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Cimetière gallo-romain
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Cimetière gallo-romain

Le cimetière gallo-romain de Walscheid, avec sa clôture et ses pierres moussues en forme de stèles est le seul vestige d'un village gallo-romain. Au temps de la Pax Romana vivait ici une nombreuse population gallo-romaine. L'empire romain construisait beaucoup et les Vosges fournissaient le bois et les pierres nécessaires.
Site archéologie 'Rain'
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Site archéologie 'Rain'

Un abri de chasse néandertalien a été trouvé en 1992 et fait depuis l’objet de recherches archéologiques. De nombreux objets ont été trouvé: des outils en pierre taillée, des os de rennes, chevaux, bisons et mammouths (datation à 90 000 ans avant notre ère). Aujourd'hui, le site est la propriété de la Collectivité européenne d'Alsace. Site fermé au public hors visite estivale programmée et lors de la journée de l'archéologie
Eglise de Colombier - Comberjon
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Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Ancien cimetiere de melecey
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Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
Château de Haroué
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Château de Haroué

Le Château de Haroué est un chef d'œuvre de style élégant du 18e siècle, créé par Germain Boffrand. L'architecte a souhaité en faire le symbole du temps qui s'écoule avec ses 365 fenêtres, 52 cheminées, 12 tours et tourelles et 4 ponts. De nombreux artistes ont contribué à embellir les lieux par leurs œuvres. On peut citer entre autres, les grilles de Jean Lamour et les statues de Barthélémy Guibal. Les visiteurs peuvent également y admirer un salon chinois décoré par Jean Pillement et des pièces de mobilier commandées initialement par Louis XVIII pour le château de Saint-Ouen. Enfin, le visiteur pourra apprécier un parc à la française et un jardin anglais. Nombreuses visites guidées entre le 1er avril et le 1 novembre. Retrouvez les horaires des visites guidées sur le site internet di château.
Théâtre antique de Mandeure
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Théâtre antique de Mandeure

Installez-vous au centre de ce vaste cirque de 142m de diamètre sur lequel se déployaient autrefois 4 étages de gradins. Imaginez, autour de vous 17 000 spectateurs. La clameur du public se lève comparable à celle qui animait le Colisée de Rome à la même époque. Par-delà les millénaires, l'émotion est là, vivace. Associé à un temple qui lui faisait face, l'édifice adossé à la colline, était partie intégrante d'une enceinte sacrée, haut lieu de pèlerinage antique. Le site est accessible toute l'année. Plus de 5 000 pièces extraites du site sont conservées au musée du château de Montbéliard.
Château de Wangenbourg
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Château de Wangenbourg

Le château se trouve à 480m d’altitude dans le petit village de Wangenbourg. Il fut érigé au XIIIe siècles en grès des Vosges par les sires de Wangen, sur un éperon rocheux naturel. Ce château de montage servait de défense contre les pillards. Les villageois étaient accueillis dans le château afin d’être en sécurité. Pour y accéder il faut passer par un pont qui mène directement à la cour intérieure. De là vous pourrez admirez les nombreuses fenêtres, ainsi que les reste d’une magnifique cheminée de style gothique. Vous pourrez ensuite avoir accès au donjon de 24m et y monter si vous avez le courage. Une fois l’ascension effectuée vous aurez sous vos yeux ébahis un panorama imprenable sur la vallée de la Mossig. La visite de la tour est cependant ouverte d’avril à novembre. Et il est possible de visiter le château en visite libre toute l’année. L’accès est libre et gratuit toute l’année. Un parking se trouve à l’office de tourisme.
Fontaines Romaines d'Étrappe
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Fontaines Romaines d'Étrappe

Le charmant village d'Étrappe recèle bien des secrets, cachées au fond d'une clairière isolée, les vieilles Fontaines Romaines valent bien un arrêt. C'est aussi le lieu idéal pour faire un arrêt pique-nique.
Château du Freudeneck
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Château du Freudeneck

Situé proche du village de Wangenbourg, le château du Freudeneck est construit à l'extrémité d'une crête du Schlossberg à 390m d'altitude et domine la rivière Mossig. Les ruines laissent deviner de nos jours ce que fût le château du Freudeneck autrefois, à savoir un château de surveillance pour alerter le château de Wangenbourg voisin. Les vestiges architecturaux sont peu nombreux ; reste le donjon rond au centre de la forteresse, fait de pierres à bossages, la basse-cour, les ruines des fortifications... La porte fortifiée sûrement précédée d'un pont levis a disparu. Depuis le château de Wangenbourg, un sentier balisé à travers la forêt permet d'accéder aux ruines après une courte marche. Une route permet aux visiteurs véhiculés de se rendre au plus près du site, puis d'accéder via un sentier à la ruine en 5 minutes de marche. L'accès au château est libre et gratuit toute l'année.
Remparts de Westhoffen
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Remparts de Westhoffen

En 1332, Westhoffen obtient de l’Empereur Louis de Bavière du Saint Empire Romain Germanique, le titre de ville. Cela octroi dès lors l’autorisation d’élever des fortifications et de tenir un marché hebdomadaire. Les fortifications vont se concentrer autour d’un noyau urbain situé au Nord-Est : le Staedtel, surement pour des raisons budgétaires. Les dimensions sont de 160m du Nord au Sud et 180m de l’Est à l’Ouest. L’enceinte est longue de 520m et a une hauteur variant entre 9 à 12m. Les fortifications possédaient 6 tours ainsi que deux portes, la Unterstaedteltor et la Oberstaedteltor. Le mur Est comporte la particularité d’avoir englobé le cœur de l’ancienne église Saint Erhard du XIe siècle. Les remparts sont entourés d’un fossé à sec. C’est en 1813 que le conseil municipal ordonne la démolition des portes des fortifications. Au XIXe siècle, le mur Ouest ainsi que la tour Nord-Ouest à côté de la mairie sont aménagés par le propriétaire. Une gloriette en brique rouge qui devient une image emblématique de Westhoffen. Les remparts sont accessibles depuis la cour de la Mairie : Du lundi au jeudi de 8h à 12h et de 14h à 17h Le vendredi de 8h à 12h et de 14h à 16h Les visites sont possibles en dehors des horaires d'ouverture de la Mairie sur rendez-vous au 03.88.50.38.21.
Château de  Ferrette
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Château de Ferrette

Le château de Ferrette est l’un des plus anciens d’Alsace. Sa première mention remonte à 1105. Il fut une des principales possessions des comtes de Ferrette, dynastie qui s’est constituée par partage de l’héritage des comtes de Montbéliard. Sept comtes de Ferrette se succèderont. Après la mort du dernier comte, le comté passa à la maison d’Autriche par le mariage de Jeanne de Ferrette avec le duc Albert II de Habsbourg en 1324. Le château devient alors résidence d’un bailli autrichien. Les ruines du château sont composées de deux parties : - le château supérieur, le plus ancien, est constitué d’une tour d’habitation taillée dans le calcaire et sur plusieurs niveaux, une des premières de ce type en Alsace. Une plate forme permet de jouir d'un superbe panorama sur les Vosges, la Forêt Noire et le Jura. - le château inférieur comporte plusieurs tours rondes ouvertes à la gorge et équipées de bouche à feu. Visite libre toute l'année. Guide à la découverte des châteaux du Jura alsacien disponible à l'Office de Tourisme (3€). Parking au pied du château en face de l'ancien tribunal ou à l'Office de Tourisme. Compter 45 à 60 min pour une visite libre du château. Vous pouvez télécharger gratuitement les points sonores pour les écouter sur place.
Blockhaus allemands du bois de champcourt
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Blockhaus allemands du bois de champcourt

Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrées, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Cinq blockhaus ont été construits en mai 1918 par les soldats allemands quatre casemates de tir et un blockhaus de commandement. De nos jours, deux d'entre eux sont suffisamment bien conservés pour observer leurs caractéristiques, deux autres sont complètement détruits et le cinquième, très endommagé, a conservé son pas de tir. Quelques jours après la déclaration de guerre, le 20 août 1914,l’offensive française en Lorraine annexée est brutalement arrêtée à Morhange. La contre-attaque allemande repousse les Français au-delà la Meurthe mais elle est stoppée lors de la bataille de la trouée de Charmes. Les Allemands se tournent alors vers Nancy, mais subissent un nouvel échec au cours de la bataille du Grand-Couronné qui se termine le 13 septembre 1914. Les Français regagnent la plus grande partie du territoire perdu, mais le front qui se stabilise à l’automne ne permet pas de reconquérir les villages de Xures, Parroy, Coincourt, Réchicourt, Juvrecourt, Bezange-la-Grande et Mouacourt. Pendant quatre ans, la zone est l’objet de duels d’artillerie presque quotidiens. Espérant conserver cette position, les Allemands s’installent et construisent de nombreux abris bétonnés dont ces cinq blockhaus en mai 1918. Les hommes du 1er régiment d’artillerie de campagne bavarois ont laissé leur empreinte sur le blockhaus de commandement. Situées à la lisière du Bois de Champcourt, sur le territoire de Xures, les constructions en béton armé étaient semi-enterrés, pour les dissimuler et protéger les artilleurs. Des sacs de ciment solidifié servaient de protection supplémentaire. Seuls les abris n°1 et n°2 sont suffisamment bien conservés pour observer les caractéristiques décrites ci-dessous. Les n°3 et 4 sont entièrement détruits, Le n° 5, bien que très endommagé, a conservé son pas de tir. Le premier blockhaus précède les 4 autres ; il s’agit du blockhaus de commandement. Très exigu, il comporte deux ouvertures orientées vers l’est et le nord et non vers l’ouest, côté français, Un boyau le relie aux tranchées de communication. La sortie de ce boyau est protégée par une chape en béton. Les 4 casemates de tir sont alignées en bordure de la forêt. Elles ne comportaient que deux ouvertures : l’embrasure du canon du côté du front et une entrée à l’arrière. Elles abritaient chacune un canon, vraisemblablement le canon allemand de 77 mm. Il pouvait pivoter de 45° sur un axe fixe reposant sur un pas de tir semi-circulaire. Le positionnement des blockhaus assurait ainsi une couverture de tout l’espace. Le canon allemand de 77 mm et le canon français de 75 mm : Ce sont les deux rivaux de l’artillerie de campagne. Le calibre est pratiquement identique, la portée pour les deux est très voisine ; elle est de l’ordre d’une dizaine de kilomètres avec un petit avantage pour le Français. Les obus des canons de Xures pouvaient atteindre les villages d’Arracourt, Bathelémont et Bauzemont mais plutôt que ces villages, leur objectif était de décimer une éventuelle avancée de l’infanterie ennemie, comme quatre ans plus tôt à Morhrange.
Ferme fortifiée de Romécourt
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Ferme fortifiée de Romécourt

La Ferme Fortifiée est un lieu unique en son genre. Située dans le Parc Naturel Régional de Lorraine, au milieu des forêts et des étangs du pays de Sarrebourg, c'est l'endroit idéal pour une halte. Elle est ouverte de juin à septembre, les mercredi, jeudi et vendredi, de 14h00 à 18h00. Il est préférable de téléphoner au préalable. Les groupes sont acceptés sur RDV. Transformez-vous en châtelain le temps d'une nuit dans ses chambres d'hôtes (repas table d'hôtes sur réservation). Gratuit pour les enfants. Entrée gratuite lors des Journées Européennes du Patrimoine.
Ancien château de Westhoffen
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Ancien château de Westhoffen

Le château de la Rosenberg date du XIe siècle est sous la forme d’un donjon fortifié sous la possession de Marmoutier. Au XIXe siècle, il est transformé en habitat rural. L’édifice fut acquis par la famille Müllenheim Rosenbourg vers 1440. L’édifice perd sa vocation de défense au XVIIe siècle et l’édifice est progressivement transformé. Le château est sur une propriété privé et ne se visite donc pas.
Städtelglöckelturm à Westhoffen
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Städtelglöckelturm à Westhoffen

Le Städtelglöckelturm est le clocher du beffroi de la ville. Il sert à avertir les villageois d’un danger ou d’un événement important. La légende veut qu’une femme s’était égarée en forêt et qu’elle put retrouver son chemin à l’aide du son de la cloche. En remerciement, elle offrit une cloche en argent, cloche qui sonne tous les soirs à 22h. Cette cloche servait à prévenir d’événements importants, comme l’appel aux délibérations communales, une exécution capitale, l’approche d’un ennemi ou encore de la fermeture des portes. Le beffroi a pour but de symboliser la puissance du seigneur à qui appartient la ville.
Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen
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Dorfgraben, l'enceinte primitive de Westhoffen

Dès la création du village à l’époque gallo-romaine, il est quasiment sûr qu’une enceinte primitive existait déjà. Son existence est attestée jusqu’au début du XIXe siècle. Cette enceinte était surnommée Dorfgraben et se composait d’un fossé drainant les sources et cours d’eau, d’une palissade supportée par des piliers de grès dont on retrouve encore les vestiges dans de nombreux endroits du village. L’enceinte faisait 2,5km de long et était percée de 5 portes, aujourd’hui disparues. La Klingeltor, vers Wasselonne ; la Badstubtor, vers Strasbourg ; la Schaeftor, vers Bergbieten ; la Kalfentor, vers Balbronn ; la Westertor, vers l’Ouest. 8 types de piliers différents ont été dénombrés, ce qui permet d’émettre des suppositions sur la constitutions exacte de ce mur.
Ancien château de Vaudemont
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Ancien château de Vaudemont

Vestiges de l'ancien donjon du château des Comtes de Vaudémont XIe qui aurait joué un rôle dans les guerres opposant l'Austrasie à la Neustrie à l'époque de Brunehaut (568-613). Chemin de randonnée (Circuit Barrès-Brunehaut) - Accès libre ou circuit pédestre balisé dit "Barrès Brunehaut"
Château de Valleroy
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Château de Valleroy

Au travers de ce site, vous découvrirez le château de Valleroy bien sûr, mais vous pourrez aussi apprendre une partie de son histoire, comprendre la place prépondérante de l'association "pour la Reconstruction et la Mise en Valeur du Château de Valleroy", analyser les traces laissées par les siècles précédant le nôtre. Le château est une propriété privée et n'est ouvert au public qu'en présence des propriétaires ou d'un membre de l'association (un rendez-vous peut aussi être pris). Les salles sont ouvertes les dimanches après-midi de mi-avril à début octobre (visites guidées à 15h00, 16h00 et 17h00 ou sur rendez-vous) et 4 semaines du 14 juillet au 15 août.
Château du Morimont
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Château du Morimont

Le site est actuellement fermé au public pour cause de travaux. Vous pourrez néanmoins réaliser le tour des ruines et voir l'intérieur du château et de sa cave voûtée à travers les grilles. Niché dans un écrin de verdure, le château du Morimont est mentionné pour la première fois en 1183 et contrôlait la haute vallée de la largue. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans par les troupes françaises. En 1826, un groupe de patriotes jurassiens y fit le serment de libérer leur pays du joug bernois pour former un nouveau canton, ce qui fut le cas en 1978. Visite des remparts, des tours de garde, d’une exceptionnelle cave voutée dont les dimensions la rendent unique en Alsace. Un chemin d'accès permet de faire le tour du château. Un topoguide intitulé "A la découverte des Trois châteaux du Jura alsacien" présente le château et propose une balade pédestre à réaliser autour du château.
Château de Scharrachbergheim
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Château de Scharrachbergheim

Le manoir est édifié par la famille de Dettlingen, dont la dernière descendante de la famille de Scharrach épouse un noble de la famille de Dettlingen. Ce manoir féodal est édifié au nord-est du village et était un château à douve, ou Wasserschloss, dont le fossé était en eau qui provenait des sources proches. A la Révolution, le château devient un bien national puis est vendu. Le nom des acquéreurs successifs est connu jusqu’en 1871. A partir de cette date c’est le peintre Louis Schutzenberger qui en devient le propriétaire. Le château est annexé par les Allemands en 1940 et le mobilier vendu aux enchères. Il va être réquisitionné pour recevoir les trésors du musée du château des Rohan et du musée Notre Dame de Strasbourg. Quatre conservateurs vont loger au château et vont restaurer les œuvres d’art. Le château est vendu en 2007 pour être transformé en résidence et en relais château.
Château de Birkenwald
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Château de Birkenwald

Manoir Renaissance construit en 1562 sur une ancienne maison fortifiée. Six tours semi-circulaires flanquent le château : trois sur le flanc ouest, coiffées en poivrières, deux autres à l'opposé, transformées en terrasse donnant sur le jardin ; une dernière tourelle d'escalier dessert la salle des gardes, au rez-de-chaussée.
Château Geraudon d'Odratzheim
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Château Geraudon d'Odratzheim

En 1765, Auguste Pierre de Géradon qui était un commissaire royal de guerre fait construire ce château qui va être sa résidence. Le bâtiment est édifié par Joseph Massol et la demeure va connaitre bien des propriétaires. Le château est bâti sur l’emplacement d’un château antérieur. Le porte charretière de droite de l’ancien moulin car la date de 1624 est ornée d’une roue de moulin. La porte de gauche date quant à elle de 1560. En 1940, un incendie accidentel détruit le toit du bâtiment principal. Celui-ci va être reconstruit en 1945. De nombreuses parties des bâtiments sont réaménagés à cette époque. Le corps central est souligné par un fronton triangulaire à l’avant comme à l’arrière. L’édifice est partiellement inscrit aux monuments historiques en 1940 : les façades, les toitures, l’escalier intérieur.
Ancien château de Wangen
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Ancien château de Wangen

L'ancien château est situé au centre de la bourgade et date du XIIIe siècle. Les chevaliers Von Wangen, vassaux de l'évêque de Strasbourg, y résidaient. Ils défendaient également le village. Le château est ruiné en 1566 car les Wangen ne possédaient plus de biens dans la localité. Les fossés ont même servi de vivier (bassin d'eau aménagé pour l'élevage de poissons). Ce n'est que vers 1750 que ce château à plan octogonal est démantelé. Les éléments subsistants de l’enceinte extérieure et du terrain archéologique correspondant sont inscrit aux monuments historique en 1993.
Enceinte médiévale de Wangen
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Enceinte médiévale de Wangen

Les fortifications datent de la fin XIIIe siècle. Le mur d’enceinte est inscrit au monument historique depuis 1931. Ces fortifications avaient un diamètre de 100m. Ces remparts sont érigés en même temps que le château pour protéger la ville et son vignoble déjà florissants très convoités. Les remparts servaient également à se protéger des invasions : anglais, strasbourgeois, armagnacs, suédois et français en 1643 et 1646.
Portes médiévales de Wangen
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Portes médiévales de Wangen

Wangen étant une cité fortifiée possédant des remparts de plus de 1 000 mètres de long ainsi que des portes positionnées pour permettre l'accès à la ville. Aujourd'hui elles se comptent au nombre de trois. La Niedertor, ou Niedertorturm, signifiant "porte basse" en allemand est la mieux conservée. Avec ses soubassements qui datent du XIIIe siècle, la porte est classé monument historique en 1931. Le mur est réalisé en grès et au premier niveau s'observe une salle ayant servi de cachot. La seconde porte est le Sommertor, ou aussi Sondertor, Sundertor. Des canonnières Renaissance en forme d'œil sont visibles, ainsi que des éléments du XIIIe sous le porche. Une fenêtre gothique y est installée au XIVe siècle. Jusqu'en 2000, le Sommertor abritait le presbytère catholique. La troisième porte est la Motscheltor. Détruite en 1887, celle-ci menait vers les vignes dont il ne nous reste aujourd'hui plus qu'un banc de vigneron.
Château d'Ochsenstein
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Château d'Ochsenstein

Le Château d'Ochsenstein se trouve sur le ban communal de Reinhardsmunster, au cœur de la forêt domaniale de Saverne. Il se situe à 585 mètres d’altitude sur le massif du Schlossberg. Il est construit sur trois éperons de grès et constitue, en réalité, trois châteaux : le Grand Ochsenstein, le Petit Ochsenstein et le Château de Wachelheim. Le site est partiellement fermé (seul le Grand Ochsenstein est accessible), mais les restes d'une chapelle castrale sont encore visibles.
L'Oberschloss à Romanswiller
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L'Oberschloss à Romanswiller

L’Oberschloss, ou château du Haut, est une belle maison bourgeoise construite par les Barons autrichiens propriétaires de Romanswiller, les Haindel. Construit au milieu du XVIIIe siècle, le château est occupé par la famille Cerf Berr durant une dizaine d’années, puis d’autres familles dont le dernier, Jacques Metzger. Il y installe une grande ferme familiale qui accueilli plusieurs générations. La dépendance est vendue à la Commune en 2012.
Château de l'Erlenburg à Romanswiller
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Château de l'Erlenburg à Romanswiller

Au XVIe siècle, Romanswiller se trouvait partagé entre la ville libre de Strasbourg, l’Evêché de Strasbourg et les Bock, une branche de la famille patricienne de Strasbourg qui prit le nom du château de l’Erlenburg. Lorsque le dernier héritier de la famille décède au XVIIe siècle, la ville de Strasbourg rachète ses parts ainsi que celle de l’Evêché. Peu de temps après, le château (ainsi que le village) devient propriété des Barons autrichien Haindel. Le château de l’Erlenburg est tombé en ruines et fut démantelé en 1872 par son nouveau propriétaire. Désormais on trouve la propriété Toscano à l’emplacement du village car le propriétaire Jean-Baptiste Weber y construisit une maison de campagne. Le grand parc de la maison correspond à l’emplacement du château.
Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim
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Ancienne villa gallo-romaine Kirchheim

Au VIIe siècle, Kirchheim était la résidence des rois mérovingiens. Dagobert II, Charles le Gros et Sainte Richarde y ont séjourné. Un grand palais fortifié s’y trouvait. Les fouilles entreprises entre 1898 et 1900 par Plath ont permis de localiser le palais entre rue du Général de Gaulle et rue du Moulin. Le site était constitué d’un quadrilatère de 100m de long sur 83m de large. Aujourd’hui les vestiges sont sur bâti. Une fresque au sud du chantier des fouilles, place des Tilleuls, fut retrouvée avec des traces de polychromie : du rouge, du vert et du noir, représentant une scène des vendanges. Il est ainsi possible que cette scène soit la plus ancienne représentation des vendanges alsaciennes au temps de Romains.
Tour carrée
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Tour carrée

Au Moyen - Âge, la Ville de Wasselonne était défendue par un Château érigé sur la hauteur qui dominait la cité. De ce château, il ne reste aujourd'hui que la porte d'entrée surmontée d'une tour carrée, l'ancienne demeure du bailli, quelques pans de murs d'enceinte ainsi qu'une tour ronde. Cette porte, flanquée de 2 tourelles rondes, a été surélevée par une tour carrée en 1789, afin de remplacer la tour de guet se trouvant au centre du château et détruite en 1674. La partie inférieure comportait le logement du gardien et des cellules pour prisonniers. Cette tour est visible uniquement de l'extérieur (sauf demande de visite guidée auprès de l'Office de Tourisme) ou en période estivale. La défense du château prévoyait de nombreuses meurtrières et des mâchicoulis. Une meurtrière au-dessus de la voûte de la porte d'entrée est fermée par une pierre de taille cylindrique que l'on peut pivoter facilement. En dessous, un cadre comportait les armoiries du Seigneur, armoiries martelées lors de la révolution. La tour carrée abrite un mécanisme d'horloge datant de 1881 ainsi qu'une grande cloche installée en 1818. Renseignements : Office de Tourisme Intercommunal Mossig et Vignoble
Château de Marlenheim
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Château de Marlenheim

Le château de Marlenheim était la propriété de l’abbaye d’Andlau au XIVe siècle. Il devient propriété de la ville de Strasbourg au XVIe siècle. Les fondations du bâtiment se trouvent sous le sol de la cour et le château actuel est construit au XVIIIe siècle et porte les armoiries de la ville. Il devait sûrement servir de logement au bailli. Après la Révolution il passe entre les mains de divers propriétaires et l’évêque de Strasbourg va installer dans les communs la petite Sorbonne afin de compléter l’éducation des meilleurs élèves du séminaire. De nos jours, le bâtiment est propriété des sœurs de Ribeauvillé qui l’utilisent en tant que maison de retraite. L’ensemble des bâtiments est en U et s’ouvrent sur la cour. L’école surnommée la Petite Sorbonne ferme ses portes en 1842 après le décès de Mgr Le Pape de Trévern, pour être repris en 1916 par les sœurs de Ribeauvillé.
Château de Hangenbieten
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Château de Hangenbieten

En 1900, Philippe Bernhard achète la propriété, où se trouve une villa datant de 1830 qu’il détruit, pour faire construire l’édifice actuel. Le château est composé de pierres de taille et sa toiture est couverte d’ardoise. Le château est une demeure privée.
Château Médiéval de Montby
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Château Médiéval de Montby

Le château de Montby est une ancienne forteresse et résidence seigneuriale édifiée au XIVème siècle, par la famille éponyme, en lieu et place d'une construction du XIème siècle, sur le plateau de Montby. Depuis décembre 2009, il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. L'association "Les amis de Montby", contribuant à la sauvegarde, à la restauration, à l'animation et à la promotion du Château vous propose de visiter ce château médiéval en cours de restauration, sur rendez-vous. Les murs les plus anciens du château datent du Moyen-Age et mesurent un mètre quatre-vingts de large. Les habitants des environs ont participé à l'édification de cette maison-forte à grande tour carrée où, en temps d'invasion, ils se réfugiaient avec leur bétail. Le château fut pris, pillé et incendié plusieurs fois et les habitants, dit-on, se réfugièrent dans les grottes voisines. En 1795, il fut mis en vente comme bien national, puis devint une maison d'exploitation agricole. La guerre de 1870 ne l'épargna pas, puisque l'une des 4 ailes, celle du Levant fut incendiée et jamais reconstruite. Malgré tout, Montby conserve un trésor inaliénable : une vue magnifique sur la vallée du Doubs, la chaîne du Lomont... Aussi, le Château de Montby propose un service d'organisation de mariage.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

C'est une église paroissiale, construite entre 1781 et 1786. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1991. Le capitaine Henri Leblond, natif de Chariez, laisse un testament prévoyant une somme de 5000 F. pour que Jean-Léon Gérôme réalise une Vierge à l'enfant pour l'église (où sont enterrés ses parents), ce qui est réalisé en 1859. Le tableau, qui y est toujours conservé, fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques. On accède à l'église par un clocher-porche. Elle possède une nef basilicale et des bas-côtés séparés par des colonnes doriques. Sa cloche, datée de 1689, ainsi qu'un tableau du XVIe siècle représentant une Vierge du rosaire, sont eux aussi inscrits aux monuments historiques. Depuis juin 2014, Chariez a rejoint le réseau des Petites Cités Comtoises de Caractère.
Dolmen de Santoche
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Dolmen de Santoche

Site incontournable du territoire par son unicité, le dolmen de Santoche fait dorénavant partie du patrimoine de la commune de Pays de Clerval. Datant de 2500 avant JC, cette tombe collective reste un mystère pour les scientifiques l’ayant fouillée en raison de son orientation géographique. Le site est à découvrir en visite libre, accès depuis Pays de Clerval en direction de Pompierre-sur-Doubs. Un sentier de randonnée de 2 km balisé, très facile, au départ de la mairie de Santoche traverse le site.
Le Wickersheim, château féodal
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Le Wickersheim, château féodal

Construit sous le règne de l'empereur Barberousse au XIIe siècle, le château, avec son architecture de forteresse médiévale, se mêle intimement à l'histoire du village. Sa situation est particulière car il est sis en terrain plat et donc difficilement défendable. Il a probablement été bâti à cet endroit pour des raisons pratiques, la source située à proximité permettant une inondation rapide du fossé. Ceint d'un mur protecteur, le château-fort résiste à plusieurs assauts, notamment ceux des Strasbourgeois en 1261, lors du conflit qui les oppose à leur évêque, seigneur du lieu et propriétaire du château. Il est pourtant pillé et incendié, ainsi que le village, de nombreuses fois, la dernière remontant à la guerre de Trente ans. Reconstruit au XIVe siècle, il est, au XVIe siècle, adapté aux armes à feu et muni de canonnières. A cette même époque, le fossé est en partie comblé et les pierres de l'enceinte sont remployées dans les dépendances. Sur les deux ailes encore existantes, datant du XVe siècle, on peut admirer trois tours rondes, construites à l'aide de pierres d'une épaisseur de 70 à 95 cm. L'une d’entre elles, au sud-ouest a encore sa gargouille et sa toiture en poivrière. Le manoir, inscrit aux Monuments Historiques, est encore habité aujourd'hui. Il se situe au sud du village, près de la route menant à Hangenbieten.
Vestiges gallo-romains du Wasserwald
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Vestiges gallo-romains du Wasserwald

Le site du Wasserwald se situe aux limites des départements du Bas-Rhin et de la Moselle, en pleine forêt et à quelques kilomètres de la commune de Hultehouse. Le site correspond aux vestiges importants d’un village de l’époque gallo-romaine. Les Médiomatriques, habitants de ses villages, sont resté très attaché à leurs cultures celtiques. La culture romaine n’eut aucune influence sur eux. Ils n’empruntèrent que peu de techniques romaines et semblaient vivre en autarcie. Ils formèrent ce que de nombreux historiens appelèrent « la culture des sommets vosgiens ». Comment y accéder : depuis le village de Hultehouse suivre « Chalet du Limmersberg » (chalet Club Vosgien et aire de pique-nique puis suivre la signalétique de randonnée affichée sur place).
Château du Landskron
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Château du Landskron

À deux pas de la frontière suisse, perché à 340 mètres d’altitude, le château du Landskron veille sur le paysage où se rencontrent la France, l’Allemagne et la Suisse. Dominant la région depuis son promontoire, ce site historique offre une visite riche en découvertes, entre panorama spectaculaire et voyage à travers les siècles. Érigé à la fin du XIIIème siècle, le château primitif appartenait à la famille bâloise des Munch. Détruit lors du grand tremblement de terre de 1356, il renaît au XVème siècle sous l’impulsion des Reich de Reichenstein, qui en deviennent copropriétaires et le modernisent. Au fil des siècles, le Landskron passe entre les mains des Autrichiens, des Suédois, puis des Français, avant d’être pris, bombardé et partiellement démantelé au XIXème siècle par les troupes autrichiennes. Seul le donjon subsiste, utilisé comme poste d’observation par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Le château doit aussi sa réputation à un épisode méconnu : sa reconversion, au fil du temps, en prison royale puis d’État, lui valant le surnom de « Bastille alsacienne ».
Château de Lutzelbourg
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Château de Lutzelbourg

L'abbaye de Marmoutier, qui possédait le village, le fit coiffer d'une forteresse vers 930. Pierre de Falkenstein s'empara du château au XIIème siècle et prit le titre de sire de Lutzelbourg. Par la suite, plusieurs co-seigneurs y régnèrent. Mais au 16° siècle, il servit de repaire à des seigneurs brigands et à leur chef, Franz Sikingen. Le landgrave de Hesse et les électeurs palatins de Trêves conjuguèrent leurs efforts pour ruiner définitivement le château en 1523. Restauré en 1900 par le propriétaire des lieux, un médecin strasbourgeois qui fit redresser quelques murs et édifier une maison néo-romane à son usage, l'édifice appartient depuis 1978 à la commune. Il est ouvert toute l'année et présente trois donjons qui étaient enfermés chacun dans une enceinte particulière, ce qui prouve combien les co-seigneurs se méfiaient les uns des autres. L’Église Saint-Michel du 18° siècle fut agrandie entre 1834 et 1869.
Château de Petit Geroldseck
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Château de Petit Geroldseck

Probablement construit vers le milieu du XIIIe siècle par les seigneurs de Geroldseck. Le petit Geroldseck était un fief de l’évêché de Metz duquel relevant la seigneurie de Marmoutier. Il existe déjà en 1235 quand sont citées "deux terres de Gerolsec" : dans la première moitié du XIVe siècle. Il est nommé nouveau Geroldseck. Il semble avoir été abandonné très tôt. Probablement dès le XVe siècle. Texte : Jean-Michel RUDRAUF.
Fontaine de Greutal à Anteuil
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Fontaine de Greutal à Anteuil

Greutal, nom étonnant de cette combe située à 800 mètres de la commune d’Anteuil. Havre de fraîcheur et de paix, l’eau, d’une rare clarté, y coule en permanence, même en cas de sécheresse. Pourquoi Greutal ? Le lieu était jadis le refuge salutaire des malades condamnés de la peste ou du choléra. C'est en leur mémoire qu'un calvaire est érigé au-dessus de la fontaine. Une triste histoire qui n’enlève rien à l’atmosphère sereine et unique de ce lieu qui pousse au recueillement. Le site est indiqué depuis le centre du village d’Anteuil. Venez vite vous y ressourcer !
Château de Grand Geroldseck
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Château de Grand Geroldseck

Châteaux médiévaux en ruine, le Grand et le Petit Geroldseck dateraient du XIIe siècle. Ils sont accessibles depuis le Château du Haut-Barr par un sentier de randonnée.
Château de Fléville
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Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
Château de Filain
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Château de Filain

La construction du Château de Filain remonte à la fin du XIVe siècle. C'était un bâtiment classique bordé de quatre tours rondes, défendu par des meurtrières & des fossés. Cet ouvrage fût complèté dans le courant du XVIe siècle, par une construction de type renaissance. La façade est ornée au midi par deux tours carrées qui annoncent le style Henri IV.
Château du Haut-Barr
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Château du Haut-Barr

À 5 minutes en voiture ou en 1 h 30 à pied du centre-ville, le Château du Haut-Barr, surnommé “L’Oeil de l’Alsace”, est construit sur trois rochers à 470 mètres d’altitude. Château médiéval en ruine du XIIe siècle, il occupe une position stratégique entre le plateau lorrain et la plaine d’Alsace. Le château actuel fut édifié en 1583 par Jean de Manderscheid. La passerelle du Pont du Diable, accessible par escalier, relie deux rochers. Célèbre par sa légende, sa traversée est particulièrement impressionnante. Profitez de la superbe vue et tentez d’apercevoir la flèche de la Cathédrale de Strasbourg ! Partez à la découverte du château à pied depuis Saverne avec la randonnée du Haut-Barr !
Château de Greifenstein
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Château de Greifenstein

Le Château de Greifenstein (ou Griffon) domine la vallée de la Zorn, en face du Haut-Barr et des deux Geroldseck, au sud du Greifenstein. Un certain chevalier Meribodo de Greifenstein, au service de l'évêque de Strasbourg, est mentionné en 1156, ce qui induit l'existence du château. La famille de Greifenstein est probablement parente des Ochsenstein, propriétaire d'une partie du château en 1217. Au XIVe siècle, l'évêque de Strasbourg est suzerain du site, alors partagé entre plusieurs ministériels, ce qui entraîne immanquablement la signature de paix castrales en 1401, 1440 et 1474. À l'extinction des Greifenstein, en 1450, le château est inféodé aux Hohenbourg, puis en 1482 aux Kirchheim. Entre temps, le comte palatin Louis de Deux-Ponts-Veldenz, frère de l'évêque de Strasbourg, devient le seigneur du "Hintergreifenstein". En 1470, la forteresse est occupée par les ennemis du comte palatin Frédéric, puis à nouveau rendue à l'évêque. Au XVe siècle, les textes mentionnent l'existence au château d'une chapelle Saint-Vit. En 1516, l'évêque est propriétaire des deux parties de la forteresse, ruinée durant la guerre de Trente Ans. Il faut surtout s'attarder au grand donjon roman du XIIe siècle (à l'ouest du site), reconnaissable aux grands blocs en grès rouge et décoré de puissants bossages. À l'est, on remarquera le donjon et le logis seigneurial, le tout dans un état de ruine avancée. En 1670, le château servira de carrière lors de la construction à Saverne du palais du cardinal-évêque François Egon de Furstenberg. Cinq ans plus tard, Turenne ordonne la destruction du site, qui est classé monument historique en 1898.
Château de Einhartshausen
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Château de Einhartshausen

Le château, berceau de Phalsbourg, est le siège du Comte Palatin George Jean, fondateur de la ville à partir de 1568. La restauration extérieure (escalier et tour) date de George Jean. De cette époque subsiste également le rez-de-chaussée (actuelle cave) où est gravé le millesime 1568. La clef de voûte armoriée en pierre, enlevée vers 1890, montrait l'écusson de George-Jean. Le château s'étendait alors jusqu'à la place d'Armes. Vauban inscrit le bâtiment dans son plan et le circonscrit dans l'un des bastions. L'accès au bâtiment se fait aujourd'hui par le premier étage. Le château est une étape du circuit de découverte. Visite libre de l'extérieur.
Château des Rohan
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Château des Rohan

Le Château des Rohan, surnommé autrefois "Le Petit Versailles Alsacien", est situé au centre-ville de Saverne, le long du Canal de la Marne au Rhin. Construit au XIIIe siècle et restauré au XIXe siècle à l’initiative de Napoléon III, cet ancien château épiscopal abrite aujourd’hui un musée, un relais culturel, une auberge de jeunesse et une école. La façade (côté parc), en grès rose de style néo-classique, se déploie sur 140 mètres de long, soit l’équivalent à l’horizontal de la hauteur de la Cathédrale de Strasbourg. Admirez la perspective du château depuis le parc et profitez d’une vue imprenable sur le Port de Plaisance ! Découvrez tous ses secrets en visitant le musée (art et histoire, archéologie et les collections de Louise Weiss).
Château des évêques
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Château des évêques

Pour mieux défendre ses salines convoitées par les Ducs de Lorraine et les Comtes de Bar, Bertram, évêque de Metz, construit vers 1200 un puissant château fort à Vic. Ses successeurs, en conflit avec la bourgeoisie messine, y transfèrent le siège de leur temporel et le renforcent continuellement aux XIV et XVème siècles. A l'origine le château dessinait un plan polygonal (92 x 105 mètres) flanqué de tours demi-circulaires. Les destructions se sont accumulées depuis 1815 et il n'est plus qu'une ruine romantique. On peut néanmoins toujours admirer la nouvelle porterie de style gothique flamboyant édifiée au début du XVIème siècle. Elle se compose de deux tours circulaires, hautes de 7 mètres, reliées par un passage garni de mâchicoulis sur consoles finement sculptées. Les murs épais de 1,50 mètres sont percés de canonnières à mire cruciforme. Le côté septentrional du château montre encore trois tronçons de courtines hautes de 12 mètres. Au sommet un chemin de ronde ménagé dans l'épaisseur du mur dessert une série d'archères à étrier. Un fossé large de 20 mètres complète le système défensif. Accès libre permanent et gratuit aux extérieur, visite commentée (payante) sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26
L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen
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L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen

Menées dans le quartier de Koenigshoffen dans le cadre des travaux du tramway, des recherches archéologiques ont révélé une partie d’une allée de tombeaux liée à la première occupation romaine de la ville aux 1er et 2e siècle après J.-C. Aménagé en 2020 à l’entrée du quartier (à proximité de l’arrêt de tram Parc des Romains), un espace pédagogique et paysager valorise ces découvertes exceptionnelles et donne des clés de compréhension sur l’installation des Romains à Strasbourg. Il se compose de mobilier urbain reprenant le tracé au sol des monuments, d’une maquette en bronze (éch.1/25e) et de contenus pédagogiques. Les noms des légionnaires dont les stèles funéraires ont été retrouvées sont gravés sur des plaques de sol, apposées à l’endroit de leur découverte. Des arbres et des plantes vivaces ponctuent l’aménagement et illustrent des variétés utilisées en cuisine, parfumerie, teinturerie et médecine à l’époque romaine. Un voyage (en tram) dans le temps !
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église Notre-Dame de la nativité a été bâtie au XVIIIe siècle. Elle a été restaurée entre 1976 et 1985. Ses retables, sa chair toute de dorures et de bois polychrome sont classés "Monuments historiques". Trois superbes tableaux peints dominent la nef centrale. Elle fait l'admiration de ses visiteurs.
Haut Château- Essey les Nancy
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Haut Château- Essey les Nancy

Le Haut-Château est une construction datant du XVe siècle qui propose à la location un grand salon, un petit salon, un caveau et une cuisine. Le dernier étage est consacré aux expositions temporaires. Le parc ouvre ses portes tous les jours