trouvera un plus gros que moi.
Pin weymout
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Pin weymout

PIN WEYMOUT DE BRUYERES Diamètre : 80 cm Hauteur : 24 m Âge présumé : 120 ans Le massif de l’Avison où j’ai été introduit à la fin du XIXème siècle est pour l’essentiel une forêt artificielle créée à partir de 1830 par Jean-Baptiste LOYE, ancien maire de Bruyères qui fut aussi sous-préfet de Saint-Dié. Je suis donc le témoin, avec d’autres congénères proches, de ces anciennes plantations. Installé en bordure du chemin de ronde qui mène au Mirador, j’ai pu me développer sans trop d’entraves. De plus, sans doute l’avez-vous remarqué, mon tronc porte à une dizaine de mètres de hauteur une belle fourche qui a favorisé le développement important de ma ramure. Mes principales caractéristiques sont soigneusement notées dans le descriptif de mon collègue de la forêt communale de Fays. Je ne suis pas jaloux de sa supériorité de taille car il pousse sur un milieux plus frais. Tous les arbres de mon espèce prospèrent bien sur les sols humides, et en ce qui me concerne, sur cette butte de grès vosgien, j’ai souvent les racines peu abreuvées en été. Avec mes frères qui se trouvent tout près, en bas du chemin de ronde, nous avons fait beaucoup d’enfants. Malheureusement ils sont régulièrement décimés par un redoutable champignon, appelé rouille vésiculeuse qui vit sous une forme alternante sur les groseilliers. Cette peste boucle son cycle de développement sur les pins de mon espèce. Pour y remédier, il n’y a qu’une solution radicale, arracher tous les groseilliers du coin. Mais je doute fort que mes conseils soient suivis d’effet. Alors tant pis pour mes enfants mais ne désespérons pas, certains résisteront à la maladie. Cela a été mon cas, ma grande vigueur a été plus forte que le mal. Si vous poursuivez votre promenade, empruntez donc le sentier pas loin de là sur la gauche qui vous mènera à la Chapelle de le Roche et à la Fontaine Saint Georges. Vous pourrez vous inspirez de l’esprit des lieux et vous rafraichir par temps de canicule. La tempête de 1999 a particulièrement sévi dans cette partie basse de la butte mais il reste encore des beaux arbres le long du large chemin qui vous ramènera à votre point de départ. Peu avant la jonction avec la route qui mène à Vervezelle, vous aurez le plaisir de découvrir sur votre gauche un mélèze d’Europe repéré par une pancarte.
L'Avison - Le mirador
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L'Avison - Le mirador

Culminant à 601 m d'altitude, l'Avison constitue un lieu de promenade privilégié au sein d'une végétation luxuriante. Montagne emblématique de la région, elle est surmontée du Mirador qui vous offre un panorama remarquable à 360° sur les villages, les vallées et les montagnes alentours.
Réserve naturelle régionale de la basse-savoureuse
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Réserve naturelle régionale de la basse-savoureuse

La réserve est située à côté de la base de loisirs du Pays de Montbéliard. Elle est également à proximité du Parc des Deux Canaux. D’une surface de 45 ha, cette réserve est essentiellement constituée d’une des rares forêts alluviale de Franche-Comté où peut divaguer la rivière « La Savoureuse », autour d’un ensemble biologique de grande diversité écologique. En effet, ce ne sont pas moins de 255 espèces de plantes, 90 espèces de champignons et de nombreuses espèces exceptionnels tel que le héron bihoreau, le pic cendré, le pie-grièche écorcheur ou encore le papillon « cuivré des marais » qui peuplent la réserve. Superficie : 45 ha Equipements : sentier de découverte, observatoires à oiseaux et panneaux pédagogiques, visites guidées, livret découverte et plaquette de présentation, disponibles sur demande > Accès par la route de la Savoureuse à Nommay
Le canal de décharge
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Le canal de décharge

Son nom complet « canal de décharge des eaux de l’Ill dans la Doller » permet d’en comprendre la fonction. Les crues de l’Ill provoquent de fréquentes et mémorables inondations, laissant de nombreux terrains inconstructibles. Le développement industriel et son afflux d’ouvriers à loger pousse, en 1846, la municipalité à décider du creusement du canal, donnant par là même du travail aux nombreux chômeurs d’alors. Terminé en 1849, il rend possible l’édification de la Cité. Plusieurs fois agrandi, sa couverture partielle permet la construction de la halle du marché en 1908.