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Sites naturels à faire autour de Saint-Dié-des-Vosges (88) Tout afficher

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Roche Saint-Martin
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Roche Saint-Martin

Située en plein coeur du Massif du Kemberg, la Roche Saint-Martin offre une vue à couper le souffle sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges, à 600 mètres d'altitude. Trois grands blocs de grès rose ayant résisté à l'érosion composent la célèbre roche. Un escalier étroit, taillé dans la masse permet d'accéder à son sommet, une passerelle relie les deux blocs principaux. Le site est très facile d'accès : en voiture + 5 mn à pied. Départ : depuis la gare SNCF, prendre la direction de Foucharupt, traverser le pont qui enjambe la ligne de chemin de fer et juste après le pont tourner à droite pour prendre la rue du Petit Saint-Dié, monter la rue de l'Hermitage, puis l'avenue du Théâtre de Verdure pour atteindre le passage pour piétons passant sous la déviation.
Roche de la Pierre Percée
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Roche de la Pierre Percée

Roche constituée de plusieurs blocs imposants de poudingue, de forme irrégulière, atteignant entre 15 et 20 mètres de hauteur, située à environ 695 mètres d’altitude dans la forêt communale de Taintrux. L’un de ces blocs est percé et voûté, évoquant l’entrée d’une citadelle.
Chaise du Roi
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Chaise du Roi

La Chaise du Roi est un site rocheux situé à 540 m d’altitude dans le massif de la Madeleine, au sein de la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges. Il abritait le château de Clermont (ou Chaumont), fondé au Xe siècle par l’abbaye de Saint-Dié, puis reconstruit en 1205 par Mathieu de Lorraine. Rapidement devenu un repaire de brigandage, le château fut assiégé et détruit par le duc de Lorraine Thiebaud Ier, sans jamais être rebâti. Aujourd’hui, il ne subsiste que des fossés et de rares vestiges. Le rocher offre en outre un panorama remarquable sur la vallée du Taintroué et les montagnes environnantes.
Massif du Kemberg
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Massif du Kemberg

Le massif du Kemberg, constitué de grès, est situé entre Saulcy-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges. Il comprend de nombreuses roches naturelles : la roche Saint-Martin, la roche du Kiosque, la roche de l’Enclume, ainsi que la roche d’Anozel, point culminant du massif à 761 mètres d’altitude. Une grande partie du massif est balisée par le Club Vosgien. Au XIXe siècle, les eaux de ses sources alimentaient presque à elles seules la ville. Chaque année, au mois d’avril, le Kemberg accueille plus de 600 coureurs à l’occasion du Trail des Roches.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Roche d'Anozel
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Roche d'Anozel

Roche située à la limite entre la forêt domaniale de Kemberg-Lachamp et la forêt communale de Taintrux, entre les communes de Saulcy-sur-Meurthe et de Taintrux, à environ 740 mètres d’altitude. Il s’agit d’un affleurement de grès vosgien portant une inscription d’interprétation incertaine, datée de 1402. Implantée sur la partie méridionale du massif du Kemberg, cette roche présente une forme irrégulière, atteignant environ 15 mètres de hauteur pour 20 mètres de longueur à sa base, et offre un panorama étendu sur une grande partie du massif vosgien.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Pierre de Laitre
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Pierre de Laitre

Située dans la forêt communale de Taintrux, à 627 mètres d’altitude, la roche est accessible depuis le centre de Taintrux par le balisage du Club vosgien (croix jaune puis rouge). Il s’agit d’un ensemble de grès vosgien comportant un groupe de petites grottes, composé de deux importants massifs rocheux de forme très irrégulière. Le site offre un panorama étendu et permet la pratique de l’escalade.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Massif de la Madeleine
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Massif de la Madeleine

Le massif de la Madeleine se situe entre Saint-Michel-sur-Meurthe et Saint-Dié-des-Vosges et culmine à 658 m d'altitude sur les Hauts Champs. Le massif offre aux randonneurs de multiples départs de balades en forêt. Sous le couvert des pins sylvestre, la Chaise du Roi, la roche de Pas de l'âne (une curieuse pierre gravée), la roche du Saut du Cerf, celle du Pic Vert, jalonnent en rochers remarquables un hémicycle naturel ressemblant étrangement au motif du Pas de l'âne. Ces rochers, remarquables, attestent de la formation géologique des Vosges gréseuses. Le massif fait ainsi partie des versants et sommets aplanis, forestiers, sur conglomérat et grès intermédiaire du Bundsandstein. Ses sols sont sablo-limoneux à sableux, parfois caillouteux, très acides, souvent podzolisés. Son histoire est intimement liée à une malaidrerie de lépreux située sur son versant oriental ; à proximité de routes marchandes allant de la plaine de Lorraine à l'Alsace, et passant par le col du Bonhomme. Ces malades-lépreux logeaient à proximité des forêts dans des sortes de cabane et travaillaient selon la saison en tant que bûcheron, schlitteur ou même vacher.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Pierre de la Roche
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Pierre de la Roche

La Pierre de la Roche est un ensemble rocheux culminant à 652 mètres d'altitude sur la commune de Taintrux. Elle domine les vallées de Taintrux et des Rouges-Eaux. Il s'agit d'un bloc de grès aux formes régulières. La falaise mesure environ 25 mètres de haut sur 25 mètres de longueur, composée de trois blocs séparés. L'escalade est possible avec des voies allant de 5c à 7a. Ancien lieu de sabbat.
Tête de la Behouille
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Tête de la Behouille

Sommet gneissique culminant à 734 mètres d’altitude, la Behouille tiendrait son nom de ses pentes raides : le terme désigne habituellement des coteaux de vigne, mais aussi des terrains de pente similaire. Théâtre de combats durant la Première Guerre mondiale, le site abrite un carré militaire au sommet. Il est accessible en suivant le balisage anneau jaune du Club vosgien depuis Ban-de-Laveline ou Coinchimont, et offre un beau panorama sur les environs et Saint-Dié-des-Vosges.
Rocher Belle Jambe
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Rocher Belle Jambe

Le rocher Belle Jambe, également appelé grottes de l’Ours ou grottes des Roches de Tempoix, est situé dans la forêt domaniale de Mortagne, derrière l’auberge de la Cholotte. Ce site naturel se compose d’une falaise de grès vosgien d’environ 40 mètres de long, présentant un encorbellement soutenu par un pilier rocheux de 2,50 m.
Corne de Lesse
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Corne de Lesse

Site rocheux remarquable à environ 570 mètres d’altitude, susceptible d’avoir abrité un site de hauteur de l’époque antique. Mentionné sous le nom de « Haut de la Corne de Lesse » sur la carte d’État-Major du XIXe siècle. Lieu d’escarmouche durant la guerre franco-allemande de 1870-1871.
Pierre de la Guillotine
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Pierre de la Guillotine

La Pierre de la Guillotine est un bloc de grès vosgien situé dans la forêt domaniale de Champ, près de La Houssière, à environ 670 m d’altitude. Elle mesure environ 2 m de longueur et présente une cavité circulaire en son centre, formée naturellement par l’érosion des eaux de pluie. Cette pierre est entourée de nombreuses légendes : l’une attribue la cavité à la chute de saint Jacques, tombé endormi sur la roche ; une autre raconte qu’elle servait de lieu d’exécution pour les brigands, dont la tête y était tranchée, ce qui lui valut son nom à l’époque de la Révolution. Une tradition plus ancienne évoque même des sacrifices humains pratiqués par les druides.
Roche du Corbeau
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Roche du Corbeau

Située à plus de 690 mètres d’altitude, la roche doit son nom au « corbé », une petite poire autrefois consommée avec du pain de seigle, des pruneaux séchés, des brimbelles et autres aliments. Ce « pain de poire », dont l’aspect rappelait le poudingue de la roche, lui a valu l’appellation de roche du Corbé, puis, par déformation, de roche du Corbeau. Les forêts environnantes, riches en gibier, attiraient les officiers du 10e BCP de Saint-Dié, qui y venaient chasser. Composée de grès vosgien, la roche se présente sous la forme de deux massifs d’environ 50 mètres de longueur, pour une hauteur comprise entre 10 et 15 mètres. Le site offre un large panorama, notamment sur le Brézouard, la Tête des Faux, le Rossberg, le Gazon du Faing et le Hohneck.
Verger patrimonial
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Verger patrimonial

Ce verger a pour vocation de préserver les anciennes variétés, de les multiplier et de mettre à disposition greffons et sujets greffés. Il a également une visée pédagogique à destination des scolaires et des touristes. Il doit susciter l'envie d'entretenir et de planter des arbres fruitiers. Suivant la demande, des journées de formation peuvent être organisées par les membres de l'association La Costelle et chaque personne désireuse de s'investir peut rejoindre le groupe et participer à l'entretien du verger.
Roches Margos
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Roches Margos

Situées dans la vallée des Gouttes, ces formations correspondent à un entassement de roches granitiques couvrant une superficie d’environ 40 ares, sur une pente très fortement inclinée. En juillet 1654, les flancs de la montagne se seraient partiellement effondrés, provoquant d’importantes inondations dans l'actuelle commune de Senones et ses environs. Le site a ensuite été exploité comme carrière. Selon une légende locale, un certain Margot vivait dans une cabane sur les lieux. Lors d’une nuit d’orage violent, il aurait disparu avec sa cabane, enseveli sous les roches. Un circuit balisé du Club vosgien permet d’accéder au site depuis l’office de Tourisme de Senones.
Roche du Sphinx
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Roche du Sphinx

La roche du Sphinx est un site naturel situé à environ 560 mètres d'altitude, sur un monticule dominant la petite ville d'Anould et la vallée de la Meurthe. Son nom provient de la forme de la roche, qui, autrefois, vue de loin, évoquait une tête humaine, et, à une plus grande distance, un colosse de pierre. Le site est recouvert de bruyères et de rochers épars, et la roche elle-même est constituée de granite feldspathique à grain fin.
Site de la Haute Pierre
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Site de la Haute Pierre

Culminant à 575 mètres d’altitude sur la commune de Moyenmoutier, le site de la Haute Pierre se distingue par un imposant rocher de grès vosgien, haut d’environ 30 mètres et large de 12 mètres à sa base. Il offre un vaste panorama sur Moyenmoutier, la vallée de la Meurthe — du confluent du Rabodeau jusqu’aux environs de Saint-Dié — ainsi que, par temps clair, sur le Climont. Dès le Xe siècle, la prospérité de l’abbaye de Moyenmoutier attire les convoitises. Hubert de Parroye y fait édifier le château de Haute-Pierre, malgré l’opposition du duc de Lorraine. Ses exactions à l’encontre des moines entraînent un siège conduit par le duc Mathieu II : la forteresse est prise et démantelée en 1123. Partiellement reconstruite par la suite, elle passe entre les mains de plusieurs familles nobles jusqu’à la fin du Moyen Âge, avant d’être progressivement abandonnée et utilisée comme carrière de pierres.Aujourd’hui, il ne subsiste que quelques ruines. Le lieu est mentionné sous différentes appellations au fil des siècles : A. de Alta Petra (1225), Dominus Alte Petre, ... Allam Petram (1234), A. de Haute-Pierre (1270), Halte Piere, lai ou se departent li boix de Moynmostier et cil de Senonnes (1284), Balma quæ munc dicitur Alta Petra (XIVe siècle), Haute-Roche (XVIe siècle), Le rocher appelé Haulte Pierre (1633).
Étang du Souche
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Étang du Souche

Étang réservé à la pratique de la pêche. Des tables de pique-nique et des barbecues peuvent être mis à disposition. Une buvette et un terrain de pétanque vous sont proposés ainsi qu’une piste multi-acitvités à proximité pour vous détendre. Il est possible de louer l’étang.
Étang de la Ballastière
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Étang de la Ballastière

Ce site naturel enchantera vos sorties en famille avec ses aménagements ludiques et complets : aire de jeux (close) pour enfants avec cabanes, toboggan, pont de singe, balançoires et table pique-nique. Le parcours est jalonné d'équipements : agrès de parcours de santé, passerelle flottante en mélèze, bancs, ... le tour du lac est sécurisé et accessible à tous. Idéal pour un moment agréable en pleine nature !
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Roche de Rovemont
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Roche de Rovemont

La roche de Rovemont est une formation rocheuse naturelle située à la limite des communes de Ban-sur-Meurthe-Clefcy et Fraize, à 758 mètres d'altitude. Elle est mentionnée sous le nom de « Montagne de Rovemont et de la Roche dessoure Clergoutte » en 1580. Le terme « Rovemont » pourrait signifier une forêt de chênes rouvres, ou être une déformation d’un ancien terme désignant le revers de la montagne. À proximité, se dresse un pylône TDF de 50 mètres. La roche offre un point de vue remarquable sur la vallée de la Petite Meurthe et, plus loin, sur les montagnes du Val de Gérardmer. Au nord-ouest se trouve la roche des Fées, un chaos de vaugnérite. La roche faisait partie de la portion septentrionale de la montagne de la Grande Bouroche, autrefois dénudée, comme le montre la carte de Cassini. Jean Cordier, dans son ouvrage Un coin des Vosges : Fraize et ses environs (paru en 1913), en dresse une description évocatrice : « C’est un mamelon parsemé de blocs granitiques jetés pêle-mêle les uns sur les autres. La végétation est presque inexistante, et, au milieu de ce labyrinthe de roches, le sommet de la croupe est dénudé, c’est déjà presque le sol des Chaumes. »
Chaudron des Fées
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Chaudron des Fées

Situés à 515 mètres d’altitude, ces bassins à cupules d’origine celtique, découverts en 1887, comprennent trois bassins à la surface fortement mamelonnée, d’environ 1,20 mètre de diamètre, creusés dans le grès. Ils dateraient d’environ 700 avant J.-C. Selon la légende, les fées alimentaient ces bassins et vivaient au camp des Sarrazins (Pierre d'Appel).
Roche du Grand Tétras
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Roche du Grand Tétras

Situé à 605 m d’altitude, sur la commune de Bois-de-Champ, dans la forêt domaniale de Champ, ce site naturel se compose d’un bloc de grès d’environ 10 m de hauteur. Il est accessible par une échelle et offre un panorama sur la vallée du Grand Rein et la Basse de la Pimpierre. L’accès se fait depuis Bois-de-Champ en suivant le balisage du Club vosgien (anneau bleu).
Roche des Pingouins
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Roche des Pingouins

Située à environ 470 mètres d’altitude dans la forêt domaniale de La-Côte-de-Répy, il s’agit d’un banc de roches de grès s’étendant sur plus de 100 mètres. Le site tiendrait son nom des membres d’un club de natation de Raon-l’Étape qui auraient nettoyé les lieux dans les années 1930 et l’auraient baptisé « roche des Pingouins ».
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.
Roche Saint-Blaise
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Roche Saint-Blaise

Roche située sur la commune de Moyenmoutier, à 520 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Moyenmoutier, au bois du Grand Fays. À l’extrémité ouest de la crête séparant les vallées de la Plaine et de la Ravine, il s’agit de deux roches gréseuses d’une hauteur de 6 à 8 mètres, offrant un beau panorama sur la vallée de la Meurthe. Elle tient son nom du hameau voisin, lui-même nommé à la suite du don de reliques de saint Blaise à l’église locale par saint Gérard, évêque de Toul.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Site Fortifié : Varrinchâtel
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Site Fortifié : Varrinchâtel

Varrinchâtel est un site de hauteur fortifié situé dans les Moyennes-Vosges lorraines, entre les communes de Saint-Benoît-la-Chipotte et d’Étival-Clairefontaine. Culminant à 517 mètres d’altitude, il se compose d’un plateau d’environ 2 hectares ayant accueilli une forteresse celte au premier âge du fer (Hallstatt). Le site bénéficie de défenses naturelles renforcées par deux enceintes de terre et de pierre : un rempart sommital et une seconde enceinte située une trentaine de mètres plus bas. Les vestiges archéologiques (céramiques, meules en rhyolite, traces d’incendie) attestent d’une occupation ou d’une fréquentation continue du Hallstatt jusqu’à l’époque gallo-romaine. Connu également sous les noms de Woirinchâtel, Rainchâtel ou Cheval du Mont, Varrinchâtel offre aujourd’hui un panorama remarquable et constitue un site patrimonial majeur du bassin de Saint-Dié-des-Vosges.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Rocher du Hangochet
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Rocher du Hangochet

Rocher de quartz laiteux situé à environ 950 mètres d’altitude, particulièrement original dans le massif des Vosges. Il se caractérise par une texture à grain fin, la présence de lamelles de biotite et de granules verdâtres ternes de pinite. Associé à un ancien pèlerinage et probablement à un culte plus ancien, ce site singulier interroge. Sa géologie particulière aurait-elle pu être à l’origine de phénomènes lumineux naturels, comparables aux célèbres lumières de Hessdalen en Norvège ? Du sommet du rocher, le panorama s’ouvre sur les Hautes Chaumes, les pistes de la station de ski du Lac Blanc et, au loin, le massif du Hohneck. Le site est accessible en suivant le balisage du Club vosgien (anneau rouge) depuis le Fer à Cheval.
Roches de Faucompierre
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Roches de Faucompierre

Roche imposante située à environ 550 m d’altitude dans la forêt communale de Raon-l’Étape, elle forme en partie une voûte sous laquelle 30 à 40 hommes peuvent s’abriter. Des combats s’y déroulèrent durant la Seconde Guerre mondiale, notamment sur le plateau des Lèches. Son toponyme pourrait provenir d’un ancien site de chasse seigneurial ou du nom propre germanique Falco(n), suivi du terme d’oïl « pierre ». Depuis la roche, on peut admirer les collines du Plateau lorrain, les montagnes du piémont vosgien et, plus loin, les Hautes-Vosges.
Rocher de Grande Basse
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Rocher de Grande Basse

Ensemble de rochers formant une barrière naturelle rocheuse, situé sur la commune de Moyenmoutier, dans la forêt domaniale de Moyenmoutier. Le site est accessible depuis le lieu-dit la Trouche en suivant le balisage du Club vosgien (anneau vert). À proximité se trouve la Vierge de la Corniche.
Sommet Haut des Yraux
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Sommet Haut des Yraux

Sommet granitique culminant à 985 mètres d’altitude, situé à la limite entre Wisembach et Sainte-Marie-aux-Mines, marquant la frontière entre l’Alsace et la Lorraine. Le site fut le théâtre de violents combats durant la Première Guerre mondiale. Accessible par le GR531 au départ du col de Sainte-Marie, il offre de très beaux panoramas grâce à ses nombreuses trouées, notamment sur l’Alsace.
Rossberg (chaume saint Dié)
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Rossberg (chaume saint Dié)

Le Rossberg est un sommet des Vosges, culminant à 1 130 m, situé au nord du col du Bonhomme, à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine. Son nom, d'origine allemande, signifie « montagne des chevaux » ou « montagne rose ». Autrefois dénudé en chaume, il est désormais recouvert d'une hêtraie-sapinière. Point culminant de la crête principale des Vosges au nord du col du Bonhomme, il offre un panorama sur la région, incluant la Forêt-Noire, le Haut-Koenigsbourg et la vallée de la Meurthe. Historiquement, le Rossberg était un site de pâturage dès le Moyen Âge, désigné sous le terme « Vacherie » sur les cartes du XVIIIe siècle, un terme ancien désignant un espace réservé aux vaches pour l'estive. La montagne boisée a également fourni du bois pour les mines d'argent. Pendant les guerres mondiales, elle fut le théâtre de combats violents. Le sommet abrite également un cirque glaciaire formé lors de la glaciation de Würm. Il est aussi associé à des légendes locales, notamment celle de saint Dié, qui, selon la tradition, aurait fait jaillir une fontaine miraculeuse sur ses pentes. Aujourd'hui, le Rossberg est un site prisé pour le ski nordique, la randonnée et d'autres activités de plein air, offrant ainsi un témoignage vivant de l'histoire et du patrimoine naturel des Vosges.
Roche d'Anteux
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Roche d'Anteux

Également appelée roche de Dialtrepoix, cette formation rocheuse constitue un ensemble de blocs formant une petite falaise, offrant un panorama sur la vallée du Rabodeau. Elle est située sur la commune de La Petite-Raon, dans la forêt communale de Vieux-Moulin. Le site est associé à des légendes locales mettant en scène le Diable, affronté tour à tour par saint Gondelbert ou par Charlemagne et Roland, dont il sort vaincu. Ces récits seraient à l’origine du nom du lieu.
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Roche de la Motelotte
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Roche de la Motelotte

Roche imposante offrant un panorama sur les montagnes environnantes, telles que la Boulée, la Noire Côte, et la crête de la Curroie, ainsi que sur les écarts du Saulcy. Située à environ 705 mètres d'altitude, elle est accessible en suivant l'anneau jaune du Club Vosgien, depuis les communes du Saulcy ou du Mont.
Le col du Bonhomme
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Le col du Bonhomme

Le col du bonhomme est l'un des principaux cols du massif des Vosges et a une altitude de 949 mètres et fait un total de 8km. Il relie la vallée alsacienne de la Weiss à la Lorraine et Plaifaing à la vallée de Barançon. Autrefois, le col était un passage gallo-romain.
Tour des Mineurs XVIe siècle
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Tour des Mineurs XVIe siècle

Située à Echery, cette tour construite dans la 2ème moitié du 16ème siècle, a abrité des cachots et un tribunal spécifique aux mineurs. La tour sert aujourd'hui de siège social à la Caisse des Mineurs, caisse de secours créée vers 1560. Construit au milieu du 16ème siècle, ce bâtiment servit de tribunal et de prison pour les mineurs, puis devint successivement une école paroissiale et une maison forestière. Il sert aujourd’hui de siège social à la Caisse des Mineurs, une caisse de secours mutuels créée il y a 450 ans. Vous serez accueillis par des membres de l’association, en tenue d’apparat des officiers des mines. Exposition d’objets miniers et de photos.