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Monuments à faire autour de Mirecourt (88) Tout afficher

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Eglise Luthérienne de Clairegoutte
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Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique
CHATEAU DE SAULLES
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CHATEAU DE SAULLES

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES
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EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE SAULLES

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-SEBASTIEN DE PERRANCEY
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EGLISE SAINT-SEBASTIEN DE PERRANCEY

De plan en croix latine, l'édifice comporte une nef, à vaisseau unique de trois travées, couverte de fausses voûtes d'ogives, une travée d'avant-choeur composée d'un vaisseau central encadré par deux chapelles qui forment un transept bas, une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon et un choeur à vaisseau unique qui se termine par un chevet plat. La nef et le choeur de l'église Saint-Sébastien ont été élevés dans la 2e moitié du 13e siècle. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
Eglise Saint-Martin de Grenant
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Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS

Le chœur de l'église de la Nativité-de-la-Vierge date de la seconde moitié du 15e siècle. La tour du clocher porte la date de 1538 sur un relief encastré au niveau de son portail. C’est un édifice à plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de deux travées est suivie d'un transept saillant. La façade occidentale est occupée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Une armoire eucharistique est ménagée dans le pan sud-est de l'abside et le flanc nord de la travée droite est accosté par la sacristie au toit en appentis. Chapelle avec oculus et piscine du XVIe siècle, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925.
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
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CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS
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CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
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LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Didier N. Ledoux
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Église Saint-Didier N. Ledoux

L'église Saint-Didier a été reconstruite en 1765, sur l'emplacement de l'ancienne église devenue trop vétuste pour répondre aux besoins de l'époque, selon les plans et devis du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux. Placée sous la protection de saint Didier, évêque de Langres martyrisé par les Germains vers 335, l'église de Roche était déjà paroissiale au XIIe siècle. La réception des travaux a été assurée au début de l'année 1769 par François Urbain Chaillou, architecte à la maîtrise de Paris. Restaurée en 1872, l'église de Roche abrite trois cloches dans son clocher comtois à tuiles vernissées : - une de 1860 porte l'inscription " je divulgue le sort aujourd'hui pour la vie et demain pour la mort ". - la 2e date de 1876. - la 3e fut installée le 2 septembre 1956 par l'Abbé Moussard, dernier curé résidant à Roche. Désaffecté depuis 1867, le cimetière qui entourait l'église n'abrite plus actuellement que le tombeau de la famille Millerand, ancêtres d'Alexandre, Président de la république de 1920 à 1924.
Dolmen d'aillevans
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Dolmen d'aillevans

Site de fouilles archéologiques laissées en place, ouvertes au public totalement librement, abrité sous un chalet. Des panneaux explicatifs permettent d'en savoir plus sur ces étonnants vestiges.
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois

L'église Saint-Bénigne est une église homogène construite dans la première moitié du 19e siècle. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par une tour-porche couronnée par un dôme carré en ardoise. Ce dernier est encadré à sa base par une chapelle secondaire au sud et la cage d'escalier au nord. Le chœur se compose d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four à l'intérieur et un chevet plat à l'extérieur contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans. Les faces ouest et sud de l'édifice sont enduites et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
Chateau de Ray-sur-Saône
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Chateau de Ray-sur-Saône

Établi sur un promontoire rocheux, le château de Ray-sur-Saône, édifice à l’architecture remarquable, est niché au cœur d’un parc arboré de six hectares, véritable écrin de verdure. Le site offre un panorama exceptionnel sur le village de Ray-sur-Saône, petite cité de caractère de Bourgogne-Franche-Comté. Élément emblématique du paysage, sa puissante silhouette domine la vallée de la Saône. Édifié au Moyen Âge, Ray est alors une forteresse appartenant à de puissants seigneurs. En grande partie détruit par les guerres du XVIIe siècle, le château est reconstruit sur les ruines de l’ancienne forteresse. C’est au XVIIIe siècle qu’il prend l’aspect classique qu’il présente encore aujourd’hui. Les jardins sont aussi les témoins des différents aménagements paysagers qui ont suivi les évolutions du Château. Majestueux, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques depuis 2009. Depuis octobre 2018, le Département de la Haute-Saône s’est engagé dans un important programme de restauration. Pendant les travaux, le château reste ouvert ! Le château se visite uniquement dans le cadre de visites guidées avec réservation obligatoire.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
Château d'Hattonchâtel
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Château d'Hattonchâtel

Ancienne seigneurie des Evêques de Verdun, le château d’Hattonchâtel fut construit par l’évêque Hatton au IXème siècle. Il est l’un des hauts lieux les plus chargés d'histoire de la Lorraine. Il subit les assauts des différentes guerres puis fut restauré par une américaine, Mme Skinner. Situé sur un promontoire qui domine la plaine de la Woëvre, l'ensemble offre une impression d'équilibre, d’authenticité et de beauté sereine.
Église Saint-Martin à Pierrecourt
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Église Saint-Martin à Pierrecourt

Église vouée à saint Martin, bâtie au XVIIIe siècle dont le chevet est roman. Elle est dotée d'une table de communion en fer forgé du XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux
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Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Eglise Saint-Martin de Maatz
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Eglise Saint-Martin de Maatz

L'église Saint-Martin de Maâtz, succursale de Coublanc, date du premier quart du 19e siècle. L'édifice possède une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couverte en ardoise, et un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte par un cul-de-four.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul date principalement du 12e siècle par son choeur et sa nef. Le portail occidental quant à lui, remonte au 15e siècle et le voûtement de la croisée du transept du 16e siècle. Le voûtement de la nef en berceau brisé a été réalisé au 19e siècle. L'église de Coublanc, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 19 janvier 1995, comporte un choeur composé de trois travées couvert de voûtes en berceau brisé, une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef avec trois vaisseaux de quatre travées.
Château de Coublanc
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Château de Coublanc

Château reconstruit au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Tranchée de Calonne
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Tranchée de Calonne

La Tranchée de Calonne est une route longue de 25 kilomètres reliant Verdun à Hattonchâtel. Tracée au 18ème siècle sur les ordres du ministre de Louis XVI, Charles Alexandre de Calonne, elle fut le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre Mondiale. Engagé dans le 288e RI en tant que lieutenant, Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes fut porté disparu près de Dommartin la Montagne le 22 septembre 1914. Son corps et ceux de ses camarades furent retrouvés en 1991 dans une clairière du bois de Saint Rémy, à 200 mètres du tracé de la Tranchée de Calonne. Alain Fournier repose désormais au cimetière national de Saint Rémy la Calonne.
Château de Valleroy
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Château de Valleroy

Au travers de ce site, vous découvrirez le château de Valleroy bien sûr, mais vous pourrez aussi apprendre une partie de son histoire, comprendre la place prépondérante de l'association "pour la Reconstruction et la Mise en Valeur du Château de Valleroy", analyser les traces laissées par les siècles précédant le nôtre. Le château est une propriété privée et n'est ouvert au public qu'en présence des propriétaires ou d'un membre de l'association (un rendez-vous peut aussi être pris). Les salles sont ouvertes les dimanches après-midi de mi-avril à début octobre (visites guidées à 15h00, 16h00 et 17h00 ou sur rendez-vous) et 4 semaines du 14 juillet au 15 août.
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
CHATEAU DE VALPELLE
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CHATEAU DE VALPELLE

Bâtisse du XVIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

A une dizaine de kilomètres au sud de Metz sont encore visibles 17 arches du grand aqueduc. Il franchissait la Moselle pour alimenter en eau la capitale des Médiomatriques depuis Gorze. Ce monument de 110 piles, dont les plus élevées atteignaient 25 mètres de hauteur et d'une longueur de 1128 mètres reliant les deux rives de la Moselle, ne constituait que la partie aérienne du tracé de 22 kilomètres de la canalisation, amenant les eaux depuis Gorze jusqu'aux thermes, fontaines et naumachies de Metz. Il date selon toute vraisemblance du début du IIème siècle. A Jouy subsiste la partie la mieux conservée. C'est un tronçon de 17 piles reliées entre elles par 16 arches. La conduite d'eau passait au sommet de l'aqueduc. Elle suivait une pente qui, en certains endroits, n'excède pas un millimètre par mètre. Les bassins de réception remplissaient trois fonctions : changement de direction de la conduite ; bassin de décantation et d'épuration ; lieu de culte. Une grande originalité du pont-aqueduc réside dans l'existence d'une double conduite, facilitant les travaux d'entretien. L'ensemble est un travail soigné de petit appareil, de moellons de calcaire soigneusement taillés et assemblés avec un mortier de chaux. Les briques sont d'argile locale. Lors des restaurations du 19ème siécle, on a monté quelques piliers de briques rouges, facilement repérables. En faisant quelques pas vers la côte, le long des arches, on accède à un bassin de réception dégagé en 1860, qui reliait la partie aérienne à la partie souterraine. De forme circulaire, il recevait les eaux par un double canal. Visites possibles avec les guides de l'Office de Tourisme de Metz.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU

L'église Saint-Hilaire remonte sans doute au 12ème siècle (1193). Elle fut incendiée au 17ème siècle, ainsi qu'une partie du village, par les Croates lors de la guerre de Trente Ans. A partir de 1759, l'édifice est agrandi d'une travée vers l'est en construisant un nouveau choeur à chevet plat et une sacristie accolée. En 1880 l'église est à nouveau agrandie pour la construction d'un choeur plus à l'Est et d'une crypte en dessous. Enfin, la tour du clocher termina ces différentes campagnes de travaux en 1899. L'église Saint-Hilaire dispose d'un maître-autel signé du Langrois Antoine Besançon, ainsi qu'une nef à vaiseau unique à trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche rhomboïdale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et une crypte couverte de voûtes en berceau segmentaire.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993). En cas de non-réponse à la cloche appelez le 06 18 40 04 01
CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL
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CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL

Le château comporte un portail à grille, une chapelle et de nombreuses pièces décorées (boiseries, stucs...) par des artistes italiens. Cette batise du XIIe siècle a été réhabilité à partir de 1758 pour Heudelot de Lettancourt. La demeurre a appartenu à plusieurs familles : Potier de Pommeroy, comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848 ; ou encore la famille de Serrigny, dont le général, Bernard de Serrigny fut le chef d'état major du Maréchal Pétain durant la première guerre mondiale. Les façades et toitures du château et des communs ; portail d'entrée avec ses grilles ; pièces suivantes avec leur décorsalle à manger, petit salon et chapelle sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1975 ; l'ensemble de l'intérieur du logis, l'ensemble du parc, y compris les murs de clôture, l'entrée des communs, le chalet et les murs du potager sont inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 24 août 2005. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE PERCEY-LE-PAUTEL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE PERCEY-LE-PAUTEL

L'église de Percey-le-Pautel était annexe de Cohons puis fut érigée en paroisse curiale en 1848. Une inscription portée sur le pied droit du portail occidental rappelle que l'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut reconstruite en 1840 (avec les libéralités de mme de Pommeroy, dont le mari était comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, un clocher couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur qui se termine par un chevet plat.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT

L'église de Verseilles-le-Haut était succursale de Flagey puis, vers 1630, elle fut érigée en paroisse curiale à la nomination de l'évêque de Langres. La seigneurie appartenait dès le 12e siècle en grande partie à l'évêque de Langres. Le choeur de l'église de l' Assomption-de-Notre-Dame date peut-être du 13e siècle mais fut modifié au 18e siècle. La période de construction de la nef est difficile à cerner : elle pourrait être contemporaine du choeur (deux dalles funéraires sont datées de 1531 et 1788) mais ses fenêtres furent refaites au 18e siècle ou au 19e siècle. Le linteau du portail occidental de la tour du clocher porte la date de 1821 (il doit s'agir soit d'une restauration de la tour ou de l'édifice) et celle de 1556, soit la date de sa construction.
L'observatoire du Sudel
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L'observatoire du Sudel

Après la guerre franco-prussienne, le traité de Francfort de 1871 donne l'Alsace à l'Allemagne. Le canton de Masevaux, qui faisait partie de l'arrondissement de Belfort, est amputé de sa partie francophone et devient allemand. La frontière suit la crête et l'éminence du Sudel (altitude 920 m) se prête à l'observation de la cité fortifiée de Belfort. Les autorités allemandes y installent en 1911un observatoire de 40 m de haut. Cette construction éveille l'attention de l'état major français, qui y voit une menace pour la sécurité de ses troupes. En octobre 1913, les six piliers en bois de la tour de guet sont sciés et l'édifice s'effondre. Le sabotage est l'œuvre d'un groupe de bûcherons de Rougemont-le-Château. Les autorités françaises, craignant des représailles allemandes, parlent d'un acte de malveillance. Dès décembre 1913, les soldats du génie de l'armée allemande reconstruisent un observatoire de 30 m de haut en sapins de 30 à 40 cm de diamètre. Il sera aussi abattu, dès le début de la Première Guerre mondiale, le 6 août 1914, par des soldats du 171ème régiment d'infanterie de Belfort.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
Vestiges du chateau d'etobon
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Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Chateau de villersexel
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Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

Aqueduc Romain de 22 kms reliant la source des Bouillons de GORZE à la ville de METZ, construit vers le début du IIème Siècle. Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1840. L'Aqueduc est le 3ème plus grand d'Europe. L'ancienne DIVODURUM (METZ), comptant 20.000 habitants, nécessitait un approvisionnement en eau de source pour alimenter fontaines, thermes et latrines. Cet aqueduc passe de 208m d'altitude à 184m. Il comporte 12.7 kms de souterrain, un pont à arcades visible à ARS-SUR-MOSELLE et JOUY-AUX-ARCHES, puis à nouveau 8 km de souterrain. Des 110 piles initiales, il n'en reste plus que 17 reliées par des arches. Ces vestiges constituent un ensemble parmi les plus spectaculaires en France pour ce type d'ouvrage.
Église Saint-Martin à Montarlot
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Église Saint-Martin à Montarlot

Si vous êtes de passage dans la région, n'hésitez pas à vous rendre à Montarlot, commune associée de Champlitte, pour visiter cette surprenante église de style néogothique dit "troubadour" du XIXe siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS

Le choeur et la nef de l'église Saint-Martin datent du milieu du 16e siècle alors que la chapelle nord fut ajoutée au 18e siècle et la tour porche en 1904. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau et travée uniques voûtée d'ogives, une tour-porche couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un escalier d'accès à la tribune, un choeur à travée unique également voûté d'ogives et terminé par un chevet plat.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
Château de Filain
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Château de Filain

La construction du Château de Filain remonte à la fin du XIVe siècle. C'était un bâtiment classique bordé de quatre tours rondes, défendu par des meurtrières & des fossés. Cet ouvrage fût complèté dans le courant du XVIe siècle, par une construction de type renaissance. La façade est ornée au midi par deux tours carrées qui annoncent le style Henri IV.
EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC
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EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC

L'église Saint-Denis de Villegusien est doté d'un choeur et de la dernière travée de la nef qui datent du 16e siècle. La nef et la tour du clocher ont été, quant à eux construits au 18e siècle. Une plaque à l'entrée de la chapelle latérale nord indique qu'elle fut érigée en 1855 par l'abbé Jean-Baptiste Molard, curé du lieu, avec le concours des habitants en reconnaissance de la préservation du choléra de 1854. La nef est à vaisseau unique et à trois travées. La tour-porche est couronnée d'un toit à l'impériale en zinc surmonté par une petite flèche polygonale.
CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE
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CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE

Château bâti dans le style Louis XVI par un architecte Dijonnais. Cette belle demeure de plaisance se situe au coeur d'un parc magnifique où s'élève une statue de Neptune. Les façades et toitures ; escalier médiéval conduisant au sous-sol ; salle à manger en sous-sol ; grand salon du rez-de-chaussée ; chambre à coucher du rez-de-chaussée ; les trois chambres à coucher à alcôves situées à l'étage et donnant sur le côté parc sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 octobre 1971. Visite guidée (30 min sur réservation 2 jours avant la visite).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE

L'église de Piépape se fait remarquer par son clocher cylindrique (32 mètres de haut) fort rare dans la région. Le bâtiment date du 19e siècle, à l'exception du choeur de la seconde moitié du 12e siècle et de l'ancienne chapelle seigneuriale du 13e siècle. La nef fut reconstruite au 18e siècle et la tour-porche est datée de 1834. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche dont la base carré est surmontée par une circulaire couronnée d'un campanile en zinc, un choeur à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat. Il est déjà fait mention de cette église dans les chroniques de l'abbaye de Béze du Xlle siècle. « Robert, prêtre de Pleopapa » officiait dans cet antique sanctuaire. Avec ses petites fenêtres, ses deux piliers rustiques, le choeur garde le cachet particulier du style roman. Une élégante chapelle du XlVe siècle, avec de belles nervures, une porte gothique, et des fenêtres ogivales, y est adjacente. Elle était la chapelle féodale un caveau souterrain renferme toujours la sépulture des anciens seigneurs. Le clocher est unique en France : C'est une tour ronde de 32 m de hauteur qui s'achève par une terrasse bordée d'un garde-fou et surmontée d'un campanile. Pourquoi une telle tour à Piépape, en tout point semblable à un phare ? La mémoire populaire est riche en légendes... L'épouse d'un marin disparu en mer aurait fait un legs pour la reconstruction du clocher en demandant qu'il soit la réplique exacte d'un phare, en mémoire de son mari qu'elle voulait honorer. Autre légende : la forme ronde aurait été choisie par les élus de l'époque parce que l'entrepreneur demandait une somme faramineuse pour reconstruire une tour carrée, en raison du coût élevé des pierres d'angles. La tour ronde coûtait alors moitié moins cher. Quelle est la part de vérité ? Les archives du village nous livrent « une adjudication pour la reconstruction de la tour de l'église de Piépape au profit de M. Pochiet pour la somme de 5 582.30 F. Auteur du devis et surveillance : M. Minguet de Langres le 7 novembre 1834 ».