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Monuments à faire autour de Saint-Dié-des-Vosges (88) Tout afficher

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Eglise de Colombier - Comberjon
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Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Château de Ramstein
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Château de Ramstein

Construit à la fin du 13ème siècle par les sires de Falkenstein à la demande de l'évêque de Strasbourg, le château de Ramstein était destiné à contrôler voire interdire l'accès de la Vallée de la Zinsel. Mais au cours du 14ème siècle, les seigneurs de Ramstein transformèrent leur château en véritable repère de brigands, pillant et rançonnant la région entière. Devant cette situation, les strasbourgeois aidés de leurs alliés bernois organisèrent une expédition punitive contre la forteresse. A coup d’engins de guerre et de boulets de pierres, le château de Ramstein fut entièrement détruit en 1335. Les vestiges subsistants de ce château ont été sécurisés et rouverts au public en 2010. Des passerelles et panneaux explicatifs permettent de découvrir quelques éléments architecturaux du château au sommet duquel, une table d’orientation balaye le panorama de Baerenthal.
Couvent des pères spiritains
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Couvent des pères spiritains

Le château construit vers 1761 pour le baron Jean-Nicolas de Jacquemin, occupé par le couvent et l'école des Pères Spiritains est désormais fermé. Cet ensemble architectural regroupe l'ancien château de Neufgrange (actuelle mairie), le couvent des Pères Spiritains et la chapelle, ainsi que l'ancienne école Saint-Joseph ( actuelle école élémentaire). La chapelle est le lieu où les Spiritains (frères et pères du Saint-Esprit) ont laissé leur mémoire après 103 ans de présence à l'Institut Saint Joseph de Neufgrange.
Eglise de l'Immaculee-Conception
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Eglise de l'Immaculee-Conception

Un trésor de béton, lumière et foi L’Église de l’Immaculée-Conception, classée Monument Historique depuis 2013, incarne une transition audacieuse dans l’architecture religieuse du XXᵉ siècle . Conçue entre 1929 et 1932 sur des plans de Dom Paul Bellot aidé d’Hézard , elle suit un plan en croix latine classique : large porche, clocher, tour d’escalier à vis, nef à trois travées, transept et chœur à abside polygonale. L’architecture intérieure est une leçon de lumière et de structure : arcs segmentés, poteaux ajourés, claustras, et parois intérieures en briques polychromes. À l’opposé, l'extérieur révèle une façade en béton lisse, sobre et épurée. À l’intérieur, les vitraux de Valentine Reyre diffusent un jeu lumineux captivant, sublimant l’espace de spiritualité. Le mobilier liturgique n’est pas en reste : on note la présence d’un tableau de la Cène et d’une statue de la Vierge à l’Enfant de Henri Charlier. Ce lieu est à la croisée de la modernité et de la tradition, où foi, architecture et art se rencontrent dans une communion visuelle et contemplative.
Château De Dietrich
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Château De Dietrich

Le château de Reichshoffen est un lieu chargé d'histoire. Ce beau site, entouré d'un magnifique parc et baigné par le Schwarzbach et le Falkensteinerbach, a marqué à deux reprises l'histoire des Dietrich. D'abord au XVIIIème siècle, lorsque Jean de Dietrich acheta la seigneurie de Reichshoffen, ensuite en 1950 lorsque le château devint propriété de la Société "DE DIETRICH".
Le Wachtfelsen
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Le Wachtfelsen

Imposant promontoir rocheux servant de poste de guet durant la période médiévale. Il porte les vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant à l'origine à l'emplacement actuel du château de la Wasenbourg.
Château de la Wasenbourg
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Château de la Wasenbourg

Classé monument historique le 6 décembre 1898. Exceptionnelle baie gothique à 9 lancettes et 7 oculus, composition unique en Alsace et inscrite dans un arc surbaissé, les meneaux ont été restitués. Imposant mur bouclier de 4 mètres d'épaisseur protégeant la cour et le logis. À l'intérieur du logis, frise décorée d'une tête humaine (XIIIème siècle). Plaque commémorative du passage de Goethe en 1771. Vestiges d'un temple gallo-romain dédié à Mercure se trouvant derrière la ruine. Les visiteurs peuvent y observer les deux étages du logis. Un bas-relief romain provenant du château et représentant Mercure est exposé à la maison de l'archéologie de Niederbronn-les-Bains.
Les vestiges archéologiques
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Les vestiges archéologiques

Un aménagement paysager autour des vestiges de l'époque Gallo-romaine et le pavillon d'entrée permettent aux visiteurs de s'imaginer les thermes niederbronnois de cette époque. La restauration des murs antiques a été réalisée selon les exigences des monuments historiques.
Les thermes antiques
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Les thermes antiques

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le 1er et le 4ème siècle de notre ère, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du 5ème siècle. Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du 16ème siècle avec Philippe V de Hanau qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes. Découverte des thermes antiques avec l'application gratuite Via Janus : il est désormais possible de suivre une visite guidée de ces vestiges directement sur son smartphone, en autonomie et 7/7j, et de visualiser en réalité augmentée une reconstitution en 3D du bâtiment romain. Pour vivre cette expérience, rendez-vous sur le site des vestiges, à l’angle de la rue des Romains et de Sœur E. Eppinger. Sur un ton ludique, en suivant les échanges entre les deux faces du Dieu Janus, vous découvrirez comment l’on pratiquait les bains aux temps de l’empire romain, ainsi que des détails parfois surprenants sur la vie quotidienne dans notre cité il y a près de 2000 ans. Téléchargement via Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.BraveNewMedia.Niederbronn Téléchargement via Apple : https://apps.apple.com/us/app/via-janus/id6446942925
Chateau de villersexel
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Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
Eglise du Sacré-Coeur
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Eglise du Sacré-Coeur

Construite après la seconde guerre mondiale de 1949 à 1951 dans le quartier des "Autos" à Audincourt grâce à une savante association de paroissiens solidaires, d'hommes d'église volontaires et d'artistes inspirés, l'église du Sacré Cœur est un joyau de lumières. Fernand Léger, remarquable artiste du XXe siècle, fit de cette église un monument incontournable de l'Art Sacré. Il réalisa 17 vitraux. C'est avec beaucoup de symbolisme que les différentes étapes de la passion du Christ sont traduites aux fidèles et aux visiteurs. Peintre et plasticien, Fernand Léger a très bien su s'adapter aux exigences du vitrail pour tracer ses dessins. Il se sert du fractionnement caractéristique des carrés de verre formant les vitraux pour réduire en charpie la robe sans couture du Christ symbolisant habituellement l'unité de l'église. Par cette division, l'artiste a souhaité mettre en avant les clivages qui existent entre les chrétiens. Ces vitraux sont remarquables notamment par leur qualité plastique mais aussi par les idées que Fernand Léger a souhaité mettre en avant par leur utilisation bousculant parfois les canons de l'art religieux. Toutefois, c'est au coeur du baptistère que s'exprime le mieux la lumière imprégnant le lieu d'une chaleur agréable et enveloppante. Jean Bazaine, traitant ici le thème de l'eau vive, s'est inspiré des versets du livre de la sagesse pour réaliser cette fresque. Chef d'oeuvre de clarté, elle est une symphonie de couleurs qui épouse la cuve baptismale d'Etienne Martin, sculptée dans un bloc de lave de Volvic. À noter : l’église du Sacré-Cœur accueille l’exposition « Du geste créateur à la quête du sacré" du 20 juin jusqu'au 21 septembre les vendredis et samedis de 14h à 18h. Lors de ces jours d’ouverture, vous pourrez (re)découvrir et profiter de l’exposition qui met l’accent sur Jean BAZAINE (composée de 15 kakémonos), qui a donné tout son art et sa passion pour offrir à notre région une si belle oeuvre, joyeuse et vivante en harmonie avec l’église et les magistraux vitraux de Fernand Leger pour plus d'info : https://www.paysdemontbeliard-tourisme.com/node/23856 En dehors des jours d'ouvertures, ouverture sur demande, contactez le 09 67 10 40 46. plus d'info ici : https://www.paysdemontbeliard-tourisme.com/node/23856
Château Édouard Jaunez
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Château Édouard Jaunez

C'est en 1891 que l'industriel Edouard Jaunez devint propriétaire du château pour la somme de 41 000 francs. Il choisit de le transformer en véritable château modeme. Edouard Jaunez fut anobli par l'empereur Guillaume II le 13 mai 1904, reçu le 13 mai 1905. En 1912, l'administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine acquiert le château et ordonne sa démolition afin d'agrandir la voie de triage. Le 11 Juin 1982, le Conseil Municipal décide de l'acquérir pour la somme de 350 000 francs dans le but de conserver ce patrimoine et de le rénover pour y aménager les services municipaux. C'est ainsi que la mairie y est transférée en décembre 1996.
Camp Celtique
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Camp Celtique

ATTENTION : Chute d'arbres ! Le camp est toujours accessible mais soyez prudent ! Petite enceinte cyclopéenne au sommet du Ziegenberg. Vue sur la vallée du Falkensteinerbach. La légende rapporte qu'un pont aérien reliait jadis le camp celtique au jardin des fées se trouvant sur le Riesberg (près de la Wasenbourg, sur le massif d'en face). Les dames blanches ou les fées l'empruntaient quelques fois pour porter les nouvelles d'un mont sacré à l'autre. On disait volontiers le siècle dernier "montez à la Ziegenburi confesser les Païens".
Villa gallo-romaine du grosswald
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Villa gallo-romaine du grosswald

Les ruines de la Villa du Grosswald sont en bordure d'un plateau calcaire et dominent la vallée du Fusslach. La villa romaine s'insérait dans un environnement complexe, à proximité d'une voie, d'une source, d'autres villas et d'un vicus.
Ancien cimetiere de melecey
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Ancien cimetiere de melecey

Ce cimetière est très ancien et s'est développé autour de l'ancienne église du XIIe siècle, qui a aujourd'hui disparu. Situé sur une butte au dessus du village de Melecey, il fut abandonné avant la Première Guerre Mondiale pour des raisons sanitaires (eaux de ruissellement). Très peu de tombes furent déplacées. On y trouve donc une concentration impressionnante de croix en fonte moulées (la fonderie de Fallon étant toute proche) et, fait plus rare, de croix en fer forgé. Ce site est agrémenté d'une table de lecture et se trouve sur le sentier de randonnée de la Mirabelle.
Château de Waldeck
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Château de Waldeck

Emergeant de la forêt, le donjon du château de Waldeck fait partie intégrante du site de l’Etang de Hanau. Construit sur un éperon rocheux, le château, dont la construction remonterait à la fin du 13è siècle, changea souvent de propriétaire. Appartenant à l’origine aux sires de Lichtenberg, il passera en 1395 aux mains des comtes de Deux-Ponts-Bitche jusqu’en 1570, date de la mort du dernier représentant de la lignée. Quelques années plus tard, durant la Guerre de Trente Ans, le château fut démantelé par les troupes du Maréchal de France et ne sera plus reconstruit.
Château de  Ferrette
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Château de Ferrette

Le château de Ferrette est l’un des plus anciens d’Alsace. Sa première mention remonte à 1105. Il fut une des principales possessions des comtes de Ferrette, dynastie qui s’est constituée par partage de l’héritage des comtes de Montbéliard. Sept comtes de Ferrette se succèderont. Après la mort du dernier comte, le comté passa à la maison d’Autriche par le mariage de Jeanne de Ferrette avec le duc Albert II de Habsbourg en 1324. Le château devient alors résidence d’un bailli autrichien. Les ruines du château sont composées de deux parties : - le château supérieur, le plus ancien, est constitué d’une tour d’habitation taillée dans le calcaire et sur plusieurs niveaux, une des premières de ce type en Alsace. Une plate forme permet de jouir d'un superbe panorama sur les Vosges, la Forêt Noire et le Jura. - le château inférieur comporte plusieurs tours rondes ouvertes à la gorge et équipées de bouche à feu. Visite libre toute l'année. Guide à la découverte des châteaux du Jura alsacien disponible à l'Office de Tourisme (3€). Parking au pied du château en face de l'ancien tribunal ou à l'Office de Tourisme. Compter 45 à 60 min pour une visite libre du château. Vous pouvez télécharger gratuitement les points sonores pour les écouter sur place.
Le hameau de Waldeck
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Le hameau de Waldeck

Le hameau de Waldeck, faisant partie de la commune d'Eguelshardt, se situe au pied des ruines du château du même nom. Le domaine de Waldeck est mentionné dès l'an 960, mais pas encore son château, construit vers la fin du 13ème siècle. Il devient possession de différentes seigneuries au cours de son histoire. Des bornes sont mises en place en 1605 dans la région, afin de matérialiser la nouvelle frontière délimitant le duché de Lorraine et le comté de Hanau. Certaines d'entre elles sont encore visibles aujourd'hui, non loin du hameau de Waldeck, en bordure de la route forestière de Hanau.
Le château de Falkenstein et le Helfenstein
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Le château de Falkenstein et le Helfenstein

Le château du Falkenstein est le plus important château du Pays de Bitche. Il a été construit au 12ème siècle sur ordre du comte de Lutzelbourg dans le but de protéger ses possessions en Forêt Sainte de Haguenau. Le dernier des sires de Falkenstein vendit le château à Philippe IV de Hanau Lichtenberg en 1564. Quelques semaines après la vente, le château fut détruit par un violent incendie provoqué par la foudre. L'édifice brûla 5 jours et 5 nuits. Les quelques bâtiments qui furent reconstruits à la hâte furent finalement démantelés par les français en 1680. L'itinéraire d’accès est fléché depuis Philippsbourg. A partir du parking aménagé par l'Office National des Forêts près de la route, il faut vingt minutes pour atteindre la ruine. Cette ruine couronne un rocher escarpé de grès rose, d'une longueur de 117m, de 2 à 10m de large et de 22m de haut. Le portail franchi, on sera surpris par la forme du rocher qui surplombe l'entrée de la cour : on croirait distinguer une tête de faucon (Falken=faucon, Stein=rocher).
Château Utzschneider
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Château Utzschneider

Le Château Utzschneider qui abrite aujourd'hui la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences, est un exemple typique de l'architecture de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Il s'agit d'un "château industriel". Cette villa et ses dépendances bâties dans le quartier de Neunkirch impressionnent par leur taille et leur physionomie. Les architectes Berninger et Krafft de Strasbourg, issus de l'école d'architecture de Stuttgart employaient volontiers l'assymétrie. Les colonnes néorenaissance à l'entrée et les pignons triangulaires s'associent harmonieusement aux formes médiévales des tourelles et à l'emploi des pierres de taille. Les architectes ont construit cette maison en 1906 pour la veuve Utzschneider, mais la famille n'occupa cette résidence que pendant 33 ans. Entre 1940 et 1944, le bâtiment fut occupé par les nazis. Il servit ensuite de quartier aux Américains à la Libération en 44-45. Puis la propriété resta longtemps délaissée jusqu'à ce que H. Pierron fasse l'acquisition des écuries et du château en 56-58 pour ses équipements scientifiques et scolaires. En 1983, l'entreprise déménagea sur la zone industrirelle et la villa fut de nouveau laissée à l'abandon, jusqu'à ce qu'elle soit rachetée par le District de Sarreguemines au début des années 90. Aujourd'hui le bâtiment principal et ses annexes ont été agréablement rénovés et restaurés, le parc réamenagé, offrant ainsi un cadre adéquat pour la Communauté d'Agglomération. Le parc est accessible à toute heure aux promeneurs.
Château de Froeschwiller
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Château de Froeschwiller

La famille Eckbrecht de Durckheim tenait en fief de l'évêque de Strasbourg le village de Froeschwiller depuis le 14ème siècle. Le château, accolé à l'église du village, était constitué d'un corps principal flanqué de deux tours et de dépendances accessibles par une porte dans un corps de passage. A l'arrière, un jardin et un parc. Vers 1850, le château fut racheté par Ferdinand de Durckheim, un cousin des Durckheim-Montmartin, alors préfet du Haut-Rhin, qui le fit reconstruire. C'était alors une grande villa rectangulaire avec un balcon porté par des piliers. Son fils, Albert, le fit à nouveau transformer et agrandir en 1890 par l'architecte Emanuel von Seidl qui y ajouta un important toit brisé avec lucarnes à frontons et une tour couverte d'un belvédère. Un second bâtiment d'habitation fut élevé à ses côtés, réuni au bâtiment principal par un passage à l'étage porté par un arc surbaissé. Les dépendances portent les armoiries de la famille de Durckheim et la date de 1891. Appartenant à un propriétaire privé, le château n'ouvre généralement ses portes au public qu'à l'occasion des journées du patrimoine. Il peut se louer pour des évènements et réceptions.
Château de Woerth
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Château de Woerth

Actuellement mairie et musée. En 1307, Wernher de Bolanden, prévôt de Saint-Victor près de Mayence et Otto de Bolanden, firent don du château de Woerth à leur neveu Frédéric de Kirberg. La construction du château devait remonter aux années précédentes, comprenant le donjon encore conservé. Dès 1308, le propriétaire revendit le bâtiment à Jean I de Lichtenberg. A la mort de Jacques de Lichtenberg en 1480, le château et le bailliage revinrent au comte de Deux-Ponts-Bitche. Le comte Jacques, qui en hérita au 16e siècle, entreprit la reconstruction du château en 1554 (date sur la fenêtre en dessus-de-porte de l’élévation sur jardin) ; l'oriel sur la même façade est daté de 1555. L'aile accolée à l' ouest, moins large et moins élevée, est peut-être légèrement antérieure à l' aile principale, le décor mouluré de sa porte se rattachant encore à la période gothique, alors que l' aile principale est une des premières manifestations de la Renaissance en Alsace. Du milieu du 16e siècle date également le bâtiment situé au nord du château, ayant abrité les celliers du château (No 10 rue du Moulin). En 1570 le château avec le bailliage passa à Philippe V de Hanau-Lichtenberg. Après la guerre de Trente ans, le château fut restauré en 1668, un incendie détruisit les appartements du 1er étage qui furent à nouveau restaurés. En 1736, à la mort de Jean René de Hanau, le château revint à son gendre Louis VIII de Hesse-Darmstadt. Son fils fit restaurer le donjon en 1758, puis le toit (à longs pans brisés). A la Révolution le château fut vendu en plusieurs lots. Maurice Trautmann fit restaurer l'édifice en 1925, en construisant un escalier extérieur et une porte néo-Renaissance. En 1977, l'ensemble de l'édifice fut racheté par la ville qui y installa la mairie et les services sociaux.
Théâtre antique de Mandeure
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Théâtre antique de Mandeure

Installez-vous au centre de ce vaste cirque de 142m de diamètre sur lequel se déployaient autrefois 4 étages de gradins. Imaginez, autour de vous 17 000 spectateurs. La clameur du public se lève comparable à celle qui animait le Colisée de Rome à la même époque. Par-delà les millénaires, l'émotion est là, vivace. Associé à un temple qui lui faisait face, l'édifice adossé à la colline, était partie intégrante d'une enceinte sacrée, haut lieu de pèlerinage antique. Le site est accessible toute l'année. Plus de 5 000 pièces extraites du site sont conservées au musée du château de Montbéliard.
Château du Hohenfels
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Château du Hohenfels

Les visiteurs peuvent y observer les vestiges troglodytiques du logis seigneurial. Le château est édifié à la fin du XIIIème siècle et cité pour la première fois vers 1293.
Château d'Helfedange
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Château d'Helfedange

Le château de style médiéval domine le village et la Nied allemande. Il s'agit d'une ancienne ferme fortifiée du 12ème siècle, sobre et rustique. 4 corps constituent une forme rectangulaire agrémentée de 2 tours rondes. Certaines parties ont été ajoutées ou modifiées au 17ème siècle. La bâtisse peut se vanter d'avoir vu défiler de nombreux propriétaires au fil des siècles : seigneurs, barons, ducs, avocat... Durant la Seconde Guerre Mondiale il a été occupé successivement par les troupes françaises, allemandes et américaines. Aujourd'hui propriété privée, le château ne se visite pas.
Fontaines Romaines d'Étrappe
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Fontaines Romaines d'Étrappe

Le charmant village d'Étrappe recèle bien des secrets, cachées au fond d'une clairière isolée, les vieilles Fontaines Romaines valent bien un arrêt. C'est aussi le lieu idéal pour faire un arrêt pique-nique.
Château d'Hausen
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Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
Le château du Rothenbourg
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Le château du Rothenbourg

A quelques centaines de mètres du Falkenstein, le Château de Rothenbourg ne présente que quelques vestiges. On ignore sa date de construction. En 1353, le château est cité comme faisant partie du Comté de Bitche. Quelques années plus tard, devenu un repère de chevaliers-brigands, le château de Rothenbourg est ravagé par la milice strasbourgeoise. Au 16eme siècle, il est décrit ainsi : " un vieil petit château ruiné ". Il le restera.
Bourg médiéval du Vieux-Hombourg
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Bourg médiéval du Vieux-Hombourg

Surplombant la vallée de la Rosselle, une longue colline aux flancs abrupts confère à Hombourg-Haut un aspect très particulier. Les silhouettes des maisons serrées par les anciennes fortifications évoquent le brillant passé de la vieille cité. Jacques de Lorraine, évêque de Metz, y implanta au milieu du XIIIème siècle (à partir de 1240) un puissant château fort et une collégiale de treize chanoines. Bien des guerres secouèrent Hombourg-l'Evêque avant son rattachement en 1581 au duché de Lorraine. Le centre-ville appelé le Vieux-Hombourg témoigne encore de sa superbe par sa position dominante et par son patrimoine flatteur. C’est à Hombourg que se trouve une des plus fortes et des plus intéressantes concentrations patrimoniales du Pays de la Rosselle, voire de Lorraine-Est. Ses monuments témoignent encore des gloires d’antan. Pour visiter Hombourg, il suffit de suivre les indications du circuit pédestre (2,5 km) depuis la place Jacques de Lorraine (Maison de retraite Le Hêtre Pourpre). Le circuit de visite est disponible à l'Office de Tourisme ou dans les sites.
Château du Morimont
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Château du Morimont

Le site est actuellement fermé au public pour cause de travaux. Vous pourrez néanmoins réaliser le tour des ruines et voir l'intérieur du château et de sa cave voûtée à travers les grilles. Niché dans un écrin de verdure, le château du Morimont est mentionné pour la première fois en 1183 et contrôlait la haute vallée de la largue. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans par les troupes françaises. En 1826, un groupe de patriotes jurassiens y fit le serment de libérer leur pays du joug bernois pour former un nouveau canton, ce qui fut le cas en 1978. Visite des remparts, des tours de garde, d’une exceptionnelle cave voutée dont les dimensions la rendent unique en Alsace. Un chemin d'accès permet de faire le tour du château. Un topoguide intitulé "A la découverte des Trois châteaux du Jura alsacien" présente le château et propose une balade pédestre à réaliser autour du château.
Fortifications d'agglomération
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Fortifications d'agglomération

La commune de Goersdorf fut élevée au rang de ville en 1348 par l'empereur Charles IV. Dès 1335 un mur d'enceinte avait été édifié autour de l'agglomération. La porte basse permettait l'entrée en venant de Woerth, en bas de la rue Principale, la porte haute donnait sur la route de Soultz-sous-Forêts, près de l'église (citée en 1460) . A l'intérieur du mur, s'élevaient le château, à l'angle nord-ouest du village, l'église entourée du cimetière dans la partie haute, une école et un tribunal. Le mur était entouré d'un fossé encore clairement discernable sur le cadastre napoléonien et en partie conservé de nos jours. Les portes ont été détruites au 19e siècle (la porte basse en 1810), le mur en partie conservé, surtout au sud et à l'est de l'agglomération. (Mur en moellons de grès, sur une largeur d'environ 1,70 m.)
Château de Valleroy
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Château de Valleroy

Au travers de ce site, vous découvrirez le château de Valleroy bien sûr, mais vous pourrez aussi apprendre une partie de son histoire, comprendre la place prépondérante de l'association "pour la Reconstruction et la Mise en Valeur du Château de Valleroy", analyser les traces laissées par les siècles précédant le nôtre. Le château est une propriété privée et n'est ouvert au public qu'en présence des propriétaires ou d'un membre de l'association (un rendez-vous peut aussi être pris). Les salles sont ouvertes les dimanches après-midi de mi-avril à début octobre (visites guidées à 15h00, 16h00 et 17h00 ou sur rendez-vous) et 4 semaines du 14 juillet au 15 août.
Ruines du Château de Frauenberg
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Ruines du Château de Frauenberg

Mentionné seulement en 1370, le château de Frauenberg a été construit probablement à la fin du XIIIème siècle. Il fut démantelé en 1634. Le château abrita deux fours d'une faïencerie qui fonctionna à Frauenberg de 1785 à 1791, transféré ensuite à Vaudrevange ( Wallerfangen, Sarre ), cette faïencerie fut à l'origine de la célébre firme céramique Villeroy et Boch. Dès 1793, le passage des troupes acheva la ruine du château pendant tout le XIXème siècle.
Château du Nouveau-Windstein
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Château du Nouveau-Windstein

Construit aux XIIIème et XIVème siècles puis modernisé. On peut y observer le même principe de défense qu'au château de la Wasenbourg à Niederbronn-les-Bains. Le logis s'appuie sur un mur bouclier aveugle. Celui-ci couvre un large front d'attaque plat et protège également la basse cour. A l'époque des armes à feu, la défense a été complétée par un bastion pentagonal à l'est et une grosse tour ronde au sud. Cette barbacane possède même des cannonières à tir horizontal. L’histoire du Nouveau- et du Vieux-Windstein n’est pas facile à démêler. Le Nouveau-Windstein est définitivement abandonné après la Guerre de Trente-Ans à la fin du XVIIème siècle. Le Nouveau-Windstein connait aujourd’hui un renouveau. Une association dynamique restaure et valorise cette ruine qui présente des particularités architecturales hors du commun et qui est particulièrement bien préservée et entretenue.
Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
Château du Vieux-Windstein
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Château du Vieux-Windstein

Le Vieux Windstein est un château semi-troglodytique bâti par les Hohenstaufen à la fin du XIIème siècle. Avec toute sa gamme de galeries souterraines, il utilise une barre rocheuse qui se dresse sur un sommet de 410 mètres d'altitude. Il est fortement touché par les attaques des Strasbourgeois en 1332, et est détruit définitivement en 1676 par les troupes françaises.
Château du Wineck
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Château du Wineck

Poste d'avant-garde du château du Schoeneck, installé sur une crête rocheuse et démantelé à la fin du XVIIème siècle, sur ordre du Roi de France. Vestiges d'une partie des murs du donjon pentagonal et de l'enceinte. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, traverser la route et emprunter le sentier balisé d'un disque jaune qui mène au château. Compter 20 minutes de marche.
Château du Schoeneck
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Château du Schoeneck

Château bâti vers 1200, restauré aux XVIème et XVIIème siècles. Vestiges des logis du XIIIème siècle et du donjon pentagonal. Entrée datant du XVIème siècle, protégée par deux bastions d'artillerie et donnant accès à la basse-cour. Les visiteurs peuvent aussi y observer la tour ouest du XVIème siècle. Depuis plus de 20 ans, l'association Cun Ulmer Grün qui œuvre à la sauvegarde, la sécurisation et la consolidation du château du Schoeneck. Elle travaille en collaboration avec le conservateur de la Maison de l'Archéologie à Niederbronn-les-Bains où sont exposés les objets mis à jour lors des fouilles. Des visites guidées du château sont proposées en saison. Accès : du parking situé le long de la D 53 entre Obersteinbach et Wineckerthal, emprunter le sentier balisé d'un triangle vert qui monte directement au château. Compter 20 minutes de marche.
Site du Herapel
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Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte-Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Château du Landskron
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Château du Landskron

À deux pas de la frontière suisse, perché à 340 mètres d’altitude, le château du Landskron veille sur le paysage où se rencontrent la France, l’Allemagne et la Suisse. Dominant la région depuis son promontoire, ce site historique offre une visite riche en découvertes, entre panorama spectaculaire et voyage à travers les siècles. Érigé à la fin du XIIIème siècle, le château primitif appartenait à la famille bâloise des Munch. Détruit lors du grand tremblement de terre de 1356, il renaît au XVème siècle sous l’impulsion des Reich de Reichenstein, qui en deviennent copropriétaires et le modernisent. Au fil des siècles, le Landskron passe entre les mains des Autrichiens, des Suédois, puis des Français, avant d’être pris, bombardé et partiellement démantelé au XIXème siècle par les troupes autrichiennes. Seul le donjon subsiste, utilisé comme poste d’observation par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Le château doit aussi sa réputation à un épisode méconnu : sa reconversion, au fil du temps, en prison royale puis d’État, lui valant le surnom de « Bastille alsacienne ».
Château de Bionville-sur-Nied
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Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

C'est une église paroissiale, construite entre 1781 et 1786. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1991. Le capitaine Henri Leblond, natif de Chariez, laisse un testament prévoyant une somme de 5000 F. pour que Jean-Léon Gérôme réalise une Vierge à l'enfant pour l'église (où sont enterrés ses parents), ce qui est réalisé en 1859. Le tableau, qui y est toujours conservé, fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques. On accède à l'église par un clocher-porche. Elle possède une nef basilicale et des bas-côtés séparés par des colonnes doriques. Sa cloche, datée de 1689, ainsi qu'un tableau du XVIe siècle représentant une Vierge du rosaire, sont eux aussi inscrits aux monuments historiques. Depuis juin 2014, Chariez a rejoint le réseau des Petites Cités Comtoises de Caractère.
Château du Wittschloessel
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Château du Wittschloessel

Ancienne propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg, le fortin médiéval accueille les randonneurs au cœur du Parc naturel régional des Vosges du Nord. Nombreux promeneurs aiment s'attarder au sommet du Wittberg, à 444m d'altitude.
Château de Pange
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Château de Pange

Au sud-est de Metz se trouve le château de Pange reconstruit au XVIIIème siècle à l'emplacement d'une forteresse médiévale. En bordure de village, son ensemble austère se mire dans les eaux de la Nied Française. Ce château a été construit d'après les plans de l'architecte Jean-Baptiste Louis en 1720 par Jean-Baptiste Thomas, seigneur de Pange. La terre, érigée en marquisat en 1766 par Stanislas, duc de Lorraine, est toujours occupée par la famille Thomas de Pange. Monument historique. Jardin appartenant au réseau européen "Jardins sans limites".
Château de Lutzelhardt
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Château de Lutzelhardt

Attention : en raison de la fragilité du site, l'accès au château est interdit jusqu'à nouvel ordre. Mise à jour d'août 2026. Sa construction est attribuée au duc de Lorraine vers le milieu du 12ème siècle pour protéger l'abbaye de Sturzelbronn. En 1297, les comtes de Bitche, garants de la frontière lorraine, reçoivent le château en propriété. Il devient un arrière-fief des Fleckenstein en 1363 puis se retrouve entre les mains de Wirich de Hohenbourg en 1450. En 1570, le château est occupé par les troupes du duc de Lorraine. La place sera abandonnée en 1606. Pour certains, le Lutzelhardt était déjà en ruines, possiblement détruit durant la Guerre des Paysans en 1525. D'autres avancent que le château a été détruit au cours de la guerre de Trente Ans... Il subsiste aujourd'hui des vestiges du donjon de forme carrée, de plusieurs logis, puits, citerne-réservoir... Accès : depuis Obersteinbach, prendre la D 3 en direction de Sturzelbronn jusqu'au parking de la Maison Forestière de Lutzelhardt. De là, emprunter à pied le chemin balisé d'un rectangle jaune (GR 532). Compter 20 min de marche jusqu'au château.
Château du Petit-Arnsbourg
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Château du Petit-Arnsbourg

Véritable nid d'aigle construit au 14ème siècle comme poste avancé par l'abbaye de Wissembourg, le château est tenu en fief en 1335 par le chevalier Frédéric de Wasigenstein qui devient un brigand de grand chemin et perturbe la région, forçant les garants de la paix publique (Landfrieden) à intervenir militairement pour assiéger et s'emparer du château. En 1360, il est occupé par les sires d'Ochsenstein, membres des garants de la paix. A l'extinction de ces derniers, le château passe en 1485 à leurs héritiers, les comtes de Deux-Ponts-Bitche qui entreprennent sa restauration et son agrandissement. Il change ensuite encore plusieurs fois de mains avant de devenir la propriété des comtes de Hanau-Lichtenberg en 1606. Il est sans doute démantelé juste après la guerre de Trente Ans (1618-1648). Il subsiste des escaliers et passages taillés dans le rocher, des vestiges du palais seigneurial et de la tour de défense. Accès : du centre du village, emprunter la rue du Wachtfels (qui débute à côté du restaurant du même nom) et suivre le chemin balisé d'un losange rouge. Compter 30 minutes de marche jusqu'à la ruine.