Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Senones (88) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Chapelle Saint-Léonard
explore 50.3 km

Chapelle Saint-Léonard

Cette chapelle datant du 12ème siècle était érigée dans un village aujourd’hui disparu nommé Husern. Accès : en voiture, prendre la direction de Notre-Dame du Schauenberg. La chapelle se trouve sur la droite à l'entrée de la forêt.
Table des druides
explore 50.7 km

Table des druides

Appelé la « table des druides », le dolmen se situe à proximité du Schauenberg. Sa présence peut confirmer la thèse attribuant des origines celtes à Pfaffenheim, dont le nom pourrait aussi se traduire par « demeure des druides ».
Rocher du Teufelstein
explore 50.7 km

Rocher du Teufelstein

Une légende du XVèmIe siècle attribue les griffures de ce rocher au diable qui lors de l’agrandissement de la chapelle du Schauenberg en 1515, aurait voulu le jeter sur le chantier. Subitement ramollie, la pierre n’aurait pu être soulevée, d’où la présence d’empreintes et sa seconde appellation de « pierre du diable ».
Tour de Bainville Aux Miroirs
explore 51.7 km

Tour de Bainville Aux Miroirs

Vestige d'un château fort bâti au cours du XIIIè siècle par les comtes de Vaudémont. Ruines, aiguille de pierre de 25 m, salle voûtée en berceau, divers massifs de maçonnerie.
Château de Warthenberg
explore 52.5 km

Château de Warthenberg

Un château fort révélé par la fouille : Warthenberg / Daubenschlagfelsen C’est en 1979 que la présence d’un château fort dont on ignorait tout, y compris le nom, a été mise en évidence sur la rocher du Daubenschlagfelsen situé au-dessus d’Ernolsheim-lès-Saverne. De 1981 à 1992, douze années de fouilles archéologiques ont permis au CRAMS (Centre de recherches archéologiques médiévales de Saverne) de mettre au jour les vestiges de ce château fort érigé au milieu du XIIe siècle et détruit avant 1200. Il s’agit du Château de Warthenberg, connu par une unique mention d’archives de 1158. Les principaux éléments composants, mur-bouclier d’une épaisseur de 3,80 mètres, donjon de section carrée de 11 mètres de côté, ce qui en fait le troisième d’Alsace par ses dimensions au sol après ceux de Greifenstein et de Lutzelbourg / Zorn, bâtiments d’habitation, chapelle, dispositif d’entrée et deux citernes à filtration sont à présent visibles. Le château n'est pas accessible en voiture. Le chemin le plus court pour se rendre au Daubenschlagfelsen est un raidillon balisé partant de l'église d'Ernolsheim-lès-Saverne (20 minutes de marche). Pour les personnes ne connaissant pas les lieux, il est conseillé d'emprunter le sentier "rectangle bleu" du Club Vosgien menant du parking de la Croix de Langenthal (au-dessus de Saint-Jean Saverne) à Dossenheim-sur-Zinsel et qui passe par le site (45 minutes de marche). L’entretien et la mise en valeur du site sont assurés par l’association "Pro Daubenschlag". Source : Bernard Haegel, René Kill, Le château fort de Warthenberg (Daubenschlagfelsen), guide pour la visite des vestiges, Saverne 1991.
Château des évêques
explore 53.8 km

Château des évêques

Pour mieux défendre ses salines convoitées par les Ducs de Lorraine et les Comtes de Bar, Bertram, évêque de Metz, construit vers 1200 un puissant château fort à Vic. Ses successeurs, en conflit avec la bourgeoisie messine, y transfèrent le siège de leur temporel et le renforcent continuellement aux XIV et XVème siècles. A l'origine le château dessinait un plan polygonal (92 x 105 mètres) flanqué de tours demi-circulaires. Les destructions se sont accumulées depuis 1815 et il n'est plus qu'une ruine romantique. On peut néanmoins toujours admirer la nouvelle porterie de style gothique flamboyant édifiée au début du XVIème siècle. Elle se compose de deux tours circulaires, hautes de 7 mètres, reliées par un passage garni de mâchicoulis sur consoles finement sculptées. Les murs épais de 1,50 mètres sont percés de canonnières à mire cruciforme. Le côté septentrional du château montre encore trois tronçons de courtines hautes de 12 mètres. Au sommet un chemin de ronde ménagé dans l'épaisseur du mur dessert une série d'archères à étrier. Un fossé large de 20 mètres complète le système défensif. Accès libre permanent et gratuit aux extérieur, visite commentée (payante) sur réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays du Saulnois au 03 87 01 16 26
Château du Hugstein
explore 55.5 km

Château du Hugstein

Le château fort du Hugstein constitue le seul vestige militaire médiéval de cette taille dans l'arrondissement de Guebwiller. Choyé par les municipalités de Guebwiller et de Buhl (la ligne de partage intercommunal passe par le centre du donjon!), le site bénéficie depuis de longues années de plusieurs campagnes d'entretien et de nettoyage. Bâtie sur un mamelon rocheux au débouché du vallon de Murbach, dominant Buhl et Guebwiller, la forteresse, aujourd'hui ruinée, a été construite en 1227, sur l'initiative de Hugo (Hugues), dit de Rothenbourg, abbé de Murbach, promu prince du Saint-Empire romain germanique par Frédéric II de Hohenstaufen. Le prélat alsacien avait été récompensé de cette manière pour avoir accompagné l'empereur souabe en Terre Sainte. Considéré comme le principal site défensif de la principauté abbatiale, le Hugstein (le rocher de - l'abbé - Hugo) avait aussi et surtout pour mission de surveiller Guebwiller, une cité parfois turbulente et néanmoins petit à petit promue au rang de ville. Le château a servi, au 13e siècle, de prison aux chevaliers félons Thierry de Montbéliard et Renaud de Montbéliard, qui desservaient l'abbaye au lieu de défendre ses intérêts. Le plus fameux des habitants du Hugstein fut sans conteste l'abbé Barthélemy d'Andlau (1447-1476). C'est lui qui a fait construire, semble-t-il, la magnifique tour-porte d'entrée et entourer le château de murailles supplémentaires. Grand érudit devant l'Éternel et véritable prince de la Renaissance alsacienne, le dignitaire ecclésiastique a également été un sévère administrateur, imposant une discipline et un ordre implacable dans ses bailliages de Guebwiller, Saint-Amarin et de Wattwiller. (Source : perso.wanadoo.fr/chateauxforts-alsace)
Le château du Hunebourg
explore 55.7 km

Le château du Hunebourg

Le château de Hunebourg surplombe, du haut de son éperon gréseux, la commune de Dossenheim-sur-Zinsel à 425 mètres d'altitude. Construit vers 1125 par les comtes de Hunebourg, il passe aux Fleckenstein et aux Lichtenberg au XIVème siècle. À ce jour, le château du Hunebourg n'est pas accessible au public, mais son environnement offre de belles balades avec de merveilleux points de vue : la grotte d'amour, le rocher de la guérite...
Château de La Petite Pierre - Maison du Parc
explore 56.3 km

Château de La Petite Pierre - Maison du Parc

Construit au XIIIe siècle, le château de La Petite Pierre et ses fortifications furent largement modernisés par Vauban en 1684. Le château était alors un point stratégique permettant le contrôle d’un passage entre l’Alsace et la Lorraine. Aujourd’hui, le Parc naturel régional des Vosges du Nord y a installé son siège, sa Maison. Le château est fermé au public (il s'agit des bureaux du Parc naturel régional des Vosges du Nord), seule la cour extérieure du château se visite. Vous y trouverez un parcours ainsi que des panneaux d'information sur son histoire et sa récente rénovation. Au rez-de-chaussée du bâtiment, vous pourrez également découvrir la boutique d'objets "Design & Savoir-faire" du Parc mettant en valeur artisans, créateurs et artistes du territoire et de la région.
Route des châteaux et cités fortifiées d'Alsace
explore 56.6 km

Route des châteaux et cités fortifiées d'Alsace

Partez dès à présent à la rencontre d'une autre Alsace, médiévale et mystérieuse ! Le long de cet itinéraire, découvrez, du nord au sud : Wissembourg, Fleckenstein, Wasenbourg, Bouwxiller, Lichtenberg, La Petite Pierre, le Haut-Barr, Westhoffen, Pierre-Percée, Wangenbourg, le Nideck, Wangen, Wasselonne, Obernai, Kagenfels, Birkenfels, Châtenois, Ortenbourg, Ramstein, Kintzheim (Volerie des Aigles), le Haut-Koenigsbourg, le Hohlandsbourg mais aussi Ferrette et Landskron. Plongez au cœur de l’histoire alsacienne, à l'assaut des châteaux bien sûr, mais aussi de beaux remparts, de cités de caractère...sans oublier toutes celles et ceux qui les font vivre au quotidien.
Musée Gallo-Romain
explore 57.8 km

Musée Gallo-Romain

Installé depuis 1990 dans un bâtiment contemporain, le Capitole, ce musée de site constitue un lieu de visite remarquable. Il présente en exclusivité les collections issues d'une vaste agglomération gallo-romaine localisée au nord de la commune, à l’emplacement du village médiéval disparu « Oedenburg », détruit durant la guerre de 30 ans. Le musée offre un panorama de la civilisation gallo-romaine et de la présence militaire à Oedenburg, au travers de la richesse de ses collections permanentes, provenant de fouilles archéologiques et de découvertes fortuites anciennes. Quatre espaces thématiques, complétés par de nombreux panneaux explicatifs, jalonnent le parcours muséographique, permettant d’aborder les collections sous différents aspects.
L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen
explore 58.0 km

L’allée aux tombeaux du quartier de Koenigshoffen

Menées dans le quartier de Koenigshoffen dans le cadre des travaux du tramway, des recherches archéologiques ont révélé une partie d’une allée de tombeaux liée à la première occupation romaine de la ville aux 1er et 2e siècle après J.-C. Aménagé en 2020 à l’entrée du quartier (à proximité de l’arrêt de tram Parc des Romains), un espace pédagogique et paysager valorise ces découvertes exceptionnelles et donne des clés de compréhension sur l’installation des Romains à Strasbourg. Il se compose de mobilier urbain reprenant le tracé au sol des monuments, d’une maquette en bronze (éch.1/25e) et de contenus pédagogiques. Les noms des légionnaires dont les stèles funéraires ont été retrouvées sont gravés sur des plaques de sol, apposées à l’endroit de leur découverte. Des arbres et des plantes vivaces ponctuent l’aménagement et illustrent des variétés utilisées en cuisine, parfumerie, teinturerie et médecine à l’époque romaine. Un voyage (en tram) dans le temps !
Château de Haroué
explore 59.8 km

Château de Haroué

Le Château de Haroué est un chef d'œuvre de style élégant du 18e siècle, créé par Germain Boffrand. L'architecte a souhaité en faire le symbole du temps qui s'écoule avec ses 365 fenêtres, 52 cheminées, 12 tours et tourelles et 4 ponts. De nombreux artistes ont contribué à embellir les lieux par leurs œuvres. On peut citer entre autres, les grilles de Jean Lamour et les statues de Barthélémy Guibal. Les visiteurs peuvent également y admirer un salon chinois décoré par Jean Pillement et des pièces de mobilier commandées initialement par Louis XVIII pour le château de Saint-Ouen. Enfin, le visiteur pourra apprécier un parc à la française et un jardin anglais. Nombreuses visites guidées entre le 1er avril et le 1 novembre. Retrouvez les horaires des visites guidées sur le site internet di château.
Château-Musée du Bucheneck
explore 59.9 km

Château-Musée du Bucheneck

Dix salles, plusieurs étages d'un château du 12e consacrés au riche passé de la ville et à ses familles illustres. Découvrez les chevaliers de Malte, les Waldner de Freundstein, famille de noblesse d’épée possessionnée à Soultz, les Heeckeren d’Anthès dont le plus célèbre tua Pouchkine lors d’un duel en 1837, l’illustrateur Robert Beltz… Vous y trouverez une maquette monumentale de la ville en 1838, des documents rares, des costumes, des vues anciennes de la ville, des marbres antiques, des souvenirs du Soultz d’antan et des anciens métiers… Dans le cadre du marché de Noël, le musée sera ouvert gratuitement les samedis 2 et 9 de 15h à 20h et les dimanches 2 et 10 décembre de 14h à 19h.
Les vestiges romains de Mackwiller
explore 60.0 km

Les vestiges romains de Mackwiller

Les vestiges gallo-romains de Mackwiller dépendaient d'une très vaste villa, véritable démonstration de la richesse d'un propriétaire qui appartenait à l'élite de l'Empire. Les vestiges visibles de nos jours ne rendent pas compte de l'importance de la villa, celle-ci est probablement encore enfouie sous le village actuel. Néanmoins, la visite des vestiges (thermes et mausolée) et une présentation historique de la villa permettront aux visiteurs de se plonger dans la vie quotidienne de l'époque. Visite libre toute l'année : panneaux ludiques et pédagogiques sur place. Visite commentée sur demande. Une enquête archéologique ludique sur smartphone est également disponible : " Les archives perdues de Mackwiller".
Les Hautes-Mynes
explore 60.6 km

Les Hautes-Mynes

Marchez sur les traces des mineurs des ducs de Lorraine et passez plus d'une heure sous terre à la découverte d'un patrimoine étonnant creusé dans le granite entre 1560 et 1761. Dans la mine de la Rouge-Montagne, équipés d'un casque et d'une lampe frontale, vous accéderez au coeur du réseau souterrain. La visite de la mine est complétée par un musée : objets archéologiques, maquettes, vidéos. Ouvert toute l'année. Casque et éclairage fournis - Prévoir de bonnes chaussures. Une partie du parcours de visite de la mine est adaptée pour les moins de 5 ans. Certains soirs en période de congés scolaires, les Hautes-Mynes vous proposent des visites thématiques (contes et légendes, découverte des chauves-souris, jeux de mines) : sur réservation. Visites pour les groupes : tous les jours, toute l'année, sur réservation uniquement. Escape Game souterrain toute l'année, uniquement sur réservation.
Château Lobstein
explore 62.3 km

Château Lobstein

Maison de maître bâtie en 1904 pour Jacques Lobstein, fondateur de la Grande Brasserie et Malterie Vosgienne. Plan de F. Clasquin - style à l’ornementation influencée par l’Art Nouveau (sculptures et ferronneries). Les motifs sont empruntés aux plantes indispensables à la fabrication de la bière : gerbes d’orge, cônes de houblon. Les verrières de la tourelle créées par Charles Champigneulle figurent un envol de cigognes et une petite alsacienne en costume traditionnel cueillant du houblon, thèmes rappelant les origines du propriétaire venu s’implanter dans les Vosges après la guerre de 1870. Elle est située à proximité du Musée de la brasserie, dans le village. Texte Colette Thivet - Association culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Uniquement visite des extérieurs.
Eglise  saint jean baptiste
explore 62.4 km

Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Château de Fléville
explore 62.8 km

Château de Fléville

A la sortie de Nancy, s'élève un témoignage unique du Moyen-Age et de la Renaissance en Lorraine. Ce lieu d'exception, nommé Fléville, offre aux regards des visiteurs son superbe donjon haut de 30 mètres adossé à une belle façade Renaissance, souvent comparée à Azay le-Rideau. Cette architecture joyeuse et raffinée abrite de nombreux trésors, tels que des boiseries Renaissance, une collection de tapisseries du XVIIIème siècle, la prestigieuse salle des Blasons des ducs de Lorraine, les appartements royaux dédiés au roi de Pologne, duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, et une suite de chambres à l'atmosphère intimiste évoquant la vie qui s'y déroule toujours. Ce bel édifice est aussi une demeure familiale, habitée par la même famille depuis plus de deux siècles, ce qui lui confère une atmosphère vivante et chaleureuse. Il jouxte un jardin classé Jardin Remarquable, avec une Orangerie du XVIIIème siècle, ornée d'un merveilleux trompe l'œil du XVIIème siècle récemment restauré. Ajoutons que les enfants sont accueillis avec une attention particulière , des costumes de chevalier ou de princesse et un livret-jeu leur permettent de vivre une visite ludique et pédagogique.
Les ruines du château du Herrenfluh
explore 63.1 km

Les ruines du château du Herrenfluh

Situé à Wattwiller (68700)
Château de Lorentzen
explore 63.1 km

Château de Lorentzen

Le château de Lorentzen est une Wasserburg du XIVème siècle, château de plaine protégé jadis par un fossé alimenté en eau par l'Eichel. La grange (18ème) et le moulin (18ème) ouvrent une belle perspective sur le château. L'ensemble a été réhabilité en 2008. Le château est privé et habité, seuls les extérieurs sont accessibles. En revanche, les dépendances sont ouvertes au public. La grange dîmière renferme l'exposition "Secrets de Paysages" et l'Office de Tourisme. Le moulin castral a été transformé en espace d'hébergement et de restauration pour les groupes. Livret de découverte du site castral en vente à l'Office de Tourisme au prix de 1,50 euros.
Eglise st laurent
explore 64.1 km

Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Site du Weckenberg
explore 64.5 km

Site du Weckenberg

Situé à Wattwiller (68700) au 20 Chemin du Hagenbach.
Le château d'Hagenbach
explore 64.5 km

Le château d'Hagenbach

Situé à Wattwiller (68700) au rue des châtaigniers.
Les ruines du Château de l'Engelbourg
explore 65.6 km

Les ruines du Château de l'Engelbourg

Le château a été construit à partir de 1224, avec diverses extensions jusqu’au XVIe siècle. Son but initial, en plus d’être la résidence du Comte de Ferrette, était de surveiller le péage qui régulait le passage dans la vallée de la Thur. Son nom signifie le « bourg de l’ange » en hommage à Saint Michel, chef des anges et champion du Bien, et il se dresse au sommet du Schlossberg, le « mont du château. » En 1673, Louis XIV, qui a conquis l’Alsace, voit au sommet de la colline un château délabré, qui n’a de toute façon plus aucun intérêt stratégique puisque la région est devenue française, repoussant la frontière le long du Rhin. Le roi fait appel à des mineurs de Giromagny afin de démolir le château avec des explosifs. Lorsque le donjon s’écroule, une partie de celui-ci reste coincé sur le côté, donnant sa forme actuelle aux ruines. Les locaux surnomment les restes du château « l’Œil de la Sorcière » du fait que ce donjon évoque un œil veillant sur la ville, mais aussi en lien avec le passé tumultueux impliquant la ville dans la chasse aux sorcières. Balade familiale à travers la vieille ville offrant à son arrivée une belle vue sur la ville et les collines alentours.
Haut Château- Essey les Nancy
explore 65.8 km

Haut Château- Essey les Nancy

Le Haut-Château est une construction datant du XVe siècle qui propose à la location un grand salon, un petit salon, un caveau et une cuisine. Le dernier étage est consacré aux expositions temporaires. Le parc ouvre ses portes tous les jours
Château de Lichtenberg
explore 68.8 km

Château de Lichtenberg

Un site pour retrouver la mémoire, vivre au présent et accueillir l’avenir. Riche et fière de son histoire mouvementée depuis le XIIIe s., la forteresse restaurée possède également une identité du XXIe s. Un pari architectural audacieux a mêlé le grès, le bois, le cuivre pour l’adapter à ses nouvelles fonctions touristiques et culturelles. Ces ajouts contemporains restent toutefois réversibles pour permettre aux générations futures de retrouver le site dans son état antérieur. C’est désormais un lieu incontournable de découverte historique, d’exposition, de rencontre, d’expérimentation artistique et de spectacle. Grâce à cette dynamique, il est Centre d’Interprétation du Patrimoine sur la thématique Patrimoine et Création Artistique. L’exposition permanente « Le château de Lichtenberg, un chantier perpétuel » (nouveauté 2023) vous permettra de découvrir l’évolution architecturale du château à travers les siècles et d’explorer plus de 800 ans d’Histoire ! Différents modules interactifs et ludiques permettent aux visiteurs, petits et grands, de s’exercer en tant qu’architecte, de découvrir les différentes époques de construction ou encore les coulisses de la réhabilitation contemporaine du château. Le château se visite librement durant les horaires d’ouverture et comprend de nombreuses installations pour les visiteurs. Les différents espaces d’exposition, parcours de découverte avec jeu de manipulation et panneaux explicatifs vous révèlent tous les secrets du lieu.
Eglise st georges
explore 69.2 km

Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
Oppidum protohistorique de Tincry
explore 70.0 km

Oppidum protohistorique de Tincry

Le mont couronné par une forêt qui domine le petit village de Tincry est qualifié de "camp des Romains". Il s’agit d’un oppidum protohistorique de forme grossièrement ovalaire. La grande enceinte d’environ 2 km de longueur enserre quelques 16 ha. Le rempart qui l'entoure a une base de 20 à 25 mètres et maintenant domine de 3 à 5 m un fossé de 12,5 m d'épaisseur pour une profondeur de plus de 3m. Ces fortifications auraient été construites vers 625 av. JC sachant qu'il existait avant un site d'habitat celte non fortifié. Le démantèlement pacifique de ces fortifications se situerait entre 450 et 400 avant JC. Ce lieu aurait été centre du pouvoir du Hallstatt et du début de Latène, site princier, compte tenu de sa position, de son environnement funéraire (400 tombes en nécropoles), économique (sel de Marsal), et commercial. Ces résultats sont les fruits de recherches archéologiques en cours qui devraient être poursuivies pour fournir plus d'informations sur l'habitat, son économie et ses relations avec l'environnement. Une enceinte plus petite de forme circulaire, tangente à l'intérieur de la première, est attribuée à tors au Moyen-Age.
Château de bas de Champigneulles
explore 70.6 km

Château de bas de Champigneulles

Au début du XVIIIe siècle, Christophe LE PRUD'HOMME, comte de Fontenoy, fait construire en bordure du chemin de la Papeterie un important château entouré d'un parc et de jardins à la française. L’édifice renferme notamment en son cœur un remarquable escalier courbe à double volée sous un haut plafond ovale peint en trompe-l’œil, pièce maîtresse toujours visible aujourd’hui. Cette œuvre baroque, très proche de celle de l’hôtel Ferraris à Nancy, est attribuée à Giacomo BARILLI, collaborateur du célèbre décorateur italien Francesco BIBIENA, venu en Lorraine sur appel du duc Léopold 1er, afin d’y construire son opéra. Les pierres des vestiges de l'ancien hameau de Saint-Barthélemy ont servi à la construction. Si nous n'avons pas de détails intéressants sur la construction du château en tant que telle, il subsiste néanmoins quelques notes sur son aspect : "Le château de Monsieur de Fontenoy est fort bien bâti, les jardins magnifiques et il y a de fort belles eaux." Le site devient alors un lieu de rendez-vous régulier du duc Léopold 1er de Lorraine qui s'y rend avec sa cour pour y déguster notamment le vin de Champigneulles. Un cépage de Champagne fut en effet commandé par le comte, la vigne subsistera longtemps sous le nom de Plante de Reims. Autour de son château, qui entraîne un regain d’activité important pour la localité, le domaine foisonne d’activités. L’on fabrique à Champigneulles du papier, des tuiles, des briques ou encore des faïences. C’est d’ailleurs ici que débute l’histoire de la célèbre faïencerie de Lunéville. Dès 1711, Jacques Chambrette, maître faïencier de Dijon, y crée ses premières pièces pour le comte de Fontenoy, avant que son fils n’établisse la manufacture bien connue à Lunéville, onze ans plus tard. En 1758, l’imposant édifice et ses jardins auraient séduits Voltaire, cherchant à revenir en Lorraine et plus particulièrement à la cour de Lunéville, autour du duc Stanislas. Mais ce dernier n’y donna pas une suite favorable, sur prescription de son gendre le roi Louis XV qui ne souhaite pas voir l’écrivain des Lumières se rapprocher de Paris, à la suite du contentieux lié à l’article « Genève » de l’Encyclopédie. Le château connaîtra ensuite différents propriétaires durant le XVIIIème et le XIXème siècle. C’est en 1888 que l’industriel Victor HINZELIN, qui deviendra dix ans plus tard le cofondateur de la Brasserie de Champigneulles, produisant « la grande blonde de Champigneulles, Reine des bières », devient propriétaire du site. Durant la seconde guerre mondiale, le château sera occupé par l’Allemagne nazie avant d’être vendu à la Libération par la famille HINZELIN. Devenue propriété de la Ville en 1951, s’y installent une école jusqu’en 2017, ainsi que la restauration scolaire, l’école municipale de musique et divers locaux associatifs. Au fil des années, le parc du château a également subi de nombreuses transformations, passant d’un aménagement à la française à un jardin à l’anglaise. Afin d’éviter qu’il ne se transforme en lotissement, la Ville a engagé des procédures de protection dès 1955. Le parc est aujourd’hui classé au titre des monuments et des sites. Composé d’un bâtiment central, abritant l’escalier monumental, et de deux grandes ailes, le château totalise environ 3000 m2 sur trois niveaux et dispose d’une cour d’honneur centrale et d’un accès direct sur son parc. La requalification totale du château de bas constitue le cœur du nouveau plan patrimoine de la ville de Champigneulles. L’opération consiste à optimiser l’utilisation des surfaces disponibles, à réhabiliter les espaces intérieurs, à préserver et valoriser les éléments patrimoniaux remarquables et à reconquérir les espaces extérieurs. Trois grandes orientations ont été dégagées à la suite d’une étude préalable et d’une concertation des habitants de sorte à ce que la population se réapproprie le site par la nécessité d’y développer du service public, tout en faisant un lien d’accueil d’exception. Un aménagement est envisagé par aile, en fonction des vocations : une aile petite enfance, une aile vie culturelle et associative et le bâtiment central avec un pôle évènementiel, économique et touristique. Aujourd’hui, dans le cadre du plan patrimoine, pour le mandat 2020-2026, devant permettre une réorganisation et une gestion plus efficace du bâti communal, le château est redevenu une école pour une durée de 2 ans, afin d’agrandir l’école Jean Moulin et y intégrer les activités liées à cette école présentes dans le château, à savoir la restauration scolaire, le RASED, le périscolaire.
L'observatoire du Sudel
explore 71.0 km

L'observatoire du Sudel

Après la guerre franco-prussienne, le traité de Francfort de 1871 donne l'Alsace à l'Allemagne. Le canton de Masevaux, qui faisait partie de l'arrondissement de Belfort, est amputé de sa partie francophone et devient allemand. La frontière suit la crête et l'éminence du Sudel (altitude 920 m) se prête à l'observation de la cité fortifiée de Belfort. Les autorités allemandes y installent en 1911un observatoire de 40 m de haut. Cette construction éveille l'attention de l'état major français, qui y voit une menace pour la sécurité de ses troupes. En octobre 1913, les six piliers en bois de la tour de guet sont sciés et l'édifice s'effondre. Le sabotage est l'œuvre d'un groupe de bûcherons de Rougemont-le-Château. Les autorités françaises, craignant des représailles allemandes, parlent d'un acte de malveillance. Dès décembre 1913, les soldats du génie de l'armée allemande reconstruisent un observatoire de 30 m de haut en sapins de 30 à 40 cm de diamètre. Il sera aussi abattu, dès le début de la Première Guerre mondiale, le 6 août 1914, par des soldats du 171ème régiment d'infanterie de Belfort.
Eglise Saint-Etienne
explore 71.5 km

Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
Château d'Aulnois-sur-Seille
explore 71.7 km

Château d'Aulnois-sur-Seille

Le château d'Aulnois-sur-Seille était à l'origine une maison-forte, propriété de l'évêché de Metz pour protéger la porte d'entrée dans la vallée de la Seille, célèbre pour l’exploitation du sel. Il fut transformé et agrandit au fur et à mesure des siècles par les différentes famille propriétaires. Il est aujourd'hui un témoin intéressant de l'évolution du château, de l'architecture défensive à la résidence luxueuse et confortable. Le château du XVIIIème siècle fut construit d'après les plans attribués à Germain Boffrand (architecte du château de Lunéville). Aujourd'hui propriété du SIVOM des Armoises (syndicat intercommunal à vocation multiple), le château accueille une école maternelle et primaire.
Le château du Grand Arnsbourg
explore 74.6 km

Le château du Grand Arnsbourg

Les ruines du Grand Arnsbourg, situées entre Philippsbourg et Niederbronn-les-Bains, appartiennent à un château construit au milieu du 12eme siècle. Le but de la construction du château était la surveillance de la Vallée de la Zinsel qui menait jusqu'à Bitche. En 1229, Louis d'Arnsbourg est le premier occupant du château ; en 1332, il passa entre les mains des Sires de Lichtenberg, jusqu’à l'extinction de la famille en 1481. Il devient alors propriété des Comtes de Deux-Pont-Bitche, avant d’être partiellement détruit en 1525, pendant la Guerre des Paysans. Pour des raisons de sécurité, il est interdit de se rendre sur ce château-fort depuis 1999.
Forteresse médievale de Frouard
explore 74.7 km

Forteresse médievale de Frouard

Situés sur un promontoire, les vestiges du château surplombent les villes de Frouard et de Pompey, offrant ainsi un panorama d'exception sur la Meurthe et la Moselle. Bien qu'il subsiste peu de traces du château (tour ronde, tour carrée, courtines et bases de fondation), le site a été récemment aménagé de manière à donner aux visiteurs une idée de la structure et de l'ampleur de celui-ci. Le site de la Forteresse est un lieu de découverte et de promenade en accès libre.
Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine
explore 75.0 km

Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine

A la fin du Xe siècle, les évêques de Toul installent une grosse tour carrée sur un éperon rocheux qui domine le village. Il s'agit du plus ancien donjon de Lorraine. Site de grande importance stratégique verrouillant la valée du Coney, le château est renforcé à plusieurs reprise pour s'adapter à l'artillerie. Ravagée pendant la Guerre de Trente ans, le château est progressivement démantelé. En 1978, l'Association des Amis du Vieux Fontenoy se constitue et entreprend des démarches de protection et de valorisation de ce patrimoine. Flânez dans ce site remarquable et attardez-vous prudemment au sein des différentes terrasses situées côté est. Au sommet vous pouvez admirez le donjon, dont la base a été re parementée. Visite libre ou visite guidée sur demande. Dans le cadre de la saison thermale, l'Office de Tourisme et l'association les amis du vieux Fontenoy organisent régulièrement des visites guidées historique de Fontenoy le château.
Couvent des pères spiritains
explore 75.5 km

Couvent des pères spiritains

Le château construit vers 1761 pour le baron Jean-Nicolas de Jacquemin, occupé par le couvent et l'école des Pères Spiritains est désormais fermé. Cet ensemble architectural regroupe l'ancien château de Neufgrange (actuelle mairie), le couvent des Pères Spiritains et la chapelle, ainsi que l'ancienne école Saint-Joseph ( actuelle école élémentaire). La chapelle est le lieu où les Spiritains (frères et pères du Saint-Esprit) ont laissé leur mémoire après 103 ans de présence à l'Institut Saint Joseph de Neufgrange.
Pierre tournante dicke udel
explore 76.0 km

Pierre tournante dicke udel

Rien qu'une pierre en forêt ? Les légendes qui lui sont attribuées ont marqué les esprits... Cette roche se rapporte à l'époque celtique ou du moins gallo-romaine, certainement les restes d'un monument druidique. A t-elle réellement léviter et tourner dans les airs lors d'une démonstration de foie ? Autrefois très volumineuse, elle est fort réduite à présent. Elle sert de limite aux communes de Vahl-Ebersing, Folschviller et Altviller. À noter : circuit de la pierre tournante (14km) au départ de la mairie d'Altviller.
Château de Ramstein
explore 76.1 km

Château de Ramstein

Construit à la fin du 13ème siècle par les sires de Falkenstein à la demande de l'évêque de Strasbourg, le château de Ramstein était destiné à contrôler voire interdire l'accès de la Vallée de la Zinsel. Mais au cours du 14ème siècle, les seigneurs de Ramstein transformèrent leur château en véritable repère de brigands, pillant et rançonnant la région entière. Devant cette situation, les strasbourgeois aidés de leurs alliés bernois organisèrent une expédition punitive contre la forteresse. A coup d’engins de guerre et de boulets de pierres, le château de Ramstein fut entièrement détruit en 1335. Les vestiges subsistants de ce château ont été sécurisés et rouverts au public en 2010. Des passerelles et panneaux explicatifs permettent de découvrir quelques éléments architecturaux du château au sommet duquel, une table d’orientation balaye le panorama de Baerenthal.
Château De Dietrich
explore 77.3 km

Château De Dietrich

Le château de Reichshoffen est un lieu chargé d'histoire. Ce beau site, entouré d'un magnifique parc et baigné par le Schwarzbach et le Falkensteinerbach, a marqué à deux reprises l'histoire des Dietrich. D'abord au XVIIIème siècle, lorsque Jean de Dietrich acheta la seigneurie de Reichshoffen, ensuite en 1950 lorsque le château devint propriété de la Société "DE DIETRICH".
Château Édouard Jaunez
explore 77.4 km

Château Édouard Jaunez

C'est en 1891 que l'industriel Edouard Jaunez devint propriétaire du château pour la somme de 41 000 francs. Il choisit de le transformer en véritable château modeme. Edouard Jaunez fut anobli par l'empereur Guillaume II le 13 mai 1904, reçu le 13 mai 1905. En 1912, l'administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine acquiert le château et ordonne sa démolition afin d'agrandir la voie de triage. Le 11 Juin 1982, le Conseil Municipal décide de l'acquérir pour la somme de 350 000 francs dans le but de conserver ce patrimoine et de le rénover pour y aménager les services municipaux. C'est ainsi que la mairie y est transférée en décembre 1996.
Le Wachtfelsen
explore 77.4 km

Le Wachtfelsen

Imposant promontoir rocheux servant de poste de guet durant la période médiévale. Il porte les vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant à l'origine à l'emplacement actuel du château de la Wasenbourg.
Ancien château de Nomeny
explore 77.5 km

Ancien château de Nomeny

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVIème siècle puis de la famille ducale de Lorraine, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVIIème siècle. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (fin XIème siècle) fut démantelée sur ordre de Louis XIV en 1671 et son château gothique (XIVème siècle) situé dans sa cour servit de carrière pour la construction des casernes de cavalerie de Stanislas (1742). Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château.
Château de la Wasenbourg
explore 77.7 km

Château de la Wasenbourg

Classé monument historique le 6 décembre 1898. Exceptionnelle baie gothique à 9 lancettes et 7 oculus, composition unique en Alsace et inscrite dans un arc surbaissé, les meneaux ont été restitués. Imposant mur bouclier de 4 mètres d'épaisseur protégeant la cour et le logis. À l'intérieur du logis, frise décorée d'une tête humaine (XIIIème siècle). Plaque commémorative du passage de Goethe en 1771. Vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant derrière la ruine. Les visiteurs peuvent y observer les deux étages du logis. Un bas-relief romain provenant du château et représentant Mercure est exposé à la maison de l'archéologie de Niederbronn-les-Bains.
Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés
explore 77.8 km

Eglise XII et XIV et château XI et XIV de Nomeny monuments classés

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVI°, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVII°s. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (XI°) et son château gothique (XIV°) furent détruits sur ordre de Louis XIV. Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château... Visite gratuite.
Nomeny village Lorrain
explore 77.9 km

Nomeny village Lorrain

"D'azur à la croix recroisée d'or le montant en chef de deux pièces". Ce sont les armes des sires de Nomeny de l'ancienne chevalerie lorraine. Nomeny, arrosée par la Seille, dépendait de l'évêché de Metz. La seigneurie érigée en marquisat d'Empire a été incorporée au duché de Lorraine en 1612.
Les vestiges archéologiques
explore 78.0 km

Les vestiges archéologiques

Un aménagement paysager autour des vestiges de l'époque Gallo-romaine et le pavillon d'entrée permettent aux visiteurs de s'imaginer les thermes niederbronnois de cette époque. La restauration des murs antiques a été réalisée selon les exigences des monuments historiques.
Les thermes antiques
explore 78.0 km

Les thermes antiques

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le 1er et le 4ème siècle de notre ère, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du 5ème siècle. Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du 16ème siècle avec Philippe V de Hanau qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes. Découverte des thermes antiques avec l'application gratuite Via Janus : il est désormais possible de suivre une visite guidée de ces vestiges directement sur son smartphone, en autonomie et 7/7j, et de visualiser en réalité augmentée une reconstitution en 3D du bâtiment romain. Pour vivre cette expérience, rendez-vous sur le site des vestiges, à l’angle de la rue des Romains et de Sœur E. Eppinger. Sur un ton ludique, en suivant les échanges entre les deux faces du Dieu Janus, vous découvrirez comment l’on pratiquait les bains aux temps de l’empire romain, ainsi que des détails parfois surprenants sur la vie quotidienne dans notre cité il y a près de 2000 ans. Téléchargement via Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.BraveNewMedia.Niederbronn Téléchargement via Apple : https://apps.apple.com/us/app/via-janus/id6446942925
Château de Manoncourt
explore 78.3 km

Château de Manoncourt

Les membres de la famille Marcol, seigneurs de Manoncourt, font construire au XVIIème siècle le château de Manoncourt avec son parc de 3 ha. Détruit en grande partie au cours de la guerre 1914-1918, il est reconstruit en 1919-1920 par Monsieur Colin, un riche industriel de la région. Le château de Manoncourt est alors également appelé La Maison Colin. En 1924, Monsieur Colin commande à l'artiste Louis Guingot (1864-1948) peintre, décorateur, inventeur et membre fondateur de l'Ecole de Nancy, la réalisation de majestueuses fresques afin de décorer la salle de fête du château. La propriété est aujourd'hui inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. La charpente intérieure est signée Emile Gallé.
Fours de potiers gallo-romains
explore 78.3 km

Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
Villa gallo-romaine du grosswald
explore 78.4 km

Villa gallo-romaine du grosswald

Les ruines de la Villa du Grosswald sont en bordure d'un plateau calcaire et dominent la vallée du Fusslach. La villa romaine s'insérait dans un environnement complexe, à proximité d'une voie, d'une source, d'autres villas et d'un vicus.
Château de Mailly sur Seille
explore 78.4 km

Château de Mailly sur Seille

Monument historique privé, le château de Mailly-sur-Seille ne se visite pas mais se savoure de l'extérieur! Agréablement restauré et bien entretenu, c'est un bel édifice du 13ème siècle qui surplombe le village. Grandement restauré et remanié aux 16ème et 17ème siècles, il arbore aujourd'hui un style renaissance plus prononcé que sa configuration médiévale d'origine.